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Sport

À la UneSport

Gaël Kakuta met un terme à sa carrière de footballeur

by admin9775 5 juillet 2026
written by admin9775

L’international congolais Gaël Kakuta a annoncé, dimanche, la fin de sa carrière professionnelle, mettant un terme à près de vingt années passées sur les terrains à travers l’Europe, l’Asie et sous les couleurs de la République démocratique du Congo.

Dans un message publié sur son compte Instagram, le milieu offensif de 35 ans a officialisé sa décision.

« Il arrive un moment où il faut savoir écouter le temps et accepter que chaque saison a une fin. Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’humilité que j’annonce la fin de ma carrière de footballeur. »

Le joueur est revenu sur un parcours qu’il décrit comme jalonné de joies, d’épreuves, de victoires, de blessures et de remises en question, tout en remerciant sa famille, ses entraîneurs, ses coéquipiers, les dirigeants et les supporters qui l’ont accompagné tout au long de sa carrière.

Une carrière riche entre l’Europe et l’Asie

Formé à Lille-Moulins puis au RC Lens, Gaël Kakuta rejoint Chelsea FC en 2007, où il est rapidement considéré comme l’un des plus grands espoirs du football européen. Il débute avec l’équipe première en 2009 avant d’enchaîner plusieurs expériences dans différents championnats.

Au cours de sa carrière, il évolue notamment sous les couleurs de Fulham FC, Bolton Wanderers, Dijon FCO, Vitesse Arnhem, SS Lazio, Rayo Vallecano, Sevilla FC, Hebei China Fortune, Deportivo La Corogne, Amiens SC, RC Lens, Esteghlal FC, Sakaryaspor et AE Larissa, où il a disputé ses dernières saisons.

Un cadre des Léopards

International français dans toutes les catégories de jeunes, Gaël Kakuta choisit en 2012 de représenter la République démocratique du Congo. Il quitte la sélection française Espoirs pour rejoindre les Léopards, avec lesquels il totalise 92 sélections et 15 buts, devenant l’un des joueurs les plus capés de l’histoire de la sélection congolaise.

Gaël Kakuta a tenu à remercier toutes les personnes qui l’ont accompagné durant son parcours, de sa famille à ses entraîneurs, en passant par ses coéquipiers, les dirigeants et les supporters.

Mais au-delà des trophées et des statistiques, c’est surtout son témoignage de foi qui marque cette annonce. Le meneur de jeu congolais estime que sa plus grande réussite ne se résume pas à son palmarès.« En regardant en arrière, je réalise que ma plus grande victoire ne se mesure ni en trophées, ni en statistiques, ni en reconnaissance. La plus grande victoire de ma vie a été de rencontrer Jésus-Christ».

Il ajoute que cette rencontre lui a permis de comprendre que son identité ne dépendait pas de ses performances sur un terrain et que cette foi lui ouvre désormais un nouveau chemin rempli d’espérance.« Cette carrière s’achève, mais ma plus belle aventure, elle, continue avec Lui. À Dieu soit toute la gloire. »

Une foi assumée

Dans son message d’adieu, Kakuta a également mis en avant sa foi chrétienne, qu’il considère comme la plus grande victoire de son existence.

« La plus grande victoire de ma vie a été de rencontrer Jésus-Christ. Il m’a appris que mon identité ne dépend pas de mes performances, que ma valeur ne se limite pas à un terrain de football et que l’espérance ne s’arrête jamais au coup de sifflet final. Cette carrière s’achève, mais ma plus belle aventure, elle, continue avec Lui. À Dieu soit toute la gloire. »

Les hommages se multiplient

L’annonce de son départ a suscité de nombreuses réactions parmi ses anciens coéquipiers en sélection. Nathanaël Mbuku a salué « une page qui se tourne », tandis que Aaron Tshibola lui a rendu hommage en le qualifiant de « grand joueur et d’être humain encore plus grand ». Le gardien Jonathan Pereira da Costa lui a également souhaité « le meilleur pour la suite ».

La retraite de Gaël Kakuta marque la fin du parcours d’un joueur qui aura porté les couleurs de plusieurs clubs prestigieux et laissé son empreinte dans l’histoire des Léopards, grâce à sa longévité, sa qualité technique et son engagement sous le maillot national.

Par Pascal Kabeya
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Coupe du monde 2026: la France déjoue le traquenard paraguayen et rejoint le Maroc en quart

by admin9775 5 juillet 2026
written by admin9775

Les Bleus ont su se sortir du traquenard tendu par le Paraguay en s’imposant 1-0 grâce à un penalty de Kylian Mbappé obtenu par Désiré Doué. La France affrontera le Maroc en quart de finale jeudi 9 juillet.

Les Paraguayens avaient averti avant le match, ils n’ont peur de personne dans cette Coupe du monde. Courageux mais pas téméraire non plus, le sélectionneur de l’Albirroja, Gustavo Alfarro a quand même pris soin d’aligner cinq défenseurs, soit un de plus que lors de l’exploit de son équipe contre l’Allemagne au tour précédent. Des Paraguayens sans peur donc mais pas non plus complètement sereins face à la menace que représente le quatuor offensif de feu formé par Mbappé – Olise – Dembélé et Barcola.

Verrou paraguayen

Réputée défensive, l’Albirroja n’a une fois de plus pas failli à sa réputation mais dans ce « remake » du huitième de finale de la Coupe du monde 1998, les Français auront mis beaucoup moins de temps à forcer le verrou paraguayen. Certes, cette fois les Bleus n’ont pas eu à aller jusqu’en prolongation pour s’extirper du piège paraguayen, mais la physionomie du match aura été peu ou proue la même que celle de la rencontre du 28 juin 1998.

Plutôt limités footballistiquement, les hommes de Gustavo Alfarro ont joué avec leurs armes : refus du jeu, agressivité, provocation verbale et roublardise pour tenter de faire sortir les Français de leur match. Un vrai traquenard que les Français ont la plupart du temps su plutôt bien gérer malgré des moments de forte tension avec des Paraguayens souvent plus déterminés à faire dégoupiller les Bleus plutôt que de jouer au football. Bien aidé en cela par la mansuétude de l’arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev qui ne dégainera jamais de carton jaune malgré les multiples fautes paraguayennes.

Sous une chaleur écrasante qui n’a pas aidé à mettre de l’intensité, la première période a été très pauvre en occasions malgré la nette domination de l’équipe de France et la confirmation de sa solidité défensive incarnée par un Dayot Upamecano impérial en défense centrale. Le retour des vestiaires a rapidement pris des airs d’attaque-défense, mais l’étincelle que les Bleus cherchaient désespérément est finalement venue du banc de touche. Désiré Doué rentré quelques minutes plus tôt à la place de Barcola s’est infiltré dans la défense paraguayenne avant de se faire grossièrement faucher dans la surface par Diego Gomez. Il aura alors fallu l’aide de la Var, pour que l’arbitre ouzbek ne désigne le point de penalty pour une faute pourtant assez évidente. 

La lumière arrive de Doué

Dès lors, qui d’autre que Kylian Mbappé pour transformer l’essai et délivrer les Français après 69 minutes d’attente interminable ? Avec cette nouvelle réalisation, le capitaine français revient à égalité dans le duel a distance qu’il se livre avec Lionel Messi. Les deux joueurs cumulant à sept buts chacun. 

L’ouverture du score aura eu le mérite de desserrer le verrou paraguayen, les joueurs de l’Albirroja étant bien obligés de se découvrir pour tenter d’égaliser sans jamais pour autant réussir à se montrer dangereux. Mbappé a bien cru être en mesure d’inscrire en quatrième doublé en autant de match si le gardien paraguayen n’avait pas réalisé de arrêts consécutifs sur sa ligne.

Dans ce drôle de match, les Français n’auront au final jamais été réellement inquiétés mais ils ont pourtant bien failli se faire peur. Comme en 1998, les Bleus se contenteront du 1-0, dans un match à oublier dont on ne pourra sans doute pas tirer de réel enseignement, si ce n’est que les Bleus peuvent désormais se tourner vers les quarts de finale et que c’est finalement bien le football qui a gagné. La France affrontera le Maroc au prochain tour le 9 juillet prochain.

Par Pascal Kabeya
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Coupe du monde 2026: le Maroc s’extirpe du piège canadien et rejoint les quarts de finale

by admin9775 5 juillet 2026
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Bousculé par une teigneuse équipe du Canada en première période, le Maroc a dû son salut à un doublé d’Azzedine Ounahi dans un match où il aura subi avant d’être libéré par le doublé de son milieu de terrain (3-0). Les Lions de l’Atlas joueront leur quart de finale contre le vainqueur du match France-Paraguay.

Ils ne s’attendaient certainement pas à une telle adversité, à être bousculés dans des proportions jamais encore subies auparavant dans cette Coupe du monde. Les Marocains sont en quart de finale de la Coupe du monde pour la deuxième fois consécutive, et ils peuvent pousser un grand ouf de soulagement et remercier leur double buteur décisif Azzedine Ounahi. L’ancien joueur de l’OM a d’abord délivré les siens au retour des vestiaires après sans doute leurs pires 45 minutes dans cette Coupe du monde.

Grâce à une belle combinaison sur coup franc, le capitaine Achraf Hakimi a trouvé en retrait son coéquipier à l’entrée de la surface de réparation et celui-ci a placé sa reprise du plat du pied hors de portée du gardien Maxime Crépeau (58e). Le Canada est surpris et piégé par cette inspiration marocaine au moment où il était encore à l’aise dans cette rencontre.

Car, avant ce but, il faut l’avouer, Maxime Crépeau n’avait pas eu grand-chose à faire tant les Canadiens avaient pris la mesure des Marocains, qui avançaient dans ce huitième de finale dans la peau du favori. Mais les hommes de Jesse Marsch ont été sans complexe dès le début de la rencontre, mettant une grosse intensité et une terrible pression sur le Maroc. The Canucks vont même s’offrir deux grosses occasions, dont un face-à-face d’Oluwaseyi superbement remporté par Bounou (10e). Le gardien, né à Montréal, sauve les siens face à la furie canadienne.

Sur cette pelouse de Houston, le Maroc est méconnaissable. Le capitaine Hakimi prend même un carton jaune de frustration avant qu’Ismaïla Saibari ne soit obligé d’abandonner ses coéquipiers sur blessure. Le nouveau joueur du Bayern Munich, auteur de trois buts dans cette Coupe du monde, est remplacé dès la 22e minute par Rahimi.

Une revanche face à la France ?

C’est sans solution et avec la tête certainement farcie de doutes que l’équipe de Mohamed Ouahbi rejoint les vestiaires. Autant dire que c’est une vraie libération lorsqu’Ounahi délivre les siens en douchant les Canadiens, piégés par l’expérience marocaine. Dès lors, les Lions de l’Atlas maîtrisent mieux la rencontre face à des Canadiens obligés d’aller chercher l’égalisation. Les coéquipiers de Jonathan David ne parviennent pas à se montrer dangereux, sinon sur une frappe lointaine de Tajon Buchanan que Bounou détourne en corner (78e).

Le pays coorganisateur va même encore se faire piéger sur un contre rapide des Marocains mené par Brahim Diaz, qui fixe la défense avant de servir en retrait Ounahi, lequel s’offre un magnifique doublé pour assurer le break pour son équipe (82e). Le Canada est K.-O. et manque de se prendre un troisième but sur une tête de Rahimi qui trouve la barre transversale (84e). Mais ce n’était que partie remise, puisque l’attaquant va revenir dans les arrêts de jeu pour punir une nouvelle fois les Canadiens (90+8).

Le Maroc finit la rencontre bien mieux qu’il ne l’avait commencée et file tranquillement vers un nouveau quart de finale, où l’attend le vainqueur entre la France et le Paraguay. Pour rappel, le Maroc avait été éliminés en demi-finale lors de la dernière Coupe du monde par les Bleus…

Dans les rues de Casablanca, les supporters célèbrent la victoire du Maroc

RFI

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Coupe du monde 2026: le Cap-Vert frôle l’exploit contre l’Argentine, qualifiée dans la douleur en 8es de finale

by admin9775 4 juillet 2026
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L’Argentine a été poussée dans ses retranchements et jusqu’au bout de la nuit pour se défaire d’une équipe du Cap-Vert qui a résisté jusqu’en prolongation (3-2 a.p.), en 16es de finale de la Coupe du monde. Les Requins Bleus sont revenus au score à deux reprises, en égalisant notamment en prolongation (103e) avant de céder une nouvelle fois avant la séance de tirs au but. Lionel Messi a lui marqué son 7e but dans cette édition, le 20e en Coupe du monde. L’Argentine affrontera l’Égypte le 7 juillet prochain en 8es de finale.

C’est un match et une équipe qui resteront à jamais dans l’histoire de la Coupe du monde. Opposé aux champions du monde argentins dans un 16e de finale qui semblait hors de portée, le Cap-Vert a écrit sa légende en faisant trembler l’Argentine plus que quiconque jusqu’à présent dans ce Mondial.

L’Albiceleste n’a pas eu beaucoup d’occasions franches à se mettre sous la dent, mais une seule a suffi pour prendre les commandes. Repoussée un temps par le bloc compact mis en place par le Cap-Vert, elle s’en est encore remise à Lionel Messi pour trouver la solution. C’est simple, le capitaine argentin était partout.

La première alerte est venue de lui, d’une frappe dans la surface un peu trop croisée pour trouver le cadre (14e). Il s’est ensuite chargé d’un coup franc aux abords de la surface, capté facilement par Vozinha (17e). Le gardien cap-verdien a ensuite dû plonger pour intercepter dans ses pieds un centre dangereux de Nahuel Molina (18e). Bref, tout est passé par l’homme providentiel argentin. Et évidemment, en un seul éclair de génie, il a trouvé la faille.

Sur une longue ouverture de Lisandro Martínez dans la surface, Messi a enchaîné un contrôle soyeux du pied gauche et un tir sous la transversale à bout portant devant Vozinha pour ouvrir le score (29e, 1-0). Clinique et toujours aussi inarrêtable, l’Argentin signait avec cette nouvelle réalisation son 7e but dans cette édition et le 20e au total en Coupe du monde. Il devenait également le le premier joueur de l’histoire à marquer lors de 8 matchs consécutifs dans la compétition.

En face, les Cap-Verdiens n’ont quasiment pas existé si ce n’est sur une bonne percée de Ryan Mendes sur l’aile droite suivie d’une frappe contrée par la défense (7e). Pas de quoi inquiéter les champions du monde argentins, qui auraient même pu aggraver le score avec une frappe à 20 mètres d’Enzo Fernández détournée par Vozinha (44e).

Vozinha tient tête à Messi

Mais comme l’ont appris l’Espagne et l’Uruguay en phase de groupes, les Requins Bleus ont du mordant. En début de second acte, Deroy Duarte a signé la première occasion cadrée du Cap-Vert en reprenant un ballon dans l’axe pour forcer Emiliano Martínez à s’employer devant son but (53e). Bien plus entreprenants face à une équipe d’Argentine plus permissive, les Cap-Verdiens ont frappé un grand coup en égalisant face aux champions du monde en titre.

Duarte, à droite du but dans un angle fermé, a croisé sa frappe dans le petit filet opposé (59e, 1-1) pour remettre les deux équipes à égalité et confirmer définitivement le statut de sensation décerné à cette équipe du Cap-Vert dans cette Coupe du monde.

Seul Messi a semblé en mesure de faire pencher la balance à nouveau, mais Vozinha lui a barré la route en réalisant une parade énorme en face-à-face avec l’Argentin (63e) puis en détournant des deux mains son coup franc tiré rapidement (73e). Le Cap-Vert s’est montré remarquable de résistance et a échappé à un scénario cruel lors de la dernière minute du temps réglementaire, lorsque Pico Lopes a touché le ballon de la tête puis du bras lors d’un duel aérien avec Alexis Mac Allister (90e), mais que l’arbitre a jugé involontaire.

Pour sceller la prolongation, Vozinha s’est opposé une nouvelle fois à Messi sur coup franc, dévié avant de rebondir juste devant le portier cap-verdien qui a réalisé une parade réflexe sur sa ligne (90e+5)

Lopes Cabral prolonge le rêve

Plutôt décevants dans cette rencontre, les Argentins ont été soulagés d’entrée par Lisandro Martínez alors qu’ils semblaient en panne d’inspiration pour faire céder le Cap-Vert. Sur corner, le défenseur central argentin a récupéré un ballon prolongé au second poteau avant de tromper Vozinha d’un tir puissant sous la barre (92e, 2-1).

Et alors que le monde pensait que l’affaire était enfin pliée avec ce nouveau coup sur la tête des Cap-Verdiens, Sidny Lopes Cabral a prolongé encore un peu plus un match qui restera sans nul doute dans l’histoire de la Coupe du monde. Depuis le côté gauche, Sidny Lopes Cabral a enroulé une frappe sublime dans la lucarne opposée d’Emiliano Martínez (103e, 2-2) et transporté ce match vers une autre dimension.

Cristian Romero a finalement mis fin au rêve des Cap-Verdiens en inscrivant le troisième but argentin d’une tête croisée dans la surface (111e, 3-2). Mais les Requins ont tenté de mordre leurs adversaires jusqu’au bout, et ont fait tremblé toute l’Argentine avec une ultime tentative de Lopes Cabral claquée du bout des gants par Martínez (116e). Les Argentins ont tremblé plus que jamais et jusqu’au bout de la nuit à Miami, mais ils seront bien au rendez-vous des 8es de finale contre l’Égypte le 7 juillet prochain. Le parcours du Cap-Vert s’arrête peut-être là, mais son nom est à présent inscrit pour toujours dans l’histoire de la Coupe du monde.

RFI

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Coupe du monde 2026: l’Algérie, volontaire mais jamais menaçante, s’incline face à la Suisse

by admin9775 3 juillet 2026
written by admin9775

Les Fennecs ont du s’incliner face à une Suisse convaincante. La Nati s’est facilement qualifiée pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, en battant l’Algérie 2-0, grâce à des buts de Breel Embolo (10e) et Dan Ndoye (46e), jeudi à Vancouver.

En habituée, la Suisse s’est qualifiée pour les 8es de finale du Mondial-2026, en battant sans trembler une inoffensive équipe d’Algérie (2-0), grâce à des buts de Breel Embolo (11e) et Dan Ndoye (46e), jeudi à Vancouver. Elle n’a pas fait de sentiment face à son ancien sélectionneur Vladimir Petkovic, désormais assis sur le banc des Fennecs, qui lui avait fait franchir un cap sur la scène internationale de 2014 à 2021.

L’entraîneur bosnien naturalisé suisse avait notamment guidé la Nati en quart de finale de l’Euro-2021, après avoir éliminé la France de Didier Deschamps et Kylian Mbappé. A l’époque, Breel Embolo avait été de cette remarquable performance, mais pas le jeune Johan Manzambi, 20 ans, dont le talent éclate dans ce Mondial et qui en a encore donné un aperçu dès le début de match en lui délivrant une passe décisive, après un déboulé côté gauche (10e).

Une entame idéale pour les Suisses, au grand dam de Luca Zidane, de nouveau titulaire dans les cages algériennes, après avoir été écarté lors du dernier match de groupe contre l’Autriche (3-3) sans que son suppléant Oussama Benbot fasse mieux.

Volontaire mais incapable de se montrer dangereuse, l’Algérie, qui espérait renouer avec les huitièmes de finale du Mondial pour la première fois depuis 2014 au Brésil, a été cueillie à froid dès le retour des vestiaires, quand Dan Ndoye, profitant d’un mauvais renvoi de la défense, a ajusté une frappe de droit à peine touchée par Zidane (46e).

Quatre minutes plus tard, les Fennecs ont bien eu une occasion de réduire le score quand Ryad Mahrez a repris un centre de Rafik Belghali, mais Denis Zakaria était sur la trajectoire du ballon pour l’empêcher d’entrer au fond des filets. Et ce fut bien la seule pour l’Algérie, qui aurait pu même encaisser un troisième but sans la maladresse de Fabian Rieder, seul devant les cages au second poteau et qui a mal redressé le ballon sinon pour le rendre à Zidane, pas mécontent sur le coup (81e).

L’Algérie avait beaucoup d’espoirs et rêvait d’un parcours historique dans cette Coupe du monde, mais elle aura tout fait à l’envers, tombée sur une équipe suisse plus talentueuse, plus expérimentée et plus solide. Riyad Mahrez a fait ce qu’il a pu sur son côté droit mais il était dépité à la fin du match, au micro de notre envoyé spécial à Seattle, Cédric de Oliveira. « L’objectif c’était de passer. On prend deux buts sur des erreurs. A ce niveau là, on paye cash. On a pas démérité mais on concède trop de buts pour espérer quelque chose. »

Le capitaine, qui a annoncé sa retraite internationale après l’élimination, a donc disputé un dernier match terne avec la maillot algérien. Même avec le contrôle du ballon, les Fennecs n’ont jamais trop su comment l’utiliser. Au contraire des Suisses qui ont marqué deux fois au début de chaque mi-temps. La grande différence entre les deux équipes estime le défenseur Aissa Mandi.

« Je pense l’efficacité parce que la première occasion, ils arrivent à la mettre au fond. Je pense qu’on a bien entamé le match, on était agressifs, on avait le plan dans notre tête. Et sur leur première occasion, ils arrivent à marquer. Ca nous chamboule un petit peu. On a eu du mal à s’en remettre. »

C’est peut-être là aussi un début d’explication : cette absence de réaction, cette incapacité à gérer les moments-clés de ce match couperet. Au final, trop d’erreurs pour espérer une qualification et c’est logiquement que l’Algérie quitte le continent américain.

Les Suisses, de leur côté, regarderont avec intérêt le comportement des Colombiens, impressionnants durant la phase de groupes au point d’être perçus comme de sérieux outsiders, face à des Ghanéens pas faciles à manoeuvrer comme l’Angleterre a pu en faire l’expérience (0-0). La Nati, qui atteint pour la quatrième fois d’affilée ce stade du tournoi, tentera d’enfin le franchir mardi prochain. Ce sera encore dans la province de Colombie-Britannique, contre la Colombie ou le Ghana opposés vendredi à Kansas City.

RFI

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Mondial 2026 : éliminés avec les honneurs, les Léopards quittent la compétition la tête haute

by admin9775 2 juillet 2026
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L’aventure de la République démocratique du Congo à la Coupe du monde 2026 s’est arrêtée aux portes des quarts de finale après une courte défaite (2-1) face à l’Angleterre. Malgré l’élimination, les Léopards quittent le tournoi avec les honneurs, au terme d’une prestation courageuse qui confirme les progrès réalisés par le football congolais.

Face à l’un des favoris de la compétition, les hommes de Sébastien Desabre ont livré un match solide, notamment sur le plan défensif. Comme lors de leur première sortie face au Portugal, les Congolais ont fait preuve d’une remarquable discipline tactique et d’une grande force de caractère.

Contrairement à leurs précédentes rencontres, où leurs entames timides leur avaient coûté cher, les Fauves congolais ont cette fois affiché davantage d’ambition dès les premières minutes, cherchant à surprendre les Anglais. Patients, organisés et combatifs, ils ont longtemps cru pouvoir créer l’exploit avant de céder sur deux réalisations de Harry Kane.

Sébastien Desabre : « Le football congolais se construit ainsi »

Au terme de la rencontre, le sélectionneur Sébastien Desabre n’a pas caché sa déception tout en saluant la prestation de ses joueurs.

« On est déçus parce qu’on y a cru. Je pense qu’on a fait un bon match, mais à la fin, on concède deux situations face à l’un des meilleurs joueurs du monde, Harry Kane, qui marque les deux buts. C’est dommage. Aujourd’hui, c’est surtout le moment de féliciter les joueurs pour ce qu’ils ont montré. Ils ont pris beaucoup d’expérience dans cette compétition et en affrontant des équipes de ce niveau. Le football congolais se construit ainsi. On a peut-être manqué un peu d’expérience sur la fin, mais c’est l’histoire du football. On apprend, on continue à progresser et on poursuit notre route calmement. »

Noah Sadiki : « Je vais continuer à grandir »

À seulement quelques années du prochain Mondial, le jeune milieu Noah Sadiki retient avant tout les enseignements de cette expérience.

« Je suis évidemment un peu triste que cette aventure soit déjà terminée, mais c’est la vie. Cela fait aussi partie de mon parcours. Je vais continuer à grandir et à travailler, que ce soit dans les quatre prochaines années ou dès la saison prochaine, afin de devenir la meilleure version de moi-même. »

Yoane Wissa : « Chaque fois que nous portons ce maillot, c’est pour vous »

Ému au coup de sifflet final, Yoane Wissa a livré un message fort à l’endroit du peuple congolais.

« Il y a quatre ans, je n’aurais jamais imaginé être titulaire en huitième de finale de la Coupe du monde contre l’Angleterre. Alors je reste reconnaissant. Nous avons eu une énorme opportunité de gagner ce match et nous avons montré une très belle image du Congo. Ce que nous avons accompli dans cette Coupe du monde est encore plus grand que ce que beaucoup imaginent. Nous devons en être reconnaissants. Mais je suis un compétiteur. Je veux toujours gagner. C’est pourquoi, malgré la fierté, cette défaite me laisse des sentiments partagés. »

L’attaquant a ensuite adressé une pensée particulière aux Congolais confrontés aux difficultés quotidiennes.

« J’ai un immense message pour le peuple congolais. Je sais que la vie n’est pas facile dans notre pays. Il y a la guerre. Chaque fois que nous portons ce maillot, c’est pour vous. Nous jouons en pensant à vous. »

Un retour prometteur après 52 ans d’absence

Cette Coupe du monde restera historique pour la République démocratique du Congo, qui retrouvait la scène mondiale 52 ans après sa première participation en 1974.

Les Léopards peuvent nourrir quelques regrets. Une meilleure concentration dans les moments décisifs leur aurait peut-être permis de franchir un nouveau palier et d’atteindre les quarts de finale. Mais au-delà de l’élimination, cette campagne aura surtout révélé une équipe capable de rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Le parcours réalisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique constitue une étape importante dans la reconstruction du football congolais. Plusieurs jeunes joueurs ont gagné en expérience et en maturité au plus haut niveau, tandis que le collectif mis en place par Sébastien Desabre a démontré qu’il pouvait regarder les grandes sélections dans les yeux.

Si le rêve mondial s’achève, les Léopards repartent avec des certitudes, de la confiance et l’ambition de revenir encore plus forts lors des prochaines grandes échéances internationales.

Par Pascal Kabeya
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Coupe du monde 2026 : le Sénégal craque en fin de match et voit son rêve s’envoler face à la Belgique

by admin9775 2 juillet 2026
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Le Sénégal est passé tout près d’un nouvel exploit en Coupe du monde. Opposés à la Belgique en seizièmes de finale, mercredi 1ᵉʳ juillet à Seattle, les Lions de la Teranga ont longtemps cru tenir leur qualification avant de s’effondrer dans les derniers instants de la rencontre. Battus 3-2 après prolongation, les hommes de Pape Thiaw quittent le Mondial au terme d’un scénario particulièrement cruel.

Cette élimination prolonge la série de désillusions des sélections africaines dans cette Coupe du monde 2026, après les sorties prématurées de la Côte d’Ivoire et de la République démocratique du Congo.

Le Sénégal avait pourtant fait le plus dur

Dès l’entame de la rencontre, les Sénégalais affichent leurs ambitions. Ismaïla Sarr touche le poteau dès le premier quart d’heure avant que les Lions ne soient récompensés de leur domination.

À la 25ᵉ minute, Habib Diarra ouvre le score en profitant d’un centre de Sadio Mané et d’une remise consécutive à une tête de Sarr repoussée par le montant.

Malgré une réaction belge avant la pause, marquée notamment par plusieurs tentatives de Kevin De Bruyne et Maxim De Cuyper, le Sénégal conserve son avantage.

Au retour des vestiaires, les Lions frappent de nouveau. Lancé en profondeur par Moussa Niakhaté, Ismaïla Sarr contrôle parfaitement avant de battre Thibaut Courtois d’une reprise puissante pour porter le score à 2-0 dès la 50ᵉ minute.

À cet instant, la qualification semble tendre les bras au Sénégal.

Trois minutes qui font basculer le destin

Mais les Diables rouges refusent d’abdiquer.

À la 86ᵉ minute, Romelu Lukaku réduit l’écart d’une reprise acrobatique après un centre de Thomas Meunier.

Trois minutes plus tard, une sortie manquée de Mory Diaw permet à Youri Tielemans d’égaliser de la tête dans un but vide, envoyant les deux équipes en prolongation.

Le cauchemar sénégalais se poursuit jusqu’au bout. Alors que la séance de tirs au but paraît inévitable, l’assistance vidéo intervient dans le temps additionnel de la prolongation pour signaler une faute de Lamine Camara sur Tielemans dans la surface.

Après visionnage des images, l’arbitre désigne le point de penalty. Youri Tielemans transforme la sanction avec sang-froid à la 120ᵉ+5 minute, offrant une victoire renversante (3-2) à la Belgique.

Les Diables rouges décrochent ainsi leur qualification pour les huitièmes de finale, où ils affronteront soit la Bosnie-Herzégovine, soit les États-Unis.

La désillusion à Dakar

Au pied du Monument de la Renaissance africaine, à Dakar, où des milliers de supporters avaient suivi la rencontre sur écran géant, la déception était immense.

Après avoir célébré pendant plus de 80 minutes une prestation maîtrisée des Lions, les supporters ont vu leur enthousiasme se transformer en silence au moment de l’égalisation belge.

« C’est parce qu’il y a du monde que je ne peux pas pleurer. Mais j’ai mal au cœur », confiait un supporter, encore sous le choc après le coup de sifflet final.

Pour beaucoup, cette élimination est d’autant plus difficile à accepter que le Sénégal semblait largement supérieur pendant la majeure partie de la rencontre.

Une supportrice malienne, venue soutenir les Lions après l’élimination de son propre pays, résumait le sentiment général : « On avait l’impression de tenir la qualification entre nos mains, avant qu’elle ne nous échappe brutalement. »

Une élimination frustrante mais porteuse d’espoir

Malgré l’immense déception, certains supporters préfèrent retenir la qualité du jeu proposé par les hommes de Pape Thiaw.

« Notre équipe a montré qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures nations. Aujourd’hui, on joue d’égal à égal avec de grandes équipes. C’est encourageant pour l’avenir », estimait un autre supporter au sortir de la rencontre.

Pour le Sénégal, cette élimination marque la fin d’un parcours prometteur mais inachevé. Les Lions quittent la compétition aux portes des huitièmes de finale, un stade qu’ils avaient atteint lors des éditions 2002 et 2022, avec le sentiment d’avoir laissé passer une occasion historique d’aller encore plus loin dans ce Mondial 2026.

Par Marius Bopenga
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Coupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le fil contre l’Angleterre, qualifiée en 8es de finale

by admin9775 2 juillet 2026
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L’Angleterre a fait céder la République démocratique du Congo (2-1) après avoir longtemps buté sur un grand Lionel Mpasi en 16es de finale, le 1er juillet à Atlanta. Les Léopards ont mené au score pendant plus d’une heure avant d’être punis par un doublé de l’inévitable Harry Kane (75e, 86e) en fin de match. L’Angleterre affrontera le Mexique le 6 juillet prochain en 8es de finale.

Les Léopards étaient tout proches d’un exploit monumental. Mais dans ce Mondial où les grands buteurs font la loi, il fallait bien que Harry Kane démontre à son tour l’étendue de son talent pour sortir l’Angleterre du piège où elle était coincée face à une équipe congolaise remarquable de résistance en 16es de finale.

Brian Cipenga s’est chargé de la première sensation de la journée à Atlanta. Laissé complètement libre à gauche de la surface anglaise, il a profité d’un centre trop puissant de son capitaine Chancel Mbemba pour récupérer le ballon et placer une frappe précise au premier poteau de Pickford (7e, 0-1). D’entrée, les Léopards frappaient un grand coup.

Sonnés après ce premier coup reçu sur la tête, les Anglais ont eu bien du mal à rentrer dans leur match et ont lentement perdu leurs nerfs face à la solidarité défensive des Congolais. Agacé, Jude Bellingham s’est rendu coupable d’une grosse faute sur Nathanaël Mbuku et a logiquement écopé d’un carton jaune (19e). Les signes de frustration ont d’ailleurs résumé en grande partie la première période des hommes de Thomas Tuchel, en échec face à un immense Lionel Mpasi.

Sur coup franc, Konsa a presque été chanceux en reprenant sans le vouloir le ballon avec son genou devant le but (28e). Mais la réussite a d’abord été du côté du portier congolais, avant qu’il n’entre dans un état de grâce en réalisant une superbe parade sur la tête plongeante de Bellingham (30e), la première opportunité sérieuse côté anglais. Beaucoup plus dominateurs par la suite, les Three Lions ont vu tous leurs tirs cadrés être repoussés lors du premier acte.

Après un tacle de Tuanzebe pour enlever le ballon à Kane dans la surface, c’est Wan-Bissaka qui s’est ensuite mué en sauveur en repoussant le tir de Rashford sur la ligne de but (35e). Yoane Wissa, déjà en jambes lors du match précédent, est passé à un cheveu d’assommer l’Angleterre en trouvant le poteau sur un centre légèrement dévié devant Pickford (42e).

Proches d’être surpris une seconde fois, les Anglais ont bien essayé de protester pour obtenir un pénalty après une chute de Kane dans la surface mais la VAR a donné raison à la décision initiale de l’arbitre (44e). Et comme les grands gardiens s’illustrent dans les matchs de ce niveau, Mpasi s’est encore démené dans le temps additionnel pour dégoûter les attaquants anglais avec deux parades magistrales. D’abord en repoussant la tête plongeante de Bellingham (45e+2) puis en se couchant sur la reprise de Kane au second poteau (45e+6) pour conclure un premier acte exceptionnel sur sa ligne.

Kane délivre l’Angleterre

Le gardien des Léopards n’a pas levé le pied par la suite, toujours sollicité par des Anglais désespérés de trouver enfin la faille malgré une domination stérile. Mais Bellingham n’a décidément jamais été en réussite face au rempart congolais, qui a repoussé sa nouvelle tentative en claquant le ballon du bout des doigts (53e).

Les Congolais n’ont pas été en reste sur le plan offensif, malgré les vagues anglaises incessantes sur leur but. Mbuku a fait notamment passer un autre frisson devant le but de Pickford avec une frappe puissante déviée par Anderson juste au-dessus de sa transversale (63e).

Mais après avoir tout tenté pendant plus d’une heure, les Lions n’ont pas eu d’autre choix que de s’en remettre au meilleur buteur de leur histoire en Coupe du monde. L’inévitable Harry Kane a pris les choses en main en surgissant devant Mpasi pour débloquer la rencontre d’une tête croisée tout de même déviée du bout des gants (75e, 1-1).

Qui d’autre que lui pour venir arracher la qualification quelques minutes plus tard ? D’un tir limpide à l’entrée de la surface, le capitaine des Three Lions s’est débrouillé pour trouver le chemin de la lucarne et emmener à lui seul la sélection anglaise au prochain tour (86e, 2-1). L’Angleterre sera confrontée au Mexique le 6 juillet prochain en 8es de finale, un défi de taille dans son antre de Mexico.

RFI

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Coupe du monde 2026 : la Côte d’Ivoire éliminée avec les honneurs, la France déroule et rejoint le Paraguay en huitièmes

by admin9775 1 juillet 2026
written by admin9775

La Coupe du monde 2026 a livré deux scénarios bien différents mardi. Alors que la Côte d’Ivoire a quitté la compétition au terme d’une rencontre frustrante face à la Norvège (2-1), l’équipe de France a confirmé son statut de favorite en dominant largement la Suède (3-0) pour se qualifier avec autorité en huitièmes de finale.

La Côte d’Ivoire tombe les armes à la main

À Dallas, les Éléphants peuvent nourrir de nombreux regrets. Dominateurs dans le jeu durant une grande partie de la rencontre, les hommes d’Émerse Faé ont finalement payé leur manque de réalisme face à une équipe norvégienne d’un redoutable pragmatisme.

Très entreprenants dès le début du match, les Ivoiriens ont multiplié les incursions sur les côtés grâce à Yan Diomandé, Nicolas Pépé et Guéla Doué. Malgré plusieurs situations favorables, ils n’ont pas réussi à concrétiser leur domination.

La Norvège, elle, s’est montrée beaucoup plus efficace. Peu avant la pause, Antonio Nusa a ouvert le score d’une magnifique frappe enroulée qui a laissé Yahia Fofana sans réaction (39e).

Au retour des vestiaires, la Côte d’Ivoire a poursuivi ses efforts et a été récompensée grâce à un exploit individuel d’Amad Diallo. Entré en jeu, l’attaquant ivoirien a conclu un superbe numéro dans la surface après une combinaison avec Nicolas Pépé pour remettre les deux équipes à égalité (74e).

Mais alors que les Éléphants semblaient en mesure de faire basculer la rencontre, un moment d’inattention défensive leur a été fatal. À la 86ᵉ minute, Patrick Berg a parfaitement servi Erling Haaland, qui n’a eu qu’à pousser le ballon au fond des filets pour offrir la qualification aux Scandinaves.

Malgré une ultime tentative d’Amad Diallo sur coup franc dans le temps additionnel, brillamment repoussée par Orjan Nyland, les champions d’Afrique ont vu leur parcours s’arrêter dès les seizièmes de finale.

La Norvège retrouvera désormais le Brésil pour une place en quarts de finale.

La France impressionne face à la Suède

À New York, les Bleus n’ont laissé aucune chance à la Suède. Après plusieurs seizièmes de finale particulièrement disputés dans cette Coupe du monde, les hommes de Didier Deschamps ont signé la prestation la plus convaincante de ce début de phase à élimination directe.

Longtemps dominateurs sans parvenir à concrétiser leurs occasions, les Français ont finalement trouvé l’ouverture juste avant la pause grâce à leur capitaine Kylian Mbappé. À la suite d’un corner joué rapidement, l’attaquant du Real Madrid a éliminé son défenseur avant de battre le gardien suédois d’une frappe précise (45e).

Au retour des vestiaires, les Bleus ont rapidement fait le break. Servi idéalement par Michael Olise, Bradley Barcola a doublé la mise d’une frappe puissante (52e), récompensant la maîtrise collective française.

Mbappé a ensuite parachevé le succès tricolore en inscrivant un deuxième but personnel, scellant une victoire nette (3-0) face à une équipe suédoise incapable de rivaliser.

Le Paraguay, prochain obstacle des Bleus

Grâce à cette victoire convaincante, la France valide son billet pour les huitièmes de finale où elle affrontera le Paraguay, tombeur surprise de l’Allemagne aux tirs au but.

Portés par un collectif solide, une animation offensive inspirée et un Kylian Mbappé décisif, les Bleus confirment leur ambition de conquérir un troisième titre mondial.

De son côté, la Côte d’Ivoire quitte le tournoi avec des regrets. Malgré une phase de groupes réussie et une prestation convaincante contre la Norvège, les Éléphants auront manqué d’efficacité dans les deux surfaces, un détail qui fait souvent la différence dans les matchs à élimination directe.

Par Pascal Kabeya
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Coupe du monde 2026 : le Maroc, le Paraguay et le Brésil décrochent leur qualification au terme de matchs à suspense

by admin9775 30 juin 2026
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Les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 ont offert leur lot d’émotions lundi, avec plusieurs affiches qui se sont décidées dans les derniers instants ou lors des séances de tirs au but. Le Maroc, le Paraguay et le Brésil ont validé leur billet pour les huitièmes de finale au terme de rencontres particulièrement disputées.

Le Maroc renverse les Pays-Bas aux tirs au but

À Monterrey, les Lions de l’Atlas ont signé l’un des exploits de ces seizièmes de finale en éliminant les Pays-Bas après une séance de tirs au but (1-1, tab).

Dans une première période très engagée physiquement, les deux équipes se sont neutralisées malgré plusieurs occasions de part et d’autre. Le Maroc s’est notamment montré dangereux par Neil El Aynaoui et Achraf Hakimi, tandis que Micky Van de Ven s’est illustré côté néerlandais.

Au retour des vestiaires, Hakimi a été tout proche d’ouvrir le score, trouvant la barre transversale avant d’être stoppé quelques minutes plus tard par un retour décisif de Van de Ven.

Alors que les Marocains semblaient dominer, les Pays-Bas ont frappé en contre. Servi par Crysencio Summerville, Cody Gakpo a ouvert le score d’une frappe puissante à la 72ᵉ minute.

Les hommes de Mohamed Ouahbi n’ont toutefois jamais renoncé. Dans le temps additionnel (90+1), Issa Diop a égalisé de la tête sur un centre de Talbi, envoyant les deux équipes en prolongation.

Aucune formation ne parvenant à faire la différence, la qualification s’est jouée aux tirs au but. Plus solides dans cet exercice, les Marocains ont finalement obtenu leur ticket pour les huitièmes grâce au tir victorieux d’Ismaël Saibari.

Le Maroc affrontera désormais le Canada pour une place en quarts de finale.

Le Paraguay crée la sensation en éliminant l’Allemagne

À Foxborough, le Paraguay a réalisé l’une des plus grandes surprises du tournoi en sortant l’Allemagne, quadruple championne du monde, au terme d’une séance de tirs au but (1-1, 4-3 tab).

Les Sud-Américains ont ouvert le score juste avant la pause grâce à Julio Enciso, auteur d’une tête précise après un centre venu de la droite.

Dominatrice dans la possession, la Mannschaft a longtemps buté sur une défense paraguayenne remarquablement organisée avant d’égaliser en seconde période par Kai Havertz.

L’Allemagne a cru arracher la victoire en prolongation lorsque Jonathan Tah a trouvé le chemin des filets, mais le but a été annulé après intervention de l’assistance vidéo pour une faute sur le gardien Orlando Gill.

Lors de la séance de tirs au but, le portier paraguayen s’est transformé en héros en repoussant plusieurs tentatives allemandes avant que José Canale n’inscrive le penalty de la qualification.

Cette élimination constitue une nouvelle désillusion pour l’Allemagne, déjà sortie dès la phase de groupes lors des éditions 2018 et 2022.

Le Paraguay attend désormais le vainqueur du duel entre la France et la Suède.

Le Brésil renverse le Japon dans les derniers instants

À Houston, le Brésil s’est fait peur avant de venir à bout du Japon (2-1) grâce à un but inscrit dans le temps additionnel.

Après une entame encourageante, la Seleção a progressivement perdu le contrôle de la rencontre. Les Japonais en ont profité pour ouvrir le score à la 29ᵉ minute grâce à Kaishu Sano, auteur d’une percée conclue par une frappe croisée.

Au retour des vestiaires, Carlo Ancelotti a procédé à plusieurs ajustements tactiques qui ont totalement changé le visage de son équipe.

Casemiro a remis les deux équipes à égalité de la tête à la 56ᵉ minute, concrétisant la domination brésilienne retrouvée. Malgré plusieurs occasions franches, notamment de Vinícius Júnior, le Brésil a dû attendre la sixième minute du temps additionnel pour faire la différence.

Servi par Bruno Guimarães, Gabriel Martinelli a inscrit le but de la victoire (90+6), offrant à la Seleção une qualification arrachée au bout du suspense.

Le Brésil poursuivra son parcours en huitièmes de finale face au vainqueur de l’affiche entre la Côte d’Ivoire et la Norvège.

Des huitièmes de finale qui s’annoncent ouverts

Ces résultats confirment l’équilibre de cette Coupe du monde 2026, où plusieurs favoris ont été sérieusement bousculés. Si le Maroc poursuit son remarquable parcours, le Paraguay signe l’une des plus grandes sensations du tournoi en éliminant l’Allemagne, tandis que le Brésil, sans convaincre pleinement, reste en course grâce à son expérience et à sa capacité à renverser les situations les plus compromises.

Par Marius Bopenga
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