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À la Une

À la UneMonde

Viktor Orban à Kiev pour sa première visite en Ukraine depuis le début de la guerre

by Sam's Londele 2 juillet 2024
written by Sam's Londele

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban effectue ce mardi sa première visite en Ukraine depuis le début de l’invasion russe, malgré les fortes tensions liées à sa proximité avec Moscou et son opposition à l’aide pour Kiev. 

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est rendu en Ukraine pour sa première visite depuis le début de l’invasion russe, a annoncé Budapest, malgré les fortes tensions liées à sa proximité avec Moscou et son opposition à l’aide pour Kiev, rapporte l’AFP. Le dirigeant « est arrivé à Kiev pour des discussions avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky », a déclaré son attaché de pressé Bertalan Havasi, cité par l’agence de presse nationale MTI.

Viktor Orban, dont le pays vient de prendre la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour six mois, se démarque nettement des autres dirigeants occidentaux sur l’Ukraine. Il bloque par exemple régulièrement l’aide militaire à l’Ukraine, extrêmement précieuse pour Kiev, et ne cesse d’appeler à un cessez-le-feu. En début d’année, il avait mis son veto à une enveloppe de 50 milliards d’euros. Celle-ci avait finalement été validée, mais avec un retard dénoncé par les responsables ukrainiens.

Orban farouchement opposé à l’adhésion de l’Ukraine à l’UE

Le dirigeant eurosceptique, au pouvoir sans interruption depuis 2010, s’était aussi farouchement opposé à toute discussion d’adhésion à l’UE pour l’Ukraine, jugeant que ce pays n’était pas prêt. Il avait finalement accepté de quitter la table du sommet des dirigeants des Vingt-Sept en décembre dernier, le temps que ses 26 homologues décident d’ouvrir les négociations d’adhésion avec Kiev.

Lundi, le président Zelensky a adressé ses « félicitations » à la Hongrie pour le début de sa présidence de l’UE. Il a dit espérer que le pays promouvrait les « valeurs, objectifs et intérêts européens communs ».

Viktor Orban est resté proche de la Russie et de son président Vladimir Poutine, avec qui les Occidentaux ont coupé les ponts depuis le début de la guerre en Ukraine. À contre-courant, lui renforce les liens politiques et économiques de son pays avec le Kremlin. La Russie reste une source clé pour les besoins énergétiques du pays d’Europe centrale.

Le dirigeant hongrois désapprouve par ailleurs les sanctions européennes votées contre la Russie et tente de les adoucir, sans toutefois les bloquer entièrement. Il a qualifié à plusieurs reprises l’invasion russe de l’Ukraine d’« opération militaire », reprenant un euphémisme imposé par le Kremlin afin d’éviter de parler de guerre.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Sanctions contre le Venezuela : Nicolas Maduro renoue le dialogue avec Washington

by Ruben Yale 2 juillet 2024
written by Ruben Yale

À moins d’un mois de l’élection présidentielle au Venezuela, le président Nicolas Maduro, candidat à sa réélection, a annoncé lundi la reprise des discussions avec les États-Unis malgré les sanctions imposées par Washington contre le secteur pétrolier du pays.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé lundi 1er juillet la reprise des discussions avec les États-Unis malgré les sanctions de Washington contre le secteur pétrolier et à moins d’un mois de l’élection présidentielle du 28 juillet.

« Mercredi prochain, les pourparlers avec les États-Unis reprennent pour qu’ils respectent les accords signés au Qatar et pour rétablir les termes du dialogue avec respect, sans manipulation », a déclaré Nicolas Maduro à la télévision, disant exiger un dialogue « public ».

Le président vénézuélien a affirmé que Washington était à l’origine de cette proposition de reprise des négociations et que Caracas avait choisi d’accepter après y avoir « réfléchi pendant deux mois ».

« Nous allons débattre et chercher de nouveaux accords pour que tout soit respecté, (notamment) ce qui a été signé au Qatar » en septembre, a-t-il assuré.

Contacté par l’AFP, le département d’État américain n’a pas souhaité faire de commentaire.

Retour des sanctions

Caracas et Washington avaient entamé des négociations secrètes l’année dernière au Qatar. Lors de ces discussions, ils s’étaient mis d’accord sur un échange de prisonniers : Washington a libéré Alex Saab, accusé d’être l’homme de paille de Nicolas Maduro, contre la libération de 28 prisonniers, 10 Américains et 18 Vénézuéliens emprisonnés au Venezuela.

En échange, les États-Unis ont allégé l’embargo pétrolier imposé au pays depuis 2019 pour tenter d’évincer du pouvoir le président Maduro, dont ils n’ont pas reconnu la réélection en 2018.

Washington a ensuite réimposé des sanctions en avril, après avoir estimé que le gouvernement vénézuélien n’avait pas permis à la principale dirigeante de l’opposition, Maria Corina Machado, de se présenter à l’élection présidentielle.

Washington a conditionné la levée des sanctions à la qualification de tous les membres de l’opposition, mais le Venezuela a condamné cette mesure et dénoncé « la prétention des États-Unis de surveiller, mettre sous tutelle, contrôler et manipuler l’industrie pétrolière vénézuélienne par le biais de sa politique illégale d’imposition de mesures coercitives et de licences ».

Nicolas Maduro a affirmé lundi vouloir « du dialogue, de la compréhension, un avenir pour nos relations, des changements sous une souveraineté et une indépendance absolues ».

Le gouvernement vénézuélien sera représenté par le président du Parlement, Jorge Rodriguez, et par le gouverneur de l’État de Miranda (centre nord), Hector Rodriguez.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneNouvelles nécrologiques

Le président de la CIME Imam Moussa sera inhumé mardi à Kinshasa !

by Ruben Yale 2 juillet 2024
written by Ruben Yale

Décédé dans la nuit du dimanche 30 juin à ce lundi 1er juillet 2024, à Kinshasa, l’Imam Moussa Rachid sera inhumé ce mardi 02 juillet 2024, au cimetière musulman, dans la commune de Kintambo. 

D’après la CIME -Commission d’Intégrité et Médiation Electorale-, la mise en place à la morgue du cinquantenaire aura lieu à 8 heures.

Le programme prévoit le mot du Coordonnateur de la CIME, du président de la Plateforme des Confessions religieuses, et du Président de la CENI.

La levée du corps à la Mosquée Citas est prévue à 13 heures, pour le départ pour le cimetière.

Il importe de rappeler que Imam Moussa Rachid est arrivé à la tête de la CIME depuis le 17 juillet 2020, en remplacement de 

Delphin Elebe Kapalay, qui a dirigé cette commission pendant six ans.

Opinion Info via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

RDC : les gouverneurs Bumba et Kyabula auditionnés ce lundi par Jacquemain Shabani

by Sam's Londele 1 juillet 2024
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Comme annoncé, le vice-premier ministre de l’intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières a reçu, ce lundi 1er juillet dans son cabinet, les gouverneurs de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, et du Haut-Katanga, Jacques Kyabula Katwe.

Les deux personnalités ont été convoquées à la suite de la publication de leurs gouvernements provinciaux respectifs considérés non-conformes à la loi, selon plusieurs analystes.

Lors de ces échanges, Jacquemain Shabani, après avoir entendu Bumba et Kyabula, a fait comprendre que la suite de cette rencontre leur sera communiquée, a-t-on appris.

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Le gouverneur de Kinshasa a nommé 20 membres dans son gouvernement, alors que celui du Haut-Katanga en avait désigné 20

CL

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

RDC : Le CSAC suspend le pasteur Baraka Mugusho sur tous les medias pour 70 jours

by Sam's Londele 1 juillet 2024
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Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a suspendu, le 25 juin dernier, à titre conservatoire, le pasteur Baraka Mugusho sur tous les médias nationaux et étrangers opérant en République démocratique du Congo pour une durée de 70 jours.

Le CSAC reproche au représentant légal de I’Église Ministère du Parlement Céleste International de l’outrage public ax bonnes moeurs, des menaces d’attentat et injures publiques à l’égard des Kinois, dans une vidéo devenue virale sur Tiktok et Facebook. Et cela, en violation « grave » de la loi organique du CSAC, de la loi sur l’exercice de la liberté de presse ainsi que du Code d’éthique et de déontologie du journaliste.

En attendant la décision finale de l’Assemblée plénière, le pasteur Baraka Mugusho est attendu, ce mardi 2 juillet, au bureau du Secrétariat du CSAC pour présenter ses moyens de défense.

Par ailleurs, cette institution d’appui à la démocratie appelle le procureur général près la Cour de cassation à veiller à la bonne exécution de cette mesure.

Josué Bengbazo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

RN, Meloni, Orban : vers un combat des chefs de l’extrême droite européenne

by Sam's Londele 1 juillet 2024
written by Sam's Londele

Le succès électoral du Rassemblement national lors du premier tour des législatives en France, dimanche, n’a pas suscité un élan de ferveur dans les pays européens déjà dirigés par des formations d’extrême droite. Pourtant, ce serait une opportunité pour la Hongrie de Viktor Orban ou l’Italie de Giorgia Meloni d’avoir un allié de poids. Mais c’est sans compter la potentielle guerre des chefs d’extrême droite à venir au niveau européen.

Elle a pris du temps à réagir. La présidente du conseil italien Giorgia Meloni s’est d’abord montrée « prudente » après le succès électoral du Rassemblement national au premier tour des législatives françaises, dimanche 30 juin. Puis, la dirigeante du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia (Frère d’Italie) s’est tout de même réjoui, lundi 1er juillet, que « la diabolisation » du mouvement de Marine Le Pen « ne fonctionne plus ».

Et du côté de Viktor Orban, le très droitier Premier ministre hongrois ? Il n’a même pas commenté la percée du RN en France. Alors même que si le parti prenait les rênes du gouvernement, cela pourrait offrir à la Hongrie un nouvel « ami » en Europe. 

Une percée électorale qui tombe à pic ?

Étonnant ? Les deux seuls pays européens à être dirigés par des formations d’extrême droite devraient pourtant être aux anges à la perspective de voir Jordan Bardella prendre la tête d’un gouvernement de cohabitation en France. « L’ascension du Rassemblement national en France a de quoi les satisfaire, car avec un peu d’organisation et de discussion, ces trois pays peuvent créer un super groupe d’extrême droite au sein de l’Union européenne », note Georgios Samaras, spécialiste de l’extrême droite européenne au King’s College de Londres.

Une telle alliance des extrêmes aurait d’autant plus de poids que deux de ses membres – la France et l’Italie – sont des pays fondateurs de l’Union européenne. Ce sont aussi les deuxième et troisième économie du bloc européen derrière l’Allemagne.

Cette percée électorale en France tombe aussi à un moment qui peut sembler particulièrement propice. Elle confirme les bons résultats de l’extrême droite française aux élections européennes de début juin – où elle était arrivée en première position – et donne l’impression d’une vague extrémiste française prête à déferler sur l’UE.

Union européenne dont la présidence est assurée par… la Hongrie depuis le 1er juillet. Viktor Orban a profité de cette dynamique politique pour lancer un nouveau groupe au parlement – les « Patriotes pour l’Europe » – avec le FPÖ (extrême droite autrichienne) et le mouvement centriste ANO de l’ancien Premier ministre tchèque Andrej Babiš.

Une initiative qui a été saluée par Matteo Salvini, le vice-Président du Conseil des ministres italien et allié de Giorgia Meloni au gouvernement. Ce nouveau groupe pourra-t-il aussi séduire le RN français, dont les eurodéputés siègent actuellement au sein du groupe de droite radicale Identité et Démocratie (ID) ? « Politiquement, le RN, le Fidesz de Viktor Orban et Matteo Salvini sont tout à fait compatibles », confirme Daniele Albertazzi, professeur de politique à l’université de Surrey qui a travaillé sur les mouvements d’extrême droite au sein de l’Union européenne.

Même Giorgia Meloni, dont le parti Frères d’Italie est à la tête du groupe très à droite des Conservateurs et réformistes européens (ECR – European Conservatives and Reformists), pourrait être intéressée par un super-bloc des extrêmes. « Elle vient d’être exclue des négociations pour les postes clés au sein de l’Union européenne et, ambitieuse comme elle est, elle fera tout pour avoir davantage d’influence au sein de l’Europe », estime Georgios Samaras.

Le RN plus « Orbano-compatible »

Cependant, si Giorgia Meloni a attendu que tous les médias italiens et quelques journaux internationaux soulignent son peu d’enthousiasme pour le bon score du RN avant de se « réjouir », c’est que ce « rêve » d’un nouvel axe des extrêmes européens bute sur certaines considérations très terre à terre, d’après les experts interrogés par France 24. « Malgré les apparences, les partis d’extrême droite européens ne se rejoignent pas sur beaucoup de sujets au-delà d’un même socle idéologique d’exclusion », estime George Newth, politologue spécialiste des populismes en Europe à l’université de Bath.

« Une différence importante, par exemple, concerne leur position par rapport à la Russie et la guerre en Ukraine. La Hongrie est davantage pro-Russe, comme semble l’être le RN, alors que Giorgia Meloni se rapproche davantage de la ligne officielle européenne de soutien à l’Ukraine », souligne George Newth.

Avec un Rassemblement national aux portes du pouvoir en France, c’est aussi une extrême droite beaucoup plus eurosceptique que celle de Giorgia Meloni qui triomphe, d’après les experts interrogés par France 24. Marine Le Pen est beaucoup plus en phase avec Viktor Orban sur ces questions. « Giorgia Meloni essaie depuis deux ans de démontrer à Bruxelles que l’extrême droite peut avoir un impact constructif sur les institutions européennes. Si un gouvernement français dirigé par le RN impose un discours beaucoup plus anti-européen au camp d’extrême droite, ce serait un sacré revers pour les efforts de normalisation de Giorgia Meloni », résume Daniele Albertazzi.

« Deux reines pour une même ruche »

Ce ne sont pas que des questions de 50 nuances de bruns. Il en va aussi des ambitions personnelles. Avant la percée électorale du RN – aux européennes puis au premier tour des législatives – Giorgia Meloni représentait la chef de file de l’extrême droite en Europe. « L’Italie était bien sûr plus puissante que la Hongrie au niveau européen. Il est beaucoup plus facile d’isoler Viktor Orban que d’ignorer Giorgia Meloni », note Daniele Albertazzi. Pour lui, la dirigeante italienne était en train de s’imposer comme la dirigeante capable de créer des ponts entre la droite dite traditionnelle et les forces plus radicales qui ont le vent en poupe dans plusieurs pays européens.

Une victoire massive du RN au second tour des législatives pourrait changer cette dynamique. « S’il y avait un groupe rassemblant tous les partis d’extrême droite, il faudrait forcément trouver un ou une leader, et je ne sais pas qui accepterait de céder sa place à l’autre », s’interroge Georgios Samaras. « Il y aurait deux reines pour une seule ruche d’abeille, et je ne vois pas Giorgia Meloni se contenter des seconds rôles », confirme Daniele Albertazzi.

La dirigeante italienne pourrait-elle ainsi devenir un rempart improbable à l’influence sur la politique européenne d’un gouvernement français dirigé par le RN ? Pas forcément, estiment les experts interrogés par France 24. Il y aura toujours des grands thèmes comme la lutte contre l’immigration, ou ralentir l’agenda vert européen qui devraient permettre à ce nouveau front d’extrême droite de mettre des sérieux bâtons dans les roues européennes.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Mauritanie : le président Ghazouani en passe d’être réélu

by Sam's Londele 1 juillet 2024
written by Sam's Londele

Le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani est en passe d’obtenir un second mandat.

La compilation des résultats de l’élection présidentielle du 29 juin est toujours en cours mais la plateforme en ligne de la commission électorale nationale indépendante (ceni) qui publie les résultats du scrutin en continu affichait lundi matin 56.16% des voix pour le chef d’état.

Le président Ghazouani cherche à se faire réélire en promettant d’assurer la sécurité et la croissance du pays.

Son principal rival, l’activiste anti-esclavagiste Biram Dah Abeid, a obtenu selon les résultats provisoires, 22,4 % des voix.

Selon la commission, le taux de participation était de 55,39 %.

Certains de ses partisans ont manifesté au moment des premiers résultats en début de soirée dimanche.

Bien que les adversaires de Mohamed Ould Ghazouani l’aient accusé de corruption et de mauvaise gestion, il reste populaire parmi les Mauritaniens qui le considèrent comme un symbole de stabilité. Le scrutin se déroule dans un climat régional particulièrement tendu, les voisins de la Mauritanie étant secoués par des coups d’État militaires et des violences djihadistes.

La Ceni a jusqu’au 1e juillet au soir pour prononcer les résultats définitifs .

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC : recettes publiques, 15.675,1 milliards de CDF mobilisés en 6 mois

by Sam's Londele 1 juillet 2024
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Les recettes publiques du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont chiffrées, en cumul annuel, à hauteur de 15.675,1 milliards de Francs congolais (CDF) soit un montant équivalent à 5,5 milliards de dollars (USD) au 21 juin 2024.

C’est ce que renseigne le tableau hebdomadaire de suivi de la situation financière de l’État produit par la Banque Centrale du Congo (BCC) dans sa dernière publication.

Suivant ce document, les régies financières dont la Direction générale des impôts (DGI), la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD) ont collecté 11.636,7 milliards de Francs congolais (CDF) soit plus de 4 milliards de dollars.

Les données de la BCC renseignent qu’au cours de la même période, les dépenses du Gouvernement congolais se sont chiffrées à hauteur de 13.717,6 milliards de Francs congolais (CDF) soit 4,8 milliards de dollars.

Il se dégage au cours de la période sous-analyse un solde excédentaire de l’ordre de 700 millions de dollars entre les recettes mobilisées et les dépenses effectuées.

Aux 21 premiers jours du mois de juin 2024, le niveau de recettes s’est établi à 2.018,2 milliards de CDF, soit un montant équivalent à 710,6 millions de dollars au taux de change appliqué à l’officiel de 2.840 CDF contre un dollar américain.

Sur le total des recettes mobilisées au cours cette période, les régies financières dont la Direction générale des impôts (DGI), la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD) ont capté 1.291,4 milliards de Francs congolais (CDF) soit 63,9% de taux de mobilisation.

Les recettes fiscales tirées des impôts directs et indirects ont atteint 650,1 milliards de Francs congolais (CDF), alors que celles provenant de douanes et accises se sont chiffrées à 346,7 milliards de Francs congolais (CDF).

Quant aux recettes administratives, domaniales et judiciaires, elles se sont établies à 294,6 milliards de Francs congolais (CDF).

S’agissant des dépenses publiques, les décaissements effectués ont été de 1.915,3 milliards de Francs congolais (CDF), constituées essentiellement des dépenses courantes. Ces derniers ont principalement concerné les salaires des agents et fonctionnaires de l’Etat ainsi que les frais de fonctionnement des institutions et ministères pour des montants respectifs de 828,3 milliards de Francs congolais (CDF) et de 605,1 milliards de Francs congolais (CDF).

Pour le mois de juin courant, le plan de trésorerie prévisionnel renseigne un niveau des recettes publiques de 1.496,3 milliards de Francs congolais (CDF) et celui des dépenses publiques de 1.965,6 milliards de Francs congolais (CDF).

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Avancée du M23 : le CLC/Nord-Kivu veut « des actions concrètes » du Gouvernement

by Sam's Londele 1 juillet 2024
written by Sam's Londele

Le Comité laïc de coordination (CLC) invite le Gouvernement à agir vite et efficacement pour stopper l’avancée des rebelles du M23 et leurs alliés de RDF au Nord-Kivu. Dans un communiqué publié dimanche 30 juin, cette structure de l’église catholique a demandé au Gouvernement de la République d’engager des actions concrètes sur le plan opérationnel, logistique et communicationnel au regard de l’aggravation de la situation sécuritaire sur le terrain.

Le CLC a également redouté, avec la progression des rebelles vers le Nord du pays une probable coalition entre avec les rebelles des ADF et le groupe armé « ZAIRE », aujourd’hui actifs dans la province de l’Ituri. 

Pareille situation pourrait, selon cette organisation, embraser toute la partie Est de la RDC et remettre en cause les efforts du Gouvernement et de ses partenaires, dont la MONUSCO.  

Le responsable du comité Laïc de coordination au Nord-Kivu, Jackson Kitambala Walasa, explique :

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Législatives en France: largement en tête au premier tour, le RN vise désormais la majorité absolue

by Sam's Londele 1 juillet 2024
written by Sam's Londele

L’extrême droite « aux portes du pouvoir » : largement en tête du premier tour d’élections législatives historiques dimanche, le Rassemblement national a demandé aux Français de lui donner une majorité absolue au deuxième tour et espère gouverner pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale.

Alors que le traditionnel « front républicain » contre le RN apparaît moins systématique que par le passé, le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen est en mesure d’obtenir une forte majorité relative, voire une majorité absolue dimanche prochain. Pour cela, il lui faudrait faire élire 289 députés. Arithmétiquement, c’est possible : les dernières projections des instituts de sondages donnent entre 240 et 295 sièges pour le Rassemblement national et ses alliés, rappelle Pierrick Bonno, du service politique de RFI.

Mais le scénario d’une Assemblée nationale bloquée, sans alliances majoritaires envisageables entre les trois blocs en présence, reste aussi une possibilité.

Avec 33,2-33,5% des suffrages, le RN et ses alliés obtiennent leur meilleur score au premier tour d’un scrutin dans le sillage des européennes, selon les estimations des instituts Ipsos et Ifop. Ils devancent le Nouveau Front populaire réunissant la gauche, qui obtient 28,1-28,5%, loin devant le camp d’Emmanuel Macron à 21-22,1%, lors de ce vote marqué par une participation en forte hausse. Les Républicains (LR) qui n’ont pas fait alliance avec le RN s’établissent autour de 10%.

« Il nous faut une majorité absolue », a lancé Marine Le Pen, annonçant sa propre élection comme députée dès le premier tour dans son fief d’Hénin-Beaumont. Selon la triple candidate à la présidentielle, « le bloc macroniste » est « pratiquement effacé » après ce premier dimanche de vote anticipé provoqué par la dissolution surprise de l’Assemblée.

« Respectueux » mais « intransigeant » 

Visage lisse incarnant un parti lepéniste dédiabolisé, Jordan Bardella, qui aspire à entrer à Matignon à seulement 28 ans, a promis d’être « un Premier ministre de cohabitation, respectueux de la Constitution et de la fonction du président de la République, mais intransigeant » sur son projet de gouvernement.

Il s’agirait d’une cohabitation inédite entre Emmanuel Macron, président pro-européen, et un gouvernement beaucoup plus hostile à l’Union européenne, qui pourrait faire des étincelles au sujet des prérogatives des deux têtes de l’exécutif, notamment en matière de diplomatie et défense.

« L’extrême droite est aux portes du pouvoir », a alerté le Premier ministre Gabriel Attal, appelant à « empêcher le Rassemblement national d’avoir une majorité absolue ». Cela dépendra en bonne partie des désistements et consignes de vote dans chaque circonscription. Avant ces décisions cruciales, un nombre record de triangulaires potentielles est attendu, pouvant concerner quelque 300 des 577 sièges de députés en jeu.

Les stratégies pour le deuxième tour s’affinent

« Face au Rassemblement national, l’heure est à un large rassemblement clairement démocrate et républicain pour le second tour », a affirmé Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise aux médias dès 20h. À l’Élysée comme chez la plupart des ténors de son camp, ce rassemblement semble devoir exclure les candidats de La France insoumise, ou un certain nombre d’entre eux.

Gabriel Attal est lui-même resté imprécis, promettant des désistements et appelant à « voter pour les candidats qui défendent la République ». L’un de ses prédécesseurs, Édouard Philippe, a lui estimé qu’« aucune voix » ne devait « se porter sur les candidats du Rassemblement national, ni sur ceux de la France insoumise ». Quelques voix macronistes, dont celles du ministre Roland Lescure, se sont toutefois élevées pour faire « barrage à l’extrême droite » y compris, si nécessaire, en votant pour un candidat LFI. Ce qui augure d’une stratégie au cas par cas dans les rangs macronistes.

À gauche, l’appel au barrage face au RN fait consensus : après avoir entretenu un certain flou, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé que ses candidats se retireraient s’ils terminaient troisièmes et que le RN était en tête. La patronne des Écologistes Marine Tondelier a plaidé pour la « construction d’un nouveau front républicain », malgré son étiolement continu au fil des ans. Une centaine d’organisations, dont des associations et des syndicats, ont également appelé à voter contre le RN. LR a pour sa part refusé de donner des consignes de vote.

RFI via CONGO PUB Online

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