dimanche, juillet 26, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juillet 26, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSociété

Assassinat de Chérubin Okende, Élections, menace contre La game, insécurité dans l’Est, dossier Stany Bujakera…tout savoir sur la dernière sortie médiatique de Tshisekedi !

by Sam's Londele 17 novembre 2023
written by Sam's Londele

Vendredi 17 novembre 2023-Le Président de la République démocratique du Congo, a affirmé la détermination de l’armée nationale à empêcher l’occupation de la ville de Goma, au Nord-Kivu, par le M23 supplétif du Rwanda, au cours d’une interview accordée à des médias français. » Le M23 ne prendra pas Goma.

Retenez qu’il y aura une réplique de notre part« , a rassuré d’un ton ferme le Président de la République Félix Tshisekedi. Toujours dans le volet sécuritaire, Félix Tshisekedi a donné les assurances de son pays qui se prépare à toute éventualité, y compris le recours aux armes, pour résoudre le problème d’insécurité, après les dénonciations.

» Après avoir appelé plusieurs fois la communauté internationale à y intervenir, par des sanctions contre le Rwanda, si cela tarde, nous allons utiliser nos moyens pour nous défendre« , a-t-il déclaré, répondant à une question relative à une guerre directe entre la RDC et le Rwanda.

» Si l’intervention de la communauté internationale tarde à venir, nous allons prendre la situation en mains », a dit le chef de l’État. Le Président Félix Antoine Tshisekedi a souligné qu’il n’existe pas de mercenaires à côté de l’armée sur les lignes de front, plutôt des coaches étrangers venus à la formation des FARDC au front.

» Les soldats Rwanda sont par des milliers sur le sol congolais. Nous allons continuer les efforts pour libérer Rutshuru et Masisi pour imposer la paix, pendant et même après le processus électoral. » a-t-il encore dit, tout en précisant que les efforts de restauration de la paix dans l’Est ne sont nullement poursuivis dans le souci d’en arracher une quelconque victoire électorale », a déclaré le Chef de l’Etat, rassurant aussi que tous les moyens sont mobilisés, y compris un armement de technologie moderne pour vaincre cette guerre de l’est. A une question sur l’ intervention du groupe armé’ Wazalendo », le Chef de l’État a soutenu qu’ il s’agit d’un groupe des patriotes engagés au front pour défendre leur patrie, n’ ayant plus la confiance de l’armée nationale » différemment de M23 qui, en réalité, est « une coquille vide ou encore les forces armées rwandaises qui combattent contre la RDC.

Un deuxième mandat envisagé pour poursuivre l’élan de progrès

S’agissant de sa candidature pour un deuxième mandat, Félix Tshisekedi a affirmé avoir postulé, dans le but de poursuivre l’élan de progrès débuté au cours de son quinquennat dans les différents secteurs de la vie nationale. « Les témoignages de plusieurs personnes qui sont revenus aux pays après cinq ans, ont révélé que le pays est en train de se remettre », a-t-il dit.

Affaires S. Bujakera et C.Okende »: le régime Tshisekedi non impliqué

En outre, le Président Tshisekedi, a donné sa lecture sur l’arrestation du journaliste Stanys Bujakera et l’assassinat de son ancien ministre, Chérubin Okende. » Je ne suis ni à l’origine de son arrestation (Stanys Bujakera) ni entrain de tirer de ficelles pour l’enfoncer « , a déclaré le Chef de l’État, « je n’interviendrais que plus tard s’il est condamné pour une amnistie, à ce stade je n’ai rien à dire, ni être mêlé par ce qui lui arrive, mais je suis plutôt préoccupé de savoir que ce qui s’est passé, en ce qui concerne le malheureux Chérubin. Okende. » Ni mon régime, ni un de mes proches qui qu’il soit n’y est de près, ni de loin lié.

» j’en n’avais aucun intérêt de donner la mort à ce compatriote. Parce que d’abord remarquez, il était porte-parole d’Ensemble, mais il n’avait jamais pris la parole. Il ne gênait jamais le régime, et il y en a qui gêne plus que ça, en proférant des injures et des menaces, qu’est-ce qu’il leur arrive. Et pourquoi on s’en prendra à Chérubin, jusqu’à lui ôter la vie, pour moi, c’est une passion, une curiosité pour savoir la vérité. Pourquoi est-ce qu’on a voulu faussement attribuer aux services de renseignements la responsabilité de la mort de Chérubin ».

AVEC L’ACP, le titre est d’OKAPINEWS.NET

OKAPI NEWS via CONGO PUB Online

242 Vues
17 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Élections : Les USA envisagent des mesures restrictives contre ceux qui portent atteinte à la démocratie en RDC

by Sam's Londele 17 novembre 2023
written by Sam's Londele

Dans une déclaration, ce jeudi 16 novembre 2023, les États-Unis d’Amérique saluent les efforts des parties prenantes pour la tenue des élections en République démocratique du Congo.

« États-Unis saluent les efforts de toutes les parties prenantes en République démocratique du Congo (RDC) destinés à soutenir un processus électoral inclusif, transparent et paisible reflétant la volonté du peuple congolais. Nous prenons acte des mesures positives prises à cette étape du cycle électoral, comprenant la certification de l’ensemble de 26 candidats par la Cour constitutionnelle », peut-on lire dans ce document.

Le pays de l’Oncle Sam note également avec satisfaction « les actions des autorités visant à faire respecter la liberté de mouvement des candidats politiques, ainsi que la condamnation des discours de haine et des tentatives de violence contre des candidats à l’élection présidentielle »

Dans la foulée, les USA promettent de prendre des mesures de restriction en matière de visa contre ceux qui portent atteinte à la démocratie.

« Les États- Unis envisageront l’adoption de mesures, comprenant des restrictions en matière de visa et d’autres mesures, à l’encontre des personnes portant atteinte à la démocratie en RDC. Ceci pourrait comprendre la fraude électorale, la corruption, la répression des manifestations pacifiques par la force ou l’intimidation des électeurs ou la violation des droits humains en RDC. Le peuple congolais mérite de choisir ses propres dirigeants librement selon un processus crédible et transparent », renchérit ce document.

Les USA recommandent au gouvernement d’assurer « l’égalité des chances pour tous les candidats, notamment en ce qui concerne le lancement de la campagne électorale le 19 novembre. Cela comprend la protection des libertés d’expression, de mouvement, de rassemblement et de presse, lesquelles sont les piliers essentiels d’un processus électoral ouvert ».

James Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

234 Vues
17 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

L’héritage de la famille Kabila pèse lourdement sur les élections en RDC !

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele

Jeudi, 16 novembre 2023-La République démocratique du Congo (RDC) devrait organiser des élections le 20 décembre 2023. La commission électorale du pays a annoncé que le président Félix Tshisekedi se présenterait aux côtés de 25 autres candidats. Parmi eux figurent le prix Nobel de la paix Denis Mukwege et le finaliste de l’élection présidentielle de 2018, Martin Fayulu.

Les tribunaux confirmeront la liste définitive des candidats.

Une personnalité politique clé n’a pas encore fait connaître ses intentions : Joseph Kabila. Il a été président pendant 18 ans jusqu’à ce que Tshisekedi prenne le pouvoir en 2019. La constitution de la RDC autorise deux mandats de cinq ans, mais il est resté au pouvoir en retardant les élections. Il détient une influence politique, militaire et commerciale considérable.

Quelle est la place de la famille Kabila dans la politique de la RDC ?

Joseph Kabila était le quatrième président du pays. Il a pris ses fonctions après l’assassinat de son père, Laurent Kabila, tué par son garde du corps en 2001. Joseph a ensuite remporté les élections présidentielles en 2006 et 2011.

L’élection surprise en 2018 de Félix Tshisekedi, qui a pris le pouvoir en janvier 2019, en tant que président, a interrompu plus de deux décennies de règne de la famille Kabila. À l’époque, Joseph n’avait pas le droit constitutionnel de se présenter à la présidence – et il avait déjà dépassé son deuxième mandat de plus de trois ans.

La famille Kabila est devenue une puissance politique après avoir pris le pouvoir en 1996. Avec l’aide d’autres pays – tels que l’Ouganda, l’Angola et le Rwanda voisins – l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo, sous la direction de Laurent Kabila, a renversé le pouvoir politique de longue date. -dictateur zaïrois permanent, Mobutu Sese Seko. C’était pendant la Première Guerre du Congo (1996-1997).

Le mandat de Laurent a été marqué par l’inefficacité et la corruption. En moins de deux ans, il avait limogé son ministre de la défense, le Rwandais James Kabarebe, et commencé à armer les forces anti-rwandaises. Ces forces comprenaient des acteurs qui ont participé au génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda.

Laurent a affirmé que son gouvernement n’avait soutenu ces forces qu’après que le Rwanda ait tenté de renverser son régime.

La sanglante Seconde Guerre du Congo (1998-2003) a fait au moins deux millions de morts, dont beaucoup dues à la maladie et à l’extrême pauvreté plutôt qu’à la guerre elle-même. Alors que la tentative d’invasion de Kabarebe sur la capitale Kinshasa en 1998 a échoué, la vaste RDC a été divisée en sphères d’influence pour différentes nations et leurs groupes rebelles alignés. Ce statu quo n’a commencé à se briser qu’après l’assassinat de Laurent, qui a conduit à l’ascension de son fils Joseph.

Joseph a appris la stratégie militaire, la tactique et la politique sous Kabarebe. Les deux hommes ont travaillé ensemble après la Seconde Guerre du Congo pour débusquer de nombreuses forces anti-rwandaises. Cela comprenait les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda. Ils ont également fait campagne ensemble lors des élections présidentielles de 2011, que Joseph a remportées.

Joseph s’est d’abord présenté comme un réformateur qui mettrait fin à la Seconde Guerre du Congo et poursuivrait des politiques visant à stimuler le développement politique et économique.

Cependant, l’instabilité dans l’est de la RDC a persisté sous son règne, avec des accusations de corruption massive qui ont compromis le développement du pays.

Quelle est l’influence de Joseph Kabila aujourd’hui ?

Joseph Kabila reste fortement présent au sein des institutions politiques, économiques et militaires du Congo. Il dispose de réseaux solides développés au cours de 18 années au pouvoir. Il pourrait utiliser cette influence pour influencer le vote en faveur de n’importe lequel des candidats.

Son influence découle des alliances commerciales et politiques favorables qu’il a créées lorsqu’il était président. Comme Mobutu, Kabila a utilisé ses vastes ressources financières pour nouer des relations favorables avec les chefs d’entreprise congolais et étrangers. Une fuite de documents en 2021 a révélé que Kabila avait reçu plus de 138 millions de dollars de corruption et de pots-de-vin.

Certains prétendent que l’ancien président aurait initialement convaincu Tshisekedi d’accepter un accord de partage du pouvoir. Dans ce cadre, Tshisekedi serait président, tandis que Kabila contrôlerait les décisions politiques en coulisses. La nomination imminente de Ronsard Malonda à la présidence du corps électoral illustre l’influence politique de Kabila. Malonda a occupé des postes de direction lors des élections de 2006, 2011 et 2018. Il a été accusé d’avoir truqué les résultats en faveur de Kabila.

De telles accusations ont profité à la campagne électorale de Tshisekedi. Il se présente comme un candidat non lié à la corruption en RDC.

Si Kabila décide de faire campagne, la dynamique politique au sein d’une grande partie de la société civile, militaire et économique du Congo sera divisée.

Les ministres et responsables du gouvernement seront contraints de choisir de soutenir soit le président sortant, soit le candidat préféré de Kabila.

Qu’est-ce que Tshisekedi espérait changer après avoir mis Joseph Kabila en déroute ?

Au départ, on espérait que le gouvernement de Tshisekedi favoriserait la paix dans l’est du Congo, établirait une plus grande unité nationale et aiderait à résoudre les problèmes économiques du pays après des décennies de corruption et de conflit. Cependant, ces problèmes ont persisté.

Initialement, Amnesty International a félicité Tshisekedi pour avoir gracié les prisonniers politiques et accordé un plus grand espace public aux critiques du gouvernement congolais. Il a également lancé des enquêtes sur les transactions minières passées sous les gouvernements Kabila. En tant que président de l’Union africaine de 2021 à 2022, il a insisté pour qu’une plus grande attention soit portée à la pandémie de Covid-19 et a promu la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Malgré les tentatives initiales visant à nouer des relations plus significatives avec le Rwanda, les relations se sont détériorées en 2022. C’était après que le gouvernement congolais ait accusé le Rwanda de soutenir les rebelles ressuscités du M23.

Le Rwanda a nié ces allégations. Il a également accusé le gouvernement de Tshisekedi d’être hostile à la population tutsie congolaise – les Banyamulenge – qui est historiquement liée aux Rwandais.

Le Département d’État américain a exprimé ses inquiétudes quant à la rhétorique anti-Banyamulenge de Tshisekedi, ainsi qu’à la transparence démocratique lors des prochaines élections.

La stratégie de campagne de Tshisekedi semble se concentrer sur la promotion de la sécurité dans l’est de la RDC non seulement en battant le M23, mais aussi en attaquant le Rwanda pour son ingérence dans les affaires congolaises. La sécurisation des Banyamulenge et du Rwanda – la manipulation politique visant à susciter la peur du public – a contribué à détourner les critiques internes du régime de Tshisekedi.

La question de savoir si les élections auront lieu est un autre sujet de préoccupation. Certains craignent que Tshisekedi retarde ou annule les élections en invoquant des problèmes de sécurité. Si cela se produit, cela pourrait être perçu par les partenaires nationaux et internationaux comme une ingérence politique du régime au pouvoir.

Par Jonathan Beloff – Associé de recherche postdoctoral, King’s College de Londres, Royaume-Uni

OKAPI NEWS via CONGO PUB Online

265 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le Kremlin admet la présence de forces ukrainiennes sur la rive sous contrôle russe du Dniepr

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele

Pour la première fois, la Russie reconnaît une incursion ukrainienne sur la rive occupée du Dniepr, dans la région de Kherson. L’information est confirmée par l’armée ukrainienne. Ce 16 novembre, un nouveau bombardement sur Kherson, a fait un mort.

Les Russes eux-mêmes l’admettent : les Ukrainiens ont un pied sur cette rive occupée du Dniepr, à environ 35 kilomètres de la ville de Kherson, à Khrynky plus exactement. Ce fut confirmé côté ukrainien par Natalia Houmeniouk, porte-parole du commandement Sud de l’armée ukrainienne qui déclare que c’est une zone de combat active sur plusieurs kilomètres.

Ce n’est pas la première incursion ukrainienne de ce côté. Depuis février, il y a eu une multiplication de ces incursions, une intensification même depuis l’été, depuis août 2023. Mais jamais auparavant, il n’y avait eu de confirmation côté russe. La difficulté pour les Ukrainiens sera d’arriver à faire passer assez d’hommes et d’équipements sur la rive occupée par la Russie pour enfin percer cette ligne de défense. Et si cela a lieu, de pouvoir interrompre le feu russe qui est lancé depuis la rive opposée sur, notamment, la ville libérée de Kherson. Il est en effet très difficile pour l’armée ukrainienne d’avancer à la fois sous le feu de l’artillerie russe et sans disposer de l’avantage des airs dont disposent les Russes. Il s’agit donc d’une nouvelle à prendre avec prudence.

Kherson, libérée il y a un an, mais toujours bombardée

Le centre-ville a été ciblé mercredi 15 novembre. Les infrastructures civiles sont touchées, endommagées. Des bibliothèques ont été détruites au cours de la semaine. Il y a des morts quasiment tous les jours, dans Kherson-ville et aussi dans la région. Tous les jours, des civils sont blessés. Mardi, un bébé de deux mois et sa maman ont été touchés par une frappe russe en voiture.

Et Kherson n’est pas isolée : les autres régions de la ligne de front sont également concernées, comme Mykolaiev. Hier, mercredi 15 novembre, une double frappe a touché la région de Zaporijjia. Des pompiers ont été touchés alors qu’ils portaient secours aux victimes d’une première frappe. Deux d’entre eux sont morts, trois ont été blessés ainsi que quatre civils. Frapper des équipes de secours, qui plus est lorsqu’elles sont en exercice, va à l’encontre du droit international. Les pompiers n’étant pas considérés comme des combattants, ils devraient donc pouvoir porter assistance sans risquer leur vie.

Ukraine, le 15 novembre 2023: troupes ukrainiennes camouflées dans la région de Zaporijjia, sur la ligne de front.
Ukraine, le 15 novembre 2023: troupes ukrainiennes camouflées dans la région de Zaporijjia, sur la ligne de front. REUTERS – STRINGER

Le front délimité par le fleuve Dniepr

À Snihurivka, entre Mykolaiev et Kherson, les habitants ont été très affectés par l’occupation russe jusqu’en novembre dernier, puis par la destruction en juin du barrage de Kakhovka et les inondations qui ont suivi. La petite ville de Snihurivka est dévastée, il y a beaucoup de bâtiments qui ont été bombardés, il y a aussi des tags sur les murs qui dénoncent les collaborateurs, des portails criblés de balles, qui rappellent que les combats ont bien eu lieu.

Au niveau du paysage, on peut voir les dégâts, la catastrophe environnementale, la catastrophe agricole qu’a été l’explosion du barrage en juin. Les habitants ont été directement sinistrés, leurs maisons sont devenues inhabitables. Ils témoignent aussi de bombardements très fréquents encore aujourd’hui. Même s’ils ne vivent plus sous l’occupation, la guerre fait encore partie de leur quotidien.

RFI via CONGO PUB Online

239 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Maniema : Moïse Katumbi est arrivé à Kasongo

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele

L’opposant congolais Moïse Katumbi Chapwe poursuit sa tournée de redynamisation de son parti politique Ensemble dans l’ensemble de la République démocratique du Congo.

Ce jeudi 16 novembre 2023, l’ancien gouverneur du Grand Katanga est arrivé à Kasongo, chef-lieu du territoire qui porte le même nom dans la province du Maniema. Il est accompagné d’une forte délégation.

Le candidat à la présidentielle a pour mission de réchauffer sa base de cette province du Maniema à l’approche des élections générales.

Selon son programme, l’opposant congolais va s’adresser à la population au stade Lumumba, réhabilité recensement par un des andidats de son parti à la députation nationale.

Prince Mwembo/Maniema

ACTU 30 via CONGO PUB Online

412 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Elections : la CENI qualifie de non fondées les allégations de la MOE CENCO-ECC « sur des erreurs des chiffres publiées dans la cartographie des bureaux de vote »

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), à travers son communiqué du mercredi 15 novembre, dément avoir commis des erreurs sur des données publiées dans la cartographie des bureaux de vote.

La centrale électorale considère comme non fondées ces allégations avancées par la mission d’observation électorale de la Conférence épiscopale nationale du Congo et de l’Eglise du Christ au Congo (MOE CENCO-ECC).

Cartographie des bureaux de vote : « la CENI a communiqué des chiffres différents concernant le nombre d’électeurs repris dans le fichier électoral (CENCO-ECC)

Cartographie des bureaux de vote : « la CENI a communiqué des chiffres différents concernant le nombre d’électeurs repris dans le fichier électoral (CENCO-ECC)

https://actu30.cd/2023/11/cartographie-des-bureaux-de-vote-la-ceni-a-communique-des-chiffres-differents-concernant-le-nombre-delecteurs-repris-dans-le-fichier-electoral-cenco-ecc/embed/#?secret=GXl6kSvIIw#?secret=Z9HsqWLwBE

La CENI declare son appréciation sur les efforts d’accompagnement du processus électoral en cours par la MOE CENCO-ECC mais l’invite « à se rapprocher d’elle au prealable afin d’obtenir des informations correctes avant de lancer des communiqués au public ».

20231116 121424
20231116 121427

CL

ACTU 30 via CONGO PUB Online

266 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

CONGO AIRWAYS reprend ses vols

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele


« La compagnie aérienne nationale, CONGO ARIWAYS SA.,. a le plaisir d’annoncer à son aimable clientèle, la reprise efective de ses activités », annonce dans un communique sa direction générale.


« Sous l’impulsion et grâce à la sollicitude de son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO Chef de l’Etat, cette reprise des activités a pour mission d’assurer le déplacement de la population à travers le pays en toute sécurité et sérénité », indique aussi ce communiqué qui ne précise pas quand et avec quel(s) avion(s) les activités reprendront.

Selon les informations recueillies par la rédaction de TOP CONGO FM,  la compagnie a pris dans une premier temps en location des Boeing 737-800 de 159 places, « de la nouvelle génération ».

« Ils couvriront tout le réseau, Lubumbashi, Goma, Kisangani, Mbandaka… », le premier vol devrait avoir lieu « bien avant la fin du mois de novembre », précise une source de la compagnie.

« CONGO AIRWAYS SA. se fera un plaisir de vous communiquer par ses différents services les détails des programmes de vols », indique encore le communiqué publié ce mercredi 15 novembre.

Propriétaire de 2 airbus A320 en panne de moteurs, arrivés en butée de cycle, la compagnie nationale n’avait plus d’avion en service depuis le mois de septembre.

Invité du magazine FACE À FACE de TOP CONGO FM, le directeur général de CONGO AIRWAYS José Dubier Lueya (photo) annonçait le 11 septembre une rapide reprise, sans donner de date, et ce malgré les dettes (évaluées à 97 millions de dollars) de CONGO AIRWAYS, compagnie dont il venait de prendre les commandes.

Il annonçait alors un plan de relance des activités de 33 millions de dollars.

Christian Lusakueno

TOP CONGO via CONGO PUB Online

283 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Impayés depuis 6 mois, les Gouverneurs et élus provinciaux réclament le paiement de leurs arriérés d’émoluments

by Sam's Londele 16 novembre 2023
written by Sam's Londele

Les Gouverneurs des vingt-six (26) provinces de la République Démocratique du Congo (RDC) et les députés provinciaux réclament six (6) mois d’arriérés d’émoluments.

Ils ont revendiqué leur droit à travers un mémorandum lu le mercredi 15 novembre par le Gouverneur du Maï-Ndombe, Rita Boma, lors de la dernière conférence des Gouverneurs tenue à Kinshasa, sous la houlette du Chef de l’État Félix Tshisekedi.

Dans ce document, les chefs des exécutifs et les élus provinciaux sollicitent, cependant, le paiement urgent de leur dû mais aussi la mise à disposition des fonds secrets des recherches nécessaires comme promis par le Chef de l’État lors de la récente Conférence tenue à Mbandaka, afin de lutter contre le banditisme, maintenir l’ordre public et assurer la sécurisation des élections.

Ils ont, par ailleurs, estimé nécessaire de prendre les commandes de la campagne électorale de Félix Tshisekedi dans leurs provinces respectives, mais dénoncent, dans le même temps, l’interférence du Gouvernement central dans les matières relevant strictement de la compétence du pouvoir provincial, à l’instar de la gestion des fonds générés par le « crédit carbone ».

Signalons que cette conférence des gouverneurs est la 4e et la dernière depuis l’avènement de Félix Tshisekedi à la tête de la République Démocratique du Congo.

Jacob Séraphin Nkita

ACTU 7 via CONGO PUB Online

228 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Kasai Oriental : chiffré à 145 millions USD, le projet d’édit budgétaire 2024 comprend 11 priorités

by Ruben Yale 16 novembre 2023
written by Ruben Yale

Les élus de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental (APKOR) ont déclaré recevable, le projet de l’édit budgétaire de l’exercice 2024 présenté par le Gouverneure de province, Madame Julie Kalenga Kabongo. C’était au cours d’une séance plénière ce lundi 13 novembre 2023.

En effet, ce projet de budget est évalué en recettes et en dépenses à plus de 145 millions de dollars américains, soit 364.145.134.649,08 Francs congolais.

Selon Julie Kalenga Kabongo, ce projet d’édit prend en compte 11 priorités socioéconomiques et financières. Il s’agit notamment de la relance de la production agricole, la pêche et élevage, réhabilitation des infrastructures de transport, lutte antiérosive, construction des bâtiments aussi bien publics que d’habitation, l’accroissement de la fourniture d’énergie électrique (centrale hydroélectrique et solaire).

« Un accent particulier est également mis dans ce budget sur l’augmentation de l’approvisionnement en eau potable (installation des mini-réseaux, les forages), sans oublier la mobilisation des ressources aussi bien locales qu’extérieures, le renforcement de la sécurité à travers la moralisation et l’amélioration des conditions des services, la promotion de la justice pour tous, la lutte contre le réchauffement climatique, la promotion du genre et de la jeunesse.  », a expliqué l’autorité provinciale.

Le Président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental a remercié Madame le Gouverneur de province pour avoir déposé le projet d’édit budgétaire avant le 15 novembre, conformément à la loi, avant de l’adopter.

Signalons que ce projet d’édit budgétaire déclaré recevable par l’Assemblée plénière du Kasai Orientation a été renvoyé à la Commission Économie et Finances de l’organe délibérant pour enrichissement.

AGNES KAYEMBE

Zoom Eco via CONGO PUB Online

232 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Denis Kadima : « 75% de kits électoraux sont déjà déployés en vue des scrutins du 20 décembre 2023 »

by Ruben Yale 16 novembre 2023
written by Ruben Yale

À trente-quatre (34) jours de la tenue des élections générales prévues le 20 décembre 2023, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce avoir d’ores et déjà déployé plus de 70% des kits électoraux.

Ces assurances ont été données par le Président de la Centrale électorale, Denis Kadima, le mercredi 15 novembre 2023, à l’occasion du cadre de concertation avec les membres de la société civile dans la salle des spectacles du Palais du peuple.

Denis Kadima 75 de kits electoraux sont deja deployes en vue des scrutins du 20 decembre 2023 1 1

À cette occasion, le numéro un de la CENI à fait l’état des lieux du processus électoral en fournissant un maximum d’informations à six semaines des scrutins. Tout en réaffirmant la farouche détermination de l’équipe qu’il conduit à s’acquitter de l’engagement pris d’organiser les élections générales le mercredi 20 décembre 2023.

« Les cadres de concertation constituent des moments d’échanges au cours desquels la CENI donne des informations, en fait un état des lieux du processus électoral. Ils consistent à faire une présentation pour que nous soyons tous au même niveau d’informations par rapport au cadre légal et règlementaire qui régit cette étape du processus électoral. C’est également une bonne occasion pour que nous soyons à l’écoute des parties prenantes que vous êtes en vue de répondre à vos préoccupations. Je vais aborder un certain nombre de points et d’entrée j’évoque la question concernant l’affichage des listes électorales. Les listes électorales provisoires ont été affichées dans les antennes pour que les électeurs aillent vérifier leurs noms pour savoir s’il y a des cas d’omission ou des erreurs. Évidemment, il y a eu un malentendu à ce propos parce que nos antennes sont de petite taille, comme une maison individuelle où il faut afficher les listes comportant parfois 500.000 électeurs, voire plus. Faute d’espace, la CENI est allée au-delà en prévoyant un préposé à l’affichage permettant aux gens de consulter les listes qui sont aussi accessibles sur notre site web. A ce sujet on confond un peu la loi sur la question des listes définitives. Celles-ci seront affichées 15 jours avant les scrutins et le jour des élections pour que vous sachiez à quel bureau de vote vous devrez vous adresser. Il y a eu certes un retard car il faut imprimer 44 millions de noms, ce qui est énorme. Là-dessus, nous avons fait l’essentiel et en ce moment les gens sont en train de vérifier. La loi nous autorise à afficher au niveau des antennes et nous pensons que l’idéal aurait été de le faire là où les gens se sont enrôlés. Ce n’est pas ce que la loi nous exige et nous n’avons pas les moyens financiers pour aller dans chaque centre d’inscription pour ce faire. Et il fallait le clarifier et la CENI fait tout cela de bonne foi. », a souligné Denis Kadima.

Montrant le côté ardu de la tâche qui a pris, à certains égards, du volume, il a sollicité la solidarité des parties prenantes au processus électoral.

« Un autre aspect important de notre travail qui arrive bientôt à son terme, c’est la réception et le traitement des candidatures. Nous avons déjà fini avec les candidats Président de la République, il en est de même des postulants aux législatives (nationales et provinciales) et il reste pour les conseillers communaux. Nous avons voulu que le processus soit réellement inclusif et avons eu parfois à prolonger la durée pour permettre aux partis politiques de remplir leurs dossiers et sillonner le pays pour pouvoir soumettre leurs candidatures. Cela n’a pas été facile pour les partis politiques parce qu’il fallait avoir une série de documents et au moins cela leur a donné un avant-goût de nos difficultés journalières. Parce que nous recevons généralement des sermons de la part des partis politiques, du fait que certaines choses ne sont pas faites à temps en ne respectant pas la durée légale de telle chose ou telle autre. Et il y en a qui nous ont même proposé de prolonger cette durée légale. Il faut reconnaître que nous avons un pays très vaste et les infrastructures font aussi défaut. Au moins une chose à retenir si vous faites la sommation concernant notamment le nombre de candidats (sur tous les scrutins en 2018), ils étaient (et là j’arrondis) à 35.000, en 2023 si vous ajoutez les candidats conseillers communaux, nous sommes passés à 100.000. Vous constaterez aisément que ce chiffre a triplé. Pour vous faire une idée, un pays tel que les Seychelles a 100.000 habitants et nous en avons autant en termes de candidats. C’est ce qui fait que parfois nous ne sommes pas en mesure de respecter certains délais, ce n’est nullement par mauvaise foi, c’est simplement parce que le volume du travail a augmenté de manière exponentielle, tandis que le personnel demeure le même, le budget n’a pas bougé et le temps est même moins que lors du processus précédent. Nous avons besoin de la solidarité des parties prenantes pour comprendre que nous faisons tout ce qui est possible pour avancer. », a expliqué le Président de la CENI.

S’agissant des accréditations, le Président de la CENI, Denis Kadima, s’est exprimé en ces termes :
« L’accréditation des parties prenantes, nous avons publié sur le site web de la CENI les conditions pour être observateur national ou international, mais également être témoin et au niveau des journalistes accrédités, la procédure à suivre, un formulaire étant disponible via cette voie susmentionnée. Pour ce qui est de la logistique électorale, le travail avance. Cette tâche ne s’effectue pas toujours de manière très visible comme serait le dépôt des candidatures. En ce moment, nous sommes en train d’acquérir du matériel et le dispatcher, il y a plein de choses à faire notamment l’acquisition du Dispositif électronique de vote (DEV) et l’impression des bulletins sur lesquels il faut ajouter le code QR, les urnes, les isoloirs, les kits bureautiques. Nous sommes en possession de beaucoup de choses déjà arrivées. De temps en temps, on entend ici et là que la CENI est nulle part avec les machines, on vous parle du report des scrutins. S’il y a report, nous serons les premiers à vous le dire et ce mot-là, rassurez-vous, ne fait pas partie de notre vocabulaire. », a-t-il martelé.

Et d’ajouter : « En ce moment, toutes les provinces du pays sont couvertes en termes de machines. Nous en avons fait fabriquer 26.000 et on peut dire que 75% sont déjà au niveau des antennes et les restants ont été fabriqués et lorsqu’elles nous parviendront, elles seront reparties à Kinshasa et au Kongo Central, car c’est bien plus facile pour nous de le faire compte tenu de la proximité. Nous sommes en train d’envoyer dans les antennes les équipements complémentaires. Tout n’est pas totalement fait, mais tout est en cours de réalisation. Est-ce que sommes-nous prêts à organiser les élections aujourd’hui ? Non ! Mais nous sommes prêts à organiser les élections le 20 décembre et pour cela nous serons prêts. », a soutenu Denis Kadima Kazadi.

En outre, le numéro un de la Centrale électorale a abordé les questions en lien avec les recrutements et la formation des agents électoraux. Concernant ce volet, Denis Kadima Kazadi a souligné qu’à l’heure actuelle, la CENI dispense le niveau 3 de la formation des formateurs.

Denis Kadima n’a pas manqué d’épingler un sujet qui fait couler autant d’encre que de salive : les cartes dont les écrits s’effacent pour lesquelles la CENI délivre un duplicata.

« La corruptibilité est une gangrène dans notre société qu’il convient de bannir », a-t-il noté tout en indiquant que certains agents de l’institution en ont fait les frais, car ils ont été sévèrement sanctionnés.

Le Président de la CENI a conclu son intervention en suggérant à tous d’apprécier les progrès réalisés dans l’évolution des cycles électoraux.

« Sachons apprécier les évolutions réalisées durant les cycles électoraux passés dont l’actuelle équipe de la CENI tire la meilleure substance. Nous sommes malheureux pour les cas des trois territoires (Masisi, Rutshuru et Maï-Ndombe) qui ne participent pas à ce processus pour des raisons sécuritaires. Nous y allons la mort dans l’âme et espérons seulement qu’à terme la situation trouvera une solution, car nous tenons vraiment à l’inclusion, à la transparence. Les résultats des élections seront publiés par bureau de vote. Inclusion, transparence et intégrité sont des valeurs auxquelles nous tenons. Personne ne sera nommé car le pays n’a pas besoin de cela. Nous sommes réceptifs à vos suggestions et travaillons la main dans la main. Nous sommes dans la même barque nommée RDC; si elle chavire, nous coulons tous et personne ne le souhaite. », a-t-il déclaré.

Dans son mot de bienvenue, le 2e Vice-Président de la CENI, Didi Manara Linga, a noté que l’approche de l’organisation des élections est une période souvent caractérisée par le doute sur la tenue des scrutins, la diffusion des messages de désinformation sur le travail que fait la CENI et la montée de la tension dans les relations entre le pouvoir en place et les partis de l’opposition.

L’objectif général de la tenue des cadres de concertation, a-t-il rappelé, est d’accroître la confiance par le renforcement de la transparence et le caractère inclusif du processus électoral afin de mettre les parties prenantes en confiance.

Avec une attention soutenue, les participants ont suivi les exposés des experts de la CENI sur des questions bien spécifiques.

Le Directeur de cabinet adjoint en charge des questions juridiques, Dave Banza, relayé par Eddy KisileIl, Directeur juridique, Joseph Senda, Directeur des opérations ainsi que le Directeur informatique, Yves Kotha, ont jeté la lumière sur les questions liées au cadre juridique des scrutins, aux opérations de vote et au dépouillement, à la compilation et à la publication provisoire des résultats.

Une démonstration du fonctionnement du Dispositif électronique de vote a été faite avec une simulation d’une opération de vote accompgnée de plus amples explications.

Comme de tradition, il s’en est suivi la partie interactive et Denis Kadima Kazadi ainsi que les experts de la CENI se sont pliés, de bonne grâce, à cet exercice devenu rituel.

Aux préoccupations soulevées, ils ont apporté des réponses précises pour éclairer la lanterne de l’assistance.

Patrick BOMBOKA

Zoom Eco via CONGO PUB Online

281 Vues
16 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
242 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Devant l’ONU, la RDC appelle à la création d’un «...
Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Le FCC dénonce avec véhémence...

Le Sénat de la RDC...

Martin Bakole affrontera Efe Ajagba...

Première ministre Judith Suminwa Tuluka...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here