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enrôlement est rdc
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Dans l’est de la RDC en guerre, le difficile enrôlement des électeurs

by admin9775 10 mars 2023
written by admin9775

Alors que le Nord-Kivu est en partie sous le contrôle des rebelles du M23, des habitants restent exclus des opérations d’enregistrement. Une situation qui pourrait conduire au report de la présidentielle, selon le chef de l’Etat.

Il faut montrer patte blanche pour entrer dans le bureau de Mavuno, l’un des plus grands centres d’enregistrement des électeurs de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Trois policiers armés de kalachnikovs vérifient les identités au compte-gouttes à travers le hublot du portail. « Je suis venue à 2 heures du matin mais je ne suis toujours pas passée », lance une quinquagénaire au milieu d’une trentaine de personnes agglutinées devant la porte.

Dans la capitale du Nord-Kivu, les files d’attente sont longues. Mais dix jours après le lancement des opérations d’enrôlement, le 16 février, seulement 6 % des votants de la province ont reçu leur carte, selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

« Je viens depuis trois jours ! », hurle Jeanne, une électrice rattrapée par les agents de sécurité alors qu’elle s’était faufilée à l’intérieur du centre pendant une bousculade. Après plusieurs heures d’attente, la jeune femme est finalement face à l’un des responsables du bureau, qui archive ses empreintes et sa photo sur un ordinateur. Quelques minutes suffisent pour recevoir le précieux sésame : la carte d’électeur.

« Parfois les machines tombent en panne. Dans ce cas, on ferme jusqu’à ce que le problème soit réparé », assure un agent de la CENI qui a requis l’anonymat. Pourtant, le temps presse pour enregistrer les 4 735 866 votants attendus dans le Nord-Kivu, qui représentent entre 8 et 10 % des électeurs nationaux, selon le Groupe d’experts de l’ONU sur le Congo (GEC).

Le scrutin semble encore loin

L’élection présidentielle, couplée aux législatives et aux provinciales, est censée se tenir le 20 décembre 2023. Mais dans les 32 centres d’enrôlement de Goma, le scrutin semble encore loin. « La carte d’électeur nous donnera la carte d’identité [qui n’est pas délivrée pour le moment en RDC]. C’est surtout ça qui m’amène, le reste ne m’intéresse pas beaucoup », assume Pacifique devant le bureau de Mavuno. En avril 2022, le gouvernement congolais s’était engagé à distribuer, sur la base du même fichier et avant le début du vote, ces deux documents.

Cette promesse pourra-t-elle s’appliquer à tous les habitants du Nord-Kivu, la seconde province en termes de poids électoral ? A ce jour, seuls 84 % des bureaux d’enregistrement sont opérationnels dans la région. Aucun n’a ouvert dans la partie contrôlée par les insurgés du Mouvement du 23-Mars (M23), même si le groupe armé a promis à plusieurs reprises de se retirer et de cesser les hostilités à compter du mardi 7 mars.

L’exclusion d’une partie de la population du processus électoral pourrait accroître la méfiance sur ceux qui peuplent la zone désormais administrée par les rebelles, notamment sur les communautés d’expression kinyarwanda, la langue également parlée au Rwanda, accusé par Kinshasa et un rapport du GEC de soutenir le M23. « Elles sont pointées du doigt, accusées d’être étrangères, depuis le début des années 1990. C’est à cette période, lors de la conférence nationale souveraine organisée par le président Mobutu Sese Seko, qu’a émergé le concept de “nationalité douteuse” », rappelle Onesphore Sematumba, de l’International Crisis Group (ICG).

« A moyen terme, le fait de ne pas avoir sa carte d’électeur pourrait être utilisé pour exclure certaines personnes de la nationalité congolaise», poursuit le chercheur, qui craint une multiplication des amalgames entre Congolais rwandophones et Rwandais. « Nous ne voulons pas exclure des nationaux, mais nous ne voulons pas non plus enrôler des étrangers dans la zone sous influence rwandaise », justifie Paul Muhindo, le rapporteur adjoint de la CENI. D’autant que le M23 continue son expansion dans les territoires de Rutshuru et de Masisi.

Une quinzaine de circonscriptions restent inaccessibles et autant de sièges risquent d’être évincés de la future Assemblée

Cette dégradation de la situation sécuritaire et ses conséquences sur le futur scrutin inquiètent les députés du Nord-Kivu. A ce jour, une quinzaine de circonscriptions restent inaccessibles et autant de sièges risquent d’être évincés de la future Assemblée nationale. Comme ces élus, certains mouvements citoyens appellent à la suspension des opérations électorales. « Le pouvoir en place n’est pas très populaire dans l’est de la RDC, puisqu’il n’a pas réussi à rétablir la paix et la sécurité. Mais il ne faudrait pas pour autant nous exclure pour s’assurer une réélection », prévient Jimmy Nzialy, coordinateur de l’association Génération positive.

La menace d’un « glissement » de l’élection a été ouvertement évoquée par le président Félix Tshisekedi le 4 mars. Lors de sa conférence de presse avec Emmanuel Macron, il a clairement lié la situation dans l’est à la tenue de la présidentielle à la date prévue. « Est-ce qu’il faut stopper le processus d’enrôlement des électeurs en attendant que la paix revienne, avec le risque que cela impacte le respect du calendrier ?, s’est-il interrogé. Faut-il continuer le processus en ne prenant pas en compte les populations nombreuses de déplacés de guerre ? C’est cela qui peut poser problème. »

Plusieurs cas de fraude

A Goma, la campagne électorale semble avoir déjà commencé. Des affiches géantes de Félix Tshisekedi, qui a déjà annoncé son intention de se présenter pour un second mandat, de ses ministres ou même de certaines personnalités, à l’instar de Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix 2018 qui laisse planer le doute sur sa candidature, bordent les artères principales de la ville. « Inscrivez-vous », peut-on lire sur les panneaux.

Dans les camps de déplacés de Kanyaruchinya, certains ont répondu à l’appel. La CENI y a installé plusieurs bureaux pour enregistrer un maximum d’électeurs. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), plus de 600 000 personnes ont fui les zones tenues par le M23 depuis un an.

Jean, qui préfère ne donner qu’un nom d’emprunt, est l’un d’entre eux. Le jeune homme a bravé le mauvais temps pour se faire enrôler. Mais lorsqu’il a quitté son village à la hâte, en novembre, il n’a pas pu emporter ses papiers. « Ils sont nombreux dans ce cas. Il suffit de venir avec trois personnes de sa localité qui signent et témoignent de son identité », explique un président de centre.Mais à cause de la pluie, Jean n’a pas réussi à convaincre ses « témoins » de l’accompagner. « Leur présence n’était pas requise, j’ai juste eu besoin de présenter leurs cartes d’électeur », explique Jean après son inscription sur les listes.

Si la CENI reconnaît « quelques problèmes », des membres de l’opposition et des militants d’associations citoyennes ont d’ores et déjà répertorié plusieurs cas de fraude partout dans le pays. Le youtubeur Fabien Kusuanika Mbambi, soutien de Martin Fayulu (qui continue de revendiquer sa victoire à la présidentielle de 2018), dit avoir réussi à obtenir quatre cartes d’électeur avec sa photo, « pour 5 dollars chacune », annonce-t-il sur les réseaux sociaux. La CENI a mis à disposition, début février, trois numéros de téléphone pour dénoncer « le monnayage, la corruption et le désordre ».

Le MONDE via CONGO PUB Online

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La délégation du Conseil de sécurité demande aux groupes armés de cesser leurs activités
À la Une

La délégation du Conseil de sécurité demande aux groupes armés de cesser leurs activités et de participer au processus politique

by admin9775 10 mars 2023
written by admin9775

La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a entamé sa visite jeudi 9 mars en RDC, demande aux groupes armés de cesse leurs activités et de participer au processus politique. Les co-présidents de cette délégation, Nicolas de la Rivière, représentant permanent de la France au Conseil de sécurité et Michel Xavier Diang, celui du Gabon, ont exprimé cette position lors de leur arrivée à Kinshasa.

« Le Conseil est venu ici en RDC pour adresser un message assez clair : ‘Nous sommes à vos côtés, nous sommes là pour vous aider. Nous sommes là pour voir ce que la MONUSCO peut faire. Nous allons faire le point sur les initiatives régionales et sur la situation dans l’est’ », a déclaré Nicolas de la Rivière ; avant de s’adresser spécifiquement aux groupes armés :

« Il est important d’agir, il est important que les groupes armés cessent leurs activités, que tous participent au processus politique. Que les groupes armés étrangers se retirent et que les groupes armés soutenus par l’étranger se retirent aussi et que la paix revienne enfin en RDC ».

Il rappelle que le Conseil de sécurité n’était plus venu en RDC depuis 2018.

« C’est une visite importante ! Elle se déroule dans un contexte difficile, puisque les groupes armés sont actifs dans l’est de la RDC, causant des dommages graves aux populations. Des milliers des personnes souffrent. Il faut leur venir en aide. Il y a une crise humanitaire sans précédent plus un pillage des ressources naturelles », a décrit Nicolas de la Rivière.

« La MONUSCO fait partie de la solution »

Michel Xavier Diang, représentant permanent du Gabon au Conseil de sécurité, a fait remarquer que cette délégation arrive en RDC pour soutenir l’action de la MONUSCO :

« Nous sommes venus en RDC pour nous enquérir de la situation sur terrain et apporter des solutions aux causes profondes des conflits, pour mobiliser les partenariats pour aider les populations civiles. Nous arrivons dans une année électorale. Notre message est d’encourager les acteurs politiques à s’engager dans un processus d’élections transparentes, crédibles conformément à la constitution congolaise. Nous sommes là pour soutenir l’action de la MONUSCO, pour rappeler que la MONUSCO fait partie de la solution aux difficultés que le peuple congolais a pour retrouver la paix dont la population a besoin ».

Cette délégation du Conseil de Sécurité des Nations unies effectue cette visite de travail du 9 au 12 mars en République démocratique du Congo. L’objectif principal de cette visite est d’évaluer la situation sécuritaire en RDC et la mise en œuvre du mandat de la MONUSCO, conformément à la résolution 2666 (2022) du Conseil de Sécurité.

Durant leur séjour à Kinshasa, les membres du Conseil de Sécurité rencontreront le Chef de l’Etat, le Premier ministre, les membres du Gouvernement, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, les acteurs politiques, les représentants de la société civile, la communauté diplomatique, la MONUSCO et le système des Nations unies en RDC.

La délégation prévoit une visite à Goma, afin d’apprécier la situation sécuritaire et humanitaire dans la province du Nord-Kivu, et évaluer le contexte opérationnel dans lequel évolue la MONUSCO.

Radiookapi via CONGO PUB Onlie

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Hambourg: coups de feu tirés dans une église, "plusieurs" morts (police)
À la UneMonde

Allemagne : fusillade meurtrière dans un centre des Témoins de Jéhovah à Hambourg

by admin9775 10 mars 2023
written by admin9775

Plusieurs personnes ont été tuées et d’autres blessées jeudi soir à la suite de coups de feu tirés dans un centre des Témoins de Jéhovah à Hambourg, en Allemagne, a annoncé la police. Le tireur pourrait faire partie des morts, selon la police.

Plusieurs personnes ont été tuées et d’autres grièvement blessées lors d’une fusillade dans la soirée de jeudi 9 mars dans un centre des Témoins de Jéhovah à Hambourg, en Allemagne, a annoncé la police.

Aucun bilan exact de l’attaque n’a été donné à ce stade par la police, la sécurisation du bâtiment étant encore en cours. Plusieurs médias, dont le quotidien Bild, qui évoque un « bain de sang », affirment que la fusillade aurait fait sept morts et huit blessés graves.

Le tireur ferait partie des personnes décédées sur place, a précisé la police, indiquant n’avoir à ce stade « aucune indication sur des auteurs en fuite ». « Un grand nombre de forces de l’ordre sont sur place », ajoute sur Twitter la police de Hambourg.

« Évitez la zone de danger. Dans la zone de danger, restez à l’endroit où vous vous trouvez et ne vous rendez pas à l’extérieur pour le moment », a demandé l’Office fédéral de protection civile.

Forces d’intervention

Des Témoins de Jéhovah étaient réunis depuis 19 h pour une réunion hebdomadaire consacrée à l’étude de la Bible, selon le quotidien Hamburger Abendblatt.

Les forces de l’ordre « ont été appelées vers 21 h 15 pour signaler des coups de feu tirés dans le bâtiment » de trois étages, situé dans le quartier de Gross Borstel, au nord de la deuxième plus grande ville d’Allemagne, a rapporté un porte-parole de la police sur la chaîne NTV. Les forces d’intervention ont « pénétré très rapidement dans l’immeuble et y ont trouvé des morts et des blessés graves », selon ce porte-parole.

À l’intérieur, les agents ont également entendu un coup de feu « provenant de la partie supérieure de l’immeuble » et ont trouvé une autre personne, a poursuivi le porte-parole, soulignant « ne pas pouvoir encore donner d’indications » sur le mobile.  « Le soir, il y avait une manifestation des Témoins de Jéhovah dans le bâtiment », a-t-il ajouté.

« Les nouvelles en provenance d’Alsterdorf/Gross Borstel sont bouleversantes », a réagi sur Twitter le maire de la ville, le social-démocrate Peter Tschentscher. « Les forces d’intervention travaillent d’arrache-pied à la poursuite des auteurs et à l’élucidation du contexte ».

Fondés au XIXe siècle aux États-Unis, les Témoins de Jéhovah se considèrent comme les héritiers du christianisme primitif et font constamment et uniquement référence à la Bible.

Le statut de l’organisation varie d’un pays à l’autre : ils sont considérés au même titre que les « grandes » religions en Autriche et en Allemagne, comme un « culte reconnu » au Danemark, comme « confession religieuse » en Italie. En France, nombre de leurs branches locales ont le statut d' »association cultuelle », et ce mouvement rigoriste est régulièrement accusé de dérives sectaires.

Double menace

Si le mobile de la fusillade reste à ce stade inconnu, les autorités allemandes restent sur le qui-vive ces dernières années face à une double-menace terroriste, le jihadisme et l’extrémisme de droite. L’Allemagne a été victime d’attaques jihadistes, en particulier un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe État islamique qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand.

Depuis 2013 et jusqu’à fin 2021, le nombre d’islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s’établir actuellement à 615, selon le ministère de l’Intérieur. Celui des salafistes est lui évalué à environ 11 000, soit deux fois plus qu’en 2013. 

Une autre menace pèse sur l’Allemagne, incarnée par l’extrême droite, après plusieurs attaques meurtrières ces dernières années visant des lieux communautaires ou religieux. Dans l’attentat raciste de Hanau, près de Francfort (ouest), perpétré en février 2020, un Allemand impliqué dans la mouvance complotiste avait abattu neuf jeunes, tous d’origine étrangère.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal : les libertés à l’épreuve de la présidentielle de 2024 ?

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

Arrestation, interdictions de manifestations et mesures coercitives contre la presse, à moins d’un an de la présidentielle, la société civile et l’opposition dénoncent une violation des libertés au Sénégal.

« Depuis quelques temps, on assiste à des arrestations arbitraires, c’est des arrestations tous azimuts que personne ne comprend. Si on analyse effectivement ces arrestations, c’est parce qu’effectivement on a un pouvoir qui a peur qui est en train de faire reculer la démocratie. », explique Malal Talla, rappeur et activiste.

L’appréhension est donc grande alors que le Sénégal est perçu jusqu’ici comme un modèle de démocratie dans une Afrique de l’Ouest très instable.

« Nous ne sommes plus cette vitrine de la démocratie dont nous nous targuons devant les autres pays africains, nous ne valons plus mieux que les autres. Nous avons un président qui de par les actes qu’il a posés depuis qu’il est là, il a réussi aujourd’hui à faire en sorte que notre démocratie soit à terre et le pire c’est qu’aujourd’hui il a ce projet de troisième candidature pour lequel il posera tous les actes qu’il faudra, tous les actes ignobles qu’il faudra. », a déclaré Aliou Sané, coordonnateur du Mouvement ‘Y en a marre’ .

L’affaire Ousmane Sonko et l’hypothèque qu’elle fait peser sur sa candidature à la présidentielle sont sources de tensions depuis deux ans. Outre les préoccupations socio-économiques, il y a aussi le doute que le président Macky Sall entretient sur son intention de passer outre ou non des objections constitutionnelles et de briguer un troisième mandat.

Arrestation de Pape Alé Niang et de Pape Ndiaye, de la télévision Walf TV entre autres, les journalistes disent ne pas être logés à la meilleure des enseignes.

Le Sénégal, 73e sur 180 au dernier classement établi par Reporters sans frontières, a perdu 24 places par rapport à 2021.

« La liberté d’expression n’appartient pas seulement aux journalistes, la liberté d’expression appartient à tous les Sénégalais. Aujourd’hui combien de Sénégalais sont en prison pour avoir simplement exprimé leur point de vue à travers les réseaux sociaux notamment ? « , raconte Moustapha Diop,  manager général de Walf TV.

Les défenseurs des droits ne se sont pas privés de rappeler à Macky Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, ses paroles de 2015 dans une interview : « Vous ne verrez jamais, pendant ma gouvernance au Sénégal, un journaliste mis en prison pour un délit de presse ».

Amnesty International déplore de nombreuses arrestations dont « la plupart sont des proches de l’opposition et des critiques du gouvernement ».

« On a plus d’une centaine de personnes qui ont été arrêtées parce qu’ils sont proches de l’opposition et critiques du gouvernement et c’est une tendance qui est fortement à déplorer notamment les arrestations abusives de personnes pour leurs commentaires sur les réseaux sociaux ou bien leur opinion politique. », explique Ousmane Diallo, Ousmane Diallo, chercheur au bureau régional d’Amnesty à Dakar.

Le gouvernement réfute toute régression et invoque une juste application de la loi dans un pays qui est volontiers présenté comme un Etat de droit.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Procès sur l’assassinat de l’ambassadeur italien : les 5 présumés auteurs « condamnés à la peine capitale »

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

Le réquisitoire est tombé dans le procès sur l’assassinat de l’ambassadeur italien en RDC, Lucas Attanasio et de ses deux autres collaborateurs.
Le ministère public du tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Gombe siégeant à la prison militaire de Ndolo, dans la commune de Barumbu, a condamné le mercredi 8 mars, à la peine capitale les six accusés pour meurtre dont, un par contumace.

Ces derniers sont poursuivis entre autre, pour meurtre, association des malfaiteurs, détention illégale d’armes et munitions de guerre dans l’affaire de l’assassinat du diplomate italien.

Dans son réquisitoire, le capitaine-magistrat Bamusamba de l’organe de la loi, a indiqué que « les victimes ont été kidnappées, trainées en profondeur dans la forêt avant d’être exécutées par balles ».

Cette sentence est tombée en l’absence des avocats de la défense qui ont boycotté cette audience publique faute de paiement de leurs émoluments. Néanmoins, le président du collectif des avocats de la défense a clamé l’innocence des prévenus.

Le rendez-vous est donc pris pour le samedi 11 mars prochain pour les plaidoiries de la défense.

Notons que le diplomate italien en RDC, Lucas Attanasio à été assassiné au Nord-Kivu en compagnie de son garde du corps italien, Vittorio Lacovaci et son chauffeur congolais du PAM, Mustapha Milambo dans une zone en proie aux activités de milices et groupes armés.

Murphy Fika

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

La Belgique a été espionnée pendant des années par les États-Unis et l’Allemagne, sans en être jamais informée

by admin9775 9 mars 2023
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Avec l’aide des machines de décryptage de la société suisse Crypto AG, la CIA américaine et le BND, les services de renseignements de l’Allemagne de l’Ouest de l’époque, ont pu lire les messages des gouvernements pendant des années. La Belgique n’a pas dérogé à la règle, et contrairement à d’autres alliés, elle n’a pas été autorisée à collaborer avec les Allemands et les Américains. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par De Tijd.

L’essentiel : Les Américains et les Allemands ont espionné pendant des années les communications gouvernementales belges.

  • Entre 1973 et 1993, la CIA et le BND ont lancé l’Opération Rubicon. Les services de renseignements ont utilisé des machines de décryptage conçues par l’entreprise suisse Crypto AG. Les services de renseignement américains et ouest-allemands étaient devenus les actionnaires majoritaires de l’entreprise dans le plus grand secret au début des années 70.
  • Grâce à ces appareils, les communications des gouvernements ont pu être décryptées. Selon une enquête menée par De Tijd, il s’avère que des messages confidentiels échangés entre les diplomates belges à l’étranger et le siège de Bruxelles ont également été surveillés par les Américains et les Allemands.

Pas invitée à la fête

Douloureux : Les services de renseignements belges n’ont pas été impliqués dans le projet.

  • Contrairement à plusieurs autres alliés, la Belgique n’a pas été autorisée à se joindre à la fête. C’est ce qui ressort d’un rapport du Comité I, le service qui supervise les services de renseignement. Les États-Unis et l’Allemagne de l’Ouest ont mis en place un véritable réseau SIGINT (renseignement sur les signaux), auquel ont également participé les Pays-Bas, la Suède et le Danemark.
  • Il est aussi déplorable de constater que les services de renseignement belges n’étaient même pas au courant que les communications gouvernementales pouvaient être interceptées par des États alliés. Les services qui utilisaient eux-mêmes des équipements de Crypto AG pouvaient être espionnés sans le savoir, même s’il est difficile de connaître précisément l’ampleur de l’Opération Rubicon. Les demandes d’informations auprès des pays impliqués ont donné très peu de résultats ; les services étrangers refusent de donner trop d’informations.

BUSINESS AM via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa : Le ministre provincial des finances dans le collimateur de l’IGF, Ngobila averti !

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

« Les protocoles d’accord, les conventions et les lettres de nivellement » sont des pratiques, qui paralysent la mobilisation des recettes dans la ville de Kinshasa, dont s’est rendu coupable le ministre provincial des Finances, Jean Ngoy.

Ces pratiques ont été lourdes de conséquences dans la mesure où elles « consacrent la consommation des recettes urbaines à la source et privent ainsi la ville des moyens de sa politique», a fait savoir l’Inspecteur Général des Finances, Jules Alingete au terme d’une mission d’encadrement effectuée au sein de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa (DGRK).

Dans un document officiel dont une copie est parvenue à notre rédaction ce mercredi 08 mars, l’inspection générale des finances appelle le patron de la ville à agir le plus rapidement possible « pour la sauvegarde des intérêts de la ville», qui selon elle, passe par « le changement d’un acteur clé de la chaîne de la recette».

A la lumière de ce rapport, le gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka est sommé à tirer toutes les conséquences nécessaires au «rétablissement de la rigueur et de la bonne gouvernance dans la gestion financière de la ville».

Soulignons que la Direction Générale des Recettes de Service et du Portefeuille, sous l’impulsion de son Directeur Général, est l’organe technique qui assiste le Ministre dans l’exercice de ses attributions en matière de recettes de service et de portefeuille. Elle met en œuvre la politique du Gouvernement en matière de recettes de service et de portefeuille.

Par Gédéon Atibu

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À la UneEconomie

Kinshasa : Les prix des biens de première consommation en hausse sur le marché

by admin9775 9 mars 2023
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Il s’observe, depuis plusieurs jours sur différents marchés de la ville province de Kinshasa, la hausse des produits à grande consommation, dont des jus, des bouteilles d’eau, et biens d’autres produits.

C’est le résultat du constat observé ce mercredi 08 mars 2023, sur les différents lieux de ventes à Kinshasa. Par exemple, une bouteille d’eau en plastique qui, jadis, était vendue à 500 FC, se négocie actuellement à 600 FC, soit un surplus de 100 FC ; et une grosse bouteille d’eau de 1000 FC se vend aujourd’hui à 1200 FC.

Une situation que plusieurs marchands attribuent à l’instabilité du taux de change.

« C’est déplorable ! Les prix des produits augmentent du jour au jour, on ne comprend pas… Et aussi, cette hausse du taux de change impacte et entrave aussi notre secteur », déclare une des vendeuses du coin.

Signalons que la hausse de prix des produits à grande consommation a des conséquences néfastes pour les marchands et marchandes, car étant censés augmenter, à leur tour, le prix de leurs marchandises avec comme risque la perte d’un grand nombre de leur clientèle. Ainsi, ces vendeurs invitent l’autorité compétente à prendre les mesures nécessaires pour stopper cette hémorragie.

« Nous sommes obligés d’augmenter aussi le prix… nous perdons nos clients. Quand il y a hausse, on ne vend pas correctement… Que l’autorité compétente prenne des mesures nécessaires pour stopper cette hémorragie de la hausse du prix des produits sur les marchés », déplore Monsieur Willy.

Jusque-là, les précisions du Ministre intérimaire de l’Économie sont attendues.

Frank Kalonji

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

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À la UneSport

CAF – C2 : initialement prévu le mercredi, le DCMP se produira finalement ce jeudi au Nigeria

by admin9775 9 mars 2023
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Le match Rivers United-DCMP repoussé de 24 heures après le retard accusé par le club congolais pour mettre le cap sur Nigeria.

Prévu pour le mercredi 08 mars 2023 à 17h, la rencontre retour entre Rivers United FC et DCMP a été reportée pour le jeudi 09 mars à 20h par la CAF.

Cette décision a été prise sur demande de la FECOFA en concertation avec la Fédération nigériane de football, suite à l’arrivée tardive des immaculés de DCMP.

Dernier du Groupe B avec 2 points, une défaite est interdite pour les immaculés s’ils veulent garder leurs chances de se qualifier en 1/4 de finale.

Par Gédéon ATIBU

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À la UneSociété

Denise Nyakeru Tshisekedi lance une compétition interscolaire des jeux de trottoir à Kinshasa (communiqué)

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

La première dame de la République Démocratique du Congo (RDC), Denise Nyakeru Tshisekedi, a lancé une compétition interscolaire des jeux du trottoir à Kinshasa, la capitale du pays.

Ci-dessous le communiqué de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) :

La Première dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, a donné le go, le samedi 4 mars 2023, au terrain de l’hôtel Invest de Kinshasa, à une compétition interscolaire des jeux du terroir de la République Démocratique du Congo.
Il s’agit d’un jeu télévisé dénommé KEBO durant lequel, la jeunesse en général et en particulier les écoliers vont se remémorer ou découvrir ces différents jeux tels que le NZANGO, le KEBO, le SILIKOTI (saut à la corde) ou encore le KEDE.

L’épouse du Chef de l’Etat qui a reçu les symboles du jeu en sa qualité de marraine, a aussi lancé la compétition en esquissant un petit pas de Nzango aux côtés des capitaines des deux équipes.

Pour ce premier numéro de KEBO, deux écoles à savoir le lycée TOBONGISA et le lycée TOLENDISA se sont affrontés sur cinq jeux, en présence de leurs ambassadeurs et anciens footballeurs, Trésor Lualua et Aziz Makukula.

La présence de la première dame, fervente défenseure des droits des enfants a donné une saveur particulière à ces jeux, qui contribuent à l’équilibre et à la bonne santé mentale des enfants, trop souvent exposés à des contenus inadaptés derrière les écrans de leurs tablettes ou smartphones connectés, en leur offrant un contenu sain, ludique et didactique.

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L’initiatrice de ce jeu télévisé Madame Maria Noella Madinga a, dans son discours inaugural, remercié la distinguée Première dame de la République pour sa promptitude à parrainer cette compétition.

L’intérêt accordé à ce jeu télévisé par la Première dame de la République se justifie par sa vision traduite en acte par la Fondation qui porte son nom. Vision qui place l’éducation des plus jeunes parmi les priorités des actions à entreprendre aux côtés de la santé, l’autonomisation de la femme et la lutte contre les violences basées sur le genre.

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