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À la Une

À la UneMonde

Moyen-Orient: le chef de la diplomatie iranienne en Russie pour rencontrer Vladimir Poutine

by admin9775 27 avril 2026
written by admin9775

Après s’être rendu à Oman et s’être entretenu au téléphone avec son homologue turc, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi était revenu à Islamabad dimanche 26 avril. Ce lundi 27 avril au matin, le ministre des Affaires étrangères est arrivé à Saint-Pétersbourg ; une rencontre avec Vladimir Poutine est prévue.

À Islamabad, les mesures de sécurité ont été levées. L’optimisme autour d’un second tour de discussions en face-à-face est nettement retombé depuis le départ du chef de la diplomatie iranienne pour Moscou. 

Un ralentissement de façade, estiment toutefois plusieurs observateurs pakistanais. Selon eux, ces derniers jours, la diplomatie de la navette s’est au contraire intensifiée.

Dimanche soir, Abbas Araghchi est revenu à Islamabad après une visite express à Oman consacrée au dossier du détroit d’Ormuz. Selon des sources locales, il voyageait à bord d’un appareil de l’armée pakistanaise. Un signe supplémentaire de l’implication du Pakistan dans cette médiation et de la confiance accordée à Islamabad par l’Iran.

Durant cette halte, le ministre iranien a remis au médiateur pakistanais sa lecture des offres américaines ainsi qu’une nouvelle proposition : rouvrir d’abord le détroit d’Ormuz et lever le blocus naval, avant de repousser à plus tard les négociations sur le nucléaire. Vu d’Islamabad, le message est clair : Téhéran accepte de poursuivre les discussions indirectes, mais sans céder sur ce qu’il considère comme ses intérêts vitaux.

RFI

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27 avril 2026 0 comments
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À la UnePolitique

Frais du mobile money en RDC : Daniel Mukoko Samba défend la réforme du secteur devant l’Assemblée nationale

by admin9775 27 avril 2026
written by admin9775

Le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a été auditionné jeudi en séance plénière à l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo sur la question sensible des frais appliqués aux transactions de monnaie mobile, dans un contexte de critiques croissantes sur le coût des services financiers numériques en RDC.

Invité à répondre à une question orale du député Jean-Baptiste Ndefu, le ministre a livré devant les élus un état des lieux du cadre réglementaire et des pistes de réforme envisagées par le gouvernement.

Le ministère de l’Économie renvoie la compétence tarifaire à la Banque centrale

Dans sa réponse, Daniel Mukoko Samba a tenu à préciser les limites du champ d’action de son ministère en matière de tarification du mobile money.

S’il a rappelé que le ministère de l’Économie exerce une mission générale de régulation des prix et de la concurrence, il a souligné que les frais directement appliqués aux services financiers mobiles relèvent de la compétence de la Banque centrale du Congo.

Le ministre a notamment cité les instructions n°58 et n°24 de la BCC comme textes de référence encadrant la tarification des services financiers mobiles en République démocratique du Congo.

Une fiscalité jugée lourde sur les transactions électroniques

Abordant la structure des coûts supportés par les usagers, le Vice-Premier ministre a détaillé les différentes recettes publiques générées par les transactions de mobile money.

Parmi les prélèvements mentionnés figurent :

  • la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ;
  • les droits d’accises ;
  • les redevances sur le chiffre d’affaires ;
  • les redevances sur les fréquences ;
  • la taxe sur les transactions électroniques ;
  • le fonds des services universels.

Reconnaissant la cherté des services en RDC, Daniel Mukoko Samba a admis que la fiscalité congolaise appliquée au secteur demeure plus élevée que dans plusieurs pays voisins.

À titre comparatif, il a indiqué que les droits d’accises sur ce type de services sont fixés à 10 % en RDC, contre 2 % au Cameroun.

Une réforme sectorielle en préparation

Face aux critiques persistantes des consommateurs et des parlementaires, le gouvernement affirme travailler à une réforme plus large du secteur.

Selon le ministre, cette réforme est menée conjointement avec :

  • l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo ;
  • le ministère des Postes, Télécommunications et Numérique ;
  • la Fédération des entreprises du Congo.

L’objectif affiché est d’améliorer la transparence financière dans le secteur et de renforcer les mécanismes de régulation.

Un outil numérique de plainte bientôt lancé

Dans le cadre de cette dynamique, Daniel Mukoko Samba a annoncé le lancement imminent d’une plateforme numérique baptisée LOBA, destinée à permettre aux consommateurs de signaler les abus ou dysfonctionnements constatés sur le marché.

« L’objectif est de créer une synergie d’actions pour mieux protéger le consommateur », a déclaré le ministre devant les députés.

Une campagne officielle de lancement de cet outil est attendue dans les prochains jours.

Une pression politique croissante sur le coût du mobile money

L’audition du ministre intervient dans un contexte où le coût des services de mobile money fait l’objet d’un mécontentement croissant dans l’opinion publique, alors que ces outils sont devenus essentiels dans les transactions quotidiennes de millions de Congolais.

En saluant l’initiative parlementaire du député Jean-Baptiste Ndefu, Daniel Mukoko Samba a estimé que ce débat contribuera à améliorer la régulation du secteur et à renforcer la protection des consommateurs.

Par Marius Bopenga
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27 avril 2026 0 comments
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À la UneMonde

États-Unis : après deux attaques armées à Washington, la sécurité autour de Donald Trump et de la Maison Blanche sous tension maximale

by admin9775 26 avril 2026
written by admin9775

La capitale américaine a été secouée par deux graves incidents sécuritaires en l’espace de quelques jours, ravivant les inquiétudes autour de la montée des violences politiques et du climat de tension extrême aux États-Unis.

Le dernier épisode s’est produit lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, où un homme armé de plusieurs armes a forcé un point de contrôle de sécurité avant d’ouvrir le feu à proximité de l’événement auquel participait le président Donald Trump.

Trump évacué d’urgence après des tirs près du dîner des correspondants

U.S. President Donald Trump is escorted out as a shooter opens fire during the annual White House Correspondents’ Association dinner in Washington, D.C., U.S., April 25, 2026,

Selon les autorités américaines, le suspect, désormais en garde à vue, a franchi un point de sécurité avant que des coups de feu ne soient tirés aux abords de la salle de réception du Washington Hilton.

Donald Trump a été immédiatement évacué de la scène par les services de sécurité. La Maison Blanche a confirmé que le président ainsi que les membres de son Cabinet sont sains et saufs.

La procureure fédérale du district de Columbia, Jeanine Pirro, a indiqué que le suspect fera face à plusieurs chefs d’accusation, notamment pour usage d’arme à feu lors d’un crime violent et agression contre un agent fédéral armé.

Un agent du United States Secret Service a été blessé après qu’une balle a atteint son équipement de protection. Il a été hospitalisé.

Quelques jours plus tôt, deux militaires de la Garde nationale visés près de la Maison Blanche

Cette attaque survient alors que Washington est encore sous le choc d’une autre fusillade survenue mercredi près de la Maison Blanche, au cours de laquelle deux militaires de la Garde nationale des États-Unis ont été grièvement blessés dans ce que les autorités qualifient de tirs « ciblés ».

Selon le directeur du Federal Bureau of Investigation, les deux soldats demeurent dans un état critique.

Le suspect, également blessé lors de son interpellation, a été identifié par Donald Trump comme un ressortissant afghan arrivé aux États-Unis en 2021 dans le cadre des programmes d’évacuation mis en place après la chute de Kaboul.

Trump dénonce un « acte de terreur » et relance le débat migratoire

Dans une allocution vidéo, Donald Trump a qualifié la fusillade contre les militaires d’« acte de terreur » et a immédiatement relié l’incident à ses positions sur l’immigration.

Le président américain a annoncé vouloir réexaminer les admissions de ressortissants afghans entrés sous l’administration de son prédécesseur, tout en dénonçant ce qu’il considère comme une politique migratoire laxiste.

Cette réaction marque une nouvelle instrumentalisation politique d’un incident sécuritaire dans un contexte où l’immigration demeure au cœur de la stratégie politique de la Maison Blanche.

Un climat politique explosif aux États-Unis

Ces attaques interviennent dans une atmosphère déjà fortement polarisée aux États-Unis, marquée par une recrudescence des violences politiques, des tensions idéologiques et plusieurs incidents sécuritaires majeurs impliquant des personnalités publiques ou des forces de l’ordre.

Le déploiement massif de la Garde nationale à Washington, décidé par Donald Trump malgré l’opposition des autorités locales démocrates, accentue également les tensions institutionnelles autour de la sécurité dans la capitale fédérale.

Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a annoncé l’envoi de 500 militaires supplémentaires, portant à plus de 2 500 le nombre de soldats mobilisés dans la capitale.

Une capitale sous haute surveillance

Avec deux attaques armées en quelques jours visant successivement la Garde nationale puis un événement présidentiel majeur, Washington entre dans une phase de vigilance sécuritaire renforcée.

Ces événements pourraient durablement influencer le débat national sur la sécurité intérieure, le contrôle migratoire et la militarisation croissante de l’espace public américain à l’approche des prochaines échéances politiques.

Par Pascal Kabeya
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À la UnePolitique

RDC : le gouvernement dénonce une campagne de dénigrement contre Judith Suminwa et durcit le ton face aux dérives numériques

by admin9775 26 avril 2026
written by admin9775

Le gouvernement congolais a dénoncé une recrudescence de campagnes de dénigrement visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka ainsi que plusieurs responsables publics, à travers des contenus diffusés sur les réseaux sociaux jugés injurieux, diffamatoires ou menaçants.

Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication, l’exécutif condamne « avec fermeté » la multiplication de publications comportant des injures, diffamations, menaces et autres atteintes à l’honneur de personnalités publiques, estimant que ces agissements portent atteinte aux institutions de la République et à la stabilité nationale.

Le gouvernement évoque des campagnes coordonnées de déstabilisation

Selon les autorités, certains de ces contenus dépasseraient le cadre de simples prises de position individuelles et s’inscriraient dans des « campagnes coordonnées de dénigrement » destinées à manipuler l’opinion publique et à fragiliser les institutions.

Le communiqué évoque notamment l’existence de « relais organisés » et de stratégies concertées susceptibles de nuire à la crédibilité de l’État, à la cohésion nationale et à l’autorité publique.

Sans citer nommément les auteurs ni les publications visées, le gouvernement estime que certaines pratiques pourraient relever d’infractions prévues par la législation congolaise, notamment en matière de diffamation, harcèlement numérique, menaces, incitation à la haine ou atteinte à l’honneur.

Une ligne de fermeté assumée sur la régulation du cyberespace

Tout en réaffirmant son attachement à la liberté d’expression garantie par la Constitution, l’exécutif rappelle que cette liberté ne saurait couvrir des comportements constitutifs d’infractions pénales.

« Les injures publiques, la diffamation, les menaces, le harcèlement numérique, les incitations à la haine, les atteintes à l’honneur, ainsi que toute entreprise de déstabilisation contraire aux intérêts nationaux ne sauraient relever de la liberté d’expression », souligne le communiqué.

Dans cette optique, les autorités judiciaires et les services compétents ont été saisis afin d’identifier « les auteurs, co-auteurs, complices et commanditaires » de ces actes, y compris ceux opérant sous anonymat ou depuis l’étranger.

Une politique de contrôle numérique en montée en puissance

Cette nouvelle mise en garde s’inscrit dans un durcissement progressif du discours officiel sur la régulation du cyberespace en RDC.

Lors de la 80ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le 27 février dernier, le président de la République avait appelé à renforcer la vulgarisation du code du numérique afin d’encadrer davantage les usages en ligne.

Dans la foulée, le ministre de la Justice Guillaume Ngefa avait ordonné, dans une directive publiée le 3 mars, la traque judiciaire des infractions numériques, rappelant que « le cyberespace congolais n’est pas une zone de non-droit ».

Soutien public des mamans catholiques à Judith Suminwa

Dans ce climat de tensions, les mamans catholiques de l’archidiocèse de Kinshasa ont exprimé leur solidarité à la Première ministre lors d’une rencontre organisée samedi au Centre de pastorale Lindonge, dans la commune de Limete.

Par la voix de leur présidente, Yvonne Ifoku Mukonda, elles ont dénoncé les attaques verbales visant Judith Suminwa et appelé au respect de la dignité de la femme dans l’espace public.

« En Afrique, la femme revêt un caractère sacré qui doit être respecté en toutes circonstances », ont-elles déclaré.

Le mouvement a également appelé à davantage de retenue dans le débat public et au respect des valeurs culturelles, morales et de cohésion sociale.

Entre lutte contre les abus et débat sur les libertés publiques

Si le gouvernement présente cette démarche comme une réponse nécessaire aux dérives numériques et à la désinformation, elle relance néanmoins le débat sur la frontière entre régulation du discours public et protection des libertés fondamentales dans un contexte politique de plus en plus polarisé.

L’enjeu pour les autorités sera désormais de concilier lutte contre les abus numériques et respect du pluralisme démocratique, alors que les réseaux sociaux occupent une place croissante dans la vie politique congolaise.

Par Marius Bopenga
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À la UnePolitique

RDC–Rwanda : Washington accueille la 5ᵉ réunion du comité de surveillance de l’accord de paix, avec un suivi renforcé sur l’est congolais

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

La cinquième réunion du comité conjoint de surveillance de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda s’est tenue jeudi à Washington, réunissant les délégations de Kinshasa et de Kigali ainsi que plusieurs partenaires internationaux impliqués dans la médiation régionale. Si les participants ont réaffirmé leur engagement en faveur du processus de paix, la rencontre intervient dans un contexte où les avancées diplomatiques peinent encore à produire des effets tangibles sur le terrain dans l’est de la RDC.

Un processus diplomatique maintenu malgré des résultats encore limités

Selon le communiqué final publié à l’issue de la réunion, les discussions ont porté sur l’état de mise en œuvre de l’accord signé le 27 juin 2025 entre la RDC et le Rwanda, ainsi que sur les progrès réalisés depuis les dernières sessions du comité en mars 2026.

Les deux parties ont présenté leurs efforts respectifs en matière de réduction des tensions bilatérales et d’amélioration de la situation sécuritaire. Toutefois, malgré la poursuite des mécanismes diplomatiques, les violences armées dans l’est congolais continuent de nourrir les interrogations sur l’efficacité concrète de l’accord sur le terrain.

La question sécuritaire reste le principal test de crédibilité de l’accord

Au cœur des échanges figurait la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans l’est de la RDC, où les groupes armés demeurent actifs malgré les engagements politiques pris dans le cadre du processus de paix.

Pour plusieurs observateurs, la survie politique de l’accord dépend désormais moins de la multiplication des réunions diplomatiques que de la capacité des parties à obtenir des résultats vérifiables en matière de désescalade militaire et de protection des populations civiles.

Le processus de Doha s’impose comme un pilier parallèle de la médiation

La réunion de Washington a également accordé une place importante au processus de Doha, devenu un canal central dans les discussions entre Kinshasa et l’AFC/M23.

Le Qatar, facilitateur de ces pourparlers, a présenté l’évolution des négociations entre le gouvernement congolais et le mouvement rebelle. Une initiative saluée par les participants, qui y voient un levier complémentaire au cadre bilatéral RDC–Rwanda.

Cette articulation entre diplomatie régionale, médiation africaine et facilitation qatarie illustre la complexité croissante de l’architecture diplomatique autour de la crise congolaise.

Une implication internationale croissante pour éviter l’enlisement

Les États-Unis, le Togo agissant comme médiateur désigné de l’Union africaine ainsi que la Commission de l’Union africaine ont renouvelé leur soutien au processus en cours.

Le choix de Washington comme cadre de cette réunion confirme par ailleurs l’intérêt stratégique croissant des partenaires occidentaux pour la stabilisation de la région des Grands Lacs, dans un contexte où l’instabilité chronique de l’est congolais continue d’alimenter les préoccupations sécuritaires régionales et internationales.

Une dynamique diplomatique sous pression

Malgré le ton volontariste du communiqué final, la poursuite du dialogue intervient dans un climat de prudence. Les multiples initiatives de paix engagées ces dernières années dans la région ont souvent buté sur des difficultés d’application, un manque de confiance entre parties prenantes et la persistance d’intérêts divergents sur le terrain.

Dans ce contexte, le comité conjoint de surveillance apparaît désormais comme un instrument de préservation de la dynamique diplomatique autant qu’un mécanisme d’évaluation des engagements.

Pour Kinshasa comme pour Kigali, les prochaines semaines seront déterminantes pour démontrer que la relance du dialogue politique peut encore se traduire en avancées sécuritaires concrètes.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSanté

Paludisme: l’OMS donne son feu vert à un nouveau traitement pour les nourrissons

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

Alors que la Journée internationale de lutte contre le paludisme a lieu ce samedi 25 avril, l’Organisation mondiale de la santé vient de préqualifier un nouvel antipaludéen qui prend la forme de comprimés dispersibles dans le lait. Associant deux molécules – la luméfantrine et l’arthéméter -, il va permettre de remplacer les traitements conçus pour des enfants plus âgés administrés jusqu’alors aux bébés de moins de cinq kilos, avec les risques de surdosages et d’effets secondaires induits.

Une décision en forme de coup d’accélérateur pour un nouveau traitement contre le paludisme. Alors que la Journée internationale de lutte contre le paludisme a lieu ce samedi 25 avril, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de donner son feu vert au déploiement d’un tout nouvel antipaludéen de Novartis spécialement conçu pour les nourrissons.

Commercialisé sous les noms de Coartem Baby ou Riamet Baby, celui-ci se présente sous la forme de comprimés dispersibles dans le lait associant deux molécules : la luméfantrine et l’arthéméter, un dérivé de l’artémisinine utilisée dans la plupart des traitements antipaludéens.

Son originalité ? Se substituer aux antipaludéens que l’on administrait jusqu’à présent aux bébés de moins de 5 kilos infectés par le paludisme. Conçus pour des enfants plus âgés, ils comportaient le risque d’un mauvais dosage et d’effets secondaires, voire d’effets toxiques.

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En Afrique, les enfants de moins de cinq ans représentent les trois-quarts des décès liés au paludisme

La pré-qualification de ce traitement par l’OMS va notamment permettre à une organisation comme GAVI, L’Alliance du vaccin de passer des commandes pour le livrer dans les régions où l’on en a le plus besoin. C’est notamment le cas en Afrique, où sont recensés plus de 95 % de tous les cas de paludisme et où les enfants de moins de cinq ans représentent les trois-quarts de tous les décès liés à la maladie. 

S’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les 30 millions de bébés qui naissent chaque année dans les zones à risque d’infection, une responsable de GAVI, L’Alliance du vaccin a cependant annoncé vendredi 24 avril que les coupes récemment opérées dans l’aide internationale ont contraint le programme à réduire le déploiement de vaccins contre le paludisme en Afrique. La maladie est encore aujourd’hui à l’origine de la mort de 600 000 personnes chaque année dans le monde. La plupart vivent sur le continent africain. 

RFI

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À la UneMonde

États-Unis: la Virginie redessine une carte électorale favorable aux démocrates en réponse à Trump

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

Les électeurs de l’État américain de Virginie ont approuvé de justesse mardi 21 avril une nouvelle carte électorale favorable aux démocrates. Une carte approuvée lors d’un référendum vu comme une riposte au redécoupage exigé par Donald Trump dans plusieurs États républicains.

Le « oui » l’a emporté de peu en Virgine, cet État de la côte Est des États-Unis, selon les estimations de plusieurs médias américains, dont CNN et NBC News. Selon CNN, le « oui » a remporté 50,7% des voix face au « non » qui a récolté 49,3% des voix. Sur les 11 députés que la Virginie compte au Congrès américain, six sont actuellement démocrates. Avec le nouveau découpage territorial proposé, l’espoir à gauche est de voir ce chiffre monter jusqu’à 10 lors des élections cruciales de mi-mandat en novembre.

Les républicains, qui ont perdu il y a quelques mois le siège de gouverneur, bataillaient fermement de leur côté pour faire gagner le « non » au référendum. Les derniers sondages donnaient un avantage de quelques points au « oui », mais les démocrates n’étaient pas à l’abri d’une surprise, avait estimé auprès de l’AFP, avant le vote, le professeur Larry Sabato, directeur du Center for Politics à l’université de Virginie.

L’enjeu du scrutin — quatre sièges à la Chambre des représentants — fait que des millions de dollars avaient été dépensés par les deux camps, et que Donald Trump lui-même s’était immiscé dans la campagne.

L’ex-président Obama est venu en renfort

Donald Trump avait participé, par téléphone, à un meeting le soir du 20 avril, lors duquel il avait exhorté à voter « non ». Après l’ouverture des bureaux de vote ce 21 avril, le président américain, avait aussi appelé sur sa plateforme Truth Social à « sauver le pays », en rejetant l’initiative de l’opposition.

Côté démocrate, on avait aussi fait appel à de grands pontes du parti. « J’habite en Virginie et je ne peux pas allumer ma télé sans voir cinq pubs d’Obama appelant au oui », a raconté Larry Sabato. Barack Obama reste une figure très populaire, à tel point que le camp adverse l’a aussi utilisé, en diffusant une vieille vidéo où l’ex-président démocrate critique le « gerrymandering ». Cette pratique consiste à redessiner les circonscriptions d’un État de manière à diluer le vote d’un parti, avec souvent pour résultat des contours géographiques ubuesques.

Donald Trump a ressorti en 2025 cette vieille recette de cuisine électorale, en exigeant auprès du Texas un redécoupage qui permettrait aux républicains de gagner cinq sièges au Congrès. L’Ohio et la Caroline du Nord ont suivi l’exemple texan et ont redessiné leur carte pour offrir une poignée de sièges supplémentaires au parti présidentiel.

Riposte démocrate à l’identique 

Face à cette offensive, le Parti démocrate a décidé de riposter et de procéder à son propre redécoupage dans certains États, principalement en Californie. Dans cet Etat qui vote très largement à gauche, une nouvelle carte a été facilement approuvée par référendum en novembre dernier, et devrait permettre d’annuler les gains républicains au Texas.

Mais en Virginie, les responsables démocrates faisaient face a priori à un résultat bien plus incertain qu’en Californie. « J’ai voté non », a expliqué mardi Corey Crouch, un électeur de Virginie à la sortie d’un bureau de vote. « Je ne regarde pas ce que les autres Etats font », a-t-il dit à la chaîne CBS News, ajoutant : « Je ne pense pas qu’on ait besoin de réarranger les cartes ».

Le politologue Larry Sabato a en outre expliqué « qu’il existe une part de démocrates qui sont fondamentalement opposés au gerrymandering et qui disent qu’on ne guérit pas le mal par le mal ». Finalement, les électeurs de Virginie ont repoussé ces arguments et décidé de répondre aux initiatives des républicains dans d’autres États.

Mais la campagne de redécoupage aux États-Unis ne devrait pas s’arrêter là. Selon la presse américaine, le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, envisageait avant le vote en Virginie de redessiner à son tour la carte de son État si le « oui » venait à l’emporter.

RFI

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À la UneMonde

Le chef de la diplomatie iranienne est arrivé à Islamabad pour des négociations avec les États-Unis

by admin9775 25 avril 2026
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Abbas Araghchi, le chef de la diplomatie iranienne, est arrivé vendredi à Islamabad, au Pakistan, avant une deuxième session de pourparlers entre l’Iran et les États-Unis. Le ministre iranien des Affaires étrangères va échanger avec des hauts dirigeants pakistanais, mais il ne devrait pas rencontrer directement les émissaires américains.

Le ministre iranien des Affaires étrangères est arrivé vendredi 24 avril à Islamabad, au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient. Abbas Araghchi « aura des réunions avec les plus hauts dirigeants pakistanais », afin de discuter des efforts « en faveur de la paix et de la stabilité régionales », selon le ministère pakistanais des Affaires étrangères.

Mais aucune rencontre n’est organisée avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Ces négociations entre l’Iran et les États-Unis sont destinées à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. 

Etats-Unis – Iran : un bras de fer sans issue ?

Un responsable gouvernemental américain a déclaré que Donald Trump avait décidé de dépêcher dans la capitale pakistanaise son émissaire Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner en vue de discussions avec le chef de la diplomatie iranienne.

Islamabad avait accueilli le 11 avril une première séance de pourparlers entre Américains et Iraniens. D’après une source pakistanaise, une délégation américaine chargée de la logistique et de la sécurité s’y trouve ​déjà.

Une visite brève

Sur le réseau social X, Abbas Araghchi a dit se rendre à Islamabad, Mascate et Moscou dans le cadre d’une tournée destinée à coordonner les efforts de l’Iran avec ses partenaires sur les questions bilatérales et à « faire le point sur l’évolution de la situation régionale ».

Une publication X d'Abbas Araghchi le 24 avril 2026
Une publication X d’Abbas Araghchi le 24 avril 2026. © X

Selon deux sources gouvernementales pakistanaises, la visite du chef de la diplomatie iranienne à Islamabad devrait être brève. Il est attendu qu’il présente les propositions iraniennes en vue de négociations avec les États-Unis, qui seraient ensuite transmises par le Pakistan à Washington, ont dit ces sources.

Washington n’a pas réagi pour l’heure au déplacement d’Abbas Araghchi.

Lors d’un point presse vendredi, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que l’Iran avait une chance de conclure un « bon accord » avec les États-Unis.

« L’Iran sait qu’il a encore la possibilité de faire un choix avisé (…) à la table des ​négociations. Il lui suffit d’abandonner l’arme nucléaire de manière concrète ‌et vérifiable », a-t-il déclaré.

Cessez-le-feu prolongé entre le Liban et Israël

Parallèlement, le Liban et Israël ont prolongé jeudi de trois semaines leur cessez-le-feu qui devait expirer dimanche, a annoncé Donald Trump à l’issue d’une réunion à Washington, le président américain voyant même une « bonne chance » d’accord de paix d’ici la fin de l’année entre les deux pays.

La trêve restait néanmoins fragile vendredi ⁠alors que les autorités libanaises ont fait état de deux morts à la suite d’une frappe israélienne. L’armée israélienne a dit avoir tué six combattants du Hezbollah au Sud-Liban. Le mouvement pro-iranien a pour sa part abattu un drone israélien.

Reuters

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À la UneSport

Chancel Mbemba vers la sortie et de retour dans un ancien club ?

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

Chancel Mbemba pourrait quitter le 3e de Ligue 1 dès la fin de la saison, pour un de ses anciens clubs.

La fin d’aventure du Congolais à l’Olympique de Marseille a été particulièrement compliquée : en conflit avec la direction autour de son contrat, le défenseur central a été envoyé en réserve lors de la saison 2024-2025. Puis l’intéressé, libre de tout contrat, a mis du temps avant de signer au LOSC, en septembre 2025.

Plutôt performant lors de ses apparitions avec le club nordiste, Chancel Mbemba a néanmoins eu un temps de jeu relatif cette saison, avec 21 apparitions seulement, sans avoir jamais été blessé. Et, alors que son contrat court jusqu’en juin 2026, l’axial se dirige vers la sortie lors du prochain mercato.

Chancel Mbemba, du LOSC à l’étranger ?

Selon les informations partagées sur X par Sacha Tavolieri, Chancel Mbemba a une touche hors de France, malgré une saison timide. Le joueur de 31 ans plaît en effet au RC Anderlecht. Le n°18 de Lille y a été formé, et a fait ses débuts en pro dans le club belge, en 2013, avant de s’en aller à Newcastle en 2015.

Le journaliste révèle que des “discussions” ont eu lieu entre les deux parties, alors que la formation belge a observé le LOSC “ces dernières semaines” pour voir le défenseur central à l’oeuvre. Mais, a priori, le défenseur ne va pas se précipiter : Chancel Mbemba “devrait choisir son futur club” après la Coupe du monde 2026, où le RD Congo affrontera le Portugal, la Colombie et l’Ousbékistan au premier tour.

Mbemba et la Coupe du monde pour attirer d’autres clubs ?

Le joueur a en effet tout à gagner en patientant, et en décidant de son avenir après le Mondial. En cas de bonnes performances, le défenseur pourrait attirer des clubs sportivement supérieurs au RC Anderlecht. Ou des formations plus riches. Sur X, Sacha Tavolieri a confié que l’ancien joueur de l’OM aimerait “signer un dernier gros contrat” en Arabie saoudite.

Une destination à laquelle le défenseur était associé lors de son passage à Marseille. A priori, Anderlecht ne devrait pas donner à Chancel Mbemba un salaire supérieur à ce que le joueur perçoit au LOSC : d’où l’intérêt, pour lui, de patienter avant de décider de son avenir et de son club après le LOSC.

Topmercato

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À la UneMonde

Les Etats-Unis annoncent la prolongation de la trêve avec l’Iran

by admin9775 23 avril 2026
written by admin9775

Ce jeudi 23 avril, Israël et le Liban doivent reprendre leurs négociations à Washington, sous médiation américaine, près d’une semaine après que les deux parties se sont accordées sur un cessez-le-feu de dix jours. Depuis, l’armée israélienne et le mouvement armé libanais Hezbollah ont continué de s’affronter. Les dirigeants libanais accusent Israël d’avoir perpétré un « crime de guerre » après la mort de la journaliste Amal Khalil dans une frappe aérienne israélienne dans le sud du pays. 

Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis allaient s’abstenir d’attaquer l’Iran jusqu’à ce qu’une proposition soit transmise par Téhéran et les discussions terminées, citant une demande du Pakistan, médiateur des négociations entre les deux camps. Donald Trump a précisé que le blocus maritime de l’Iran par l’armée américaine, vivement dénoncé par Téhéran, se poursuivrait.

Un conseiller de Mohammed Baqer Qalibaf, président du Parlement et négociateur en chef iranien, a réagi à l’annonce du président américain en estimant que celle-ci ne « vaut rien », dénonçant un « stratagème » pour gagner du temps en vue d’une attaque et appelant à une réponse militaire au blocus maritime.

Le Pentagone annonce le départ «immédiat» du plus haut responsable civil de la Marine américaine

Le plus haut responsable civil de la Marine américaine, John Phelan, quitte ses fonctions « avec effet immédiat », a indiqué mercredi 22 avril le ministère américain de la Défense, le Pentagone, sans fournir d’explication à son départ soudain. Une annonce qui intervient au moment où les États-Unis sont engagés dans un conflit qui s’enlise avec l’Iran.

Ce haut responsable « quitte l’administration avec effet immédiat », a écrit le porte-parole du Pentagone, le ministère de la Défense des États-Unis, Sean Parnell, dans un communiqué sur X, précisant que son adjoint Hung Cao allait désormais occuper ces fonctions par intérim.

Ce nouveau départ s’ajoute à la liste des hauts gradés de l’armée américaine écartés, généralement sans explication, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.

Au début du mois, en pleine guerre contre l’Iran, c’est le chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Randy George, qui a été poussé vers la sortie du jour au lendemain, sans que le Pentagone ne communique non plus de justification.

Deux autres généraux, David Hodne, chargé du commandement de la transformation et de l’entraînement de l’armée, et William Green Jr, à la tête du corps des aumôniers militaires, ont connu le même sort.

Une purge avec le retour de Donald Trump au pouvoir

Dès février 2025, peu après le retour au pouvoir de Donald Trump, le chef d’état-major interarmées installé par l’ex- président démocrate Joe Biden, le général Charles « CQ » Brown, avait été évincé sans justification et remplacé par Dan Caine.

D’autres hauts responsables, à la tête de la Marine et des garde-côtes, de l’agence de renseignement NSA, ou encore le chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air, entre autres, avaient aussi été démis de leurs fonctions.

Quelques mois plus tard, mi-août, le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général David Allvin, avait annoncé son départ précipité, après deux ans en poste au lieu de quatre. Avait suivi en décembre le haut gradé à la tête du commandement des forces américaines pour l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale, l’amiral Alvin Holsey, après seulement un an en poste.

AFP

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