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À la Une

À la UneSport

Tensions Mbappé-Chine: Pékin envoie une mise en garde au business du football

by admin9775 28 octobre 2026

Mauvaise passe pour la superstar française du football, Kylian Mbappé. Après avoir vu le Ballon d’Or lui échapper lundi 26 octobre, le joueur subit les foudres des autorités chinoises. En cause : ses propos sur Mao Zedong qui ont offensé Pékin. La colère de Pékin menace désormais le joueur et les sponsors de son club, le Real Madrid.

À l’origine du courroux de Pékin, il y a cette séquence vidéo tournée au mois de mars dans le talk-show français en ligne « The Bridge », animé par le footballeur Aurélien Tchouaméni, son coéquipier en club comme en sélection. Kylian Mbappé y est interrogé en coulisses à propos de diverses images le parodiant – des « mèmes », comme on dit sur la Toile. Sur le ton de la plaisanterie, en pleine séance maquillage, l’intéressé évoque alors celle qui le fait ressembler à un « dictateur chinois ». Apparaissent alors, dans la séquence vidéo montée, des images de Mao Zedong (1893-1976), dont les traits ont été remplacés par ceux de Kylian Mbappé.

La vidéo a refait surface lundi 26 octobre, jour de l’attribution du Ballon d’Or 2026 à Londres. Le média chinois Dongqiudi, consacré au football, l’a repérée et écrit que « Kylian Mbappé a tenu des propos inappropriés concernant la Chine lors d’une interview. Ces propos étant susceptibles de blesser la Chine et son peuple, nous ne pouvons les traduire ». Dès mardi, l’international français a présenté ses excuses.

Conséquences économiques immédiates

Malgré les excuses, quelques heures seulement après la divulgation de la vidéo, trois sponsors chinois de Kylian Mbappé ont fait savoir qu’ils mettaient fin à leur collaboration avec la superstar. Parmi eux, la marque de boisson énergisante Bushuila, filiale du groupe Dongpeng, ainsi que deux fabricants de produits laitiers, Mengniu et Milkground. Même si Kylian Mbappé tire la majeure partie de ses revenus publicitaires de ses partenariats en Europe et aux États-Unis, cette rupture de contrat a des conséquences indirectes pour la star et son club.

Dans la journée, la télévision publique chinoise (CCTV) a fait savoir qu’elle ne retransmettra plus – jusqu’à nouvel ordre – les matchs du Real Madrid, le club de l’attaquant, et ceux de tout le championnat espagnol, la Liga. Pour Vincent Chaudel, fondateur de l’observatoire du Sport Business, c’est surtout là que se trouve la réelle conséquence de cette polémique : « Le Real Madrid, comme la Liga d’ailleurs, cherchent à développer tout le temps leurs revenus. Le Real Madrid est le premier club à avoir passé le milliard d’euros de chiffre d’affaires. Mais pour atteindre ce milliard de chiffre d’affaires, ça passe par de gros contrats de sponsoring. Ces revenus commerciaux sont liés à la zone de chalandise du club et de son aura. Et justement, le marché chinois, aujourd’hui, représente 1,4 milliard d’individus. Donc, les sponsors qui s’associent avec un club comme le Real ou avec un joueur comme Mbappé, ce qui leur importe, c’est de pouvoir aller chercher des marchés internationaux. Et c’est cette exposition-là qui est déterminante. »

La Chine a pris de l’importance, y compris dans l’économie du football

Le sport international tel qu’il a été conçu au XXe siècle par les Européens et les Américains doit maintenant compter avec les pays émergents des Brics+, qui n’ont pas toujours la même vision politique et culturelle que celle des Occidentaux. « Le sport tel qu’on l’a connu est devenu dépendant du cash, de l’argent, estime Vincent Chaudel. Et quand on voit toutes les difficultés économiques que l’on a actuellement chez nous, en Europe, il faut bien aller chercher de l’argent ailleurs. Or, c’est celui qui paie qui décide, en général ! Donc, à partir du moment où on prend l’argent des Chinois – ou de l’Arabie saoudite, par exemple –, il ne faut pas s’étonner qu’en contrepartie, ils essaient d’infléchir notre façon de penser ou de fonctionner. Si on ne veut pas de leurs exigences, alors il ne faut pas prendre leur argent ! »

Dans le cas présent, il y a fort à parier, après les excuses de Kylian Mbappé et celles de Javier Tebas, le président de la ligue espagnole, que les relations entre la star, son club madrilène et Pékin vont s’apaiser. Mais il n’en reste pas moins que la Chine aura su envoyer une mise en garde à l’ensemble du monde sportif sur les conséquences possibles lorsque l’on critique son régime.

RFI

27 Vues
28 octobre 2026
À la UneSociété

RDC : le ralliement présumé du général François Kamanzi ravive le débat sur l’héritage sécuritaire de l’ère Kabil

by admin9775 28 octobre 2026

Le ralliement annoncé du général de brigade François Kamanzi, présenté comme commandant des opérations de la 12ᵉ région militaire dans le Kongo-Central, à l’Armée du Front pour la refondation de la nation (FRN) suscite de nouvelles interrogations sur la loyauté des officiers des Forces armées de la RDC (FARDC) et sur les conséquences des anciennes politiques d’intégration des groupes armés au sein de l’armée nationale.

Selon des informations relayées sur le réseau social X, l’officier aurait rejoint les Lions de Sarambwe (ARC) en passant par les postes frontaliers de Lufu, en RDC, et de Luvu, en Angola. La publication lui attribue également cette déclaration : « Il a refusé de continuer à servir au sein des Clochards. » Les circonstances exactes de son départ et l’authenticité de cette citation restent toutefois à confirmer.

Un parcours lié aux anciennes rébellions

Le commentaire à l’origine de cette polémique présente François Kamanzi comme un ancien cadre issu des mouvements rebelles du RCD-Goma et du CNDP, avant son accession à des fonctions de commandement au sein des FARDC sous la présidence de Joseph Kabila.

Ce parcours, tel qu’il est décrit par l’auteur de la publication, relance le débat sur l’intégration d’anciens combattants et de responsables de groupes armés dans les structures militaires nationales.

Au fil des années, les politiques de « brassage » et de « mixage », mises en œuvre dans le cadre des processus de paix, ont permis l’intégration de différents groupes armés dans l’armée congolaise. Leurs résultats et leurs conséquences sur la cohésion, la discipline et la loyauté au sein des FARDC continuent de susciter des discussions.

Pour les détracteurs de ces mécanismes, l’intégration d’anciens responsables rebelles à des postes stratégiques aurait pu créer des vulnérabilités au sein de la chaîne de commandement. Cette interprétation ne suffit cependant pas à établir l’existence d’un réseau organisé de déstabilisation ni à démontrer une responsabilité individuelle sans éléments vérifiables.

Le Kongo-Central au cœur des préoccupations

La dimension géographique de cette affaire retient également l’attention. Le Kongo-Central se situe dans l’ouest de la RDC, loin des principaux foyers historiques du conflit dans l’est du pays.

Si le ralliement annoncé du général Kamanzi est confirmé, sa portée pourrait donc dépasser la seule question des opérations militaires dans les zones traditionnellement affectées par les rébellions.

Il soulèverait notamment des interrogations sur les procédures de contrôle des officiers, les mécanismes de vérification de leur loyauté et les mesures de prévention des défections au sein des FARDC.

À ce stade, aucune preuve présentée dans les éléments disponibles ne permet toutefois d’affirmer que cet épisode démontrerait l’existence d’un projet coordonné visant à déstabiliser l’ensemble du territoire national.

Vers un examen des mécanismes de commandement ?

Pour les voix critiques à l’égard de l’héritage sécuritaire de l’ère Kabila, cette affaire renforce les appels à un examen approfondi des nominations militaires, des parcours des officiers et des mécanismes d’intégration des anciens groupes armés.

L’objectif serait de mieux garantir la discipline, la confidentialité des informations militaires et la fidélité des responsables à la République.

Une telle démarche supposerait néanmoins de distinguer les faits établis des accusations politiques, afin que les éventuelles responsabilités soient déterminées sur la base d’éléments concrets.

Une affaire dont les faits restent à établir

Le ralliement présumé de François Kamanzi remet ainsi en lumière une question sensible pour la sécurité nationale : comment construire une armée cohérente et républicaine après plusieurs décennies de conflits et d’intégration de combattants issus de mouvements armés ?

La réponse dépendra notamment de la confirmation officielle de son départ, de l’identification précise du mouvement qu’il aurait rejoint et des circonstances de cette décision.

Au-delà des accusations et des lectures politiques, l’enjeu est de garantir une chaîne de commandement fiable, fondée sur la discipline, la loyauté institutionnelle et le respect de la souveraineté nationale.

Par Marius Bopenga
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36 Vues
28 octobre 2026
À la UneSociété

RDC : Prince Epenge transféré au parquet de Kinshasa-Gombe

by admin9775 28 octobre 2026

Le président de l’ADD Congo, Prince Epenge, a été transféré ce mardi 27 octobre au parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe, où il est poursuivi pour « propagation de faux bruits », selon son avocat. Cette procédure serait liée à ses déclarations concernant l’assassinat de Manassé Lomboto.

D’après son conseil, l’opposant a été auditionné lundi 26 octobre et l’instruction doit se poursuivre afin de déterminer les suites judiciaires de l’affaire.

Arrêté à l’aéroport de N’Djili

Prince Epenge a été arrêté dimanche 25 octobre à l’aéroport international de N’Djili, alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de Rome, en Italie.

Selon les informations communiquées, son passeport lui a été retiré par la Direction générale de migration (DGM) avant qu’il ne soit conduit vers une destination qui n’avait pas été précisée dans les premières informations.

Une affaire suivie par l’opposition

Le transfert de Prince Epenge au parquet intervient dans un contexte de tensions politiques autour des libertés publiques et du traitement réservé aux opposants en République démocratique du Congo.

Les circonstances exactes de son arrestation, les éléments retenus à sa charge et les suites de la procédure devraient être précisés au fil de l’instruction.

À ce stade, les faits reprochés à Prince Epenge relèvent des accusations rapportées par son avocat et ne constituent pas une déclaration de culpabilité.

Par Pascal Kabeya
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25 Vues
28 octobre 2026
À la UnePolitique

Russie-Afrique : Félix Tshisekedi à Moscou pour renforcer la coopération avec Poutine

by admin9775 28 octobre 2026

Le troisième sommet Russie-Afrique s’ouvre ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, avec la participation du président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Prévue les 28 et 29 octobre, cette rencontre vise à consolider les relations politiques, économiques et diplomatiques entre Moscou et les pays africains.

Le chef de l’État congolais est arrivé mardi 27 octobre dans la capitale russe. Il a été accueilli à l’aéroport international de Vnoukovo par des officiels russes et congolais.

Trois accords de coopération au programme

En marge du sommet, la RDC et la Russie prévoient de signer trois accords de coopération portant sur la santé publique, la création d’une commission intergouvernementale et la formation professionnelle des jeunes Congolais.

Le premier concerne la coopération dans le domaine de la santé publique. Le deuxième prévoit la mise en place d’une commission chargée de coordonner les relations entre les deux pays dans les secteurs de l’économie, du commerce, des sciences et des techniques.

Le troisième porte sur la formation et l’insertion professionnelle des jeunes Congolais à travers le programme Alabuga Start.

Selon la Présidence congolaise, ces accords sont de nature non financière. Ils visent à établir des cadres de coopération dont la mise en œuvre devrait reposer sur la transparence et répondre aux besoins des populations.

Un tête-à-tête attendu avec Vladimir Poutine

Le programme de Félix Tshisekedi prévoit également un entretien en tête-à-tête avec son homologue russe, Vladimir Poutine, au Kremlin.

Le président congolais participera par ailleurs aux sessions plénières du sommet ainsi qu’au forum économique Russie-Afrique, qui doit permettre aux participants d’examiner les possibilités de partenariat et d’investissement entre la Russie et les pays du continent.

En marge de cette visite, l’Université russe de l’Amitié des Peuples (RUDN), également connue sous le nom d’Université Patrice-Lumumba, prévoit de décerner au chef de l’État congolais le titre de docteur honoris causa.

Kinshasa mise sur la diversification de ses partenariats

Cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des sommets organisés à Sotchi en 2019 et à Saint-Pétersbourg en 2023. Elle intervient dans un contexte où la Russie cherche à consolider ses relations avec les États africains, tandis que plusieurs pays du continent s’emploient à diversifier leurs partenariats internationaux.

Pour Kinshasa, la participation de Félix Tshisekedi représente une occasion de renforcer les relations bilatérales avec Moscou et d’explorer de nouvelles pistes de coopération dans des secteurs stratégiques.

L’enjeu sera désormais de traduire les engagements diplomatiques en résultats concrets, notamment dans la santé, les échanges économiques, la recherche scientifique et la formation des jeunes Congolais.

Par Marius Bopenga
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28 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : réunie à Rome, la C64 veut rencontrer Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour préparer un dialogue inclusif

by admin9775 27 octobre 2026

Réunis à Rome, en Italie, du 25 au 27 octobre 2026, cinq figures de l’opposition congolaise ont annoncé leur intention de rencontrer séparément le président Félix Tshisekedi et l’ancien chef de l’État Joseph Kabila, afin de rechercher les conditions d’un dialogue national inclusif. Au terme de leur conclave, les membres de la Coalition Article 64 (C64) ont également réaffirmé leur opposition à toute révision constitutionnelle susceptible de prolonger le mandat présidentiel, tout en appelant à une solution politique et sécuritaire à la crise congolaise.

La coalition réunit Martin Fayulu, Delly Sesanga, Matata Ponyo Mapon, Moïse Katumbi et Jean-Marc Kabund. Elle affirme vouloir privilégier une démarche fondée sur des consultations directes avec les principaux acteurs politiques du pays, dans le but de parvenir à une solution congolaise à la crise.

Toutefois, aucun calendrier n’a été communiqué pour ces rencontres et aucun accord de Félix Tshisekedi ou de Joseph Kabila pour recevoir les opposants n’a été annoncé.

Un dialogue dont les règles restent à définir

Pour la C64, l’organisation d’un dialogue national doit faire l’objet d’une concertation préalable entre les différentes parties. La coalition souhaite notamment que soient définis le contenu des discussions, leur composition, la facilitation, les modalités de fonctionnement ainsi que le suivi des conclusions.

Elle envisage également de solliciter les partenaires internationaux de la RDC pour soutenir une solution négociée, tout en privilégiant une démarche qu’elle présente comme congolaise dans sa conception et sa conduite.

Créée le 19 mai 2026, la plateforme affirme défendre le respect de la Constitution et condamne aussi bien toute tentative de maintien au pouvoir au-delà des limites constitutionnelles que la conquête du pouvoir par les armes.

Constitution : la C64 rejette toute perspective de troisième mandat

Sur le plan institutionnel, les cinq opposants réitèrent leur opposition à toute modification de la Constitution, à un troisième mandat présidentiel et à un éventuel report des élections prévues en 2028.

Ils contestent également la loi adoptée le 23 octobre par l’Assemblée nationale fixant les conditions d’organisation du référendum. Selon eux, ce texte ne peut servir à contourner l’article 220 de la Constitution, qui protège notamment les dispositions relatives au nombre et à la durée des mandats présidentiels.

« Une Constitution n’a pas à être aimée ni désirée. Elle doit être scrupuleusement respectée et appliquée », déclarent-ils.

La coalition entend ainsi faire du respect de l’ordre constitutionnel une condition essentielle de toute sortie de crise.

La médiation africaine et le processus de Doha au centre des propositions

Sur le volet sécuritaire, la C64 estime qu’aucune solution exclusivement militaire ne permettra de mettre durablement fin aux violences dans l’est de la RDC. Elle appelle à la relance de la facilitation africaine conduite par l’Angola et le Togo, en lien avec la médiation des Églises catholique et protestante.

La plateforme souhaite également que les questions de gouvernance prévues dans les six protocoles additionnels du processus de Doha soient intégrées au dialogue national.

Elle réclame par ailleurs des engagements vérifiables concernant le cessez-le-feu, les mécanismes de contrôle de son application, la protection des civils et l’accès humanitaire. Pour les opposants, les différentes initiatives de paix doivent être mieux articulées et assorties d’un calendrier précis ainsi que de mécanismes de suivi.

Intégrité territoriale : la C64 réclame l’application de la résolution 2773

La préservation de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale figure également parmi les principales exigences formulées à Rome.

Face à la poursuite du conflit dans l’est du pays, la coalition demande l’application de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en février 2025, qui exige notamment que les forces rwandaises cessent leur soutien au M23 et se retirent du territoire congolais.

La C64 affirme que le règlement de la crise doit permettre de préserver l’unité nationale, de mettre fin à l’escalade militaire et de favoriser la réunification effective du territoire.

Décrispation politique et libertés publiques

Au point 11 de leur document, les opposants appellent à une décrispation de la situation politique. Ils demandent la cessation des arrestations qu’ils qualifient d’arbitraires, des procès qu’ils jugent politiquement motivés et des restrictions visant les activités politiques pacifiques.

Ils plaident également pour le retour des exilés et la libération des personnes détenues en raison de leurs opinions ou de leur engagement civique, citant notamment Prince Epenge.

La coalition estime que les impératifs sécuritaires ne peuvent justifier une restriction générale des libertés fondamentales. Elle rappelle l’importance des libertés d’expression, de réunion et de manifestation dans le fonctionnement démocratique et le respect de l’État de droit.

Dans le même esprit, elle invoque l’article 190 de la Constitution, qui interdit les milices privées, pour réclamer la dissolution de la Force du progrès, qu’elle considère comme contraire à l’ordre constitutionnel.

La C64 cherche à rapprocher dialogue politique et règlement sécuritaire

À travers les conclusions de son conclave de Rome, la C64 tente de lier les enjeux institutionnels, politiques et sécuritaires dans une même démarche. Elle veut obtenir des consultations directes avec les principaux protagonistes, tout en maintenant ses lignes rouges sur la Constitution, les libertés publiques et l’intégrité territoriale.

La concrétisation de cette initiative dépendra toutefois de la disponibilité des personnalités sollicitées et de la capacité des différentes parties à s’accorder sur les règles du dialogue.

Reste à savoir si ces consultations pourront ouvrir la voie à un processus accepté par les principaux acteurs congolais, dans un contexte où les divergences sur la légitimité des participants, les conditions du dialogue et les responsabilités dans le conflit demeurent profondes.

Par Pascal Kabeya
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27 octobre 2026
À la UneSociété

RDC : PEJAB, la BAD affirme que 7,27 millions d’unités de compte ont été annulées

by admin9775 27 octobre 2026

Interpellée par le ministre d’État à l’Agriculture et à la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi, sur la traçabilité des fonds alloués au Projet d’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et l’agrobusiness (PEJAB), la Banque africaine de développement (BAD) a détaillé la situation financière du programme. Selon l’institution, une partie du financement prévu n’a jamais été décaissée et 7,27 millions d’unités de compte ont été annulées faute d’engagement avant la clôture du projet.

Dans une lettre datée du 26 octobre 2026, dont une copie a été obtenue par la presse, le bureau de la BAD à Kinshasa répond à une demande adressée le 22 octobre par Muhindo Nzangi. Le courrier est signé par Mohamed A. Cherif, directeur général adjoint et responsable pays de l’institution.

Un financement initial d’environ 57 millions de dollars

Approuvé le 9 décembre 2016 par le Conseil d’administration de la BAD, le PEJAB bénéficiait d’une enveloppe globale de 41,079 millions d’unités de compte (UC), composée d’un prêt de 40 millions d’UC et d’une contribution du gouvernement congolais de 1,079 million d’UC.

Au taux de conversion indiqué pour cette période, une unité de compte valait environ 1,39 dollar, portant le financement global prévu à près de 57 millions de dollars.

Le projet visait à soutenir l’entrepreneuriat des jeunes dans les secteurs agricole et agroalimentaire, notamment à travers des mécanismes de financement et de garantie bancaire.

32,7 millions d’UC effectivement décaissés

D’après les chiffres communiqués par la BAD, 32,7 millions d’UC ont été décaissés au cours de l’exécution du projet.

Sur ce montant, 12,93 millions d’UC, soit environ 17 millions de dollars, ont été transférés à la Banque centrale du Congo (BCC) au titre de la ligne de crédit et de la garantie bancaire. Les 19,78 millions d’UC restants ont financé les autres activités du programme, y compris son fonctionnement.

À la clôture, le reliquat s’élevait à 7,29 millions d’UC. La BAD indique en avoir annulé 7,27 millions, faute d’engagement avant la date de clôture. Les quelque 19 000 UC restantes sont réservées à l’audit des comptes par la Cour des comptes.

La BAD rejette l’allégation de détournement de 57 millions de dollars

Dans un courriel transmis le 22 octobre à Daniel Bunambo, conseiller auprès du ministre, un responsable de la BAD, Ibro Manomi, avait déjà qualifié de « non fondée » l’allégation de détournement portant sur la totalité des 57 millions de dollars annoncés pour le projet.

Selon les explications de la Banque, les montants annulés n’ont donc pas été intégralement décaissés dans le cadre du PEJAB. L’institution précise par ailleurs qu’une partie des ressources annulées pourrait, sous réserve de ses procédures, être affectée à de futurs projets.

Ces éléments permettent de distinguer les fonds effectivement décaissés des sommes restées inutilisées et annulées. Ils ne suffisent toutefois pas, à eux seuls, à établir la régularité de l’utilisation finale de toutes les ressources effectivement transférées.

La traçabilité des fonds transférés à la BCC reste une question centrale

Sur l’utilisation des fonds destinés aux institutions de microfinance (IMF), la BAD renvoie à la Banque centrale du Congo. Il revient notamment à cette dernière de fournir les détails sur les montants mis à la disposition des institutions concernées et sur les sommes encore disponibles sur leurs comptes.

La question de la traçabilité ne se limite donc pas au montant global annoncé au lancement du projet. Elle concerne également l’utilisation effective des sommes décaissées, leur répartition entre les institutions bénéficiaires et les résultats obtenus sur le terrain.

Un audit de clôture attendu

L’audit de clôture du PEJAB est en cours à la Cour des comptes. La BAD indique attendre le rapport correspondant avant de procéder à son examen et à sa validation.

Un rapport d’achèvement établi en avril 2026, sur la base des données fournies par les autorités congolaises et les partenaires, présente également le bilan de l’exécution technique du programme.

La réponse de la BAD apporte ainsi des précisions sur les décaissements et les annulations, mais le rapport d’audit demeure attendu pour éclairer davantage la gestion des fonds effectivement utilisés. La traçabilité des ressources transférées à la BCC et mises à la disposition des institutions de microfinance reste, à ce stade, un élément essentiel pour apprécier pleinement l’exécution financière du PEJAB.

Par Marius Bopenga
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27 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Joseph Kabila invoque le roi Charles pour justifier son combat, tandis que 92 % des Congolais rejetteraient le FRN selon le BERCI

by admin9775 27 octobre 2026

Dans une interview rendue publique ce 27 octobre 2026 par CTGL, l’ancien président de la République démocratique du Congo et leader du Front pour la refondation de la nation (FRN), Joseph Kabila, a défendu son choix de poursuivre le combat politique face à ce qu’il considère comme une fermeture de l’espace politique en RDC. Dans le même temps, une enquête du Bureau d’études, de recherches et de consulting international (BERCI) indique que près de 92 % des personnes interrogées s’opposeraient à la création de son mouvement.

« Nous ne voulons pas de tyrans »

S’exprimant en anglais, Joseph Kabila a invoqué une référence au roi Charles pour soutenir son argument selon lequel la fermeture de l’espace politique ne laisserait d’autre choix que la lutte.

« Lorsque vous fermez l’espace politique, la seule option, selon le roi Charles, est de se battre jusqu’au dernier homme… Dans un pays comme le Congo, on ne peut pas être un tyran, et nous ne voulons pas de tyrans », a-t-il déclaré.

L’ancien chef de l’État a également dressé un bilan sévère de la situation politique du pays, estimant que les acquis des deux dernières décennies auraient été largement compromis.

« Huit ans plus tard, je pense que tous les acquis des vingt dernières années ont été réduits à néant. Là où la gouvernance échoue, vous ouvrez la porte à ce qu’on pourrait appeler l’anarchie et le désordre », a-t-il affirmé.

Ces déclarations traduisent la lecture que Joseph Kabila fait de la gouvernance actuelle et de l’évolution de l’espace politique congolais. La référence au roi Charles, telle que rapportée dans l’interview, n’est toutefois pas accompagnée ici d’éléments permettant d’identifier précisément le propos auquel l’ancien président fait allusion.

Le FRN confronté à un rejet annoncé par le BERCI

Alors que Joseph Kabila défend son engagement, le BERCI a présenté jeudi, à Kinshasa, les résultats d’une enquête menée entre septembre et octobre 2026 dans plusieurs provinces du pays.

Intitulée « Le masque est tombé », cette étude indique que près de 92 % des personnes interrogées s’opposeraient à la création du Front pour la refondation de la nation, le mouvement politico-militaire porté par l’ancien président.

Ce résultat, s’il reflète fidèlement les opinions recueillies dans le cadre de l’enquête, témoignerait d’une forte réserve à l’égard de cette initiative. Son interprétation doit néanmoins tenir compte de la méthodologie du sondage, notamment de la taille de l’échantillon, de sa représentativité et de la répartition géographique des personnes interrogées, éléments qui ne sont pas précisés dans les informations disponibles.

84 % favorables à un dialogue inclusif

Parallèlement, l’enquête du BERCI fait état de 84 % de répondants favorables à la tenue d’un dialogue inclusif entre Congolais, quel qu’en soit le format.

Cette donnée met en évidence un contraste entre le rejet annoncé du FRN et l’adhésion exprimée au principe d’une concertation nationale. Elle suggère que le souhait de voir les acteurs congolais se parler pourrait être plus largement partagé que le soutien à une initiative politique ou politico-militaire particulière.

Elle ne permet toutefois pas, à elle seule, de déterminer quels acteurs devraient participer à ce dialogue ni quelles conditions devraient encadrer les discussions.

Entre confrontation politique et recherche d’une issue négociée

Les propos de Joseph Kabila et les résultats annoncés par le BERCI ramènent ainsi le débat congolais à deux questions majeures : la place des acteurs contestant le pouvoir dans l’espace politique et les conditions d’un dialogue susceptible de contribuer à une sortie de crise.

Alors que l’ancien président justifie son combat par ce qu’il décrit comme une fermeture politique, les chiffres du BERCI font apparaître, selon l’enquête, une préférence marquée pour le dialogue, mais pas nécessairement pour le mouvement qu’il dirige.

Reste à savoir comment cette aspiration à une concertation inclusive pourrait se traduire concrètement, dans un contexte où les divergences sur la légitimité des acteurs, le recours aux armes et le respect des institutions continuent de diviser profondément la classe politique congolaise.

Par Pascal Kabeya
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58 Vues
27 octobre 2026
À la UneInsolite

Floride : à 3 ans, le petit Nevada fait parler de lui après l’intervention de la police lors d’un match

by admin9775 27 octobre 2026

À seulement 3 ans, Nevada, un jeune passionné de football, se retrouve au centre d’une polémique après un incident survenu lors d’un match à Winter Park, en Floride. Selon sa mère, Martasia Griffin, l’enfant a fondu en larmes après l’intervention de la police, persuadé d’avoir fait quelque chose de mal.

Dans un entretien accordé à une animatrice radio, Martasia Griffin a raconté que son fils avait été profondément bouleversé par cette situation. Selon elle, le petit Nevada se serait même demandé s’il n’aurait pas dû « simplement ne pas marquer autant de buts ».

Un talent qui aurait suscité des tensions

La mère affirme que son fils aurait été pris pour cible tout au long de la saison en raison de ses performances sur le terrain. Elle estime que son talent aurait provoqué des tensions autour de sa participation aux rencontres.

D’après son récit, la situation a dégénéré lorsqu’elle a refusé de retirer l’enfant du terrain. La police aurait alors été appelée, un épisode qui aurait marqué le jeune joueur.

Ces déclarations reflètent la version de la mère, qui dénonce le traitement réservé à son fils en raison de ses capacités sportives malgré son très jeune âge.

La police apporte des précisions

De son côté, la police de Winter Park affirme qu’aucune personne n’a été arrêtée ni interpellée pour intrusion dans le cadre de cet incident. Selon les autorités, la famille a simplement obtenu un remboursement.

Cette précision apporte un éclairage différent sur l’intervention policière, dont les circonstances exactes restent à distinguer du récit livré par Martasia Griffin.

À 3 ans, le football devrait rester un jeu

L’affaire soulève des questions sur la place accordée à la compétition dans le sport des tout-petits. À cet âge, le football devrait avant tout être une activité ludique, favorisant l’apprentissage, la confiance en soi et le plaisir de jouer.

Au-delà de la polémique, l’histoire de Nevada rappelle l’importance de préserver les enfants des tensions des adultes et de veiller à ce que leur talent ne devienne jamais une source de pression ou de souffrance.

Par Marius Bopenga
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54 Vues
27 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : à Rome, le cardinal Ambongo plaide pour un dialogue inclusif et suscite des interrogations

by admin9775 27 octobre 2026

Le cardinal Fridolin Ambongo a de nouveau défendu la nécessité d’un dialogue inclusif en République démocratique du Congo, estimant qu’aucune solution durable à la crise ne peut être construite en excluant les parties avec lesquelles le pays est en conflit. Une position qui relance le débat sur les limites du dialogue politique, notamment lorsque certains acteurs ont recours aux armes pour contester les institutions établies.

S’exprimant à Rome, le prélat a déclaré : « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l’on est en guerre n’est pas un dialogue : c’est un monologue. » Pour lui, la paix suppose la capacité de parler avec ses adversaires, y compris ceux que l’on considère comme des ennemis.

Sans citer directement le président Félix Tshisekedi, le cardinal a insisté sur la nécessité de reconnaître l’adversaire comme un interlocuteur afin de parvenir à une solution durable à la crise congolaise.

Dialoguer avec les groupes armés, mais à quelles conditions ?

La position du cardinal soulève toutefois une question centrale dans l’opinion : comment promouvoir un dialogue inclusif avec des acteurs politiques ou militaires qui prennent les armes contre les autorités légalement établies ?

Pour une partie de l’opinion, le dialogue constitue un passage nécessaire pour mettre fin aux violences et éviter de nouvelles pertes humaines. Mais cette démarche ne devrait pas, selon cette sensibilité, conduire à banaliser la rébellion ni à faire abstraction de la responsabilité des acteurs dans le conflit.

Le défi consiste donc à concilier la recherche de la paix avec le respect de la souveraineté nationale, de l’ordre constitutionnel et du principe de responsabilité. Autrement dit, dialoguer ne signifie pas nécessairement renoncer à la justice ou accorder une légitimité politique automatique à ceux qui ont choisi la voie des armes.

Des réactions partagées dans l’opinion

Les réactions suscitées par la déclaration du cardinal Ambongo illustrent les divisions qui entourent la question du dialogue en RDC.

Certains internautes soutiennent son appel, estimant que les compromis se négocient avec les adversaires et non uniquement avec les alliés. D’autres rappellent que la recherche de la paix doit s’accompagner de conséquences pour ceux qui ont pris les armes contre leur propre pays.

Des commentaires interrogent également les modalités d’un éventuel dialogue, notamment la représentativité des participants et la place des principales figures politiques congolaises. D’autres, enfin, reprochent au cardinal de défendre une démarche qu’ils jugent susceptible de favoriser certains acteurs engagés dans le conflit.

La paix sans renoncer aux principes républicains

Au-delà des divergences, le débat porte sur une question fondamentale : quelles conditions doivent encadrer un dialogue national pour qu’il contribue réellement à la paix ?

L’inclusivité peut permettre de réunir les acteurs nécessaires à un règlement politique. Mais sa crédibilité dépend aussi des objectifs poursuivis, des garanties offertes et de la capacité à préserver les principes républicains.

L’appel du cardinal Ambongo remet ainsi au centre du débat la recherche d’un équilibre difficile entre l’ouverture au dialogue, le respect des institutions et l’exigence de justice. Car si la paix exige souvent des compromis, la question demeure de savoir comment les construire sans donner le sentiment que le recours aux armes constitue un moyen ordinaire d’accéder à la table des négociations.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

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27 octobre 2026
À la UneSport

L’Espagnole Alexia Putellas et l’Anglais Harry Kane sacrés Ballon d’Or 2026

by admin9775 27 octobre 2026

Le Ballon d’Or 2026 a été remporté cette année par l’attaquant anglais du Bayern Munich Harry Kane et la star espagnole Alexia Putellas qui le remporte pour la troisième fois de sa carrière.

L’attaquant anglais du Bayern Munich, Harry Kane, auteur d’une saison 2025-2026 prolifique sur le plan statistique, a remporté le Ballon d’Or 2026. Il succède au Parisien Ousmane Dembélé qui avait été sacré il y a un an sur la scène du théâtre du Châtelet à Paris.

Harry Kane a remporté ce lundi soir à Londres le Ballon d’Or France Football 2026. À 33 ans, le capitaine anglais décroche la récompense individuelle suprême après une saison pleine. Aussi bien sur le plan individuel, puisqu’il a inscrit 73 buts en 65 rencontres, et collectif, étant donné qu’il a atteint la troisième place de la Coupe du monde avec l’Angleterre et a réalisé le triplé Championnat, Coupe et Supercoupe d’Allemagne avec le Bayern Munich. Le Français Kylian Mbappé et l’Espagnol Lamine Yamal complètent le podium.

Avec 36 buts en Bundesliga, Kane a terminé meilleur buteur de la compétition. Seul Kylian Mbappé (15 buts) l’a par ailleurs devancé en Ligue des champions (14 réalisations). Comme souvent depuis de longues années maintenant, il a dépassé le rôle de finisseur : jeu dos au but, qualité de remise et justesse dans la surface ont fait de lui le point d’ancrage de l’attaque munichoise.

« Depuis mon arrivée au Bayern Munich, je me suis grandement amélioré en tant que joueur et aussi en tant que leader, et c’est grâce au staff, mais aussi à tout l’encadrement, la direction du club, a réagi l’attaquant anglais. C’est un privilège et une grande fierté de jouer au Bayern Munich. Je pense aussi à mes coéquipiers en sélection, en cette année très spéciale, pas parfaite, mais tout de même satisfaisante. Ça a été un honneur d’être votre capitaine, et c’est aussi une victoire pour vous, mais aussi pour Thomas Tuchel et son staff. »

Une régularité déconcertante

Avec l’Angleterre, Kane a inscrit six buts à la Coupe du monde 2026. Les Three Lions ont terminé troisièmes, après leur victoire lors du match pour la troisième place contre l’équipe de France (6-4), et leur capitaine est devenu le meilleur buteur anglais de l’histoire du tournoi. Sans atteindre la finale, il a confirmé sur la scène internationale l’efficacité affichée toute l’année avec le Bayern.

Kane devient le cinquième Anglais à remporter le Ballon d’Or, après Stanley Matthews (1956), Bobby Charlton (1966), Kevin Keegan (1978, 1979) et Michael Owen (2001).

► Alexia Putellas, ancienne pépite du FC Barcelone, désormais chez les London City Lionesses, succède au palmarès à sa compatriote Aitana Bonmati, victorieuse à trois reprises entre 2023 et 2025 mais dont la saison a été gâchée par les blessures. La star espagnole avait déjà été sacrée en 2021 et 2022.

► Le trophées «Raymond Kopa» désignant le meilleur jeune parmi les moins de 21 ans a été remporté par l’ailier espagnol Lamine Yamal qui a reçu cette distinction pour la troisième année consécutive, après un exercice 2025/2026 qui l’a vu remporter le championnat d’Espagne et la Coupe du monde.

Le palmarès complet de l’édition 2026

  . Ballon d’Or masculin:

  Harry Kane (ENG/Bayern Munich et Angleterre)

  . Ballon d’Or féminin:

  Alexia Putellas (ESP/FC Barcelone et Espagne)

  . Trophée Johan Cruyff (meilleur entraîneur)

  Luis de la Fuente (ESP/équipe d’Espagne)

  . Trophée Johan Cruyff (meilleur entraîneur d’une équipe féminine)

  Pere Romeu (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Gerd Müller (meilleur buteur)

  Harry Kane (ENG/Bayern Munich)

  . Trophée Gerd Müller (meilleure buteuse)

  Charlyn Corral (MEX/Pachuca)

  . Trophée Raymond Kopa (meilleur jeune)

  Lamine Yamal (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Raymond Kopa (meilleure jeune)

  Vicky Lopez (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Lev Yachine (meilleur gardien)

  Unai Simon (ESP/Athletic Bilbao et Espagne)

  . Trophée Lev Yachine (meilleure gardienne):

  Cata Coll (ESP/FC Barcelone et Espagne)

  . Prix Socrates (action caritative)

  Bukayo Saka (ENG/Arsenal)

  . Meilleure équipe masculine

  Paris Saint-Germain (FRA)

  . Meilleure équipe féminine

  FC Barcelone (ESP)

RFI./ AFP

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