lundi, juillet 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
lundi, juillet 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Kwamouth : les FARDC annoncent l’arrestation du chef milicien « Odon » et de ses sept gardes du corps

by admin9775 27 juillet 2026
written by admin9775

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annoncent avoir porté un nouveau coup aux groupes armés actifs dans le territoire de Kwamouth, en province du Maï-Ndombe. Au cours d’une opération spéciale menée dans la nuit du samedi 25 juillet 2026, elles indiquent avoir arrêté le chef milicien Mobondo connu sous le surnom d’« Odon », ainsi que ses sept gardes du corps.

L’annonce a été faite par le porte-parole des opérations Ngemba, le capitaine Antony Mualushayi. Selon l’officier, « Odon » était un ancien membre de la rébellion Mobondo et un disciple du chef rebelle surnommé « Cobra ». Après avoir quitté ce mouvement, il aurait créé son propre groupe armé dans l’axe Luani, une zone agricole du territoire de Kwamouth.

D’après les FARDC, ce groupe est accusé d’avoir multiplié les exactions contre les populations civiles, principalement des agriculteurs, semant un climat d’insécurité dans cette partie du Maï-Ndombe.

L’armée affirme également que le chef milicien avait refusé de répondre à l’appel à la démobilisation lancé par le ministre délégué à la Défense nationale, Eliezer Ntambwe, dans le cadre des efforts visant à mettre fin aux violences dans la région.

L’opération menée par les FARDC a permis l’interpellation de « Odon » ainsi que de ses sept gardes du corps. Les huit personnes arrêtées sont actuellement détenues pour les besoins de l’enquête avant leur transfert à Kinshasa, où elles devraient être remises aux autorités judiciaires compétentes pour la suite de la procédure.

Pour les Forces armées, cette arrestation constitue une avancée importante dans les opérations de sécurisation du territoire de Kwamouth, théâtre de violences récurrentes attribuées aux milices Mobondo depuis plusieurs années.

Les FARDC réaffirment leur détermination à poursuivre les opérations militaires jusqu’au démantèlement des groupes armés encore actifs dans la région et au rétablissement de l’autorité de l’État, afin de permettre le retour durable de la sécurité au bénéfice des populations locales.

Par Christel MABAYA, correspondant à Kikwit
CONGO PUB Online

8 Vues
27 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Sit-in du 12 juin : Martin Fayulu réclame une enquête internationale indépendante et rejette les conclusions de la CNDH

by admin9775 27 juillet 2026
written by admin9775

Le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECiDé), Martin Fayulu, a vivement contesté les conclusions du rapport de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sur les violences survenues lors du sit-in du 12 juin à Kinshasa. Intervenant ce samedi dans un Space animé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, l’opposant a plaidé pour l’ouverture d’une enquête internationale et indépendante afin d’établir les responsabilités.

Réagissant à une question portant sur l’éventualité de la mise en place d’une commission mixte réunissant la CNDH, la Coalition Article 64 (C64), la Police nationale congolaise (PNC) et des organisations de la société civile, Martin Fayulu a estimé qu’une telle démarche ne serait pas suffisante.

« Mais bien sûr, il faut une enquête internationale, une enquête indépendante », a-t-il déclaré.

Pour justifier sa position, le leader de l’ECiDé affirme que trois de ses militants auraient été enlevés devant le siège de son parti lors des événements du 12 juin et soutient qu’un seul d’entre eux aurait été retrouvé à ce jour.

« La preuve est très simple : ils nous ont pris trois personnes. Ce n’est pas à nous de citer les noms, ou à la CNDH de poser les questions. Allez poser la question à la police : où sont les deux autres ? », a lancé Martin Fayulu, refusant de communiquer les identités réclamées par la Commission nationale des droits de l’homme.

L’opposant a également établi un parallèle avec l’affaire des charniers de Maluku, estimant que plusieurs dossiers relatifs aux droits humains sont restés sans réponses malgré les demandes répétées d’investigations.

« Depuis qu’on parle des charniers de Maluku, nous avons toujours demandé que des enquêtes soient faites, avec les organisations internationales des droits de l’homme. Cette page ne sera pas close », a-t-il déclaré.

Martin Fayulu a, par ailleurs, remis en cause la crédibilité de la CNDH, estimant que cette institution ne pouvait pas conduire une enquête impartiale sur les événements.

« La CNDH, nous n’avons rien à voir avec elle. Elle n’est pas crédible », a-t-il affirmé.

Le président de l’ECiDé a enfin appelé à l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs présumés des violences qu’il attribue à des éléments de la « Force du Progrès » ainsi qu’à certains policiers. Selon lui, plusieurs responsables de l’opposition, dont Delly Sessanga, Jean-Marc Kabund, Ados Ndombasi et lui-même, auraient été victimes d’agressions lors de cette manifestation.

Ces déclarations interviennent au lendemain de la publication du rapport de la CNDH, qui indique n’avoir trouvé aucun élément de preuve permettant de confirmer les allégations de décès avancées après le sit-in du 12 juin. La Commission affirme toutefois avoir recueilli des éléments concordants faisant état de plusieurs violations des droits humains, notamment des arrestations arbitraires, des atteintes à l’intégrité physique, des actes de vandalisme et des traitements susceptibles d’être qualifiés de cruels, inhumains ou dégradants. Elle recommande notamment l’ouverture d’enquêtes judiciaires indépendantes afin d’identifier et de poursuivre les auteurs des violations documentées, quelle que soit leur appartenance politique.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

11 Vues
27 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

CPI : la RDC présente la candidature du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami au poste de juge

by admin9775 27 juillet 2026
written by admin9775

La République démocratique du Congo a officiellement présenté la candidature du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami au poste de juge à la Cour pénale internationale (CPI), dont l’élection est prévue en décembre 2026 lors de la 25ᵉ session de l’Assemblée des États parties au Statut de Rome.

Dans un communiqué, le gouvernement congolais souligne que cette candidature s’inscrit dans la volonté de la RDC de renforcer son engagement en faveur de la justice pénale internationale, de la lutte contre l’impunité et de la consolidation de l’État de droit.

Les autorités mettent en avant le parcours du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami, magistrat de carrière et spécialiste du droit international, qui totalise plus de quinze années d’expérience dans les domaines judiciaire, du contentieux international et de la justice pénale.

À travers cette candidature, Kinshasa entend contribuer davantage aux travaux de la Cour pénale internationale, une institution chargée de poursuivre les auteurs présumés des crimes les plus graves, notamment les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le génocide et le crime d’agression.

L’élection des nouveaux juges de la CPI se tiendra en décembre prochain à l’occasion de la 25ᵉ session de l’Assemblée des États parties au Statut de Rome, qui réunit les États membres de la juridiction internationale afin de renouveler une partie de sa composition.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

24 Vues
27 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

FARDC : la première promotion de l’Unité spéciale achève sa formation et rejoint les rangs opérationnels

by admin9775 27 juillet 2026
written by admin9775

Une étape importante vient d’être franchie dans les efforts de renforcement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). La première promotion de jeunes recrues originaires du Kasaï Oriental a officiellement achevé sa formation militaire, à l’issue de six mois d’instruction intensive au Centre d’instruction de Kibomango, à Kinshasa.

La cérémonie de clôture, organisée le samedi 25 juillet 2026, a été présidée par le gouverneur du Kasaï Oriental, Jean-Paul Mbwebwa Kapo, venu personnellement remettre les brevets aux nouveaux militaires.

Dans son allocution, le gouverneur a salué la discipline, la détermination et l’engagement patriotique dont ont fait preuve les recrues tout au long de leur formation. Il a également rendu hommage aux instructeurs ainsi qu’aux autorités militaires qui ont assuré leur encadrement, estimant que leur travail contribue au renforcement des capacités opérationnelles des FARDC.

Jean-Paul Mbwebwa Kapo a par ailleurs inscrit cette initiative dans la vision du président de la République et commandant suprême des FARDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fait du renforcement des capacités de l’armée nationale une priorité face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.

Au-delà de cette première promotion, le gouverneur a plaidé pour la poursuite des opérations de recrutement des jeunes de sa province. Selon lui, le Kasaï Oriental dispose d’un important vivier de jeunes prêts à servir sous le drapeau et à contribuer à la défense de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

« Notre province regorge d’une jeunesse courageuse et déterminée à servir la Nation. Il est donc important que ces efforts de recrutement se poursuivent afin d’offrir à davantage de jeunes l’opportunité d’intégrer les FARDC », a-t-il souligné.

Cette cérémonie intervient dans un contexte où les autorités congolaises multiplient les initiatives visant à renforcer les effectifs et la professionnalisation des Forces armées, alors que la RDC poursuit ses efforts pour faire face aux défis sécuritaires, notamment dans l’est du pays.

Pour les jeunes militaires brevetés, cette remise de diplômes marque la fin de leur formation de base et le début d’une carrière placée sous le signe du service de la Nation. Ils sont désormais appelés à mettre en pratique les compétences acquises durant six mois d’instruction afin de contribuer à la mission de défense du territoire national et de protection des populations.

Selon les FARDC, cette formation a permis aux recrues d’acquérir des compétences tactiques et techniques destinées à répondre aux exigences des opérations militaires modernes. L’instruction a notamment porté sur les missions de défense, de sécurisation du territoire national ainsi que sur les techniques d’intervention adaptées aux différents théâtres d’opérations.

À l’issue de cette préparation, les nouveaux éléments ont été déclarés opérationnels. Ils sont désormais prêts à être déployés aux côtés des autres unités des FARDC afin de participer à la défense de la souveraineté nationale et à la protection de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

La mise en service de cette première promotion s’inscrit dans le cadre des efforts engagés par les autorités congolaises pour moderniser les forces de défense et renforcer leur professionnalisation face aux défis sécuritaires auxquels le pays demeure confronté, notamment dans sa partie orientale.

Avec cette nouvelle unité, les FARDC poursuivent leur montée en puissance en misant sur la formation spécialisée, le renforcement des compétences opérationnelles et la préparation de militaires capables d’intervenir efficacement dans les missions de défense du territoire et de protection des populations.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

27 Vues
27 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

ONU : Macky Sall défend le projet d’une Organisation réformée lors du débat pour le poste de Secrétaire général

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a présenté jeudi sa vision de l’avenir des Nations unies à l’occasion du débat entre les candidats au poste de Secrétaire général de l’Organisation, organisé au siège de l’ONU à New York par l’Assemblée générale.

Face aux États membres, le candidat sénégalais a plaidé en faveur d’une réforme ambitieuse de l’Organisation, estimant que les Nations unies doivent gagner en efficacité pour répondre aux défis d’un monde confronté à des crises sécuritaires, humanitaires, climatiques et économiques de plus en plus complexes.

Dans une déclaration publiée à l’issue de cette rencontre, Macky Sall a défendu l’idée d’une ONU « réformée et plus efficace », capable d’assumer pleinement ses trois missions essentielles : préserver la paix et la sécurité internationales, promouvoir les droits de l’homme et accélérer le développement durable.

L’ancien chef de l’État sénégalais a également mis en avant son expérience acquise à la tête du Sénégal ainsi que les responsabilités qu’il a exercées au sein des instances africaines et internationales. Selon lui, ce parcours lui confère une connaissance des enjeux mondiaux et des réalités des différentes régions, un atout pour conduire l’Organisation dans un contexte international marqué par de multiples défis.

Estimant que les Nations unies doivent s’adapter aux évolutions du monde tout en préservant les principes de la Charte, Macky Sall a assuré être prêt à mettre son expérience au service de l’institution si les États membres lui accordent leur confiance lors du processus de désignation du prochain Secrétaire général.

L’élection du futur Secrétaire général des Nations unies constitue une étape importante pour l’Organisation, appelée à renforcer son rôle face aux crises internationales et aux attentes croissantes de la communauté internationale en matière de paix, de sécurité, de gouvernance et de développement.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

18 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Moyen-Orient : tensions persistantes malgré des discussions sur le détroit d’Ormuz

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

Le Moyen-Orient demeure marqué par une forte instabilité, malgré des discussions engagées entre l’Iran et Oman sur la gestion du détroit d’Ormuz, l’un des principaux axes du commerce mondial des hydrocarbures.

Selon les autorités iraniennes, des progrès auraient été enregistrés lors des échanges menés avec Mascate afin de favoriser une désescalade dans cette zone maritime stratégique. Ces discussions interviennent dans un contexte de tensions persistantes après les affrontements ayant opposé ces dernières semaines l’Iran et les États-Unis.

Parallèlement aux initiatives diplomatiques, la situation militaire reste particulièrement volatile. Au Yémen, les rebelles houthis ont revendiqué de nouvelles attaques contre des installations situées en Arabie saoudite. En réaction, la coalition conduite par Riyad affirme avoir ciblé plusieurs positions militaires des Houthis, notamment dans la région de Hodeïda, accusée d’abriter des infrastructures utilisées pour des opérations contre la navigation en mer Rouge.

Les Houthis ont également annoncé avoir abattu un drone de reconnaissance saoudien, affirmant qu’il effectuait des « opérations hostiles » au-dessus du territoire yéménite.

Dans le Golfe, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué avoir intercepté plusieurs navires tentant de franchir le détroit d’Ormuz après des tirs de semonce. Cette annonce intervient alors que la sécurité de cette voie maritime continue de susciter de vives inquiétudes au sein de la communauté internationale.

Sur le front diplomatique, Téhéran affirme avoir suspendu certaines de ses opérations militaires après l’arrêt des bombardements américains contre son territoire. Le porte-parole de l’armée iranienne, Mohammad Akraminia, a déclaré que la stratégie de son pays reposait sur le principe de la « riposte », précisant que l’Iran avait interrompu ses actions en réponse à la cessation des frappes américaines.

Les autorités iraniennes ont toutefois averti qu’une reprise des bombardements américains pourrait entraîner un élargissement du conflit à l’ensemble de la région. Ces déclarations interviennent alors que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, doit se rendre prochainement à Washington.

Dans le même temps, l’armée libanaise accuse Israël de poursuivre ses opérations militaires dans le sud du Liban, estimant que ces actions compliquent le déploiement de ses forces conformément à l’accord de cessez-le-feu conclu en juin sous médiation américaine.

Selon l’armée libanaise, plusieurs localités du sud du pays continuent d’être la cible de frappes et de destructions, malgré les engagements pris par les parties.

De son côté, l’Iran réaffirme son soutien aux Houthis et réclame la levée du blocus imposé au Yémen depuis plusieurs années. Les rebelles yéménites poursuivent leurs attaques contre des installations énergétiques et militaires saoudiennes, alimentant les craintes d’une nouvelle escalade régionale.

Par ailleurs, plusieurs médias internationaux rapportent que les États-Unis auraient procédé à un repositionnement de certains moyens militaires dans la région afin de limiter leur exposition à d’éventuelles attaques de missiles ou de drones. Ces informations n’ont toutefois pas fait l’objet d’une confirmation officielle de la part de Washington.

Alors que les initiatives diplomatiques se poursuivent autour du détroit d’Ormuz, les affrontements indirects entre l’Iran, ses alliés régionaux et leurs adversaires continuent de faire peser une forte incertitude sur la stabilité du Moyen-Orient. Les prochains jours seront déterminants pour savoir si les discussions engagées permettront une véritable désescalade ou si la région s’orientera vers un nouvel épisode de confrontation.

RFI

25 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Bob Kabamba Kazadi : « Le recours aux armes est devenu le péché originel du système politique congolais »

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

Le politologue congolais Bob Kabamba Kazadi estime que le recours aux armes s’est progressivement imposé comme l’un des principaux modes d’accès au pouvoir et de règlement des crises en République démocratique du Congo. Selon lui, cette logique, enracinée depuis les premières années de l’indépendance, continue d’alimenter les conflits et de fragiliser les institutions du pays.

Intervenant lors d’un échange sur la plateforme X Spaces avec le journaliste Stanis, consacré au cycle récurrent des rébellions et des négociations politiques en RDC, l’universitaire a qualifié cette pratique de « péché originel » du système politique congolais.

Selon Bob Kabamba Kazadi, de nombreux mouvements armés ont, au fil des décennies, considéré la lutte armée comme le moyen le plus efficace pour obtenir une reconnaissance politique et accéder aux négociations. Il cite notamment les pourparlers de Sun City, au début des années 2000, au cours desquels certains acteurs exclus du processus auraient choisi les armes afin d’obtenir une place à la table des discussions.

Pour le politologue, cette dynamique a durablement marqué la gouvernance du pays. À ses yeux, le recours à la violence a souvent été récompensé par une intégration dans les institutions plutôt que sanctionné, créant un précédent qui continue d’influencer les comportements des acteurs politico-militaires.

Une armée fragilisée par les intégrations successives

Bob Kabamba Kazadi estime que cette logique s’est également traduite dans les différentes réformes des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Selon lui, plusieurs responsables de groupes armés ont été intégrés dans l’armée en bénéficiant directement de grades élevés.

« On a créé des généraux sans troupe, tandis que leurs combattants continuaient parfois d’opérer sur le terrain », a-t-il affirmé, estimant que ces intégrations successives ont contribué à fragiliser la professionnalisation de l’armée congolaise.

À ses yeux, ces arrangements politiques ont souvent privilégié la recherche d’une paix immédiate au détriment d’une réforme durable du secteur de la sécurité.

La paix privilégiée au détriment de la justice

Le professeur s’est également exprimé sur la question de la lutte contre l’impunité. Selon lui, les autorités congolaises, avec l’appui d’une partie de la communauté internationale, ont régulièrement privilégié les compromis politiques afin de mettre un terme aux conflits, au détriment des poursuites judiciaires contre les auteurs présumés de crimes.

Il évoque notamment le fonctionnement de la Cour pénale internationale (CPI), rappelant que certaines procédures peuvent être suspendues ou ralenties lorsque des processus de paix sont en cours.

Pour Bob Kabamba Kazadi, cette approche nourrit un sentiment d’impunité et renforce l’idée que la violence peut constituer un moyen d’accéder au pouvoir ou d’obtenir des avantages politiques.

Une critique du traitement des violations des droits humains

Le politologue souligne également que les débats sur la justice restent marqués par des accusations de « deux poids, deux mesures ». Il rappelle que plusieurs rapports nationaux et internationaux ont documenté des violations des droits humains imputées aussi bien à certains groupes armés qu’à des éléments des forces gouvernementales.

Selon lui, une paix durable ne pourra être consolidée qu’à travers un équilibre entre les impératifs de stabilité politique, la réforme des institutions sécuritaires et la lutte contre l’impunité, afin de rompre avec un cycle de violences qui, depuis plusieurs décennies, continue de peser sur la vie politique congolaise.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

28 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Sit-in de la C64 : la CNDH ne confirme aucun décès mais documente de nombreuses violations des droits humains

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

Plus d’un mois après les violences survenues lors du sit-in organisé le 12 juin 2026 par la Coalition Article 64 (C64) devant le Palais du Peuple à Kinshasa, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH-RDC) a rendu les conclusions de son enquête. Si l’institution indique n’avoir trouvé aucune preuve suffisante permettant de confirmer les allégations de décès avancées à la suite de cette manifestation, elle affirme en revanche avoir établi des « motifs raisonnables de croire » que plusieurs violations des droits humains ont été commises.

Une enquête de trois semaines et 157 auditions

Mise en place à la suite des événements, la commission spéciale d’enquête de la CNDH a travaillé du 22 juin au 14 juillet 2026. Durant cette période, elle a mené 157 auditions et entretiens auprès de victimes, témoins, responsables politiques, autorités administratives, policiers, personnels de santé et observateurs indépendants.

Au total, 135 victimes, dont 131 hommes et quatre femmes, ont été entendues afin de reconstituer le déroulement des faits et d’établir les responsabilités.

Selon la Commission, ces investigations ont permis de confronter les différentes versions des événements et de vérifier les informations largement relayées dans l’opinion publique au lendemain des affrontements.

Les décès annoncés n’ont pas été confirmés

S’agissant du bilan humain, la CNDH indique que les chiffres avancés publiquement par certains responsables de l’opposition n’ont pu être corroborés par les éléments recueillis au cours de l’enquête.

Le rapport précise notamment qu’une personne présentée comme décédée a été retrouvée vivante à l’hôpital militaire du Camp Lufungula.

Dans un autre cas, les investigations n’ont pas permis d’établir avec certitude le décès d’un militant également annoncé comme victime des violences.

En conséquence, la Commission estime qu’aucun élément de preuve suffisant ne permet, à ce stade, de confirmer l’existence de décès directement liés à cette manifestation.

De nombreuses violations des droits humains documentées

Si les allégations de décès n’ont pas été confirmées, les enquêteurs affirment en revanche avoir recueilli des éléments concordants faisant état de plusieurs violations des droits fondamentaux.

La CNDH évoque notamment des arrestations et détentions arbitraires, des atteintes à l’intégrité physique, des actes d’extorsion, des spoliations, des destructions de biens, des actes de vandalisme visant des sièges de partis politiques, ainsi que des traitements susceptibles d’être qualifiés de cruels, inhumains ou dégradants.

Pour la Commission, ces faits nécessitent des investigations judiciaires approfondies afin d’établir les responsabilités individuelles.

Des témoignages mettent en cause la « Force du Progrès »

Le rapport fait également état de plusieurs témoignages attribuant certains actes de violence à des individus présentés comme appartenant à la Force du Progrès, un mouvement proche de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Sans imputer directement ces agissements au parti présidentiel, la CNDH recommande néanmoins à l’UDPS de prendre les mesures nécessaires pour prévenir et condamner tout acte de violence commis par des personnes se réclamant de ce mouvement.

Une montée des tensions avant les affrontements

Dans son analyse des événements, la Commission estime que plusieurs facteurs ont contribué à la détérioration de la situation.

Elle relève notamment que le maintien du sit-in devant le Palais du Peuple, malgré les sites alternatifs proposés par les autorités provinciales, ainsi que la présence de groupes aux positions antagonistes, ont favorisé un climat de forte tension.

La CNDH souligne toutefois que ce contexte ne saurait, en aucune manière, justifier les violations des droits humains constatées au cours de cette journée.

Des versions toujours opposées

Le rapport met également en évidence les profondes divergences entre les différents protagonistes.

Les responsables de la Coalition Article 64 soutiennent que plusieurs de leurs militants ont été blessés lors de la dispersion du sit-in et attribuent une partie des violences aux membres de la Force du Progrès.

De son côté, la Police nationale congolaise affirme n’avoir utilisé que des moyens non létaux pour rétablir l’ordre. Les responsables policiers reconnaissent que des coups de feu ont été entendus au cours des affrontements, tout en assurant qu’ils ne provenaient pas des unités officiellement déployées sur les lieux.

Des recommandations aux autorités

À l’issue de son enquête, la Commission nationale des droits de l’homme formule une série de recommandations destinées aux pouvoirs publics.

Elle appelle le Gouvernement à renforcer les capacités de la Police nationale congolaise en matière de maintien de l’ordre, à interdire toute participation de civils aux opérations de sécurité et à prévenir la création de groupes exerçant illégalement des missions sécuritaires.

La CNDH recommande également la mise en place d’un cadre permanent de concertation réunissant les autorités publiques, les partis politiques, la société civile et la Commission elle-même afin de prévenir les tensions lors des manifestations publiques.

Enfin, elle invite les autorités judiciaires à ouvrir des enquêtes indépendantes pour identifier et poursuivre les auteurs des violations documentées, quelle que soit leur appartenance politique, rappelant que la protection des droits fondamentaux demeure une obligation qui s’impose à tous les acteurs.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

26 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Cour pénale internationale : le procureur Karim Khan définitivement révoqué, une décision historique qui secoue la justice internationale

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

La Cour pénale internationale (CPI) ouvre une nouvelle page de son histoire. Réunis en session extraordinaire au siège des Nations unies à New York, les États parties au Statut de Rome ont décidé, vendredi 24 juillet 2026, de révoquer définitivement le procureur Karim Khan. Suspendu de ses fonctions depuis 2025, le magistrat britannique est officiellement relevé de son mandat pour « faute grave » et « manquement grave aux devoirs de sa charge ».

Rare dans l’histoire de l’institution, cette décision intervient au terme de plusieurs mois de crise interne qui ont profondément ébranlé la crédibilité du Bureau du procureur. Elle met un terme à un mandat commencé en 2021 et marqué autant par des décisions judiciaires majeures que par une affaire personnelle devenue impossible à dissocier de ses fonctions.

Un vote sans appel

La décision a été prise à l’issue d’un vote à bulletin secret organisé lors d’une réunion exceptionnelle tenue à huis clos au siège de l’ONU.

Selon plusieurs sources diplomatiques, 82 États membres ont voté en faveur de la révocation de Karim Khan, bien au-delà de la majorité requise de 63 voix. Treize États seulement se sont prononcés pour son maintien en fonction, tandis que quinze autres se sont abstenus.

Dans un bref communiqué, la Cour pénale internationale a indiqué prendre acte de cette décision, précisant que le fonctionnement du Bureau du procureur restera assuré par les procureurs adjoints, déjà chargés de la gestion des dossiers depuis la suspension de Karim Khan il y a plus d’une année.

Des accusations d’agression sexuelle à l’origine de la procédure

La procédure disciplinaire trouve son origine dans des accusations d’agression sexuelle formulées par une ancienne collaboratrice du procureur.

L’avocate, de nationalité malaisienne, avait décidé de sortir de son silence lors d’un entretien accordé à la chaîne américaine CNN. Elle y décrivait une relation de pouvoir qu’elle estimait incompatible avec toute notion de consentement.

« Il est impossible qu’il y ait consentement quand il existe un tel déséquilibre de pouvoir. Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas est que Karim Khan n’était pas seulement mon patron, mais le patron de tout le monde », avait-elle déclaré.

Les faits dénoncés remonteraient au mois d’octobre 2024.

Karim Khan a toujours rejeté l’ensemble des accusations portées contre lui. Une enquête indépendante a toutefois été ouverte, conduisant à sa mise en retrait, puis à sa suspension en attendant que les États membres statuent définitivement sur son avenir.

Karim Khan annonce une bataille judiciaire

L’ancien procureur n’entend pas en rester là.

Peu après l’annonce de sa révocation, son avocat, Tayab Ali, a affirmé que son client utiliserait toutes les voies de recours disponibles pour contester cette décision.

Selon la défense, la procédure n’aurait pas respecté les garanties fondamentales d’un procès équitable. Les avocats reprochent notamment à l’Assemblée des États parties de ne pas avoir permis à Karim Khan de présenter sa défense devant les membres appelés à voter.

Ils dénoncent également une décision prise dans un contexte de fortes pressions politiques susceptibles, selon eux, d’affaiblir l’indépendance de la justice pénale internationale.

Une révocation au cœur de fortes tensions géopolitiques

La chute de Karim Khan intervient alors que son mandat avait placé la CPI au centre de plusieurs crises internationales majeures.

Le procureur britannique avait notamment demandé et obtenu des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, dans le cadre de l’enquête sur la guerre à Gaza.

Il avait également engagé des poursuites contre plusieurs responsables du Hamas.

Ces décisions avaient provoqué une vive réaction d’Israël et des États-Unis, Washington allant jusqu’à adopter des sanctions contre Karim Khan en raison de son action judiciaire.

À la suite du vote de vendredi, l’ambassadeur israélien auprès des Nations unies, Danny Danon, a salué publiquement la décision des États membres de la CPI.

Dans un message publié sur le réseau social X, il a estimé que les accusations visant Karim Khan ne pouvaient être éclipsées par les procédures engagées contre Israël, dénonçant ce qu’il qualifie de « chasse aux sorcières politique ».

Une institution confrontée à un défi de crédibilité

Au-delà du cas personnel de Karim Khan, cette affaire met en lumière les défis auxquels est confrontée la Cour pénale internationale.

Depuis plusieurs années, la juridiction fait face à des critiques récurrentes portant aussi bien sur son fonctionnement interne que sur les fortes tensions politiques suscitées par certaines de ses enquêtes.

Pour plusieurs États membres, les accusations visant l’ancien procureur étaient devenues incompatibles avec les exigences d’intégrité et d’exemplarité auxquelles sont soumis les plus hauts responsables de la Cour.

D’autres, en revanche, redoutent que cette révocation crée un précédent susceptible d’exposer davantage encore la CPI aux pressions politiques exercées par certains États.

Quel avenir pour le Bureau du procureur ?

En attendant la désignation d’un nouveau procureur, les procureurs adjoints continueront d’assurer la conduite des enquêtes en cours.

La transition s’annonce particulièrement délicate. Le Bureau du procureur pilote actuellement plusieurs dossiers sensibles portant notamment sur les conflits en Ukraine, au Soudan, en République démocratique du Congo, en Palestine ou encore en Libye.

La désignation du successeur de Karim Khan sera donc scrutée de près par les États parties, les organisations internationales et les défenseurs des droits humains, qui attendent de la Cour qu’elle restaure pleinement la confiance dans son fonctionnement tout en poursuivant sa mission de lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

23 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Foot: le gardien cap-verdien Vozinha, héros du Mondial, rejoint le championnat chilien

by admin9775 26 juillet 2026
written by admin9775

Le gardien cap-verdien Vozinha, 40 ans, et l’un des héros du dernier Mondial de football, va s’engager avec Colo-Colo, a annoncé ce vendredi 24 juillet le président du club chilien.

« Vozinha va devenir un joueur de Colo-Colo, il viendra au Chili dans les prochains jours, il passera les examens de rigueur et sera ensuite présenté, ici, au Stade Monumental », s’est félicité Anibal Mosa, le président du club, devant des journalistes avant un match de championnat national.

Vozinha a été l’une des principales attractions de la Coupe du monde, avec des performances héroïques du haut de ses 40 ans, notamment en groupes contre l’Espagne (0-0), qui a gagné tous ses matchs du tournoi sauf celui contre le Cap-Vert.

De son vrai nom Josimar José Evora Dias, il a mené une sélection cap-verdienne ébouriffante jusqu’aux 16e de finales, où les Requins Bleus ont poussé les finalistes argentins en prolongations (3-2 a.p). Si le Cap-Vert n’a remporté aucun match lors du dernier mondial (trois matchs nuls en phase de groupe), son portier a impressionné. À tel point que Vozinha, bien qu’il n’ait joué que quatre matchs dans la compétition, a fini dans le « onze de rêve » officiel de la FIFA, une équipe construite à partir des votes des fans du monde entier.

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Passé par Chypre, la Slovaquie, la Moldavie ou encore l’Angola, Vozinha n’a signé son premier contrat professionnel qu’à 26 ans. Il doit arriver à Colo-Colo en provenance du GD Chaves, en deuxième division portugaise.

Un gardien encore « en très bonne forme »

« Sportivement, il est en très bonne forme, c’est pour cela que nous le recrutons », a ajouté Anibal Mosa.

Grâce à ses performances au Mondial, et bien aidé par un coup de projecteur du populaire influenceur brésilien Casimiro, Vozinha est devenu en quelques semaines une personnalité ultra-suivie, passant de 50 000 à près de 30 millions d’abonnés sur Instagram.

RFI

24 Vues
26 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
8 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Kwamouth : les FARDC annoncent l’arrestation du chef milicien «...
Sit-in du 12 juin : Martin Fayulu réclame une enquête...
CPI : la RDC présente la candidature du professeur Ézéchiel...

Choix de l'éditeur

  • All

Sit-in du 12 juin :...

CPI : la RDC présente...

FARDC : la première promotion...

ONU : Macky Sall défend...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here