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Nouvelles nécrologiques

À la UneNouvelles nécrologiques

Samuel Nujoma, le berger devenu héros de l’indépendance namibienne

by admin9775 11 février 2025

Samuel Nujoma, premier président de la République de Namibie et son chef de l’État entre 1990 et 2005, est mort samedi 8 février à l’âge de 95 ans, a-t-on appris dimanche 9 par le biais de la présidence namibienne. L’ancien gardien de vaches et chèvres a marqué les esprits en œuvrant à l’unité de son tout nouveau pays, mais a également fait preuve d’une grande répression et de déclarations controversées.

Samuel Nujoma, dit Sam Nujoma, le visage rond et jovial, en partie caché par d’énormes lunettes à verre en loupe, arbore un large sourire comme à son habitude. Cela laissant apparaître un alignement parfait de dents blanches. Nous sommes le 21 mars 1990. La Namibie accède à l’indépendance et l’ancien révolutionnaire marxiste prête serment en présence du secrétaire général des Nations unies Javier Pérez de Cuéllar, du président de l’Afrique du Sud Frederik de Klerk et de Nelson Mandela, tout juste libéré de prison.

Après des années de lutte à la tête de l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (Swapo), Sam Nujoma préside aux destinées de la Namibie. Le pays a enfin un nom, il n’est plus ce Sud-Ouest africain, simple province sous le joug sud-africain. Le Sud-Ouest africain n’est plus la dernière colonie de l’Afrique.

Un enfant gardien de vaches qui tourne à l’activisme

Le petit Sam passe son enfance dans un village de pasteurs à garder les quelques vaches et chèvres que possède la famille. Son père rêve de faire de lui un bon berger. Le soir, il rejoint les bancs de l’école, mais à 16 ans, il quitte le milieu scolaire et multiplie les petits boulots : garçon de voiture-restaurant, employé de bureau, assistant dans un magasin… Sam adolescent prend conscience que ce Sud-Ouest africain, là où il est né, n’est qu’une colonie sud-africaine.

Quelques années plus tard, il s’installe au Cap, en Afrique du Sud : il travaille comme steward dans les chemins de fer. En 1955, Sam Nujoma franchit le pas et participe à la création de l’Organisation du peuple du pays Ovambo (OPO), l’ancêtre du South West Africa People’s Organization, la Swapo. L’Organisation du peuple du pays Ovambo est mise sur orbite par Sam Nujoma, le trublion Andreas Shipanga et l’activiste Adimba Toïvo ya Toïvo, une sorte de Nelson Mandela, qui comme lui, a effectué un long séjour à Robben Island.

Sam Nujoma se lance dans la lutte syndicale, mais l’Afrique du Sud n’aime pas les fortes têtes, surtout noires. L’agitateur perd son travail, se retrouve viré des chemins de fer sud-africains et renvoyé dans son pays. Mal en a pris à Prétoria. À Windhoek, l’ancien gardien de chèvres organise la résistance face à la ségrégation raciale. Une manifestation en décembre 1959 tourne mal, la répression est sanglante et pour Sam Nujoma commence alors un long exil : le Botswana, le Ghana, le Liberia puis les États-Unis. Trente longues années d’exil au cours desquelles Nujoma multiplie les voyages et les contacts.

Sam Nujoma se bat sur tous les terrains : diplomatique – il demande pendant des années mais en vain aux Nations unies d’obliger l’Afrique du Sud à restituer sa souveraineté au Sud-Ouest africain – et la lutte armée dès 1966. La Swapo crée le People’s Liberation Army of Namibia (Plan), une armée de libération en bonne et due forme. Les succès militaires sont plus que maigres et les pertes sont lourdes : au moins 10 000 combattants périssent.

Mais sur le terrain politique, la Swapo engrange d’importants succès. En 1973, l’ONU reconnaît le mouvement comme seul représentant légitime du peuple namibien. Et dans la résolution 435, le Conseil de sécurité dit clairement en 1978 que la Namibie doit accéder à l’indépendance.

L’irrésistible ascension

Le colonisateur sud-africain met dix longues années pour se ranger à cet avis. Nujoma rentre au pays en septembre 1989. L’histoire enfin s’accélère. Un an plus tard, le dirigeant nationaliste dirige la Namibie. Après un long parcours semé d’embûches, sa patience à toute épreuve est récompensée.

Sam Nujoma fait trois mandats et quitte le fauteuil présidentiel le 21 mars 2005. Il a alors 76 ans. Les premières années au pouvoir font découvrir un homme pragmatique, tranquille, soucieux de la réconciliation nationale et de l’unité du pays. Ce sont les belles années Nujoma.

Ces années sont toutefois assombries par le scandale du luxueux Facon acheté par la présidence, alors que le pays est en pleine sécheresse. La Norvège coupe sa coopération avec la Namibie. L’ancien révolutionnaire prend goût au pouvoir et ses attributs. En 1994, il est réélu pour un second mandat. Par un tour de passe-passe, il fait réviser la loi fondamentale, ce qui lui permet de se représenter : en 1999, il remporte haut la main l’élection.

Un « Mugabe light » ?

Mais l’inquiétude est là : Nujoma veut-il être président à vie ? Le mécontentement populaire gronde, sur fond de crises économique et sociale. Au sein même de la Swapo, les divisions éclatent au grand jour. Le chef de l’État en prend ombrage. L’homme tranquille devient désordonné. Le discours est sans nuance, brutal. Sam Nujoma s’en prend à la minorité blanche, aux homosexuels, aux journalistes. On l’appelle désormais le « petit Mugabe » ou « Mugabe light ». Car il semble marcher sur les traces du bouillonnant président zimbabwéen.

Il déclare que l’homosexualité est « bestiale », que le « gayisme et le lesbianisme » ne seraient jamais tolérés en Namibie, qu’ils sont contraires à la culture du pays. Nujoma devient irrationnel. Le sida ? Sam Nujoma s’explique sur la maladie du VIH à Genève, lors d’une rencontre internationale : « Le sida, c’est une guerre biologique produite par certains États et non une maladie naturelle (…) Ceux qui possèdent des médias puissants ont tenté de faire croire aux Africains qu’elle était née en Afrique centrale où les Noirs mangent les singes verts et auraient ainsi infecté le monde entier. »

Ce « Mugabe light » en inquiète plus d’un. Mais les deux millions de Namibiens le respectent encore. C’est le père de la Nation, celui qui assure la stabilité du tout jeune État. En 2005, Nujoma passe la main à son fils spirituel, Hifikepunye Pohamba. Mais ma retraite politique n’est que partielle : l’ombre de Sam Nujoma plane toujours dans les allées du pouvoir, car le parti, c’est lui. Il ne jette l’éponge qu’en 2007.

Enfin affranchie, la « marionnette » Hifikepunye Pohamba fait ses premiers pas en tant que président libre. Il œuvre sans relâche pour la démocratie namibienne. Début 2015, il cèdera le pouvoir à Hage Heingop, rejoignant le cercle très restreint des lauréats du prix Mo Ibrahim qui récompense les dirigeants pour leur bonne gouvernance.

Quant au père de l’indépendance, il reste aujourd’hui, pour nombre de Namibiens, d’abord « Sam Nujoma Avenue » ou « Sam Nujoma Drive » : un nom de rue.

RFI via CONGO PUB Online

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11 février 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès, ce vendredi à Kinshasa, du journaliste Appo Ipan

by admin9775 7 février 2025

 la nouvelle est tombée ce vendredi 7 février en début de soirée. Appo Ipan, journaliste et sous-directeur à la RTNC, est décédé à la suite d’une intervention chirurgicale.

A en croire ses proches, son corps est déjà placé à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa.

Producteur et animateur des émissions à la Télévision nationale, Appo Ipan s’est illustré dans la conduite des émissions à caractère religieux, culturel puis de sensibilisation sociopolitique. Parmi celles-ci, on peut citer :
– Ce dont on parle

– Devant son trône

– Dominicalement votre

-Club des stars

– Tôt gaieté

– Porte ouverte

– Club des stars

– Midi culture

Membre de la Cellule de communication de l’IGF( Inspection Générale des Finances), il était aussi président de la chaîne de télévision JEDUC.

Outre ses activités professionnelles, Appo Ipan est un passionné de l’enseignement, car chef de travaux à l’UPN( Université Pédagogique Nationale).

Tchèques Bukasa

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300 Vues
7 février 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

Nazem Nazembe un géant s’en est allé

by admin9775 7 février 2025

Né en Grèce et devenu congolais par acquisition, Nazem NAZEMBE est un homme d’affaires du Katanga. Alors que des descendants directs de Lumumba ou mieux de Moïse TSHOMBE voient le bonheur à l’étranger, Nazem NAZEMBE a su mettre à profit les opportunités offertes par la RDC, ce pays où l’étranger semble mieux le plus heureux.

Nazem NAZEMBE, Homme politique et d’Affaires

Homme aux apparences simplistes et aux allures modestes, on l’appellerait bien un héros dans l’ombre ! Son luxe et son arrogance se cachent dans sa tête, une particularité dans le secteur économico-politique de la RDC. Une exception s’il en fallait une. Déjà avoir sa photo, même sur internet, c’est déjà un défi.

 Il émerge dans la pâtisserie, la boulangerie, l’agroalimentaire (ferme), le pétrole, la santé (pharmacie), l’audiovisuel (Malaika tv), la construction, … Il émerge dans ces domaines où il se distingue gracieusement. Sûrement, il n’y a pas que ça. Tous ces investissements se développent au Katanga, cette province congolaise arrogamment riche. Cependant, les conditions de son enrichissement ne sont pas aussi claires que ça, mais personne n’ose y mettre le nez.

On l’a vu sortir de la terre des immeubles modernes dans un espace autrefois ordinaire (Kiwele) à Lubumbashi où il réside.

Une chose est certaine, il donne de l’emploi à plein de congolais.

Il est considéré comme le Président le plus riche du Fc Lupopo dans les 30 dernières années, il est le dernier président des cheminots à remporter une Linafoot et avait créé une équipe galactique de Lupopo.  

Il a remporté le seul trophée de Lupopo en international : il est le premier président à mettre les salaires des joueurs en RDC en 1998.

Chers cheminots, gardons une bonne pensée pieuse en l’image de ce baobab cheminot. 

Moïse Kashala Lubumbashi

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7 février 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

La légende du catch congolais, Edingwe Moto na Ngenge,  tire sa révérence au maroc

by admin9775 14 janvier 2025

Figure emblématique du catch congolais, Edingwe «Moto na ngenge » est décédé ce lundi 13 janvier 2025 au Maroc.

En effet, ce célèbre catcheur congolais a perdu la vie ce lundi 13 janvier au Maroc, où il avait été évacué pour recevoir des soins médicaux. Edingwe Mapima, mieux connu sous le nom de Ya Eddy Moto na Ngenge, a tiré sa révérence ce 13 janvier 2025, des suites d’un cancer.

Ancien sportif de la République Démocratique du Congo (RDC), il avait été transféré en urgence au Royaume chérifien le 12 décembre 2024 pour des traitements appropriés. Malheureusement, il n’a pas survécu longtemps après son arrivée.

Le célèbre catcheur avait été évacué d’urgence vers ce pays pour des soins médicaux, après une dégradation soudaine de son état de santé.

C’est un véritable choc pour les fans de catch en République Démocratique du Congo. L’icône du sport-spectacle congolais, Edingwe, surnommé “Moto na ngenge”. Le catcheur avait été évacué dans ce pays voisin pour y recevoir des soins médicaux, après une dégradation soudaine de son état de santé.

Malade depuis plusieurs mois, Paul, de son vrai nom, avait pourtant démenti à plusieurs reprises les rumeurs sur sa disparition. Encore récemment, il était apparu sur les réseaux sociaux, alité dans un hôpital, entouré de son épouse Amisi. Mais son état de santé s’était finalement brutalement aggravé, nécessitant son évacuation d’urgence au Maroc.

Véritable légende vivante du catch congolais, Edingwe laisse derrière lui un immense vide dans le monde sportif de la RDC. Surnommé “Moto na ngenge”, soit “Feu follet” en lingala, le catcheur s’était imposé comme l’une des figures incontournables de cette discipline très populaire dans le pays.

Doté d’une agilité et d’une force de frappe hors-normes, Edingwe avait marqué des générations de fans avec ses prouesses techniques et son charisme hors-norme sur les rings. Au fil des années, il était devenu l’un des ambassadeurs les plus influents du catch congolais, contribuant à sa notoriété à l’international.

Sa disparition soudaine plonge l’ensemble de la communauté sportive de la RDC dans une immense tristesse. “C’est une grande perte pour le catch congolais. Edingwe était une véritable figure emblématique, une source d’inspiration pour tous les jeunes athlètes”, a notamment réagi la Fédération congolaise de lutte.

Au-delà du sport, Edingwe s’était également imposé comme une personnalité populaire et respectée dans son pays. Son engagement auprès des plus démunis et son charisme naturel en avaient fait une véritable icône au-delà des frontières du catch.

Nul doute que les hommages vont se multiplier dans les prochains jours pour célébrer la mémoire de cet homme, véritable “feu follet” du ring congolais. Une disparition qui laisse un grand vide dans le cœur de tous les amateurs de catch en République Démocratique du Congo.

Une forte pluie verglaçante s’est abattue sur la capitale congolaise dans la soirée, selon des témoignages, assez inhabituelle ces fortes pluies survenues à Kinshasa dans la soirée de ce lundi,13 janvier 2025 ont provoqué des éboulements et des glissements de terrain, entraînant le blocage de l’Avenue du Tourisme ce mardi 14 janvier 2025, qui pour annoncer le départ d’une notabilité ou encore d’un grand esprit.

L’homme de Matete affectueusement appelé YA EDDIE s’en est allé après avoir marqué son passage d’une encre indélébile. il rejoint dans la félicité un autre grand catcheur Selemani moja qui a eu à le précédé plusieurs années.

MT

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14 janvier 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

Le journaliste Patrick Adonis Banze a été tué par des bandits à Lubumbashi

by admin9775 9 janvier 2025

Patrick Adonis a été tué à coups de manchettes dans la nuit de mardi à mercredi 8 janvier alors qu’il se rendait à son domicile, situé au quartier Upemba, dans la commune de Katuba à Lubumbashi.

En effet, Patrick Adonis Numbi Banze, directeur général de la télévision Pamoja Canal, a été tué mardi aux environs de 23 heures alors qu’il rentrait à son domicile après le travail. Selon les témoignages recueillis, le journaliste Adonis Numbi a été agressé et achevé à coup de machette lui infligé par les jeunes désoeuvrés au quartier Upemba. Son corps sans vie a été remarqué et emmené à la morgue par des agents de patrouille.

Le ministre d’État, ministre de la Justice Constant Mutamba a ordonné des poursuites judiciaires contre toutes personnes impliquées dans le meurtre du journaliste Patrick Adonis Numbi Banze, directeur général de la chaîne de télévision Pamoja Canal à Lubumbashi (Haut-Katanga). C’est ce qu’indique un communiqué de son ministère signé, mercredi 8 janvier 2025, par son cabinet et consulté par Mediacongo Press (MCP).

« Son Excellence Monsieur le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a été saisi par Monsieur le Ministre de la Communication et Médias sur l’homicide commis sur la personne de Patrick Adonis Numbi Banze. Il informe l’opinion qu’il a donné injonction aux Procureur Général et Auditeur Supérieur Militaire du Haut-Katanga, afin de procéder à la recherche, à l’interpellation, à l’arrestation et aux poursuites de toutes les personnes impliquées dans cet acte ignoble », lit-on dans cette correspondance. dixit

Le corps du journaliste Patrick Adonis Numbi Banze est actuellement à la morgue de la rue 8 au quartier Upemba, dans la commune Katuba. 

MT

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9 janvier 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

Francis Kankonde n’est plus

by admin9775 9 janvier 2025

Le célèbre chroniqueur de la musique congolaise Francis Kankonde est décédé mercredi à l’hôpital de la Louvière en Belgique après une hospitalisation, a appris l’ACP de source familiale. 

Ancien animateur à la télévision privée Antenne A depuis les années 2000, Francis Kankonde avait d’abord voyagé en Europe pour des raisons de santé. Gradué en Droit à l’Université de Kinshasa (Unikin), il a ensuite décidé d’embrasser des études de journalisme à l’Institut de journalisme de Bruxelles.

Après ce parcours, Francis Kankonde a relancé une émission sur fonds propres qui traitait de sujets qui marquaient l’actualité en politique, en sports, en musique et d’autres rubriques.

«Pour s’affirmer dans les radios, télévisions, bref dans les  médias occidentaux, c’est la vraie bagarre…C’est une vraie chasse car c’est très difficile», avait-il témoigné alors qu’il était reçu comme invité de l’émission Congolais de l’étranger, diffusée par Radio Okapi.

Vous pouvez réécouter Francis Kankonde dans cet entretien avec Baya Tshamala.

ACP via CONGO PUB Online

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9 janvier 2025
À la UneNouvelles nécrologiques

Mort de Jimmy Carter, ancien président américain à l’âge de 100 ans

by admin9775 30 décembre 2024

Jimmy Carter, le fermier d’arachide de Géorgie qui est devenu le 39e président des États-Unis en période de pénurie de gaz, de drame de la guerre froide et de la crise des otages en Iran, est mort dimanche.

Il avait 100 ans.

Carter – le plus ancien président de l’histoire des États-Unis – est décédé dans les plaines, en Géorgie – la ville où il est né – après avoir passé près de deux ans en soins palliatifs.

Il a survécu à Rosalynn, sa femme de 77 ans, un peu plus d’un an. Elle meurt à l’âge de 96 ans en novembre 2023.

L’ancien président laisse derrière lui quatre enfants, Jack, Chip, Jeff et Amy, ainsi que 11 petits-enfants et 14 petits-enfants. Il a été précédé dans la mort par Rosalynn ainsi qu’un petit-fils.

« Mon père était un héros, non seulement pour moi, mais pour tous ceux qui croient en la paix, les droits de l’homme et l’amour désintéressé », a déclaré Chip Carter, le fils de l’ancien président.

« Mes frères, ma sœur, et je l’ai partagé avec le reste du monde à travers ces croyances communes. Le monde est notre famille en raison de la façon dont il a réuni les gens, et nous vous remercions d’avoir honoré sa mémoire en continuant à vivre ces croyances partagées. »

Carter pendant le second tour de la primaire de Géorgie au sein du Parti démocrate pour déterminer le candidat du parti pour l’élection de novembre pour le poste de gouverneur en 1970. PA

Le Carter Center a confirmé sa mort dimanche avec une simple déclaration : « Notre fondateur, l’ancien États-Unis. Le président Jimmy Carter est décédé cet après-midi à Plains, en Géorgie. »

Le petit-fils de Carter, Jason, a déclaré précédemment que l’ancien commandant en chef « expérimentait le monde du mieux qu’il pouvait » mais n’était pas éveillé tous les jours dans une semaine de mise à jour avant sa mort.

Pourtant, il a dit qu’ils étaient en mesure de parler et de regarder un match d’Atlanta Braves récemment.

« Je lui ai dit, j’ai dit : « Pawpaw, vous savez, quand les gens me demandent comment vous faites, je dis : « Honestement, je ne sais pas », a rappelé Jason, 48 ans, s’en souvient au Sud Living.

Et il sourit en quelque sorte et il dit: «Je ne sais pas, moi-même».

« C’était plutôt mignon », a ajouté Jason.

Carter a prêté serment à Jan. 20, 1977, après avoir vaincu le républicain Gerald Ford, dont la campagne a été accablée par le bagage politique qu’il a porté de sa décision de pardonner le président Richard Nixon à la suite du scandale du Watergate.

Il n’a servi qu’un mandat tumultueux de quatre ans avant d’être balayé par Ronald Reagan – mais au cours de cette période, il a remporté des victoires telles que les accords historiques de paix de Camp David, dans lesquels l’Égypte et l’Égypte ont officiellement reconnu les gouvernements des uns et des autres.

« Les droits de l’homme sont l’âme de notre politique étrangère, car les droits de l’homme sont l’âme même de notre sentiment de nation », a-t-il dit un jour.

Le sénateur Joseph Biden souligne un ami de la foule à l'Académie de Padoue au président Jimmy Carter lors d'une collecte de fonds.
Puis-Sen. Joseph Biden souligne un ami dans la foule à l’Académie de Padoue devant le président Jimmy Carter lors d’une collecte de fonds. Archives Bettmann
Jimmy Carter et Walter Mondale à la Democratic National Convention au Madison Square Garden à New York, le 15 juillet 1976.
Carter et Walter Mondale à la Democratic National Convention at Madison Square Garden à New York, le 15 juillet 1976. Bibliothèque du Congrès

Mais il y avait aussi des fiascoes, principalement la crise des otages et une économie boiteuse en proie à une faible croissance et à la montée en flèche des taux d’intérêt.

« Peu de gens ont jamais eu une chance aussi fantastique et une telle chance en l’espace de quelques années seulement. Carter est sorti de nulle part et a satisfait le désir du public pour un étranger qui n’a pas pu trouver son chemin à travers Washington sans carte », a déclaré Larry Sabato, directeur du Center for Politics de l’Université de Virginie.

« Jusqu’à Donald Trump, Carter a probablement été la victoire la plus étonnante de toute élection présidentielle des temps modernes. »

James Earl Carter Jr. est né à Plains en octobre. 1, 1924, fils d’un épicier et d’une infirmière diplômée.

C’était un garçon studieuse qui a évité les ennuis et a commencé à travailler dans le magasin de son père à l’âge de 10 ans. Son passe-temps d’enfance préféré était assis avec son père le soir, écoutant des matchs de baseball et des programmes politiques sur la radio exploitée par batterie, selon biographie.com.

Carter, un fervent chrétien né de nouveau, est entré à l’Académie navale des États-Unis en 1943.

Ses études ont été accélérées à cause de la Seconde Guerre mondiale, et il a obtenu son diplôme en 1946 – la même année, il a épousé l’ancien Rosalynn Smith, avec qui il aurait quatre enfants, Jack, James III, Donnel et Amy.

Carter a été affecté à des travaux sur les sous-marins, et dans les premières années de leur mariage, les Carters ont souvent ému.

En 1952, il a reçu l’ordre de travailler avec l’amiral Hyman Rickover sur le programme américain de sous-marins nucléaires à Schenectady, NY.

Le Président Jimmy Carter, le Président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier Ministre israélien Menahem Begin lors de la signature des Accords de Camp David.
Le Président Jimmy Carter, le Président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier Ministre israélien Menachem Begin lors de la signature des Accords de Camp David en 1978. RÉUTILISATEURS
Jimmy Carter Sadat Begin
Le président Jimmy Carter (C) félicite le président égyptien Anwar al-Sadat (L) et le Premier ministre israélien Menachem Begin (R) alors qu’ils se serrent la main le 26 mars 1979 sur la pelouse nord de la Maison Blanche à Washington DC, après avoir signé le traité de paix historique parrainé par les États-Unis entre l’Égypte. PICTURES NOUVEAUX CONSOLIDÉS/AFP via Getty Images

L’intellect puissant et l’éthique de travail de Rickover ont profondément impressionné le jeune officier, qui a été honorablement déchargé de la marine en 1953.

« Je pense, secondé par mon propre père, Rickover a eu plus d’effet sur ma vie que n’importe quel autre homme », a déclaré Carter plus tard dans sa vie.

Après la mort de son père en juillet 1953, Carter retourne dans la maison familiale dans les plaines pour aider sa mère malade, Bessie, en s’emparant de la ferme familiale.

Il s’est présenté au Sénat de Géorgie en 1962, remportant malgré ses vues relativement libérales sur les droits civils pour l’État de Peach profondément conservateur et ségrégationniste.

Carter a fait un coup de poing au manoir du gouverneur en 1966, mais ces mêmes opinions libérales ont fini par l’encourir – il a terminé un tiers de la primaire démocrate, et le ségrégationniste avoué Les Maddox a terminé par la victoire à la course.

L'ancien président Jimmy Carter enseigne l'école du dimanche à l'église baptiste Maranatha à Plains, en Géorgie en 2019.
L’ancien président Carter est né en octobre. 1, 1924, dans les plaines, en Géorgie. AP Photo/John Amis, Fichier

Mais les gouverneurs de Géorgie se sont limités à un mandat unique de quatre ans à cette époque, et Carter a réamélioré son message libéral – s’opposer à la buse forcée et à la limitation des apparences avec les dirigeants noirs – pour mieux se positionner avec l’électorat.

Il a travaillé, Carter surmontant un domaine primaire démocratique en 1970 qui comprenait l’ancien gouvernement. Carl Sanders et battant facilement Hal Suit républicain.

En tant que gouverneur, Carter a rationalisé la bureaucratie de l’État et a été considéré comme un réformateur centriste.

Jimmy Carter (en)
Carter a été affecté à des travaux sur les sous-marins, et dans les premières années de leur mariage, les Carters ont souvent ému. Corbis/VCG via Getty Images

Après avoir quitté ses fonctions, ses ambitions sont allées au niveau national, et il a décidé de se présenter à la nomination à la présidence démocrate en 1976, quatre ans après que George McGovern a perdu tous les États, mais Massachusetts à Nixon.

« Je ne vais jamais mentir. Je ne ferai jamais de déclaration trompeuse. Je ne trahirai jamais la confiance que n’importe lequel d’entre vous avait en moi. Et je n’éviterai jamais une question controversée », a-t-il promis.

Mais la présidence de Carter a été gâchée par les événements à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de son contrôle.

En 1979, une paire de crises internationales a éclaté – l’invasion russe de l’Afghanistan, qui a conduit Carter à annuler la participation des États-Unis aux Jeux olympiques d’été de Moscou de 1980; et la prise de la prise de l’ambassade des États-Unis à Téhéran, à la suite de laquelle 52 Américains ont été retenus captifs pendant 444 jours.

Un effort de sauvetage raté par l’armée américaine en avril 1980 a entraîné la mort de huit membres du service américain et a paralysé la crédibilité de Carter sur la sécurité nationale avant l’élection présidentielle de cette année-là.

 Carter, centre-gauche, et le président soviétique Leonid Brezhnev, au centre à droite, font la vague à la foule en attente à l'extérieur des États-Unis. Ambassade après que les deux chefs d'État ont terminé leur première série de pourparlers avant la signature du lundi Salt II, le 16 juin 1979
Carter et le président soviétique Leonid Brezhnev, à droite, font signe à la foule en attente à l’extérieur de l’ambassade des États-Unis après que les deux chefs d’État ont terminé leur première série de pourparlers avant la signature du lundi II du traité du lundi II le 16 juin 1979. PA

Carter a également été secoué par les forces économiques, car la crise des combustibles induite par l’OPEP au début des années 1970 a contribué à paralyser la « stagnation », un cocktail brutal d’une inflation persistante élevée combinée à un taux de chômage élevé et à la stagnation de la demande.

Le 15 juillet 1979, Carter a prononcé un discours télévisé dans lequel il a déclaré que la nation traversait une « crise de confiance … menaçant de détruire le tissu social et politique de l’Amérique ».

Le discours dit « malaise », bien que Carter n’ait jamais utilisé le mot, a été suivi quelques jours plus tard par la démission de six membres du cabinet, y compris le procureur général, le secrétaire du Trésor et le secrétaire à l’énergie. Ce qui était censé être un renouveau audacieux de la Maison Blanche Carter s’est plutôt effondré en tant qu’administration en train de s’effondrer – dirigée par un président blâmé.

L’image de Carter n’a pas été aidée par quelques incidents comiques, comme lorsque le baptiste pieux a donné une interview au magazine Playboy juste avant l’élection de 1976 dans laquelle il a sursconservé en disant que parfois « j’ai commis l’adultère dans mon cœur ».

Il y a aussi le moment où Carter a dit aux journalistes qu’il aurait dû combattre un lapin marécageur alors qu’il pêchait dans un canot près de sa maison de Géorgie, ce qui avait conduit à des blagues qu’il avait été attaqué par « un lapin mortel ».

Carter et sa femme Rosalynn ont dirigé leurs invités dans la danse annuelle au Congrès au Bal de Noel à la Maison Blanche à Washington.
Carter et sa femme Rosalynn dirigent leurs invités dans la danse au bal annuel de Noel du Congrès à la Maison Blanche à Washington en 1978. PA
Jimmy et Rosalynn Carter
L’ancien président Jimmy Carter et son épouse Rosalynn avant le match entre les Falcons d’Atlanta et les Bengales de Cincinnati au stade Mercedes-Benz le 30 septembre 2018 à Atlanta, en Géorgie. Getty Images

« L’inexpérience et le manque d’amitiés à Washington ont rattrapé Carter », a déclaré Sabato. Il a fait des tas d’ennemis et avait peu d’alliés passionnés. Parmi les ennemis se trouvait Ted Kennedy, qui a contribué à mettre fin à la présidence Carter en 1980 ».

Carter gagnerait la nomination démocrate, mais la bataille d’ecchymoses avec le sénateur du Massachusetts a rendu le président sortant vulnérable à Reagan, l’ancien gouverneur de Californie charismatique et acteur d’Hollywood, qui a formulé l’élection en termes bruts lorsqu’il a demandé aux Américains lors de son seul débat avec Carter : « Es-tu mieux loti qu’il y a quatre ans ? »

Jimmy Carter part après le service funéraire de l'ancienne dame Rosalynn Carter à l'église baptiste Maranatha le 29 novembre 2023, dans les plaines, en Géorgie.
Jimmy Carter part après le service funéraire de l’ancienne dame Rosalynn Carter à l’église baptiste Maranatha le 29 novembre 2023, dans les plaines, en Géorgie. Getty Images

Le Républicain remettrait à Carter l’une des pertes électorales les plus écrasantes de tous les temps, remportant 44 des 50 États, tandis que le démocrate a pris les six autres plus le District de Columbia.

Après avoir quitté la Maison Blanche, Carter a porté son attention sur les efforts humanitaires et caritatifs, notamment son engagement de longue date en faveur du programme Habitat for Humanity, qui a développé un logement pour les pauvres, et le Centre présidentiel Carter pour promouvoir les droits de l’homme.

Carter a reçu le prix Nobel de la paix en 2002 « pour ses décennies d’efforts inlassables visant à trouver des solutions pacifiques aux conflits internationaux, à faire progresser la démocratie et les droits de l’homme et à promouvoir le développement économique et social ».

« Tout le monde s’accorde à dire que la préséance de Carter était la plus productive de l’histoire. Comme l’un des adversaires de Carter m’a dit un jour : « Ce qu’il fait maintenant [après la Maison Blanche) fait presque que ses années en tant que président en vaut la peine », a déclaré Sabato.

Carter s’est également adonné tout le premier amour du baseball post-présidence, assistant fréquemment aux Braves d’Atlanta aux côtés de Rosalynn. Il a lancé le premier tour de cérémonie avant le 6e match de la Série mondiale 1995 lorsque les Braves ont remporté leur premier championnat depuis qu’ils ont quitté Milwaukee en Géorgie en 1966.

Président George W. Bush (C) rencontre l'ancien Président George H.W. Bush (L), le président élu Barack Obama (2e L), l'ancien président Bill Clinton (2e R) et l'ancien président Jimmy Carter (R) dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington le 7 janvier 2009.
Président George W. Bush rencontre l’ancien Président George H.W. Bush, le président élu Barack Obama, l’ancien président Bill Clinton et le Bureau ovale de la Maison Blanche à Washington sur Jan. 7, 2009. RÉUTILISATEURS
Jimmy Carter (en)
Le président Carter est sur le point de s’adresser à la nation de la Maison Blanche sur ses propositions énergétiques. Archives Bettmann

En août 2015, Carter a subi une opération pour retirer une masse de son foie et a révélé plus tard qu’il avait un cancer.

Plus tard dans le mois, il a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré que les médecins avaient trouvé un mélanome, « quatre petites taches », sur son cerveau.

« Je suis parfaitement à l’aise avec tout ce qui vient », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il avait mené « une vie merveilleuse ».

Plus tard, Carter a officiellement annoncé qu’un examen n’avait révélé aucune trace des quatre lésions cérébrales.

Retour au travail, Carter a terminé son 32e et dernier livre, « La foi : un voyage pour tous », soulignant l’importance de la spiritualité dans sa vie et sur l’histoire américaine.

Carter était de retour à l’hôpital en octobre 2019 après une chute qui a causé une fracture mineure dans le bassin. Une autre baisse cette même année a nécessité 14 points de suture.

Carter, l'épouse Rosalynn, et la belle-mère Allie Smith traversent Plains, Ga., Jan. 23, 1981.
Carter, l’épouse Rosalynn, et la belle-mère Allie Smith traversent Plains, Ga., Jan. 23, 1981. PA

L’ancien président a marqué son 98e anniversaire le Fr. 1, 2022, en participant à un défilé jeté en son honneur dans sa ville natale des Plaines, où lui et sa femme vivaient dans la même maison depuis 1961.

« Il est toujours à 100 %, même si les choses de la vie quotidienne sont beaucoup plus difficiles maintenant », a déclaré son petit-fils Jason à l’Associated Press à l’époque. « Mais une chose que je garantis : il regardera tous les Braves ce week-end. »

En février suivant, le Carter Center a annoncé que l’ancien président avait décidé de recevoir des soins palliatifs à domicile plutôt que de recevoir une « intervention médicale supplémentaire » à la suite d’une « série de courts séjours à l’hôpital ».

« J’ai vu mes deux grands-parents hier », a tweeté Jason à l’époque. « Ils sont en paix et – comme toujours, leur maison est pleine d’amour. »

Rosalynn a rejoint son mari en soins de palliatifs en novembre, décédé deux jours après que son état a été rendu public.

« Riosalynn était mon partenaire égal dans tout ce que j’ai jamais accompli », a déclaré Jimmy Carter dans une déclaration. Elle m’a donné des conseils et des encouragements avisés quand j’en avais besoin. Tant que Rosalynn était dans le monde, j’ai toujours su que quelqu’un m’a aimé et m’a soutenu ».

JIMMY CARTER
L’ancien président Jimmy Carter, tenant sa petite-fille Sarah Carter, aux côtés de la Première Dame Rosalynn Carter et d’autres à la National Democratic Convention de 1980. Getty Images

L’ancien président a fait ses dernières apparitions publiques, confinées dans un fauteuil roulant, lors de mémorial et de funérailles pour sa défunte épouse.

Au cours de l’ancien service, à l’église commémorative Glenn sur le campus de l’Université Emory à Atlanta, Carter a été positionné au premier rang aux côtés du président Biden et de la première femme Jill Biden, de l’ancien président Bill Clinton et de l’ancienne dame Melania Trump, Hillary Clinton, Michelle Obama et Laura Bush.

En octobre, le jeune homme de 100 ans a effectué un tour de vote par correspondance à l’élection présidentielle de 2024 après avoir prétendu avoir déclaré qu’il souhaitait vivre assez longtemps pour voter pour la vice-présidente Kamala Harris.

Le centre Carter de l’époque a confirmé que l’ancien président avait voté, mais a refusé de préciser qui il soutenait, citant le principe du scrutin secret.

Le Président Biden et la première dame Dr. Jill Biden a visité Jimmy et Rosalynn Carter à Plains, en Géorgie, le 29 avril 2021.
Le Président Biden et la première dame Dr. Jill Biden a visité Jimmy et Rosalynn Carter à Plains, en Géorgie, le 29 avril 2021. Centre Carter

Cependant, Chip Carter a déclaré que le centenaire « absolument » soutenez Harris et « n’a jamais voté pour un Républicain dans sa vie ».

Les manifestations publiques se tiendront à Atlanta et à Washington, DC, suivies d’un inhumation privé dans les plaines, où Carter sera enterré aux côtés de Rosalynn sur un terrain visible depuis le porche de leur maison de plus de six décennies.

Les détails complets des funérailles d’État du président Carter – y compris les manifestations publiques et les itinéraires de cortège – sont toujours en suspens et seront publiés par la Task Force-Région de la capitale nationale.

La famille Carter demande au lieu de fleurs que des dons soient faits au Carter Center, 453 John Lewis Freedom Parkway N.E., Atlanta, Ga. 30307.

« Nous avons toujours cru dans ce quelque chose qu’on appelle « progrès ». » Dans son discours du malaise (« Malaise speech »), Jimmy Carter veut dire la vérité aux citoyens de son pays, qui l’ont élu d’une courte tête trois ans plus tôt. Victorieux de justesse, Jimmy Carter avait alors promis de ne jamais leur mentir. Ce 15 juillet 1979, à la télévision, il fait face à un pays qui connaît sa pire crise économique depuis le krach de 1929. « Nous avons toujours eu cette conviction que la vie de nos enfants serait plus belle que la nôtre. Aujourd’hui, nous perdons cette conviction. »

Quelques mois plus tard, c’est l’élection que perd Jimmy Carter, au profit de Ronald Reagan. L’ancien acteur se veut confiant et promet de rendre l’Amérique forte, alors que le démocrate n’hésite pas à parler des erreurs des Américains. Président faible selon ses détracteurs, idéaliste selon ses supporters, Jimmy Carter est peut-être passé à côté de ses années à la Maison Blanche.

Si l’on peut mettre à son crédit les accords de Camp David de septembre 1978, synonyme de paix entre Israël et l’Égypte, le rapprochement des États-Unis avec la Chine communiste ou le traité de non-prolifération Salt II négocié avec les Soviétiques, le pays se souviendra aussi de lui pour ses échecs en tant que président. Prise d’otage à l’ambassade de Téhéran pendant quatorze mois après la révolution islamique, difficultés à endiguer la crise à la suite du choc pétrolier de 1979, invasion par l’URSS de l’Afghanistan… Son héritage, pourtant, dépasse largement ses quatre années de présidence.

De gauche à droite, les trois acteurs des accords de Camp David, en 1978: le Premier ministre israélien Menahem Begin, le président américain Jimmy Carter et le président égyptien Anouar el Sadate.
De gauche à droite, les trois acteurs des accords de Camp David, en 1978: le Premier ministre israélien Menahem Begin, le président américain Jimmy Carter et le président égyptien Anouar el Sadate. (Photo : American National Archives)

150 pays visités, un prix Nobel de la paix

Grand consommateur de notes de synthèses et de rapports sur les sujets qui le préoccupent, le président Jimmy Carter est un travailleur. Mais les observateurs s’accordent à dire que son bon-vouloir et sa franchise se sont fracassés sur les réalités de la vie politique américaine. « C’était un idéaliste, il voulait faire de bonnes choses. Mais j’ai senti qu’il n’avait jamais eu assez de pragmatisme pour pouvoir négocier, ce qui est inévitable à Washington si vous voulez faire quelque chose », se rappelle l’ancien membre du Congrès et futur directeur de la CIA puis secrétaire de la Défense, Leon Panetta, auprès d’History Channel, en 2005.

Lui qui promettait, dès son élection au poste de gouverneur de Géorgie (un État du sud, longtemps ségrégationniste) que « le temps des discriminations raciales [était] terminé » voulait placer les droits humains au cœur de la diplomatie américaine. Mais ce n’est qu’après son départ de la Maison Blanche qu’il y est réellement parvenu. En 1982, il devient enseignant à l’Université d’Emory à Atlanta et crée avec sa femme le Carter Center.

« Récompenser la paix. Se battre contre la maladie. Construire l’espoir. » Les objectifs de la fondation sont portés dans une centaine de pays. Le centre éponyme de l’ex-couple présidentiel a supervisé une quarantaine d’élections depuis sa création : Venezuela, Nigeria, Chine… Jimmy Carter, devenu chantre de la paix, a aussi mené des délégations au travers de plusieurs crises : en Éthiopie et en Érythrée en 1989. Cinq ans plus tard, il rencontre le leader nord-coréen Kim Il-sung pour calmer ses ardeurs nucléaires, puis se rend, toujours en 1994, en Haïti, sur ordre du président Bill Clinton, et convainc les militaires de quitter le pouvoir avant que n’interviennent les militaires onusiens.

En tout, l’ancien président s’est déplacé dans environ 150 pays. En 2002, il est notamment le premier ex-chef d’État américain à se rendre à Cuba depuis le coup d’État de Fidel Castro de 1959 : il prononce alors un discours à la télévision d’État, en direct et sans coupure, et prône le rapprochement entre Washington et La Havane.

Il est récompensé de ses pérégrinations pacifiques par de multiples décorations : Prix des droits humains des Nations unies en 1998, médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile américaine, en 1999. Et surtout, prix Nobel de la Paix en 2002. Il prononce, au moment de la cérémonie, un vibrant hommage à l’ONU : « Il faut se confronter à ces défis planétaires en insistant sur la paix, sur l’harmonie avec les autres, avec des alliances fortes et un consensus international […] Aussi imparfaite qu’elle puisse être, l’Organisation des Nations unies est le meilleur moyen d’y parvenir. »

Le 7 janvier 2009, le président Barack Obama, entouré par Georges H.W. Bush (à g.) et Georges W. Bush, invite dans le Bureau ovale tous ses prédécesseurs. A l'écart, à droite de William Clinton, Jimmy Carter.
Le 7 janvier 2009, le président Barack Obama, entouré par Georges H.W. Bush (à g.) et Georges W. Bush, invite dans le Bureau ovale tous ses prédécesseurs. A l’écart, à droite de William Clinton, Jimmy Carter. (Photo: Reuters)

Le « diacre »

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Contrairement à beaucoup d’autres présidents américains, Jimmy Carter ne s’est jamais privé de mettre des bâtons dans les roues de ses successeurs, y compris démocrates. En 1992, il refuse de soutenir Bill Clinton dans la course à la Maison Blanche. « Les gens cherchent quelqu’un d’honnête qui dit la vérité. » En 2008, il soutient Barack Obama, et en 2016, il avoue avoir voté pour Bernie Sanders – dans les deux cas contre Hillary Clinton. Cela ne l’empêche pas, pendant les années Obama, de critiquer la politique du premier président noir des États-Unis, notamment sur la question de Guantanamo, ou des drones de combat utilisés au Yémen et au Pakistan.

Évidemment, les républicains ne sont pas non plus en reste. Bush fils ? « Le plus mauvais président des États-Unis. » La guerre en Irak ? « Une erreur tragique et coûteuse. » La chaîne conservatrice Fox News ? « Beaucoup de gens naïfs aux États-Unis croient vraiment ce que Fox News présente comme des faits alors que ce ne sont que des déformations. » À Donald Trump toutefois, il proposera son aide et celle de sa fondation, pour l’aider à gérer des dossiers sensibles. Il est aussi l’un des seuls ténors du parti démocrate à être présent lors de son investiture. Ce qui ne l’empêche pas de critiquer les « erreurs graves » de Donald Trump sur le dossier iranien ou de l’accuser de transformer les États-Unis en « oligarchie ».

Jimmy Carter « critique toujours quelque chose, mais n’a jamais rien de positif à dire », aurait dit à son sujet le président Bill Clinton. D’autres ont reproché au 39e président des États-Unis sa naïveté. Beaucoup, y compris dans le camp démocrate, lui ont aussi tenu rigueur de ses prises de position contre l’occupation israélienne des territoires palestiniens, ou de ses rencontres avec des représentants du Hamas, considéré comme une organisation terroriste par Washington.

Ce père de quatre enfants, fervent chrétien baptiste (surnommé « Deacon », « diacre », par le « secret service » chargé de la protection rapprochée du président) qui donne des cours le dimanche dans sa paroisse à Plains, en Géorgie, a creusé son sillon. Quand il annonce, en 2015, qu’il est atteint d’un cancer du foie, toute la classe politique américaine lui souhaite de se rétablir. En 2018, il affirme s’en être remis.

Premier président américain de l’histoire à atteindre l’âge de 100 ans, il apparaissait encore régulièrement sur des chantiers humanitaires. Il conseillait encore récemment à Donald Trump de « dire la vérité » et… de « moins tweeter », tout en critiquant la procédure d’impeachment lancée contre ce dernier. « Je pense que ce n’est pas en adéquation avec ce que les Américains attendent », avait-il expliqué. Cet inclassable populiste au verbe haut et aux valeurs démocratiques chevillées au corps aura été pendant près de quarante ans une épine dans le pied des administrations qui se sont succédé à la tête du pays. Une de celles qui vous poussent à avancer.

342 Vues
30 décembre 2024
À la UneNouvelles nécrologiques

Christian Kimbukusu, alias Dakumuda, tire sa révérence à Kinshasa

by admin9775 23 décembre 2024

Christian Kimbukusu, connu sous le surnom de « Dakumuda New Man » est décédé ce dimanche 22 décembre à Kinshasa à 55 ans, confirme une source familiale.

« Le buzz autour du décès supposé de mon frère a eu un effet négatif sur sa santé. Très affecté par ces rumeurs, il a finalement quitté ce monde aujourd’hui. Oui, officiellement, mon grand frère vient de décéder », a écrit Jonathan Kimbukusu, son jeune frère.

De la musique profane au serviteur de Dieu, feu Christian Kimbukusu a inspiré de nombreux jeunes, et son décès a créé un vide remarquable dans le monde religieux.

Il  avait même annoncé la sortie imminente d’un album « Jésus to day, 28 Février 2019.  C’est en 2012 que son histoire avec le monde a changé. Christian Kimbukusu alias Dakumuda New man est cet artiste qui a décidé de tout abandonner dans sa vie pour servir son Seigneur, le créateur du ciel et de la terre. Alors que sa conversion était une très grande surprise pour les mélomanes de la musique congolaise et surtout les fanatiques de son groupe Laviniora Esthétique.

Né le 5 mars 1969, Christian Kimbukusu, alias Dakumuda New man, connu du public pour son grand succès musical avec l’album «Tout est poussière», sorti en 2007, et sa danse à succès «Linda, Linda, mabina ya Castro» (Linda, Linda, la danse de Castro). Il décide d’abandonner la musique dite «profane» dans le contexte kinois  pour consacrer sa vie en Jésus-Christ, pour devenir serviteur de Dieu, pasteur responsable de l’église «Christ Ministrie».

Il avait aussi embrassé la carrière politique en étant candidat aux élections de 2018.

Depuis l’année dernière, il a connu des problèmes de santé et avait sollicité en vain dans les médias le soutien du chef de l’Etat et du gouvernement pour son évacuation à l’extérieur du pays.

Actuellement la dépouille mortelle se trouve à la morgue des cliniques universitaires de Kinshasa.

DESK

CONGO PUB Online

365 Vues
23 décembre 2024
À la UneNouvelles nécrologiques

Elvis Ngwala Musamu, Responsable adjoint de la communication et presse du Fonds de promotion de l’industrie (FPI) est décédé à Kinshasa

by admin9775 20 décembre 2024

Le journaliste et responsable adjoint de la communication et presse du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Elvis Ngwala Musamu, est décédé le 18 décembre 2024 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, selon un communiqué nécrologique rendu public jeudi.

«La famille Ngwala a la profonde douleur d’annoncer aux amis et connaissances, le décès inopiné de son fils Elvis Ngwala Musamu, responsable adjoint de la communication et presse du Fonds de promotion de l’industrie, ce mercredi 18 décembre 2024 à Kinshasa », a-t-on lu.

«En attendant le programme des obsèques, le deuil se tient au domicile du défunt situé au numéro 5 de l’avenue Université, quartier Anciens Combattants, derrière le Centre Supérieur Militaire, entrée Université Chrétienne de Kinshasa (UCKIN), commune de Ngaliema)», a ajouté le texte.

M. Elvis Ngwala Musamu, ancien journaliste des chaines de télévision Digital Congo, CEBS et Horizon 33 a été brutalement emporté après un malaise.

Fils de feu général Ngwala Panzu des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et ancien gouverneur militaire du Nord-Kivu en 1996 lors de la rébellion.

M. Elvis Ngwala est licencié en sciences de l’information et de la communication de l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (Unisic ex : Ifasic). Il était marié à Michou Kapongo et a laissé une fille Destiny.

ACP via CONGO PUB Online

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20 décembre 2024
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès de Seguin Mignon, le célèbre batteur du groupe Wenge BCBG deJB Mpiana.

by admin9775 19 décembre 2024

Seguin Mignon Maniata, musicien batteur de l’orchestre Wenge Bon chic bon genre (Bcbg) de la République démocratique du Congo (RDC) est décédé, jeudi en Inde, au cours d’un séjour d’hospitalisation, à la suite d’un accident de circulation à Kinshasa, a appris l’ACP du staff de l’orchestre.

« Après un accident de circulation à Kinshasa, l’artiste musicien batteur Seguin Mignon a été hospitalisé dans une institution médicale de la place, avant d’être transféré par le concours du staff de l’orchestre, pour des soins plus appropriés en Inde.

Dommage, il n’a pas survécu à ses blessures », a déclaré Roger Ngandu, administrateur du groupe Wenge Bcbg.  Et d’ajouter, « Bien évidemment, on est encore sous le choc de cette mauvaise nouvelle. Toutefois, on se réunit éventuellement pour tracer un programme des obsèques ». « Nous avons appris le décès du célèbre batteur congolais, Blaise Bongongo Iyeli alias Seguin Mignon Maniata de l’orchestre Wenge Bcbg. 

Connu pour sa particularité de donner goût à la musique congolaise à travers sa batterie. Nous présentons nos sincères condoléances à la famille biologique et à la grande famille Wenge Bcbg », a dit Yolande Elebe, ministre de la Culture, arts et patrimoines. Blaise Bongongo Iyeli  dit Seguin Mignon Maniata pour ses intimes,  est resté un des fidèles collaborateurs de JB Mpiana au sein de son orchestre depuis la dislocation de Wenge Musica tout terrain 4X4 en 1997.

Ce batteur attitré de Wenge Bcbg s’affichait comme l’homme de confiance qui murmurait dans l’oreille de Mpiana. Chef d’orchestre, il a su imprimer une discipline rigoureuse au sein du groupe, ce qui lui a valu la confiance du responsable de l’orchestre et de ses collègues musiciens.

ACP via CONGO PUB Online

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19 décembre 2024
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