vendredi, juillet 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juillet 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

Economie

Les compagnies aériennes africaines devraient diviser leurs pertes par trois en 2023, à 213 millions $

by admin9775 9 décembre 2022
written by admin9775

Après les lourdes pertes subies en 2020, l’industrie africaine du transport aérien redécolle lentement. Même si le continent reste très exposé aux difficultés macroéconomiques, la demande dans le secteur de passagers devrait croître de 27,4 % l’année prochaine.

Les compagnies aériennes africaines devraient réduire leurs pertes à 213 millions de dollars en 2023 contre 638 millions en 2022, a estimé l’Association internationale du transport aérien (IATA) dans son rapport sur les perspectives mondiales du transport aérien rendu public le 6 décembre.

Le rapport révèle également que la croissance de la demande dans le secteur de passagers en Afrique devrait s’établir à 27,4 % en 2023 et dépasser la croissance de 21,9 % de la capacité.

Au cours de l’année prochaine, la demande s’élèvera à 86,3 % du niveau d’avant la crise sanitaire alors que la capacité correspondra à 83,9 % de celle d’avant la crise.

Les compagnies africaines devraient cependant attendre 2024 et peut-être au-delà pour espérer renouer avec la rentabilité alors que l’Amérique du Nord sera la seule région à avoir retrouvé la rentabilité en 2022 et que les régions Europe et Moyen-Orient devraient sortir du rouge à partir de 2023.

L’IATA souligne que « l’Afrique est particulièrement exposée aux difficultés macroéconomiques qui ont accentué la vulnérabilité de plusieurs économies et rendu la connectivité plus complexe », citant notamment l’appréciation du dollar américain par rapport aux autres monnaies, l’envolée de l’inflation, la hausse des prix du carburant et le ralentissement de la croissance économique mondiale.

A l’échelle mondiale, les pertes nettes de l’ensemble des compagnies aériennes devraient atteindre 6,9 milliards de dollars en 2022. Ces pertes sont toutefois nettement inférieures à celles de 42 milliards de dollars subies en 2021 et de 137,7 milliards de dollars enregistrées en 2020, dans un contexte de flambée de la pandémie du coronavirus.

opi3

Prévisions jusqu’en 2040.

Une embellie malgré les incertitudes économiques

En 2023, le secteur du transport aérien devrait renouer avec la rentabilité à l’échelle mondiale en dégageant des bénéfices cumulés de 4,7 milliards de dollars. Ce résultat représentera le premier profit depuis 2019, quand le bénéfice net de l’industrie était de 26,4 milliards. Cette embellie, qui devrait se produire malgré les incertitudes économiques croissantes, découlera essentiellement de la hausse prévue du nombre de passagers qui dépassera les 4 milliards en 2023, même s’il restera inférieur de 14,5 % à son niveau d’avant pandémie.

Sur le plan régional, les compagnies américaines devraient afficher des bénéfices de 9,9 milliards de dollars en 2022 et de 11,4 milliards en 2023. Dans cette région, la croissance de la demande de billets d’avion devrait s’établir à 6,4 % et surpasser la croissance de la capacité de 5,5 %. 

Les transporteurs d’Europe devraient subir des pertes de 3,1 milliards de dollars en 2022 et réaliser en 2023 des bénéfices de 621 millions de dollars l’année prochaine, grâce notamment à une hausse de 8,9% de la demande.

Gravement freinés par la politique zéro Covid de la Chine, les compagnies aériennes d’Asie-Pacifique afficheront des pertes de 10 milliards de dollars en 2022 et de 6,6 milliards en 2023, selon les prévisions de l’IATA.

Au Moyen-Orient, les compagnies aériennes devraient subir des pertes de 1,1 milliard de dollars en 2022 et dégager des bénéfices de 268 millions de dollars en 2023. D’autant plus que la région profitera de changements d’itinéraires en raison de la guerre en Ukraine et de la demande latente.

Les transporteurs d’Amérique latine devraient, quant à eux, enregistrer des pertes de 2 milliards de dollars en 2022 et de 795 millions de dollars en 2023.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

344 Vues
9 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Thapelo Tsheole est le nouveau président de l’Asea, l’Association des Bourses en Afrique

by admin9775 9 décembre 2022
written by admin9775

Il succède au Dr Edoh Kossi Amenounve, actuel DG de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) de l’Uemoa.

Les rideaux se sont ouverts le 07 décembre dernier à Abidjan en Côte d’Ivoire, pour la conférence de l’African Securities Exchanges Association – Asea (Association des Bourses Africaines). Ladite cérémonie a été entre autres marquée par l’élection de Thapelo Tsheole au poste de président de l’Asea. Il remplace à ce poste Edoh Kossi Amenounve, Directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Lors de la réunion du comité exécutif, Célestin Rwabukumba a été élu vice-président d’Asea, l’actuel DG de la Bourse du Rwanda.

Tsheole est un expert chevronné des marchés financiers avec une expérience cumulée de plus de 17 ans ayant travaillé pour la Banque centrale du Botswana et Botswana Stock Exchange Limited (Bsel). Il est titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales de l’Université du Botswana et d’une maîtrise en commerce en marchés financiers de l’Université de Rhodes (RSA). De plus, il est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de la Graduate School of Business de l’Université de Cape Town (RSA). Il a également suivi plusieurs programmes sur les marchés financiers ainsi qu’un programme de développement du leadership à l’école de commerce de l’Université de Stellenbosch (RSA).

Nommé directeur général de Bsel en janvier 2016, Tsheole possède une vaste expérience des marchés financiers dans les marchés des capitaux, le Forex, les produits structurés et la réglementation des marchés financiers. Cet expert financier est par ailleurs président du comité des bourses de la Sadc (Communauté de développement d’Afrique australe) et a précédemment siégé aux conseils suivants ; Autorité de surveillance comptable du Botswana, Autorité de réglementation des médicaments du Botswana et Autorité des zones économiques spéciales (Seza) dont il était le président. Grâce à sa vaste expérience, il est membre de l’Africa Integrated Reporting Committee (Airc), une initiative conjointe entre la Fédération panafricaine des comptables (Pafa) et la Banque mondiale depuis juillet 2017.

Créée en 1993, l’Asea comprend à date six membres associés et 28 membres à part entière desservant 38 pays. En 2022, plus de 1100 sociétés sont cotées sur ses bourses membres, avec une capitalisation boursière totale de 2 milliards de dollars. L’Asea vise à développer les échanges entre membres et à fournir une plate-forme de mise en réseau et de coopération et un domaine d’importance mutuelle. L’objectif étant de libérer le potentiel des marchés de capitaux africains et à favoriser le développement et la compétitivité mondiale des bourses membres.

ECOMATIN via CONGO PUB Online

296 Vues
9 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Le Comité de Conjoncture économique annonce la disponibilisation prochaine des colis pour tous les agents et fonctionnaires de l’État

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a présidé la re réunion hebdomadaire du comité de Conjoncture économique, ce mercredi 07 décembre 2022,à la primature. Quelques ministres sectoriels et la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo ,ont pris part à cette réunion .

Les principaux paramètres macro-économiques du pays ont été largement examinés au cours de cette importante réunion qui renseigne que les taux de change et d’inflation ont demeuré stables quoique les réserves de change sont en constante augmentation.

Le Ministre d’État en charge du Plan a lors du compte rendu de cette réunion à la presse, donné des assurances quant à la disponibilisation des colis pour les agents et fonctionnaires de l’État pour les fêtes de fin d’année.
A en croire ce dernier, la question des colis de fin d’année pour les travailleurs a été examiné .

Afin d’assurer la meilleure passation des fêtes sur le plan des transports, le Comité de Conjoncture économique a aussi passé en revue la question liée au stock de carburant, qui, à en croire le Ministre d’État Mwando Nsimba, reste suffisant.

« Le manque à gagner a diminué et nous tendons progressivement vers la vérité de prix, cela est déjà effectif à l’Est et il reste la partie ouest », a précisé Mwando Nsimba.

Le comité de Conjoncture économique rassure que la mission de contrôle des biens de première nécessité sur le marché a déjà été faite et c’est ce qui a permis de stabiliser les prix aujourd’hui.

Sur proposition du Premier Ministre, le comité a décidé de renforcer ces mesures en suspendant le contrôle économique pendant la période des fêtes pour permettre aux commerçants d’appliquer le faible prix sans tracasseries.

Tabitha-Tifanny Moseka

CONGO PUB Online

255 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

La Ministre des Mines Antoinette N’Samba Kalambayi a reçu la liste des minerais stratégiques pour l’investissement du gouvernement Nippon

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

La délégation Congolaise, conduite par la Ministre des Mines, Antoinette N’Samba Kalambayi et les responsables de l’Agence des Ressources Naturelles et Combustibles ainsi que ceux de Jogmec, structures sous tutelle du ministère japonais de l’Economie, Commerce et Industrie, (METI) se sont réuni lors d’un déjeuner d’affaires, ce mercredi 7 décembre 2022.

Les échanges ont intervenus après le mot de bienvenue du Directeur Général de l’Agence des ressources naturelles et Combustibles, Yuki Sadamitsu.

Le lithium, le manganèse, le nickel et le cobalt, sont les minerais spécifiquement cité par Yuki Sadamitsu car ils sont stratégiques pour la fabrication des batteries et véhicules électriques.

La ministre Congolaise des mines a pour sa part ,présenté les opportunités d’investissement en RDC qui détient la plus grande réserve mondiale de ces minerais qui jouent un rôle incontournable dans la transition énergétique.

Selon Antoinette N’Samba Kalambayi, la RDC détient non seulement ces minerais, mais aussi, elle a besoin de l’expertise et de la technologie du Japon pour procéder à la transformation locale desdits minerais en vue de constituer une chaîne des valeurs.

Cependant, Yuki Sadamitsu a rassuré la patronne des Mines que le Japon s’occupera aussi du volet social à travers la construction des hôpitaux,des écoles et des routes afin de booster le développement communautaire .

La Conseillère Principale du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Coordinatrice de la task force Japon, Madame Kelly Lunda Mawaya, du Secrétaire Général aux Mines, Jacques Ramazani et du Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la RDC au Japon, Espé- Martin Kapongo Kapongo et du Consultant à l’ambassade de la RDC au Japon, Pr Lukumwena ainsi que la ministre des mines Antoinette N’Samba Kalambayi sont les personnalités ayant fait parti de la délégation Congolaise en séjour au Japon.

Il faut noter que le Japon qui est un pays reputé pour la fabrication de véhicules a manifester le désir de s’approvisionner directement auprès de la RDC.

 Tabitha-Tifanny Moseka

CONGO PUB Online

336 Vues
8 décembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Fêtes de nouvel an : Le gouvernement suspend le contrôle économique pour l’application du faible prix sur le marché

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Sur proposition du premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, le Comité de conjoncture économique (CCE) a suspendu, mercredi 07 décembre 2022, à Kinshasa, le contrôle économique afin de permettre aux opérateurs économiques d’appliquer le faible prix sur le marché sans tracasseries.

Cette décision a été prise au cours de la réunion économique hebdomadaire du CCE à laquelle ont participé notamment les ministres du Budget, du Plan et la gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC).

Selon Christian Mwando Nsimba, ministre d’État en charge du Plan, il a aussi été question aussi de l’examen de la mise en disposition des colis de fin d’année pour tous les agents et fonctionnaires de l’État.

« Nous avons examiné la question des colis de fin d’année pour les travailleurs. Le ministère du Budget nous a confirmé que le travail est en cours de finalisation », a précisé ce membre du gouvernement.

Pour une meilleure passation de ces fêtes sur le plan des transports, le CCE a aussi passé en revue la question liée au stock de carburants qui, à en croire le ministre Mwano, reste suffisant.

Naomi Masanga

Actu30 via CONGO PUB Online

366 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Julien Paluku : « le Plan directeur d’industrialisation de la RDC se chiffre à 58,4 milliards USD »

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Le Plan directeur d’industrialisation de la République Démocratique du Congo se chiffre à 58,4 milliards de dollars américains (USD). C’est ce qu’a indiqué le Ministre congolais de l’Industrie, Julien Paluku, le mercredi 7 décembre 2022, dans les différents panels et « B2B » du 4ème Sommet commercial germano-africain de Johannesburg en Afrique du Sud (RSA).

Devant le Vice-Chancelier allemand, les Ministres de l’Economie, Commerce et Climat ainsi que le staff dirigeant de la Chambre du commerce et de l’industrie allemande dirigée par Peter Adrian,
Julien Paluku a expliqué aux investisseurs allemands les différentes opportunités qu’offre la RDC dans divers domaines dont celui de l’industrie des batteries électriques à vocation panafricaine, et de développement des Zones économiques spéciales (ZES).

Le Ministre congolais de l’Industrie a par ailleurs appelé ces investisseurs à venir créer une Zone économique spéciale (ZES) en République Démocratique du Congo (RDC) pour y développer notamment l’industrie automobile.

« J’offre aux investisseurs allemands l’opportunité qui m’a été recommandée par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de dire à la Chambre de commerce d’industrie allemande que le Président de la République tient à doter l’Allemagne d’une ZES, dédiée à l’entrepreneuriat germanique afin que ses entreprises viennent y développer des activités industrielles. », a-t-il souligné.

Notons que plusieurs autres autorités congolaises prennent part à ces assises qui visent la promotion des relations économiques entre l’Afrique et l’Allemagne. Il s’agit notamment de l’Ambassadeur de la RDC en Afrique du Sud, Fidèle Mulaja Binene, de l’équipe dirigeante de la Direction générale des corridors de développement industriel (DGCDI) constituée de son Directeur général, Judée Badibanga Kabongo, et du Directeur général adjoint, Gilbert Kabwe Kazadi, ainsi que du professeur Anselme Kithakya, mandataire au sein de la DGCDI.

Agnès KAYEMBE

Zooemco via CONGO PUB Online

363 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Production africaine d’hydrocarbures : les pays en déclin et ceux qui vont bientôt prendre le relai (rapport)

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Depuis 2015, la plupart des nouvelles découvertes d’hydrocarbures ont été réalisées dans des pays où la production de brut et de gaz naturel est limitée, voire inexistante. Dans le même temps, les grands pays producteurs verront leurs gisements entrer dans une phase de déclin durant les prochaines années.

Une poignée de pays africains dont la production de pétrole et de gaz naturel est historiquement limitée ou inexistante, mais où des découvertes majeures ont été réalisées ces dernières années, devraient jouer un rôle important dans le domaine de la production des hydrocarbures sur le continent durant les prochaines années, selon un rapport publié le 26 octobre par la Chambre africaine de l’énergie (CAE).

Ce rapport révèle que ces pays parmi lesquels figurent le Sénégal, la Mauritanie, la Namibie, la Tanzanie ou encore le Mozambique, devraient contribuer à hauteur de 8% au total de la production des hydrocarbures en Afrique entre 2026 et 2030.

Leur part dans la production de pétrole brut et/ou de gaz naturel de l’ensemble du continent africain devrait ensuite atteindre environ 20% au cours de la période 2031-2040.

D’après les projections de la Chambre africaine de l’énergie, les volumes cumulés de production de ces pays devraient atteindre en moyenne près de 1 million de barils par jour entre 2026 et 2030 et quelque 2,5 millions de barils par jour au cours de la décennie 2031-240.  

La majorité de la production actuelle des hydrocarbures en Afrique provient d’anciens gisements qui sont sur le point d’entrer dans une phase de déclin à moins que des investissements supplémentaires ne soient réalisés. Des producteurs importants comme le Nigeria, l’Angola, l’Algérie, l’Egypte ou le Ghana ne pourront en effet inverser la tendance au déclin de leurs gisements qu’au prix d’investissements conséquents. Dans le même temps, la plupart des nouvelles découvertes d’hydrocarbures au cours des huit dernières années (2015-2022) ont été faites dans des pays qui ne sont pas des grands producteurs de combustibles fossiles.

Trois pays accapareront 75% de la production du gaz d’ici 2025

TotalEnergies et Shell avaient par exemple annoncé, début 2022, des découvertes « significatives » de pétrole au large de la Namibie, dans le cadre de leurs campagnes d’exploration pétrolière offshore dans le bassin d’Orange. Selon la société de conseil en énergie Wood Mackenzie, ce gisement abriterait « au moins 3 milliards de barils de brut récupérable ».

En 2015, la compagnie américaine Kosmos Energy a, quant à elle, annoncé la découverte d’un gigantesque gisement gazier à 60 kilomètres des côtes sénégalo-mauritaniennes. Ce gisement baptisé Grande Tortue Ahmeyim (GTA) recèle quelque 1400 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

La Chambre africaine de l’énergie note dans ce cadre que les nouveaux entrants sur le marché des hydrocarbures en Afrique devraient concentrer l’essentiel des décisions finales d’investissement (Final Investment Decision-FID) dans des nouveaux projets d’ici 2025.  

Le retrait de plusieurs majors pétro-gazières du marché russe pourrait d’ailleurs accélérer certains projets qui étaient jusque-là mis en veilleuse. En juin dernier, les géants gaziers britannique Shell et norvégien Equinor avaient signé un accord-cadre avec gouvernement tanzanien pour la construction d’un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) après avoir quitté la Russie.

L’activité de forage en Afrique devrait d’autre part augmenter légèrement dans les années à venir, passant d’environ 895 puits en 2022 à 915 puits en 2023, puis à un peu plus de 1000 puits en 2025.

Le rapport précise par ailleurs que le Nigeria, l’Algérie et l’Egypte resteront cependant les principaux producteurs africains de gaz naturel à court terme. Ces trois pays devraient accaparer environ 75% de la production du gaz sur le continent d’ici 2025.

Sur un autre plan, la Chambre africaine de l’énergie s’attend à ce que l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie éolienne terrestre et l’hydrogène soient les principales sources d’énergies renouvelables en Afrique jusqu’en 2030, avec des capacités qui devraient atteindre 70 gigawatts (GW), 51 GW et 50 GW respectivement. Cette augmentation des capacités sera en grande partie concentrée dans trois pays d’Afrique du Nord, en l’occurrence la Mauritanie, le Maroc et l’Egypte.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

378 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Fin octobre 2022, la Chine détenait 5 % des réserves d’or de banques centrales dans le monde

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Les Etats-Unis détiennent les plus grandes réserves mondiales d’or de banques centrales. Les banques centrales du Ghana et de l’Afrique du Sud, deux pays qui sont dans les 10 premiers producteurs africains d’or, ne font pas partie du top 10.

Les réserves d’or de la Banque populaire de Chine, l’équivalent de la banque centrale dans l’empire du Milieu, ont atteint 1 948 tonnes fin octobre. Selon les calculs de l’Agence Ecofin, cette estimation représente 5,3 % des réserves d’or détenues par toutes les banques centrales à travers le monde.

Le World Gold Council a en effet estimé fin octobre ces réserves mondiales à 36 782 tonnes, leur plus haut niveau depuis 1974. Notons que la banque centrale chinoise a publié l’état de ses réserves mercredi 7 décembre, une première depuis 2019, indiquant qu’elle a ajouté 32 tonnes à ses réserves fin novembre.

L’institution n’en est pas à sa première en matière d’écart de plusieurs années entre deux déclarations de réserves. Elle a ainsi laissé s’écouler six ans avant de faire une mise à jour mi-2015, laissant le marché spéculer sur le pays qui possède, rappelons-le, les sixièmes plus grandes réserves mondiales d’or.

L’or se négocie actuellement à plus de 1 700 dollars l’once, après avoir subi d’importantes fluctuations à la baisse ces derniers mois. L’appétit des banques centrales pourrait contribuer à maintenir le prix à ce niveau, alors que la hausse des taux d’intérêts sur les rendements obligataires a rendu l’or moins attractif pour les investisseurs.

Emiliano Tossou

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

515 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Le Nigeria et l’Egypte deviendront respectivement les 5e et 7e économies mondiales en 2075 selon Goldman Sachs

by admin9775 8 décembre 2022
written by admin9775

Les deux pays africains qui sont parmi les plus peuplés du continent devraient intégrer le Top 15 des puissances économiques mondiales dès 2050.

Le Nigeria et l’Egypte devraient devenir respectivement les 5e et 7e puissances économiques mondiales en 2075, selon un rapport comportant des prévisions à très long terme publié mardi 6 décembre par la banque américaine Goldman Sachs.

Intitulé « The Path to 2075 » (Le chemin vers 2075), le rapport indique également que ces deux pays africains devraient intégrer le Top 15 des puissances économiques mondiales dès 2050, lorsque l’Egypte grimperait au 12e rang et le Nigeria occuperait la 15e position.

Dans le même temps, un chamboulement devrait se produire en tête du classement, d’après ce même rapport élaboré par Kevin Daly et Tadas Gedminas, les analystes de Goldman Sachs.  La Chine devrait ravir le rang de première puissance économique mondiale aux Etats-Unis bien avant 2075. Le produit intérieur brut (PIB) de l’empire du Milieu dépasserait celui des Etats-Unis vers 2035, tandis que le PIB de l’Inde devrait dépasser de peu celui des Etats-Unis vers 2075.

Selon les données de la Banque mondiale, les Etats-Unis sont actuellement la première puissance économique mondiale avec un PIB de 23 000 milliards $ en 2021, tandis que la Chine arrive à la deuxième position avec un PIB de18 000 milliards $. L’Inde est, quant à elle, la 6e puissance économique mondiale actuellement, avec un PIB de 3 000 milliards $.

En 2075, le Japon devrait passer de la 3e à la 12e place dans le classement des puissances économiques mondiales, alors que l’Allemagne (4e actuellement) reculerait à la 9e position et la France pourrait quitter le Top 10 pour occuper le 15e rang.

De façon générale, les pays qui devraient reculer dans le classement ont une caractéristique commune, en l’occurrence la baisse continue de leur potentiel de croissance démographique.

Agence Ecofin Via CONGO PUB Online

375 Vues
8 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Production africaine d’hydrocarbures : les pays en déclin et ceux qui vont bientôt prendre le relai (rapport)

by admin9775 7 décembre 2022
written by admin9775

Depuis 2015, la plupart des nouvelles découvertes d’hydrocarbures ont été réalisées dans des pays où la production de brut et de gaz naturel est limitée, voire inexistante. Dans le même temps, les grands pays producteurs verront leurs gisements entrer dans une phase de déclin durant les prochaines années.

Une poignée de pays africains dont la production de pétrole et de gaz naturel est historiquement limitée ou inexistante, mais où des découvertes majeures ont été réalisées ces dernières années, devraient jouer un rôle important dans le domaine de la production des hydrocarbures sur le continent durant les prochaines années, selon un rapport publié le 26 octobre par la Chambre africaine de l’énergie (CAE).

Ce rapport révèle que ces pays parmi lesquels figurent le Sénégal, la Mauritanie, la Namibie, la Tanzanie ou encore le Mozambique, devraient contribuer à hauteur de 8% au total de la production des hydrocarbures en Afrique entre 2026 et 2030.

Leur part dans la production de pétrole brut et/ou de gaz naturel de l’ensemble du continent africain devrait ensuite atteindre environ 20% au cours de la période 2031-2040.

D’après les projections de la Chambre africaine de l’énergie, les volumes cumulés de production de ces pays devraient atteindre en moyenne près de 1 million de barils par jour entre 2026 et 2030 et quelque 2,5 millions de barils par jour au cours de la décennie 2031-240.  

La majorité de la production actuelle des hydrocarbures en Afrique provient d’anciens gisements qui sont sur le point d’entrer dans une phase de déclin à moins que des investissements supplémentaires ne soient réalisés. Des producteurs importants comme le Nigeria, l’Angola, l’Algérie, l’Egypte ou le Ghana ne pourront en effet inverser la tendance au déclin de leurs gisements qu’au prix d’investissements conséquents. Dans le même temps, la plupart des nouvelles découvertes d’hydrocarbures au cours des huit dernières années (2015-2022) ont été faites dans des pays qui ne sont pas des grands producteurs de combustibles fossiles.

Trois pays accapareront 75% de la production du gaz d’ici 2025

TotalEnergies et Shell avaient par exemple annoncé, début 2022, des découvertes « significatives » de pétrole au large de la Namibie, dans le cadre de leurs campagnes d’exploration pétrolière offshore dans le bassin d’Orange. Selon la société de conseil en énergie Wood Mackenzie, ce gisement abriterait « au moins 3 milliards de barils de brut récupérable ».

En 2015, la compagnie américaine Kosmos Energy a, quant à elle, annoncé la découverte d’un gigantesque gisement gazier à 60 kilomètres des côtes sénégalo-mauritaniennes. Ce gisement baptisé Grande Tortue Ahmeyim (GTA) recèle quelque 1400 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

La Chambre africaine de l’énergie note dans ce cadre que les nouveaux entrants sur le marché des hydrocarbures en Afrique devraient concentrer l’essentiel des décisions finales d’investissement (Final Investment Decision-FID) dans des nouveaux projets d’ici 2025.  

Le retrait de plusieurs majors pétro-gazières du marché russe pourrait d’ailleurs accélérer certains projets qui étaient jusque-là mis en veilleuse. En juin dernier, les géants gaziers britannique Shell et norvégien Equinor avaient signé un accord-cadre avec gouvernement tanzanien pour la construction d’un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) après avoir quitté la Russie.

L’activité de forage en Afrique devrait d’autre part augmenter légèrement dans les années à venir, passant d’environ 895 puits en 2022 à 915 puits en 2023, puis à un peu plus de 1000 puits en 2025.

Le rapport précise par ailleurs que le Nigeria, l’Algérie et l’Egypte resteront cependant les principaux producteurs africains de gaz naturel à court terme. Ces trois pays devraient accaparer environ 75% de la production du gaz sur le continent d’ici 2025.

Sur un autre plan, la Chambre africaine de l’énergie s’attend à ce que l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie éolienne terrestre et l’hydrogène soient les principales sources d’énergies renouvelables en Afrique jusqu’en 2030, avec des capacités qui devraient atteindre 70 gigawatts (GW), 51 GW et 50 GW respectivement. Cette augmentation des capacités sera en grande partie concentrée dans trois pays d’Afrique du Nord, en l’occurrence la Mauritanie, le Maroc et l’Egypte.

ECOFIN PRO via CONGO PUB Online

321 Vues
7 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
344 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Devant l’ONU, la RDC appelle à la création d’un «...
Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Clôture de la DRC Mining...

RDC : le TP Mazembe...

RDC : la CENCO réaffirme...

Sénégal : le débat sur...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here