jeudi, juillet 2, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
jeudi, juillet 2, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

France: le Sénat planche sur le projet de loi sur l’immigration porté par Gérald Darmanin

by Sam's Londele 6 novembre 2023
written by Sam's Londele

Plusieurs fois reporté, l’examen du nouveau projet de loi immigration débute ce lundi au Sénat. Pour le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, c’est le début de l’épreuve du feu sur un texte controversé et à fort enjeu politique.

Ce sont les sénateurs qui vont donner le ton. Le texte passe d’abord par la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires, mais ne sont pas d’accord sur l’article 3. Ce dernier propose la régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension, comme le bâtiment, la restauration, l’agriculture ou l’aide à domicile. Sous certaines conditions : être en France depuis trois ans et avoir travaillé au moins huit mois dans l’un de ces secteurs.

Il s’agit d’un des points chauds du texte. Les centristes veulent sa réécriture, Les républicains sa suppression, dénonçant un « appel d’air » pour l’immigration irrégulière. Et Gérald Darmanin va essayer d’arrondir les angles pour sortir du débat au Sénat avec un texte amendé, mais voté.

Casse-tête pour Darmanin

Car c’est lui, Gérald Darmanin qui est attendu au tournant. Le ministre de l’Intérieur n’a cessé de dire que ses textes ne passaient pas par le 49.3, pour montrer sa détermination à trouver le trou de souris du compromis. Entre les LR qui ont fait du maintien de l’article 3  un casus belli et l’aile gauche de la majorité qui refuse de la voir disparaitre de la loi.

Un casse-tête pour Gérald Darmanin dans lequel Emmanuel Macron a choisi d’interférer en faisant savoir à quelques heures du début de l’examen du texte qu’il envisageait d’étendre le référendum aux sujets de société. Et donc à l’immigration, comme le demandent les LR mais aussi le RN. Un coup de pouce à son ministre, ou un leurre pour la droite.

Limiter les régularisations et renforcer les OQTF

Parmi les objectifs de cette loi, il y a aussi l’idée de limiter le nombre des régularisations avec, dans le collimateur, le regroupement familial.  En commission, les Sénateurs ont déjà resserré les conditions : attendre deux ans et non plus un an et demi avant de déposer une demande. Et dès leur arrivée, les membres de la famille devront maitriser un minimum la langue française.

Une autre préoccupation du projet de loi est de renforcer l’exécution des obligations à quitter le territoire français, les OQTF. L’article 10 du texte permettra de lever les protections contre les personnes qui représenteraient une menace grave pour l’ordre public.

Parmi mes collègues, je n’ai pas vu un Français. Ceux qui sont la main d’œuvre au boulot, ce sont des immigrés. Il faut leur donner des papiers, parce qu’ils travaillent toujours !

RFI via CONGO PUB Online

282 Vues
6 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Inde: fermeture des écoles à New Delhi qui suffoque dans un nuage de pollution

by Sam's Londele 3 novembre 2023
written by Sam's Londele

En Inde, les autorités de la capitale ont ordonné la fermeture des écoles primaires ce vendredi matin ainsi que la restriction de la circulation pour faire face à une vague sévère de pollution atmosphérique. New Delhi est recouverte, depuis plus d’une semaine, par un épais nuage toxique, et cela devrait encore empirer dans les jours à venir. 

Avec notre correspondant à New Delhi, Sébastien Farcis 

L’alerte a été lancée jeudi soir, quand le niveau de particules fines dans l’air de New Delhi a dépassé les 400 microns par mètre cube, soit 26 fois les niveaux recommandés par l’Organisation mondiale de la santé sur 24 heures. L’une des raisons est le doublement du nombre de feux agricoles des régions voisines, lancés par les agriculteurs pour se débarrasser de leur chaume.

Plus de 2 000 incendies sont rapportés sur la journée. Leurs fumées contribuent maintenant à un quart de la pollution, le reste venant des émissions de véhicules ou des centrales à charbon de la région. Les enfants, dont les poumons sont en plein développement, sont vulnérables. Et les écoles primaires ont donc fermé ce vendredi 3 novembre, les classes se font en ligne, ce qui est une gageure pour les foyers modestes.

Les chantiers de construction non essentiels sont aussi interrompus pour éviter la dispersion de poussières, et les véhicules les plus anciens interdits de circuler. Cet air d’apocalypse devrait se maintenir, voire empirer pendant les deux prochaines semaines, avec l’intensification des feux et la célébration de Diwali, la fête des lumières pendant laquelle sont allumés des milliers de pétards.   

RFI via CONGO PUB Online

303 Vues
3 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Cryptomonnaies: Sam Bankman-Fried reconnu coupable de tous les chefs d’accusation lors de son procès

by Sam's Londele 3 novembre 2023
written by Sam's Londele

Accusé de fraude, d’association de malfaiteurs et de blanchiment d’argent, Sam Bankman-Fried a été reconnu coupable des sept chefs d’accusation jeudi par un jury à New York, après cinq semaines d’un procès retentissant.

« SBF », la star déchue des cryptomonnaies encourt jusqu’à 110 ans de réclusion criminelle au total. Sa peine doit être prononcée ultérieurement. L’accusation lui reproche d’avoir utilisé, à leur insu, les fonds déposés par les clients de sa plateforme d’échange de cryptomonnaies FTX, qui a fait faillite en novembre 2022. L’argent a alimenté les transactions et placements à risque de sa société d’investissement, Alameda Research, dont les emprunts à la plateforme ont atteint jusqu’à 14 milliards de dollars environ.

« Jugez-le coupable », avait lancé, dans la matinée, Danielle Sassoon, représentante du procureur fédéral de Manhattan, Damian Williams. Elle l’a décrit comme un « patron de talent », « ambitieux », qui « émerveillait » le public, la presse et même les élus du Congrès, qui l’ont auditionné trois fois. « C’est quelqu’un qui voulait devenir président des États-Unis », a-t-elle rappelé. Dévoré par son appétit de grandeur, il a voulu faire de FTX la première plateforme mondiale d’échange de cryptomonnaies, selon elle. Dans sa course, « il a voulu dépenser des milliards tirés des comptes de ses clients pour gagner du pouvoir et des relations », a affirmé la substitut du procureur. « Il avait l’arrogance de penser qu’il pouvait commettre une fraude et s’en sortir. » 

« SBF » a reconnu de « grosses erreurs »

Sam Bankman-Fried a lui, reconnu, à l’audience, de « grosses erreurs », mais a toujours nié avoir enfreint sciemment la loi. Son avocat l’a dépeint comme un jeune entrepreneur manquant d’expérience, qui avait agi de bonne foi. Pour innocenter l’accusé, « il vous faudrait croire qu’il n’avait rien compris » de ce qu’il se passait au sein de ses propres sociétés, avait lancé au jury, à l’audience, un autre substitut du procureur, Nicolas Roos. « Vous avez suivi tout ce procès et vous savez que rien de tout cela n’est vrai. » « Maintenant, c’est à vous de décider qui croire », a indiqué aux 12 jurés le juge fédéral Lewis Kaplan, avant qu’ils ne se retirent pour délibérer vers 19h15 TU jeudi. En quelques heures, ils ont rendu un verdict sans surprise.

L’affaire « SBF » avait commencé il y a un an, quand le média CoinDesk avait révélé qu’une part considérable des actifs d’Alameda était constituée d’une cryptomonnaie créée par FTX, le FTT. La révélation avait provoqué l’effondrement de cette devise numérique, et de l’empire de « SBF » avec elle. Extradé des Bahamas, où se trouvait le siège de FTX, le jeune trentenaire (âgé de 31 ans désormais), dont la fortune s’est évaporée, est inculpé mi-décembre notamment de fraude et d’association de malfaiteurs.

(Avec AFP)
RFI via CONGO PUB Online

225 Vues
3 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Gaza : étrangers et binationaux franchissent la frontière de Rafah

by Sam's Londele 2 novembre 2023
written by Sam's Londele

Soixante-seize blessés palestiniens et 335 étrangers ou personnes ayant la double nationalité ont été autorisés à passer de la bande de Gaza à l’Égypte mercredi.

Des civils franchissent ainsi pour la première fois le point de passage de Rafah depuis le blocus total de Gaza instauré par Israël après l’attaque du Hamas le 7 octobre.

Les autorités égyptiennes avaient indiqué qu’elles autoriseraient 90 blessés palestiniens et environ 545 étrangers et binationaux à franchir la frontière mercredi.

Une nouvelle ouverture est prévue ce jeudi pour permettre le passage de davantage d’étrangers et de personnes ayant la double nationalité selon les sources sécuritaires.

L’Égypte va aider à évacuer « environ 7 000 » étrangers et binationaux de la bande de Gaza, a annoncé jeudi le ministère égyptien des Affaires étrangères, au lendemain de premières évacuations depuis le sud du territoire palestinien.

Plus de 8 000 personnes, dont 3 648 enfants, ont été tuées dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre, selon le ministère de la Santé du Hamas, le mouvement qui contrôle ce territoire.

Dans la foulée, l’OMS a appelé à un accès urgent et accéléré de l’aide humanitaire, y compris du carburant, de l’eau, de la nourriture et des fournitures médicales dans et à travers la bande de Gaza ».

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

230 Vues
2 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Climat de peur au Pakistan où des centaines de milliers d’Afghans craignent d’être expulsés

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

À partir de ce 1er novembre, le Pakistan expulse les ressortissants étrangers « sans-papiers ». Plus de deux millions sont concernés. Au moins 600 000 d’entre eux ont quitté l’Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans en août 2021. Malgré les demandes de l’ONU de suspendre les renvois forcés de ressortissants afghans, le gouvernement pakistanais a annoncé la semaine dernière l’ouverture de plusieurs centres de rétention pour les Afghans en situation irrégulière sur son territoire.

Les expulsions commencent officiellement ce mercredi. Mais dans les faits, cela fait plusieurs semaines que des Afghans sont arrêtés. Nombreux sont ceux qui racontent avoir fait face à des brutalités et des extorsions de la part des forces de l’ordre qui profiteraient de leur vulnérabilité pour leur extorquer de l’argent les menaçant de les expulser ou de les mettre en prison.

Le Pakistan accueille depuis des décennies des milliers d’Afghans qui ont trouvé refuge par vague, en fonction des guerres qui ont secoué leur pays. L’invasion soviétique dans les années 1980, la prise du pouvoir par les talibans dans les années 1990, les années violentes de la République afghane après l’intervention de la coalition internationale puis la prise du pouvoir par les talibans en aout 2021. Plus d’un million et demi d’Afghans auraient un statut de réfugié au Pakistan. Un statut difficile à obtenir dans le pays qui ne délivrait plus de carte de réfugié depuis plusieurs années. Plus de deux millions sont en situation irrégulière.

Les autorités pakistanaises ont appelé leurs concitoyens à dénoncer les Afghans vivant ou travaillant dans leur voisinage. Les propriétaires ont reçu des courriers les enjoignant à expulser leurs locataires afghans. Face à ce climat délétère, près de 83 000 Afghans ont fait le choix de retourner en Afghanistan de leur plein gré. Le poste frontière de Torkham est submergé chaque jour par des centaines de familles afghanes qui repartent volontairement dans des conditions très difficiles. Tout en sachant que l’Afghanistan traverse une grave crise humanitaire depuis que les talibans ont pris le pouvoir en aout 2021 et où les droits de l’homme et en particulier des femmes sont chaque jour bafoués. C’est ce sur quoi insiste l’ONU qui appelle le Pakistan à revenir sur sa décision. Une requête restée sans réponse.

Terreur

Les Afghans sont terrorisés. En particulier ceux qui ont trouvé refuge qu Pakistan après que les talibans ont pris le pouvoir en Afghanistan. On a notamment rencontré une jeune journaliste et militante des droits de l’homme menacée par les talibans et qui a migré illégalement au Pakistan il y a moins d’un an. Elle se terre dans une chambre d’hôtel après avoir changé de lieu de vie trois fois. Elle a demandé l’asile auprès de l’ambassade de France à Islamabad mais n’a pour l’instant pas de réponse. « Si je retourne en Afghanistan, ils m’arrêteront et me jetteront en prison », nous a-t-elle dit, citant pour exemple d’autres militantes comme elles, qui sont derrière les barreaux en Afghanistan depuis plusieurs mois.

Les réfugiés afghans comme cette jeune femme sont nombreux. Ils craignent pour leur vie et vivent dans la terreur d’être arrêtés par la police pakistanaise, d’être dénoncés par des voisins. Il n’y a rien ni personne qui peut empêcher à ce jour leur expulsion vers l’Afghanistan. Ils n’ont aucune protection. Plusieurs défenseurs des droits de l’homme et organisations internationales dénoncent un désastre humanitaire et un niveau de répression sans précédent.

RFI via CONGO PUB Online

250 Vues
1 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le roi Charles III a déclaré qu’il «ne peut pas y avoir d’excuse» aux abus coloniaux au Kenya

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

Il ne peut « pas y avoir d’excuse » aux atrocités de la colonisation britannique commises contre les Kényans, a déclaré mardi le roi Charles III dans le pays d’Afrique de l’est, sans toutefois demander pardon comme le réclamaient certains.

« Des actes de violence odieux et injustifiables ont été commis à l’encontre de Kényans alors qu’ils menaient (…) une lutte douloureuse pour l’indépendance et la souveraineté. Et pour cela, il ne peut pas y avoir d’excuse », a affirmé le souverain britannique lors d’un dîner d’Etat organisé par le président kényan William Ruto.

Charles III a dit qu’il espérait « rencontrer certains de ceux dont les vies et les entourages ont été si gravement affectés » par les abus coloniaux.

« Rien de tout cela ne peut changer le passé, mais en abordant notre histoire avec honnêteté et ouverture, nous pouvons peut-être démontrer la force de notre amitié aujourd’hui et, ce faisant, nous pouvons, je l’espère, continuer à construire un lien toujours plus étroit pour les années à venir », a-t-il ajouté.

Cette visite de quatre jours, à quelques semaines du 60e anniversaire de l’indépendance de cette ancienne colonie, est la première de Charles III en tant que roi dans un pays du Commonwealth.

Ce déplacement du souverain de 74 ans et de la reine Camilla (76 ans) souligne « le partenariat solide et dynamique entre le Royaume-Uni et le Kenya », avait affirmé l’ambassade britannique. Mais Buckingham a également affirmé qu’il serait l’occasion d’évoquer « les aspects les plus douloureux de l’histoire commune » des deux pays.

L’un des épisodes les plus meurtriers est la révolte des Mau Mau, dont la répression par le pouvoir colonial britannique a fait plus de 10.000 morts entre 1952 et 1960. Trente-deux colons avaient également été tués.

En 2013, après des années de procédure, Londres avait accepté de dédommager plus de 5.000 Kényans victimes d’abus pendant l’insurrection Mau Mau. Après déduction des frais de justice, chacun avait reçu environ 2.600 livres (3.000 euros). Les autorités britanniques avaient alors exprimé des « regrets sincères » pour les violences coloniales au Kenya.

Mais de nombreuses organisations kényanes d’anciens combattants et de défense des droits humains attendent davantage.

L’ONG Commission kényane des droits humains (KHRC) a appelé dimanche « le roi, au nom du gouvernement britannique, à présenter des excuses publiques inconditionnelles et sans équivoque (…) pour le traitement brutal et inhumain infligé aux citoyens kényans pendant toute la période coloniale », entre 1895 et 1963. La KHRC a également demandé des réparations.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

263 Vues
1 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Gaza : empêcher l’aide peut constituer un crime contre l’humanité selon la CPI

by Sam's Londele 30 octobre 2023
written by Sam's Londele

De violents combats au sol ont opposé dans la nuit de dimanche à lundi des combattants du Hamas aux forces israéliennes dans la bande de Gaza, toujours soumise à des bombardements intensifs par Israël, et à un siège qui selon la Cour pénale internationale peut constituer « un crime ».

Déclenchée par une attaque sanglante sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre, la guerre, entrée lundi dans son 24e jour, a fait des milliers de morts.

La bande de Gaza, bombardée sans répit par l’armée israélienne en représailles à cette attaque qui a vu aussi le Hamas prendre en otage plus de 230 personnes, est soumise depuis le 9 octobre à un « siège complet » qui prive sa population d’eau, de nourriture et d’électricité.

Les appels se sont multipliés ces derniers jours pour laisser passer l’aide vers Gaza, déjà soumise à un blocus israélien depuis 2007 et l’arrivée au pouvoir du Hamas.

« Empêcher l’acheminement de l’aide peut constituer un crime », a déclaré dimanche le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Karim Khan, après s’être rendu au poste-frontière de Rafah, séparant l’Egypte à Gaza et où s’entasse l’aide internationale à destination des civils palestiniens.

« Israël doit s’assurer sans délai que les civils reçoivent de la nourriture, des médicaments », a ajouté M. Khan.

La Maison Blanche a fait état dimanche d’un appel du président Joe Biden au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans lequel il « a souligné la nécessité d’augmenter immédiatement et considérablement le flux d’aide humanitaire ».

33 camions d’aide

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 33 camions d’aide sont entrés à Gaza dimanche, soit le convoi le plus important depuis les premiers camions le 21 octobre. Au total, 117 camions sont passés à Gaza depuis cette date, selon un rapport publié lundi.

Une aide insuffisante, estime l’Ocha, qui craint « une nouvelle détérioration de la situation humanitaire (déjà) désastreuse » ainsi que des « troubles civils ».

L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) avait mis en garde dimanche contre un écroulement de « l’ordre public » au lendemain du pillage d’entrepôts et de centres de distribution d’aide alimentaire.

A Rafah (sud), Souleimane al-Houli déplore une longue queue devant sa boulangerie. « Je ne peux pas donner du pain à tout le monde. La boulangerie ne produit que 30 fournées par heure. »

Israël a annoncé dimanche augmenter le nombre de ses soldats et l’ampleur de ses opérations dans le territoire palestinien, après avoir sensiblement intensifié ses frappes depuis vendredi, dans l’objectif « d’anéantir » le Hamas, que l’Etat hébreu mais aussi les Etats-Unis et l’UE considèrent comme une organisation « terroriste ».

L’armée a indiqué lundi que ses troupes « avaient tué (dans la nuit dans la bande de Gaza) des dizaines de terroristes qui s’étaient barricadés dans des bâtiments et des tunnels et avaient tenté de les attaquer ». Un avion guidé par des soldats à terre a visé un bâtiment « avec plus de 20 terroristes du Hamas à l’intérieur », a-t-elle ajouté.

Elle a dit avoir frappé au cours des derniers jours « plus de 600 cibles terroristes ».

Le Hamas a également fait état de « combats intenses » dans le nord de la bande de Gaza, où l’armée israélienne opère au sol depuis vendredi soir.

Des milliers de bâtiments ont été rasés dans ce territoire surpeuplé de 2,4 millions d’habitants, dont 1,4 million ont été contraints de se déplacer.

Le Hamas affirme que plus de 8.000 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées dans les bombardements israéliens depuis le début de la guerre.

Plus de 1.400 personnes sont mortes, essentiellement des civils et dans leur grande majorité lors de l’attaque perpétrée par le mouvement islamiste palestinien en Israël.

Menaces contre les hôpitaux

Selon le Croissant-Rouge palestinien, les abords d’un de ses hôpitaux ont été bombardés à plusieurs reprises, mettant en péril les patients et les milliers de civils venus s’y réfugier.

« Nous avons reçu des menaces » d’Israël pour « évacuer immédiatement l’hôpital al-Quds car il allait être bombardé », a déclaré à l’AFP le directeur de l’hôpital, Bachar Mourad.

« Nous réitérons qu’il est impossible d’évacuer des hôpitaux remplis de patients sans mettre leur vie en danger », a écrit le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Israël accuse le Hamas de se servir des hôpitaux pour cacher des armes ou des combattants, ce que le Hamas dément.

Samedi, Benjamin Netanyahu a annoncé le début d’une « deuxième étape de la guerre » visant à « détruire les capacités militaires et la direction du Hamas », et à récupérer les otages.

Le 7 octobre, en plein shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas se sont infiltrés depuis Gaza sur le sol israélien, où ils ont commis l’attaque la plus meurtrière depuis la création d’Israël en 1948. Ils ont enlevé 239 personnes dont « beaucoup de travailleurs étrangers », selon un nouveau chiffre fourni par Israël.

Frappes en Syrie

Alors que la communauté internationale redoute un embrasement régional, l’armée israélienne a annoncé lundi avoir frappé plusieurs cibles en Syrie en réponse à des tirs de roquette.

Les tensions sont également fortes à la frontière israélo-libanaise, où les échanges de tirs sont quasi-quotidiens entre l’armée israélienne et des groupes armés pro-palestiniens, dont le Hezbollah libanais.

Le Hezbollah, allié du Hamas, a indiqué dimanche avoir abattu au-dessus du territoire israélien un drone israélien avec un missile sol-air et annoncé lundi la mort d’un autre de ses combattants, portant le total de ses militants tués depuis le début du conflit à 47.

L’armée israélienne a rapporté pour sa part de nouveaux tirs en provenance du Liban vers le secteur de Har Dov et Kiryat Shmona et a dit avoir riposté.

La tension est aussi très vive en Cisjordanie occupée. Quatre Palestiniens ont été tués lundi à l’aube lors d’un raid de l’armée israélienne à Jénine (nord), d’après le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne.

Depuis le 7 octobre, plus de 120 Palestiniens y ont été tués lors d’opérations de l’armée israélienne. Et près de 1.000 Palestiniens ont été forcés de quitter leur logement, selon l’ONU.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

343 Vues
30 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Francophonie: la langue française prend ses quartiers au château de Villers-Cotterêts

by Sam's Londele 30 octobre 2023
written by Sam's Londele

La Cité internationale de la langue française ouvre ses portes à Villers-Cotterêts dans le département de l’Aisne, est inaugurée ce lundi 30 octobre par le chef de l’État. Emmanuel Macron a choisi l’ancien château de François 1er où fut signée en 1539 l’ordonnance du même nom pour abriter cette cité d’un nouveau genre. C’est et ce sera le seul grand chantier du chef de l’État. 

C’est le deuxième projet culturel le plus onéreux de l’État, après le chantier de Notre Dame de Paris. Le château de Villers Cotterêts refait à neuf dans les règles de l’art, à grands frais, aura coûté plus de 200 millions d’euros. La restauration du bâtiment de fond en comble aura mobilisé 600 ouvriers et artisans. Des orfèvres travaillant parfois nuit et jour pour faire renaître ce château. 

Emmanuel Macron était candidat à la présidence de la république lorsqu’il passe par Villers Cotterêts en mars 2017. Il tombe sur ce château Renaissance laissé à l’abandon et promet d’en faire un haut lieu de culture. C’était une ruine à l’époque, fermée au public et en partie squattée.

Sept ans plus tard, il en a fait un lieu moderne, pour raconter l’histoire de cette langue qui fut imposée au pays par François Ier, puis à une partie du monde par l’aura culturelle de la France – le siècle des Lumières –, puis par la colonisation.

Dans un parcours pédagogique, ludique, interactif, avec beaucoup d’écrans, les visiteurs vont pouvoir appréhender cette histoire, à la fois politique et linguistique, qui fait du français une affaire d’État, le symbole du centralisme, et l’illustration de la plasticité de la langue qui ne cesse d’évoluer et de s’inventer dans le temps et dans la géographie.

Première étape de ce parcours de Villers-Cotterêts, un tableau des départs, comme dans un aéroport, vers tous les lieux de la francophonie. Cité, et non musée, car en ce château Renaissance se tiendront aussi des spectacles, des colloques, des résidences d’artistes, pour dire que le français est un outil de réflexion et de création. Quelque 200 000 visiteurs sont espérés par an.

Un projet ambitieux donc, mais aussi ambigu, car déjà ses détracteurs soupçonnent le chef de l’État de créer là un outil de puissance, de soft power – en français dans le texte –, au service de la politique de la France.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

187 Vues
30 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Bande de Gaza: nouvelle incursion terrestre israélienne, l’ONU alerte sur le drame humanitaire

by Sam's Londele 27 octobre 2023
written by Sam's Londele

La guerre entre Israël et le Hamas en est, ce vendredi, à son 21e jour. Depuis le 7 octobre et l’attaque du Hamas, l’armée israélienne bombarde sans relâche la bande de Gaza où le bilan des morts dépasse les 7 000 personnes. L’opération terrestre annoncée par Israël semble être toujours en préparation tandis que l’aide humanitaire peine à pénétrer le territoire à l’agonie.

L’armée israélienne a annoncé avoir mené dans la nuit du 26 au 27 un nouveau « raid ciblé » contre le Hamas avec des forces au sol, appuyées par des avions de chasse et des drones, dans le centre de la bande de Gaza avant de quitter le territoire. Des rampes de lancement de roquettes et des centres de commandement du Hamas ont été parallèlement détruits, selon l’armée. En parallèle à cette opération au sol, des objectifs « appartenant à l’organisation terroriste du Hamas » ont été bombardés dans le centre du territoire « et partout dans la bande de Gaza », selon le communiqué.

Une première incursion nocturne avec des chars avait été menée la veille, dans le nord de la bande de Gaza, en prélude à une possible offensive terrestre annoncée à plusieurs reprises.

De son côté, la branche armée du Hamas, Ezzedine al-Qassam, a procédé à un tir massif de roquettes. L’une d’entre elles a échappé à l’interception et s’est abattu sur une maison du sud de Tel Aviv faisant plusieurs blessés. Les brigades al-Qassam ont affirmé par ailleurs avoir déjoué une incursion israélienne par la côte, dans le secteur de Rafah (sud). « L’ennemi a tenté de mener une opération sur la côte à Rafah, mais la tentative a été déjouée et s’est heurtée aux combattants (du Hamas). »  La chasse israélienne « est intervenue » pour permettre aux soldats « de fuir par la mer, laissant derrière eux de nombreuses armes ».

RFI via CONGO PUB Online

312 Vues
27 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Israël-Hamas: deux résolutions rejetées au Conseil de sécurité de l’ONU, les pays arabes saisissent l’Assemblée générale

by Ruben Yale 26 octobre 2023
written by Ruben Yale

Le Conseil de sécurité est toujours divisé sur la question de la guerre entre Israël et le Hamas. Après les États-Unis qui ont opposé leur veto à une résolution sur le positionnement du Conseil la semaine dernière, ce sont la Russie et la Chine qui ont opposé le leur mercredi 25 octobre, paralysant à nouveau l’instance exécutive de l’ONU. Devant ces blocages, les pays arabes ont saisi l’Assemblée générale et ses 193 membres pour que la communauté internationale puisse tout de même s’exprimer.

Après que Moscou a proposé une alternative qui n’a pas recueilli suffisamment de voix pour être considérée et que les dix membres élus ont expliqué travailler à une nouvelle mouture, dix-neuf jours après les attaques du Hamas contre les civils israéliens, les pays arabes ont saisi l’Assemblée générale et tous ses membres.

C’est le même scénario qui s’est déroulé lorsque le Conseil de sécurité de l’ONU était paralysé lors de l’invasion russe en Ukraine il y a un an et demi, à ceci près que les belligérants ne sont pas membres de l’instance cette fois, rappelle notre correspondante à New York, Carrie Nooten.

Après plusieurs semaines où le Conseil ne parvient pas à se positionner sur un évènement menaçant la paix et la sécurité internationale, à cause du jeu des veto des membres permanents, deux pays peuvent demander à l’Assemblée des 193 membres de se saisir de la question.

Un vote qui donnera le pouls de la communauté internationale

Cette session spéciale s’ouvre donc ce jeudi 26 octobre au matin et une résolution pourrait être mise au vote dès vendredi. Il y a cependant un problème : le texte proposé par les pays arabes ne mentionne ni ne condamne les attaques du Hamas.

« Nous avons décidé de rester concentrés sur l’aspect humanitaire de ce projet de résolution, déclare l’ambassadeur palestinien Riyad Mansour. La position des pays arabes a été exprimée lors de notre réunion ministérielle au Caire, au cours de laquelle nous nous opposons au fait de nuire ou de tuer des civils innocents, tous les civils de tous bords. »

À défaut d’être contraignant, le résultat du vote donnera le pouls de la communauté internationale sur cette crise.

Joe Biden réaffirme le positionnement des États-Unis sur le conflit entre Israël et le Hamas

La situation au Proche-Orient et le conflit entre Israël et le Hamas continue d’inquiéter à travers le monde. En recevant le Premier ministre australien pour une visite d’État à Washington, le président américain Joe Biden a fait le point sur ce conflit et sur le positionnement des États-Unis, rapporte notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin.

Israël a le droit et même le devoir de se défendre. Dans sa première déclaration à ce sujet depuis son retour du Proche-Orient, Joe Biden ne change pas de position : il soutient toujours Israël, il demande cependant à l’État hébreu de minimiser les pertes civiles. Mais il le dit, il n’a pas confiance dans les chiffres fournis par le Hamas sur le bilan des frappes de l’armée israélienne.

« Je suis sûr que des innocents ont été tués et c’est le prix d’une guerre. Les Israéliens devraient être très prudents pour s’assurer qu’ils se concentrent sur la lutte contre les gens qui propagent cette guerre contre eux. Et quand ce n’est pas le cas, ce n’est dans l’intérêt de personne. Mais je n’ai pas confiance dans les chiffres avancés par les Palestiniens. »

Ailleurs dans la région, en Irak et en Syrie, des soldats américains ont été blessés dans des attaques de drones menées par des groupes affiliés à l’Iran. Les États-Unis ont renforcé la sécurité de leurs troupes en fin de semaine dernière avec un avertissement direct du président : « Mon avertissement contre l’ayatollah, c’est que s’il continue à agir contre ces troupes, nous répliquerons et il devrait s’y préparer. »

Face au risque d’extension du conflit, l’administration Biden admet depuis quelques jours que des plans pour évacuer les Américains de la région sont prêts et actuellement réactualisés.

RFI

RFI via CONGO PUB Online

398 Vues
26 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
282 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Est de la RDC : l’ONU accable l’AFC/M23 et le...
Coupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le...
RDC : le FCC confirme sa participation aux manifestations de...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : le procès du...

Washington relève son niveau d’alerte...

L’acteur Kenji Ôba, interprète de...

Martin Fayulu met en garde...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here