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Monde

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Législatives en France: la majorité peut-elle se fracturer encore plus sur le «ni-ni»?

by Sam's Londele 26 juin 2024
written by Sam's Londele

Le premier tour des législatives a lieu dimanche 30 juin, mais déjà, c’est la question du second tour qui agite la majorité. Quelles consignes de vote faudra-t-il donner aux électeurs ? Dans quelles conditions les candidats du camp présidentiel devront-ils envisager de se désister pour l’un ou l’autre de leurs adversaires ? Un véritable casse-tête.

C’est la question à laquelle tout le monde essaie d’éviter de répondre pour le moment dans le camp d’Emmanuel Macron. Avant le premier tour, la ligne, c’est de ne pas trancher. Parler déjà de consignes de vote pour le second tour, c’est se mettre bien trop tôt dans une posture de défaite. Un candidat parisien balaie cette question : « Moi, je suis vraiment en campagne. On est là pour gagner », et il ajoute : « Les candidats voient tous le trou de souris ». Une manière de dire qu’ils veulent croire qu’ils ont une chance malgré un contexte particulièrement difficile et un rejet d’Emmanuel Macron qu’ils traînent comme un boulet dans la campagne.

Repousser à plus tard, c’est aussi un moyen d’éviter une question qui provoque des divisions internes. Le « ni-ni », ni extrême droite, ni extrême gauche, dans la ligne de la campagne du premier tour théorisée autour de trois blocs qui consiste à renvoyer dos-à-dos l’alliance RN-Ciotti et le Nouveau Front populaire radicalisé par LFI, ne fait pas l’unanimité. Déjà des voix se font entendre pour rejeter ce non-choix. Un ancien ministre candidat pour retrouver son mandat de député veut rester cohérent avec ses convictions : « Entre le RN et LFI, je choisis LFI… parce que le danger concret, c’est le RN qui risque d’avoir une majorité à l’Assemblée ». Pour lui, entre deux maux, il faut choisir le moins dangereux et ça doit aller jusqu’au désistement en faveur d’un candidat de gauche en cas de triangulaire au second tour.

« La peste et le choléra »

Mais pour d’autres, ça n’est pas si évident. Comme pour ce député qui estime qu’il s’agit de choisir entre « la peste et le choléra ». Il n’envisage pas une consigne de vote générale et encore moins des désistements systématiques, « il faudra regarder au cas par cas » quand les résultats du premier tour seront tombés. Les circonscriptions où la question sera vraiment épineuse, ce seront celles où il y aura des duels RN-LFI. Appeler à voter pour un socialiste ou un écologiste contre le RN ne devrait pas poser de problème, en revanche soutenir un candidat de Jean-Luc Mélenchon, c’est une autre affaire. Un barrage républicain, mais à la carte en quelque sorte.

Les chefs de la majorité vont donc avoir une décision difficile à prendre ? Choisir le « ni-ni » comme en 2022, ce qui de l’avis d’un député sortant avait déjà à l’époque « mis le bordel après le premier tour », paraît difficile. Le cas par cas se profile donc, mais il sera plus dur à justifier, car la situation politique a évolué, le RN est désormais véritablement aux portes du pouvoir. L’écologiste Marine Tondelier a compris qu’il fallait mettre la pression sur la majorité en demandant à rencontrer les chefs de Renaissance et de ses alliés pour qu’ils clarifient leur position sur le front républicain. Il est peu probable qu’ils le fassent avant dimanche soir.

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À la UneMonde

Ukraine: attaque de missiles de croisière russes sur Odessa

by Sam's Londele 24 juin 2024
written by Sam's Londele

Ce lundi 24 juin, la cité méridionale ukrainienne d’Odessa a été attaquée par des missiles de croisière russes, faisant quatre blessés et provoquant un important incendie sur « 3 000 mètres carrés », selon les autorités locales. Le point sur la guerre en Ukraine.

Ce 24 juin au matin, « les occupants russes ont attaqué la région d’Odessa avec deux missiles de croisière, visiblement, de type Iskander-K », a indiqué le commandement militaire aérien de la région Sud sur la messagerie Telegram. Le gouverneur de la région, Oleg Kiper, a expliqué à la télévision ukrainienne qu’un « incendie s’est déclaré sur une surface de 3 000 mètres carrés » et que les « pompiers s’efforcent actuellement d’empêcher le feu de se propager à l’ensemble du bâtiment ».

« Jusqu’à présent, nous avons connaissance de quatre blessés. Un homme de 48 ans a également consulté un médecin pour une blessure au bras », a encore indiqué Oleg Kiper sur Telegram. Une grande colonne de fumée s’élevait lundi matin d’une zone industrielle située non loin du centre, selon un journaliste de l’AFP sur place et la télévision nationale ukrainienne. Les images montrent un bâtiment de tôle calciné dont la devanture a été soufflée par une explosion.

« Infrastructure civile »

« Un entrepôt a été détruit », a précisé sur ses réseaux sociaux le commandement militaire de la région, affirmant qu’il s’agissait d’une « infrastructure civile ». L’attaque russe a « touché des infrastructures civiles à Odessa. Les sauveteurs et les services d’urgence travaillent sur place », a, pour sa part, déclaré le maire de la ville, Guennadiï Troukhanov, sur Telegram. Ville portuaire de la mer Noire vitale pour les exportations de l’Ukraine, Odessa est régulièrement visée par des missiles et drones de Moscou.

Dans la région de Kherson voisine, un homme de 40 ans a été tué dans la localité de Stepanivka bombardée par « les forces russes », selon le chef de l’administration militaire de la zone, expliquant que deux autres personnes ont été blessées. Dans le nord du pays, deux personnes ont péri après qu’une « voiture a heurté une mine antichar », selon le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleg Synegoubov. Les forces russes continuent d’être à l’offensive dans l’Est, à la faveur d’un manque d’hommes et de munitions de Kiev.

Gaz irritant interdit

« La bataille pour Novooleksandrivka se poursuit », non loin d’Avdiïvka, a rappelé l’état-major ukrainien, alors que Moscou continue à grignoter du territoire après la chute de cette ville minière en février. « Deux attaques ont été repoussées » dans le secteur de Toretsk, a ajouté cette source.

La Russie a intensifié ses attaques à l’aide de gaz lacrymogène détourné de son utilisation première, a affirmé, ce lundi 24 juin, l’armée ukrainienne, qui a recensé 715 attaques de ce type pour le seul mois de mai. Le mode opératoire serait le largage par drone de « grenades K-51 et RG-VO », normalement utilisées par les forces de l’ordre pour disperser les émeutes, selon la même source. « Deux cent quinze soldats » ukrainiens ont, le mois dernier, fait des visites dans des « institutions médicales » et présentaient des « symptômes de dommages chimiques de gravité variable », est-il également indiqué.

Attaque ukrainienne en Crimée

Le Kremlin a menacé lundi les États-Unis de « conséquences » au lendemain d’une frappe ukrainienne en Crimée, menée selon Moscou à l’aide d’un missile américain, et a accusé les Occidentaux de « tuer des enfants russes ». Selon l’armée russe, cinq missiles ATACMS ont été tirés par les forces ukrainiennes le 23 juin et quatre auraient été détruits en vol près de Sébastopol, ville portuaire abritant la flotte russe de la mer Noire. Le gouverneur local a indiqué que des débris des missiles interceptés étaient retombés « sur les zones côtières ». Au moins quatre morts ont été recensés, dont deux enfants, et plus de 150 personnes ont été blessées, selon les autorités locales mises en place par la Russie.

Pour le Kremlin, ces frappes de missiles ATACMS ne peuvent pas être menées par l’Ukraine seule, elles nécessitent des spécialistes et des données de renseignement fournies par les américains. Le camp occidental a récemment autorisé Kiev à utiliser ces armes à longue portée pour frapper en territoire russe des cibles militaires. Et les missiles ATACMS avec une portée de 300 kilomètres sont particulièrement redoutés, d’où l’ire de Moscou. En guise de représailles, Vladimir Poutine menace de livrer des armes équivalentes aux ennemis de l’Occident pour frapper ses intérêts dans d’autres régions du monde.

Moscou considère la Crimée comme sienne depuis son annexion en 2014. Celle-ci a été dénoncée par l’écrasante majorité de la communauté internationale et n’est pas reconnue par des alliés de la Russie comme la Chine.

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À la UneMonde

Des soldats nord-coréens franchissent de nouveau la frontière avec la Corée du Sud

by Ruben Yale 21 juin 2024
written by Ruben Yale

L’armée sud-coréenne a annoncé, vendredi 21 juin, avoir procédé à des tirs de sommation la veille après un bref passage de la frontière par des soldats nord-coréens, marquant la troisième incursion de ce type en juin. 

« Plusieurs soldats nord-coréens qui travaillaient à l’intérieur de la zone démilitarisée sur la ligne de front centrale ont franchi la ligne de démarcation militaire. Après les avertissements et les tirs de sommation de notre armée, les soldats nord-coréens se sont repliés au Nord », a déclaré l’état-major sud-coréen (JCS), en précisant que l’incident avait eu lieu jeudi vers 11h00 (02h00 GMT).

Plusieurs dizaines de soldats nord-coréens avaient déjà franchi la frontière avec la Corée du Sud, le 9 juin et le 11 juin, avant de battre en retraite sous les tirs de sommation de l’armée sud-coréenne, deux actes accidentels selon Séoul. 

Des soldats nord-coréens avaient été blessés mardi par l’explosion de mines alors qu’ils travaillaient près de la frontière. Cette incursion était survenue vers 8h30 mardi (23h30 GMT lundi) quelques heures avant la visite d’État en Corée du Nord du président russe Vladimir Poutine, qui s’est conclue sur la signature d’un accord de défense entre les deux pays mercredi, suscitant l’inquiétude des pays occidentaux et de leur allié sud-coréen.

Période de fortes tensions

En réaction, la Corée du Sud a annoncé jeudi qu’elle allait reconsidérer une politique lui interdisant de fournir directement des armes à l’Ukraine. Les deux Corée sont séparées par une zone démilitarisée (DMZ) de quatre kilomètres de large. La ligne de démarcation se trouve au milieu.   

Les côtés nord-coréen et sud-coréen de la DMZ sont lourdement fortifiés, mais la ligne de démarcation elle-même, située au milieu de cette zone infestée de mines, n’est matérialisée que par de simples panneaux. Les relations entre le Nord et le Sud traversent actuellement une période parmi les plus tendues depuis des années. Les deux pays restent techniquement en guerre, le conflit qui les a opposés de 1950 à 1953 s’étant terminé par un armistice et non un traité de paix.

Pyongyang a envoyé ces dernières semaines vers la Corée du Sud des centaines de ballons lestés d’immondices tels que mégots de cigarettes, papier hygiénique, et jusqu’à des excréments d’animaux. Le régime de Kim Jong Un entendait ainsi riposter à l’envoi de ballons remplis de tracts de propagande, et de clés USB contenant de la K-pop et des séries sud-coréennes, par des activistes de l’autre côté de la frontière. Séoul ne peut légalement empêcher ces envois.

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Les États-Unis interdisent l’antivirus russe Kaspersky, jugé trop proche de Moscou

by Ruben Yale 21 juin 2024
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Le logiciel antivirus du Russe Kaspersky, une des références mondiales de la sécurité informatique, est désormais interdit aux États-Unis. Washington et d’autres pays occidentaux soupçonnent la société de collaborer – de gré ou de force – avec les autorités russes, ce qu’elle nie.

Washington a annoncé jeudi 20 juin l’interdiction du logiciel russe antivirus Kaspersky aux États-Unis, reprochant à ce géant de la cybersécurité une proximité avec Moscou que l’entreprise nie farouchement.

« Kaspersky ne sera plus en mesure, entre autres activités, de vendre ses logiciels aux États-Unis ou de fournir des mises à jour aux logiciels déjà utilisés », a indiqué le ministère américain du Commerce dans un communiqué. « L’interdiction s’applique également aux sociétés affiliées, filiales et sociétés mères de Kaspersky Lab », est-il précisé. Kaspersky sera néanmoins autorisée à mener certaines activités jusqu’au 29 septembre, afin de donner aux clients le temps de trouver une alternative.

L’entreprise a rapidement condamné dans un communiqué une décision « prise sur la base du climat géopolitique actuel et de craintes théoriques », décision qui, selon elle, « bénéficie à la cybercriminalité ».

Inquiétudes anciennes

La société se défend depuis des années de tels soupçons. Karspersky « a démontré à de nombreuses reprises son indépendance de tout gouvernement » et les États-Unis ont « ignoré ces preuves », assène le groupe, qui précise que ses services d’informations sur le monde de la cybersécurité ne sont pas touchés par cette mesure.

L’entreprise, une des références mondiales de la sécurité informatique, envisage également de contester la décision en justice.

La multinationale Kaspersky a des bureaux dans 31 pays, et des clients dans plus de 200 pays et territoires, détaille le ministère du Commerce. Le groupe fournit des antivirus et autres produits et services liés à la cybersécurité à plus 400 millions d’utilisateurs et 270 000 entreprises dans le monde.

Trois entités liées à Kaspersky ont en outre été ajoutées à une liste noire de Washington, « pour leur coopération avec les autorités militaires et de renseignement russes à l’appui des objectifs du gouvernement russe en matière de cyberespionnage ».

Les entreprises et particuliers qui continuent à utiliser l’antivirus Kaspersky ne s’exposent pas à des sanctions américaines. Ils sont cependant avertis des risques liés à la cybersécurité, précise le ministère du Commerce.

« La Russie a montré à maintes reprises qu’elle avait la capacité et l’intention d’exploiter des entreprises russes, telles que Kaspersky Lab, pour collecter et exploiter des informations américaines sensibles », a commenté la ministre américaine du Commerce, Gina Raimondo, citée dans le communiqué.

Le stand de la société russe de développement de logiciels antivirus Kaspersky Lab, au Mobile World Congress à Barcelone, le 28 février 2022.
Le stand de la société russe de développement de logiciels antivirus Kaspersky Lab, au Mobile World Congress à Barcelone, le 28 février 2022. © Pau Barrena, AFP (archives)

Cette action « est vitale pour notre sécurité intérieure et protégera mieux les informations personnelles et la vie privée de nombreux Américains », a de son côté déclaré le ministre de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas.

Ce n’est pas la première fois que Washington prend des mesures visant Kaspersky. Le logiciel avait été interdit d’usage au sein des agences fédérales en 2017. En mars 2022, la Commission fédérale des communications des États-Unis a ajouté les produits, solutions et services de sécurité fournis – directement ou indirectement – par Kaspersky sur la « liste des équipements et services de communication qui constituent une menace pour la sécurité intérieure ».

Soupçons également en Europe

Plusieurs pays européens ont aussi exprimé leur inquiétude vis-à-vis de ce géant de la cybersécurité. L’Allemagne avait recommandé, quelques semaines après l’invasion russe de l’Ukraine, d’éviter d’utiliser ses services. L’Italie avait dans la foulée ouvert une enquête.

Fin 2023, le gouvernement canadien avait décidé l’interdiction, pour ses fonctionnaires, d’utiliser des outils de Kaspersky sur leur téléphone professionnel.

Soupçonnée depuis des années par les pays occidentaux de collaborer – de gré ou de force – avec les autorités russes, l’entreprise avait annoncé fin 2020 avoir achevé le transfert des données de ses clients occidentaux dans son centre de données en Suisse.

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Guerre à Gaza: pour la première fois fois en sept mois, l’enclave connaît une relative accalmie

by Ruben Yale 21 juin 2024
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Pour la première fois depuis le début de la guerre – et à l’exception de la trêve d’une semaine en novembre dernier – l’enclave palestinienne connaît une relative accalmie. Israël semble davantage préoccupé par sa frontière nord, où la tension monte quotidiennement avec le Hezbollah libanais. Toutefois, ses bombardements ne se sont pas arrêtés pour autant dans la bande de Gaza. Ils ont juste relativement baissé en intensité, nous raconte un Gazaoui, contacté depuis Jérusalem.

« On entend moins de bombardements, mais les drones israéliens sont toujours là », raconte Mohamed. Originaire de Rafah dans le sud de la bande de Gaza, le jeune homme a trouvé refuge à Deir al-Balah, dans le centre de l’enclave. Déplacé de force par les combats. 

« À Deir al-Balah, la situation est plus ou moins stable, Dieu merci. Mais il y a toujours des frappes qui ciblent Nusseirat, pas loin d’ici. Quant à Rafah, ne me demandez pas quelle est la situation là-bas. Plus personne n’y a accès. Même les journalistes gazaouis n’y vont plus. La ville est entièrement bouclée par Israël. Ils en ont pris le contrôle », explique Mohamed à notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa. 

« Les destructions s’étendent à perte de vue »

L’armée israélienne a lancé une offensive terrestre contre Rafah, il y a un mois et demi. Persuadée que le commandement du Hamas y était retranché. Les dirigeants du groupe armé palestinien sont toujours introuvables. Mais cette opération a contraint plus d’un million de civils palestiniens à fuir, selon l’ONU. Aujourd’hui, Mohamed espère le retrait de l’armée israélienne, afin de rentrer chez lui. 

« L’armée était positionnée à 200 ou 300 mètres de notre maison. Aux dernières nouvelles, notre maison était toujours debout, lorsque nous avons fui. Mais je sais qu’une grande partie de Rafah a été entièrement rasée par les frappes israéliennes. Les destructions s’étendent à perte de vue ».  

Après plus de 40 jours de combats à Rafah, l’armée israélienne affirme avoir éliminé « la moitié des forces du Hamas présentes dans ce secteur du sud de la bande de Gaza ». Mais un porte-parole de l’armée a exprimé un doute, quant à l’éradication totale du groupe armé palestinien. Il a été immédiatement recadré par le gouvernement israélien. 

Escalade à la frontière libanaise

La situation à la frontière avec le Liban au nord du pays préoccupe beaucoup Israël, écrit l’AFP. Les échanges de tirs entre l’armée et le Hezbollah, un allié du Hamas, se sont intensifiés ces dernières semaines. Jeudi, le Hezbollah a revendiqué plusieurs attaques, notamment le tir de « des dizaines de roquettes Katioucha » sur une position militaire dans le nord d’Israël, après la mort d’un de ses combattants dans une frappe israélienne dans le sud du Liban.

L’armée israélienne a confirmé avoir « éliminé » un commandant du mouvement et frappé « un site de lancement de missiles sol-air » du Hezbollah, groupe armé et financé par l’Iran, ennemi juré d’Israël. Dans un discours incendiaire mercredi, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti qu’« aucun lieu » en Israël ne serait épargné par les missiles et les drones de son mouvement en cas d’attaque israélienne contre le Liban.

Mardi, l’armée israélienne a annoncé que des plans opérationnels pour une « offensive au Liban » avaient été « validés », et le chef de la diplomatie Israël Katz a affirmé que « dans une guerre totale, le Hezbollah sera détruit ».

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Législatives en France: les différentes forces politiques présentent leur programme aux patrons

by Sam's Londele 20 juin 2024
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Le Nouveau Front populaire demande un effort aux milliardaires, le Rassemblement national veut rassurer sur les dépenses, et la majorité vante son côté « pro-business » : les représentants des principaux partis dans la course aux législatives passaient leur grand oral, jeudi 20 juin, devant les patrons. 

Ces prises de parole avaient lieu au moment où le Premier ministre Gabriel Attal présentait le programme de la majorité et appelait les Français à le choisir comme Premier ministre. Il était en particulier interrogé sur la nécessité ou pas de faire campagne avec Emmanuel Macron compte tenu de l’animosité que le président suscite parmi les électeurs.

Devant les patrons, c’est l’ancien Premier ministre Édouard Philippe, pour Horizons, qui a ouvert la série d’auditions salle Gaveau à Paris, en redisant son attachement à la politique en faveur des entreprises déployée par l’actuelle majorité présidentielle. « Il ne faut absolument pas changer la logique » de la politique « pro-business » mise en œuvre depuis 2017, a-t-il déclaré devant un large auditoire. Il faut « même aller plus loin », selon lui.

Le Nouveau Front populaire demande un « effort de patriotisme économique »

Il a été suivi par Éric Coquerel et Boris Vallaud pour le Nouveau Front populaire, qui ont défendu un programme accusé par l’exécutif d’être dispendieux et par le Medef, première organisation patronale, de proposer des mesures « dangereuses » pour l’économie tout comme celui du Rassemblement national.

Sur scène, Boris Vallaud a proposé un « pacte productif nouveau » unissant les travailleurs, les capitaines d’industries et les consommateurs. Critiqué pour les désaccords internes sur le chiffrage du programme, Éric Coquerel a promis « quelque chose d’homogène » d’ici à la fin de la semaine.

Pour le financer en partie, Boris Vallaud a réclamé devant les nombreux patrons réunis « un effort de patriotisme économique » aux milliardaires, « parce que vous avez bénéficié de nos écoles, parce que vous avez bénéficié de nos services publics, parce que vous avez bénéficié de nos subventions publiques et que nous sommes dans un moment de redressement national, de réarmement productif, d’affirmation de notre souveraineté », a-t-il lancé.

Jordan Bardella et Éric Ciotti côte à côte

Sur scène après la gauche, Jordan Bardella et Éric Ciotti sont apparus pour la première fois côte à côte depuis l’annonce de leur alliance – pour le Rassemblement national et ses partenaires. Bardella a dénoncé la « déraison budgétaire » du gouvernement et le « risque de décrochage économique ». Il a promis un audit des comptes publics pour y remettre « de l’ordre » et s’est engagé à supprimer « intégralement » la CVAE, un impôt de production qui pèse sur les entreprises – cette dernière mesure étant également défendue par la majorité.

Ces derniers jours, interrogé sur son programme économique, le Rassemblement national avait paru hésiter sur certaines de ses annonces concernant l’abrogation de la réforme des retraites et la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. La suppression de la TVA sur les « produits de première nécessité » attendra « la rentrée », avait affirmé Jordan Bardella en début de semaine, et la réforme des retraites sera abrogée en donnant la priorité « aux carrières longues », « à partir de l’automne ».

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États-Unis : la Louisiane impose les « Dix commandements » dans toutes ses écoles publiques

by Ruben Yale 20 juin 2024
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Le gouverneur républicain de Louisiane a promulgué, mercredi, une proposition de loi qui prévoit que les « Dix commandements » soient affichés dans toutes les écoles publiques de l’État dès l’année prochaine. Une « loi (qui) viole la séparation de l’Église et de l’État », déplore l’organisation ACLU.

La Louisiane relance le débat sur la séparation de l’Église et de l’État. L’État conservateur du sud des États-Unis a imposé, mercredi 19 juin, l’affichage des « Dix commandements » dans toutes ses salles de classe, une première. 

Le gouverneur républicain de Louisiane, Jeff Landry, a promulgué une proposition de loi qui prévoit cet affichage dans toutes les écoles publiques – de la maternelle jusqu’aux universités – financées par l’État, et ce à partir de l’année prochaine.

« Car si l’on veut respecter l’État de droit, alors il faut partir de la loi originelle, celle de Moïse », a-t-il dit lors d’une cérémonie de signature.

La loi prévoit que les « Dix commandements » soient affichés sur des posters ou dans un cadre suffisamment « large et avec une police adaptée pour être lisibles ».

Une première aux États-Unis

La grande organisation américaine de défense des libertés ACLU a aussitôt indiqué qu’elle porterait l’affaire devant la justice. « La loi viole la séparation de l’Église et de l’État et est clairement anticonstitutionnelle », a-t-elle dit dans un communiqué.

BREAKING: We’re suing Louisiana for requiring all public schools to display the Ten Commandments in every classroom.

Public schools are not Sunday schools.

— ACLU (@ACLU) June 19, 2024

Le premier amendement de la Constitution des États-Unis prohibe l’établissement d’une religion nationale ou la préférence d’une religion sur une autre.

D’autres États conservateurs de « la ceinture biblique » du sud des États-Unis ont tenté d’adopter des mesures similaires, mais c’est la première fois qu’un État l’inscrit dans la loi.

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Après la Corée du Nord, le président russe Vladimir Poutine arrive au Vietnam

by Ruben Yale 20 juin 2024
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Vladimir Poutine est arrivé au Vietnam le 20 juin pour une visite officielle. Il devrait y rencontrer le nouveau président vietnamien, To Lam, et d’autres dirigeants communistes. Le Vietnam n’est en effet pas membre de la Cour pénale internationale (CPI), basée à La Haye, et n’est donc pas tenu par le mandat d’arrêt issu par la Cour contre le président russe pour crimes de guerre présumés en Ukraine. Pour Hanoï, il s’agit de démontrer que le Vietnam ne favorise aucune des grandes puissances.

C’est un drôle de chassé-croisé auquel on assiste au Vietnam, rapporte notre correspondant à Ho Chi Minh, Frédéric Noir. Après la visite du président américain Joe Biden en septembre dernier, c’est au tour de Vladimir Poutine de se rendre à Hanoï. Une occasion en or pour le président russe de montrer que les efforts occidentaux, visant à l’isoler, ont échoué.

Pour les dirigeants vietnamiens, il s’agit de maintenir des liens privilégiés avec Moscou, un vieil allié (leurs dirigeants s’appellent encore camarades) et de prouver qu’ils cherchent à trouver une voie d’équilibre, quitte à se fâcher avec les Américains.

Car si les États-Unis sont toujours perçus comme un contrepoids utile face à la menace chinoise dans la région, Washington et son modèle démocratique sont encore considérés avec une certaine suspicion par le Parti communiste au pouvoir.

Au cours de cette visite, des contrats devraient être signés, notamment dans le secteur pétrolier et gazier.

Mais tous les regards seront tournés vers la possible signature de contrats d’armement, alors que l’équipement militaire vietnamien de l’ère soviétique vieillit au-delà de sa durée de vie. Des discussions qui, selon certains spécialistes, devraient rester strictement secrètes, car hautement sensible dans le contexte international actuel.

Le Vietnam et sa « diplomatie du bambou »

La visite de deux jours du président russe est vue d’un très mauvais œil par les États-Unis, premier partenaire commercial du Vietnam, qui n’apprécient guère le passage à Hanoï du président russe. Plutôt que d’isoler la Russie comme le fait la majorité du monde occidental, le Vietnam déroule le tapis rouge à Vladimir Poutine, privilégiant ses intérêts et sa « diplomatie du bambou ».

Le bambou, c’est bien connu, est un matériau à la fois souple et solide, à l’image de la ligne diplomatique flexible que s’est construit le Vietnam à l’époque de Ho Chi Minh. L’enjeu étant d’équilibrer les deux superpuissances, la Chine et les États-Unis, en favorisant un jeu diplomatique subtil et multilatéral. La stratégie consiste à développer des partenariats avec de nombreux pays, appartenant parfois à des blocs opposés, tout en préservant son indépendance et ses intérêts nationaux.

C’est ainsi que la Russie est historiquement le premier fournisseur d’armes au Vietnam, l’UE son plus grand partenaire de développement, et les États-Unis et la Chine ses principaux partenaires commerciaux. Et la visite de Poutine est l’occasion pour Hanoï de démontrer que sa politique étrangère est équilibrée et qu’elle ne favorise aucune des grandes puissances. En septembre, Joe Biden avait scellé à Hanoï un rapprochement stratégique et économique. Vladimir Poutine devrait lui signer de nombreux contrats d’armement, ainsi que des accords dans les secteurs du commerce, de la technologie et de l’énergie

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Le Hezbollah libanais menace Israëlet Chypre sur fond de guerre à Gaza

by Ruben Yale 20 juin 2024
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Dans un discours télévisé retransmis en direct, Hassan Nasrallah a averti mercredi qu' »aucun lieu » en Israël ne serait épargné par les missiles de son mouvement, le Hezbollah, en cas d’attaque contre le Liban. Il a également menacé Chypre si l’île décidait d’ouvrir ses aéroports et ses bases à Israël.

Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a averti mercredi 19 juin qu' »aucun lieu » en Israël ne serait épargné par les missiles de son mouvement en cas d’attaque contre le Liban, sur fond de craintes d’un embrasement lié à la guerre dans la bande de Gaza.

Dans un discours télévisé retransmis en direct, il a aussi menacé pour la première fois Chypre, pays membre de l’Union européenne le plus proche des côtes du Moyen-Orient, disant « détenir des informations selon lesquelles (…) Israël dit qu’il utiliserait les aéroports et bases chypriotes si le Hezbollah attaquait ses aéroports ».

« Une ouverture des aéroports et des bases chypriotes à l’ennemi israélien pour cibler le Liban signifierait que le gouvernement chypriote est partie prenante de la guerre », a prévenu Hassan Nasrallah. Chypre est située à quelque 300 km d’Israël et environ 200 km du Liban, et entretient de bonnes relations avec ces deux pays.

« J’ai lu les commentaires (du chef du Hezbollah, ndlr) et je tiens à dire que la république de Chypre n’est impliquée d’aucune façon dans cette guerre », a rétorqué dans un communiqué le président chypriote Nikos Christodoulides.

Chypre fait « partie de la solution, pas du problème », a-t-il martelé, faisant valoir que son pays jouait un rôle, « reconnu par le monde arabe et l’ensemble de la communauté internationale » dans le déploiement d’un corridor maritime permettant d’acheminer de l’aide humanitaire à Gaza.

« Nous nous sommes préparés au pire »

La guerre dévastatrice à Gaza, qui a éclaté après une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre, a entraîné des violences à la frontière israélo-libanaise, entre le Hezbollah, un allié du mouvement islamiste palestinien, et l’armée israélienne, qui se sont intensifiées ces dernières semaines.

Mardi, l’armée israélienne a annoncé que « des plans opérationnels pour une offensive au Liban » avaient été « validés » et le chef de la diplomatie Israël Katz a affirmé que « dans une guerre totale, le Hezbollah sera détruit et le Liban sera touché durement ».

« L’ennemi (israélien) sait parfaitement que nous nous sommes préparés au pire (…). Il sait qu’aucun lieu (..) ne sera épargné par nos missiles » en cas d’attaque contre le Liban, a lancé Hassan Nasrallah, dont le mouvement armé et financé par l’Iran exerce une influence prépondérante au Liban.

En cas de guerre, Israël devrait « nous attendre par la terre, par la mer et par les airs », a encore dit le chef du Hezbollah, mouvement considéré comme terroriste par les États-Unis et le Royaume-Uni. Sa branche armée est classée terroriste par l’UE.

« Nous avons reçu de nouvelles armes »

Mercredi, le Hezbollah a indiqué avoir tiré « des dizaines de roquettes Katioucha et d’obus » en direction d’une caserne dans le nord d’Israël, près de la frontière libanaise, en représailles à des frappes israéliennes contre des cibles dans le sud du Liban ayant tué quatre de ses combattants.

« Nous avons reçu de nouvelles armes (…) et nous en gardons d’autres pour les jours qui viennent », a poursuivi Hassan Nasrallah, affirmant que sa formation comptait plus de 100 000 hommes prêts au combat.

Lors d’une visite dans le nord d’Israël, le chef de l’armée israélienne Herzi Halevi a affirmé que le pays détenait « des capacités infiniment plus importantes » que le Hezbollah. « L’ennemi n’en connaît que quelques-unes et il les affrontera au bon moment. »

Un émissaire du président américain Joe Biden, Amos Hochstein, qui vient de visiter le Liban et Israël ces derniers jours, a jugé « urgente » une désescalade à la frontière.

Il a défendu le plan de cessez-le-feu dans la bande de Gaza présenté le 31 mai par Joe Biden, affirmant qu’il représentait aussi « une chance pour mettre fin au conflit » entre le Hezbollah et Israël.

Bombardements à Gaza

Dans la bande de Gaza assiégée et dévastée par plus de huit mois de guerre, les bombardements israéliens se sont poursuivis, principalement à Rafah, dans le sud du territoire.

Plusieurs véhicules militaires israéliens sont entrés dans un quartier de l’ouest de la ville, appuyés par des tirs de drones et de chars, selon des témoins. Des combats y ont opposé soldats et combattants palestiniens.

Sept personnes ont été tuées, selon les secouristes, par des frappes sur des tentes aux portes de Rafah, où sont réfugiés des centaines de milliers de Palestiniens.

Plus au nord, une frappe a tué trois Palestiniens près du camp de Nousseirat, selon la Défense civile.

Le 7 octobre, des commandos du Hamas ont mené une attaque dans le sud d’Israël qui a entraîné la mort de 1 194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées, et 116 sont toujours retenues en otage à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l’armée.

En riposte, l’armée israélienne a lancé une offensive d’envergure sur Gaza, qui a fait jusqu’à présent 37 396 morts, essentiellement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

La guerre a aussi provoqué une catastrophe humanitaire dans le territoire, menacé de famine selon l’ONU et où l’aide internationale entre en quantité insuffisante.

L’ONU a dit qu’une pause « humanitaire » quotidienne annoncée par Israël dans ses opérations du matin au soir dans une zone de Gaza n’avait pas encore permis une augmentation des aides pour le territoire palestinien.

Selon des médecins, dix personnes ont été tuées après qu’une frappe israélienne a touché près de Rafah un groupe de Palestiniens attendant l’arrivée de camions d’aide.

Malgré les appels à un cessez-le-feu, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu assure qu’il poursuivra la guerre jusqu’à l’élimination du Hamas, au pouvoir depuis 2007 à Gaza et considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis, l’UE et Israël.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Livraisons d’armes à Israël: des propos du Premier ministre Benyamin Netanyahu sèment la confusion à Washington

by Sam's Londele 19 juin 2024
written by Sam's Londele

Incompréhension à Washington après des propos du Premier ministre israélien. Benyamin Netanyahu a publié une vidéo, dans laquelle il accuse les États-Unis d’entraver leurs livraisons d’armes à l’État hébreu. « Nous ne savons vraiment pas de quoi il parle », a réagi un porte-parole de la Maison Blanche. « Israël aura ce dont il a besoin », a rassuré pour sa part le secrétaire d’État américain, Antony Blinken.

Comme il sait le faire, Benyamin Netanyahu se met en scène dans une courte vidéo. Son message en anglais s’adresse au plus proche allié d’Israël : les États-Unis. Washington, apporte un soutien sans faille à l’État hébreu. Pas assez, estime le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu sur son compte X : « Récemment, le secrétaire d’État américain Antony Blinken était ici, en Israël. Nous avons eu une conversation franche. Je lui ai dit que j’appréciais vraiment le soutien américain à Israël depuis le début de la guerre. Mais j’ai aussi dit autre chose : j’ai dit qu’il était inconcevable que durant les derniers mois, l’administration américaine ait refusé l’envoi d’armes et de munitions à Israël. »

Give us the tools and we'll finish the job. pic.twitter.com/eQHpyd9q0X

— Benjamin Netanyahu – בנימין נתניהו (@netanyahu) June 18, 2024

Fausses accusations

Une accusation factuellement fausse. Washington a certes menacé Israël de suspendre les livraisons d’armes, mais ne l’a jamais fait. La seule restriction pour le moment : l’envoi de bombes dévastatrices d’une tonne, en raison de leur utilisation par l’armée israélienne dans des zones densément peuplées à Gaza.

Des commentateurs israéliens y voient une diversion, dans une guerre qui semble sans issue. Pour eux, à travers ses déclarations, Benyamin Netanyahu cherche surtout à faire porter la responsabilité d’un échec militaire à Gaza, au président Joe Biden

RFI via CONGO PUB Online

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