Le groupe musical Wenge BCBG, dirigé par JB Mpiana, traverse une période de turbulences marquée par une série de départs de membres et des décès inattendus. Le porte-parole du groupe, Roger Ngandu, a confirmé ces difficultés lors d’une déclaration publique.
L’annonce fait suite au décès récent du batteur Blaise Esabe, survenu des suites d’une crise cardiaque lors d’une tournée du groupe à Lubumbashi. Ce décès intervient après celui d’un précédent batteur, Seguin Mignon, créant une atmosphère de tension au sein de la formation.
Face à cette succession de drames, le porte-parole Roger Ngandu lève le voile sur une réalité glaçante : le groupe serait la cible de phénomènes mystérieux et malveillants. « À chaque fois qu’on a un grand projet, la personne fait tout pour affaiblir le groupe », a-t-il lancé, sous-entendant une possible malédiction ou un mauvais œil.
Dans la tempête, la voix de Roger Ngandu, le porte-parole, s’élève, chargée d’un lourd secret. Il parle de « mal », de visites chez les prêtres, d’une source de malveillance détectée. « À chaque fois qu’on a un grand projet, la personne fait tout pour affaiblir le groupe », confie-t-il, dépeignant un ennemi invisible qui s’attaque à l’âme même du groupe à l’approche de la lumière.
Pourtant, au cœur de cette nuit, une lueur persiste. Celle de la foi, têtue, et la silhouette indomptable de JB Mpiana, leur « Papa Chéri ». Le clan Wenge, meurtri mais fier, refuse de se rendre. Il se tourne vers les autels, cherchant une bénédiction, une protection contre les ténèbres, déterminé à ce que la musique ait le dernier mot.
Dans ce climat de suspicion et de peur, les fans s’interrogent : qui veut la peau du célèbre orchestre ? Malgré l’ombre qui plane, le groupe tente de se relever, cherchant désespérément une protection spirituelle pour briser ce sort funeste.
Par Pascal Kabeya
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