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Category:

Société

À la UneSociété

Une enquête de Congo Hold-up alerte sur la surfacturation dans l’achat des bus Trans-Academia

by Guyguy Lelo 21 avril 2023
written by Guyguy Lelo

Y a-t-il eu surfacturation dans l’achat des bus Trans-Academia ? D’où viennent ces bus présentés comme don du chef de l’Etat pour la mobilité des étudiants congolais ?

Dans une autre enquête de Congo Hold-Up, les médias belges notamment les journaux Le Soir, De Standard, ainsi que le média français Mediapart ont affirmé s’être penché qur l’origine des bus du projet Trans-Academia présentés par la présidence congolaise comme un don du président Tshisekedi aux étudiants congolais.

Ces journaux indiquent que ces bus ont été achetés par le gouvernement congolais à la société de Philippe de Moerloose, un homme d’affaires belge soupçonné de corruption.

Il s’agit des 440 bus Volvo B270F, 12,6 mètres de long et 3,5 mètres de haut – achetés par le gouvernement en 2019 pour un montant de 72,8 millions de dollars pour augmenter le charroi la société de transport au Congo (Transco). Cent de ces bus ont été affectés à la société Trans-Academia, indique-t-on.

Dans leur enquête, ces médias ont révélé que le Trésor congolais a transféré des millions chaque mois jusqu’au 16 mars de cette année sur le compte bancaire de la SMT à la banque togolaise Ecobank. Cependant, les documents de Congo Hold-Up ne permettent pas de déterminer le montant que Philippe De Moerloose a lui-même payé pour ces bus.

L’homme d’affaires belge est resté muet à cette question. À en croire les calculs faits par ces journaux, le prix à l’unité était de 165 000 euros par bus, y compris les transports et services.

Du côté du Group Volvo, l’on a répondu, sans faire un seul commentaire sur les prix payés par De Moerloose pour les bus.

« Le groupe Volvo est conscient des allégations contenues dans votre requête et a pris les mesures nécessaires pour enquêter », a déclaré son porte-parole Claes Eliasson, avant de soutenir que « Volvo n’a pas de visibilité sur les prix appliqués par ses revendeurs mais suit une politique anti-corruption stricte.»

Fin 2021, Congo Hold-up avait fait part de la manière dont le multimillionnaire belge avait fait fortune par des contrats signés avec le régime Joseph Kabila. Cette enquête a soutenu qu’entre 2009 et 2021, le Trésor congolais a transféré 742,9 millions de dollars à ses sociétés. De Moerloose vendait des machines agricoles et des équipements lourds à des prix exorbitants, qu’il revendait à la RDC jusqu’à sept fois plus cher que leur prix d’achat, selon les enquêteurs. Il a réalisé des dizaines de millions de dollars de bénéfices et est devenu l’un des hommes les plus riches de Belgique.

Début 2022, la justice belge avait mené des perquisitions, après avoir ouvert une enquête sur des soupçon de corruption et surfacturation. Ce que De Moerloose avait nié et rejeté en bloc.

Giscard Havril Mane

Infos via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Suspension du DG de la SNEL :  « Là où nous ne constatons rien, c’est avec une vitesse de la lumière que les sanctions tombent » (Jules Alingete)

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Dans un entretien accordé à nos confrères de Bosolo n’a Politik, Jules Alingete Key, inspecteur général, chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), s’est exprimé sur la suspension du directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL).

Pour le numéro de ce service de la Présidence, son institution n’a fait aucun rapport accablant sur la gestion de Fabrice Lusinde, qui aurait conduit à sa suspension.

« Il ne nous a pas été posé la question sur la gestion de la SNEL. L’IGF encadre des opérations financières à la SNEL et le rapport que nous avons ne retrace aucun fait de détournement et d’opacité dans la gestion. Nous avons suivi comme tout le monde et nous sommes très étonnés, au moins qu’on parle d’autres choses. Nous ne pouvons non plus nous prononcer sur l’incompétence dont il est accusé en matière de gestion. Il est difficile de comprendre que des personnes qui ont été recrutées sur concours et à la demande des institutions internationales, et qu’aujourd’hui on vienne nous parler d’incompétence. Je ne peux pas me verser dans ce débat parce que c’est très subjectif. Nous sommes d’ailleurs d’autant plus surpris parce que là-où nous découvrons parfois les faits de détournement, nous dénonçons et faisons le rapport, mais il y s’observe toujours une lenteur inexplicable pour que les sanctions tombent. Mais là où nous ne constatons rien, c’est avec une vitesse de la lumière que les sanctions tombent », a déploré Jules Alingete

Et d’ajouter : « La gestion calamiteuse doit être prouvée avec des documents, le détournement ne se décrète pas. Quand on a des éléments probants, on les prouve ».

Il sied de rappeler que la ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina, a suspendu le directeur général de la SNEL de toutes ses fonctions. Cela, après le vote par l’Assemblée nationale, de sa révocation à la suite d’une motion du député national Prospère Bukasa.

Josué Bengbazo

Actu 3 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Divorce d’Achraf Hakimi : une histoire de fake news et de misogynie

by Guyguy Lelo 21 avril 2023
written by Guyguy Lelo

Achraf Hakimi aurait-il réussi à ne pas payer la moindre somme à Hiba Abouk, son ex-femme avec qui il est en instance de divorce ? Au-delà d’attiser les délires de masculinistes trop heureux de lire qu’une femme ayant partagé la vie d’un homme peut se retrouver bredouille après trois ans de mariage, il s’agit tout simplement d’une fake news.

Jeudi dernier, le compte du média ivoirien First Mag affirmait sur Twitter que « la femme du joueur Achraf Hakimi avait demandé le divorce et voulait plus de la moitié des biens et de la fortune du footballeur marocain. […] Mais arrivée au tribunal, elle s’est rendu compte qu’Achraf Hakimi n’avait aucun bien et que la banque n’en avait pas non plus. » Le défenseur du PSG aurait « mis toute sa fortune sous le nom de sa mère il y a longtemps », empêchant ainsi son ex-femme Hiba Abouk d’obtenir « le jackpot ». Un tweet qui, au-delà d’être clairement teinté de sexisme, laisse entendre qu’un des deux époux pourrait s’en tirer sans filer le moindre denier à celui ou celle avec qui il a partagé sa vie. Si ça fait rêver les masculinistes, c’est tout simplement impossible. Et maître Tiphaine Mary, avocate en droit de la famille et en droit des successions exerçant dans le 17e arrondissement à Paris, explique pourquoi.

Contrat de mariage et fake surprise

Petit retour en arrière avant le fact checking : le couple Achraf Hakimi-Hiba Abouk s’est marié en 2020 « en secret », comme le raconte son ex-femme dans une interview pour le magazine espagnol Hola! avant la naissance de leur premier enfant – Amin Hakimi étant né le 11 février 2020. Aujourd’hui encore, on ne connaît pas le lieu de leur mariage, mais on peut supposer qu’étant tous les deux espagnols et nés à Madrid, ils se soient mariés sur les terres de Cervantes. Reste que trois ans plus tard, l’heure est à la fin de l’idylle et au divorce des deux époux. Une décision qui remonterait à quelques mois déjà, le joueur du PSG s’étant pointé en solitaire sur le tapis rouge du Ballon d’or le 17 octobre dernier. Un fait confirmé depuis par sa femme via ses réseaux sociaux. Si la fake news circulant sur Twitter ne dit rien du lieu où aurait été prononcé le divorce, il est fort probable que la vraie procédure, aujourd’hui toujours en cours, ait lieu en France, Achraf Hakimi et Hiba Abouk résidant tous les deux à Boulogne Billancourt depuis le transfert de l’international marocain au PSG le 6 juillet 2021. La loi applicable pourrait donc être la loi française ou espagnole. Dans les deux cas, le régime matrimonial, celui qui régit les mariages et donc les divorces, est semblable. Et dans les deux cas, l’histoire racontée dans ce tweet rédigé par ce fameux média payant Twitter Blue pour paraître plus légitime ne tient pas la route.

Premier point, le tweet laisse entendre que les époux Hakimi se seraient mariés sous le régime matrimonial de la communauté des biens : « La femme du joueur Achraf Hakimi a demandé le divorce et voulait plus de la moitié des biens et de la fortune du footballeur marocain. » Ce qui signifie que tout ce qui est acquis (revenus, biens, dettes) pendant le mariage est divisé entre les deux au moment du divorce. Une option peu probable au regard de la situation du couple, l’un étant footballeur avec des revenus estimés à plus de 12 millions d’euros par an, quand l’autre est une actrice dont la fortune est estimée à plusieurs millions d’euros, pour maître Tiphaine Mary : « En général, quand on a des carrières comme ça et qu’on gagne autant d’argent, on fait un contrat de séparation de biens. Et dans ce cas-là, il n’aurait aucun intérêt à mettre ses biens au nom de sa mère, puisque son épouse n’aurait de toute façon aucun droit sur les biens acquis par lui seul. » Un contrat de séparation des biens veut que chaque époux soit propriétaire des biens qu’il a acquis avant le mariage et des biens qu’il acquiert séparément pendant le mariage. Ce contrat de mariage est signé devant un notaire, avec l’accord des deux parties et avant la noce. En cas de changement de régime en cours de route, cela doit aussi se faire en concertation. En résumé, il est impossible que Madame Hakimi ait pu découvrir qu’elle n’avait pas le droit à 50% de leur patrimoine commun, pour la simple et bonne raison que les deux époux connaissaient forcément leur régime matrimonial. Et Monsieur Hakimi n’avait donc pas besoin de dissimuler sa fortune au nom de sa mère, puisque sa femme n’y aurait pas le droit.

Un « tout pour la daronne » digne d’une stratégie Winamax

Admettons même qu’ils n’aient pas signé de contrat de mariage et que par défaut, la communauté des biens s’applique. Achraf Hakimi ne peut pour autant pas s’en tirer en donnant tout à sa mère pour n’avoir rien sous son propre nom. « Les juges français pourraient considérer qu’il organise son insolvabilité et ça n’aurait pas d’incidence au moment du partage des biens », explique l’avocate. D’autant que dans ce cas, le joueur aurait été obligé d’avoir l’accord de sa femme afin de faire des donations à sa mère, surtout vu les montants évoqués. Et si jamais il avait envoyé les sous en douce sur le compte de sa mère sans en informer sa femme, Hiba Abouk pourrait demander qu’ils soient remis dans le partage au moment du divorce. Ou alors qu’ils soient écrits sous forme de dette d’Achraf Hakimi envers elle. Ces donations sont d’ailleurs lourdement taxées par l’État. S’il permet un abattement fiscal de 100 000 euros tous les 15 ans, le surplus sera taxé en fonction de la somme, à savoir entre 30 et 45% pour un don allant de 552 324 euros à plus d’1,8 million. Pas franchement avantageux. Des transferts d’argent qui ne permettraient même pas au Marocain d’échapper à ses obligations, à savoir verser un droit de secours pendant le divorce et une prestation compensatoire après. Le devoir de secours est une pension alimentaire que celui qui a le plus de revenus verse à l’autre pour maintenir un niveau de vie équivalent à celui qui était le sien avant le début de la procédure de divorce. Il est calculé en fonction des revenus de l’époux qui le verse et des besoins de l’autre. Les salaires étant versés uniquement à l’employé en France, les transférer à sa mère ne changerait pas les comptes.

Dernier élément, dans le cas du versement d’une prestation compensatoire, qui compenserait la différence de niveau de vie après que le divorce est prononcé, le juge devrait aussi prendre en compte les sommes filées à sa mère puisqu’il estimerait que le joueur organise le fait d’avoir des revenus moins élevés. Selon Tiphaine Mary, la prestation compensatoire versée par Achraf Hakimi à Hiba Abouk ne devrait dans tous les cas pas être élevée puisque les deux ex-tourtereaux n’ont été mariés que pendant trois ans : « Autrement, il faudrait qu’elle démontre qu’elle a mis sa carrière d’actrice entre parenthèses pour s’occuper des enfants. » L’avocate en droit de la famille tique aussi sur un autre point : « Il est écrit partout qu’elle l’aurait appris devant le juge, ce qui renforce l’aspect fake news, parce qu’une procédure de divorce, c’est contradictoire. On doit se communiquer toutes les pièces avant l’audience de plaidoirie. On n’arrive pas le jour de l’audience avec tout un tas de donations pour lui dire : “Tu n’as le droit à rien.” Donc elle l’aurait su avant. »

« En résumé, cette fake news n’a pas de sens à plusieurs égards : 1. ils ont très probablement un contrat de mariage et donc il n’y a pas besoin de dissimuler sa fortune au nom de sa mère puisque sa femme n’y aurait pas le droit. 2. au niveau de la prestation compensatoire, ça n’a aucun intérêt non plus puisqu’à partir du moment où le juge sait ça, il réintègre les sommes et le patrimoine donnés à sa mère. 3. en matière de devoir de secours, ça ne se justifie pas non plus parce que ce sont ses revenus qui vont être pris en compte. » Accusé d’avoir été infidèle, Achraf Hakimi pourrait même payer des dommages et intérêts à son ex-femme dans le cadre de la procédure de divorce. Son accusation de viol ne peut pour l’heure pas rentrer dans le dossier, le latéral du PSG étant toujours présumé innocent. Reste aussi la question de la pension alimentaire pour les deux enfants nés de leur union, mais ça, c’est une autre histoire. Conclusion : ne vous mariez pas, c’est trop compliqué.

SO FOOT via CONGO PUB Online

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Loi “Tshiani” : « Tous ceux qui attaquent la loi Tshiani sont de vrais païens, de vrais démons » (Pasteur Kas à Fridolin Ambongo)

by Guyguy Lelo 18 avril 2023
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Le pasteur Kas Kasongo a boxé, sans gants, le cardinal Fridolin Ambongo au sujet de son opposition à la proposition de loi de Noël Tshiani, qui verrouille la présidence de la République aux seules personnes nées de deux (2) parents congolais.

Au cours d’une émission télévisée, le responsable de l’église primitive, qui pense que cette proposition de loi est biblique, affirme que le prélat catholique n’est pas un homme de Dieu.

« Ça, ça montre qu’Ambongo en question n’est pas un serviteur de Dieu, parce que la loi-là n’est pas Tshiani, c’est la loi divine dans Deutéronome chapitre 7 (…) C’est la loi de Dieu qui a dit que “lorsque vous rentrez dans votre pays (nous, notre pays, c’est le Congo) et que vous aurez le désir d’établir sur vous un chef (…) premier critère : il doit être votre propre frère”, ça ne doit pas être un étranger », a-t-il argumenté au cours de ce programme télévisé.

Selon ce pasteur à plusieurs femmes, Fridolin Ambongo est un « vrai démon ».

« Si nous voulons que le pays avance, le Président avait dit qu’il devait dédier le pays à qui ? À Dieu ! Mais qu’il (Ambongo, ndlr) accepte cette loi-là, parce que c’est la loi de la bible. Si on n’accepte pas cette loi-là et qu’on attaque, tous ceux qui n’acceptent pas cette loi sont de vrais païens, de vrais démons », s’est-il déchaîné.

Avant de conclure : « Si Elohim est notre Père, que notre Président soit notre frère ».

Dans ces différentes sorties médiatiques, le chef de l’Église catholique en RDC a marqué son opposition face à la proposition de loi de Noël Tshiani qui, selon lui, vise à diviser le pays.

Actu 7 via CONGO PUB Online

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Mgr Fulgence Muteba sur la ‘’Loi Tshiani’’ : « cette loi est synonyme de saboter la cohésion nationale »

by Guyguy Lelo 18 avril 2023
written by Guyguy Lelo

En RDC, la loi Tshiani continue à faire couler beaucoup d’encre et salives au sein de la classe politique. L’archevêque Métropolitain de la ville de Lubumbashi, Mgr Fulgence Muteba est revenu sur cette proposition de loi qui a été récemment inscrit dans le calendrier de la session de mars à l’assemblée nationale.

Pour Mgr Fulgence Muteba, cette loi à la veille des élections sabote la cohésion nationale voulu par plusieurs « Le simple fait d’inscrire cette proposition de loi au menu d’une session de la chambre des élus du peuple, en pleine année électorale, est synonyme de saboter la cohésion nationale et de miner le processus électoral en cours ».

« De plus, soumettre cette proposition de loi controversée au débat parlementaire relèvera d’un jusqu’auboutisme têtu qui plongera notre société dans une crise grave. Si ce pas est franchi, malgré de nombreuses voix contre qui se sont levées dans plusieurs milieux, l’on comprendra alors que la politique dans notre pays, a atteint le niveau le plus élevé du sophisme et de la manipulation », a-t-il poursuivi.

Notons que cette proposition de loi réserve les postes dits de « souveraineté » tels que celui de Président de la République, aux seuls congolais nés de père et de mère congolais, a été insérée dans le calendrier des travaux législatifs de l’Assemblée Nationale pour cette session de mars 2023.

Joe KAZUMBA

CONGO PUB PUP Online

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À la UneSociété

La CCM sensibilise les agents de la DGDA au civisme fiscal

by admin9775 18 avril 2023
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La Coordination pour le changement des mentalités,(CCM) poursuit sa campagne de sensibilisation sur le civisme fiscal dans les régies financières, notamment à la Direction générale des douanes et accises (DGDA).

Lancée en janvier dernier, cette sensibilisation vise à lutter, entre autres, contre la fraude fiscale.

Dans le cadre de cette campagne, des hyperguides ont été produits et distribués aux douaniers, a precisé le coordonnateur adjoint de la CCM, Jacques Kambala Tshilombo.  Ces hyperguides sont des documents basés sur l’éthique du douanier et la lutte contre la corruption, la fraude fiscale et d’autres antivaleurs, a-t-il expliqué.

Jacques Kambala Tshilombo s’entretient avec Jean-Pierre Elali Ikoko :

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

SONAHYDROC : Eboma vs Bilomba, le ventre d’abord !

by admin9775 18 avril 2023
written by admin9775

Le torchon brûle à la Société Nationale des Hydrocarbures du Congo, SONAHYDROC, entre Marcellin Bilomba directeur général de l’entreprise et le président du Conseil d’administration, Michel Eboma. À la base : des avantages sociaux accordés aux membres du conseil par l’Assemblée générale mais rejetés par le directeur général qui se plaint d’une trésorerie au rouge.

La guerre est totale. Le PCA aurait interdit au D.G d’engager l’entreprise. Pour le PCA Eboma, les avantages récemment accordés aux membres statutaires respectent les normes en la matière. Du coup, les deux hommes se livrent une guerre sans merci au nom du ventre. L’intérêt général relégué au second rang. Appelée au secours pour donner son avis, l’IGF s’appuie sur les dispositions légales.

Marcellin Bilomba est interdit d’engager l’entreprise jusqu’à ce que l’État congolais seul actionnaire donnera son avis. En attendant, l’adjointe de Bilomba est désignée intérimaire. La grande question ici est celle de savoir, entre les deux hommes qui dit vrai? Si la version du PCA s’avérait la meilleure, faut-il exiger les états financiers de l’entreprise? Le Congo et les congolais sont ailleurs que dans ce débat du ventre.

ACTU 7 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa : 500 nouveaux bus « Esprit de vie » pour le transport en commun, un ouf de soulagement pour les Kinois !

by admin9775 17 avril 2023
written by admin9775

Plus ou moins 500 nouveaux bus « esprit de vie », vont bientôt être déversés sur les artères de la ville de Kinshasa, en RDC pour le transport en commun afin de faciliter la circulation des Kinoises et Kinois.

« Central Motors va livrer 500 bus de 27 places assises commandés par le gouvernement dont 60% de l’enveloppe globale a déjà été payé. Un premier lot de 100 bus est déjà à Kinshasa entreposé au siège de central motors», a affirmé Obrahim Ossaoui, directeur général de central motors, à l’issue de ses entretiens avec le ministre national de transports, voies de communication et désenclavement.

Et d’ajouter : « 200 autres bus sont déjà en chargement et seront acheminés à Kinshasa au mois de mai avant le dernier lot de  200 autres dont la date de livraison est programmée pour le mois de juillet de l’année en cours ».

A en croire le communiqué du ministère national des Transports, voies de communication et désenclavement, Marc Ekila a déjà mis toutes les batteries en marche pour que ces bus arrivent dans la capitale congolaise le plus rapidement possible. Il veut à ce que la procédure soit accélérée.

Son idée est de faire en sorte que la capitale congolaise soit « inondée de bus neufs et sécurisés pour le transport en commun, vœu du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui souhaite que les kinois se déplacent en toute quiétude et dans des conditions sécurisées ».

Le ministre des Transports veut, par ailleurs, donner : « un nouveau visage au programme esprit de vie, dès l’arrivée des bus, à l’octroi aux entrepreneurs de l’APVECO, association des propriétaires de véhicules affectés au transport au Congo, jusqu’à leurs entretiens pour le maintenir à l’état pendant plusieurs années ».

L’annonce de l’arrivée prochaine de ces bus à Kinshasa s’inscrit dans le cadre du contrat programme « esprit de vie », signé entre le gouvernement de la République via le ministère des Transports, voies de communication et de désenclavement et le concessionnaire Central Motors.

Par Stentor

Objectif Info via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Les avantages accordés aux membres du CA de SONAHYDROC SA au cœur des controverses

by admin9775 15 avril 2023
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Dans sa lettre adressée à la Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille, le Directeur général de la Société nationale des hydrocarbures (SONAHYDROC) dénonce les avantages faramineux que s’attribuent le Président du Conseil d’administration (PCA) de cette entreprise publique et les administrateurs.

D’après le Directeur général, Marcelin Bilomba, ces avantages faramineux ont un impact significatif sur la trésorerie déjà précaire de cette société.

« Nous vous informons que l’impact financier dégagé de l’ancienne grille barémique à la nouvelle grille passe de 5 400,00 à USD 16 900,00 USD pour le Président du Conseil d’Administration; de 3 512,40 USD à USD 10 400 pour les administrateurs et les Censeurs; et de 2 000,00 USD à 5 200,00 USD pour les Commissaires aux Comptes ; soit une augmentation respective de 11 500,00 USD ; 6 887,60 USD et 3200,00 USD. », lit-on dans cette lettre du Directeur général de la SONAHYDROC.

Marcelin Bilomba souligne également que les jetons de présence pour les réunions du Conseil d’Administration déjà supprimés par l’Inspection Générale des Finances ont été rétablis à hauteur de 16 600 USD pour le Président du Conseil d’Administration et de 5 200,00 USD pour les Administrateurs et les Commissaires aux Comptes.

Aussi, les jetons de présence pour les réunions des Assemblées Générales passent respectivement de 1500,00 USD à 16 600,00 USD pour le Président du Conseil d’Administration; de 1 000, 00 USD à 10 400,00 USD pour le Directeur Général et les représentants des ministères; de 1 000,00 USD à 5 200,00 USD pour les Administrateurs,
Commissaires aux Comptes et le Secrétaire du Conseil.

En outre, le Conseil d’Administration a décidé d’octroyer les quotas de carburant à ses membres et de rétablir le paiement du pécule de congé au Président du Conseil et au Directeur Général, avantages que l’Inspection Générale des Finances avait supprimés.

« Fort de ce qui précède, nous vous informons que nous allons soumettre ces décisions à l’appréciation de l’Inspection Générale des Finances qui nous lit en ampliation avant leur exécution par la Direction Générale car ces dépenses ont un impact significatif sur la trésorerie précaire de la société », écrit-il.

Dans sa réponse à cette lettre, Jules Alingete, Inspecteur général et Chef de service de l’Inspection Générale des Finances (IGF) a indiqué que « l’Inspection Générale des Finances, à qui la loi reconnaît la mission de veiller à la bonne application des lois et règlements en matière des finances et des biens publics, ne peut supprimer un avantage, quel qu’il soit ».

D’après la lettre de l’IGF, ses missions se limitent au contraire à s’opposer à l’application de toute disposition qui va à
l’encontre de ces lois et règlements, quitte à ce que les auteurs desdites dispositions en tirent les conséquences induites par les irrégularités dénoncées.

Par ailleurs, Jules Alingete conseille au Directeur général de la SONAHYDROC de se conformer aux dispositions légales et réglementaires de OHADA au lieu de penser qu’une décision de l’Assemblée Générale pourrait l’exonèrer de son respect.

Mitterrand MASAMUNA

Zoom Eco via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Comment les téléphones portables ont changé notre cerveau

by admin9775 15 avril 2023
written by admin9775

Le premier appel de téléphone portable a été passé il y a 50 ans.

Depuis, ces appareils sont devenus un outil essentiel pour nous aider à mener notre vie. Mais modifient-ils aussi le fonctionnement de notre cerveau ?

Comme beaucoup d’entre nous, je passe beaucoup trop de temps sur mon téléphone portable. Et, comme beaucoup d’entre nous, j’en suis parfaitement conscient et je me sens souvent coupable.

Parfois, je le laisse à l’autre bout de la maison ou je l’éteins pour l’utiliser moins souvent. Cependant, plus tôt que je ne voudrais l’admettre, je me retrouve à marcher dans le couloir pour faire quelque chose que je dois faire et que je ne peux faire, ou faire plus efficacement, que sur mon téléphone.

Payer une facture ? Organiser un rendez-vous au café avec un ami ? Envoyer des messages à des membres de la famille qui habitent loin ? Vérifier la météo, noter une idée d’article, prendre une photo ou une vidéo, créer un livre de photos, écouter un podcast, charger des indications routières à l’aide du GPS, faire un calcul rapide, voire allumer une lampe de poche ? Téléphone, téléphone, téléphone.

Une femme regarde l'écran de son téléphone et sourit

Selon un rapport récent, les adultes américains consultent leur téléphone portable 344 fois par jour en moyenne, soit une fois toutes les quatre minutes, et passent près de trois heures par jour sur leur appareil.

Le problème pour beaucoup d’entre nous est qu’une brève tâche liée au téléphone conduit à une vérification rapide de notre courrier électronique ou des médias sociaux, et que nous sommes soudain aspirés par un défilement sans fin (glisser verticalement sur un écran tactile pour visualiser le contenu).

C’est un cercle vicieux. Plus nos téléphones sont utiles, plus nous les utilisons. Plus nous les utilisons, plus nous créons des voies neuronales qui nous poussent à prendre notre téléphone pour effectuer n’importe quelle tâche, et plus nous ressentons le besoin de le consulter même lorsque ce n’est pas nécessaire.

Un doigt est en train de choisir la langue d'un téléphone
Légende image,De nombreuses tâches quotidiennes sont effectuées à l’aide de téléphones mobiles.

Si l’on fait abstraction des aspects spécifiques de notre monde hyperconnecté, tels que les médias sociaux et leurs filtres de beauté de plus en plus hyperréalistes, quels sont les effets de la dépendance à l’égard de ces appareils sur notre cerveau ?

Les inconvénients du téléphone portable

Il n’est pas surprenant que la recherche peine à suivre l’évolution de notre dépendance sociale à l’égard des téléphones portables, qui s’accroît rapidement d’année en année.

Ce que nous savons, c’est que la simple distraction que représente le fait de consulter son téléphone peut avoir des conséquences négatives. Ce n’est pas très surprenant : en général, nous savons que le multitâche nuit à la mémoire et aux performances.

L’un des exemples les plus dangereux est l’utilisation d’un téléphone portable au volant. Une étude a montré que le simple fait de parler au téléphone, sans envoyer de SMS, suffisait à ralentir la réaction des conducteurs sur la route.

Il en va de même pour les tâches quotidiennes qui comportent moins de risques. Le simple fait d’entendre une notification « ding » a rendu les participants d’une étude beaucoup moins performants dans une tâche, presque aussi mal que les participants qui parlaient ou envoyaient des SMS au téléphone pendant la tâche.

Il semble que la simple proximité d’un téléphone contribue à « sonner » notre cerveau, qui peut inconsciemment s’efforcer d’inhiber le désir de consulter ces appareils ou de surveiller constamment l’environnement pour voir si nous devrions le faire (par exemple, en attendant une notification).

Quoi qu’il en soit, cette attention détournée peut rendre toute autre chose plus difficile.

Une personne tête baissée, regarde son téléphone. Son visage est caché par la casquette qu'elle porte.
Légende image,Une tâche rapide sur un téléphone portable peut souvent entraîner un défilement fastidieux et augmenter notre charge de travail mental.

La seule « solution », selon les chercheurs, consiste à placer l’appareil dans une pièce complètement différente.

Voilà (en partie) la mauvaise nouvelle.

Les avantages

Toutefois, les chercheurs ont récemment découvert que la dépendance à l’égard de nos téléphones portables pouvait également présenter certains avantages.

Par exemple, il est communément admis que l’utilisation d’un téléphone réduit la capacité de mémorisation. Mais ce n’est peut-être pas si simple.

Dans une étude récente, des volontaires ont vu un écran avec des cercles numérotés qu’ils devaient faire glisser d’un côté ou de l’autre. Plus le numéro du cercle était élevé, plus le volontaire était payé pour le déplacer du bon côté.

Pour la moitié des essais, les participants étaient autorisés à écrire sur l’écran quels cercles devaient aller dans quelle direction. Pour l’autre moitié, ils devaient se fier uniquement à leur mémoire.

Comme on pouvait s’y attendre, l’accès à des rappels numériques a contribué aux performances des participants. Ce qui était inattendu, c’est que lorsqu’ils utilisaient les rappels, ils se souvenaient mieux non seulement des cercles (de grande valeur) que les participants avaient notés, mais aussi des cercles (de faible valeur) qu’ils n’avaient pas notés.

Les chercheurs pensent qu’en confiant les informations les plus importantes (de grande valeur) à un appareil, les participants ont libéré leur mémoire pour stocker les informations de moindre valeur.

Cependant, lorsqu’ils n’ont plus eu accès aux rappels, les souvenirs qu’ils avaient créés à propos des cercles de faible valeur ont persisté, mais ils n’ont pas pu se rappeler les cercles de plus grande valeur.

Il faudra des années de recherche avant de connaître exactement l’impact de notre dépendance au téléphone portable sur notre volonté et notre cognition à long terme.

En attendant, il existe un autre moyen d’essayer d’atténuer ses effets néfastes. Il s’agit de la façon dont nous concevons notre cerveau.

Comme l’a écrit David Robson dans son livre « The Expectancy Effect », des recherches récentes remettent en question le principe selon lequel si nous exerçons notre volonté d’une certaine manière (par exemple, en résistant à regarder notre téléphone), nous « épuisons » nos réserves globales et nous avons plus de mal à nous concentrer sur d’autres tâches.

C’est peut-être vrai. Mais Robson affirme que cela dépend en grande partie de nos croyances.

Un interrupteur est collé à un faux cerveau

Les personnes qui pensent que leur cerveau a des ressources « limitées » (c’est-à-dire que résister à une tentation rend plus difficile de résister à la suivante) sont plus susceptibles d’obtenir ce résultat dans les tests.

En revanche, ceux qui pensent que leur cerveau dispose de ressources illimitées et que plus nous résistons à la tentation, plus nous renforçons notre capacité à continuer à résister à la tentation, concluent que le fait de développer une fatigue mentale en exerçant un contrôle de soi sur une tâche n’affecte pas négativement leurs performances sur la tâche suivante.

Plus fascinant encore, le fait d’avoir une vision limitée ou non du cerveau peut être largement culturel, et les pays occidentaux tels que les États-Unis sont plus susceptibles de considérer l’esprit comme limité que d’autres cultures, telles que l’Inde.

Qu’est-ce que j’en retiens ? Pour réduire le besoin d’attraper sans réfléchir mon téléphone, je continuerai à le laisser dans une autre pièce. Mais je me répéterai aussi que mon cerveau a plus de ressources que je ne le pense et que chaque fois que je résiste à la tentation de consulter mon téléphone, j’établis de nouvelles voies neuronales qui me permettront de résister à cette tentation de plus en plus facilement. Et peut-être même d’autres à l’avenir.

BBC via CONGO PUB Online

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