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À la UnePolitique

Doha accueille une réunion trilatérale pour apaiser les tensions dans l’est de la RDC

by admin9775 19 mars 2025
written by admin9775

 Dans le cadre des efforts diplomatiques visant à résoudre la crise persistante dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’émir du Qatar, Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani, a accueilli mardi une réunion trilatérale à Doha. Celle-ci a réuni le président rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix Tshisekedi, dans un contexte marqué par des tensions régionales et des violences armées récurrentes.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des initiatives de paix déjà engagées, notamment les processus de Luanda et de Nairobi, ainsi que les conclusions du sommet conjoint EAC-SADC du 8 février dernier à Dar es-Salaam. Les trois dirigeants ont salué les avancées de ces efforts et réaffirmé leur engagement en faveur d’un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, conformément aux décisions prises lors du sommet régional.

Les discussions à Doha ont permis d’explorer des pistes pour consolider un cadre aligné entre les initiatives de Luanda et de Nairobi, dans l’objectif de parvenir à une solution durable au conflit. Les présidents Kagame et Tshisekedi ont exprimé leur gratitude envers l’émir du Qatar pour son rôle de facilitateur et son hospitalité, soulignant l’importance d’une médiation internationale dans ce dossier complexe.

Blocage des pourparlers de Luanda avec le M23

Parallèlement, les pourparlers prévus le même jour à Luanda entre le gouvernement congolais et le Mouvement du 23 mars (M23) ont été reportés. Le ministère angolais des Affaires étrangères a invoqué des « circonstances de force majeure » pour justifier ce report. Le M23, un groupe rebelle actif dans l’est de la RDC et accusé par Kinshasa et l’ONU d’être soutenu par Kigali, a refusé de se rendre à Luanda. Le mouvement justifie son absence par les sanctions imposées par l’Union européenne à plusieurs de ses dirigeants, qu’il considère comme un obstacle à la tenue des négociations.

Le gouvernement angolais, en tant que médiateur, a réaffirmé son engagement à faciliter le dialogue, estimant que celui-ci reste la seule voie vers une paix durable dans la région. Cependant, ce blocage illustre les défis persistants auxquels font face les initiatives de paix, dans un contexte où les rivalités géopolitiques et les accusations de soutien extérieur aux groupes armés compliquent la résolution du conflit.

Contexte régional et enjeux internationaux

L’est de la RDC, riche en ressources naturelles, est le théâtre de violences depuis près de trois décennies, impliquant une multitude de groupes armés et des tensions transfrontalières, notamment avec le Rwanda. Les processus de paix actuels, bien que prometteurs, peinent à aboutir à des résultats concrets en raison des divergences entre les parties prenantes et des intérêts régionaux contradictoires.

La médiation du Qatar, pays connu pour son rôle de facilitateur dans les conflits internationaux, pourrait apporter une nouvelle dynamique aux négociations. Toutefois, la réussite de ces efforts dépendra de la volonté des parties à surmonter leurs différends et à prioriser la stabilité régionale.

Alors que les discussions se poursuivent à Doha, la communauté internationale observe avec attention l’évolution de la situation, espérant que ces initiatives aboutiront enfin à une paix durable dans une région meurtrie par des décennies de conflits.

Par Frent Mavungu, correspondant à Bruxelles
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À la UneAfrique

RDC-Tchad : Renforcement de la coopération bilatérale face aux défis sécuritaires et économiques

by admin9775 19 mars 2025
written by admin9775

Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires et économiques croissants, la République Démocratique du Congo (RDC) et le Tchad ont réaffirmé, ce mardi, leur engagement à renforcer leur coopération bilatérale. Cet engagement ressort d’une rencontre entre la vice-ministre des Affaires étrangères de la RDC, Gracia Yamba Kazadi, et l’ambassadeur du Tchad en RDC, Mogombaye Apollinaire. Les deux parties ont mis en avant les liens historiques et la solidarité qui unissent leurs nations depuis leurs indépendances respectives.

Un partenariat ancré dans l’histoire et renforcé par des actions concrètes

Lors de cette réunion, l’ambassadeur tchadien a salué le rôle clé joué par le président congolais Félix Tshisekedi en tant que facilitateur lors de la transition politique au Tchad. Ce processus, mené avec succès au sein de la Commission de Réconciliation du Tchad (CRC), a été cité comme un exemple emblématique de la confiance et de la collaboration entre les deux pays. « La RDC a été un partenaire essentiel dans notre quête de stabilité politique », a déclaré Mogombaye Apollinaire.

La visite du président Tshisekedi au Tchad en juin dernier a également été évoquée comme un moment fort ayant consolidé les relations diplomatiques et politiques entre Kinshasa et N’Djamena. Cette visite avait permis de poser les bases d’une coopération renforcée, notamment dans les domaines sécuritaires et économiques.

Vers une Commission mixte RDC-Tchad

Les discussions ont également porté sur la mise en place imminente d’une Commission mixte RDC-Tchad, qui devrait se tenir d’ici la fin de l’année. Cette Commission, couvrant des domaines variés tels que le commerce, l’économie et la coopération technique, vise à approfondir les relations bilatérales et à favoriser un développement mutuel au bénéfice des deux peuples. « Cette Commission sera un cadre privilégié pour concrétiser notre volonté commune de progresser ensemble », a souligné la vice-ministre Gracia Yamba Kazadi.

Soutien tchadien face à l’agression rwandaise

La situation sécuritaire dans l’est de la RDC, marquée par l’agression rwandaise et les activités des groupes armés, a également été au cœur des discussions. L’ambassadeur Mogombaye Apollinaire a réitéré le soutien indéfectible du Tchad à la RDC, rappelant la déclaration du président tchadien du 9 février dernier, qui avait appelé au respect de l’intégrité territoriale congolaise. « Le Tchad reste solidaire de la RDC dans sa lutte pour la paix et la stabilité. Nous croyons en une réponse collective pour faire face aux menaces régionales », a-t-il affirmé.

Ce soutien intervient dans un contexte où la RDC fait face à des défis sécuritaires majeurs, notamment l’activité du groupe armé M23, soutenu selon Kinshasa par le Rwanda. La communauté internationale, y compris des pays africains comme le Tchad, est appelée à jouer un rôle plus actif pour résoudre ces crises.

Un partenariat stratégique pour l’avenir

La rencontre entre la vice-ministre congolaise et l’ambassadeur tchadien souligne l’importance croissante des partenariats régionaux dans un environnement géopolitique complexe. Alors que la RDC et le Tchad font face à des défis communs – qu’il s’agisse de l’insécurité, des crises économiques ou des transitions politiques –, leur collaboration apparaît comme un pilier essentiel pour assurer la stabilité et le développement dans la région.

Avec la mise en place prochaine de la Commission mixte et le renforcement des échanges politiques et économiques, les deux pays semblent déterminés à écrire un nouveau chapitre de leur partenariat. Pour les populations congolaise et tchadienne, cette coopération renforcée pourrait ouvrir la voie à des opportunités concrètes en matière de sécurité, de croissance économique et d’intégration régionale.

Dans un monde où les défis transnationaux exigent des réponses collectives, la RDC et le Tchad montrent que la solidarité et la coopération restent des outils indispensables pour construire un avenir plus stable et prospère.

Par NM
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À la UneAfrique

La partie sud-soudanaise se retire partiellement du processus de paix

by admin9775 19 mars 2025
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NAIROBI, 18 mars (Reuters) – Un grand parti du gouvernement de coalition du Soudan du Sud a déclaré mardi qu’il avait suspendu son rôle dans un élément clé d’un accord de paix de 2018 alors que les relations entre son dirigeant Riek Machar et le président Salva Kiir se détériorent au milieu d’affrontements et d’arrestations.

L’accord a mis fin à une guerre de cinq ans entre les forces loyales à Kiir et son rival Machar, qui est maintenant Premier Vice-Président à la tête du parti SPLM-IO. Mais les deux hommes entretiennent une relation éprouvante, qui s’est aggravée ces dernières semaines à la suite d’affrontements dans l’est du pays.

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Au début de ce mois, les forces de sécurité ont rassemblé plusieurs responsables du SPLM-IO, dont le ministre du pétrole et le chef adjoint de l’armée, après que les milices ethniques de l’Armée blanche eut forcé des troupes à se retirer de la ville de Nasir près de la frontière éthiopienne.

Le gouvernement a accusé le SPLM-IO de liens avec l’Armée blanche, qui comprend principalement des jeunes d’origine armée qui ont combattu aux côtés des forces de Machar dans la guerre de 2013-2018 contre des troupes majoritairement ethniques dinka fidèles à Kiir. La partie nie les allégations.

Oyet Nathaniel Pierino, vice-président du SPLM-IO, a déclaré mardi que le parti ne participerait pas aux arrangements de sécurité liés au processus de paix tant que les fonctionnaires détenus n’auraient pas été libérés.

« Les sorcières politiques en cours continuent de menacer l’essence même et l’existence de l’accord de paix », a déclaré Pierino dans un communiqué.

Les combats autour de Nasir, dans l’État du Haut-Nil, ont déplacé 50 000 personnes depuis la fin du mois de février, dont 10 000 ont fui en Éthiopie, selon Anita Kiki Gbeho, Coordonnatrice humanitaire des Nations Unies au Soudan du Sud.

CROISSANCE DE LA HAPE DE LA HAIX

Le chef de la paix des Nations Unies au Soudan du Sud, Nicholas Haysom, s’est dit préoccupé par le fait que le pays soit « au bord de la reprise de la guerre civile ».

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« Avec la prolifération de la désinformation dans le domaine public, les discours haineux sont maintenant omniprésents, ce qui suscite la crainte que le conflit puisse prendre une dimension ethnique », a-t-il déclaré dans un discours devant l’Union africaine.

Les analystes affirment que la guerre au Soudan voisin a également stimulé l’échec du processus de paix, avec la suspension des revenus pétroliers du Soudan du Sud, l’escalade des tensions régionales et les inondations d’armes à travers la frontière.

« Nous assistons à la première étape des débordements de la guerre au Soudan dans le Haut-Nil. Il sera difficile d’empêcher que ces tensions ne s’étendent à (la capitale) de Djouba », a déclaré Alan Boswell de l’International Crisis Group.

Par Hereward Holland, correspondant à Reuters

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À la UnePolitique

Thierry Mariani plaide pour le retrait immédiat de l’armée rwandaise de la RDC et l’annulation des accords sur les minerais

by admin9775 18 mars 2025
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Bruxelles, 18 mars 2024 – Le député européen Thierry Mariani, membre de la commission Commerce international de l’Union européenne (UE), a salué les sanctions récemment imposées par l’UE contre certains responsables rwandais et le groupe rebelle M23. Cependant, il a appelé à des mesures plus robustes, notamment le retrait immédiat de l’armée rwandaise et du M23 de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que l’annulation des accords entre l’UE et le Rwanda sur les minerais critiques.

Une première victoire, mais insuffisante

Thierry Mariani, l’un des artisans de la pression européenne pour des sanctions contre le Rwanda, a qualifié les mesures adoptées par le Conseil européen de « première victoire ». « Le Conseil européen a décidé ce lundi d’imposer des sanctions claires contre une série de responsables impliqués dans cette agression, notamment contre la société qui commercialise les minerais volés en RDC et achetés par l’UE. C’est un premier succès qu’il faut saluer, mais il est crucial d’aller plus loin », a-t-il déclaré.

Le député français a souligné que « une partie du Congo reste occupée par le Rwanda, qui continue ses pillages et vols ». Il a insisté sur la nécessité d’exiger « le retrait rapide de toutes les troupes rwandaises des territoires congolais qu’elles occupent avec leur milice, le M23 ».

Kagame sous pression

Thierry Mariani n’a pas mâché ses mots concernant le président rwandais, Paul Kagame. « L’UE ouvre enfin les yeux sur le pillage et les massacres du Rwanda en RDC ! Kagame, le « grand démocrate » qui se croyait intouchable, commence à perdre son calme. La vérité éclate, et ce n’est qu’un début. La pression doit continuer ! Nous ne lâcherons rien », a-t-il affirmé.

Appel à des sanctions plus robustes

Le député européen a également appelé à l’annulation des accords entre l’UE et le Rwanda sur les minerais critiques, arguant que ces accords légitiment indirectement l’exploitation illégale des ressources congolaises. « Il est inacceptable que l’UE continue de commercer avec un État qui finance des groupes armés et pille les ressources naturelles de son voisin », a-t-il déclaré.

Mariani a également insisté sur la nécessité de sanctionner directement Paul Kagame, estimant que le président rwandais est au cœur du soutien apporté au M23 et de l’exploitation illégale des minerais congolais.

Depuis plusieurs semaines, Thierry Mariani mène au Parlement européen un combat acharné contre le Rwanda et contre Paul Kagame qu’il qualifie régulièrement de « dictateur ». En janvier, Marine Le Pen elle-même accusait Kigali de piller les ressources minières de la RDC et l’Union européenne d’être le « receleur de ce pillage ».

Une pression internationale nécessaire

Le député a appelé à maintenir une pression internationale constante sur le Rwanda, notamment en impliquant davantage les États-Unis et le Royaume-Uni dans les sanctions. « Les partenaires internationaux doivent suivre l’exemple de l’UE et sanctionner les responsables rwandais, ainsi que les entreprises et les réseaux qui profitent de ce pillage », a-t-il déclaré.

Alors que les sanctions de l’UE marquent un pas important dans la reconnaissance des agissements du Rwanda en RDC, Thierry Mariani appelle à une action plus ferme et coordonnée de la communauté internationale. Le retrait des troupes rwandaises, l’annulation des accords sur les minerais et des sanctions ciblées contre Paul Kagame sont, selon lui, des mesures indispensables pour mettre fin à l’instabilité dans l’Est de la RDC et garantir le respect de la souveraineté congolaise.

Pourquoi un tel engagement ?

La réponse la plus plausible serait que la RDC est le plus grand pays francophone au monde, la diaspora congolaise est très importante en France mais si Paul Kagame est ciblé par le RN, c’est pour une raison simple : la formation d’extrême-droite n’a jamais digéré que le président rwandais accuse l’armée française d’avoir participé au Génocide des Tutsis au Rwanda.

Par Frent Mavungu, correspondant à Bruxelles
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À la UneProvince

Les FARDC repoussent l’AFC/M23 vers Mpofi, Walikale-centre en état d’alerte

by admin9775 18 mars 2025
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 Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par leurs alliés wazalendo, ont réussi à stopper l’avancée des rebelles de l’AFC/M23 vers Walikale-centre ce lundi 17 mars. Grâce à un renfort militaire venu de Bunia (Ituri), les combattants rebelles, qui s’étaient rapprochés à 25 kilomètres de la localité de Mutakato, ont été repoussés jusqu’à Mpofi, située à 52 kilomètres de Walikale-centre. Malgré ce recul, la tension reste palpable dans la région.

Une situation sécuritaire précaire

À Walikale-centre, la tension a légèrement baissé ce mardi matin, mais la cité reste fortement militarisée. Les civils se font rares, et de nombreux habitants ont fui vers des villages plus sûrs le long de la RN, axe Lubutu. Les localités de Losso, Mungele, Tingitingi, Lubutu Mubi, Ndjingala, Lobu et Makana, à la frontière entre le Nord-Kivu et le Maniema, accueillent désormais des milliers de déplacés fuyant les combats.

La région, déjà enclavée et dépourvue d’infrastructures routières adéquates, fait face à une crise humanitaire croissante. Les déplacements massifs de population compliquent l’acheminement de l’aide et exacerbent les besoins en nourriture, abris et soins médicaux.

L’AFC/M23 maintient la pression malgré les appels au cessez-le-feu

Malgré l’appel au cessez-le-feu lancé le 16 mars par la médiation angolaise, en vue de faciliter des négociations directes entre Kinshasa et les rebelles prévues ce mardi 18 mars à Luanda, l’AFC/M23 continue de maintenir une offensive en direction de Walikale-centre. Cette attitude contraste avec les efforts diplomatiques en cours et souligne la complexité de la situation sur le terrain.

Sanctions internationales contre le M23 et le Rwanda

Sur le front diplomatique, le gouvernement congolais a salué les récentes sanctions de l’Union européenne (UE) contre le M23 et le Rwanda, accusé de soutenir les rebelles. Selon Sasha Lezhnev, conseiller principal chez The Sentry, « depuis l’invasion du Rwanda par des troupes et le soutien au M23, le pays a exporté plus de 800 millions de dollars d’or illicite, notamment depuis les mines congolaises désormais contrôlées par le M23 ».

Lezhnev appelle les États-Unis et le Royaume-Uni à suivre l’exemple de l’UE en imposant des sanctions contre les négociants en or de conflit. Il exhorte également les banques et les bijoutiers à surveiller l’or exporté par le Rwanda, notamment celui destiné aux Émirats arabes unis, afin de limiter le financement des groupes armés.

Une région sous haute tension

La situation dans la région de Walikale reste extrêmement tendue. L’enclavement de la zone, combiné au manque d’infrastructures routières, rend difficile l’intervention des forces de sécurité et l’acheminement de l’aide humanitaire. Les FARDC et les wazalendo maintiennent une présence renforcée pour empêcher une nouvelle avancée des rebelles, mais les défis logistiques et sécuritaires persistent.

Alors que les négociations de Luanda s’ouvrent dans un contexte de tensions persistantes, la communauté internationale est appelée à intensifier ses efforts pour soutenir la paix dans la région. Les sanctions contre le Rwanda et le M23, bien que saluées, doivent être renforcées pour couper les sources de financement des rebelles. En parallèle, une réponse humanitaire urgente est nécessaire pour venir en aide aux milliers de déplacés qui fuient les combats dans une région déjà fragilisée par des années de conflit.

Par Bahati Nyangezi , correspondant à Walikale
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À la UneProvince

Relance du projet de la centrale hydroélectrique de Katende : 14 wagons de matériels arrivés à Tshimbulu

by admin9775 18 mars 2025
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Un lot de 14 wagons transportant des matériels destinés à la construction de la centrale hydroélectrique de Katende a été réceptionné ce lundi 17 mars à Tshimbulu par le gouverneur de la province du Kasaï central, Joseph Moise Kambulu. Cet événement marque une étape cruciale dans la relance de ce projet stratégique, suspendu depuis 2016 en raison de l’insurrection des partisans du chef traditionnel Kamuina Nsapu.

Un projet vital pour le Kasaï central

Le barrage de Katende, d’une capacité prévue de 64 mégawatts, est considéré comme une priorité pour le développement du Kasaï central. Cette région, longtemps confrontée à un déficit énergétique chronique, voit dans ce projet une opportunité de se doter d’une source d’électricité fiable, capable de soutenir son développement économique et social. Une fois opérationnelle, la centrale devrait non seulement électrifier les zones rurales et urbaines, mais aussi attirer des investissements industriels, créant ainsi des emplois et stimulant l’économie locale.

Un contexte marqué par des défis logistiques et sécuritaires

Les matériels, acheminés depuis Lubumbashi, ont parcouru des centaines de kilomètres pour atteindre Tshimbulu. Cependant, leur transport vers le site de Katende, où les travaux doivent reprendre, reste un défi majeur. Les infrastructures routières et ferroviaires de la région, souvent vétustes, compliquent l’acheminement des équipements lourds. Par ailleurs, la région a connu des périodes d’instabilité, notamment lors de l’insurrection de Kamuina Nsapu en 2016, qui avait conduit à l’arrêt des travaux. La sécurisation du site et des axes de transport est donc un enjeu clé pour la réussite du projet.

Un engagement politique renouvelé

Lors de sa visite à Kananga fin 2023, le président Félix Tshisekedi avait annoncé la reprise imminente des travaux, assurant que les fonds nécessaires étaient disponibles. Il avait également appelé à la mobilisation de la population pour soutenir ce projet structurant. Le gouverneur Kambulu, présent à Tshimbulu pour réceptionner les matériels, a réitéré son engagement à voir le projet aboutir. « C’est une étape franchie, mais nous devons rester mobilisés pour acheminer ces matériels sur le site et relancer les travaux au plus vite », a-t-il déclaré.

Perspectives et impacts attendus

La centrale hydroélectrique de Katende représente un espoir pour les habitants du Kasaï central, qui aspirent à une amélioration de leurs conditions de vie grâce à l’accès à l’électricité. Au-delà de l’électrification, le projet pourrait transformer la région en un pôle économique attractif, favorisant l’implantation d’industries et la création d’emplois.

Cependant, la réussite du projet dépendra de la capacité des autorités à surmonter les défis logistiques et sécuritaires. Si ces obstacles sont levés, Katende pourrait devenir un symbole du renouveau économique du Kasaï central, conformément aux promesses du gouvernement central et aux attentes des populations locales.

Par Mubenga, correspondant à Tshimbulu
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À la UneSport

Les Léopards de la RDC se préparent pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026

by admin9775 18 mars 2025
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Les joueurs de l’équipe nationale de football de la République Démocratique du Congo (RDC), surnommés les Léopards, ont entamé leur rassemblement dimanche dernier à Kinshasa, en vue des matchs décisifs face au Soudan du Sud et à la Mauritanie. Ces rencontres, comptant pour les 5ᵉ et 6ᵉ journées des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, se dérouleront respectivement ce vendredi et la semaine prochaine.

Un groupe de 25 joueurs déjà à l’œuvre

Un premier groupe de 25 joueurs convoqués par le sélectionneur national est déjà présent dans la capitale congolaise. Parmi eux figurent des noms bien connus des supporters, tels que Lionnel Mpasi (gardien de but), Inonga Baka (défenseur), Edo Kayembe (milieu de terrain), et Samuel Essende (attaquant). On note également la présence de Jérémie Ngiaka, qui va découvrir pour la première fois l’honneur de porter le maillot des Léopards.

Cependant, le groupe a dû faire face à un dernier changement en raison de la blessure du latéral Gedeon Kalulu, remplacé au pied levé par Brian Bayeye. Ce remplacement témoigne des aléas auxquels doit faire face l’encadrement technique à l’approche de matchs cruciaux.

Premier match : RDC vs Soudan du Sud

Le premier défi des Léopards aura lieu ce vendredi au stade des Martyrs de Kinshasa, à 17 heures, face au Soudan du Sud. Ce match représente une opportunité pour la RDC de consolider sa position dans le groupe des éliminatoires et de se rapprocher de son objectif : une qualification pour la Coupe du Monde 2026, qui se tiendra aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Le Soudan du Sud, bien que considéré comme un adversaire à la portée des Léopards, ne doit pas être sous-estimé. Les matchs de qualifications sont souvent marqués par des surprises, et la RDC devra faire preuve de concentration et de détermination pour s’imposer devant son public.

Enjeux et attentes

Ces deux matchs sont cruciaux pour la RDC, qui cherche à se hisser parmi les meilleures équipes du continent africain. Les Léopards, portés par le soutien fervent de leurs supporters, espèrent enchaîner des performances solides pour garder leurs chances de qualification intactes.

Le sélectionneur et son staff technique travaillent d’arrache-pied pour préparer les joueurs physiquement et tactiquement. L’objectif est clair : maximiser les points lors de ces deux rencontres pour rester en course dans une phase de qualifications très disputée.

Une opportunité pour les nouveaux visages

Pour des joueurs comme Jérémie Ngiaka, cette convocation représente une chance unique de montrer leur valeur sur la scène internationale. Les jeunes talents et les nouveaux venus dans l’équipe nationale pourraient jouer un rôle clé dans la quête de qualification, apportant fraîcheur et détermination au groupe.

Alors que les Léopards se préparent à affronter le Soudan du Sud ce vendredi, l’enthousiasme est palpable parmi les supporters congolais. Le stade des Martyrs, connu pour son ambiance électrique, promet d’être le théâtre d’un match intense, où la RDC devra faire preuve de discipline et d’efficacité pour s’imposer. Avec des enjeux aussi élevés, chaque match devient une bataille à livrer, et les Léopards entendent bien relever le défi.

MN
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À la UnePolitique

Les rebelles du M23 suspendent leur participation aux pourparlers de paix à Luanda

by admin9775 18 mars 2025
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Dans un communiqué publié ce lundi 17 mars 2025, les rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise selon des rapports internationaux, ont annoncé la suspension de leur participation aux pourparlers de paix prévus à Luanda, en Angola. Cette décision intervient à la veille des négociations tant attendues avec le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), plongeant une fois de plus la région dans l’incertitude.

Des sanctions internationales pointées du doigt

Le M23 justifie son retrait par les sanctions imposées à certains de ses membres par des institutions internationales. Dans son communiqué, le groupe rebelle dénonce une « tentative délibérée de saboter les efforts de paix en RDC ». Il affirme que ces sanctions, notamment celles adoptées à la veille des discussions de Luanda, compromettent gravement le dialogue direct et empêchent toute avancée significative.

« L’AFC/M23 exprime ses profonds regrets de constater que certaines institutions internationales s’emploient à rendre impossibles les pourparlers tant attendus », peut-on lire dans le texte. Le groupe accuse ces institutions de partialité et de contribuer à la déstabilisation de la région.

Une délégation congolaise déjà sur place

Malgré le retrait du M23, la délégation congolaise est déjà arrivée à Luanda, prête à engager les discussions. Le gouvernement de la RDC, qui considère le M23 comme un groupe terroriste soutenu par le Rwanda, reste déterminé à trouver une solution pacifique au conflit qui ravage l’est du pays depuis des années. Cependant, l’absence des rebelles à la table des négociations risque de réduire à néant les espoirs de progrès immédiats.

Une situation sécuritaire déjà précaire

Le refus du M23 de participer aux pourparlers pourrait aggraver la situation sécuritaire déjà volatile dans l’est de la RDC. Ces dernières semaines, des offensives armées ont été lancées de part et d’autre, opposant les rebelles aux forces armées congolaises (FARDC). Les civils, pris en étau dans ce conflit, paient un lourd tribut, avec des milliers de déplacés et des violations des droits de l’homme signalées régulièrement.

Contexte régional et implications

Le M23, un groupe rebelle principalement actif dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, est accusé par la RDC et la communauté internationale de bénéficier du soutien du Rwanda, un pays voisin avec lequel les relations sont extrêmement tendues. Kigali nie toute implication, mais des rapports d’experts de l’ONU et d’organisations indépendantes ont mis en lumière des liens étroits entre le M23 et l’armée rwandaise.

Les pourparlers de Luanda, organisés sous l’égide de l’Angola et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), étaient censés offrir une plateforme pour relancer le processus de paix. Cependant, avec le retrait du M23, les perspectives de résolution du conflit s’assombrissent.

Réactions et perspectives

La suspension des négociations par le M23 est perçue comme un coup dur pour les efforts de médiation internationale. Les observateurs craignent que cette décision ne conduise à une escalade des violences dans une région déjà marquée par des décennies de conflits armés.

Pour le gouvernement congolais, cette situation renforce la nécessité de renforcer la sécurité dans l’est du pays tout en maintenant la pression diplomatique sur le Rwanda et les groupes armés. Cependant, sans la participation du M23, il sera difficile de parvenir à une solution durable.

Le retrait du M23 des pourparlers de Luanda souligne les défis complexes auxquels fait face la RDC dans sa quête de paix et de stabilité. Alors que les civils continuent de souffrir des conséquences du conflit, la communauté internationale est appelée à redoubler d’efforts pour relancer le dialogue et mettre fin à cette crise humanitaire et sécuritaire.

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À la UnePolitique

L’Union européenne impose des sanctions ciblées contre des personnalités et une entreprise rwandaises liées au M23

by admin9775 17 mars 2025
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 L’Union européenne (UE) a annoncé ce lundi une série de sanctions ciblées contre plusieurs personnalités rwandaises et une entreprise publique, accusées de soutenir le groupe rebelle M23 et ses alliés dans le conflit qui déchire l’est de la République Démocratique du Congo (RDC). Ces mesures, qui incluent des gels d’avoirs et des interdictions de voyager, visent à perturber les réseaux logistiques, financiers et militaires alimentant les violences dans la région.

Des sanctions pour isoler les acteurs clés

Les sanctions de l’UE ciblent des responsables militaires, des coordinateurs rebelles et des gestionnaires financiers impliqués dans le soutien au M23, un groupe armé accusé d’être soutenu par le Rwanda. Parmi les personnalités visées figurent :

  • Bertrand Bisimwa : Coordonnateur adjoint de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et du mouvement M23 ;
  • Ruzi Karusisi : Ancien commandant des forces spéciales rwandaises (Général-Major), Commandant des Forces spéciales du Rwanda récemment rappelé à l’état-major de la défense, est également sur la liste. Très proche de Kagame cet ancien chef de la Garde Républicaine (garde prétorienne de Kagame) a joué un rôle clé dans les opérations spéciales en RDC
  • Désir Rukomera : Chargé du recrutement et de la propagande pour le M23 ;
  • John Imani Nzenze : Responsable du renseignement au sein du M23 ;
  • Eugèn Nkubito : Commandant de la 3e division des Forces de défense rwandaises (RDF) ;
  • Pascal Muhizi : Commandant de la 2e division des RDF ;
  • JB Nzabonimpa : Responsable des finances du M23 ;
  • Francis Kamanzi : PDG du Rwanda Mines, Petroleum and Gas Board, une institution publique soupçonnée de tirer profit des ressources naturelles pillées en RDC.

L’entreprise Rwanda Mines, Petroleum and Gas Board est également sanctionnée pour son rôle présumé dans l’exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC, une pratique qui alimenterait les financements du M23.

Objectifs des sanctions européennes

Ces mesures s’inscrivent dans une stratégie visant à exercer une pression diplomatique et économique sur les acteurs impliqués dans le conflit. En gelant les avoirs et en interdisant les voyages, l’UE espère limiter la capacité de ces individus et entités à poursuivre leurs activités. Les sanctions visent également à isoler les réseaux de soutien au M23, tout en envoyant un message fort contre l’exploitation illégale des ressources naturelles, un enjeu clé dans la région des Grands Lacs.

Contexte régional : un conflit aux ramifications complexes

Le M23, un groupe rebelle principalement actif dans l’est de la RDC, a lancé une offensive majeure en décembre, s’emparant de Goma, capitale du Nord-Kivu, et de Bukavu, capitale du Sud-Kivu. Le Rwanda est régulièrement accusé par la RDC et la communauté internationale de soutenir ce groupe, ce que Kigali dément fermement. Cependant, des rapports d’experts de l’ONU et d’organisations indépendantes ont pointé du doigt l’implication rwandaise dans le financement et l’armement du M23.

Ces sanctions interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre le Rwanda et la RDC, mais aussi entre Kigali et certains partenaires internationaux, dont la Belgique. La semaine dernière, le Rwanda a rompu ses relations diplomatiques avec Bruxelles, accusant la Belgique de soutenir la RDC et de nourrir des « illusions néocoloniales ».

Réactions attendues

Si ces sanctions sont saluées par certains comme une étape nécessaire pour rétablir la paix dans la région, elles risquent d’exacerber les tensions entre le Rwanda et l’UE. Kigali pourrait percevoir ces mesures comme une ingérence dans ses affaires intérieures, ce qui pourrait compliquer davantage les efforts de médiation internationale.

Pour l’UE, il s’agit d’un pas important dans sa tentative de jouer un rôle plus actif dans la résolution des conflits en Afrique centrale. Cependant, l’efficacité de ces sanctions dépendra de leur mise en œuvre et de la capacité des acteurs régionaux et internationaux à maintenir une pression coordonnée.

Les sanctions européennes contre des personnalités et une entreprise rwandaises marquent un tournant dans la réponse internationale au conflit en RDC. Elles soulignent la détermination de l’UE à perturber les réseaux soutenant le M23, tout en mettant en lumière les défis complexes liés à la stabilisation de la région des Grands Lacs. Alors que les tensions continuent de monter, la communauté internationale reste vigilante, cherchant à éviter une escalade qui pourrait plonger la région dans une nouvelle spirale de violence.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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17 mars 2025 0 comments
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À la UnePolitique

Le Rwanda rompt ses relations diplomatiques avec la Belgique, accusant Bruxelles de soutenir la RDC

by admin9775 17 mars 2025
written by admin9775

 Le Rwanda a annoncé ce lundi la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec la Belgique, marquant une escalade significative des tensions entre les deux pays. Le gouvernement rwandais accuse l’ancienne puissance coloniale de prendre parti pour la République Démocratique du Congo (RDC) dans le conflit qui secoue l’est du pays, tout en dénonçant des « illusions néocoloniales » et des tentatives de déstabilisation.

Dans un communiqué officiel, le ministère rwandais des Affaires étrangères a déclaré que la Belgique avait « systématiquement mobilisé des mensonges et des manipulations » pour créer une opinion hostile à l’égard du Rwanda. « La Belgique a clairement pris parti dans un conflit régional et continue à se mobiliser contre le Rwanda dans différents forums », a affirmé Kigali, ajoutant que cette décision reflétait son engagement à protéger ses intérêts nationaux et la dignité de son peuple.

Contexte régional : le rôle du Rwanda dans le conflit en RDC

Cette rupture intervient dans un contexte de tensions croissantes entre le Rwanda et la RDC, où la rébellion du M23, soutenue par Kigali selon des rapports internationaux, a lancé une offensive majeure en décembre. Le groupe armé a pris le contrôle de Goma, capitale du Nord-Kivu, et de Bukavu, capitale du Sud-Kivu, exacerbant les frictions régionales.

La Belgique, ancienne puissance coloniale à la fois du Rwanda et de la RDC (ex-Zaïre), a été l’un des pays les plus critiques envers Kigali. Fin janvier, Bruxelles a demandé à l’Union européenne d’envisager des sanctions contre le Rwanda, l’accusant de violer la souveraineté de la RDC. De plus, la Belgique s’était abstenue lors d’un vote au Conseil de l’UE concernant une aide de 20 millions d’euros à la RDC en novembre, marquant ainsi son désaccord avec les actions rwandaises.

Une décision « disproportionnée », selon la Belgique

En réponse à la décision rwandaise, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a qualifié la rupture de « disproportionnée ». Il a regretté que le Rwanda « préfère ne pas dialoguer » en cas de désaccord, soulignant l’importance du dialogue pour résoudre les différends.

La Belgique a également reçu l’ordre d’évacuer tous ses diplomates du Rwanda dans un délai de 48 heures, une mesure qui illustre la gravité de la crise entre les deux nations.

Implications régionales et internationales

Cette rupture diplomatique souligne les divisions profondes qui persistent dans la région des Grands Lacs, où les conflits armés et les rivalités géopolitiques continuent de menacer la stabilité. Le Rwanda, souvent critiqué pour son implication présumée dans les troubles en RDC, réaffirme ainsi sa détermination à défendre sa souveraineté et ses intérêts.

Pour la Belgique, cette décision représente un revers dans ses relations avec un pays clé de la région, tout en rappelant les séquelles complexes de son passé colonial. Les tensions actuelles risquent de compliquer les efforts de médiation internationale dans le conflit en RDC, où des millions de civils continuent de souffrir des violences.

Alors que la région reste en proie à l’instabilité, la rupture entre le Rwanda et la Belgique pourrait avoir des répercussions durables sur les dynamiques politiques et diplomatiques en Afrique centrale. Les observateurs internationaux appellent à une désescalade, mais les perspectives de dialogue semblent, pour l’instant, lointaines.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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