samedi, août 8, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, août 8, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Cantonnement du M-23/RDF à Rumangabo : « Cette décision est un risque de plus pris par les dirigeants congolais », estime un fonctionnaire délégué de Rutshuru

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Les terroristes du M-23/RDF ne seront plus cantonnés au Mont Sabyinyo, mais dans le camp militaire de Rumangabo à Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu. C’est la décision prise mercredi 31 mai lors du 21è sommet extraordinaire des Chefs d’État, membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC).

Selon Isaac Kibira, fonctionnaire délégué adjoint du Gouverneur du Nord-Kivu dans la chefferie des Bwito en territoire de Rutshuru, qui intervient au lendemain de cette réunion des dirigeants des pays composant l’EAC tenue à Bujumbura, cette décision est un risque de plus pris par les dirigeants congolais.

Pour lui, le fait d’accepter de cantonner les éléments du M-23/RDF dans le camp stratégique militaire de Rumangabo, à plus au moins quarante kilomètres (40 Km) de Goma (chef-lieu de la province) constitue un véritable danger.

« Notre inquiétude, c’est au niveau de Rumangabo là où les Chefs d’État de la région ont décidé de cantonner les rebelles M-23. Le camp militaire de Rumangabo est la zone la plus stratégique où ces assaillants peuvent mener des opérations un peu partout, même descendre sur Goma parce que c’est à 40 Km de là. À cet endroit, toutes les conditions d’un camp militaire sont réunies », s’est-il plaint.6

Et d’ajouter : « Nous demandons au Gouvernement central d’être très prudent avec ce catonnement des éléments du M-23. S’ils ne sont pas bien encadrés, la sécurité de la route nationale numéro 2 (RN2) sera mise en mal, surtout pour les passants. Ceux qui attaquent l’Est du Congo passent toujours par Rumangabo (…) ».

Ce fonctionnaire délégué de Bwito a, par ailleurs, indiqué que le Gouvernement a signé des accords qui sont jusqu’à présent ignorés par la population locale. Cette population, a-t-il souligné, risque de subir ce qu’ils ont signé en catimini, or celle-ci a aussi droit de rentrer chez elle pour vaquer à ses occupations.

Il convient de souligner que le Chef de l’État Felix Tshisekedi a été représenté à ce sommet par le Ministre d’Etat en charge de la Coopération Régionale, Mbusa Nyamwisi et le Vice-ministre de la Défense Nationale, Samy Adubango. Ils ont notamment dénoncé l’insécurité entretenue par le Rwanda dans la province du Nord-Kivu.

Cink Inkonge

ACTU 7 via CONGO PUB Online

287 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Projet de loi sur la répartition des sièges déclaré recevable :  » nous nous sommes acquittés de notre devoir » (VPM Peter Kazadi)

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Malgré les agitations observées dans le camp de l’opposition à l’approche de sa présentation à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur la répartition des sièges a été déclaré recevable le mercredi 31 mai 2023, lors de la plénière consacrée à l’examen de cette loi.

Pour le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières qui a présenté ce texte à la Chambre basse du Parlement, le Gouvernement vient d’accomplir son devoir.

« Le vote des lois relève de la matière souverainement réservée aux députés. Nous avons proposé le projet de loi. C’est aux députés d’en adopter, soit tel que nous l’avons proposé, ou alors moyennant amendements. Donc, je pense que pour l’instant, le Gouvernement, nous nous sommes acquittés de notre devoir, le reste appartient aux députés qui vont adopter la loi selon ce qu’ils auront décidés », a déclaré Peter Kazadi Kankonde se confiant à la presse de son ministère au sortir de la plénière.

Avant d’expliquer :

 » On a évoqué le principe de la solidarité. Il y a 16 sièges au total qui sont réservés à des zones en proie aux violences, tout cela pour que les populations de ce coin aujourd’hui en conflit puissent être représentées, même s’il n’y a pas eu d’enrôlement (…). Le gouvernement formule le vœu qu’avant la tenue des élections, il y aura la paix dans ce coin, pour que notre peuple puisse prendre part au vote ».

Ce texte a été envoyé à la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) pour un examen approfondi.

Murphy Fika

OBJECTIFS via CONGO PUB Online

281 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

La RDC et la CPI renforcent leur coopération

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

La ministre d’Etat en charge de la Justice, Rose Mutombo, et le procureur de la CPI, Karim Khan, ont signé jeudi 1er juin 2023 un protocole d’accord sur le renforcement de la coopération sur des crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

La cérémonie a eu lieu en présence du président de la République Félix Antoine Tshisekedi et du chargé de suivi de la coopération avec la CPI, Taylor Lubanga.

Cet accord devrait faciliter les activités de la CPI sur le territoire congolais. Le procureur Karim Khan a félicité le Chef de l’Etat congolais pour son engagement à lutter contre l’impunité sous toutes ses formes. De son côté, le président Félix Tshisekedi a loué les efforts consentis par la CPI dans la lutte contre les crimes contre l’humanité et a réitéré l’attachement de la RDC au Statut de Rome. Le Chef de l’Etat s’est dit déterminé à poursuivre son action en faveur de l’instauration d’un Etat de droit dans le pays.

C’est depuis dimanche dernier que le procureur de la CPI était en mission en RDC. Il s’est notamment rendu à Bunia (Ituri) et à Bukavu (Sud-Kivu) où il a rencontré les autorités locales et des communautés affectées par les conflits armés à répétition. Sa visite est intervenue au lendemain d’une note que le gouvernement congolais avait envoyé au bureau de la CPI l’invitant à « initier un processus d’enquête contre la coalition RDF/M23 dans l’est de la RDC ».

La RDC a ratifié le Statut de Rome de la CPI en avril 2002.

Par la rédaction

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

298 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSanté

Kasaï Oriental : la campagne de vaccination contre la poliomyélite lancée dans 19 zones de santé

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Le ministre provincial en charge de la Santé du Kasaï Oriental, Maurice Mbaya, a procédé, mercredi 31 mai 2023, au lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite dans les 19 zones de santé que compte la province.

La cérémonie s’est déroulée dans la zone de santé Mpokolo Wa Moyi située dans la commune de Bipemba, dans la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province, en présence de plusieurs personnalités politico-administatives et différents partenaires.

Au cours de cette cérémonie, le médecin chef de la Division provinciale de la santé, le docteur Bonheur Tshiteku, a fait savoir que pour cette campagne de vaccination, la province du Kasaï Oriental attend vaccinée au total 1.102.103 enfants de zéro à 59 mois.

Il a, dans la foulée, invité les parents à garder les enfants à la maison pendant cette période de campagne.

Signalons que cette campagne de vaccination contre la poliomyélite ira du 1er au 3 juin de l’année en cours, soit 3 jours, et la stratégie adoptée est celle de porte-à-porte.

Merveille Mpandanjila/Lomami

ACTU 30 via CONGO PUB Online

353 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Beni : Les FARDC tuent 6 ADF et récupèrent leur bastion à Ruwenzori

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Le porte-parole de l’armée dans le secteur opérationnel Sokola 1 Grand-Nord de la province du Nord-Kivu annonce, ce jeudi 1er Juin 2023, que des éléments FARDC se sont affrontés avec des rebelles ADF pendant plusieurs heures dans le secteur de Ruwenzori, en territoire de Beni, à l’Est de la RDC.

Le capitaine Antony Mwalushayi indique, dans une dépêche parvenue à Actu30.cd, que lors de ces accrochages, les éléments de l’armée loyaliste ont infligé une perte dans le rang de ces rebelles ADF.

Cet officier FARDC parle de la neutralisation de 6 rebelles ADF, la récupération de 3 de leurs armes et de plusieurs effets miliaires ainsi que la conquête d’un bastion situé aux abord de la rivière Nzulube, en secteur de Ruwenzori.

Le capitaine Antony Mwalushayi précise que des opérations de ratissage se poursuivent encore dans la zone afin de se rassurer que le danger est déjà loin de la population civile.

Signalons que cet exploit des Forces armées de la République démocratique intervient après que ces rebelles ADF ont tué une dizaine de civils dans plusieurs attaques la semaine écoulée.

Anderson Shada Djuma/Beni
ACTU 30 via CONGO PUB Online

242 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Kinshasa : l’avocat de Benoît Tshibangu accuse Pius Muabilu de tentative de spoliation de la parcelle de son client

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Au cours d’une conférence de presse tenue, le jeudi 1er juin 2023, à Kinshasa, en RD Congo, maître Ignace Mwamba, avocat conseil de Benoît Tshibangu, s’est indigné de l’attitude du ministre national de l’Urbanisme et habitat, Pius Muabilu, sur le dossier de la parcelle située sise n°40 de l’avenue de la Gombe.

D’après lui, Puis Muabilu a « instrumentalisé » les autorités militaires pour déguerpir son client de sa propre résidence. Ce qui, a-t-il souligné, constitue une violation de la constitution et des lois du pays.

« En effet, dans la nuit du samedi 27 mai 2023, monsieur Benoît Tshibangu Ilunga a subi une violation de domicile grave dans sa parcelle sus-décrite. Le ministre de l’Urbanisme a instrumentalisé les autorités militaires qui ont, avec des agents de l’Urbanisme non autrement identifiés, escaladé le mur de la clôture de la parcelle, passé à tabac les occupants en les menaçant de mort, avant de les amener dans une destination inconnue qui, par la suite, sera découverte comme les bureaux de la DEMIAP », a-t-il révélé.

Et d’ajouter : « Ils ont emporté des biens de valeur et jeté dehors les autres effets. Ce sont des faits très graves commis sur ordre du ministre Pius Muabilu, en violation flagrante de la constitution et des lois de la République ».

Par ailleurs, Me Ignace Mwamba a souligné que la parcelle située sur n°40 de l’avenue de la Gombe est un bien privé de Benoît Tshibangu qui est victime d’une tentative de « spoliation ».

« Il (Benoît Tshibangu, ndlr) n’a jamais été ni ministre ni mandataire public, n’a jamais travaillé dans un cabinet ministériel, pour avoir l’opportunité de spolier un bien de l’État. En revanche, c’est lui qui est victime de la tentative de spoliation de la part des préposés de l’État. Cette parcelle appartient bel et bien à monsieur Benoît Tshibangu Ilunga, après une cession régulière faite à titre onéreux par l’État congolais depuis le 23 novembre 1988 », a-t-il soutenu.

Selon l’avocat conseil de Benoît Tshibangu, la décision du Conseil d’Etat ordonnant l’annulation de l’arrêté du ministre peine à être exécuté sous l’œil impuissant de la ministre de la Justice, Rose Mutombo, saisie du dossier.

« Après la supercherie du ministre de l’Urbanisme et habitat orchestrée par son arrêté qui reprenait la parcelle sus-indiquée sur la liste des biens immobiliers du domaine privé de l’État, monsieur Benoît Tshibangu avait saisi le Conseil d’État qui a déjà rendu son arrêt RA 0673. Dans cet arrêt, le Conseil d’État a ordonné l’annulation partielle dudit arrêt. Malheureusement, le ministre se rebelle et refuse d’exécuter cette décision de la haute juridiction administrative du pays », a martelé Me Ignace Mwamba.

Il a demandé au chef de l’Etat de s’impliquer pour que son client et propriétaire de cette parcelle, soit remis dans ses droits.

James Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

714 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : heurts meurtriers à Dakar après la condamnation de l’opposant Ousmane Sonko

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Des heurts ont fait près d’une dizaine de morts au Sénégal après qu’un tribunal de Dakar a condamné, jeudi, l’opposant Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle de 2024, à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse ». Ousmane Sonko a, en revanche, été acquitté des faits présumés de viol. Cette décision de justice hypothèque néanmoins sa candidature à la fonction suprême.

La situation se tend au Sénégal. Des violences meurtrières ont éclaté jeudi 1er juin dans différents quartiers de Dakar après la condamnation de l’opposant sénégalais Ousmane Sonko, accusé de viols, à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse ». Une peine qui compromet encore davantage sa candidature à la présidentielle de 2024.

« Nous avons constaté avec regret des violences ayant entraîné des destructions sur des biens publics et privés et, malheureusement, neuf décès à Dakar et à Ziguinchor », a déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi à la télévision nationale le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome, qui a aussi reconnu la restriction par les autorités de l’accès aux réseaux sociaux.

Des groupes de jeunes ont attaqué des biens publics en plusieurs points de la capitale, brûlé des pneus et disposé des obstacles dans les rues, a constaté un photographe de l’AFP. Des heurts ont mis aux prises des groupes et les forces de sécurité à coups de pierres et de gaz lacrymogènes.

L’autoroute conduisant à l’aéroport a été coupée par des manifestants, ont rapporté les médias. Le nouveau train desservant la cité nouvelle de Diamniadio à partir de la capitale a cessé de circuler.

Dans la soirée, plusieurs réseaux sociaux et plateformes de messagerie, dont WhatsApp, subissaient de sérieuses restrictions d’accès. « Cette situation ressemble à celle observée en 2021 » quand le Sénégal avait été en proie à des émeutes meurtrières et « limite probablement considérablement la faculté du public de communiquer », a indiqué le service de surveillance d’internet Netblocks dans un message à l’AFP. De telles restrictions sont désormais communément appliquées par les autorités à travers le monde dans des périodes de tension.

Ces violences font suite au délibéré rendu jeudi par une chambre criminelle de Dakar contre Ousmane Sonko, le plus farouche adversaire du président Macky Sall, accusé de viols et de menaces de mort.

Le tribunal l’a condamné pour « corruption de la jeunesse », qui consiste à favoriser la « débauche » d’un jeune de moins de 21 ans. Il l’a en revanche acquitté des accusations de viols et de menaces de mort.

La plaignante, Adji Sarr, ancienne employée du salon de beauté où Ousmane Sonko allait se faire masser, avait moins de 21 ans au moment des faits qu’elle dénonce.

La décision du tribunal a soulevé de bruyantes manifestations de réprobation dans la salle du tribunal placé sous forte protection policière, sans qu’apparaisse clairement si elles étaient dues à la sympathie pour la plaignante ou pour Ousmane Sonko.

Adji Sarr a quitté le tribunal sans s’exprimer. Menacée et insultée depuis que le scandale a éclaté, placée sous protection policière, elle a toujours persisté dans ses accusations. Elle a dit au procès qu’Ousmane Sonko avait abusé d’elle à cinq reprises entre fin 2020 et début 2021. Elle n’est jamais devenue la figure d’un combat contre les violences faites aux femmes, le dossier étant trop politisé par la présidentielle et la société ne facilitant pas un tel engagement.

Enjeu politique et criminel

Ousmane Sonko n’a cessé de nier les accusations et de crier au complot ourdi par le pouvoir pour l’écarter de la présidentielle. La patronne et des témoins ont contesté les dires d’Adji Sarr au procès.

La patronne du salon Sweet Beauté, Ndèye Khady Ndiaye, a été également été condamnée à deux ans de prison ferme pour incitation à la débauche, mais acquittée de complicité de viols. Ousmane Sonko et elle doivent payer chacun 600 000 francs CFA (900 euros) d’amende et conjointement 20 millions de francs CFA (30 000 euros) de dommages et intérêts à la plaignante.

« Nous sommes satisfaits de la culpabilité de Sonko », a dit à la presse Me El Hadji Diouf, avocat d’Adji Sarr. Mais 20 millions de francs CFA de dommages, c’est peu pour les « souffrances » qu’elle a endurées, a-t-il déploré.

La décision paraît, au vu du code électoral, maintenir la menace sur l’éligibilité d’Ousmane Sonko et sur sa faculté à concourir à la présidentielle de 2024. Le tribunal ne s’est pas prononcé sur une éventuelle arrestation d’Ousmane Sonko.

« La décision de l’arrêter ou pas dépend du ministère public », a dit un des avocats d’Ousmane Sonko, Me Djiby Diagne. « Que tous les Sénégalais le sachent : Ousmane Sonko ne peut plus être candidat », a renchéri un autre de ses conseils, Me Bamba Cissé.

Au moment de la décision de justice, Ousmane Sonko, président du parti Pastef-les Patriotes et troisième de la présidentielle de 2019, était présumé se trouver chez lui, à Dakar, bloqué depuis dimanche par un important dispositif policier, « séquestré » selon ses mots.

Les forces de sécurité ont repoussé, y compris par la force, toute tentative de l’approcher de la part de ses avocats ou de ses sympathisants.

L’enjeu est autant criminel que politique. L’éligibilité d’Ousmane Sonko, 48 ans, est déjà compromise par une récente condamnation à six mois de prison avec sursis pour diffamation contre un ministre.

Depuis que l’affaire de viols présumés défraie la chronique, Ousmane Sonko est engagé dans un bras de fer forcené avec le pouvoir pour sa survie judiciaire et politique.

Une vingtaine de civils ont été tués depuis 2021 dans des troubles largement liés à sa situation. Le pouvoir et le camp d’Ousmane Sonko s’en rejettent la faute.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

19 228 Vues
2 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

La marche et le sit-in de l’opposition ont été un échec (Patrick Muyaya)

by Guyguy Lelo 1 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Au cours d’une interview sur France 24, diffusée mercredi, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, est revenu sur les différentes manifestations de l’opposition organisées le mois dernier pour dénoncer entre autres un « processus électoral chaotique ».

Ces manifestations, a estimé Muyaya, est une « stratégie pour discréditer le processus électoral ».

« On discrédite le processus électoral, on se victimise et on diabolise. C’est ça la stratégie. Il n’y a rien d’étonnant dans ce qu’ils disent », a relevé celui qui est également ministre de la Communication et des médias, soutenant en même temps que ces opposants ont fait « piètre figure » lors de la marche du 20 mai dernier et du sit-in devant le siège de la CENI, empêché.

« La marche et le sit-in, c’est des flops parce que Kinshasa c’est 15 millions d’habitants. (Ce n’est) peut être pas 500 ou 600 personnes qui les accompagnaient. C’est dire que ce n’est pas un discours qui porte dans un contexte où les Congolais veulent aller voter. On leur a fait un couloir pour qu’ils aillent rencontrer le bureau de la CENI, qu’ils discutent des préoccupations qui sont les leurs, ils ont refusé », a développé Muyaya.

Soit, a-t-il poursuivi, qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Soit, a-t-il accusé, qu’ils veulent le chaos et ils veulent en tirer le profit. « Je ne sais de quelle manière », a-t-il ajouté.

Décidés à obtenir des « élections transparentes et démocratiques », quatre leaders de l’opposition, Katumbi, Fayulu, Matata et Sesanga, ont annoncé de nouvelles mobilisations populaires. Ils ont rejeté le projet de Loi sur la répartition des sièges bien que jugé recevable par l’Assemblée nationale.

Yvette Ditshima

Infos via CONGO PUB Online

280 Vues
1 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

Eliezer Ntambwe : “l’opposition multiplie des subterfuges par peur des élections”

by Guyguy Lelo 1 juin 2023
written by Guyguy Lelo

À cœur ouvert avec la presse nationale mercredi, le député Eliezer Ntambwe Mposhi titille l’opposition et critique ses méthodes qu’il juge peu recommandables. L’élu de la Lukunga à Kinshasa affirme sa priorité pour la tenue des élections dans le délai constitutionnel. Confiant au fichier électoral confectionné par Denis Kadima et son équipe, Eliezer Ntambwe émet moult reproches aux opposants qui, selon lui, évoluent dans la seule optique d’une visibilité internationale confortable.

Le député Eliezer Ntambwe, président du parti Action commune pour la République (ACR) et membre de l’Union sacrée de la nation @Photo Droits tiers.

Très critique envers l’opposition congolaise, le député Eliezer Ntambwe Mposhi s’interroge encore à quoi a servi la marche du 20 mai 2023 à Kinshasa. “Ils disent qu’on est en train de museler l’opposition, alors que pour la toute première fois dans nos démocraties modernes qu’une opposition aligne des panneaux géants pour une marche hostile au régime en place. Ils ont passé des spots publicitaires à la télévision, faisant une sensibilisation de porte-à-porte à la manière des témoins de Jéhovah. Jusqu’aujourd’hui dans la ville de Kinshasa, ces panneaux d’annonce publicitaire restent visibles“, s’est-il demandé.

L’opposition n’est pas prête pour les élections

Quant aux revendications à l’emporte-pièce de l’opposition, Eliezer Ntambwe Mposhi ne s’en ébranle pas. “Nous étions hier avec tous ces acteurs à l’opposition et tous sont représentés à l’Assemblée nationale par des élus qui n’interviennent presque jamais. Nous estimons qu’il s’agit d’une marchandise politique qu’ils cherchent à vendre à l’extérieur qu’autre chose”, répond-il. Pour lui, “l’opposition n’est pas prête pour les élections de cette année 2023”. Il affirme avoir posé la question à certains proches des leaders de l’opposition au sujet des véritables motivations de leurs actions, sans y rencontrer des réponses cohérentes. “Lorsque Matata et Sesanga se mettent ensemble c’est pour quel objectif ? Certains y sont allés tout simplement chercher une protection mutuelle. Et les autres, qu’est-ce qu’ils revendiquent, dans la logique, une idéologie ?”, s’interroge Eliezer Ntambwe. Après analyse, il conclut que les 4 n’ont pas le même combat, ils ne sont pas d’une même idéologie et ils n’ont pas un même objectif. Pour preuve, a-t-il illustré, les leaders politiques de Kinshasa, ayant constaté que rien ne fonctionnait, ont fait appel à Moïse pour les renforcer. “On a vu le président Moïse au camp Luka, tantôt à Lemba. On a vu mon collègue Sesanga à Terre Jaune, j’ai vu mon vieux Martin Fayulu à Ngaba et Matata Ponyo ailleurs. On ne fait jamais le porte-à-porte quand on sait que le peuple va obéir”, a-t-il encore sévèrement critiqué.

Mukebayi, victime de deux poids deux mesures ?

Cette opposition ne travaille pas pour son pays ni pour le peuple. Ils sont dans la quête d’une marchandise politique à brandir aux occidentaux. “Vous avez vu comment les images de la marche ont été relayées sur toutes les chaînes internationales, y compris Aljazeera. Ils savent ce qu’ils font, mais leur pensée est ailleurs, a-t-Il admonesté. Issu de la famille de la presse engagée aux côtés de l’opposition radicale, Eliezer s’estime mieux placé pour disséquer ses actions. “Nous nous connaissons avec cette opposition. Nous avons été ensemble”, rappelle-t-il. Il tire à boulets rouges sur les anciens membres du gouvernement qui ont quitté Félix Tshisekedi. Au lieu de témoigner de la collaboration franche dont ils ont bénéficié de la part du chef de l’État et du Premier ministre, ils se sont mis à déclarer qu’ils ont obéi au mot d’ordre de leur leader, s’est plaint l’élu de Kinshasa. Et de conclure qu’ils ne sont pas au service de la nation, mais plutôt au service d’une formation politique, d’un individu. Au sujet des actions politiques de l’opposition, le député fait remarquer que c’est depuis le mois d’avril qu’il a alerté le pouvoir à ce propos. “J’ai annoncé depuis le mois de février que ces gens ont planifié d’organiser trois manifestations. C’est parce que le pouvoir ne nous a pas écouté, explique-t-il. Trois manifestations pour pousser le pouvoir à la faute”. Utilisation des mineurs, l’utilisation du célèbre footballeur du Toup-Puissant Mazembe Trésor Mputu qui n’est pas politicien. À cet effet, Eliezer Ntambwe demande au gouvernement de bien sécuriser les morgues pour ne pas permettre une quelconque simulation des morts sur des cadavres déjà médicalement certifiés pour alimenter les bilans des manifestations publiques de l’opposition. “Moi ce que je lis dans tout ceci c’est qu’on reproche à Félix trois choses : il mange le fufu, il mange le chien comme il est Kasaïen et d’être amoureux”, argumente le député.

Évoquant laconiquement l’arrestation du collaborateur de Moïse Katumbi Chapwe, en la personne de Salomon Idi Kalonda, Eliezer n’approuve pas la méthode employée pour cette fin. “Pourquoi avoir laissé Salomon franchir toutes les étapes de la procédure de voyage pour l’appréhender ? Je soupçonne une certaine complicité négative destinée à saper l’image du chef de l’État dans cette affaire. Est-ce qu’on n’a pas voulu donner à l’opposition une certaine matière à sa lutte sur le plan international? Je ne suis pas du tout d’accord avec la méthode, il appartient à la justice de faire son travail en tout professionnalisme”, répond le député. Sur le cas Mike Mukebayi, son ancien compagnon, député provincial d’Ensemble pour la République jeté en prison pour ses propos en rapport avec la montée en puissance du tribalisme, Eliezer Ntambwe n’apprécie pas le traitement que lui fait subir sa famille politique. “Je ne comprends pas. Je ne sais pas ce que l’on reproche à Mike. J’ai vu les images de Daniel Safu, mais concernant le député Mukebay, je ne suis pas suffisamment fixé. Je fustige l’attitude de la famille politique de Mike, qui ne le soutient pas”, a-t-il désapprouvé.

Stratégie de victimisation de l’opposition

“On voulait piéger le pouvoir”, dénoncera l’élu de la Lukunga qui compare les deux périodes électorales de 2018 et 2023 à la seule différence qu’en 2018, Beni était privé des élections pour des raisons sanitaires à cause de la propagation du virus Ebola. “Ma position est claire. Nous devons privilégier la question électorale. L’opposition devrait d’abord reconnaître que l’initiative ne venait pas d’elle, ces élus ont changé de position après avoir compris que le pouvoir est déterminé à aller aux élections. Nous devons être cohérents. Si le pouvoir disait qu’il privilégiait la question sécuritaire, l’opposition l’accuserait de vouloir cautionner un dépassement de mandat”, a-t-il renchéri. Membre de l’Union sacrée, l’élu de Lukunga considère que le débat autour d’un prétendu dialogue ne tient pas non plus debout au regard des enjeux de l’heure.

Quelles sont les vraies motivations pour que ce dialogue ait lieu, rejete-t-il.

Concernant la loi relative à la répartition des sièges, le député se félicite du travail accompli par la CENI et rassure qu’il n’y aura point de fraude électorale. “Nous sommes en face d’une opposition bicéphale au sein de laquelle les uns ont accepté de s’enrôler et les autres ont boycotté. Aujourd’hui, on revendique la vérité des urnes pour des machines à voter que nous avions contestées hier. Et en tant qu’élus, nous avons pris part à un débat qui a duré trois jours. C’est là qu’il nous était donné de convaincre. Nous devons nous incliner devant le travail réalisé par notre centrale électorale. Retenez que dans cette CENI, il y a tout le monde. Ça renvoie un peu à l’histoire des palissades que les uns ont récupéré en pleine journée et d’autres nuitamment”, fin de citation.

Par Athanase Mwenge

Ouragan via CONGO PUB Online

250 Vues
1 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Kinshasa : Des experts juristes de la CENI et hauts magistrats en atelier sur la gestion des contentieux électoraux

by Sam's Londele 1 juin 2023
written by Sam's Londele

Le 2ème vice-président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) a ouvert, mercredi 31 mai 2023, les travaux de l’atelier d’échange avec le Conseil supérieur de la magistrature sur la gestion des contentieux électoraux.

Ces assises de trois jours concernent des experts juristes de la Centrale électorale et des hauts magistrats de différents Cours et Tribunaux de la République.

« L’activité de ce jour est d’une importance très capitale, elle permet de baliser un chemin commun qui concilie les points de vue entre nos deux institutions dans le droit fil de l’application des textes légaux et réglementaires au contentieux électoral », a souligné Didi Manara.

Et de poursuivre: « L’atelier de ce jour va permettre des échanges indispensables pour une compréhension commune sur les différentes innovations introduites par la loi électorale notamment les questions relatives au seuil de recevabilité des listes au prorata de 60% des sièges en compétition, les inéligibilités ultérieurement constatées, la définition d’un régime légal exhaustif sur le vote électronique et semi-électronique« .

Le rapporteur adjoint, Paul Muhindo, a précisé que plusieurs thématiques seront abordées lors de ces assises notamment :

  • L’économie et le contexte de la loi sur l’identification et l’enrôlement des électeurs ;
  • La loi électorale ;
  • Le recours aux principes généraux de droit en matière électorale ;
  • Le seuil de recevabilité en matière de candidatures ;
  • Le seuil de représentativité ;
  • Les systèmes électoraux ;
  • Les effets de l’exception d’inconstitutionnalité sur les contentieux électoraux ;
  • Le vote semi
    électronique ;
  • Les règles de procédures et de compétence en matière électorale ;
  • Les inéligibilités ultérieurement constatées ;
  • Le système de la proportionnelle, etc .

James Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

278 Vues
1 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
287 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Mambasa : une alerte sur la présence des ADF provoque...
Stade des Martyrs : la nouvelle pelouse passe les tests...
Jette en deuil : le patron du Delhaize Charles Woeste est...

Choix de l'éditeur

  • All

Nazem Nazembe un géant s’en...

Contrairement à ce que disait...

Auditorat militaire : mandat d’arrêt...

Guerre dans l’Est de la...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here