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À la Une

À la UneProvince

La réduction du déficit énergétique au cœur de la 7e conférence sur l’énergie qui s’ouvre ce jeudi à Kolwezi

by Sam's Londele 9 mai 2024
written by Sam's Londele

La 7e conférence sur l’énergie s’ouvre ce jeudi 9 mai à Kolwezi dans la province du Lualaba. Selon son initiateur, l’opérateur économique Eric Monga, cette rencontre se veut un cadre de réflexion pour réduire le déficit énergétique en République démocratique du Congo, notamment en faisant recours aux énergies renouvelables. 

Au cours de cette conférence, les experts vont réfléchir sur les modalités à mettre en place pour « canaliser cet effort de fournir l’énergie aux populations congolaises » pour que le pays devienne indépendant du point de vue énergétique.

« Pour l’instant, les efforts de l’accès à l’énergie pour la population, l’économie ainsi que l’Etat est quand même faible pour la RDC et ce, à côté de plus grandes réserves qui puissent exister tant en renouvelables qu’en non renouvelables et aussi par rapport à la transition énergétique », regrette Eric Monga.

Les participants vont aussi réfléchir sur la transition énergétique.

« Nous voulons nous mettre tous ensemble encore pour voir ce qu’il faut enclencher pour avoir cette flamme afin que l’accès à l’énergie puisse être amélioré. Il y a d’une part la population qui veut cette énergie et d’autre part les opérateurs qui veulent investir dans ce secteur et l’Etat qui doit aussi faire sa part de travail. Et au bout de ces réflexions, on veut donner encore d’autres recommandations à l’Etat, aux opérateurs économiques mais aussi à la population », a ajouté Eric Monga.

Il fait aussi remarquer que depuis quasiment plus de quarante ans, on accroit moins de 10 mégawatts par année. Ce qui est insignifiant pour un pays comme la RDC qui a des besoins urgents.

La 7ème édition de la Conférence nationale sur l’énergie en République Démocratique du Congo, organisée par la Fédération des entreprises du Congo et DRC NRJ, se tiendra du 9 au 11 mai à Kolwezi.

Cette édition met l’accent sur plusieurs thématiques essentielles pour le secteur énergétique en RDC, notamment :

Nouvelles capacités énergétiques dans le pays,
Régulation du secteur énergétique,
Développement énergétique en Afrique,
Contrats d’achat d’énergie.

En plus de ces sujets, la conférence abordera également des questions liées à la transition énergétique, aux batteries au lithium et aux contraintes environnementales.

Des experts animeront les sessions et un débat ministériel clôturera les réflexions, avec des recommandations adressées aux parties prenantes telles que le Gouvernement, les investisseurs et les consommateurs.

En outre, des visites sont prévues au barrage hydroélectrique de Busanga ainsi qu’à la station solaire de Lumbwe.

Evaluer les besoins énergétiques

Ces assises visent à dresser un  état des lieux   du  secteur  énergétique et  à évaluer  les besoins  actuels et futurs  des  consommateurs notamment les mines, les industries ainsi que les ménages.

Une occasion pour toutes ces structures d’échanger sur la problématique d’électricité en RDC.

Le secteur privé est capital pour le développement énergétique en RDC. Mais les opérateurs économiques regrettent que la loi relative à la libéralisation du secteur de l’électricité reste encore théorique.

L’Assemblée nationale a voté en 2013, la loi libéralisant le secteur de l’électricité, faisant ainsi perdre à la Société nationale d’électricité (SNEL) le monopole de production et de commercialisation de l’énergie électrique en RDC. Selon les députés, l’objectif était d’améliorer, grâce à la concurrence, la qualité du service de desserte en électricité dans le pays.
 
Depuis le vote de cette loi, on assiste sur le terrain à l’engagement accru des opérateurs du secteur privé dans le domaine de l’énergie.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online
 

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À la UneAfrique

Inondations au Kenya : au moins 44 cas de choléra signalés

by Sam's Londele 9 mai 2024
written by Sam's Londele

Les terribles inondations au Kenya commencent à déboucher sur une épidémie de Choléra.

Déjà 44 cas signalés dans le Comté de la Rivière Tana, le plus impacté par la vague de crue, et l’inquiétude grandit avec le risque la prolifération de maladies transmises par les eaux.

Dans un communiqué publié mardi, l’Organisation mondiale de la santé a souligné les efforts de collaboration avec les autorités kényanes et d’autres agences, afin de répondre aux problèmes de santé exacerbés par les inondations dans le pays.

Dans un communiqué publié mardi, l’Organisation mondiale de la santé a souligné les efforts de collaboration avec les autorités kényanes et d’autres agences, afin de répondre aux problèmes de santé exacerbés par les inondations dans le pays.

« Quarante-quatre cas de choléra ont été signalés dans le comté de Tana River, l’une des régions les plus touchées par les inondations. Le gouvernement du Kenya a mis en place une réponse d’urgence multisectorielle, dirigée par le Centre d’opérations d’urgence en cas de catastrophe du Kenya, situé dans la capitale du pays, Nairobi. « Le Dr Pius Mutuku, médecin épidémiologiste au ministère de la Santé, a déclaré.

Il a confirmé que l’impact des inondations a entraîné la fermeture de 14 établissements de santé et une pénurie des principales usines de traitement de l’eau « entraînant une pénurie d’eau potable pour 3 000 personnes ».

Bien que le comté de Tana River soit l’un des plus durement touchés par le déluge, les médias locaux rapportent que l’impact des inondations s’étend au-delà de Tana River, affectant plus d’un quart de million de personnes à travers le Kenya, avec un nombre stupéfiant de 238 décès signalés.

La secrétaire principale à la santé du Kenya, Mary Muthoni, a lancé un avertissement sévère au sujet de la crise imminente que représentent les maladies d’origine hydrique si l’on n’y remédie pas rapidement. Aux côtés de responsables de la santé, elle a distribué des produits de purification de l’eau à Nairobi, soulignant la double menace des sources d’eau contaminées et des maladies d’origine alimentaire exacerbées par les inondations.

L’OMS a réaffirmé son engagement à soutenir les efforts d’intervention d’urgence du gouvernement, soulignant l’importance d’un endiguement rapide pour prévenir l’escalade des flambées de maladies. Pour soutenir ces efforts, l’OMS a acheté des kits de choléra, des kits inter-agences et des kits de pneumonie pour les distribuer dans les comtés clés, avec une capacité de traitement d’environ 10 000 personnes.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Jules Alingete démontre le bien-fondé de la patrouille financière au Conseil économique et social

by Sam's Londele 9 mai 2024
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Jules Alingete, Inspecteur Général et chef de service de l’Inspection générale des Finances (IGF), a expliqué le bien-fondé de la patrouille financière instaurée par l’institution qu’il dirige.

Invité par le Président du Conseil économique et social (CES), le mardi 7 mai 2024, pour participer à l’Assemblée consultative avec pour central thème « Les enjeux et atouts de la patrouille financière en RDC », le flic financier a affirmé que ce mode de contrôle a impacté la gestion financière de l’État congolais de manière significative.

« Nous avons fait l’exercice de démontrer le bien-fondé de la patrouille financière, les modalités pratiques ainsi que les résultats obtenus depuis que ce mode de contrôle a été approuvé par son Excellence Monsieur le Président de la République et mis en pratique au niveau du pouvoir central et les entreprises du Portefeuille de l’Etat, des établissements publics de provinces et des entités territoriales décentralisées », a déclaré Jules Aligente.

Pour le Président du Conseil économique et social, ces moments d’échanges avec le responsable de l’Inspection générale des finances est d’une importance capitale.

« Il était tout à fait normal compte tenu de la qualité du travail du CES et de la mission qui est la sienne, qu’il remplit avec plus d’efficacité, que nous puissions passer ces moments ensemble avec les conseillers de la République pour qu’il apporte des précisions, des informations nécessaires afin que les conseillers de la République puissent, à leur tour, préparer leurs avis en toute connaissance », a affirmé le Président du CES, Jean-Pierre Kiwakana.

Au cours de cette séance, sept (7) sous-thèmes ont été développés notamment :

– Les différents types de contrôle des finances publiques;
– ⁠Conditions d’efficacité du contrôle a posteriori;
– ⁠Limites de l’efficacité du contrôle a posteriori ;
– ⁠Atouts du contrôle a posteriori;
– ⁠Atouts du contrôle concomitant;
– Les modalités pratiques de l’exercice de la patrouille financière;
– ⁠Les résultats de la patrouille financière.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Assemblée nationale : Voici le calendrier réaménagé de l’élection du bureau définitif

by Sam's Londele 9 mai 2024
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Après plusieurs tractations, le président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, a dévoilé le calendrier réaménagé de l’élection du bureau définitif de cette chambre basse du Parlement.

Le calendrier se présente comme suit :

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Négociations sur un cessez-le-feu à Gaza : les raisons du blocage israélien

by Sam's Londele 9 mai 2024
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L’armée israélienne a frappé des cibles dans la bande de Gaza, mercredi, après s’être emparé du principal point de passage de la frontière avec l’Égypte, à Rafah. La veille, Israël a refusé une proposition de cessez-le-feu, acceptée par le Hamas, incluant un retrait israélien du territoire et un échange d’otages et de prisonniers palestiniens. L’État hébreu affirme pourtant vouloir continuer à négocier. France 24 revient sur les raisons du blocage.

S’agit-il de la dernière étape avant une opération israélienne de grande envergure à Rafah ? Ou bien une manière de faire plier, une bonne fois pour toute, le Hamas sur la question des otages ?

L’armée israélienne a mené, mercredi 8 mai, des frappes contre la ville palestinienne de Rafah, surpeuplée, après avoir pris, la veille, le contrôle du point de passage entre l’Égypte et le sud de Gaza, principale porte de l’acheminement d’aide humanitaire dans l’enclave. Quelque 1,4 million de Gazaouis vivent entassés à Rafah dont la population a été multipliée par six, depuis le début de l’offensive israélienne à Gaza, le 13 octobre, en réponse aux attaques meurtrières du Hamas sur le sol israélien.  

Depuis des semaines, les alliés d’Israël, États-Unis en tête, tentent de convaincre l’État hébreu de renoncer à son projet d’offensive terrestre de grande envergure à Rafah, agitant le risque d’une nouvelle catastrophe humanitaire. Malgré la pression internationale, Israël a opposé le 7 mai une fin de non-recevoir à une proposition de cessez-le-feu négociée au Caire, et acceptée par le Hamas. Un accord qui prévoyait pourtant un échange entre des prisonniers palestiniens détenus par Israël et les 33 otages du mouvement islamiste palestinien, dont les familles réclament ardemment le retour.   

Désaccord sur les conditions de libération des otages

Lundi soir, le Hamas a annoncé aux médiateurs qatari et égyptien qu’il acceptait la proposition de trêve dans la bande de Gaza. Ce feu vert avait provoqué de vives réactions dans l’enclave palestinienne et notamment à Khan Younès, où de jeunes gazaouis s’étaient rassemblés dans la rue pour exprimer leur joie. Des espoirs rapidement douchés par le cabinet israélien. Le bureau du Premier ministre a affirmé que cette proposition était « loin des exigences israéliennes », tout en annonçant l’envoi d’une délégation « auprès de la médiation pour épuiser les possibilités de parvenir à un accord » de trêve.

Selon le Hamas, cette proposition est un accord en trois phases, d’une durée de 42 jours chacune, incluant un retrait israélien complet de la bande de Gaza, le retour des déplacés et un échange d’otages, dont 132 sont toujours retenus à Gaza, contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël, dans le but à terme de parvenir à un « cessez-le-feu permanent ».

L’offre du Hamas comprend la libération de 33 otages, « morts ou vivants », à raison de trois par semaine alors qu’Israël exige la libération de 33 otages vivants, à raison de trois tous les trois jours, a indiqué le média israélien Haaretz.

« L’ensemble du cabinet de guerre israélien a rejeté les dernières propositions du Hamas, déclarant que les conditions pour les libérations graduées des otages n’étaient pas acceptables », a souligné sur France 24 Marc Lefèvre, porte-parole du mouvement La Paix Maintenant, association française proche du mouvement israélien Shalom Archav, qui milite pour une solution à deux États.   

« La proposition du Hamas visait à torpiller l’entrée de nos forces à Rafah », a réagi pour sa part Benjamin Netanyahu dans une déclaration vidéo, qualifiant le contrôle du point de passage avec l’Égypte d’ »étape très importante vers la destruction des capacités militaires restantes du Hamas » et notamment « des quatre bataillons terroristes » présents dans cette zone.

Trêve vs cessez-le-feu

Outre les modalités de libération des otages, l’autre point d’achoppement majeur concerne la nature même de la demande du Hamas : un cessez-le-feu et non une trêve. Car le mouvement islamiste palestinien affirme que cet accord doit permettre une cessation durable des hostilités. Une condition qui va à rebours de l’objectif initial défendu par Benjamin Netanyahu, à savoir la destruction pure et simple du Hamas.

Pour le Premier ministre israélien le maintien de la pression militaire sur le Hamas est essentiel pour permettre le retour des otages israéliens. Une stratégie contre-productive selon Oliver McTernan, directeur de l’organisation britannique Forward Thinking, spécialiste de la médiation.

« Ces pressions ont tendance à renforcer la résistance et représentent un grand danger pour la vie des otages. (…) Sans cessez-le-feu, il est impossible de garantir leur sécurité, de faire en sorte qu’ils puissent être réunis et de permettre leur retour », déplore-t-il. 

Mardi, le Hamas a annoncé le décès d’une otage des suites des blessures liées aux bombardements israéliens.

Calcul politique

Dans son propre pays, l’approche de Benjamin Netanyahu est loin de faire l’unanimité. Depuis des mois, des manifestations ont lieu pour réclamer le retour immédiat des israéliens détenus depuis le 7 octobre par le Hamas.

Mardi, des familles d’otages étaient à nouveau réunies à Tel-Aviv et Jérusalem. Certains de ces manifestants ont appelé le Premier ministre à accepter la proposition d’accord de cessez-le-feu pour mettre fin à leur attente.

« Nous sommes prêts à des compromis pour ramener les otages, mais si nous n’avons pas le choix, nous intensifierons l’opération dans toute la bande – au sud, au centre, et au nord », a déclaré le ministre de la Défense, Yoav Gallant.

24

Derrière ces déclarations, le cabinet de guerre israélien, mis en place par Benjamin Netanyahu le 11 octobre 2023 pour gérer l’attaque du Hamas contre Israël, demeure partisan d’une ligne dure face au Hamas. C’est le cas en particulier de deux de ses membres les plus extrêmes : Bezalel Smotrich, ministre des Finances et Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale, fervents défenseurs de l’offensive de grande envergure à Rafah.  

Mercredi, les États-Unis, premier partenaire militaire d’Israël, ont eux aussi accentué la pression contre le gouvernement Netanyahu, annonçant la suspension de livraison de munitions et de bombes face aux « inquiétudes » sur Rafah. Il y a un mois, Washington avait autorisé le transfert de plusieurs milliards de dollars de matériel militaire à Israël tout en exprimant publiquement leur opposition au projet d’offensive terrestre dans cette zone.  

Pour le politologue Pascal Boniface, Israël est aujourd’hui « à la croisée des chemins ». « Benjamin Netanyahu est coincé entre les pressions très fortes de son allié américain, qui lui demande de ne pas faire cette opération sur Rafah, et les pressions de ses deux alliés extrémistes Smotrich et Ben-Gvir qui menacent de quitter le gouvernement, occasionnant la chute du cabinet. Il y aurait alors de nouvelles élections et Benjamin Netanyahu perdrait le pouvoir » analyse le directeur et fondateur de l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques). « Nous en sommes là et nous ne savons pas quelle option le Premier ministre va choisir » conclut-il.  

Selon un récent sondage de la chaîne israélienne Channel 12, 58 % des Israéliens sont favorables à la démission immédiate du Premier ministre Benjamin Netanyahu. En cas d’élections anticipées, le parti de son rival Benny Gantz emporterait la mise au Parlement, selon la même étude, loin devant le Likoud, de Benjamin Netanyahu.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Recommandations des sous-traitants : l’ARSP donne une leçon à la FEC sur la légalité des listes transmises aux entreprises principales

by Sam's Londele 8 mai 2024
written by Sam's Londele

Le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) a, sans atermoiements, apporté de l’éclairage à la Fédération des entreprises du Congo (FEC) sur les fondements légaux du processus des recommandations des sous-traitants aux entreprises principales.

L’ARSP, depuis quelques temps, recommande des entrepreneurs sous-traitants auprès de plusieurs sociétés principales pour leur permettre d’accéder aux marchés.

En réponse à la correspondance du directeur général de la FEC portant refus de mettre à la disposition de l’ARSP, la liste des sous-traitants éligibles dans le secteur de Télécommunications, Miguel Kashal Katemb, à travers sa lettre consultée ce mercredi 08 mai par Actu30.cd, a souligné que son établissement est en droit de recommander des sous-traitants éligibles.

Selon Miguel Kashal Katemb qui a cité les dispositions combinées de l’article 5 point 1 et point 3 du Décret n 20/025 du 12 octobre 2020 modifiant et complétant le Décret n°18/019 du 24 mai 2018 portant création, organisation et fonctionnement de l’ARPS, cette dernière a, notamment, pour mission d’une part, de concevoir, assurer la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la politique nationale ainsi que des politiques sectorielles du contenu local et, d’autre part, de veiller au respect de l’application des conditions requises dans la conclusion des contrats et dans l’exercice des activités de sous- traitance dans le secteur privé.

« L’ARSP, en s’appuyant sur les dispositions sus rappelées, est en droit de concevoir et de conclure avec les entreprises principales des contrats spécifiques de développement en leur sein des politiques sectorielles du contenu local visant l’ensemble des activités axées sur accès aux marchés, la croissance des capacités locales, l’utilisation des ressources humaines et matérielles locales, le transfert des technologies, l’utilisation des biens et services locaux et la création des valeurs additionnelles à l’économie nationale« , a-t-il écrit.

Il a précisé également que, sans préjudice pour toute entreprise principale de mener, en toute indépendance, un processus transparent relatif à l’attribution des marchés de sous-traitance, l’ARSP évalue certains marchés spécifiques et communique en recourant à sa banque de données après examen conjoint du dossier avec l’entreprise principale concernée, une liste des sous-traitants éligibles en tenant compte de leurs qualifications et de leurs expertises pour leur inscription dans la base des données restreinte de cette entreprise principale.

« Le recours à cette approche, aussi bien conforme à la législation sur la sous-traitance qu’à la vision du Chef de l’Etat, est justifié par le souci de mettre fin aux pratiques odieuses développées au sein des entreprises principales consistant à confisquer, à leur propre profit, les grands marchés de sous-traitance au détriment des sociétés promues par les congolais« , a-t-il expliqué.

Il a signifié que l’ARSP reste et demeure dans ses missions en vue de réguler les activités de la sous-traitance commandées par les entreprises privées opérant dans tous les secteurs de l’économie nationale avec finalité ultime, l’émergence d’une vraie classe moyenne congolaise.

Corneille Lubaki

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À la UneSanté

Choléra au Kasaï : 155 cas dont 35 décès enregistrés à Mushenge et Dekese

by Sam's Londele 8 mai 2024
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Après la déclaration de l’épidémie de choléra dans la province du Kasaï, les zones de santé de Mushenge et Dekese sont en vogue avec cette épidémie. Ces deux zones de santé font un cumul de 155 cas suspects dont 35 décès, soit un taux de létalité de 22,5% depuis le début de cette année. Ces statistiques ont été données par la Division provinciale de la santé.

L’Organisation mondiale de la santé OMS a, face à cette montée des cas, remis, ce mercredi, aux responsables de ces zones de santé de Mushenge et Dekese des fournitures sanitaires de prise en charge contre le choléra, avec le financement du Fonds central d’intervention d’urgence de l’ONU (UNCRF).

Le médecin chef de zone de Mushenge s’est dit persuadé par cette aide. À l’en croire, il est logique et prudent de prendre des mesures pour prévenir ces cas.

« Nous faisons face à une épidémie qui risque de causer la mort et désolation dans la population. Nous estimons qu’avec cette aide, nous pouvons, avec ces fournitures, assurer la prise en charge de ces malades », a t-il déclaré.

Le cumul des cas de choléra notifiés depuis le début de l’année jusqu’à la semaine du 14 en 2024 s’élève à 12.578 cas dont 201 décès (létalité : 1,6%) dans les 81 zones de santé de 26 provinces de la RD-Congo.

Janderson Nyembue/Tshikapa

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À la UneEnvironnement

Vagues de chaleur et inondations, les ravages du changement climatique

by Sam's Londele 8 mai 2024
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Dans un Brésil étouffant, des inondations ont tué des dizaines de personnes et paralysé une ville d’environ 4 millions d’habitants. En Inde, à l’heure des élections nationales, les électeurs et les hommes politiques s’évanouissent sous une chaleur qui a atteint 46,3 degrés Celsius.

En Asie, une vague de chaleur brutale a entraîné la fermeture d’écoles aux Philippines, tué des personnes en Thaïlande et établi des records dans ce pays, ainsi qu’en Indonésie, en Malaisie, aux Maldives et au Myanmar. Des températures record – en particulier la nuit, lorsqu’il n’y a pas de refroidissement – ont frappé de nombreuses régions d’Afrique. Des inondations ont dévasté Houston, et les États-Unis dans leur ensemble viennent de connaître leur deuxième plus grand nombre de tornades pour le mois d’avril.

Dans un monde de plus en plus habitué aux variations météorologiques extrêmes, ces derniers jours et ces dernières semaines ont apparemment porté ces extrêmes environnementaux à un niveau supérieur. Certains climatologues affirment qu’il leur est difficile de se souvenir qu’une si grande partie de la planète ait connu des conditions météorologiques aussi extrêmes en même temps.

« Étant donné que nous avons assisté à un réchauffement planétaire sans précédent au cours des 11 derniers mois, il n’est pas surprenant de constater une aggravation des extrêmes climatiques si tôt dans l’année », déclare Jonathan Overpeck, doyen de la faculté de l’environnement de l’université du Michigan. « Si ce réchauffement record se poursuit, 2024 sera probablement une année record en termes de catastrophes climatiques et de souffrances humaines. »

Records de chaleur

Lorsque la planète se réchauffe, il est probable qu’elle connaisse davantage d’événements climatiques et météorologiques extrêmes, notamment des records de chaleur et de précipitations, affirment les scientifiques. Le changement climatique modifie également les schémas météorologiques, entraînant le blocage des systèmes pluvieux et chauds au-dessus de certaines régions et la modification des méandres du jet stream, rappelle Alvaro Silva, spécialiste du climat à l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

L’affaiblissement d’El Nino (réchauffement naturel de certaines parties du Pacifique central qui modifie les conditions météorologiques dans le monde entier), qui a succédé à trois années de La Nina (son pendant froid), vient s’ajouter aux effets plus marqués du changement climatique causé par l’homme, explique M. Silva.

Les scientifiques ont également pointé du doigt les 13 mois consécutifs de chaleur record des océans comme facteur potentiel des conditions météorologiques extrêmes. Tout cela survient alors que le monde vient de terminer son onzième mois consécutif de chaleur record, a rapporté mercredi le service climatique européen Copernicus.

La température moyenne mondiale de 15 degrés Celsius en avril a battu l’ancien record de 2016 de 0,14 degré Celsius. Les données de Copernicus remontent à 1950, tandis que d’autres agences de surveillance du climat remontent à 1850, mais n’ont pas encore communiqué leurs calculs pour le mois d’avril.

Réchauffement

Le mois dernier a été plus chaud de 1,58 degré Celsius que la période préindustrielle de la fin du XIXe siècle. En 2015, le monde a adopté un objectif visant à limiter le réchauffement à 1,5 degré Celsius par rapport à l’ère préindustrielle, mais cet objectif s’applique principalement à une température aussi élevée pendant une décennie ou plus, et non pendant un mois.

Si plusieurs facteurs jouent un rôle dans cette récente vague d’extrêmes, « le changement climatique est le plus important », soutient M. Silva.

Le problème est que le monde s’est adapté et a construit des villes conçues pour les températures et les précipitations du XXe siècle, mais le changement climatique apporte plus de chaleur et de pluies diluviennes, a déclaré Andrew Dessler, climatologue à l’université A&M du Texas.

« Nous sommes en train de quitter le climat du XXe siècle et nous ne pouvons tout simplement pas faire face à ces événements », a déclaré M. Dessler. « Ils deviennent légèrement plus extrêmes, mais ils dépassent notre capacité à les gérer. »

Phénomènes extrêmes

Katharine Hayhoe, climatologue de Texas Tech et responsable scientifique de Nature Conservancy, avance que les phénomènes extrêmes se chevauchaient dans un plus grand nombre d’endroits.

« Le changement climatique fait monter les dés météorologiques contre nous dans toutes les régions du monde », a déclaré Mme Hayhoe. « Cela signifie qu’il augmente non seulement la fréquence et la gravité de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes, mais aussi le risque d’événements composés. »

Au cours des cinq premiers jours de mai, 70 pays ou territoires ont battu des records de chaleur, indique le climatologue Maximiliano Herrera, qui suit les relevés de température dans le monde entier.

Nandyala et Kadapa, dans l’État indien de l’Andhra Pradesh (sud du pays), ont battu un record historique avec une température de 46,3 Celsius.Nitin Gadkari, ministre fédéral, s’est évanoui lors d’une campagne électorale dans l’État de Maharashtra, dans l’ouest de l’Inde.

« Les vagues de chaleur en Inde sont de loin le type d’événement météorologique extrême le plus meurtrier. En même temps, il s’agit du type d’événements extrêmes qui augmentent le plus dans un monde qui se réchauffe », déclare la climatologue Friederike Otto dans un communiqué en début de semaine.

Chaleur torride

Cette semaine, en Asie du Sud-Est, « la nuit de mai a été la plus chaude jamais enregistrée », a indiqué M. Herrera sur X (anciennement Twitter). Dans certaines régions de Thaïlande, la température n’est pas descendue en dessous de 30,9 degrés Celsius.

Fin avril, certaines parties du nord de la Thaïlande ont atteint 44 Celsius, tandis que la ville de Chauk, dans la région la plus chaude du Myanmar, a enregistré un record de 48,2 Celsius.

De nombreuses nations africaines sont également confrontées à une chaleur torride. Selon M. Herrera, la température a atteint 47,5 Celsius à Kayes, au Mali. La capitale du Niger a connu la nuit la plus chaude du mois de mai et celle du Burkina Faso, la nuit la plus chaude de tous les mois. Au Tchad, dans le nord de l’Afrique centrale, les températures devraient rester supérieures à 45,6 degrés toute la semaine.

Selon les scientifiques du groupe World Weather Attribution, la vague de chaleur meurtrière qui a frappé l’Afrique de l’Ouest le mois dernier est liée au changement climatique provoqué par l’homme.

À Ciudad Altamirano, au Mexique, la température a frôlé les 46 degrés et des records de chaleur ont été enregistrés dans toute l’Amérique latine, a indiqué M. Herrera. La Bolivie a connu sa nuit de mai la plus chaude jamais enregistrée et le Brésil sa journée de mai la plus chaude.

Inondations

Selon Francisco Aquino, climatologue à l’université fédérale de Rio Grande do Sul, la chaleur record du Brésil qui a étouffé de grandes villes comme Sao Paulo a également empêché une tempête de pluie de se déplacer dans le sud du pays, ce qui l’a rendue mortelle.

Il y a également eu un afflux massif d’humidité provenant des « rivières volantes » de l’Amazonie, c’est-à-dire des courants d’air qui transportent de la vapeur d’eau, a expliqué M. Aquino. « Les nuages ont ainsi généré des précipitations extrêmes », a-t-il ajouté.

L’État du Rio Grande do Sul, dans le sud du pays, subit les pires inondations jamais enregistrées, avec au moins 90 morts, près de 204 000 personnes déplacées et 388 municipalités touchées, selon les autorités locales.

À Porto Alegre, une agglomération de plus de 4,4 millions d’habitants, les eaux ont envahi le centre-ville, l’aéroport international et plusieurs quartiers. Les autorités ont indiqué qu’il faudrait plusieurs jours pour que le niveau de l’eau baisse.

Houston tente toujours de s’assécher après des jours de fortes pluies qui ont nécessité le sauvetage de plus de 600 personnes dans tout le Texas, dont 233 à Houston. Au nord-est de Houston, il est tombé environ 58 centimètres.

Dans le même temps, le mois d’avril a été marqué par les pluies les plus fortes jamais enregistrées aux Émirats arabes unis, qui ont inondé des portions d’autoroutes importantes dans le royaume désertique et l’aéroport international de Dubaï, la plaque tournante la plus fréquentée au monde pour les voyages internationaux.

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JO 2024: l’arrivée à Marseille de la flamme marque l’avènement de la séquence olympique en France

by Sam's Londele 8 mai 2024
written by Sam's Londele

À Marseille, ce 8 mai 2024, la flamme olympique entame son parcours sur le sol français. La cérémonie d’arrivée de la flamme olympique débute par une gigantesque parade maritime, avec 1 024 bateaux inscrits pour escorter le Belem dans les rades nord puis sud de la cité phocéenne. Après l’accostage à 19h (heure de Marseille), face à la Canebière, le premier porteur à s’emparer de la flamme est le nageur français Florent Manaudou, champion olympique de natation, sacré en 2012 à Londres. 

Avec le début du parcours de la flamme, c’est un peu la dernière ligne droite pour l’organisation des Jeux de Paris 2024. D’ici au 26 juillet et la cérémonie d’ouverture, il reste tout de même du pain sur la planche pour faire en sorte que ces 33ᵉ JO soient une réussite, alors que Paris avait été désigné lors de la 131e session du CIO à Lima, au Pérou, le 13 septembre 2017. 

Parmi les chantiers en cours, la question de la propreté de la Seine reste une des priorités pour les organisateurs. Star de ces Jeux, le fleuve qui traverse la capitale française accueillera la cérémonie d’ouverture, les épreuves de triathlon et de natation marathon. L’actuelle maire de la capitale Anne Hidalgo avait pris l’engagement en 2016 que la baignade dans la Seine serait possible, en faisant un pilier du dossier de candidature pour l’organisation des Jeux. Elle a prévu de s’y baigner en juin.

Régler le plus vite possible la question de la sécurité 

Autre point chaud, la sécurité. La cérémonie d’ouverture « sera inoubliable pour les athlètes et tout le monde sera en sécurité », a assuré le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach. 

En première ligne pendant les Jeux olympiques, les entreprises de sécurité privée sont encore dans le flou à l’approche de l’événement : certaines cherchent toujours des agents quand celles qui sont mieux pourvues en personnel redoutent de devoir compenser « les manques des autres ». À moins de cent jours du début de la compétition 8 000 agents de sécurité manquent toujours à l’appel, selon la fédération représentant le secteur. Les besoins ont été estimés jusqu’à « 25 000 » pour sécuriser les sites ou les fan-zones. Si ce déficit restait identique dans trois mois, « on aurait un vrai problème d’organisation », a affirmé à l’AFP Pierre Brajeux, président de la Fédération de la sécurité privée. Depuis plusieurs semaines, pourtant, État et comité d’organisation, en lien avec France Travail, ratissent large : 7 500 postes d’agents étaient encore proposés au forum de l’emploi des Jeux en avril. 

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin vient d’annoncer avoir affecté 1 900 gardes-frontières pour renforcer les aéroports de Paris. La construction d’un camp militaire aux portes de Paris pour 5 000 soldats participant à la sécurisation des JO a commencé. En tout, 18 000 militaires participeront à la sécurité des JO.

 En attendant, les organisateurs continuent à faire des tests grandeur nature sur les différents sites de compétitions. Le flambant neuf Centre aquatique de Saint-Denis, accueille du 3 au 10 mai ses premières compétitions. L’occasion idéale pour les sportifs de prendre leurs repères en conditions réelles. Pour les organisateurs, il s’agit de réaliser les derniers réglages de l’enceinte nichée à deux pas du Stade de France. La maire de Paris Anne Hidalgo a inauguré, mardi 30 avril, la piscine Vallerey, site des exploits du nageur américain Johnny Weissmuller lors des Jeux olympiques de 1924, après des travaux de rénovation pour lesquels elle servira de lieu d’entraînement.

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À la UneProvince

Nord-Kivu : De violents combats entre FARDC et M23/RDF signalés à Saké

by Sam's Londele 8 mai 2024
written by Sam's Londele

De violents affrontements sont signalés, ce mercredi 8 avril 2024, autour de la cité de Saké, au Nord-Kivu. La coalition M23_RDF_AFC a à nouveau tenté de conquérir la cité de Sake.

C’est un membre du Conseil territorial de Masisi qui livre cette information à Actu30.cd.

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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