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Category:

À la Une

À la UneScience et Technologie

Un Soudanais conçoit des robots à partir de déchets

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

Le Soudanais Mutasım Jibril conçoit des robots à partir de déchets électroniques.

A Umdurman, à l’ouest de Khartoum la capitale soudanaise, il réalise son rêve de jeunesse et donne vie aux personnages de son imagination.

Aujourd’hui âgé de 22 ans, Mutasim Jibril a été contraint d’abandonner ses études d’ingénieur en électronique pour des raisons économiques. Malgré des moyens limités et d’autres difficultés, il n’a jamais renoncé à son rêve de fabriquer des robots.

Pour pouvoir fabriquer ses robots, l’ingénieur combine les connaissances théoriques et pratiques en ingénierie qu’il acquises à l‘université.

Il parvient à récupérer des matériaux qu’il a obtenus à bas prix sur internet et auprès de ferrailleurs qu’il stocke dans son atelier.

« L’idée de fabriquer des robots est un rêve d’enfant qui m’est venu à l’esprit avec les dessins animés. Après avoir regardé de nombreux dessins animés sur les inventeurs, j’ai commencé à fabriquer des robots il y a 9 ans. Je m’efforce de réaliser ce rêve. » a expliquéMutasım Jibril. 

Après avoir exposé ses robots en voyageant de quartier en quartier, Mutasim Jibril et ses inventions ont gagné en popularité auprès d’un large public, grâce aux réseaux sociaux.

Pour le moment, les robots de l’ingénieur peuvent effectuer quelques mouvements de base mais Mutasim Jibril a bien l’intention de travailler davantage pour leur attribuer d’autres facultés afin qu’ils puissent être utilisés dans des environnements tels que les hôpitaux et les restaurants. Il sollicite pour cela un soutien financier.

Africanews via CONGO PUB Online

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24 mars 2023 0 comments
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À la UnePolitique

Nommé ministre de l’Intérieur, Peter Kazadi promet de combattre l’insécurité

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

Le député provincial de la ville de Kinshasa, Peter Kazadi, a été nommé vice-premier ministre de l’Intérieur dans le gouvernement Sama 2.

Réagissant à sa nomination via Twitter, ce vendredi, ce cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) remercie le chef de l’État, Félix Tshisekedi, et promet de combattre l’insécurité et restaurer l’autorité de l’État sur toute l’étendue de la RD Congo.

« Sincères remerciements à son excellence Félix Tshisekedi pour la confiance placée en ma modeste personne. Je travaillerai sous son impulsion avec objectif majeur de combattre l’insécurité et restaurer l’autorité de l’État. À tous mes compatriotes, je sollicite soutien et collaboration », écrit-il.

Pour rappel, Peter Kazadi est un avocat au barreau de Kinshasa/Gombe. Il a été élu député provincial lors des élections générales de 2018. Il fut directeur de cabinet adjoint de Félix Tshisekedi, alors président national du parti présidentiel.

Moloway Jaël

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Cyclone Freddy : la recrudescence de choléra inquiète l’OMS

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

Lors d’une conférence virtuelle de l’OMS à Genève, la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique a alarmé sur la situation humanitaire actuelle créée par le cyclone meurtrier Freddy.

Au Malawi, à Madagascar et au Mozambique notamment, où l’on observe une recrudescence de maladies telles que le choléra en raison entre autres de l’absence d’abris, du manque de nourriture, d’eau potable, et d’hygiène.

« Le cyclone a laissé dans son sillage une situation humanitaire épouvantable. Plus de 300 facultés de santé, y compris des centres hospitaliers universitaires, ont été détruites ou inondées à Madagascar, au Malawi et au Mozambique, privant les communautés d’un accès adéquat aux services de santé. Les dégâts considérables, les inondations et les pluies torrentielles ont affecté plus de 1,4 million de personnes dans les trois pays et ont mis à rude épreuve les capacités des systèmes de santé. » a indiqué leDr Matshidiso Rebecca Moeti , Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. 

Le Dr Matshidiso Rebecca Moeti a également mis en garde contre les « risques accrus pour la santé publique ». Dans l’ensemble, 12 pays d’Afrique sont concernés par ces flambées de choléra :« Nous avons expédié près de 184 tonnes de matériel de laboratoire, de traitement et d’autres fournitures médicales essentielles pour renforcer la riposte à l’épidémie de choléra et nous avons décentralisé cette opération de riposte dans les districts des points chauds….. » a-t-elle déclaré. 

Le Malawi était déjà aux prises avec l’épidémie de choléra la plus meurtrière de son histoire lorsque la tempête est arrivée. L’épidémie a tué plus de 1 700 personnes et les autorités et les ONG craignent qu’elle ne s’aggrave.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Guinée équatoriale : au moins 20 morts du virus de Marburg, selon l’OMS

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

Le bilan de l’épidémie de maladie à virus de Marburg qui sévit depuis plus de deux mois en Guinée équatoriale atteint 20 morts, a annoncé jeudi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Malabo ayant décompté six décès de plus en dix jours.

Les cas recensés de cette fièvre hémorragique presque aussi meurtrière qu’Ebola ont débordé de la province de Kié-Ntem où elle avait provoqué les premiers décès connus le 7 janvier, jusqu’à toucher Bata, la capitale économique de ce petit pays d’Afrique centrale, pour partie insulaire et pour l’autre continentale.

Cette expansion « laisse supposer une transmission plus large du virus » et nécessite d’« intensifier les efforts de riposte afin (…) d’éviter une épidémie à grande échelle et des pertes en vies humaines », prévient l’OMS dans un communiqué.

« Entre le 11 et le 20 mars, huit cas ont été confirmés dont six sont décédés », indique le gouvernement équatoguinéen sur son site internet, sans établir de bilan total depuis le début de l’épidémie. Le dernier bilan officiel évoquait 11 morts le 28 février.

« À ce jour, on dénombre 20 cas probables et 20 décès », annonce l’OMS, précisant que les nouveaux cas sont signalés dans les provinces de Kié-Ntem, de Litoral et de Centro Sur, qui ont toutes des frontières internationales avec le Cameroun et le Gabon.

Le Ministère de la santé de #GuinéeÉquatoriale 🇬🇶 a confirmé 8 nouveaux cas de #Marburg, ce qui porte à 9 le nombre de cas confirmés depuis que l'épidémie de fièvre hémorragique virale a été déclarée le 13 février. 👉🏿 https://t.co/GVNMYc8PbK pic.twitter.com/aWbLA8UeaJ

— OMS Afrique (@OMS_Afrique) March 23, 2023

L’épidémie sévit donc désormais dans trois des quatre provinces continentales, de l’est jusqu’à l’océan Atlantique. Bata, le port ouvrant sur le golfe de Guinée et peuplé d’environ 250 000 habitants, est « touché », selon le gouvernement.

Les efforts des autorités aidées par l’OMS pour contenir le virus dans le Kié-Ntem n’ont donc pas suffi. « Des experts supplémentaires de l’OMS (…) seront déployés dans les prochains jours », promet l’organisation onusienne ajoutant qu’elle « aide également la Gabon et le Cameroun à renforcer la préparation et la riposte à l’épidémie ».

La Tanzanie a également annoncé mardi le début d’une épidémie de Marburg, avec cinq morts. L’Ouganda, frontalier de la Tanzanie, a dans la foulée demandé aux responsables sanitaires de renforcer leur vigilance le long de la frontière.

Dans une lettre envoyée mercredi aux responsables de santé de tous les districts concernés, le directeur général des services de santé ougandais, Henry Mwebesa, leur demande « de commencer à contrôler tous les passagers arrivant aux points d’entrée » pour détecter leurs symptômes, les exhortant à exécuter ses ordres « avec effet immédiat ».

#Tanzanie : au moins 5 morts dans l’épidémie de #virus de #Marburg #VirusDeMarburghttps://t.co/QI6h80tMhQ

— Africanews Français (@africanewsfr) March 22, 2023

La dernière épidémie du virus de Marburg en Ouganda remonte à 2017. Ce virus se transmet à l’homme par les chauves-souris frugivores et se propage dans l’espèce humaine par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, ou avec les surfaces et les matériaux. Le taux de létalité peut atteindre 88%.

Il n’existe aucun vaccin ou traitement antiviral approuvé pour traiter le virus. Cependant, les soins de soutien – réhydratation par voie orale ou intraveineuse – et le traitement des symptômes spécifiques augmentent les chances de survie.

Une série de traitements potentiels, y compris des produits sanguins, des thérapies immunitaires et des médicaments, ainsi que des vaccins candidats avec des données de phase 1 sont en cours d’évaluation, selon l’OMS.

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À la UneAfrique

L’Afrique du Sud appelée à négocier pour la paix avec la Russie

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

La Belgique a appelé l’Afrique du Sud à utiliser ses relations avec la Russie pour aider à mettre fin à la guerre en Ukraine.

Cet appel a été lancé lors de la visite de la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib à Pretoria.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a répondu en déclarant que Pretoria continuait d’utiliser le canal que le pays détient avec la Russie « pour discuter de la manière dont le conflit peut prendre fin ».

Mme Lahbib est accompagnée du roi Philippe et de la reine Mathilde de Belgique, il s’agit de leur première visite d’État de cinq jours en Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud a refusé de condamner l’invasion de l’Ukraine, qui a isolé Moscou sur la scène internationale, affirmant qu’elle souhaitait rester neutre et qu’elle préférait le dialogue pour mettre fin à la guerre.

La demande belge est intervenue après que la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt à l’encontre du président Vladimir Poutine vendredi dernier.

La ministre sud-africaine des affaires étrangères, Naledi Pandor a déclaré que ce mandat d’arrêt est évidemment un sujet de préoccupation étant donné que le pays doit accueillir en août un sommet des BRICS qui regroupe le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud qui est également membre de la CPI devra exécuter le mandat d’arrêt si M. Poutine qui a été invité à ce sommet, met le pied dans le pays.

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À la UnePolitique

Jean-Pierre Bemba et Vital Kamerhe nommés dans le nouveau gouvernement, voici les 52 membres du gouvernement Sama Lukonde 2

by Guyguy Lelo 24 mars 2023
written by Guyguy Lelo

Le Gouvernement Sama Lukonde 2 est enfin là. Jean-Pierre Bemba et Vital Kamerhe entrent en fonction à quelques mois des élections. Voici, en intégralité, les personnes nommées comme membres du Gouvernement !

Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur : KAZADI KANKONDE Peter

Vice-Premier Ministre en charge de la Défense Nationale : BEMBA GOMBO Jean Pierre

Vice-Premier Ministre en charge de l’Economie Nationale : Kamerhe Vital

Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique : LIHAU EBUA Jean-Pierre

Ministres d’état

Environnement et Conservation de la Nature : Bazaiba Masudi Ève

Justice et Garde des Sceaux : Mutumbo Kiesse Rose

Infrastructures et Travaux Publics : Gizaro Alexis

Intégration Régionale : Mbusa Nyamuisi

Budget : Boji Sangara Aimé

Portefeuille : Kayinda Adèle

Plan : Tuluka Sumwina Judith

Habitat : Pius Mwabilu

Développement Rural: François Rubota

MINISTRES

Finances : Nicolas Kazadi

Santé: Samuel Kamba Mulamba Roger

Agriculture : Jose Mpanda

EPST: Tony Mwaba

Transports: Ekila Marc

Pêche et Élevage : Bokele Adrien

Industrie: Julien Paluku

Emploi et Prévoyance Sociale : Ndusi Kembe

Entrepreneuriat : Nzinga Désiré

ESU: Muhindo Nzangi

Recherche Scientifique: Kabanda Gilbert

Mines : Nsamba Kalambayi

Hydrocarbures : Budimbu Didier

PTNTIC: Kibassa Maliba

Numérique: Eberande Kolongele

Affaires Foncières : Molendo Sakombi

Commerce Extérieur : Jean Lucien Bussa

Droits Humains : Fabrice Puela

Tourisme : Didier Manzenga

Communication et Médias : Patrick Muyaya

Affaires Sociales : Modeste Mutinga

Formation Professionnelle : Kipulu Bernadette

Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté : Bunkulu Zola Yves

Sports: Kabulo Mwana Kabulo

Culture : Katungu Furaha Catherine

Relations avec le Parlement : Karume

Ministre près le président de la République : Nana Manwanina

Ministre délégué PVH : Esambo Irene

Vices-Ministres

Intérieur : Molepe J-C

Affaires Étrangères : Crispin Mbandu

Justice : Mambu Lau

Plan : Betikia Pascal

Budget : Bokulwana

Défense Nationale : Adubango Samy

Finances : Nsele O’neige

Mines : Motemona Godard

Santé Publique : Olene Serge

EPST : Namasia Aminata

Hydrocarbures : Moleka Wivine

Transport : Kilubu Séraphine

Rédaction

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À la UneAfrique

Le Mali vient de mettre définitivement fin à sa dépendance face à la France en annulant les 11 accords coloniaux imposés aux pays africains depuis 1960.

by admin9775 23 mars 2023
written by admin9775

Après  les indépendances, 14 pays francophones ont signé 11 accords avec la France qui sont les  suivants : 

ACCORD n⁰1:

LA DETTE  COLONIALE POUR  REMBOURSEMENT DES BÉNÉFICES DE LA COLONISATION.

C’est-à-dire que les États nouvellement indépendants doivent rembourser le coût des infrastructures construites par la France pendant la colonisation.

Nous cherchons toujours le détail des coûts, l’évaluation des bénéfices et des conditions de paiements imposés par la France aux pays africains.

ACCORD n⁰ 2 :

LA CONFISCATION AUTOMATIQUE DES RÉSERVES FINANCIÈRES NATIONALES.

C’est-à-dire que les pays africains doivent déposer leurs réserves financières auprès de la Banque de France. Ainsi, la France « garde » les réserves financières de quatorze pays africains depuis 1961 : le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée Équatoriale et le Gabon.

Ainsi, la gouvernance des politiques monétaires reste asynchrone  et incomplète du fait qu’elle soit pilotée directement par le gouvernement français, sans aucun lien avec les autorités financières des pays tels que CEDEAO  ou la CEMAC.

Ainsi, du fait des conditions qui lient les banques des 14 pays des  zones  économiques et financières CFA , elles sont obligées de garder 65 % de leurs réserves de change dans un compte d’opérations tenu par le Trésor français, ainsi que 20 % supplémentaire afin de couvrir « les risques financiers ».

En  plus, les banques des zones CFA imposent une limite de crédit à chaque pays membre, équivalent à 20 % des recettes de l’état dans l’année budgétaire en  cours , bien que le BEAC ou la BCEAO  aient  des possibilités de retraits supérieurs auprès du Trésor français. Ces retraits doivent faire d’abord l’objet de l’accord du Trésor français.

La décision finale revient donc au Trésor français qui a lui-même investi les réserves des pays africains sur la place boursière parisienne.

En d’autres mots, 85 % des réserves financières africaines, sont déposées sur un compte d’opération contrôlé par l’administration française.

Les deux banques de la zone CFA sont africaines de par leurs noms, mais ne décident aucune des politiques monétaires par elles -mêmes.

Le pire est que  les pays eux-mêmes ne savent même pas quelle est la part de réserves financières qui leur revient.

ACCORD n⁰3 :

LE DROIT DE  PREMIER  REFUS   SUR TOUTE  RESSOURCE BRUTE  OU NATURELLE   DÉCOUVERTE DANS LE PAYS.

C’est-à-dire que la France a le premier droit d’achat des ressources naturelles de la terre de ses ex-colonies. Ce n’est qu’après que la France ait dit: « Je ne suis pas intéressée », que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.

ACCORD n⁰4 :

PRIORITÉ AUX INTÉRÊTS ET AUX ENTREPRISES FRANÇAIS DANS  LES MARCHÉS PUBLICS  ET APPELS D’OFFRES  PUBLICS.

Dans l’attribution des marchés publics, les entreprises françaises ont la priorité sur les appels d’offres. Même si les pays africains peuvent obtenir un meilleur rapport qualité-prix ailleurs.

En conséquence, dans la plupart des ex-colonies françaises, tous les leviers économiques des pays sont entre les mains des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics dont l’eau, l’électricité, le téléphone, le transport aérien, les ports et les grandes banques. C’est la même chose dans le commerce, la construction et l’agriculture.

ACCORD n⁰5 :

DROIT  EXCLUSIF DE  FOURNIR DES ÉQUIPEMENTS  MILITAIRES  ET DE FORMER LES  OFFICIERS  MILITAIRES DES COLONIES.

Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les Africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs en formation en France et  ont  obligation de se  fournir en équipements  militaires avec la France.

ACCORD n⁰6 :

LE DROIT POUR LA FRANCE DE DÉPLOYER DES TROUPES  ET D’INTERVENIR MILITAIREMENT DANS LE PAYS  POUR DÉFENDRE SES  INTÉRÊTS.

En vertu de ce qu’on appelle « les accords de défense » attachés au pacte colonial, la France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans les bases et installations militaires, entièrement gérées par les Français.

ACCORD n⁰7 :

L’OBLIGATION DE FAIRE DU FRANÇAIS LA LANGUE OFFICIELLE DU PAYS ET LA LANGUE POUR L’ÉDUCATION.

Une organisation de la langue française et de la diffusion de la culture française a même été créée. Elle s’appelle la « Francophonie » et possède plusieurs organisations satellites. Ces organisations sont affiliées et contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.

ACCORD n⁰8 :

L’OBLIGATION D’UTILISER LE FRANC CFA (FRANC DES COLONIES FRANÇAISES D’AFRIQUE).

Bien que ce système ne soit pas partagé par l’Union européenne, les colonies françaises sont contraintes à utiliser exclusivement le FCFA.

ACCORD n⁰9 :

L’OBLIGATION D’ENVOYER EN FRANCE, UN BILAN  ANNUEL ET UN  RAPPORT D’ÉTAT DES RÉSERVES. PAS  DE RAPPORT, PAS D’ARGENT.

C’est-à-dire que  le directeur des banques centrales des ex-colonies présente ledit rapport lors des réunions annuelles des ministres des Finances sur les ex-colonies. Ce rapport est ensuite compilé par la Banque de France et le Trésor français.

ACCORD n⁰10 :

RENONCER À TOUTE ALLIANCE MILITAIRE AVEC D’AUTRES PAYS, SAUF AUTORISATION DE LA FRANCE.

La plupart de ces pays ont seulement des alliances militaires avec leurs ex-colonisateurs simplement par le fait que la France leur interdisait toute autre alliance militaire.

ACCORD n⁰11 :

L’OBLIGATION DE S’ALLIER AVEC LA FRANCE EN CAS DE GUERRE OU DE CRISE MONDIALE.

Plus d’un million de soldats africains ont combattus pour la défaite du nazisme et du fascisme au cours de la Seconde guerre mondiale. Maintenant que la France est militairement  liée  à l’Union Européenne,  à L’OTAN  et aux Etats-Unis, l’Afrique  sera de facto engagée   au côté de la France en cas de 3ème guerre mondiale.

Chers  compatriotes Africains, onze (11) accords sont toujours en vigueur entre la France et les 14 pays de la zone CFA, et aucun média Français ni leur soi-disant  spécialistes de L’Afrique ne parleront jamais de ces sinistres accords qui ont été imposés aux pays Africains de  la zone CFA.

Chers compatriotes, voilà pourquoi nous ne cessons de dénoncer  cette colonisation qui se pratique désormais depuis 1960, par personnes  interposées, c’est à dire par des dirigeants de leurs choix qu’ils soutiennent et qu’ils protègent en leur imposant la dictature face à leurs propres  peuples.

Ce qui nous ‘intéresse aujourd’hui parmi ces onze accords, c’est le dixième (N⁰ 10) qui dit que les 14 pays de la zone CFA à travers l’accord, ne sont pas autorisés à avoir une alliance militaire avec d’autres pays et  ne sont pas non plus autorisés à acheter du matériel militaire dans un autre pays Européen sans  l’autorisation de la France, voilà pourquoi le Mali a été bloqué jusqu’aujourd’hui. Mais la situation étant débloquée, le Mali peut désormais coopérer librement avec tous les pays de la planète sans demander l’autorisation à la France.

Chers compatriotes, au regard de toutes ces escroqueries morales, physiques et psychologiques, la nouvelle génération africaine doit faire sa part de restauration des acquis nationaux de notre continent afin de laisser un héritage digne aux futures générations.

GRAH   KOSSI-KOSSI.

7joursInfo via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Virus de Marburg: ce qu’il faut savoir de cet agent pathogène cousin d’Ebola

by admin9775 23 mars 2023
written by admin9775

La Tanzanie a annoncé mardi 21 mars la mort de cinq personnes des suites du virus Marburg. En janvier dernier, 11 personnes avaient également perdu la vie des suites de cette maladie en Guinée équatoriale. RFI fait le point sur ce qu’il faut savoir de ce virus cousin d’Ebola et particulièrement dangereux pour l’homme.

  • Premier cas détecté en Europe en 1967

Paradoxalement, alors que les différentes épidémies de virus Marburg ont été observées en Afrique, les premiers cas ont été détectés en Europe. C’est à Marburg en Allemagne, d’où le nom donné au virus, à Francfort et à Belgrade en ex-Yougoslavie, que les premiers cas sont apparus simultanément en 1967. Il s’agissait de chercheurs ayant effectué des prélèvements sur des singes verts importés d’Ouganda probablement en période d’incubation. Dans le laboratoire Behring de Marburg, 31 laborantins sont infectés et sept d’entre eux meurent des suites du virus.

  • Un virus létal et contagieux

Tout comme Ebola, le virus Marburg fait partie de la famille des filovirus et sa létalité reste très élevée et varie de 24% à 88% selon la souche virale et la prise en charge des cas, rapporte l’Organisation mondiale de la Santé. En moyenne, le taux de létalité de la maladie avoisine les 50%.

À l’origine, le virus s’est transmis de l’animal à l’homme. « On connaît bien le réservoir du virus Marburg qui est une grosse chauve-souris, la roussette d’Égypte qui est présente dans les régions d’Afrique de l’Ouest, dans les régions montagneuses, et d’Afrique de l’Est », expliquait à RFI le professeur Denis Malvy, infectiologue au CHU de Bordeaux. L’animal qui niche dans des grottes humides ou des mines du continent peut ainsi transmettre le virus à des primates ou des humains suite à une exposition prolongée à leurs fluides ou à leurs excréments. Les singes et les porcs peuvent également être porteur du virus et le transmettre à l’homme.

Le principal risque de transmission reste cependant interhumain. « Marburg se transmet de la même manière qu’Ebola, par contact d’homme à homme quand une personne est fébrile ou symptomatique », détaille le professeur Denis Malvy. La contamination interhumaine résulte ainsi de « contacts directs avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées, ou avec des surfaces et des matériaux (par ex. draps ou vêtements) contaminés par ces liquides », précise l’OMS.

Des conditions qui font que si la maladie reste contagieuse, son taux de reproduction est relativement faible. Un malade contamine en moyenne une à deux personnes, ce qui est beaucoup moins par exemple que le variant Delta du Covid-19 dont le taux de reproduction a grimpé jusqu’à 6,6. Cela s’explique par la nécessaire exposition prolongée à un malade et à ses fluides corporels pour être contaminé par le virus Marburg.

  • Des symptômes similaires à ceux d’Ebola

La période d’incubation va de 2 à 21 jours et les symptômes de Marburg sont tellement similaires à ceux d’Ebola qui est parfois compliqué d’établir un diagnostic. La maladie s’installe brutalement, avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et un malaise grave. Les douleurs musculaires sont des manifestations courantes. Une diarrhée aqueuse profuse, des douleurs et des crampes abdominales, des nausées et des vomissements peuvent apparaître au troisième jour. À ce stade, les malades sont souvent décrits comme ayant « l’aspect de fantômes, avec des yeux profondément enfoncés, un visage inexpressif et une léthargie extrême », détaille l’OMS. Entre le cinquième et le septième jour, de nombreux patients développent des manifestations hémorragiques sévères qui peuvent mener à la mort. Dans les cas mortels, le décès survient en général neuf jours après l’apparition des symptômes et est précédé d’une grosse perte de sang.

  • Des foyers d’infections qui apparaissent toujours en Afrique

Pour la première fois, un foyer est apparu en Tanzanie qui a confirmé ce mercredi 22 mars la mort de cinq personnes. Trois patients sont hospitalisés et 161 contacts sont suivis par les autorités. « Il n’y a pas de raison de paniquer ou d’interrompre les activités économiques […] Nous avons tout ce qu’il faut pour contrôler cette maladie contagieuse », a assuré la ministre de la Santé tanzanienne, Ummy Mwalimu. Précédemment, c’est la Guinée équatoriale qui avait été touchée pour la première fois par le virus en janvier et février 2023, dénombrant onze décès.

Le plus souvent, comme ce fut le cas en Guinée équatoriale, les foyers d’infections sont assez rapidement circonscrits. « Je pense que l’expérience d’Ebola permet en effet aux équipes nationales de riposte des épidémies à mieux prendre en charge et à mieux contrôler. Après pour Marburg, le R0 n’est pas très élevé, en moyenne une personne contamine deux autres personnes. Cela permet de mettre une réponse en place et de contrôler plus rapidement, explique le Dr Éric D’Ortenzio, épidémiologiste au pôle maladies infectieuses émergentes de l’ANRS. Je pense que l’expérience joue énormément dans ces pays et maintenant, il y a des stratégies pour isoler les cas et aller rechercher et isoler les contacts ».

Jusqu’ici, tous les foyers d’infections sont apparus en Afrique pour la simple et bonne raison que la roussette d’Égypte, considérée comme l’animal hôte du virus, est une espèce endémique de l’Afrique de l’Ouest et de l’Est. Les rares cas répertoriés en Europe ou aux États-Unis étaient des voyageurs de retour d’Afrique. Comparativement à Ebola (11 300 morts pour 28 600 cas recensés entre 2013 et 2016, NDLR), les principales flambées de maladie à virus Marburg ont fait assez peu de morts. Les plus virulentes ont eu lieu entre 1998 et 2000 en République démocratique du Congo et en 2005 en Angola causant respectivement 154 et 374 décès.

  • Des épidémies de plus en plus fréquentes ?

Avec des cas en Ouganda en 2017, en Guinée en août 2021, au Ghana en juillet 2022, en Guinée équatoriale en janvier et février 2023 puis tout dernièrement en Tanzanie, les épidémies de maladie à virus Marburg semblent plus fréquentes ces dernières années.

« Des émergences, il y en a un peu tout le temps, le virus circule dans ces zones, il est présent chez les animaux. On pense que le réservoir est la chauve-souris donc quand il y a un contact avec l’homme, il y a un risque. Globalement, sur les émergences, l’accentuation des élevages, des zones agricoles, de la déforestation, ce sont des facteurs favorisants, analyse le Dr Éric D’Ortenzio. De toute façon, depuis une vingtaine d’années, on assiste à des phénomènes d’émergence un peu plus fréquents, notamment dans les zones d’Afrique centrale, dans les zones forestières et il y a probablement un lien, même si on ne peut pas l’assurer avec certitude, avec les activités de l’homme », poursuit l’épidémiologiste.

  • Une maladie dangereuse, mais des épidémies peu virulentes

Le virus Marburg est souvent présenté comme moins dangereux que le virus Ebola, mais la réalité est en fait plus complexe. « Si vous regardez les taux de létalité de Marburg dont la fourchette se situe entre 24 et 88% suivant les épidémies. 88% de létalité, c’est du jamais vu. En termes de gravité clinique, le risque de forme grave et de décès est équivalent à Ebola, après en termes de contrôle, on a effectivement l’impression que les épidémies de Marburg sont un peu moins intenses et plus rapidement contenues. Il y a peut-être un effet sur les facteurs de transmission du virus, mais on a encore peu de recul », détaille le Dr Éric D’Ortenzio.

L’épidémie en cours en Tanzanie n’est en tout cas pas plus inquiétante que ce qui a pu être observé avant. « C’est un peu le même type d’alerte que ce qui a pu être observé en Guinée équatoriale il y a quelques semaines. Il faut être prudent, mais il n’y a pas d’inquiétude particulière. Le seul risque que je vois, c’est que c’est très proche de la frontière avec l’Ouganda, donc il faut faire attention aux passages transfrontaliers pour éviter que des malades porteurs du virus ne disséminent la maladie », prévient l’épidémiologiste.

  • Quel traitement ?

Il n’y a actuellement aucun traitement pour lutter contre la maladie à virus Marburg. Les médicaments peuvent traiter les symptômes, mais pas le virus en lui-même. Une prise en charge adaptée avec notamment une réhydratation par voie orale ou intraveineuse peut grandement améliorer les chances de survie des malades.

Contrairement à Ebola, aucun vaccin n’a encore vu le jour pour protéger les populations de la maladie à virus Marburg, mais cinq candidats vaccins sont actuellement en phase de test. Deux d’entre eux sont plus avancés, et la communauté scientifique avait décidé de lancer une phase d’évaluation en Guinée-équatoriale. « Je pense que les discussions pourraient bientôt reprendre pour inclure la Tanzanie dans cette évaluation de vaccin qui est indispensable en temps d’épidémie pour démontrer une efficacité clinique en termes de prévention de la maladie », estime le Dr Éric D’Ortenzio.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal : Macky Sall exige des mesures pour arrêter les troubles

by admin9775 23 mars 2023
written by admin9775

Le président sénégalais Macky Sall a demandé mercredi au gouvernement des mesures pour « préserver l’ordre public », après des troubles liés à un procès de l’opposant Ousmane Sonko qui ont fait au moins un mort.

M. Sall « a demandé au gouvernement de prendre toutes les mesures idoines pour assurer la sécurisation absolue des biens et des personnes », selon un communiqué officiel. Il a parlé de « l’impératif de préserver les acquis démocratiques et l’ordre public au Sénégal », pays qui a la réputation d’être un rare îlot de stabilité dans une région troublée.

Un homme a été tué mardi en Casamance (sud) dans des heurts entre partisans de M. Sonko et forces de l’ordre, selon un élu local et un responsable administratif.Depuis le 16 mars, jour du début du procès de M. Sonko, poursuivi en diffamation par le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang, des incidents ont éclaté dans plusieurs villes. L’audience a été renvoyée au 30 mars.

M. Sonko a quitté mardi la clinique privée de Dakar où il était hospitalisé depuis cinq jours, a-t-on appris mercredi auprès de son parti.Il a déclaré lundi y avoir reçu des soins après un malaise dû à un « produit toxique » dont il dit avoir été aspergé lors de son transfert contraint par les forces de l’ordre vers le tribunal de Dakar pour son procès.

Par ailleurs, la police a placé mercredi soir en garde à vue le responsable de la communication du parti de M. Sonko, El Malick Ndiaye, pour « diffusion de fausses nouvelles de nature à jeter le discrédit sur les institutions », a annoncé à l’AFP un responsable de la formation politique, Ousseynou Ly.

Il est reproché à M. Ndiaye une publication sur Facebook parlant d’une « substance inconnue » qui aurait été « aspergée » sur M. Sonko, a indiqué M. Ly.

Le ministre Niang poursuit M. Sonko pour diffamation, injures et faux. Il lui reproche d’avoir déclaré qu’il avait été épinglé par un rapport d’une institution de contrôle pour sa gestion d’un fonds pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture.

L’enjeu dépasse largement la réputation du ministre. Les textes en vigueur prévoient une radiation des listes électorales, et donc une inéligibilité, dans certains cas de condamnation. M. Sonko risque donc d’être déclaré inéligible pour la présidentielle de 2024.

Macky Sall a maintenu ouverte la question de sa candidature à un troisième mandat en 2024, dans un entretien au magazine français L’Express lundi.

M. Sonko et ses supporteurs dénoncent une instrumentalisation de la justice par le pouvoir pour l’éliminer politiquement.

En mars 2021, la mise en cause de M. Sonko dans une autre affaire de viols présumés et son arrestation avaient contribué à déclencher les plus graves émeutes depuis des années au Sénégal, qui avaient fait au moins une douzaine de morts. Le procès n’a pas encore eu lieu.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la Une

Enrôlement de la diaspora : Denis Kadima satisfait de la conclusion des opérations en Belgique et France

by admin9775 23 mars 2023
written by admin9775

Au total, la commission électorale nationale indépendante (CENI) a enregistré 5 700 Congolais (3 466 hommes et 2256 femmes) qui se sont soumis à l’exercice à Paris, en France, tandis qu’à Bruxelles (Belgique), 3500 se sont présentés pour se faire enrôler.

La centrale électorale a clôturé, lundi 20 mars, l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs dans l’aire opérationnelle 2.

« Tout est bien qui finit bien », s’est exclamé notamment le président du bureau d’identification des électeurs, Junior Kakese, au moment de clôturer ce processus et remonter ces données à la Centrale électorale, depuis la représentation diplomatique de la RDC en terre française, sise Cours Albert 1er, au quartier Champs-Elysées (8e arrondissement). 

Notons que les opérations d’identification et d’enrôlement des Congolais de la diaspora s’est déroulée dans les cinq pays pilotes choisis par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à savoir la France, la Belgique, l’Afrique du Sud, et le Canada.

Joe KAZUMBA

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