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À la Une

À la UnePolitique

RDC : l’Assemblée nationale poursuit l’examen de la loi sur le référendum malgré le boycott de l’opposition

by admin9775 28 mai 2026
written by admin9775

Les députés nationaux ont entamé ce mercredi l’examen de la proposition de loi relative à l’organisation du référendum en République démocratique du Congo. Initié par le député Paul-Gaspard Ngondankoy, ce texte avait été déclaré recevable par l’Assemblée nationale le 30 avril dernier.

Les travaux ont toutefois été marqués par le départ des députés du groupe parlementaire « Ensemble », principale composante de l’opposition représentée à la chambre basse. Ces élus dénoncent l’examen d’un tel texte dans un contexte marqué par l’insécurité persistante dans l’Est du pays et la présence de la rébellion de l’AFC/M23, soutenue selon Kinshasa par le Rwanda.

Réagissant à ce boycott, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a rejeté les accusations selon lesquelles le Parlement chercherait à organiser un référendum. Il a rappelé que les députés exerçaient simplement leur mission législative en examinant un cadre juridique destiné à encadrer une éventuelle consultation populaire.

« Nous sommes ici pour légiférer. Personne n’organise un référendum dans cette salle », a-t-il déclaré, estimant que la Constitution prévoit justement ce mécanisme afin de permettre au peuple de se prononcer sur les grandes questions nationales.

Pour sa part, le groupe parlementaire « Ensemble » considère cette initiative comme une étape vers une révision ou un changement de la Constitution susceptible, selon lui, de fragiliser davantage l’unité nationale. L’opposition accuse la majorité de vouloir faire avancer ce projet alors qu’une partie du territoire demeure affectée par les conflits armés et l’état de siège.

Malgré ces réserves, la majorité parlementaire a décidé de poursuivre l’examen du texte, faisant valoir le droit du souverain primaire à s’exprimer sur les questions d’intérêt national à travers les mécanismes prévus par la Constitution.

Le débat autour du référendum s’impose ainsi comme l’un des principaux enjeux politiques du moment, sur fond de fortes divergences entre la majorité présidentielle et l’opposition concernant l’avenir institutionnel du pays.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSanté

Ebola : Donald Trump face au casse-tête de ses ressortissants exposés au virus

by admin9775 28 mai 2026
written by admin9775

Les États-Unis projettent d’ouvrir un centre de quarantaine et de soins au Kenya pour accueillir les ressortissants nord-américains qui ont pu être exposés au virus Ebola à l’origine d’une épidémie en RD Congo et en Ouganda. Une approche qui rompt avec la pratique habituelle des États-Unis, et d’une majorité de pays, de rapatrier leurs ressortissants confrontés à des épidémies mortelles.

Un peu en Allemagne, un peu en République tchèque et pourquoi pas au Kenya. Les États-Unis semblent chercher à éviter, autant que faire se peut, de rapatrier sur leur sol des ressortissants qui ont pu être exposés à l’épidémie d’Ebola active en République démocratique du Congo et en Ouganda depuis mai 2026.

Dernier exemple en date : Washington serait sur le point d’ouvrir un centre de soin au Kenya pour y traiter les soignants américains qui ont pu être au contact du virus ou de malades, racontent le Wall Street Journal et le New York Times, mardi 26 mai. Le Kenya, sans aborder le point précis de l’ouverture d’un nouveau centre de soin voulu par Washington, a reconnu dans un communiqué publié mercredi mener des « discussions avec le gouvernement américain et d’autres partenaires internationaux » pour renforcer la réponse à l’épidémie d’Ebola dans la région

Quand Donald Trump critiquait Barack Obama

« C’est une rupture forte avec la manière dont les précédentes administrations ont réagi aux épidémies, en rapatriant les soignants et autres ressortissants américains pour être pris en charge dans des unités médicales spécialisées aux États-Unis », soulignent ces deux médias nord-américains.

En 2014, lors de la précédente importante épidémie d’Ebola, « Barack Obama avait fait rapatrier des Américains et Donald Trump, déjà à l’époque, avait vivement critiqué cette décision« , souligne Nathalie MacDermott, épidémiologiste associée au King’s College de Londres qui a travaillé sur les épidémies d’Ebola frappant le continent africain.

Autre président, autres mœurs. Déjà au début de cette épidémie – qui a contaminé plus de 1 000 personnes et causé la mort d’au moins 220 patients en moins de deux semaines -, Washington avait préféré envoyer un médecin américain en Allemagne afin qu’il soit pris en charge en Europe. Depuis lors, six autres ressortissants américains ont été accueillis, à la demande de l’administration Trump, dans des unités spécialisées sur le territoire allemand et en République tchèque, a appris le quotidien The New York Times.

La réaction américaine « est plutôt inhabituelle », assure Nathalie MacDermott. « D’ordinaire, les pays occidentaux cherchent à faire rapatrier leurs ressortissants qui ont pu être exposé à des virus dans des pays étrangers », confirme Paul Hunter, épidémiologiste à l’université East Anglia.

Ce n’est pas une règle absolue. Par exemple, « il faut d’abord déterminer si le patient est en état de voyager. S’il est déjà gravement malade, il vaut peut-être mieux le soigner d’abord sur place pour stabiliser son état avant de penser à le rapatrier », explique Nathalie MacDermott.

Des centres de soins spécialisés

Le retour au bercail s’explique en partie par le souhait des autorités nationales de veiller directement sur le sort et la santé de leurs ressortissants, surtout dans le cas de pathologies aussi graves qu’Ebola. De plus, « la plupart des pays dits à hauts revenus disposent de centres de soins spécialisés où ces patients peuvent recevoir les meilleurs soins possibles », souligne Nathalie MacDermott.

« Les États-Unis disposent de plusieurs structures dotées des équipements les plus perfectionnés et d’un personnel soignant spécialement formé pour la prise en charge de personnes exposées aux virus les plus dangereux comme Ebola », confirme The New York Times.

Ce qui ne signifie pas que le continent africain en est dépourvu. « Il y a vraiment de tout, et certaines installations n’ont rien à envier à celles qui existent en Europe ou aux États-Unis. Surtout le personnel est souvent très bien formé car ces pays ont pu être confrontés plus directement à d’importantes épidémies », analyse Paul Hunter.

Le rapatriement peut surtout permettre de mettre le patient entre les mains de médecins moins débordés. C’est important pour la personne exposée au virus et pour le personnel soignant. Ainsi, en Ouganda, il existe de très bonnes installations d’après les experts interrogés. Mais si le flux des patients augmente au fur et à mesure que l’épidémie se propage, la pression sanitaire sur les installations locales ou régionales – y compris au Kenya – risque de devenir très forte. « Dans le cas d’un virus comme Ebola, il faut pouvoir prendre son temps pour être très précautionneux et changer souvent de combinaison afin de minimiser le risque de contagion, ce qui est difficile à faire lorsqu’on est débordé », assure Paul Hunter.

Pour le patient, une prise en charge dans le meilleur environnement possible peut s’avérer vitale car la souche Bundibugyo du virus Ebola, responsable de l’épidémie actuelle, a un taux de létalité élevé compris entre 30 % et 50 %. « Même si on ne dispose pas de suffisamment de données pour l’étayer, on peut dire que généralement les patients transférés dans les centres de soins les plus sophistiqués ont un bien meilleur pronostic », affirme Nathalie MacDermott.

Fermer les frontières américaines à Ebola ?

En ne rapatriant pas le personnel soignant américain exposé au virus Ebola, l’administration Trump met-elle en danger ces ressortissants ? Un centre de quarantaine et de soin construit au Kenya pour l’occasion risque de ne pas être à la hauteur des installations américaines dernier cri « qui existent depuis des décennies », souligne Craig Spencer, un spécialiste des questions de santé publique à l’université Brown, interrogé par The New York Times.

Il peut cependant faire l’affaire. « Lors de la dernière épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014, la plupart des centres de soins construits pour l’occasion se sont révélés de bon niveau compte tenu de la situation », nuance Paul Hunter.

Il n’empêche qu’une telle gestion sanitaire de la part de Donald Trump peut sembler discutable. En 2014, il avait ainsi reproché à Barack Obama de prendre le risque « d’importer » l’épidémie aux États-Unis. Le danger de propagation d’un virus comme Ebola « suscite des craintes légitimes, mais d’un point de vue scientifique, elles ne sont pas rationnelles car aujourd’hui on sait prendre toutes les précautions nécessaires pour rapatrier en toute sécurité des personnes exposées au virus. Le risque de contagion – si la personne a été effectivement contaminée – est minime », affirme Nathalie MacDermott.

Mais si le président américain refuse de rapatrier ses ressortissants par crainte de contagion, qu’en est-il du Kenya ? Le pays  ne compte pour l’heure aucun cas d’Ebola et l’ouverture d’un centre de soins destiné à des patients américains n’est peut-être pas sans risque, même si les États-Unis assurent qu’il sera doté des meilleurs équipements et encadré par une équipe de soignants américains spécialement formée, selon les experts interrogés. Contactées par France 24 pour savoir si elles donneraient leur accord à ce projet, les autorités kenyanes n’ont pas répondu.

France 24

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À la UneSanté

Est de la RDC : l’OMS appelle à un cessez-le-feu pour lutter contre l’épidémie d’Ebola

by admin9775 28 mai 2026
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Le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, appelle toutes les parties en guerre dans l’Est de la RDC à accepter un cessez-le-feu pour faciliter la riposte contre la maladie à virus Ebola. Il a publié cette déclaration ce mercredi 27 mai 2026 sur son compte X.

Tedros Adhanom estime que l’Est de la RDC fait maintenant face à une « collision catastrophique de maladies et à un conflit », avec l’épidémie d’Ebola dans la province de l’Ituri dépassant la capacité de réponse.

Le patron de l’OMS explique que le virus Ebola Bundibugyo n’a pas de vaccin ni de traitement approuvé. L’arrêt de cette transmission d’Ebola dépend entièrement de l’accès humanitaire.

Pourtant, les affrontements en cours entraînent des déplacements massifs, poussent les contacts exposés dans des camps surpeuplés et coupent des couloirs de confinement critiques. Les travailleurs de première ligne risquent tout, tandis que les attaques contre les établissements de santé rendent le suivi des cas et de leurs contacts presque impossibles.

« Nous ne pouvons pas établir la confiance communautaire ou isoler les malades pendant que les bombes tombent », affirme Dr Tedros Adhanom. « Nous exhortons toutes les parties en guerre à accepter un cessez-le-feu immédiat pour contenir cette épidémie, afin de nous permettre un accès sûr et soutenu aux équipes médicales. Nous plaidons pour donner la priorité à la survie humaine avant tout le reste », conclut le numéro un de l’OMS.

Radio okapi

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À la UneAfrique

Sénégal : entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des divergences désormais irréconciliables ?

by admin9775 27 mai 2026
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À peine limogé de son poste de Premier ministre par le président sénégalais, Ousmane Sonko a été élu mardi à la tête de l’Assemblée nationale, chargée de contrôler l’action du gouvernement. Quel impact ce séisme politique va-t-il avoir sur la conduite du pays ? Les deux anciens alliés peuvent-ils encore trouver un terrain d’entente ? Explications.

Un véritable plébiscite. Quatre jours après son éviction du poste de Premier ministre par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko a été triomphalement élu à la présidence de l’Assemblée nationale mardi 26 mai. Une élection sans surprise, puisque son parti panafricaniste de gauche, le Pastef, compte 130 des 165 sièges de l’institution. Les députés d’opposition avaient quant à eux quitté la salle en signe de protestation jugeant la réintégration d’Ousmane Sonko en tant que député illégale. 

Dans son discours d’investiture, Ousmane Sonko a promis qu’il n’utiliserait pas ses nouvelles fonctions pour mener des « vendettas personnelles », après avoir été limogé par son ancien camarade de route. Tout en affirmant également qu’il ne se contenterait pas d’un rôle de spectateur. « L’Assemblée nationale ne sera pas une chambre d’enregistrement. Elle contrôlera l’action du gouvernement », a-t-il rappelé, se posant en défenseur de « la souveraineté populaire ».  

Il s’agit d’un discours « très offensif » analyse Babacar Ndiaye, directeur de recherche au centre de réflexion Wathi. « Le dialogue n’est pas rompu car Ousmane Sonko tend la main au président de la République pour discuter de la formation du prochain gouvernement. Mais il affirme sans détour que tout cela doit être bâti sur le socle du programme de Pastef », souligne-t-il. 

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Sénégal : Ousmane Sonko élu président de l'Assemblée nationale

Rupture inévitable  

Officialisée vendredi par le président Bassirou Diomaye Faye, la rupture politique au sommet de l’État était attendue après des mois de tensions entre les deux anciens alliés. 

« Ousmane Sonko a été longtemps le mentor politique de Bassirou Diomaye Faye. Puis il est devenu son collaborateur. Je pense qu’il n’a jamais totalement accepté cette situation et l’a fait savoir à chaque fois qu’il en avait la possibilité », analyse Alioune Tine, fondateur du cercle de réflexion Afrikajom. 

Candidat naturel du Pastef (Patriotes africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité), parti d’opposition à Macky Sall à la présidentielle de 2024, Ousmane Sonko avait été empêché de concourir à cause d’une condamnation en justice. Sa formation avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye comme candidat de substitution et porté le duo au pouvoir.  

Mais depuis les sujets de crispation se sont multipliés, à propos notamment des enquêtes pour corruption visant d’anciens responsables du régime de Macky Sall (2012-2024), jugées trop lentes par Ousmane Sonko. Ou des négociations avec le Fonds Monétaire International (FMI) concernant la dette abyssale du Sénégal – plus de 132 % du PIB – dont l’ex-Premier ministre considère qu’elles menacent la souveraineté économique du pays. 

Des désaccords affichés au grand jour par Ousmane Sonko, qui déplorait dès juillet 2025 « un manque d’autorité » dans le pays. 

De son côté, Bassirou Diomaye Faye a relancé officiellement en mars 2026 la coalition « Diomaye Président », en sommeil depuis son élection, à trois ans de la prochaine présidentielle. Une initiative perçue comme une prise de distance avec Ousmane Sonko et le Pastef. Quelques semaines plus tard, il critiquait la « personnalisation excessive » du projet politique autour de la figure de son chef de gouvernement. 

Ousmane Sonko réfute pour sa part tout conflit personnel. « Ce qui est en jeu dépasse les individus, c’est le rapport entre la morale et la politique » a asséné mardi le nouveau président de l’Assemblée nationale. 

Nouveau rapport de force 

L’élection de l’ex-Premier ministre à la tête de l’Assemblée nationale « modifie sensiblement le rapport de force », analyse Saliou Ngom, professeur de science politique de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar (UCAD).

« Ousmane Sonko était institutionnellement placé sous l’autorité du président de la République. Ce n’est plus le cas. En tant que président de l’Assemblée nationale il dispose d’une plus grande autonomie politique et d’une forte capacitée d’influence politique car l’exécutif a besoin de l’Assemblée nationale pour faire adopter ses textes » souligne l’expert.  

Lors de son discours, Ousmane Sonko a réfuté toute volonté de « blocage », se disant ouvert à « une discussion responsable qui met de côté les égos pour trouver les voies et moyens d’une gouvernance apaisée ». 

Le nouveau président de l’Assemblée nationale a également félicité son successeur au poste de Premier ministre, l’économiste Ahmadou ‌Al Aminou Lô dont il a salué le travail et les compétences. Il a néanmoins regretté que le Pastef n’ait pas été consulté quant à ce choix. « Avant de nommer un Premier ministre, le président devait en discuter avec la majorité » a-t-il affirmé estimant qu’il en va de même pour la constitution du gouvernement dont Ahmadou ‌Al Aminou Lô a laissé entendre qu’il serait annoncé dans les prochains jours.  

Statut quo ou affrontement ? 

« La composition du gouvernement sera scrutée avec attention, et la présence ou non de ministres du Pastef sera un indicateur important quant aux capacités des deux camps à trouver un terrain d’entente » souligne Babacar Ndiaye.  

« Ni Ousmane Sonko ni Bassirou Diomaye Faye n’ont intérêt à une confrontation frontale qui bloquerait les institutions car tous deux ont un bilan à défendre lors des prochaines échéances électorales », poursuit le chercheur. 

Saliou Ngom juge quant à lui peu probable que les deux anciens alliés parviennent à mettre de côté leurs différences. « Celles-ci touchent à des questions essentielles de leadership, de stratégie politique et de contrôle du projet porté par le Pastef ». Et de conclure : « Avec la présidence de 2029 en toile de fond et l’installation de deux pôles de pouvoir distincts – la présidence d’un côté et l’Assemblée nationale de l’autre – la logique de concurrence politique semble enclenchée ».

France24

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À la UneSport

Mondial 2026: le Maroc donne sa liste de 26 joueurs avec Achraf Hakimi

by admin9775 27 mai 2026
written by admin9775

Ce mardi 26 mai, Mohamed Ouahbi a donné la liste des Marocains pour le Mondial 2026 avec Achraf Hakimi comme capitaine. Il a choisi aussi trois réservistes.

« Je n’ai eu qu’un stage en mars pour cette sélection. On a suivi ceux qui n’étaient pas là. Ce stage a donné beaucoup de satisfactions. J’y ai vu des joueurs prêts à représenter le Maroc. Nous avons un grand vivier et cela m’a rendu les choses difficiles », a commenté le sélectionneur Mohamed Ouahbi avant de dévoiler sa liste de 26 joueurs avec trois réservistes. 

Successeur de Walid Regragui, démissionnaire, Mohamed Ouahbi a été choisi eu égard à son travail probant à la tête des moins de 20 ans, devenus sous sa houlette champions du monde en 2025 en battant l’Argentine en finale. Le sélectionneur a fait appel à plusieurs de ces jeunes joueurs, dont l’attaquant prometteur Gessime Yassine.

Le latéral droit Achraf Hakimi est le capitaine. Le joueur de 27 ans, formé au Real Madrid, passé par Dortmund et l’Inter Milan, va vivre son second Mondial après l’édition du Qatar en 2022. Yassine Bounou, déjà gardien numéro 1 au Qatar est là. Des cadres comme Sofyan Amrabat, Ayoub El Kaabi ou encore Brahim Diaz sont dans la liste. 

Pour le Maroc, 8e au classement Fifa, il sera difficile de faire mieux que la demi-finale atteinte à la surprise générale au Qatar. Mais ils vont dans un premier temps contester au Brésil la première place du groupe C. Et ensuite espérer encore jouer les trouble-fête.

Le Maroc avait facilement composté son billet pour l’édition 2026 lors des éliminatoires, en remportant les huit matches de son groupe, avec 22 buts inscrits et seulement 2 encaissés.

Dans l’après-midi, les Lions de l’Atlas ont surclassé le Burundi 5-0 lors d’un match amical disputé à huis clos au Complexe Mohammed VI de Football à Maâmora, dans le cadre du stage de préparation à la Coupe du Monde. Le Maroc a pris l’avantage grâce à Ayoub El-Kaabi (59e), qui a doublé la mise à la 63e minute. Tawfik Bentayeb, qui disputait son premier match avec les Marocains, s’est illustré à la 71e minute. Soufiane Benjdida a inscrit un doublé (80e, 90e).

Le Maroc doit enchaîner avec deux matches amicaux : contre Madagascar le 2 juin et face à la Norvège le 7. « Il faudra arriver au premier match à 100%. Je sais que le peuple veut être fier de son équipe », a dit le sélectionneur, pointant le travail du Maroc depuis plusieurs années pour arriver à un statut de grande nation du foot.

Gardiens :

Yassine Bounou, Munir El Kajoui, Ahmed Reda Tagnaouti

Défenseurs :

Noussair Mazraoui, Anass Salah-Eddine, Mohamed Belammari, Achraf Hakimi, Nayef Aguerd, Chadi Riad, Halhal, Sofiane Diop

Milieux : 

El Mourabet, Ayyoub Bouaddi, Neil El Aynaoui, Sofyan Amrabat, Azzedine Ounahi, Bilal El Khannouss, Ismael Saibari, Chemsdine Talbi, Abde Ezzalzouli

Attaquants :

Soufiane Rahimi, Ayoub El Kaabi, Brahim Diaz, Yassine Gessime, Ayoub Amaimouni

Réservistes :

Salaheddine Sbai, El Mehdi El Harrar, Marwan Saadane

RFI

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À la UneNouvelles nécrologiques

Sonny Rollins, légende mondiale du jazz et géant du saxophone, est décédé à 95 ans

by admin9775 26 mai 2026
written by admin9775

Le monde du jazz perd l’une de ses plus grandes figures. Le saxophoniste américain Sonny Rollins, considéré comme l’un des géants de l’âge d’or du jazz, est décédé lundi 25 mai à l’âge de 95 ans à son domicile de Woodstock, dans l’État de New York.

L’annonce a été faite via le compte officiel de l’artiste, saluant la mémoire de celui que plusieurs générations de musiciens considéraient comme un monument du jazz moderne.

Surnommé le « colosse du saxophone » en référence à son album emblématique Saxophone Colossus publié en 1956, Sonny Rollins a marqué l’histoire de la musique par son style puissant, novateur et profondément libre, devenant une figure incontournable du hard bop aux côtés de légendes comme Charlie Parker, Miles Davis, Thelonious Monk et John Coltrane.

Né le 7 septembre 1930 à New York dans une famille originaire des Îles Vierges, Theodore Walter Rollins grandit dans le quartier de Harlem, berceau de la culture afro-américaine. Très tôt, son talent l’amène à collaborer avec les plus grands noms du jazz dès le début des années 1950.

Parmi ses œuvres les plus célèbres figure St. Thomas, inspirée de ses racines caribéennes, mais aussi Freedom Suite (1958), album engagé en faveur des droits civiques des Afro-Américains.

Artiste exigeant envers lui-même, Sonny Rollins avait également marqué les esprits en disparaissant volontairement de la scène à la fin des années 1950 pour travailler sa musique dans la solitude, jouant régulièrement sur le pont de Williamsburg à New York, une expérience qui donnera naissance à l’album The Bridge.

Après les attentats du 11 septembre 2001, il avait aussi exprimé, à travers sa musique, la douleur et le traumatisme vécus par les Américains.

Contrairement à de nombreuses figures du jazz de sa génération disparues prématurément, Sonny Rollins aura connu une carrière exceptionnelle de plus de sept décennies, continuant à créer et à se produire malgré des problèmes de santé.

Avec sa disparition, le jazz perd l’un de ses derniers grands architectes historiques, dont l’influence continuera de traverser les générations.

Par Marius Bopenga
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À la UneAfrique

Sénégal: Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo nommé Premier ministre après le limogeage d’Ousmane Sonko

by admin9775 26 mai 2026
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Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo est le nouveau Premier ministre du Sénégal. Trois jours après le limogeage d’Ousmane Sonko, cet économiste de 60 ans a été nommé chef du gouvernement, dans la soirée du lundi 25 mai 2026. Spécialiste de la macroéconomie, de la régulation bancaire, des marchés financiers et de la finance islamique, il est membre du gouvernement depuis avril 2024.

Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, deux anciens compagnons de route se sont séparés après plusieurs mois de tensions.

La rupture entre les deux hommes est survenue alors que la situation financière du pays ouest-africain est plombée par son énorme dette, 132 % du PIB. Le traitement de cette dette est un des points de divergences entre les deux hommes. Le président Faye souhaite discuter avec le FMI d’un nouveau programme d’aide, le Premier ministre Sonko vantant une approche souverainiste.

Empêché de se présenter à la présidentielle en raison d’une condamnation pour diffamation, Ousmane Sonko avait désigné son bras droit, Bassirou Diomaye Faye, pour le remplacer dans la course mais des divergences sont apparues entre eux.

Avec sa rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité l’engouement des jeunes Sénégalais, après des mois d’un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall, président de 2012 à 2024, qui avait violemment réprimé des manifestations contre lui et contre la possibilité qu’il brigue un troisième mandat.

À leur arrivée au pouvoir en 2024, les nouvelles autorités ont accusé le pouvoir de l’ex-président Sall d’avoir caché une partie de la dette, entraînant la suspension d’un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI) de 1,8 milliard de dollars.

France24

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À la UneProvince

Est de la RDC : avancées militaires à Walikale, tensions sécuritaires et inquiétudes pour des élèves bloqués à la frontière

by admin9775 25 mai 2026
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La situation sécuritaire demeure tendue dans l’est de la République démocratique du Congo, entre affrontements armés au Nord-Kivu, incidents sécuritaires et préoccupations humanitaires.

Dans le territoire de Walikale, l’agglomération d’Ihula, située dans le groupement Kisimba, est passée sous contrôle des FARDC et des combattants Wazalendo dans la nuit du samedi au dimanche 24 mai, après de violents affrontements contre les rebelles de l’AFC/M23.

Selon des sources locales, les rebelles auraient lancé une offensive contre plusieurs positions militaires avant d’être repoussés jusqu’à Ihula. Le bilan provisoire fait état de deux civils tués et d’importants déplacements de populations vers Kalembe et d’autres zones jugées plus sûres.

Considérée comme une position stratégique à la frontière entre Walikale, Masisi et Rutshuru, Ihula constituait un point d’appui important pour les rebelles dans cette partie du Nord-Kivu.

Par ailleurs, à Kisangani, deux drones ont visé dimanche les environs de l’aéroport international de Bangoka. Selon plusieurs sources locales, les engins ont été neutralisés avant d’atteindre leurs cibles, limitant les dégâts à quelques dommages matériels. Des vols ont néanmoins été annulés par mesure de précaution, alors que les autorités poursuivent leurs investigations.

Sur le plan humanitaire, plus de 500 élèves congolais vivant à Gisenyi, au Rwanda, restent bloqués à la frontière avec Goma dans un contexte de restrictions liées à la vigilance sanitaire autour d’Ebola.

Selon des parents, plusieurs enfants risquent de manquer des examens importants prévus dans les prochaines semaines, notamment l’ENAFEP, le TENASOSP et l’Exetat. Les familles appellent les autorités congolaises et rwandaises à trouver rapidement une solution afin de préserver le parcours scolaire des élèves concernés.

Dans ce contexte déjà fragile, un atelier destiné aux femmes et veuves d’éco-gardes du parc des Virunga a également été touché dimanche par une frappe de drone près de Rumangabo, dans le territoire de Rutshuru. Aucun décès n’a été signalé, mais d’importants dégâts matériels ont été enregistrés.

Ces nouveaux développements illustrent la persistance des défis sécuritaires et humanitaires dans l’est de la RDC, où tensions armées et crises civiles continuent de se superposer.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UnePolitique

RDC : le mouvement de Joseph Kabila salue la coalition C64 mais appelle l’opposition à aller plus loin contre le pouvoir

by admin9775 25 mai 2026
written by admin9775

Le mouvement Sauvons la RDC, proche de l’ancien président Joseph Kabila, a salué la création à Kinshasa de la coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64), qui rassemble plusieurs figures de l’opposition congolaise, notamment Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sessanga ainsi que d’autres responsables politiques restés au pays.

Cette plateforme politique et sociale, active depuis l’exil, estime que cette nouvelle dynamique rejoint une ligne qu’elle affirme défendre depuis plusieurs mois : le recours à l’article 64 de la Constitution comme réponse à ce qu’elle considère comme des dérives dans la gouvernance actuelle.

Dans une déclaration, le mouvement indique se réjouir de voir « les partis politiques de l’opposition ainsi que les organisations et forces sociales réunis au sein de cette plateforme rejoindre enfin la position qu’il défend depuis près d’une année », considérant l’application de l’article 64 comme « une exigence existentielle pour la Nation ».

Toutefois, Sauvons la RDC estime que la seule défense de l’ordre constitutionnel ne suffit pas. La plateforme appelle les opposants à élargir leur combat au-delà du rejet d’un éventuel changement constitutionnel.

Selon elle, les initiatives visant une modification de la Constitution, une éventuelle prolongation du mandat présidentiel au-delà de 2028 ou encore l’hypothèse d’un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi constituent certes « un combat noble et légitime », mais elles ne représenteraient qu’une partie d’un problème plus profond.

« Le mal est profond. Il ne saurait être combattu par des demi-mesures », soutient le mouvement.

Lors du lancement officiel de la coalition C64 au Centre culturel Boboto à Kinshasa, plusieurs leaders de l’opposition avaient déjà donné le ton. Devant leurs militants, ils avaient lancé un compte à rebours symbolique des jours restants avant la prochaine élection présidentielle, tout en dénonçant la proposition de loi référendaire actuellement examinée au Parlement.

Pour ces opposants, ce texte pourrait ouvrir la voie à une modification de certains équilibres constitutionnels qu’ils jugent fondamentaux.

Dans ce contexte, Jean-Marc Kabund-a-Kabund a récemment durci davantage son discours à l’égard du chef de l’État. Intervenant publiquement, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale a accusé Félix Tshisekedi d’avoir déjà franchi, selon lui, une ligne constitutionnelle en tenant des propos critiques envers l’actuelle Constitution.

Kabund estime que le président de la République, en sa qualité de garant de la Constitution, ne peut publiquement remettre en cause le texte fondamental sans engager sa responsabilité politique et institutionnelle.

L’opposant affirme vouloir détailler prochainement ce qu’il considère comme plusieurs violations constitutionnelles attribuées au pouvoir en place.

Alors que le débat sur une éventuelle révision constitutionnelle prend une place grandissante dans la vie politique congolaise, les positions se durcissent progressivement entre la majorité présidentielle et une opposition qui tente désormais d’unifier ses forces autour de la défense de l’ordre constitutionnel.

Par Pascal Kabeya
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Ligue des champions CAF: le Mamelodi Sundowns remporte la compétition face à l’AS FAR Rabat

by admin9775 25 mai 2026
written by admin9775

Victorieux (1-0) à Pretoria lors du match aller, les Sud-africains du Mamelodi Sundowns ont décroché un nul (1-1) ce dimanche 24 mai au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat face à l’AS FAR lors de la rencontre retour. Ce résultat suffit au bonheur des hommes de Miguel Cardoso qui décrochent la Ligue des champions africaine pour la deuxième fois de leur histoire après 2016.

Les « Brésiliens » soulèvent le trophée continental une décennie plus tard. Dans une rencontre tendue et hachée, marquée par d’âpres duels, les Sud-africains du Mamelodi ont résisté à la pression marocaine pour décrocher un match nul synonyme de titre après leur succès de l’aller. Lors du premier acte le week-end dernier, leur adversaire du soir, l’AS FAR Rabat n’avait pas montré grand-chose, se contentant de défendre en limitant les offensives sud-africaines. Mais ce n’était pas le même match ce soir au Maroc, les « Militaires » ont pressé haut et fort pour tenter de rattraper leur retard. Les Brésiliens, souvent pris à la gorge, ont résisté.

L’AS FAR Rabat s’est relâché juste avant la pause

Les deux équipes, crispées par l’enjeu, ont laissé éclater leur tension lors des premières minutes. Brayan Léon Muniz et Marouane Louadni ont occupés d’un carton jaune dès la 3e minute à cause d’une échauffourée qui trouve son origine dans un tacle trop appuyé du Colombien sur le défenseur central marocain. Beaucoup de gestes assez limites mais peu d’occasions. Le capitaine marocain Mohamed Rabbie Hrimat n’a pas pu redresser le cuir et n’a pas cadré sa reprise de volée au niveau du point de penalty (16e) tandis que l’attaquant du Sundowns Tashreeq a déclenché une lourde frappe aux trente mètres qui n’est pas passé loin du cadre (24e).

Les joueurs de l’AS FAR Rabat, qui ont beaucoup plongé dans la surface pour influencer l’arbitre afin d’obtenir un pénalty, ont obtenu ce qu’ils voulaient lorsque Divine Lunga, en voulant dégager, à taper dans la cuisse d’un Reda Slim malin. Appelé par le VAR, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan à désigné le point de penalty et c’est le capitaine Hrimat qui l’a transformé pour faire chavirer le public de Rabat (1-0, 40e). Mais les Marocains se sont relâchés et après une première alerte et une parade d’Ahmed Reda Tagnaouti sur une reprise de Muniz (43e), Teboho Mokoena a superbement égalisé sur une reprise de volée imparable (1-1, 45e7). Avec ce précieux but à l’extérieur, les Brésiliens ont fait un grand pas vers le trophée.

Hrimat rate le pénalty de l’espoir en seconde période

Dos au mur, l’AS FAR a bien tenté de revenir mais le bloc bas sud-africain s’est montré hermétique. Le portier Ronwen Williams s’est pourtant troué en relâchant un ballon sur une frappe d’Ahmed Hammoudan et Fahli qui rôdait par-là, a été ensuite bousculé par le gardien sud-africain. Pénalty accordé par l’arbitre après vérification à l’aide de la VAR et c’est Hrimat qui s’est élancé pour le frapper. Mais Williams s’est rattrapé en stoppant la frappe du milieu marocain d’une main ferme (77e). Le tournant du match sans aucun doute puisqu’un doublé d’Hrimat aurait pu redonner espoirs à l’AS FAR. Les Marocains, obligés de marquer deux buts dans le dernier quart d’heure de la rencontre, ne s’en remettront plus.

Le Mamelodi Sundowns, finaliste malheureux l’année dernière face au Pyramids FC, remporte la Ligue des champions de la CAF pour la seconde fois après 2016 et continue d’écrire l’histoire.

RFI

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