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Brésil: Lula réélu président contre toute attente, Flavio Bolsonaro veut l’annulation du scrutin

by admin9775 26 octobre 2026

Luiz Inácio Lula da Silva a été réélu président du Brésil pour quatre ans ce dimanche 25 octobre. Dans un vote très serré, le candidat de gauche, qui briguait un quatrième mandat non consécutif, bat son adversaire d’extrême droite Flavio Bolsonaro. Avec 51,79 % des voix contre 48,21 % pour le fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, le vétéran de presque 81 ans a déjoué tous les pronostics. Dans la soirée, Flavio Bolsonaro a déclaré qu’il allait demander « l’annulation des élections ».

Le président Luiz Inácio Lula da Silva célèbre sa victoire avec son colistier Geraldo Alckmin après avoir remporté un quatrième mandat lors du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, dimanche 25 octobre 2026.
Le président Luiz Inácio Lula da Silva célèbre sa victoire avec son colistier Geraldo Alckmin après avoir remporté un quatrième mandat lors du second tour de l’élection présidentielle au Brésil, dimanche 25 octobre 2026. © Andre Penner / AP

Le Brésil n’a finalement pas viré à droite comme l’Argentine, le Chili ou encore la Colombie, tous soutenus par le président américain Donald Trump. Il reste l’un des rares bastions progressistes en Amérique latine.

Ce qu’a accompli Lula est un véritable exploit électoral. Après avoir été distancé de deux points au premier tour, il est parvenu à l’emporter avec près de quatre points d’avance, et c’est la première fois dans l’histoire du Brésil qu’un candidat qui n’est pas arrivé en tête au premier tour parvient à renverser la vapeur, précise notre correspondant à São Paulo, Thierry Ogier.

Cela a été possible grâce à une forte mobilisation des militants de gauche entre les deux tours, notamment sur les réseaux sociaux, mais également sur le terrain, avec des manifestations monstres à la veille du scrutin. Le taux d’abstention a également été le plus faible en 20 ans, ainsi que les bulletins blancs et nuls.

Le président brésilien de gauche a déclaré dimanche, après sa réélection inédite, que les Brésiliens « sont allés voter parce que nous avons réussi à les convaincre que le vote était très important pour garantir la démocratie ». Dans sa première prise de parole après l’annonce des résultats, il a ajouté que les électeurs avaient vaincu « l’ingérence » des plateformes numériques et promis de les « réguler ».

À presque 81 ans, Lula menait sa dernière bataille. Le président sortant s’est posé en défenseur de la démocratie et en rempart contre les États-Unis et leurs pressions commerciales et diplomatiques. Avec 45 % des voix contre 47 % pour Flavio Bolsonaro, il avait été devancé au premier tour par le fils aîné de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné pour tentative de coup d’État.

Prolongation du vote

Quelque 160 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour décider si le pays restait l’un des derniers bastions de gauche en Amérique latine ou rejoignait la vague de droite dans la région, encouragée par le président américain Donald Trump. À l’annonce du résultat, une foule de sympathisants de gauche a laissé éclater sa joie, notamment sur l’emblématique avenue Paulista de São Paulo et dans le centre-ville de Rio de Janeiro, où des feux d’artifice ont été tirés.

Les partisans du président Luiz Inácio Lula da Silva célèbrent sa victoire au second tour de l'élection présidentielle à Rio de Janeiro, dimanche 25 octobre 2026.
Les partisans du président Luiz Inácio Lula da Silva célèbrent sa victoire au second tour de l’élection présidentielle à Rio de Janeiro, dimanche 25 octobre 2026. © Lucas Landau / AP

La campagne a montré combien le pays reste divisé et une controverse a même perturbé la journée électorale. Sur décision d’un juge de la Cour suprême, le vote a été prolongé de deux heures, après un recours de l’équipe de campagne de Lula.

Dénonçant « une chose abominable », le président sortant a affirmé que des électeurs ont été « empêchés de voter ». Selon lui, des bus ont été retirés de la circulation dans des villes comme São Paulo (sud-est), dirigée par un maire de droite, tout comme à Salvador de Bahia, dans son fief du Nord-Est.

Pour son quatrième mandat, la marge de manœuvre du chef de l’État s’annonce cependant limitée après le raz-de-marée conservateur aux législatives il y a trois semaines.

Flavio Bolsonaro demande « l’annulation des élections »

Le candidat conservateur Flavio Bolsonaro a déclaré dimanche qu’il allait demander « l’annulation des élections », après sa défaite face à Lula. « Il est impossible de reconnaître les élections », a-t-il dit à Brasilia, le visage fermé. Selon lui, « beaucoup de choses restent à éclaircir » après la querelle judiciaire qui avait entraîné la prolongation des opérations de vote.

Le sénateur Flavio Bolsonaro, candidat conservateur à l'élection présidentielle, s'exprime après sa défaite lors du second tour de l'élection présidentielle à Brasilia, au Brésil, dimanche 25 octobre 2026.
Le sénateur Flavio Bolsonaro, candidat conservateur à l’élection présidentielle, s’exprime après sa défaite lors du second tour de l’élection présidentielle à Brasilia, au Brésil, dimanche 25 octobre 2026. © Eraldo Peres / AP

Après 24 ans de carrière politique, le sénateur Flavio Bolsonaro perdra son mandat à la fin de l’année.

Enveloppée dans un drapeau du Brésil, Giselle a encore du mal à y croire. Elle a découvert le résultat en sortant de la messe et crié à la fraude électorale : « Ces deux heures de vote qui ont été ajoutées, c’est là que s’est joué le coup d’État. Je suis très inquiète de ce qu’il va se passer ici, très inquiète. Il faut être vigilant, mais les gens n’ont pas idée de ce qui les attend », a-t-elle raconté à notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.

Dans ce bar du quartier de Copacabana, les électeurs de Flavio Bolsonaro détournent le regard quand ils croisent des supporters de l’autre camp qui explosent de joie. Alexandre, 56 ans, est découragé : « En tant qu’entrepreneur, ce soir j’ai envie de mettre la clé sous la porte, et de laisser Lula payer mes employés. J’ai envie de quitter le Brésil. Le pays va faire faillite, tout le monde va le sentir. »

Mais avec une écrasante victoire aux élections législatives, l’extrême droite aura son mot à dire malgré la réélection de Lula. Le pays sera ingouvernable, selon Elias : « Il n’arrivera à approuver aucun projet. Il sera face à un barrage parce que les présidents du Sénat et de la Chambre des députés seront de l’opposition. Il va vivre un enfer et ne pourra pas gouverner. »

«J’ai envie de quitter le Brésil, le pays va faire faillite»: les bolsonaristes dépités face à la victoire de Lula à la présidentielleSarah Cozzolino

Réactions à travers le continent américain

À l’annonce des résultats, de nombreux chefs d’État du continent américain ont réagi. La présidente du Mexique Claudia Sheinbaum a félicité le président sortant dans un message posté sur son compte X : « Vive la démocratie, c’est le peuple brésilien qui a gagné. Félicitations, président Lula ! ». « Cher frère Lula, je te félicite au nom du gouvernement et du peuple cubains pour cette victoire historique qui garantit la continuité sur la voie de la paix, de la souveraineté et de la justice sociale », a écrit Miguel Díaz-Canel, président de Cuba, sur les réseaux sociaux.

La dirigeante de droite du Pérou Keiko Fujimori a réaffirmé sur X « notre volonté de renforcer notre alliance stratégique, l’intégration, la coopération et le développement durable de l’Amazonie que nous partageons, au bénéfice de nos deux peuples », alors que José Antonio Kast, président chilien d’extrême droite et allié de Bolsonaro, a déclaré avoir discuté avec Lula et lui avoir adressé ses félicitations. « Le Chili et le Brésil ont beaucoup en commun pour l’avenir, a-t-il assuré. Nous continuerons à œuvrer pour renforcer les relations entre nos pays en matière d’intégration économique et de lutte contre le crime organisé dans la région ».

Un quatrième mandat pour Lula

Du point de vue personnel, la réélection de Lula est le couronnement d’une trajectoire hors du commun. Et un ultime pied de nez au destin pour l’ancien gamin pauvre du Pernambouc (nord-est). Il détenait déjà un record : aucun président démocratiquement élu n’a dirigé aussi longtemps le Brésil. 

Celui qui est déjà un des dirigeants les plus âgés au monde aura 85 ans au terme de son nouveau mandat en 2030. Il totalisera ainsi 16 années au pouvoir, après un premier passage à la présidence de 2003 à 2010.

Vétéran inoxydable à l’heure du dégagisme, Lula a conjuré l’usure du temps et une lassitude très forte à l’égard de son Parti des travailleurs (PT), qui reste associé par beaucoup aux scandales qui l’ont abîmé dans les années 2000. Son leader lui-même a connu l’opprobre d’une condamnation pour corruption qui lui a valu 580 jours en prison en 2018-2019, avant d’être annulée pour motifs de procédure.

Pour renverser le score, l’icône internationale de la gauche a multiplié dans la dernière ligne droite les mesures populaires et souvent coûteuses. Le premier président brésilien issu de la classe ouvrière a notamment revalorisé la Bolsa Familia, son programme social phare destiné aux familles les plus pauvres.

RFI

32 Vues
26 octobre 2026
À la UneSport

Coupe de la CAF : Maniema Union frappe fort, le TP Mazembe tombe face au Club Africain

by admin9775 26 octobre 2026

Le football congolais a connu des fortunes diverses sur la scène continentale. L’AS Maniema Union a validé son billet pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF, après avoir largement dominé les Angolais de Kabuscorp sur l’ensemble des deux rencontres, avec un score cumulé de 8-2. En revanche, le TP Mazembe a été éliminé dès le deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions, après sa défaite 1-0 face au Club Africain de Tunisie.

Maniema Union en patron

Le club de Kindu a marqué les esprits en surclassant Kabuscorp sur l’ensemble des deux manches. Avec huit buts inscrits contre deux encaissés, les Unionistes ont affiché leur efficacité offensive et leur ambition dans cette campagne africaine.

Cette qualification pour la phase de groupes récompense les performances du club congolais, qui poursuit ainsi son aventure continentale avec confiance.

Maniema Union devient désormais l’un des représentants de la RDC à suivre dans cette édition de la Coupe de la Confédération, avec l’objectif de poursuivre sur cette dynamique face à des adversaires d’un niveau supérieur.

Le TP Mazembe éliminé à Radès

À l’inverse, la campagne africaine du TP Mazembe s’est arrêtée prématurément. Les Corbeaux de Lubumbashi se sont inclinés sur le score de 1-0 face au Club Africain, au stade de Radès, en Tunisie, lors du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.

Les Tunisiens ont pris l’initiative dès le début de la rencontre, se procurant plusieurs occasions dangereuses. Le gardien congolais a longtemps retardé l’échéance, mais la défense de Mazembe a fini par céder dans le temps additionnel de la première période.

À la 45e minute, Taddaeus Fomakwang a inscrit l’unique but de la rencontre, donnant l’avantage au Club Africain. Les Tunisiens ont ensuite réussi à préserver leur avance jusqu’au coup de sifflet final.

Cette défaite met fin aux espoirs du club lushois de rejoindre la phase de groupes de la compétition.

Un contraste pour le football congolais

L’issue de ces deux confrontations illustre le contraste entre la performance de Maniema Union et la désillusion de Mazembe.

Pour le TP Mazembe, l’élimination constitue un revers important pour un club qui a remporté cinq fois la Ligue des champions africaine et qui figure parmi les institutions historiques du football continental.

De son côté, Maniema Union porte désormais une partie des espoirs congolais en Coupe de la Confédération. Sa qualification offre une note positive au football national, même si les prochaines étapes représenteront un défi plus exigeant.

Entre la démonstration des Unionistes et la sortie prématurée des Corbeaux, la RDC aborde donc la suite des compétitions interclubs africaines avec des sentiments partagés.

Par Marius Bopenga
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33 Vues
26 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Musique congolaise : Blaise Bula frappé par le décès de son épouse Sandrine Bashale

by admin9775 26 octobre 2026

Le monde musical congolais est en deuil. Sandrine Bashale, épouse de l’artiste musicien Blaise Bula, est décédée ce dimanche 25 octobre 2026 à Kinshasa, plongeant l’ancien sociétaire emblématique de Wenge Musica et sa famille dans la douleur.

Affectueusement surnommée « Maman Bashale », la défunte partageait la vie de l’artiste depuis le début des années 1990. Au fil des décennies, elle a occupé une place importante dans la vie personnelle du chanteur, mais aussi dans son univers artistique.

« Bashale », une chanson devenue emblématique

Sandrine Bashale restera notamment associée à la célèbre chanson « Bashale », une déclaration d’amour immortalisée par Blaise Bula dans l’album Pondération 8.

Cette œuvre, qui témoigne de l’attachement de l’artiste à son épouse, confère aujourd’hui une dimension particulièrement émouvante à sa disparition.

Le couple a eu quatre enfants : Junior, Dylan, Queen et Naomie.

Une famille plongée dans le deuil

L’annonce de cette disparition constitue une triste nouvelle pour les proches de Blaise Bula ainsi que pour les mélomanes qui suivent depuis longtemps le parcours de l’ancien membre de Wenge Musica.

La disparition de Sandrine Bashale laisse derrière elle le souvenir d’une compagne de longue date, dont le nom restera également gravé dans le répertoire sentimental de Blaise Bula.

Paix à son âme et sincères condoléances à la famille éprouvée.

Par Pascal Kabeya
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47 Vues
26 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Sakomon SK Della dénonce une « faute historique » et alerte sur le risque d’un troisième mandat de Tshisekedi

by admin9775 26 octobre 2026

Sakomon SK Della monte au créneau contre la loi référendaire. Après sa nouvelle adoption par l’Assemblée nationale, vendredi 23 octobre, l’acteur politique réitère ses mises en garde contre un texte qu’il considère comme une menace pour l’ordre constitutionnel en République démocratique du Congo. Dans une lettre ouverte adressée au président Félix-Antoine Tshisekedi le 15 juin dernier, il avait déjà appelé au retrait de cette proposition de loi, qu’il qualifiait de « faute historique ».

Pour Sakomon SK Della, le nouveau vote ne dissipe en rien les inquiétudes soulevées autour des intentions du pouvoir. Au contraire, il estime que la prise en compte des treize réserves d’interprétation formulées par la Cour constitutionnelle ne change pas, selon lui, le fond du problème.

Une loi adoptée sans l’opposition

Le vendredi 23 octobre, l’Assemblée nationale a de nouveau adopté la loi référendaire après le renvoi du texte par le chef de l’État et la prise en compte des réserves de la Cour constitutionnelle.

Sakomon SK Della déplore que ce texte ait une nouvelle fois été adopté sans la participation de l’opposition. Il considère qu’une loi touchant aux fondements institutionnels de la République ne devrait pas être portée par un seul camp politique.

À ses yeux, les ajustements apportés au texte ne suffisent pas à répondre aux préoccupations de fond. Il résume sa position par une formule sans équivoque : corriger la forme ne permet pas de résoudre ce qu’il considère comme un problème de fond.

Le spectre d’un troisième mandat

Au cœur des préoccupations de Sakomon SK Della figure le risque d’une modification de la Constitution du 18 février 2006. Il estime que la loi référendaire pourrait ouvrir la voie à une révision constitutionnelle susceptible de remettre en cause la limitation des mandats présidentiels et de favoriser un troisième mandat de Félix Tshisekedi.

Cette lecture traduit ses inquiétudes quant aux objectifs politiques qu’il prête à l’initiative. Elle s’inscrit dans un débat plus large sur le respect de la Constitution, les limites du pouvoir présidentiel et les conditions dans lesquelles une éventuelle réforme institutionnelle pourrait être engagée.

Un avertissement politique renouvelé

En republant sa lettre ouverte du 15 juin, Sakomon SK Della entend maintenir la pression sur le chef de l’État et rappeler les risques qu’il associe à cette démarche.

La nouvelle adoption de la loi référendaire ravive ainsi les divisions entre la majorité présidentielle et une partie de l’opposition, sur fond de méfiance concernant l’avenir institutionnel du pays.

Il convient toutefois de distinguer les craintes exprimées par Sakomon SK Della des conséquences juridiquement établies du texte : l’adoption de la loi référendaire ne signifie pas, à elle seule, qu’un référendum ou une révision constitutionnelle a été décidé.

Pour Sakomon SK Della, l’enjeu demeure néanmoins majeur : préserver l’ordre constitutionnel et éviter qu’une réforme présentée comme un mécanisme référendaire ne devienne, selon ses craintes, un instrument de remise en cause des limites du mandat présidentiel.

Par Marius Bopenga
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26 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Kinshasa : le chef Nicolas de Léon Hôtel décède au lendemain de son anniversaire

by admin9775 26 octobre 2026

La direction et le personnel de Léon Hôtel et de Léon Académie, situés au centre-ville de Kinshasa, sont en deuil après le décès de Nicolas, chef cuisinier au sein de l’établissement. Sa disparition est survenue à la suite d’un malaise, au lendemain de son anniversaire, selon le communiqué de ses collègues.

Un départ soudain qui plonge ses collègues dans la tristesse

Dans un message empreint d’émotion, la direction et l’ensemble du personnel de Léon Hôtel et de Léon Académie ont annoncé la disparition de celui qu’ils considéraient comme un membre de leur famille professionnelle.

« Hier encore, nous célébrions la vie. Aujourd’hui, nous pleurons son départ », ont-ils écrit, évoquant un homme souriant, jovial et débordant d’énergie.

Ses collègues gardent le souvenir d’un collaborateur dont les plaisanteries, les taquineries et la bonne humeur contribuaient quotidiennement à créer une atmosphère conviviale au sein de l’établissement.

Un passionné de cuisine et de transmission

Au-delà de son travail de chef cuisinier, Nicolas était particulièrement attaché à Léon Académie, où il participait à la valorisation des talents et des compétences des apprenants.

À travers son dynamisme et ses vidéos, il contribuait également à faire connaître les activités de l’institution et à mettre en lumière le travail de ses apprenants.

Sa disparition laisse ainsi un vide parmi ses collègues, ses apprenants et toutes les personnes qui ont eu l’occasion de le côtoyer.

Léon Hôtel et Léon Académie rendent hommage à leur collègue

Dans leur message, la direction et le personnel ont adressé leurs condoléances à la famille biologique du défunt, à ses proches ainsi qu’à tous ceux qui l’ont connu et aimé.

« Cher Nicolas, tu nous as quittés trop tôt. Ton sourire, tes rires et ta joie de vivre resteront à jamais gravés dans nos mémoires », ont-ils témoigné.

Les circonstances précises de son décès n’ont pas été détaillées dans le communiqué. Une apprenante de l’académie évoque toutefois une possible crise cardiaque.

La disparition soudaine de Nicolas suscite une profonde émotion au sein de Léon Hôtel et de Léon Académie, où son souvenir restera associé à sa passion pour son métier, à son engagement et à sa joie de vivre.

Que son âme repose en paix.

Par Pascal Kabeya
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50 Vues
26 octobre 2026
À la UneSociété

Kinshasa : fini la course aux rendez-vous pour les visas belges dès ce lundi

by admin9775 26 octobre 2026

Une nouvelle procédure de prise de rendez-vous pour les demandes de visa entre en vigueur ce lundi 26 octobre 2026 à Kinshasa. Mise en place à l’initiative des Affaires étrangères belges, elle prévoit un système de liste d’attente destiné à simplifier l’accès aux rendez-vous et à réduire les difficultés rencontrées par les demandeurs.

Une liste d’attente pour obtenir un rendez-vous

Avec ce nouveau dispositif, les demandeurs n’auront plus besoin de se connecter plusieurs fois par jour sur le site du Centre européen des visas (CEV) pour rechercher une place disponible.

La procédure se déroulera en trois étapes :

  • Le demandeur introduit sa demande de rendez-vous sur la plateforme du CEV.
  • Sa demande est automatiquement inscrite sur une liste d’attente.
  • Lorsqu’un rendez-vous peut lui être proposé, il reçoit une notification par e-mail.

Ce mécanisme doit permettre aux demandeurs d’attendre une proposition de rendez-vous sans devoir surveiller constamment la plateforme.

Limiter les intermédiaires et les frais abusifs

Au-delà de la simplification administrative, cette nouvelle procédure vise également à rendre l’accès aux rendez-vous plus équitable.

Elle pourrait notamment contribuer à décourager certaines pratiques d’intermédiation. Selon plusieurs témoignages, des intermédiaires et certaines agences de voyage demanderaient jusqu’à 500 dollars américains pour obtenir un simple rendez-vous.

En supprimant la nécessité de rechercher continuellement les créneaux disponibles, le nouveau système pourrait ainsi réduire les possibilités de spéculation autour de leur attribution.

Un changement attendu par les demandeurs

Pour les personnes souhaitant obtenir un visa belge depuis Kinshasa, cette réforme marque un changement dans la manière d’accéder aux rendez-vous. Son efficacité dépendra toutefois de la gestion de la liste d’attente, des délais de traitement et de la disponibilité effective des créneaux.

L’objectif affiché est de rendre la procédure plus transparente et plus accessible, dans un contexte où la recherche d’un rendez-vous constitue depuis longtemps une difficulté pour de nombreux demandeurs.

Par Marius Bopenga
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34 Vues
26 octobre 2026
À la UneSport

Football: le Real Madrid s’adjuge le Clasico face au FC Barcelone grâce à Kylian Mbappé

by admin9775 26 octobre 2026

Le Real a remporté son duel (2-1) face à son éternel rival le Barça ce dimanche 25 octobre au Camp Nou pour le compte de la 10e journée de Liga. Un doublé de Kylian Mbappé permet aux Merengues de revenir à six points des Catalans au classement et de relancer le championnat.

José Mourinho a célébré le deuxième but de Kylian Mbappé en glissant sur les genoux, dans sa zone technique, les poings serrés. Le Portugais a de quoi exulter : son Real vient de signer une victoire référence en dominant Barcelone sur ses terres. Le Special One, qui disputait son 18e Clasico, a réalisé un gros coup puisque la Maison Blanche revient à six points du Barça.

Les Catalans, qui restaient sur neuf victoires de rang en autant de matchs de Liga, tombent de haut et ratent l’occasion de reléguer le Real à neuf points en concédant leur première défaite à domicile de la saison. Les coéquipiers d’un Lamine Yamal aux abonnés absents se sont fait surprendre par la rigueur et la discipline de fer du Real qui a d’abord pris le dessus au milieu de terrain grâce à un Aurélien Tchouaméni souverain, au contraire d’un Rodri effacé.

José Mourinho a demandé à ses hommes de se montrer compacts, solidaires et surtout cliniques en transition rapide. Un cocktail qui rappelle forcément ses succès face au Barça de Guardiola lors de son premier passage sur le banc merengue (2010-2013).

Kylian Mbappé, évidemment

Auteur de six buts en six Clasicos avant la rencontre, le génie français aime ce genre de rendez-vous et il ne s’est une nouvelle fois pas caché. Aligné en pointe dans le 4-2-3-1 du Special One, Mbappé se devait d’être à la réception des ballons de Yan Diomandé et Arda Güler, positionnés sur les ailes. Dans une équipe du Real qui ressemblait enfin à une force collective et non à une caricature d’individualités, Güler avait déjà alerté Mbappé d’un superbe extérieur du pied, que le Bondynois n’a pas su transformer, en envoyant sa demi-volée en tribune (32e).

Une première cartouche gâchée, mais Mbappé va profiter d’un petit cadeau quelques minutes plus tard. Sur une belle action du Real qui a construit le jeu depuis l’arrière, Bernardo Silva a renversé le jeu vers Marc Cucurella qui a ensuite lancé Diomandé. L’Ivoirien a centré fort et Pedri a eu la malchance de dégager le cuir dans la course de Mbappé en pleine surface, qui était tout heureux de dévier le ballon et de marquer (1-0, 41e).

Le Barça, qui a vu son rival l’attendre pour mieux piquer en transition, a eu du mal à se procurer de réelles situations. Lamine Yamal, souvent bien muselé par Cucurella, a raté une énorme occasion en se précipitant sur sa frappe face à Andriy Lunin après avoir bénéficié d’un contre favorable dans la surface (44e). Le portier ukrainien a vu Anthony Gordon s’essayer à plusieurs reprises (6, 14e) tout comme Raphinha (23e, 32e) mais les attaquants du Barça ont été maladroits.

Le Barça se réveille après la pause, mais le Real a eu le dernier mot

En seconde période, le match est monté en intensité, incarné par les rugueux mais réglementaires tacles de Tchouaméni et Jude Bellingham devant leur propre surface. L’Anglais a d’ailleurs lancé Mbappé en profondeur, mais Alejandro Balde l’a devancé de justesse juste devant sa surface (53e). Le Real a alors peu à peu baissé en intensité tandis que le Barça a accéléré et a finalement égalisé à l’heure de jeu. Après un corner joué vite, Pedri a trouvé Raphinha d’une belle passe cachée et le Brésilien a conclu d’une frappe enroulée du gauche (1-1, 61e). Le Barça a tenté de reprendre les devants dans la foulée sur une tête de Gérard Martin après un corner, mais Lunin a sauvé les siens d’une superbe parade (65e). Güler lui a répondu mais Joan Garcia s’est montré vigilant (70e). Lamine Yamal a tenté de lancer son match tardivement en enrhumant la défense du Real avant de frapper à l’entrée de la surface, mais le cuir est venu toucher le poteau (77e).

Alors que les vagues catalanes se succédaient sur le but du Real, c’est Mbappé qui est venu doucher le Camp Nou en étant à la conclusion d’une superbe passe en retrait d’Eduardo Camavinga qui avait effacé un Cubarsi naïf grâce à un grand pont (2-1, 87e). Un coup sur la tête dont le Barça ne se relèvera pas.

En s’imposant à Barcelone, le Real revient donc à trois points du leader catalan et a démontré qu’une équipe pleine de stars pouvait devenir un collectif solidaire. Mourinho a réussi son premier gros coup de la saison et a prouvé qu’il connaissait encore la recette pour gagner contre les Blaugrana, lui qui n’a plus perdu un Clasico depuis six rencontres désormais.

RFI

27 Vues
26 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Tshisekedi attaque Kabila, clarifie ses intentions sur la Constitution et recadre sa majorité

by admin9775 25 octobre 2026

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a multiplié les déclarations politiques samedi 24 octobre 2026, lors d’une rencontre avec les députés nationaux et les sénateurs de l’Union sacrée de la Nation, à la Cité de l’Union africaine. De Joseph Kabila à la question constitutionnelle, en passant par le dialogue national, la guerre dans l’Est et la gestion de l’épidémie d’Ebola, le chef de l’État a abordé plusieurs dossiers sensibles.

Tshisekedi qualifie Joseph Kabila de « peureux »

Quelques jours après la création du Front de résistance nationale (FRN) par son prédécesseur, Joseph Kabila, Félix Tshisekedi a vivement critiqué l’ancien chef de l’État.

« Pour le peu que j’ai eu à le pratiquer, je peux vous assurer que Joseph Kabila est un peureux. Et là, il doit se demander s’il a fait un bon choix », a déclaré le président congolais devant les parlementaires de sa majorité.

Cette sortie intervient dans un contexte de tensions politiques accrues, marqué par les prises de position de l’ancien président et la recomposition des forces opposées au pouvoir de Kinshasa.

Évoquant également les relations avec le Rwanda, Félix Tshisekedi a accusé son homologue Paul Kagame d’avoir consacré plusieurs décennies à dégrader l’image de la RDC sur la scène internationale, tout en affaiblissant ses institutions et sa crédibilité. Il affirme que cette dynamique a été freinée et que le pillage des ressources naturelles congolaises est désormais plus difficile.

Dialogue national : une équipe annoncée dès la semaine prochaine

Le chef de l’État a annoncé la mise en place, dès la semaine prochaine, de l’équipe chargée de préparer le dialogue national. Celle-ci comprendra notamment une coordination nationale, des coordinations provinciales et des superviseurs dans les provinces.

Le dispositif devrait également bénéficier de deux cofacilitateurs désignés par l’Union africaine, un homme et une femme, a précisé Félix Tshisekedi.

Devant les élus de l’Union sacrée, il a appelé sa majorité à expliquer à la population les objectifs de cette démarche, alors que certains acteurs politiques soupçonnent le dialogue de pouvoir servir de cadre à une modification de la Constitution favorable au maintien du président au pouvoir.

Félix Tshisekedi a rejeté cette interprétation, présentant le dialogue comme un moyen de ramener le pays à une certaine « normalité » institutionnelle et de permettre à l’État de fonctionner conformément aux normes.

Constitution : « Cette Constitution, je ne l’aime pas »

Le président de la République a également exprimé ouvertement ses réserves à l’égard de la Constitution actuelle, tout en renvoyant à sa majorité la responsabilité de décider d’une éventuelle modification.

« Cette Constitution, je ne l’aime pas, et vous le savez », a-t-il déclaré.

Poursuivant son intervention, il aurait affirmé que la décision de toucher au texte fondamental relevait de la responsabilité des parlementaires.

« Vouloir la changer ou la toucher, c’est votre responsabilité », a-t-il ajouté.

Félix Tshisekedi a également évoqué l’échéance de 2028, déclarant : « Si, en 2028, vous refusez, je m’arrête là. »

Il a justifié sa position par la mission qu’il estime devoir accomplir à la tête du pays, notamment la remise de la RDC « sur les rails » et l’instauration d’une paix véritable et durable.

Ces déclarations interviennent alors que toute éventuelle révision constitutionnelle suscite des divergences au sein de la classe politique. Les interrogations portent notamment sur ses objectifs, ses conséquences institutionnelles et le respect des limites du mandat présidentiel. Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante et à d’importantes attentes sociales, la perspective d’une telle réforme demeure particulièrement sensible.

Ebola : les élus du Nord-Kivu dénoncent une riposte « calamiteuse »

La gestion de l’épidémie d’Ebola a également été abordée au cours de la rencontre. Des élus du Nord-Kivu ont interpellé Félix Tshisekedi, dénonçant une riposte qu’ils jugent « calamiteuse », alors que les contaminations et les décès continueraient d’augmenter.

Ils ont demandé au chef de l’État de s’impliquer personnellement dans la gestion de cette urgence sanitaire. Leur intervention aurait été largement applaudie par d’autres parlementaires présents dans la salle.

En réaction, Félix Tshisekedi aurait recadré les élus de l’Union sacrée, jugeant inacceptable que des membres de la majorité s’attaquent publiquement entre eux. Sans citer directement le ministre d’État chargé de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi, il aurait insisté sur la nécessité de régler les différends en interne.

Selon les informations rapportées, le président estime que les griefs fondés peuvent lui être soumis afin qu’il tranche, plutôt que d’être exposés publiquement.

Cette mise au point intervient alors que la députée de la majorité Hermione Bolumbe a déposé une motion de défiance contre Muhindo Nzangi, sur fond de soupçons de détournement de 57 millions de dollars américains. Ces accusations restent à établir dans le cadre des procédures appropriées.

Soutien de la majorité et appel à la loyauté

Au cours de cette rencontre, les députés et sénateurs de l’Union sacrée ont réaffirmé leur soutien au chef de l’État dans la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Ils ont également adressé des messages d’encouragement aux Forces armées de la RDC (FARDC) et aux patriotes Wazalendo.

Prenant la parole au nom des parlementaires, le président du Sénat, Sama Lukonde, a résumé leurs interventions autour de trois messages : soutien au président, loyauté envers son leadership et solidarité face à la guerre.

« Vous n’êtes pas seuls face à cette guerre d’agression », a-t-il assuré à Félix Tshisekedi.

Le chef de l’État s’est dit « très ému et très touché par cette manifestation de soutien exceptionnelle », avant de remercier les élus et de leur adresser un message de moralisation.

Cette rencontre aura ainsi mis en évidence plusieurs lignes de tension au sommet de la vie politique congolaise : la confrontation avec Joseph Kabila, le débat sur l’avenir constitutionnel, la préparation du dialogue national et les désaccords au sein même de la majorité sur la gestion des crises sécuritaire et sanitaire.

Par Pascal Kabeya
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25 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : la C64 lance une tournée européenne pour obtenir un dialogue national in

by admin9775 25 octobre 2026

Les cinq leaders du présidium de la Coalition Article 64 (C64) sont attendus ce 26 octobre 2026 à Rome, en Italie, pour une rencontre destinée à harmoniser leurs positions et à préparer une tournée européenne axée sur la recherche de soutiens en faveur d’un dialogue national inclusif en République démocratique du Congo.

Selon les informations rapportées par RFI, cette réunion doit permettre aux responsables de l’opposition de faire le point sur les principaux enjeux politiques et de coordonner leur démarche auprès des partenaires européens.

Rome, première étape auprès des responsables religieux

La tournée doit débuter dans la capitale italienne par des échanges, notamment avec des représentants de l’Église catholique. Les responsables religieux jouent un rôle important dans les initiatives visant à favoriser l’organisation d’un dialogue national en RDC.

Le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, séjourne également en Europe pour des activités présentées comme indépendantes de la démarche de la C64.

La coalition entend profiter de cette tournée pour sensibiliser ses interlocuteurs aux tensions politiques en RDC et plaider pour une concertation nationale dans les meilleurs délais.

Bruxelles et Paris au programme

Après Rome, la délégation prévoit de se rendre à Bruxelles afin de rencontrer des responsables de la diplomatie belge et de l’Union européenne.

Paris devrait constituer la troisième étape, le 2 novembre. La tournée pourrait ensuite se poursuivre à Madrid et à Londres, où la délégation serait divisée en deux groupes. Ces deux dernières étapes restent toutefois à confirmer.

Obtenir des pressions diplomatiques sur Kinshasa

L’objectif affiché par les opposants est de mobiliser des soutiens européens afin d’amener les autorités congolaises à organiser rapidement un dialogue national inclusif.

La coalition souhaite également aborder la question des droits humains, même si certains membres de la délégation estiment que ce sujet occupe désormais une place moins importante dans les priorités européennes.

Cette initiative intervient alors que la C64 conteste la démarche de dialogue proposée par le président Félix Tshisekedi et cherche à obtenir des garanties sur les conditions et les objectifs de cette concertation.

À travers cette tournée, l’opposition entend ainsi internationaliser ses revendications et renforcer la pression diplomatique sur Kinshasa, dans l’espoir de faire du dialogue national une réponse aux tensions politiques persistantes en RDC.

Par Marius Bopenga
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25 octobre 2026
À la UneSport

Ballon d’Or 2026 : Mbappé, Kane, Yamal et Olise, une course indécise pour le sacre

by admin9775 25 octobre 2026

La 70ᵉ édition du Ballon d’Or s’annonce particulièrement disputée. Organisée à Londres, la cérémonie rend hommage à Stanley Matthews, premier lauréat du trophée en 1956. Animée par Thierry Henry et la journaliste Kate Scott, elle doit désigner le successeur d’Ousmane Dembélé, dans une compétition où plusieurs candidats avancent des arguments solides.

Mbappé, des statistiques impressionnantes malgré une saison sans trophée

Avec le Real Madrid, Kylian Mbappé a connu une saison 2025-2026 contrastée. Malgré l’absence de titre collectif, l’attaquant français a brillé individuellement, terminant meilleur buteur de Liga avec 25 réalisations et de Ligue des champions avec 15 buts. Il a également inscrit 10 buts lors de la Coupe du monde, portant son total historique dans la compétition à 22 réalisations, selon les chiffres présentés.

Ces performances placent le Français parmi les prétendants sérieux, même si l’absence de trophées avec le Real Madrid et l’équipe de France pourrait peser dans le vote.

Harry Kane, le poids des buts et des titres

L’attaquant anglais du Bayern Munich possède lui aussi un dossier solide. Avec 73 buts toutes compétitions confondues en club et en sélection, il a réalisé une saison exceptionnelle sur le plan statistique.

Kane a également remporté la Bundesliga, la Coupe d’Allemagne et la Supercoupe d’Allemagne. Toutefois, son élimination en Ligue des champions avant la finale pourrait affaiblir sa candidature, malgré son efficacité offensive et son influence dans le jeu.

Lamine Yamal, le talent et les trophées collectifs

À 19 ans, Lamine Yamal figure parmi les candidats les plus attendus. L’ailier du FC Barcelone a remporté la Liga et la Supercoupe d’Espagne avec son club, avant de décrocher la Coupe du monde avec l’Espagne, selon les éléments du bilan présenté.

Auteur de 25 buts et 20 passes décisives toutes compétitions confondues, il combine créativité, efficacité et capacité à faire basculer les rencontres. Son élimination en quarts de finale de la Ligue des champions et son rendement limité au Mondial pourraient cependant freiner ses ambitions.

Michael Olise, le roi des passes décisives

L’international français du Bayern Munich s’impose également comme un sérieux candidat. Avec 34 passes décisives et 27 buts toutes compétitions confondues, Michael Olise a affiché une efficacité remarquable.

Son apport a contribué aux succès nationaux du Bayern, tandis que ses performances avec les Bleus lors du Mondial renforcent son dossier. Sa créativité et sa capacité à faire jouer ses partenaires pourraient faire la différence dans une course particulièrement ouverte.

Dembélé, Kvaratskhelia, Ruiz et Rice en embuscade

Le tenant du titre, Ousmane Dembélé, reste en lice grâce notamment à son rôle dans le sacre du PSG en Ligue des champions. Auteur de 20 buts et 10 passes décisives en 40 matchs, il a également été décisif lors des grands rendez-vous européens.

Son coéquipier Khvicha Kvaratskhelia peut s’appuyer sur une campagne européenne remarquable, avec 10 buts et 6 passes décisives en Ligue des champions.

De son côté, Fabian Ruiz met en avant un palmarès collectif impressionnant avec le PSG et l’Espagne, tandis que Declan Rice a joué un rôle majeur dans le succès d’Arsenal en Premier League.

Un verdict difficile à anticiper

Entre les statistiques individuelles de Mbappé et Kane, le talent de Yamal, la créativité d’Olise et les trophées remportés par les autres prétendants, le choix s’annonce complexe.

Dans cette course au Ballon d’Or 2026, les performances individuelles ne seront pas les seuls critères déterminants. Les titres collectifs, l’influence dans les grands matchs et la régularité sur l’ensemble de la saison pourraient départager les candidats.

Par Pascal Kabeya
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25 octobre 2026
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