dimanche, août 2, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, août 2, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Libye : un Forum économique international pour la reconstruction de Derna

by Sam's Londele 3 novembre 2023
written by Sam's Londele

Des entreprises locales et étrangères ont assisté jeudi à un mercredi international organisé par le gouvernement de l’Est de la Libye, pour la reconstruction de Derna, sinistrée par des inondations meurtrières en septembre.

« Plus de 400 participants et 260 entreprises » d’une dizaine de pays, « dont les Etats-Unis, la France, la Russie, la Chine et la Turquie », sont présents à ce Forum, a indiqué le comité organisateur dans un communiqué transmis à l’AFP.

La conférence qui a eu lieu le mercredi et jeudi à Derna et Benghazi avait été annoncée le 10 octobre avant d’être reportée en raison du scepticisme de plusieurs partenaires de la Libye. Le gouvernement de Tripoli n’a pas encore réagi à la tenue de ce forum économique. 

Dans la nuit du 10 au 11 septembre, la tempête Daniel a frappé la côte est de la Libye, provoquant des inondations amplifiées par la rupture de deux barrages en amont de Derna, qui ont fait des milliers de morts et disparus et plus de 40.000 déplacés.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

247 Vues
3 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Rwanda : Paul Kagamé annonce la suppression des visas pour les africains

by Sam's Londele 3 novembre 2023
written by Sam's Londele

Pour voyager au Rwanda, les africains n’auront plus besoin de visa. Le président rwandais à annoncé la fin de la restriction jeudi, à la tribune du 23 e sommet du conseil mondial du tourisme à Kigali.

« N’importe quel Africain peut prendre l’avion pour le Rwanda quand il le souhaite et il ne paiera pas pour entrer dans notre pays », a déclaré Paul Kagamé. 

La mesure vise à stimuler la libre circulation de personnes et le commerce à l’échelle du continent.

Le chef de l’État rwandais a du reste vanté le potentiel de l’Afrique en tant que « destination touristique unifiée » pour un continent dont 60 % des touristes proviennent encore de l’extérieur, selon les données de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

Mais pour Paul Kagamé, « les Africains sont l’avenir du tourisme mondial. Une fois cette mesure mise en œuvre, le Rwanda deviendra le quatrième pays africain à supprimer les restrictions de voyage pour les Africains. La liste comprend la Gambie, le Bénin et les Seychelles.

Le président William Ruto, a annoncé lundi son intention de permettre à tous les Africains de se rendre au Kenya sans visa d’ici au 31 décembre.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

229 Vues
3 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

En Afrique, le chiffre d’affaires du commerce électronique augmentera de 10,4% par an jusqu’en 2027, à 59,18 milliards $ (rapport)

by Sam's Londele 3 novembre 2023
written by Sam's Londele

Bien qu’un nombre important de plateformes africaines de commerce électroniques peinent encore à atteindre la rentabilité, les perspectives du secteur restent prometteuses dans un contexte marqué par la numérisation des paiements, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine et le développement du paiement différé.

Le chiffre d’affaires global des plateformes de commerce électronique actives en Afrique devrait atteindre 59,18 milliards de dollars en 2027 contre 32,49 milliards seulement en 2022 et 13,58 milliards en 2018, a estimé le cabinet de conseil en économie numérique TechCabal Insights dans un rapport publié le 12 octobre.

47bdqa

Intitulé « Future of Commerce : Outlook for 2024 », le rapport indique que ce chiffre d’affaires devrait enregistrer une croissance de 10,4% en moyenne par an entre 2023 et 2027, grâce notamment à la hausse du nombre d’acheteurs en ligne, à la multiplication des plateformes de e-commerce et à l’augmentation de la population du continent.

Entre 2023 et 2027, le nombre d’acheteurs en ligne africains augmentera de 17,9 % en moyenne par an. Il atteindra 609,3 millions d’acheteurs en 2027 contre 387,5 millions d’acheteurs en 2022.

Par conséquent, le taux d’adoption du commerce électronique sur le continent devrait passer de 32% en 2022 à 44% en 2027, enregistrant ainsi une progression de 12 points de pourcentage sur cinq ans. Les principaux facteurs qui contribueront à cette augmentation sont la hausse du nombre d’utilisateurs de l’Internet mobile et l’adoption croissante des services financiers numériques comme le mobile money et l’Internet Banking.

Avec des ventes qui passeront de 13,93 milliards de dollars en 2023 à 20,08 milliards de dollars en 2025, le segment de l’électronique sera le moteur de la croissance du chiffre d’affaires global du commerce électronique sur le continent au cours des prochaines années.

Viennent ensuite les segments des articles de mode, dont les ventes atteindront 11,44 milliards de dollars en 2025 contre 8,46 milliards en 2023, des jouets & loisirs, des soins personnels et des meubles.

Des perspectives encourageantes

Le rapport révèle d’autre part que 129 start-ups africaines spécialisées dans le commerce en ligne ont réalisé des levées de fonds d’un montant cumulé de 948,5 millions de dollars entre le 1er janvier 2019 et le 30 juin 2023. La plus grosse levée de fonds a été réalisée par la plateforme kényane de commerce électronique de produits alimentaires Wasoko (125 millions de dollars).

48bdqa

Malgré ces levées de fonds, un nombre important de ces jeunes pousses font face à de grandes difficultés opérationnelles et peinent à atteindre la rentabilité. Ainsi, Zumi, Wabi et Sendy ont mis la clef sous la porte alors que Copia Global, Twiga Foods et Marketforce ont licencié respectivement 700, 494 et 54 employés depuis début 2022.

Pour sa part, Jumia ne parvient pas à atteindre le stade de la rentabilité malgré un programme agressif de réduction de ses charges, en raison notamment de la hausse de l’inflation sur l’ensemble des marchés où elle opère. Les pertes enregistrées au cours des premières années d’existence des plateformes de e-commerce ne sont pas cependant spécifiques aux jeunes pousses africaines. Il a fallu, en effet, huit ans au géant américain Amazon pour devenir une entreprise rentable.

Le rapport souligne par ailleurs que les perspectives des start-ups africaines opérant dans le secteur du commerce électronique restent prometteuses durant les prochaines années. D’autant plus qu’elles devraient tirer profit de l’essor du secteur des paiements électroniques sur le continent, de l’amélioration des infrastructures et des capacités logistiques après la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), et du développement continu du paiement différé (Buy-Now-Pay-Later/BNPL), qui doit permettre de réduire les effets néfastes du manque d’accès au crédit.

AGENCE ECOFIN via CONGO PUB Online

323 Vues
3 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Tunisie : peine alourdie à 15 mois pour le chef d’Ennahdha

by Ruben Yale 1 novembre 2023
written by Ruben Yale

Un tribunal tunisien a durci en appel à 15 mois de prison ferme une condamnation pour « apologie du terrorisme » prononcée à l’encontre de Rached Ghannouchi, chef emprisonné du parti Ennahdha et principal opposant, a annoncé son mouvement islamo-conservateur mardi.

M. Ghannouchi, en détention depuis avril dans un autre dossier, avait écopé en mai 2023 d’une peine d’un an de prison et d’une amende d’environ 300 euros, confirmée en appel.

Le dirigeant de 82 ans a été condamné en vertu d’une plainte d’un syndicat de policiers dénonçant des propos qu’il avait tenus début 2022 lors de funérailles d’un responsable d’Ennahdha dont il avait assuré qu’il « ne craignait ni les puissants ni les tyrans », ce mot désignant les policiers, selon le dossier d’accusation.

« Ces accusations sont fausses et dépourvues de toute base légale », a indiqué Ennahdha dans un communiqué, estimant que le mot « tyran » avait été « sorti de son contexte ».

Le jugement en appel vient « illustrer une fois de plus la subordination d’une partie du pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif et à sa volonté de harceler ses opposants politiques », a ajouté Ennahdha.

M. Ghannouchi est la plus importante figure de l’opposition au président Kais Saied depuis que ce dernier, élu démocratiquement en 2019, s’est emparé des pleins pouvoirs lors d’un coup de force le 25 juillet 2021 puis a fait réviser la Constitution pour instaurer un régime ultra-présidentiel.

Chef d’un parti qui a dominé la vie politique sur la dernière décennie, il a été interrogé dans plusieurs enquêtes en particulier, sur l' »envoi de jihadistes » vers la Syrie et l’Irak, ou des soupçons de « blanchiment d’argent sale ».

M. Ghannouchi est écroué depuis le 17 avril après avoir évoqué en public un risque de « guerre civile » en Tunisie si les partis de gauche ou ceux issus de l’islam politique comme Ennahdha, y étaient éliminés.

Depuis février, plus d’une vingtaine d’opposants, d’hommes d’affaires et d’autres personnalités, qualifiées de « terroristes » par M. Saied, sont emprisonnés sous l’accusation de « complot contre la sécurité intérieure ».

La dernière arrestation en date, le 5 octobre, est celle de l’opposante Abir Moussi, cheffe du Parti destourien libre, un mouvement nostalgique des dictatures du héros de l’indépendance Habib Bourguiba et de son successeur Zine El Abidine Ben Ali, renversé en 2011 lors de la révolution qui a marqué le début du Printemps arabe.

Africanews via CONGO PUB Online

207 Vues
1 novembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Mali : prise en étau entre la rébellion et l’armée, la mission de l’ONU évacue son camp de Kidal

by Ruben Yale 31 octobre 2023
written by Ruben Yale

Face au risque d’affrontements armés, la Minusma, la mission de paix de l’ONU au Mali, a quitté mardi son camp de Kidal, au nord du pays. En octobre, la junte malienne avait exprimé son souhait de voir cette force armée quitter le pays d’ici la fin de l’année, malgré le regain de violences dans la région. La rébellion, comme l’armée régulière, espère désormais prendre le contrôle de la ville.

C’était attendu depuis plusieurs semaines, c’est désormais acté. La Minusma, la mission de l’ONU au Mali, a quitté mardi 31 octobre son camp de Kidal, ville stratégique et enjeu majeur de la bataille entre l’État central et les groupes armés séparatistes qui ont repris les armes contre lui, ont indiqué plusieurs sources au sein de la mission.

« Nous avons pris le départ de Kidal ce (mardi) matin », a indiqué un responsable de la mission sur place, précisant que l’évacuation se faisait par la route. « Le convoi terrestre est en route pour Gao », grande ville du nord située à environ 350 km, a fait savoir un officier de la Minusma sous le couvert de l’anonymat. Le convoi comporte plus de 100 véhicules, a-t-il précisé. L’évacuation du camp pourrait être achevée dans la journée, selon des sources au sein de la mission onusienne.

Départ sous tension

La récente dégradation de la situation sécuritaire entre tous les acteurs armés se disputant le contrôle du territoire dans le nord (séparatistes, jihadistes, armée régulière) a poussé la Minusma à accélérer son retrait de ses bases. Le décrochage de Kidal était initialement envisagé plutôt vers la mi-octobre, le calendrier restant cependant dépendant du terrain. 

La vaste et délicate opération d’évacuation en cours à Kidal est anticipée depuis des semaines comme la plus lourde des menaces de toutes celles conduites par la Minusma depuis août.

Kidal est sous le contrôle de la rébellion à dominante touareg. Ces groupes armés qui avaient conclu un cessez-le-feu et un accord de paix avec le gouvernement en 2014 et 2015 viennent de reprendre les hostilités sur fond de départ annoncé de la mission onusienne. Ils s’opposent à ce que la Minusma remette ses camps aux autorités nationales. 

Les colonels qui ont pris le pouvoir par la force en 2020 ont fait de la restauration de la souveraineté sur le territoire leur mantra. La junte a réclamé et obtenu du Conseil de sécurité en juin le départ de la Minusma déployée depuis 2013 dans ce pays en proie au jihadisme et à une crise multidimensionnelle. 

Plusieurs camps déjà évacués

La junte a affirmé « l’échec » de la mission et dénoncé « l’instrumentalisation » qu’elle aurait faite des droits humains. La Minusma, dont les effectifs ont tourné autour des 15 000 soldats et policiers – et dont plus de 180 membres ont été tués dans des actes hostiles –, est censée être partie avant le 31 décembre. 

Elle a déjà quitté un certain nombre de camps dans le centre et le nord, mais a engagé la phase la plus délicate de son désengagement avec ceux de la région de Kidal. La Minusma a quitté récemment le camp d’Aguelhok sans le remettre formellement aux autorités maliennes. Un cas de figure semblable risque de se produire à Kidal, d’où l’armée malienne est absente.

L’armée malienne a dépêché il y a quelques semaines une importante colonne en direction de Kidal. Mais le convoi se trouverait encore à Anéfis, à environ 110 km au sud de Kidal. L’armée a aussi envoyé des renforts à Tessalit, autre camp libéré par la Minusma, à environ 200 km de Kidal.

Les relations déjà dégradées entre la junte et la Minusma ont continué à se tendre avec le retrait des Casques bleus du nord. La Minusma se plaint de la non délivrance d’autorisations de vol qui la contraint à entreprendre de longs et dangereux trajets par la route en s’exposant aux attaques et aux engins explosifs improvisés des jihadistes.

Elle rapporte aussi les obstructions faites au déplacement de ses convois et dit avoir dû détruire ou mettre hors d’usage des équipements faute d’avoir pu les emporter.

France 24 via CONGO PUB Online

267 Vues
31 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Crise électrique au Ghana : panne de courant à l’échelle nationale

by Sam's Londele 27 octobre 2023
written by Sam's Londele

La plupart des régions du Ghana ont été plongées dans l’obscurité en raison du manque de gaz pour alimenter les machines utilisées pour produire de l’électricité dans le pays.

La société de distribution d’électricité Ghana Grid Company Limited (GRIDCo) affirme que la situation a provoqué « un déficit d’approvisionnement de 550 MW aux heures de pointe » à la centrale électrique de Tema, près de la capitale, Accra.

La pire crise économique depuis une génération

La panne majeure a commencé jeudi soir. Le Ghana traverse actuellement sa pire crise économique depuis une génération.

Les coupures d’électricité sont fréquentes au Ghana, mais il s’agit de la pire panne nationale depuis deux ans.

Une étude de juin a déclaré que l’approvisionnement énergétique actuel du pays était « extrêmement malsain et chancelait vers une crise électrique ».

La situation énergétique, qui pourrait s’aggraver dans les années à venir, a été exacerbée par les difficultés financières du pays, selon l’étude du Centre d’études socio-économiques (CSS).

Un problème d’approvisionnement en gaz

En juillet, des producteurs d’électricité indépendants du pays ont menacé de suspendre leurs activités en raison des arriérés que leur devait la Compagnie publique d’électricité du Ghana.

Dans un communiqué publié jeudi, GRIDCo, l’opérateur électrique, a déclaré que l’approvisionnement en électricité des consommateurs dans certaines régions du Ghana serait réduit en raison de « l’approvisionnement limité en gaz » de la centrale électrique de Tema.

« Les désagréments occasionnés sont profondément regrettés », ajoute le communiqué.

La société d’électricité n’a pas précisé la cause du problème d’approvisionnement en gaz, ni combien de temps il faudrait pour que l’approvisionnement normal reprenne.

Le Ghana connaît depuis plusieurs années des coupures d’électricité communément appelées « dumsor », qui signifie « allumé et éteint » en langue Akan.

Ce pays d’Afrique de l’Ouest tire une grande partie de son électricité de sources hydroélectriques et thermiques, mais celles-ci sont souvent mal entretenues.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

268 Vues
27 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Mali : les casques bleus de l’ONU quittent précipitamment le pays

by Sam's Londele 27 octobre 2023
written by Sam's Londele

La mission de l’ONU repoussée du Mali a été contrainte par les actions de la junte au pouvoir de précipiter son départ et de saboter le matériel laissé sur place, avant de risquer la vie de ses soldats de maintien de la paix sur la route, faute d’autorisations de vol.

La Minusma a été chassée après que la junte au pouvoir depuis 2020 a appelé à son retrait en juin, proclamant « l’échec » de la mission et dénonçant sa prétendue « instrumentalisation » de la question des droits de l’homme.

Voici un aperçu de cette opération d’envergure et risquée, qui met fin à dix années d’efforts pour tenter de stabiliser un pays en proie au jihadisme et à une profonde crise multidimensionnelle.

– Tensions de toutes parts – La Minusma, dont l’effectif oscille autour de 15 000 militaires et policiers et dont plus de 180 membres ont été tués dans des actes hostiles, devrait être partie d’ici le 31 décembre.

Les différents acteurs armés qui luttent pour le contrôle du territoire du nord cherchent à profiter de l’évacuation des camps de la Minusma. L’armée se précipite pour les reprendre. Les groupes séparatistes à majorité touareg qui s’opposent à l’armée ont repris les hostilités contre elle. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, a intensifié ses attaques.

La Minusma se retire donc en pleine escalade militaire, rendue plus dangereuse par ce qui est perçu comme des restrictions imposées par les autorités sur sa capacité de manœuvre.

Contingents attaqués

Après avoir quitté cinq camps depuis août, la Minusma a achevé dimanche son « retrait accéléré » de Tessalit. Elle l’a fait, dit-elle, dans un « environnement extrêmement tendu et dégradé, mettant en danger la vie de son personnel », avec des coups de feu tirés sur l’un de ses avions cargo et sur ses positions les jours précédents.

Une partie du contingent, essentiellement tchadien, est repartie par avion. Mais les autres prirent la route de Gao. Plus de 500 kilomètres de désert, sous la menace constante des groupes armés.

Même son de cloche avec le retrait d’Aguelhok le lendemain, faute d’autorisation de vol.

Selon la Minusma, ces convois ont été attaqués à coups d’engins explosifs, faisant des blessés. Le GSIM a revendiqué la responsabilité. Un chauffeur de camion a été grièvement blessé et deux autres légèrement blessés jeudi lorsque des hommes armés ont ouvert le feu sur un convoi logistique en provenance d’Ansongo, un autre camp à évacuer, a rapporté la mission.

Matériel abandonné

 La Minusma a déclaré avoir été contrainte de détruire ou de mettre hors service des équipements tels que des véhicules, des munitions et des générateurs, conformément aux règles de l’ONU, car elle n’était pas en mesure de les emporter avec elle. « De telles pertes auraient pu être évitées » si 200 camions n’avaient pas été bloqués à Gao depuis le 24 septembre par les restrictions de circulation imposées par les autorités, a-t-elle expliqué.

Des camions-citernes destinés à ravitailler les convois sont également bloqués à Gao.

« La douane a expliqué que la quantité de carburant n’était pas justifiée », a indiqué un responsable de la mission. Un policier malien basé à Gao affirme que les autorités ont peur « de voir la Minusma livrer du carburant aux jihadistes ».

– Méfiance exacerbée – Une telle allégation, fondée sur aucun élément probant, reflète la méfiance entre la Minusma et la junte.

Une note confidentielle consultée par l’AFP et destinée au Conseil de sécurité de l’ONU par le Département des opérations de maintien de la paix liste les obstacles à surmonter par la Minusma : refus d’autorisations de vol ou de voyage, mais aussi embargo sur les importations à son attention ou impossibilité de patrouiller. autour de ses propres camps pour les surveiller. La Minusma a élaboré un plan B de retrait, incluant des mesures de dernier recours.

Le porte-parole du gouvernement malien, le colonel Abdoulaye Maïga, a accusé l’ancien allié français, que la junte a également chassé, de n’avoir « ménagé aucun effort pour faire fuir la Minusma ».

En accélérant son mouvement, la Minusma bouleverse les plans de l’armée, qui refuse de laisser carte blanche aux indépendantistes.

« La junte a pris la décision d’expulser la Minusma, mais on lui impose le calendrier de retrait », explique Jonathan Guiffard, expert associé à l’Institut Montaigne.

Et maintenant Kidal

Les tensions risquent de s’accentuer avec le départ de Kidal, fief de la rébellion touarègue et enjeu majeur de souveraineté.

Le départ était initialement prévu pour la seconde quinzaine de novembre. Cela pourrait arriver plus rapidement, un responsable de la Minusma évoquant une affaire de quelques jours.

Un responsable de la mission a déclaré que le personnel non essentiel avait commencé à partir.

« Nous n’allons pas rester les bras croisés et mettre nos troupes en danger », a déclaré un officier tchadien.

Compte tenu de la sensibilité du sujet, plusieurs interlocuteurs restent anonymes.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

385 Vues
27 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Nigeria : la Cour suprême valide l’élection du président Tinubu

by Ruben Yale 26 octobre 2023
written by Ruben Yale

La Cour suprême du Nigeria a rejeté jeudi les appels des deux candidats de l’opposition qui contestaient l’élection de Bola Ahmed Tinubu à la présidentielle de février, mettant fin au contentieux qui dure depuis huit mois.

Après examen, un panel de sept juges de la Cour a « rejeté » le recours du candidat Atiku Abubakar (arrivé deuxième) et celui de Peter Obi (arrivé troisième).

La Cour suprême a également validé le jugement d’une cour d’appel à Abuja qui le 6 septembre dernier avait confirmé l’élection de Bola Ahmed Tinubu « en tant que président dûment élu de la République fédérale du Nigeria », a déclaré le juge Justice John Inyang Okoro à l’énoncé de la décision concernant le recours de M. Abubakar.

Ces jugements mettent fin à un contentieux électoral qui durait depuis huit mois, suite au scrutin contesté du 25 février.

Par le passé, les élections au Nigeria ont souvent été entachées par des allégations de fraudes et contestées en justice. Mais la plus haute juridiction du pays n’est jamais revenue sur les résultats d’une présidentielle depuis la fin du régime militaire et le retour à la démocratie en 1999.

Ancien gouverneur de Lagos et candidat du parti du Congrès des progressistes (APC) au pouvoir, Bola Tinubu a remporté la présidentielle de février avec 37% des suffrages, battant le candidat du Parti démocratique populaire (PDP) Atiku Abubakar (29%), et le candidat du Parti travailliste (LP) Peter Obi (25%), l’un des scrutins les plus serrés de l’histoire moderne du pays.

Près de 25 millions de Nigérians avaient voté lors de ce scrutin qui s’étaient globalement déroulé dans le calme, mais qui avait été entaché par des retards dans le décompte des voix et d’importantes défaillances dans le transfert électronique des résultats, conduisant des électeurs et l’opposition à dénoncer des « fraudes massives ».

Après l’élection, la Commission électorale avait reconnu l’existence de « problèmes » dans le processus de vote, mais estimé qu’elle avait été libre et équitable.

M. Tinubu a pris ses fonctions en mai et a rapidement engagé des réformes qui permettront selon son gouvernement de soutenir la croissance de la plus grande économie d’Afrique et attirer davantage d’investissements étrangers.

Ce alors que le gouvernement est confronté par ailleurs à d’immenses défis en matière de sécurité, entre une insurrection jihadiste dans le nord-est, des groupes criminels qui pratiquent des enlèvements de masse dans le nord-ouest et le centre, et une agitation séparatiste dans le sud-est.

Africanews via CONGO PUB Online

344 Vues
26 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

L’Afrique du Sud obtient un prêt d’un milliard $ auprès de la Banque mondiale pour renforcer sa sécurité énergétique

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

Le financement servira notamment à faciliter la scission de l’entreprise publique d’électricité Eskom en trois entités distinctes, à encourager l’investissement privé dans les énergies renouvelables et à renforcer les instruments de tarification du carbone. 

La Banque mondiale a annoncé, dans un communiqué publié mercredi 25 octobre, avoir accordé à l’Afrique du Sud un prêt d’un milliard de dollars destiné à soutenir le renforcement de la sécurité énergétique et la transition vers une économie sobre en carbone.

Le financement aidera à « faciliter la restructuration du secteur de l’électricité par le biais de la séparation des activités de l’entreprise publique Eskom Holdings », et à « faire progresser la transition énergétique en encourageant l’investissement privé dans les énergies renouvelables et en renforçant les instruments de tarification du carbone », a-t-on ajouté de même source.

La scission d’Eskom Holdings en trois entités distinctes (production, transport et distribution) vise à rétablir la rentabilité de l’entreprise et à intégrer davantage de producteurs d’électricité privés dans le réseau.   

L’Afrique du Sud est en proie à une grave crise énergétique depuis 2008, en raison de l’incapacité d’Eskom à répondre à la demande, avec ses centrales à charbon vieillissantes et de nouvelles capacités de production inadéquates.

Cette crise s’est aggravée l’année dernière, avec des délestages programmés qui duraient parfois jusqu’à 12 heures par jour.

Selon les données du ministère sud-africain de l’Energie, les coupures d’électricité coûtent plus de 50 millions de dollars par jour en perte de production.

Les coupures d’électricité ont réduit la taille potentielle de l’économie sud-africaine d’environ 20 % depuis que la compagnie Eskom a commencé à procéder à des délestages par roulement en 2008 pour éviter un effondrement du réseau, d’après des estimations publiées en mars dernier par la Public Investment Corporation (PIC), le plus grand gestionnaire de fonds du pays.

AGENCE ECOFIN via CONGO PUB Online

323 Vues
26 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Conflit syndical en Afrique du Sud : la mine d’or Gold One est évacuée

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

Les quelque 500 mineurs sud-africains restés sous terre depuis lundi, à la suite d’un conflit entre syndicats rivaux, sont tous remontés à la surface mercredi.

La direction de la mine d’or Gold One et l’un des deux syndicats impliqués, la NUM, affirment que ces mineurs étaient « retenus en otage ».

Mpho Phakedi, secrétaire général adjoint de la National Union of Mineworkers (NUM), a déclaré : « Nous sommes très heureux. Nous avions annoncé qu’il s’agissait d’une prise d’otages et tout le monde refusait de nous croire. Les développements d’aujourd’hui ont prouvé au monde entier que la NUM avait raison de dénoncer cette prise d’otages« .

« les travailleurs revendiquent leur appartenance à l’AMCU »

L’AMCU, syndicat rival de la NUM, affirme qu’une majorité écrasante de mineurs ont signé pour adhérer à son syndicat, mais que la direction de la mine d’or, Gold One, leur refuse une représentation officielle, ce qui a déclenché un mouvement social.

Tladi Mokwena, secrétaire régional de l’AMCU, explique que ces « les travailleurs revendiquent leur appartenance à l’AMCU et ne veulent pas ou ne veulent plus adhérer à la NUM. 

Il ajoute : « La direction de la mine ainsi que la NUM refusent par tous les moyens d’accorder à l’AMCU une reconnaissance au sein de l’entreprise ».

Même si la majorité des mineurs étaient mobilisés dans ce sit-in, une centaine d’ouvriers de cette mine, située dans la banlieue de Johannesburg avaient déclaré avoir été « retenus contre leur gré » sous terre. Une enquête va être ouverte pour agression et enlèvement.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

327 Vues
26 octobre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
247 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Martin Fayulu critique l’arrêté sur la fiscalité du numérique et...
Intelligence artificielle: «Le niveau de sophistication des modèles a augmenté...
Afflux migratoire à Ceuta: une ONG marocaine réclame une enquête...

Choix de l'éditeur

  • All

Coupe du monde 2026 :...

François Rubota accuse la CENCO...

Arrestation présumée de Modeste Bahati...

Sud-Kivu : des replis des...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here