mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Nouvelles nécrologiques

Nouvelles nécrologiques

L’Autrichien Felix Baumgartner, auteur du saut historique à 39 km d’altitude en 2012, est mort

by admin9775 18 juillet 2025
written by admin9775

Le champion autrichien de saut extrême Felix Baumgartner est mort, jeudi 17 juillet en Italie, a indiqué à l’AFP un responsable des pompiers des Marches, une région du nord de la péninsule. L’athlète de 56 ans est décédé, selon la presse italienne, au cours d’une descente en parapente.

Tenue de cosmonaute et fragile nacelle suspendue au-dessus de la Terre, le parachutiste autrichien Felix Baumgartner surnommé « Fearless Felix » (Felix l’intrépide), décédé jeudi à l’âge de 56 ans, restera dans les mémoires comme l’homme qui a pulvérisé le record du saut en parachute en sautant de quelque 39.000 mètres en 2012. Il a trouvé la mort jeudi en Italie, dans la région des Marches au nord de la péninsule. Selon le quotidien italien Il Corriere della Sera, il aurait perdu le contrôle de son parapente après un malaise, et serait tombé dans la piscine d’une résidence de vacances à Porto Sant’Elpidio, blessant légèrement une jeune femme. Le sauteur de l’extrême était déjà décédé au moment de l’impact, toujours selon le journal italien.

Le 14 octobre 2012, cet incroyable saut depuis la limite avec l’espace, orchestré par la plus célèbre des boissons « énergisante », l’avait fait rentrer dans le livre des record pour une seconde raison : il devenait le premier homme à franchir le mur du son en chute libre en atteignant la vitesse maximale de 1 357,6 kilomètres à l’heure, protégé par un scaphandre pressurisé fabriqué spécialement pour l’exploit. « J’ai toujours eu le désir d’être dans les airs », avait-il déclaré aux médias autrichiens à l’époque, au moment de la préparation de son saut record.

Baumgartner avait ainsi raconté que son entraînement pour le saut Red Bull Stratos, terminé sans encombre dans le désert de l’État du Nouveau-Mexique aux États-Unis, avait commencé 26 ans plus tôt, en 1986, lorsqu’il avait sauté pour la première fois d’un avion en parachute. Après quoi, il a travaillé comme mécanicien automobile et réparé des motos, toujours en cherchant des moyens de s’envoler vers le ciel. Ce qu’il a fait au sein de l’armée autrichienne.

Publicité

Né pour voler

Porteur d’un tatouage « born to fly » (« né pour voler »), le natif de Salzbourg avait établi l’un de ses premiers records en 1999 lors d’un saut de base-jump (un saut en parachute depuis un promontoire et non un appareil volant) le plus bas possible : la main de la statue du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, au Brésil, qui se trouve 29 mètres seulement au-dessus du sol.

Pilote d’hélicoptère et aérostier licencié, il pratiquait aussi la boxe et l’escalade. Il avait également établi à deux reprises des records du monde des plus hauts sauts de Base-Jump. En 2003, il avait réalisé la première traversée en chute libre de la Manche en sautant d’un avion et en volant d’Angleterre à Calais, dans le nord de la France, à l’aide d’une paire d’ailes en carbone.

Partageant son temps entre la Suisse et les États-Unis, Baumgartner commentait volontiers la politique de son pays et ne se cachait pas d’y fréquenter des politiciens autrichiens d’extrême-droite. Il s’était moqué sur les réseaux sociaux de la lutte contre le changement climatique en se prononçant contre les partis écologistes et les droits des LGBTQ+. Mais, malgré les dangers et les polémiques, le télégénique Baumgartner n’a jamais semblé craindre d’avoir à payer le prix ultime pour sa passion : « Je déteste que l’on me traite d’amateur de sensations fortes ou de drogué à l’adrénaline, car ce n’est pas le cas. J’aime tout ce qui est planification », avait-il déclaré avant la cascade de 2012.

RFI

214 Vues
18 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Muhammadu Buhari, ancien président du Nigeria, est mort à l’âge de 82 ans

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

L’ancien chef d’État du Nigeria Muhammadu Buhari est mort ce 13 juillet 2025 à l’âge de 82 ans, a indiqué son ancien porte-parole. Deux fois président dans sa carrière, en tant que putschiste (1983-1985) puis président élu (2015-2023), Muhammadu Buhari s’inscrit dans la lignée des hommes forts du Nigeria. Il a enrayé l’expansion de Boko Haram, sans venir à bout du groupe armé, et montré des tendances autoritaires. 

Cet ancien militaire peul restera-t-il dans les annales comme l’un de ces putschistes autoritaires qui sont pléthore au Nigeria ? En renversant en 1983, à l’âge de 41 ans, le président élu Shehu Shagari, jugé corrompu, il se fait au passage le tombeur de la démocratie… Se souviendra-t-on plutôt de lui comme du candidat « converti à la démocratie » et revenu sur le tard, à 73 ans, dans le grand boubou du civil ? Il aura aussi été le premier leader de l’opposition à faire advenir en 2015 une alternance démocratique. Un exploit au Nigeria, mais son héritage risque d’être à l’image de son bilan : mitigé.

Né dans l’État fédéré du Katsina en 1942 dans une famille nombreuse, il est le 23e enfant de son père, un chef traditionnel Fulani qu’il ne connaîtra pas. Son père décède lorsqu’il a quatre ans. Sa mère l’envoie à l’école, puis dans une académie militaire, juste après l’Indépendance en 1960. À 20 ans, il intègre une école d’officiers en Grande-Bretagne, où il prend goût à la discipline et au travail. Il poursuit sa formation d’officier d’infanterie jusqu’en 1964.

Sauts de grenouille pour les fonctionnaires en retard

De retour, le jeune lieutenant prend vite du grade et se fait connaître parses faits d’armes contre une incursion tchadienne sur des îles du Lac Tchad appartenant au Nigeria. Il devient gouverneur de l’État du Nord-Est, puis le « Monsieur pétrole » d’Olusegun Obasanjo, un putschiste qui veut mettre la démocratie sur les rails. Buhari gagne à ce poste une réputation d’homme intègre, et utilise l’argent du pétrole pour construire des infrastructures.

Après son putsch contre Shehu Shagari, le président élu à qui Obansajo a passé le relais, il impose son sens de la discipline. Les citoyens doivent faire la queue en rang aux arrêts de bus, sous peine de se faire fouetter par des soldats en faction. Les fonctionnaires arrivant en retard au travail se voient humilier, contraints de faire des sauts de grenouille en public. Le terme « Buharism » renvoie à ses pratiques autoritaires, mais aussi ses atteintes aux droits de l’homme – y compris l’emprisonnement du musicien Fela Kuti, voix critique à son encontre, sous un prétexte fallacieux.

La place de sa femme : « à la cuisine, au salon et dans la chambre »

Élu en 2015 avec 54 % des voix face au président sortant Goodluck Jonathan, Buhari promet la fin de deux des maux qui rongent le Nigeria : la corruption et Boko Haram. Mais il commence par écoper du surnom de « Baba-Go-Slow » parce qu’il met six mois à former son gouvernement. Il se heurte à une récession en 2016, en raison de la chute des cours du pétrole. Son état de santé, sur lequel il laisse planer le flou, le conduit régulièrement hors du Nigeria à partir de 2017, année où il s’absente plus de cinq mois.

Sa propre femme Aisha affirme dans une interview à la BBC en 2016 qu’elle ne fera partie d’aucun mouvement pour sa réélection « s’il continue à ne pas connaître la plupart des ministres qu’il a nommés ». Elle estime qu’il est pris en otage par une petite clique qui lui dicte sa loi. Il rétorque depuis l’Allemagne que sa place est « à la cuisine, au salon et dans la chambre », sous le regard désapprobateur d’Angela Merkel. « Daura Dollar » ou « Dollardinho », des surnoms qui jouent sur le nom de son village natal et la dégringolade du naira, convainc si peu que des ténors de son parti, le All Progressives Congress (APC) font défection en masse en 2018.

L’écrivain Chigozie Obioma estime avant le scrutin de 2019 que son mandat – à lui comme à tout autre président – est « voué à l’échec », dans la mesure où « le mélange de diverses traditions tribales et de valeurs occidentales mène à un système politique unique qui n’est pas la démocratie, mais peut se définir au mieux comme un chaos atténué ». 

Ancienne garde

Au moment de sa réélection, Muhammadu Buhari apparaît comme un homme de l’ancienne garde, malgré ses succès contre l’expansion de Boko Haram, qu’il empêche de fonder un califat dans le nord du pays. Il est de cette classe de militaires issus des régions pauvres et musulmanes du Nord, prêts à s’accaparer le pouvoir dans un contrat tacite qui consiste à compenser l’insolente richesse du Sud pétrolier et chrétien. Il a succédé à Yakubu Gowon et Murtala Mohamed, avant d’être lui-même renversé en 1985 par Ibrahim Babangida, général ensuite démis par un autre officier « nordiste », Sani Abacha – le pire dictateur qu’ait connu le Nigeria.

Buhari a passé trois ans en « prison », entre 1985 et 1988 – dans un bungalow avec télévision où sa famille pouvait lui rendre visite – mais n’a jamais renoncé au pouvoir. Il a tenté sa chance aux élections à trois reprises, avant d’être élu. L’incurie de son challenger, le président sortant Goodluck Jonathan, et la présence à ses côtés de son vice-président Yemi Osinbajo, un pasteur Yoruba issu du sud opulent, lui ont permis de l’emporter. Sans l’empêcher de se montrer impuissant face à une situation qui n’en finit pas de se dégrader. Forte inflation, dépréciation du naira, chômage endémique, endettement… La pauvreté est telle que la prise d’otage contre rançon a pris les proportions d’un véritable business dans le Nord, pratiqué par toutes sortes de bandits. La crise Covid-19 ne fait qu’aggraver les frustrations.  

La cocotte minute explose, en 2020, à la suite d’un fait divers. Un jeune homme est abattu par une unité de la police connue pour sa violence, la Special Anti Robbery Squad (SARS). Les policiers, jugeant qu’il conduisait une voiture trop belle pour lui, le soupçonnent d’être un « brouteur » ou « Yahoo Boy », un arnaqueur sur Internet. L’indignation se fait virale : le hashtag #EndSARS rassemble des milliers de manifestants, mais le mouvement se solde par une vague de pillages et un massacre au péage autoroutier de Lekki, à Lagos. Les forces de l’ordre tirent dans la foule de manifestants, faisant au moins douze morts.

Un buzz mondial avec la suspension de Twitter

Quelques années avant sa mort, Buhari avait fait un « buzz » mondial en interdisant purement et simplement Twitter au Nigeria, le 3 juin 2021. La raison ? Twitter avait supprimé deux de ses tweets, pour cause d’incitation à la violence. Alors que le sud du pays fait face à des tensions liées à des velléités séparatistes, dans l’un de ses tweets, le président évoquait la guerre du Biafra (1967-70) et se faisait menaçant à l’encontre de séparatistes insurrectionnels et incendiaires, prêts à détruire des biens publics : « Beaucoup de ceux qui se conduisent mal aujourd’hui sont trop jeunes pour avoir connu la destruction et la perte de vies qui se sont produites durant la guerre civile du Nigeria. Ceux d’entre nous (…) qui ont connu cette guerre les traiteront avec le langage qu’ils comprennent. » 

Wole Soyinka, prix Nobel de littérature, a exprimé sa « surprise face à ce geste d’irritabilité, inconvenant pour un président élu démocratiquement. C’est un problème technique que les Nigérians devraient pouvoir contourner. Le champ de la liberté d’expression reste grand ouvert, libre de tout spasme dictatorial ».

RFI

340 Vues
14 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès du Commissaire supérieur principal Miguel Bagaya, nouvellement affecté à Isiro

by admin9775 9 juillet 2025
written by admin9775

Le commissaire supérieur principal Miguel Bagaya, alias Bravo Rus, est décédé ce mardi 8 juillet 2025 à Isiro, chef-lieu du Haut-Uele, des suites d’une maladie. Sa disparition survient à peine quelques jours après sa prise de fonction en tant que Commissaire provincial adjoint de la police dans cette province.

Une carrière marquée par la lutte contre l’insécurité

Ancien cadre expérimenté de la Police nationale congolaise (PNC), Bagaya avait auparavant servi à Kinshasa, où il s’était illustré dans plusieurs missions sensibles :
✔ Gestion des manifestations et émeutes
✔ Sécurité publique et maintien de l’ordre
✔ Lutte contre les kulunas (gangs urbains)
✔ Répression des mouvements insurrectionnels

Une mort prématurée dans l’exercice de ses fonctions

Affecté récemment à Isiro pour renforcer la sécurité dans le Haut-Uele, son décès plonge la PNC dans le deuil. Les circonstances exactes de sa maladie n’ont pas encore été dévoilées, mais des sources policières confirment qu’il était en pleine prise de fonction avant son hospitalisation.

Hommage posthume et succession en attente

Il exerçait à Kinshasa comme chef du département de la sécurité publique, sous le commandement du Général Sylvano Kasongo. Ce dernier, profondément touché par sa disparition, lui a rendu un hommage bouleversant : « C’était un jeune frère, un officier polyvalent, loyal et fidèle. Tu resteras irremplaçable dans ma vie. Je ne sais pas si j’aurai encore un collaborateur comme toi ».

La hiérarchie policière devrait bientôt rendre hommage à cet officier dévoué, tandis que son remplacement au poste de commissaire adjoint du Haut-Uele sera annoncé dans les prochains jours.

Natif de Matete, le surnommé B52 ou Buffle One s’était fait remarquer pour son engagement sur le terrain, notamment lors des grandes manifestations politiques entre 2016 et 2018. Titulaire de diplômes en droit et en économie, il était également ceinture noire 1er dan en judo (Mukomboso) et instructeur en techniques de combat au sein de la Police.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

247 Vues
9 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

La scène culturelle congolaise en deuil : Abraham Kaputu Mungamba, pilier de l’humour national, s’est éteint

by admin9775 23 juin 2025
written by admin9775

Un coup de tonnerre a frappé la culture congolaise ce matin avec l’annonce du décès d’Abraham Kaputu Mungamba, figure emblématique du groupe Tuma-Haut. L’artiste au rire légendaire s’est éteint dans la nuit à l’hôpital militaire de Kokolo, victime d’une crise cardiaque à l’âge de 57 ans. Une disparition qui laisse un vide immense dans le paysage artistique national.

Un géant de l’humour s’en va

La nouvelle, relayée par l’Agence Congolaise de Presse, a été confirmée par Barnabé Mubenga, son compagnon de scène, la voix tremblante d’émotion : « Je suis dans la douleur de vous annoncer la mort de notre très cher ami. » À Bandalungwa, quartier qui vibrait autrefois de son rire tonitruant, c’est désormais un silence lourd de tristesse qui s’est installé.

Né en 1968, Abraham Kaputu avait forgé sa légende au sein du mythique collectif Tuma-Haut, aux côtés de Commandant Ngi et de feu Mbuta Bombas. Ensemble, ils ont électrisé les planches du Théâtre de Verdure, enflammé la Halle de la Gombe et conquis jusqu’au Parlement du rire d’Abidjan. Leur alchimie unique, mélange explosif de satire sociale et de comédie physique, capturait l’essence même de l’humour congolais.

Un style inoubliable, un héritage impérissable

Kaputu se distinguait par une présence scénique quasi-biblique : sa barbe fleurie, ses tuniques amples évoquant les sages d’antan, contrastant avec un humour résolument moderne. Il était ce passeur culturel capable de transformer les tribulations du quotidien kinois en comédie universelle, offrant à son public ce miroir déformant où se reconnaître en souriant.

Sa disparition marque un nouveau coup dur pour l’humour congolais, après le départ de Mbuta Bombas en 2016. Le groupe Tuma-Haut, autrefois machine à rire implacable, perd un autre de ses piliers. Mais l’héritage de Kaputu demeure : celui d’un artiste qui a prouvé que le rire pouvait être à la fois une arme contre l’adversité et un ciment pour toute une nation.

Une lumière qui ne s’éteint pas

Ce soir, sur les berges du Pool Malebo, les éclats de rire semblent plus discrets. Pourtant, dans chaque souvenir, dans chaque réplique culte, Abraham Kaputu reste vivant. Il nous laisse cette certitude : un artiste qui a tant fait vibrer les cœurs ne meurt jamais vraiment.

La culture congolaise vient de perdre l’un de ses phares, mais son rire résonnera à jamais dans la mémoire collective. Adieu, Maître Kaputu, et merci pour toutes ces années de joie.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

241 Vues
23 juin 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Nouvelles nécrologiques

Bénin: décès de la journaliste et ancienne correspondante de RFI à Cotonou Raïssa Gbedji

by admin9775 22 juin 2025
written by admin9775

La journaliste béninoise Raïssa Gbedji est décédée samedi 21 juin à l’âge de 52 ans à Lyon, en France, où elle était soignée depuis quelques années. Ancienne correspondante de RFI à Cotonou et artiste de la chanson, notre consoeur avait également travaillé dans plusieurs radios béninoises et au ministère béninois des Affaires étrangères comme conseillère.

C’est une voix familière de la presse et de la chanson béninoise qui s’est éteinte ce samedi 21 juin en France. Ex-collaboratrice de plusieurs radios béninoises, Raissa Gbedji était particulièrement bien connue des auditeurs de RFI pour avoir été aussi la correspondante de la radio du monde à Cotonou au milieu des années 2000. Âgée de 52 ans seulement,   celle qui fut également conseillère au ministère béninois des Affaires étrangères est décédée à Lyon où elle se soignait depuis quelques années.

Au Bénin où l’annonce de sa mort a surpris tout le monde, les hommages affluent pour honorer sa mémoire. Présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin, Zakiath Latoundji a notamment tenu à saluer « une grande voix de la presse béninoise ». « Raïssa était une journaliste chevronnée et une femme de terrain rigoureuse. […] Passionnée, elle a marqué le paysage médiatique par sa justesse, par sa force et par son engagement. Il est presque impossible aujourd’hui de citer les noms des grandes femmes de la presse béninoise sans citer celui de Raïssa Gbédji qui en a marqué l’histoire », a-t-elle déclaré au micro de l’actuel correspondant de RFI à Cotonou, Jean-Luc Aplogan, avant d’ajouter :« Malheureusement, Raïssa ne parlera plus mais l’écho de sa voix continuera de vivre à travers les générations de journalistes qu’elle a inspirés ».

RFI

333 Vues
22 juin 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Tragique disparition de la mannequin sénégalaise Ngone Ndiaye après une chirurgie esthétique en Turquie

by admin9775 19 juin 2025
written by admin9775

Le monde de la mode et des réseaux sociaux est en deuil après le décès tragique de Ngone Ndiaye, ancienne Miss Pikine 2008 et influenceuse sénégalaise très suivie. Âgée d’une trentaine d’années, la jeune femme a perdu la vie des suites d’une intervention chirurgicale esthétique en Turquie, où elle s’était rendue pour corriger une précédente opération de type BBL (Brazilian Butt Lift).

Selon des informations confirmées par sa mère au média britannique The Sun, Ngone Ndiaye avait entrepris ce voyage depuis la France, où elle résidait depuis plusieurs années, pour subir cette procédure visant à remodeler la silhouette. « Ma fille devait subir une intervention pour corriger son BBL », a déclaré sa mère, visiblement dévastée, précisant avoir perdu contact avec elle peu après son arrivée en Turquie.

Le BBL, ou lifting brésilien des fesses, est une intervention de plus en plus prisée qui consiste à transférer de la graisse prélevée par liposuccion sur d’autres parties du corps (abdomen, cuisses ou bas du dos) vers les fesses pour en augmenter le volume. Une technique qui, comme toute chirurgie, n’est pas sans risques.

Ancienne reine de beauté ayant représenté sa ville natale de Pikine au Sénégal, Ngone Ndiaye avait bâti une solide réputation dans l’univers du digital, cumulant près de 100 000 abonnés sur Instagram. Sa plateforme était dédiée à son univers mode, beauté et lifestyle, témoignant d’une carrière prometteuse brutalement interrompue.

Après plusieurs jours d’angoisse, sa famille a eu la douloureuse confirmation de son décès. Sa dépouille a depuis été rapatriée au Sénégal, où ses proches et admirateurs lui ont rendu un dernier hommage.

Ce drame relance le débat sur les risques liés au tourisme médical et aux interventions esthétiques, particulièrement lorsqu’elles sont pratiquées à l’étranger. Il souligne également l’importance d’une information claire sur les potentielles complications de ces procédures de plus en plus populaires.

La communauté sénégalaise et internationale pleure aujourd’hui cette jeune femme au talent prometteur, dont le sourire et la créativité marquaient les esprits. Une disparition prématurée qui laisse un grand vide parmi ses proches et ses nombreux followers.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

311 Vues
19 juin 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Nouvelles nécrologiques

Football: l’ancien international Bernard Lacombe est mort à l’âge de 72 ans

by admin9775 17 juin 2025
written by admin9775

Le football français est en deuil. Des clubs professionnels en passant par les anciens joueurs de l’Olympique Lyonnais, tous rendent hommage à Bernard Lacombe, légende du club et de l’équipe de France, décédée, ce mardi 17 juin. Chacun pleure la disparition d’un « grand monsieur ». Il avait 72 ans.

Buteur de l’’équipe de France et de l’Olympique Lyonnais où il fut joueur, entraîneur puis dirigeant, Bernard Lacombe est mort ce mardi 17 juin à l’âge de 72 ans. « Nanard, c’était une partie de moi, comme un frère sur et en dehors des terrains », a réagi chez nos confrères de L’Équipe , Alain Giresse, qui a évolué avec l’emblématique attaquant à Bordeaux (1979-1986) et en équipe de France (1974-1984).

Le football français dans son ensemble pleure la disparition « d’un grand monsieur », ce mardi 17 juin. Via les réseaux sociaux, les anciens joueurs de l’Olympique Lyonnais qui l’ont connu comme dirigeant du club rhodanien lui rendent hommage avec des émojis de colombes, de prières de cœurs rouge et bleus aux couleurs du club lyonnais si cher à son cœur. C’est notamment le cas de Jimmy Briand, Michel Bastos, Anthony Mounier, Maxime Gonalons, Michel Bastos, Thiago Mendes, Bradley Barcola, Corentin Tolisso…

RFI / EQUIPE

313 Vues
17 juin 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Nouvelles nécrologiques

Le pianiste autrichien Alfred Brendel est mort

by admin9775 17 juin 2025
written by admin9775

C’était l’un des plus grands pianistes du XXe siècle. Alfred Brendel est mort ce 17 juin à l’âge de 94 ans à son domicile londonien. Interprète de Beethoven, Mozart et surtout Schubert, il est considéré comme un interprète de référence pour un grand nombre d’œuvres.

Alfred Brendel portait de petites lunettes. Il était connu pour son humour fin. Musicien exigeant, dont la vie était dévolue à la musique, il était aussi essayiste et poète. Cet intellectuel, curieux, passionné par les arts, donnait encore des conférences et des masterclass, bien après la fin de sa carrière de concertiste.

Il naît le 5 janvier 1931 dans une famille allemande à Wiesenberg en Moravie, aujourd’hui située en République tchèque. Son apprentissage du piano commence à Zagreb en ex-Yougoslavie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, la famille du jeune Alfred est contrainte de s’installer en Autriche, à Graz. C’est là que le très jeune pianiste, inscrit au Conservatoire, s’initie à la composition, comme un complément indispensable à sa formation d’interprète. Il est, par ailleurs, féru de peinture, de poésie et de littérature.

De ces jeunes années, plongées dans le chaos de l’histoire, Alfred Brendel gardera un profond sentiment de n’appartenir à aucune patrie, cultivant une certaine indépendance d’esprit.  

Après la fin de la guerre, à 17 ans, il donne son premier récital solo à Graz. Puis, il suit en auditeur libre les cours dispensés à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. C’est en écoutant les grands pianistes de l’époque, qu’il se forme, en autodidacte, développant ainsi une expressivité et une sensibilité toute personnelle. Il assistera quand même aux cours magistraux de Paul Baumgartner (à Bâle en Suisse) et à ceux d’Eduard Steuermann (à Salzbourg en Autriche). 

https://youtube.com/watch?v=cBisjKwg43U%3Fsi%3DvcZgS0s0TvVRp3mN

Installé à Vienne en 1950, il est repéré par le chef d’orchestre Charles Adler et soutenu par la Society of Performing Artists. C’est ainsi qu’on lui donne l’opportunité d’enregistrer pour la première fois et c’est une œuvre tardive de Franz Liszt. L’année suivante, ce sera le Concerto n°5 de Serge Prokofiev. Ces années sont difficiles pour le jeune homme qui enchaine de multiples concerts en Europe et en Amérique latine. Le déclic a lieu en 1958 quand trois labels lui font une offre en même temps. Finalement, il enregistre pour l’Américain Vox la quasi intégrale des œuvres pour piano de Ludwig van Beethoven. C’est une première. Sa carrière est lancée. Le grand public le découvre, quant à lui, au Festival de Salzbourg en 1960.

Pendant ses tournées incessantes entre 1965 et 1975, il signe un contrat d’exclusivité avec le label Philips (1969) qui lui permet de toucher un plus grand public encore. Il devient la tête d’affiche des plus prestigieuses salles de concert à travers le monde. Il se produit avec les plus grands chefs, le Néerlandais Bernard Haitink, les Britanniques Neville Gardiner et Simon Rattle ou encore l’Italien Claudio Abbado. Il donne son dernier concert au Musikverein de Vienne en 2008 après une carrière exceptionnelle d’une soixantaine d’années.

Nombreux sont les prix qu’il reçoit à travers le monde, mais ce sont ses enregistrements qui rendent compte au mieux de son talent unique : intégrales des sonates de Franz Schubert, intégrale des sonates de Beethoven, intégrale des concertos pour piano et orchestre de Mozart, concertos pour piano de Prokofiev, Bartók et Schönberg, etc. En 2016, Universal sort sous le label Decca, héritier des enregistrements Philips, 114 CDs soit un coffret nommé Alfred Brendel. The Complete Philips Recording. Un répertoire unique que le grand pianiste nous laisse en héritage.

RFI

231 Vues
17 juin 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

 L’ancien ministre Robert Mbuinga Bila tire sa révérence 

by admin9775 20 mai 2025
written by admin9775

Le professeur Robert Mbuinga Bila, éminent politicien et universitaire congolais, vient de décéder. Il a marqué l’histoire de la République Démocratique du Congo à travers ses multiples fonctions, notamment :

  • Ancien ministre des Affaires foncières
  • Directeur général de la Régie des Voies Maritimes (RVM)
  • Vice-ministre des Affaires étrangères
  • Député national de la circonscription de Tshela
  • Professeur à la faculté d’économie de l’Université de Kinshasa

Mbwinga Bila avait cette capacité rare de naviguer entre amphithéâtres et arcanes du pouvoir sans jamais rompre le fil de ses convictions. Au Parlement, il siégeait sous les couleurs du PPRD. Mais ses combats dépassaient les clivages partisans. À l’Assemblée nationale, il n’était pas qu’un député ; il portait la voix d’un Congo souvent oublié, un Congo qui réclame des réformes, de la justice, un futur possible.

Sa disparition est une grande perte pour le monde politique, académique et administratif congolais. Les circonstances de son décès n’ont pas encore été précisées, mais son héritage reste significatif.

Nos condoléances à sa famille, ses proches et à toute la nation congolaise.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

412 Vues
20 mai 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Nouvelles nécrologiquesSport

Le football camerounais en deuil : Emmanuel Kundé, légende des Lions Indomptables, s’est éteint à 68 ans

by admin9775 19 mai 2025
written by admin9775

Le monde du football pleure la disparition d’Emmanuel Kundé, ancien capitaine emblématique de l’équipe nationale camerounaise, décédé à l’âge de 68 ans. Cette nouvelle a provoqué une vive émotion aussi bien en Afrique qu’en Europe, particulièrement au Stade de Reims où l’international camerounais avait évolué lors de la saison 1988-1989.

Une carrière exceptionnelle

Emmanuel Kundé laisse derrière lui un palmarès impressionnant :

  • 127 sélections en équipe nationale du Cameroun
  • Participation à deux Coupes du Monde (1982 et 1990)
  • Vainqueur de deux Coupes d’Afrique des Nations
  • 32 matchs et 3 buts sous les couleurs du Stade de Reims
  • Six titres de champion et cinq Coupes du Cameroun avec le Canon de Yaoundé

Hommages unanimes

Le Stade de Reims a immédiatement exprimé ses condoléances à la famille du défunt. En Cameroun, l’annonce de son décès a créé une onde de choc dans le milieu footballistique.

Emmanuel Mabouang-Kessak, ancien international et proche du défunt, se souvient : « Nous partagions la même chambre en sélection. Kundé incarnait l’esprit des Lions Indomptables des années 80-90. C’était un homme de paix, un exemple pour tous. »

Jean-Claude Pagal, autre légende du football camerounais, a rendu hommage à son ancien coéquipier : « Un homme d’une intelligence et d’une modestie rares. Son coup de pied, surtout sur coups arrêtés, était tout simplement magistral. »

Une icône du football africain

Spécialiste reconnu des coups francs, Kundé faisait partie de cette génération dorée qui a hissé le football camerounais au plus haut niveau international. Son leadership discret mais efficace et son professionnalisme exemplaire ont marqué toute une génération de joueurs.

La Fédération camerounaise de football, par la voix de son président Samuel Eto’o, a immédiatement pris en charge l’organisation des obsèques, témoignant ainsi du respect unanime qui entoure la mémoire de cette légende du sport africain.

Le football camerounais perd aujourd’hui l’un de ses plus illustres représentants, mais l’héritage sportif et humain d’Emmanuel Kundé restera gravé dans les mémoires.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

331 Vues
19 mai 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
214 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...
Contrat Sino-Congolais : Le Directeur de cabinet du Chef de...

Choix de l'éditeur

  • All

Kinshasa : Félix Tshisekedi inspecte...

Paul Kagame réaffirme la position...

Mongala : le gouvernement lance...

La CAF étudiera une proposition...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here