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Category:

Economie

À la UneEconomie

La RDC et le Botswana pour un partenariat économique

by admin9775 10 mai 2023
written by admin9775

Devant un parterre de journalistes et en présence de plusieurs officiels de leurs pays respectifs, les présidents Mokgweetsi et Félix Tshisekedi ont affirmé ce mardi au cours d’une conférence de presse conjointe leur volonté d’établir un partenariat stratégique entre le Botswana et la RDC dans 6 domaines à savoir : l’agriculture, les mines , l’éducation, la défense et la sécurité.

Les deux chefs d’Etat ont manifesté leur volonté de tisser des liens économiques profitables à leurs deux pays.

En agroalimentaire par exemple, la filière de viande bovine est l’une des meilleures en Afrique d’autant plus que le Botswana est le rare pays qui exporte sa viande à l’Union Européenne.

La prosperité du Botswana , résultat d’une gestion efficiente des ressources naturelles et le développement d’une chaîne de valeurs est une vraie source d’inspiration pour la RDC, a dit le président Tshisekedi.

Le forum économique du 11 mai qui mettre en face les opérateurs économiques congolais et botswanais est l’occasion indiquée pour réfléchir sur des pistes de collaboration.

Dans le secteur de la sécurité,
le président Félix Tshisekedi a apprécié le rôle que joue le Botswana au sein de la Sadc.

A l’occasion du « State Banquet  » à l’honneur du président Tshisekedi, le chef de l’Etat congolais a déclaré que cette visite d’Etat est l’occasion pour lui de rendre hommage à un Chef de l’Etat et à un pays qui sont des modèles en Afrique.

Le secteur des mines est celui qui offre le plus d’opportunités d’échanges étant donné que la RDC et le Botswana présentent plusieurs similitudes en terme de richesses du sous-sol.

 » La RDC veut s’inspirer du modèle botswana dans la gestion de ses ressources naturelles, mon souhait est de voir la RDC commencer à extraire ses resources et les traiter localement avant de les exporter « , a affirmé le président Tshisekedi.

L’inauguration de la nouvelle ambassade de la RDC à Gaborones matérialise le rapprochement voulu par les présidents Mokgweetsi et Tshisekedi.

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Crise de maïs : le gouvernement soupçonne une « main noire »

by Guyguy Lelo 9 mai 2023
written by Guyguy Lelo

La rareté de maïs qui frappe l’espace Katanga et Kasaï était également évoqué lors du briefing presse animé lundi par le porte-parole du gouvernement.

Le porte-parole du gouvernement a parlé d’une main noire.

« Quelqu’un avait décidé qu’on on ne vend plus le maïs au Congo et on ne laisse plus passer le maïs importé. Ce qui vient par exemple de l’Afrique du Sud, c’est politique parce qu’il y a un objectif clair de semer la tension et soulever la population », a déclaré Patrick Muyaya, estimant que la même Zambie vend le maïs au Kenya, à l’Éthiopie et à d’autres pays de l’Afrique de l’Est.

D’après Patrick Muyaya, au-delà du partenariat qui sera développé avec la Zambie et l’Afrique du Sud, le gouvernement s’active à réquisitionner plusieurs hectares dans toutes les provinces du pays pour la production locale.

Une délégation du gouvernement composée de neuf ministres, s’était rendu le week-end dernier en Afrique du Sud et Zambie où le ministre de l’Economie Vital Kamerhe dit avoir développé des contacts, qui ont abouti à conclure des accords.

Yvette Ditshima

Infos via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Afrique: la Zlecaf pourrait permettre 50% d’échanges en plus sur le continent (FMI)

by admin9775 8 mai 2023
written by admin9775

La mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pourrait permettre une hausse de plus de 50% des échanges commerciaux entre les pays du continent, selon un rapport publié vendredi par le Fonds monétaire international (FMI).

Elle aurait également, une fois totalement opérationnelle, un effet important sur les échanges commerciaux entre l’Afrique et le reste du monde, avec une hausse des exportations de 29% et des importations de 7%. La conséquence serait une hausse « de plus de 10% » du PIB réel médian par habitant, souligne également le rapport.

L’accord de création de la ZLECAf prévoit la suppression progressive de la quasi totalité des droits de douane sur cinq ans pour les pays les plus développés et sur dix ans sur les autres. Il été signé par l’ensemble des pays africains, à l’exception notable de l’Erythrée, et ratifiée par l’immense majorité d’entre eux et en particulier les principales économies du continent, telles que l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Egypte, le Kenya ou encore le Nigéria.Sa mise en place a cependant pris du retard: initialement prévue au 1er juillet 2020, elle est devenue réalité le 1er janvier 2021, du fait de la pandémie de Covid-19.

Le Fonds rappelle cependant qu’afin de parvenir à obtenir un tel impact, les Etats africains devront accompagner la mise en place de l’accord d’une série de réformes : « si la réduction des barrières tarifaires et non tarifaires s’accompagne d’une amélioration notable du climat des affaires, les gains pour les pays seraient nettement plus élevés » avec ces réformes, insiste ainsi le rapport.

Sans ces réformes, l’impact de la ZLECAf sera moindre. La simple réduction des barrières, tarifaires ou non, permettra aux échanges entre pays africains de ne progresser que de 15%, avec à la clé une hausse de 1,25% du PIB réel médian par habitant.

Afin de saisir l’ensemble des opportunités, « il faudra investir dans le capital physique et humain, créer un cadre robuste sur le plan macroéconomique (…) et moderniser le dispositif de protection sociale afin de soutenir les plus vulnérables pendant la phase de transition », insiste le rapport

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Tunisie : les investissements directs étrangers ont augmenté à 215 millions $ au 1er trimestre 2023 (+10,2%)

by admin9775 5 mai 2023
written by admin9775

L’ensemble des secteurs d’activité économique ont attiré plus d’IDE à l’exception de celui de l’énergie, qui a connu une régression à cause de l’arrêt quasi total de l’attribution des permis de recherche des hydrocarbures. 

Le flux des investissements directs étrangers (IDE) vers la Tunisie a atteint 652,9 millions de dinars (215 millions de dollars) au premier trimestre 2023, en hausse de 10,2% par rapport à la même période de 2022, selon des données publiées le mercredi 3 mai par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Tous les secteurs ont capté plus d’IDE durant les trois premiers mois de l’année en cours, à l’exception de celui de l’énergie qui a connu une régression à cause de l’arrêt quasi total de l’attribution des permis de recherche des hydrocarbures, a-t-on précisé de même source.

Avec 300 millions de dinars, le secteur des services arrive en tête des secteurs ayant attiré le plus d’IDE entre le 1er janvier et le 31 mars 2023, devant l’industrie (234,6 millions de dinars), l’énergie (116,9 millions) et l’agriculture (0,5 million).

La FIPA a par ailleurs indiqué que les investissements de portefeuille (acquisitions des obligations ou des actions d’une entreprise dans une optique de placement, sans volonté de la contrôler) ont atteint 33,6 millions de dinars au premier trimestre 2023, ce qui représente une hausse de 917% par rapport à la même période de 2022

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

La production de café a bondi cette année au Togo, en Côte d’Ivoire et en Guinée, mais elle a chuté au Cameroun (rapport)

by admin9775 4 mai 2023
written by admin9775

Au cours de l’année caféière écoulée, la production des pays africains a baissé à un rythme moins important que celui enregistré à l’échelle mondiale. Durant la prochaine campagne, la production du continent devrait augmenter de 1,4%, grâce notamment à la « renaissance » de la filière dans certains pays comme le Togo et l’Angola.

L’Afrique a légèrement augmenté sa part dans la production mondiale de café durant la campagne 2021/2022, grâce notamment à une baisse de sa production moins importante que celles enregistrées dans d’autres régions du monde, a souligné l’Organisation internationale du café (OIC) dans son rapport « Coffee report and outlook » publié le 17 avril dernier. 

Le rapport précise que le continent a produit 19,13 millions de sacs de 60 kg durant la campagne caféière écoulée contre 19,28 millions de sacs au cours de la campagne précédente, ce qui représente une baisse de 0,8% d’une année à l’autre.

1 graph

L’Afrique a ainsi porté sa part dans la production mondiale à 11,4% durant l’année caféière 2021/2022 contre 11,3% au cours de l’année précédente. Avec une part de 46,1%, l’Amérique du Sud reste la plus grande région productrice de café à l’échelle planétaire, devant l’Asie & Pacifique (30,9%), l’Amérique du Sud, et les Caraïbes, l’Amérique centrale et le Mexique (11,7%) et l’Afrique (11,4%).

A l’échelle mondiale, la production du grain noir a enregistré un recul de 1,4%, pour s’établir à 168,48 millions de sacs, en raison notamment du rythme de production biennal de la rubiacée et des conditions météorologiques défavorables dans certaines régions clés comme l’Amérique du Sud et les Caraïbes, Amérique centrale & Mexique.

L’Arabica en baisse, le Robusta en hausse

La quasi-stabilité de la production de café en Afrique cache de fortes disparités entre les pays producteurs. Les volumes récoltés ont par exemple bondi de 55,9% au Togo, de 41,9% en Côte d’Ivoire et de 35,8% en Guinée. Ils ont cependant chuté de 34,3% au Cameroun, de 12,5% à Madagascar et de 10% en Ouganda.

1 graph7

Le rapport souligne également que les deux principales variétés de café ont connu des trajectoires différentes durant la dernière campagne.

La production d’Arabica a diminué de 7,2% au cours de l’année caféière 2021/22, à 94,3 millions de sacs. Il s’agit de la plus forte baisse de la production de cette variété depuis 19 ans. Les plus fortes hausses de la production d’Arabica ont été enregistrées au Timor oriental, en Angola, en Equateur, au Zimbabwe et au Yémen.

Durant la campagne 2021/2022, la production de Robusta a en revanche augmenté de 7,1%, à 74,2 millions de sacs, grâce notamment à la hausse de la production en Asie et en Océanie.

Les plus fortes augmentations de production de Robusta ont été répertoriées au Timor oriental, au Togo, en Côte d’Ivoire et en Guinée.   

Pour la campagne 2022/2023, l’OIC prévoit une hausse de 1,7% de la production mondiale de café, à 171, 26 millions de sacs. La production devrait augmenter de 1,4% en Afrique, de 6,2% en Amérique du Sud et de 0,4% dans la région Caraïbes, Amérique centrale & Mexique. Elle devrait toutefois chuter de 4,6% dans la région Asie & Pacifique.

Hausse de la consommation en Afrique

Le rapport révèle d’autre part que la consommation mondiale de café a augmenté de 4,2 % au cours de l’année caféière 2021/2022 pour atteindre 175,6 millions de sacs de 60 kg, grâce à la levée des restrictions sanitaires et au rebond de la croissance économique.

En Afrique, la consommation a enregistré une hausse de 2,6% durant l’année caféière écoulée, à 12,87 millions de sacs. La Côte d’Ivoire est le pays africain qui a enregistré la plus forte progression de la consommation en glissement annuel (+50 %). Ce pays d’Afrique de l’Ouest est suivi par le Cameroun (25,5 %), le Maroc (14,7 %), l’Afrique du Sud (12,8 %), le Nigeria (9,8 %) et l’Egypte (9,5%).

Les plus grands consommateurs de café sur le continent sont, dans l’ordre, l’Ethiopie, l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud et la Tunisie. Ces six pays représentent ensemble près de 75 % du volume total consommé sur le continent africain.

L’OIC s’attend par ailleurs à ce que la consommation de café augmente de 1,7% à l’échelle planétaire durant l’année caféière 2022/2023.  En Afrique, la consommation devrait augmenter de 4,1%, à 13,4 millions de sacs de 60 kg.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Le sud-africain Gold Fields débourse 440 millions $ pour 50 % d’intérêts dans une mine d’or au Canada

by admin9775 3 mai 2023
written by admin9775

Avec AngloGold Ashanti, Gold Fields est l’un des géants de la production mondiale d’or originaire d’Afrique du Sud. La compagnie qui exploite déjà neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou, va entrer dans une nouvelle juridiction.

Au Canada, Gold Fields a annoncé le 2 mai l’acquisition de 50 % d’intérêts dans le projet Windfall, une future mine d’or capable de livrer annuellement 294 000 onces sur 10 ans. C’est le fruit d’un accord conclu avec le propriétaire de l’actif, Osisko Mining, et qui voit la compagnie minière sud-africaine débourser 600 millions de dollars canadiens en espèces (440 millions $) en deux paiements d’égal montant.

We are pleased to share that we have partnered with @Osisko_Mining in the world-class underground Windfall Project in Québec province, Canada. Learn all about the JV in our media release ➡ https://t.co/dgh8HAzHqH
#GoldFields #mining #goldmining $gold pic.twitter.com/SJZ7fq7BRk

— Gold Fields (@GoldFields_LTD) May 2, 2023

Un premier paiement de 220 millions $ est effectué dès la signature de l’accord, et le second aura lieu après l’octroi des permis par les autorités du Québec, la province canadienne qui abrite le projet. Par ailleurs, les deux parties se partageront de façon égale les dépenses restantes avant l’entrée en production de la mine prévue actuellement pour 2025, notamment le coût des travaux de construction.

« Nous sommes très heureux de nous associer à Osisko pour mettre en production le projet Windfall, qui est d’une grande qualité, et nous pensons qu’il s’agira de la première mine d’une série de plusieurs mines dans le cadre de ce partenariat, dans une région très prometteuse », a commenté Martin Preece, PDG par intérim de Gold Fields.

Notons en effet que la compagnie a également acquis, via cet accord, 50 % d’intérêts dans plusieurs concessions minières très prometteuses pour l’or et couvrant environ 2 400 km² dans les districts d’Urban Barry et de Quévillon. Elle dépensera 75 millions $ pour l’exploration au cours des sept premières années de sa collaboration avec Osisko, avant un partage 50/50 des dépenses.

Pour rappel, Gold Fields possède actuellement neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou. La compagnie a enregistré une production d’or attribuable de 2,4 millions d’onces en 2022.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Les prix des matières premières devraient chuter de 21% en 2023 et rester stables en 2024 (rapport)

by admin9775 3 mai 2023
written by admin9775

Les cours de la plupart des matières premières devraient connaître des baisses marquées cette année dans un contexte de croissance économique atone à l’échelle mondiale. Mais les prix du gaz, du pétrole, du charbon et des produits alimentaires resteront supérieurs à leurs niveaux moyens observés sur la période 2015-2019.   

A quelques rares exceptions près, les prix des produits énergétiques, des engrais, des métaux et des matières premières agricoles devraient reculer en 2023 et rester pratiquement stables en 2024, a estimé la Banque mondiale (BM) dans son rapport « Commodity Markets Outlook » publié le 27 avril.

Le rapport précise que les cours mondiaux de l’ensemble des matières premières devraient globalement refluer de 21% en 2023 par rapport à l’année écoulée, ce qui représente la plus forte baisse depuis la pandémie du coronavirus.

Les prix de l’énergie devraient chuter de 26 % cette année. Le cours du pétrole brut (Brent) devrait s’établir en moyenne à 84 dollars le baril cette année, soit une baisse de 16 % par rapport à la moyenne de 2022, avant d’augmenter de 2,4% en 2024. En dépit de cette baisse, les prix de l’or noir resteront plus élevés que leurs niveaux moyens sur la période 2015-2019, en l’occurrence 57 dollars le baril.

En Europe et aux États-Unis, les prix du gaz naturel devraient être devraient être divisés par deux entre 2022 et 2023, en raison notamment du recul de la demande dans ces deux régions qui comptent de plus en plus sur les énergies renouvelables pour produire l’électricité.  Ces prix resteront cependant presque trois fois plus élevés que leurs niveaux moyens observés entre 2015 et 2019.

Les prix moyens du charbon devraient, quant à eux, passer de 350 dollars/tm (tonne métrique) en 2022 à 200 dollars/tm en 2023, puis à 155 dollars/tm en 2024, en raison notamment de la chute de la demande de ce combustible fossile polluant, dans un contexte de baisse des cours du gaz naturel et de hausse des prix du carbone en Europe. Les cours du charbon demeureront néanmoins largement supérieurs à leurs niveaux moyens enregistrés durant les cinq années ayant précédé de la pandémie du coronavirus (2015- 2019).  

Baisse de 37% des prix des engrais

La Banque mondiale s’attend d’autre part à une chute de 37% des prix des engrais en 2023, ce qui constituerait la plus forte baisse sur un an depuis 1974. Les baisses les plus prononcées des prix des engrais concerneront l’urée, le chlorure de potassium et le phosphate d’ammonium (DAP).

Malgré leur recul marqué, les prix des engrais resteront proches du niveau record atteint lors de la crise alimentaire de 2008-2009.

Le rapport révèle également que les prix des produits alimentaires devraient refluer de 8% cette année et de 3% en 2024, en supposant que les exportations de céréales et d’oléagineux de la région de la mer Noire restent stables. Les cours du blé et du maïs devraient enregistrer des baisses respectives de 17% et 15% cette année, grâce notamment à la contraction de la demande mondiale et à des récoltes meilleures que prévu au Brésil, en Australie, au Canada, au Kazakhstan et en Russie.

Les prix du riz devraient cependant enregistrer une hausse 17% en 2023, à 510 dollars par tonne, avant de revenir à 490 dollars par tonne grâce notamment à la reprise des exportations pakistanaises.

En ce qui concerne le café, les prix de l’arabica devraient baisser de 14% cette année et de 4% en 2024 alors que ceux du robusta resteront quasiment stables par rapport à l’année passée. Les cours du cacao augmenteraient d’environ 13% en 2023 avant de reculer légèrement en 2024.

La Banque mondiale note dans ce chapitre que la baisse des prix des produits alimentaires ne devrait guère soulager les quelque 350 millions de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire dans le monde. Même si les cours de ces denrées devraient reculer cette année, ils resteront à un niveau record qui n’a été dépassé qu’une seule fois depuis 1975.  

Les métaux précieux retrouvent leur rôle de valeur refuge

Le rapport indique par ailleurs que les prix des métaux devraient baisser en 2023 et en 2024, grâce à l’amélioration de l’offre et de la détérioration des perspectives de croissance mondiale. Des baisses à deux chiffres concerneront l’aluminium, le nickel, le zinc et l’étain. Le recul des prix sera moins marqué pour le minerai de fer, le plomb et le cuivre.

En ce qui concerne les métaux précieux, les prix de l’or, de l’argent et du platine devraient augmenter à des taux allant de 4% à 6% cette année, en raison de la forte demande de la part des investisseurs qui y voient de nouveau une valeur refuge en ces temps d’incertitudes économiques.

Les prix de l’or et de l’argent devraient reculer légèrement en 2024, grâce l’atténuation attendue des pressions inflationnistes, tandis que ceux du platine continueraient à monter. 

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Tanzanie : le gouvernement table sur une accélération de la croissance économique en 2023, à 5,2%

by admin9775 2 mai 2023
written by admin9775

Alors que l’économie tanzanienne repose notamment sur les secteurs du tourisme, de l’exploitation minière et de l’agriculture, le gouvernement estime que les effets néfastes persistants de la guerre en Ukraine pourraient le pousser à raboter ses prévisions de croissance pour l’année en cours.

L’économie tanzanienne devrait enregistrer une croissance d’environ 5,2 % en 2023 contre 4,7 % en 2022, a estimé le ministre des Finances, Mwigulu Nchemba (photo), dans une lettre adressée au Fonds monétaire international (FMI).

Le ministre a cependant précisé, dans cette lettre rendue publique le 28 avril dernier, que cette prévision pourrait être revue à la baisse ultérieurement, en raison des effets néfastes persistants de la guerre en Ukraine. « Nous nous attendons à ce que l’économie continue à faire face aux vents contraires liés à la guerre en Ukraine à court terme », a-t-il souligné.

L’économie tanzanienne repose notamment sur les secteurs du tourisme, de l’exploitation minière et de l’agriculture.

Le FMI avait annoncé, dans un communiqué publié lundi 24 avril, que son conseil d’administration a approuvé le décaissement immédiat d’une nouvelle tranche de prêt de 153 millions de dollars en faveur de la Tanzanie, au titre de l’accord de facilité élargie de crédit (FEC) conclu entre Dodoma et le Fonds en juillet 2022.

L’institution financière internationale a également indiqué que des « progrès remarquables » ont été accomplis dans la mise en œuvre des réformes accompagnant le programme de financement, dont la résorption des arriérés de dépenses et l’amendement de la loi sur les banques et les institutions financières.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

La RDC satisfaite des conclusions du FMI sur la santé économique du pays, malgré quelques inquiétudes

by Guyguy Lelo 25 avril 2023
written by Guyguy Lelo

 les ministres des Finances et de la Communication ont restitué ce 24 avril 2023 aux médias les conclusions sur la santé économique du pays émises à l’issue des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI). Elles ont fait part de leur satisfaction malgré quelques inquiétudes émises par le FMI.

En République démocratique du Congo (RDC), Les autorités sont satisfaites après les réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) à Washington, du 18 au 24 avril 2023.

Le pays progresse sur la bonne voie avec des réserves de change qui ont été multipliées par cinq : jusqu’à plus de 4,5 milliards de dollars US en trois ans, malgré l’impact négatif de la pandémie de coronavirus et de la crise en Ukraine, selon l’institution financière internationale.

Une économie résiliente mais qui reste dépendante du secteur minier très fragile et extravertie. Le FMI s’est toutefois inquiété du manque de discipline budgétaire.

« À 8,6 %, nous sommes la première croissance économique du continent »

Le pays a bénéficié de plusieurs appuis du FMI et du Groupe de la Banque Mondiale.

L’inflation a été maintenue à 13% en 2022, juste en dessous de la moyenne subsaharienne de 14%, s’est félicité Nicolas Kazadi, le ministre des Finances, fier de faire valoir devant la presse les quelques points positifs. « Nous sommes un pays qui a des chiffres au niveau macroéconomique qui sont enviés par tout le monde, a-t-il déclaré. Déjà, à 8,6 %, nous sommes la première croissance économique du continent. Collecte de l’impôt : nous avons été meilleurs en Afrique en termes de progression, progression des réserves de change également, mais globalement nous avons été félicités pour tout ce que nous avons eu comme résultats et pour toutes les politiques et réformes que nous avons déjà positionnés. Maintenant, (le défi) est de passer la quatrième revue du programme avec le FMI. Nous n’avons jamais terminé un programme avec le FMI parce que nous n’avons jamais réussi à être constants dans l’effort ».

Le FMI a soulevé des inquiétudes au sujet de l’augmentation de la masse salariale. Les dépenses publiques de rémunération ont atteint 350 millions de dollars au mois d’avril, contre les prévisions mensuelles de 290 millions de dollars.  L’institution de Bretton Woods craint que ces mêmes besoins augmentent jusqu’à 400 millions de dollars mensuels, soit un dépassement de 20% d’ici décembre.

Une trésorerie constamment perturbée par des dépenses sécuritaires colossales ?

Cette année, la trésorerie pourrait être constamment perturbée par des dépenses sécuritaires colossales, humanitaires et par la préparation des élections prévues dans huit mois.

« Il y a une dépense sécuritaire que je connais, qui a fait plus de 140 millions de dollars en une seule opération ou deux, fin janvier ou début février, poursuit Nicolas Kazadi. Ça a totalement perturbé la trésorerie, ça fait des pressions exceptionnelles sur le budget. Mais, en termes de performances, nous sommes toujours dans le bon, et en termes global le budget reste extrêmement réaliste ».

Il a été recommandé à Kinshasa des politiques monétaire et budgétaire restrictives avec un accent particulier sur la réduction des dépenses de fonctionnement au profit de celles d’investissement.

Les autorités ont été encouragées à accentuer la pression contre la corruption et le blanchiment des capitaux.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Cap-Vert : les investissements directs étrangers ont augmenté de 58% en 2022, à 133,2 millions $

by admin9775 24 avril 2023
written by admin9775

Alors que le secteur du tourisme a attiré plus de la moitié des IDE durant l’année écoulée, le Portugal, l’Italie et l’Angola étaient les principaux investisseurs dans l’archipel situé au large de la côte nord-ouest du continent.

Le Cap-Vert a attiré des investissements directs étrangers (IDE) d’un montant total de 133,2 millions de dollars en 2022, en hausse de 58% par rapport à 2021, selon des données publiées le 13 avril par la Banque centrale cap-verdienne.

Avec près de 44 millions de dollars, le Portugal arrive en tête des pays émetteurs de flux d’IDE vers cet Etat insulaire situé au large de la côte nord-ouest de l’Afrique, devant l’Italie (3,7 millions de dollars) et l’Angola (2,8 millions), a-t-on ajouté de même source.

Sur le montant total des IDE mobilisés par le Cap-Vert durant l’année écoulée, près de la moitié (68,3 millions de dollars) ont été spécifiquement consacrés à des projets liés aux secteurs du tourisme et de l’immobilier touristique.

L’économie du Cap-Vert, un archipel d’îles volcaniques peuplées par 580 000 habitants, est très dépendante du secteur du tourisme qui représente près de 25% du PIB du pays.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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