mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

À la UneEconomie

Un protocole d’accord stratégique pour les minerais critiques : Glencore et un consortium américain visent les géants miniers du cuivre et du cobalt en RDC

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Un projet d’investissement majeur, aux implications géostratégiques, se dessine dans le secteur minier congolais. Le géant suisse Glencore et le consortium américain Orion Critical Minerals (Orion CMC), soutenu par le gouvernement des États-Unis, ont signé mardi 3 février un protocole d’accord (MoU) non contraignant. Il porte sur une éventuelle acquisition par Orion de 40% des parts détenues par Glencore dans deux joyaux de l’industrie : la Mutanda Mining (Mumi) et la Kamoto Copper Company (KCC).

Si la transaction se concrétise, elle valoriserait les deux entités à près de 9 milliards de dollars, selon des estimations citées par les médias congolais. Cet accord potentiel illustre l’intensification de la course aux minerais critiques, principalement le cobalt et le cuivre, dont la RDC est le premier producteur mondial pour le premier et un acteur majeur pour le second.

Les termes de l’accord envisagé : un partenariat à l’américaine

Le MoU, s’il débouche sur des accords fermes, structurerait un partenariat inédit :

  • Gouvernance : Orion CMC obtiendrait le droit de nommer des administrateurs non exécutifs dans les conseils de Mumi et KCC, lui offrant une voix dans la stratégie.
  • Commercialisation : Le consortium assurerait la commercialisation de sa part de production auprès d’acheteurs identifiés, alignant les flux de minerais sur les objectifs de sécurité d’approvisionnement des États-Unis.
  • Opérations : Glencore conserverait la gestion opérationnelle et l’exploitation des mines, garantissant la continuité technique.

Une manœuvre aux forts relents géopolitiques

Cette initiative dépasse largement le cadre d’un simple investissement commercial. Elle s’inscrit au cœur de la stratégie américaine visant à diversifier et sécuriser ses chaînes d’approvisionnement en minerais essentiels à la transition énergétique et à l’industrie de défense, tout en contrecarrant l’influence d’autres puissances, notamment la Chine, très présente dans le secteur congolais.

Les déclarations des officiels américains sont sans équivoque. Le secrétaire d’État adjoint Christopher Landau y voit une concrétisation du partenariat stratégique USA-RDC. Ben Black, directeur général de la U.S. International Development Finance Corporation (DFC), institution publique de financement du développement, affirme que cela « sécuriserait l’approvisionnement » tout en favorisant « la stabilité régionale ».

Une validation pour la RDC et des perspectives d’expansion

Pour Glencore, cet intérêt américain majeur sert de label de confiance. Son directeur général, Gary Nagle, y lit une reconnaissance des « efforts entrepris par les autorités congolaises pour attirer des capitaux étrangers ».

Le protocole d’accord évoque également une volonté commune d’examiner de nouvelles opportunités d’expansion en RDC et dans la ceinture cuprifère africaine, en collaboration avec le gouvernement congolais et la Gécamines, l’entreprise publique partenaire dans ces projets.

Un pas en avant, mais le chemin reste long

Ce MoU constitue une avancée diplomatique et commerciale significative, mais son aboutissement est loin d’être garanti. Plusieurs étapes critiques s’annoncent :

  1. Due diligence : Des audits approfondis des actifs et des opérations devront être menés.
  2. Négociations finales : La conversion du MoU non contraignant en accords d’achat d’actions juridiquement contraignants sera complexe.
  3. Approbations réglementaires : L’accord devra recevoir le feu vert des autorités congolaises (probablement au plus haut niveau) et des régulateurs de la concurrence concernés.
  4. Équation avec la Gécamines : Le rôle et l’accord du partenaire étatique congolais, la Gécamines, seront déterminants dans la réussite de l’opération.

Un test pour la stratégie américaine et l’attractivité de la RDC

Ce projet potentiel de près de 9 milliards de dollars est un test grandeur nature. Pour Washington, il s’agit de prouver sa capacité à concrétiser sa stratégie de « friend-shoring » (relocalisation chez des alliés) dans un secteur ultra-concurrentiel. Pour Kinshasa, c’est l’occasion d’attirer un investissement structurant, de diversifier ses partenaires stratégiques et de renforcer sa position dans la chaîne de valeur mondiale des minerais critiques. La suite des événements dévoilera si cette annonce est un véritable tournant ou une simple intention dans le jeu complexe de la géopolitique des ressources.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

232 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

La RDC et les Émirats Arabes Unis renforcent leur coopération par la signature d’un accord de partenariat économique global

by admin9775 3 février 2026
written by admin9775

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu des entretiens fructueux avec Son Altesse Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyane au palais présidentiel de Qasr Al Watan d’Abou Dhabi. Ce déplacement aux Emirats arabes unis témoigne d’une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays et leur volonté de promouvoir des intérêts économiques partagés en investissant dans certains secteurs prioritaires. 

‎

‎Les deux chefs d’État ont assisté à la signature d’un Accord de Partenariat Économique Global (APEG) et de trois mémorandums d’entente (MOU). L’Accord de Partenariat Economique Global permet d’ouvrir le marché émirati à 6 000 produits d’origine congolaise et d’offrir des nouvelles opportunités aux entrepreneurs congolais grâce à la baisse des droits de douane, à la sécurisation des transactions et à la lutte contre la contrebande. Les flux d’investissement attendus pourraient passer de 5 milliards de dollars américains actuellement à 10 milliards de dollars d’ici 2030.

‎

‎Le mémorandum d’entente signé avec l’ONATRA concerne le projet du port en eaux profondes de Banana, initié par le chef de l’Etat en partenariat avec DP World, qui vise à doter la RDC d’une infrastructure maritime majeure à Moanda. Le port comprendra un quai de 600 mètres,  une zone de stockage de 30 hectares et environ 450 000 conteneurs  pour offrir un accès direct à la mer pour les grands navires. La coopération entre les deux pays dans le secteur minier repose sur des enjeux stratégiques de traçabilité et de sécurisation des chaines d’approvisionnement en minerais critiques adossées à des investissements coordonnés. 

‎

‎Aussi la RDC et les Emirats arabes unis ont-ils signé un Protocole d’accord en matière diplomatique sur le renforcement de la collaboration entre l’Académie diplomatique de la RDC et l’Académie diplomatique Anwar Gargash des Emirats arabes unis en vue de faciliter le partage de connaissances, la coordination des programmes de formation, de recherches et d’événements diplomatiques. 

‎

‎La force de cet Accord s’inscrit dans une trajectoire politique pensée et assumée par le chef de l’Etat : bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel et le partage équitable des bénéfices. Une trajectoire qui consiste à mieux produire, à mieux transformer et à mieux négocier la place de la RDC dans l’économie mondiale.

CELCOM PRES

153 Vues
3 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Cobalt : face aux quotas en RDC, Glencore veut prioriser la production de cuivre en 2026

by admin9775 30 janvier 2026
written by admin9775

Malgré la levée en octobre 2025 de l’embargo imposé sur les exportations de cobalt en RDC à partir de février, Glencore n’a pu expédier aucune tonne avant la fin de l’année. Le volume de cobalt produit dans le pays en 2025 dépasse par ailleurs les quotas d’exportation qui lui sont alloués pour 2026.

Glencore a publié jeudi 29 janvier ses prévisions de production de cuivre pour 2026, sans en donner pour le cobalt. Le groupe suisse souligne qu’il « existe actuellement trop d’incertitudes pour fournir des prévisions fiables », et précise que la production de cuivre en RDC sera prioritaire par rapport à celle de cobalt, pour lequel des quotas d’exportations sont en place.

Glencore a produit 33 500 tonnes de cobalt en RDC l’année dernière, en baisse de 5 % par rapport à 2024, mais l’essentiel de cette production n’a pas pu être exporté, à cause d’un embargo imposé fin février 2025 sur les exportations congolaises de ce métal stratégique pour l’industrie des véhicules électriques. Décidé par les autorités pour faire face à un marché excédentaire qui tirait les prix du cobalt vers le bas, cet embargo a été remplacé en octobre dernier par des quotas d’exportations alloués aux producteurs.

Mais la reprise effective des exportations n’a pu avoir lieu avant fin 2025, en raison de la complexité du processus d’autorisation. Alors que le report de quotas non utilisés est en principe impossible, les autorités congolaises ont donc accordé une exception pour permettre aux producteurs d’exporter les quotas de fin 2025 jusqu’au 31 mars 2026. Pour l’année entière, Glencore indique pouvoir exporter 22 800 tonnes de cobalt, y compris l’allocation non utilisée en 2025, contre 18 800 tonnes prévues pour 2027. Des chiffres bien inférieurs à la production cumulée des deux mines congolaises (KCC et Mutanda) de la compagnie en 2025.

Marché du cuivre porteur

Sans augmentation des quotas d’exportation dans les prochains mois, Glencore a annoncé vouloir stocker l’excédent produit en RDC, afin de le vendre lorsque les circonstances le permettront. Alors que 99 % du cobalt extrait dans le monde est un sous-produit du cuivre ou du nickel, les mines congolaises ne font pas exception. Mais si l’exportation du cobalt fait l’objet de restrictions en RDC, ce n’est pas le cas du cuivre, dont les prix sur les marchés mondiaux sont par ailleurs en hausse.

Sur la bourse des métaux de Londres, le prix du cuivre pour livraison dans trois mois a inscrit un nouveau sommet jeudi, à 14 527 dollars la tonne, rapporte Reuters. Après une hausse de plus de 40 % l’année dernière, le métal rouge a déjà établi de nouveaux records de prix en 2026, ce qui pourrait lui permettre de prendre de vitesse les prévisions de certains analystes.

Selon Goldman Sachs, le prix du cuivre pourrait en effet atteindre 15 000 dollars la tonne d’ici 2035, en raison d’une demande supérieure à l’offre à partir de 2029. La consommation du métal rouge devrait en effet augmenter à cause des investissements dans les réseaux électriques et les infrastructures énergétiques à l’échelle mondiale, du fait notamment de l’intelligence artificielle. A en croire Neil Welsh, analyste chez Britannia Global Markets, ces facteurs soutiennent déjà la hausse actuelle des prix du métal rouge, car les investisseurs anticipent « une augmentation des dépenses mondiales dans les centres de données, la robotique et les infrastructures énergétiques ».

Alors que Glencore indique vouloir prioriser la production du cuivre plutôt que celle du cobalt, « lorsque cela sera commercialement judicieux », le contexte actuel conforte cette stratégie. Les mines congolaises de la compagnie ont livré 247 800 tonnes de cuivre en 2025, un volume en hausse de 10 % en glissement annuel et qui représente 29 % de sa production totale. Le groupe suisse n’a pas encore présenté de prévisions détaillées pour 2026, mais indique vouloir produire jusqu’à 870 000 tonnes sur l’ensemble de ses mines dans le monde, contre 851 600 tonnes en 2025. Reste à voir si la priorité annoncée pour le cuivre en RDC se traduira par une augmentation des volumes extraits dans le pays.

Emiliano Tossou

205 Vues
30 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Cuivre et cobalt : les perspectives de prix pour les principales exportations de la RDC en 2026

by admin9775 23 janvier 2026
written by admin9775

Le prix du cobalt a plus que doublé en 2025 alors que celui du cuivre a augmenté de plus de 40 %. Entre défis opérationnels et décisions politiques, l’équilibre entre l’offre et la demande devrait continuer à déterminer l’évolution des prix en 2026. Des perspectives très suivies par la RDC, un des leaders mondiaux dans la production des deux métaux.

Les prix du cuivre ont atteint de nouveaux records historiques en ce début d’année 2026, prolongeant une tendance haussière visible depuis 2025. S’il n’a pas établi un pic inédit, le cours du cobalt a aussi connu une hausse très marquée ces derniers mois. Entre demande soutenue et risques d’approvisionnement, les perspectives de prix pour ces métaux s’annoncent favorables pour la RDC, qui est l’un des principaux exportateurs mondiaux.

Leader mondial dans la production de cobalt, avec plus de 70 % de l’offre globale, la RDC est aussi le deuxième producteur mondial de cuivre. A eux deux, le cuivre et le cobalt représentent plus de 90 % des exportations annuelles de la RDC, selon les données de la Banque centrale du Congo.

Cobalt : fin d’embargo et système de quotas

Les prix des deux métaux ont progressé en 2025, mais pour différentes raisons. Alors que le cuivre a gagné plus de 40 %, le cours du cobalt a plus que doublé depuis l’année dernière, dépassant 56 000 dollars la tonne en janvier 2026. Cette progression coïncide avec plusieurs mois d’embargo de la RDC, qui a décidé en février 2025 de suspendre les exportations pour réduire l’excédent sur le marché international.

Au cours des années précédentes, l’explosion de la production mondiale, portée aussi bien par l’Indonésie que le groupe chinois CMOC en RDC, a contribué à des surplus, affaiblissant les prix de ce métal stratégique pour les batteries des véhicules électriques. Le prix du cobalt est ainsi passé d’un record de 82 000 dollars la tonne en 2022 à un creux tout aussi historique d’environ 20 000 dollars la tonne mi-février 2025, peu avant l’entrée en vigueur de l’embargo congolais.

En octobre dernier, les autorités ont levé la suspension des exportations, remplacée par une politique de quotas pour les producteurs. Pour 2026 et 2027, les quotas annuels prévus par Kinshasa sont de 96 600 tonnes, soit moitié moins que les exportations congolaises de cobalt en 2024. Les premiers volumes de cobalt sont censés arriver en Chine, principale destination des exportations congolaises, d’ici la fin du premier trimestre.

532445cuivre bobines

  cobalt

Entre retards administratifs et possibilités d’ajustements des quotas, l’évolution des prix du cobalt en 2026 devrait rester largement tributaire des décisions en RDC. CMOC maintient ainsi ses prévisions de production de cobalt pour 2026, entre 100 000 et 120 000 tonnes, après une production record de 117 549 tonnes en 2025, alors que son quota d’exportation autorisé pour 2026 est, à ce stade, de 31 200 tonnes.

Selon les analystes de l’agence de reporting de prix Fastmarkets, l’arrivée de nouveaux volumes devrait réduire la tension sur le marché, avec une baisse des prix par rapport à leurs niveaux actuels, même s’ils anticipent un déficit d’offre de 10 700 tonnes cette année.

Cuivre : risques d’approvisionnement et déficit

Si la RDC n’a pas imposé de restrictions sur ses exportations de cuivre en 2025, elle a joué, là aussi, un rôle dans la hausse des prix du métal rouge ces derniers mois. Un incident sismique survenu en mai au complexe Kamoa-Kakula, la plus grande mine du pays, a en effet contribué à alimenter les inquiétudes sur la disponibilité de l’offre. Le complexe n’a effectivement pas atteint les objectifs initiaux de production de son opérateur Ivanhoe Mines, livrant 388 838 tonnes, contre une prévision initiale d’au moins 520 000 tonnes. Pour 2026, la compagnie prévoit une production maximale de 420 000.

2532445cuivre bobines

La deuxième plus grande mine de cuivre au monde, Grasberg en Indonésie, a aussi été confrontée à un incident ayant entraîné une réduction des prévisions de production. A cet approvisionnement mondial en baisse, il faut ajouter d’autres inquiétudes du marché sur d’éventuels droits de douane américains sur le cuivre raffiné, qui ont porté le contrat de référence (prix pour livraison dans trois mois) à plus de 13 407 dollars la tonne sur la bourse des métaux de Londres mi-janvier 2026, un seuil inédit.

La demande de cuivre reste élevée, stimulée notamment par les besoins croissants de l’intelligence artificielle (construction de datacenters) et des énergies renouvelables. Malgré ces facteurs susceptibles de pousser davantage les prix du cuivre vers le haut, BMI et Goldman Sachs se montrent prudents. Début janvier 2026, la filiale de Fitch a déclaré s’attendre à un prix moyen de 11 000 dollars la tonne en 2026, une prévision similaire à celle faite en décembre par les analystes de la banque américaine (10 000 à 11 000 dollars la tonne). Si BMI rejoint l’International Copper Study Group (ICSG) sur l’hypothèse d’un déficit de l’offre en 2026, Goldman Sachs prévoit un marché à l’équilibre.

« Bien que notre excédent beaucoup plus modeste de 160 kt en 2026 rapproche le marché de l’équilibre, cela signifie que nous ne prévoyons pas de pénurie sur le marché mondial du cuivre dans un avenir proche », déclare Eoin Dinsmore, analyste chez Goldman Sachs.

Si la RDC influence d’une certaine manière l’évolution des prix du cobalt, elle reste davantage dépendante de contraintes extérieures pour les prix du cuivre. Dans les deux cas, les volumes exportés en 2026 seront déterminants pour les revenus d’exportations du pays. Pour les neuf premiers mois de 2025, les statistiques du ministère des Mines montrent que les exportations congolaises de cuivre ont baissé de 17 % en glissement annuel.

Emiliano Tossou

337 Vues
23 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Lithium de Manono : le chinois CATH parie 20 millions $ sur le projet contesté d’AVZ en RDC

by admin9775 20 janvier 2026
written by admin9775

Le développement du projet Manono, principale découverte de lithium en RDC, est ralenti depuis 2022 en raison d’un différend sur la propriété. AVZ, l’un des protagonistes, a obtenu en janvier 2025 le soutien financier de CATH pour défendre ses intérêts, sans toutefois d’évolution positive à ce jour.

AVZ Minerals a annoncé le jeudi 15 janvier la réception de la totalité des fonds promis l’année dernière par son partenaire Suzhou CATH Energy Technologies. Il s’agit d’une facilité de 20 millions de dollars que l’entreprise chinoise a accepté de mettre à disposition de son partenaire australien, qui revendique les droits d’exploitation du projet de lithium Manono en République démocratique du Congo. En débloquant les fonds, CATH confirme son appui à AVZ, en dépit de l’incertitude accrue quant à l’avenir de ce projet stratégique.

L’accord signé en janvier 2025 avec AVZ accorde à CATH plusieurs avantages en cas de succès des revendications de la compagnie australienne sur le projet Manono. La compagnie chinoise aurait par exemple le droit d’acquérir 100 % de la production de lithium pendant cinq ans, ou jusqu’au remboursement des dépenses d’AVZ qu’elle aura facilitées. CATH dispose par ailleurs du droit d’acheter une participation indirecte de 30,5 % dans le projet.

1 horizon

Convoitises de tous horizons

Manono est le plus grand gisement de lithium découvert à ce jour en RDC. AVZ Minerals y a mené des travaux d’exploration sur plusieurs années, dans le cadre d’une coentreprise avec la société publique congolaise Cominière. Cette dernière a ensuite mis fin au partenariat, avant de s’associer en 2023 avec le chinois Zijin Mining pour développer le même projet. AVZ a intenté plusieurs actions devant des tribunaux internationaux pour contester ces évolutions autour de la propriété du projet, sans qu’aucune décision définitive n’ait encore été prise.

Dans ce contexte incertain, un autre acteur est entré en scène il y a quelques mois : KoBold Metals. À la faveur du rapprochement entre Kinshasa et Washington autour de nouveaux investissements américains dans le secteur minier congolais, cette start-up californienne a manifesté son intérêt pour le projet Manono. En mai 2025, KoBold et AVZ ont ainsi annoncé un accord-cadre pour permettre le développement du projet. La compagnie australienne recevrait une compensation contre l’abandon de ses prétentions sur le gisement. Les discussions ouvertes pour finaliser cet accord n’ont néanmoins pas encore abouti, et AVZ, qui a un temps suspendu ses contestations judiciaires, a depuis repris la procédure.

Pour autant, l’intérêt de KoBold pour le lithium congolais n’a pas faibli, puisque la société a signé dans la foulée un autre accord-cadre, cette fois avec le gouvernement congolais, concernant le développement du projet Manono. Si Kinshasa et la société américaine n’ont pas détaillé la stratégie pour mettre en valeur le gisement, AVZ a immédiatement réagi en assurant qu’elle continuerait à défendre ses intérêts, sans rejeter le dialogue.

Flou persistant

Ces différents développements durant l’année écoulée n’ont guère apporté d’éclaircie quant à l’avenir du projet Manono ou l’identité des compagnies qui seront en mesure d’exploiter le gisement. Zijin avait annoncé le début de la production en 2026, mais a fourni peu de mises à jour depuis sur l’évolution des travaux de construction d’une mine. De son côté, AVZ s’est récemment retrouvée dans le viseur de la justice australienne pour des faits relatifs à au projet. La Commission australienne des valeurs mobilières et des investissements (ASIC), le gendarme de la bourse,  a ainsi annoncé en novembre 2025 l’ouverture d’une procédure judiciaire contre la compagnie, accusée d’avoir omis d’informer correctement ses investisseurs sur les problèmes rencontrés en RDC.

Le gouvernement congolais communique également peu sur les options disponibles pour faire de Manono la première mine de lithium du pays. En décembre 2025, les autorités ont signé un accord avec Washington afin de mettre à disposition des investisseurs aux États-Unis une liste de projets miniers susceptibles d’être développés avec des capitaux américains. Le ministre des Mines, Louis Watum, a déclaré que cette liste serait transmise aux USA cette semaine, sans préciser si le projet Manono y serait intégré. L’hypothèse semble peu probable, car l’accord signé avec Washington précise qu’aucun projet ne doit être ajouté à la liste si cela va à l’encontre d’obligations juridiques internationales.

Les mois à venir pourraient s’avérer décisifs pour la résolution des problèmes qui empêchent la mise en valeur de Manono. La communication d’AVZ laisse notamment entrevoir une solution n’impliquant pas nécessairement son retour sur le projet, puisqu’elle affirme rechercher actuellement « une solution commerciale pour les actionnaires ».

Emiliano Tossou

209 Vues
20 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

RDC : MIFOR, un projet de fer à 28,9 milliards $, entre promesses et questionnements

by admin9775 19 janvier 2026
written by admin9775

Historiquement, l’économie de la RDC est principalement soutenue par l’exploitation du cuivre et du cobalt. Alors que le pays est aussi producteur d’or et d’étain notamment, son secteur minier peut connaître un tournant majeur grâce à un projet récemment dévoilé.

Le vendredi 9 janvier 2026, le gouvernement de la République démocratique du Congo a dévoilé les grandes lignes du projet Mines de Fer de la Grande Orientale (MIFOR), présenté comme un futur complexe d’exploitation nécessitant un investissement initial de 28,9 milliards USD. Si les objectifs de production et les paramètres financiers avancés laissent entrevoir des retombées potentiellement majeures pour l’économie nationale, cette présentation officielle laisse également subsister de nombreuses zones d’ombre. 

Des retombées « substantielles et diversifiées »

Selon les éléments communiqués, le projet MIFOR ambitionne de valoriser un potentiel de minerai de fer estimé à entre 15 et 20 milliards de tonnes de « ressources cumulées ». D’après Bankable, ces ressources seraient situées dans l’ancienne province Orientale, aujourd’hui scindée en Ituri, Haut-Uélé, Bas-Uélé et Tshopo. Pour en assurer la mise en valeur, Kinshasa évoque un développement progressif, avec une capacité de production initiale de 50 millions de tonnes par an, appelée à être portée à jusqu’à 300 millions de tonnes annuelles.

1 tracteur

L’investissement de départ de 28,9 milliards USD destiné au développement du MIFOR couvre à la fois les infrastructures d’extraction et les unités de transformation industrielle. Il inclut aussi la mise en place d’un corridor logistique structurant, combinant rail lourd, transport sur le fleuve Congo et accès au port en eaux profondes de Banana.

La durée d’exploitation est fixée à 25 ans, au cours desquels le projet est censé générer un chiffre d’affaires cumulé supérieur à 679 milliards USD. Fondé, apprend-on, sur des hypothèses de marché prudentes, ce modèle économique est également présenté comme porteur de « retombées […] substantielles et diversifiées » pour l’État congolais. Aucune estimation chiffrée n’a toutefois été avancée pour en préciser la portée. 

« Au-delà de l’exploitation minière, MIFOR est conçu comme un projet d’architecture économique nationale reposant sur la transformation progressive d’une ressource minérale stratégique en infrastructures souveraines, puis en recettes durables, et enfin en stabilité macroéconomique et développement territorial équilibré. La mine y joue le rôle d’instrument financier permettant à l’État de créer des actifs structurants de long terme », peut-on lire dans la note publiée à l’occasion.

Du flou à élucider

Sur le papier, le projet semble assez prometteur. Sa capacité de production annuelle maximale projetée à 300 millions de tonnes représente par exemple plus du double de celle de 120 millions de tonnes attendue sur le complexe minier guinéen de Simandou, lancé en novembre 2025 avec le statut de nouveau plus grand projet de minerai de fer au monde. Cette comparaison demeure toutefois fragile à ce stade, tant sur le plan technique qu’au regard du caractère encore largement hypothétique du MIFOR. 

1 parcelle

Le site du gisement de minerai de fer de Simandou, en Guinée

Il faut en effet rappeler que les paramètres présentés jusqu’ici ne sont associés à aucune étude de faisabilité formellement établie. Or, ce type de document constitue une référence incontournable dans l’industrie minière pour démontrer la viabilité économique d’un projet, à partir d’analyses techniques, financières et opérationnelles approfondies. Par ailleurs, l’usage du terme de « ressources » plutôt que celui de « réserves exploitables » pour qualifier le potentiel minéral, ajoute un degré d’incertitude supplémentaire quant à la maturité du projet.

Parallèlement, les modalités de mobilisation du financement nécessaire restent à préciser. On ignore donc si un partenaire sera à terme associé au développement du projet, ou encore le niveau de la contribution financière prévue par l’État congolais. Si la note évoque un intérêt manifesté par des investisseurs internationaux, elle demeure silencieuse sur leur identité. Enfin, l’absence de calendrier communiqué alimente les interrogations quant aux délais de mise en œuvre du projet.

Vers une « structuration progressive »

En attendant des précisions ultérieures, notons que l’État congolais a d’ores et déjà annoncé la mise en place d’une « Commission interministérielle élargie » dédiée au projet MIFOR. Cette instance aura pour mission d’en assurer le pilotage stratégique ainsi que la structuration progressive. Quoi qu’il en soit, la concrétisation de ce nouveau chantier minier pourrait marquer une étape clé pour la RD Congo et son économie, encore largement dominée par les recettes tirées de l’exploitation du cuivre et du cobalt.

Aurel Sèdjro Houenou 

159 Vues
19 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Litige RDC – PayServices : Le ministère des Finances conteste fermement les réclamations de 4 milliards de dollars

by admin9775 15 janvier 2026
written by admin9775

Le ministère des Finances de la République Démocratique du Congo a publié le 14 janvier un communiqué circonstancié pour répondre à la plainte déposée par la société américaine PayServices devant une juridiction fédérale américaine. La firme réclame 4 milliards de dollars de dommages et intérêts, arguant de la non-exécution d’un projet de numérisation des paiements de l’État.

Le gouvernement congolais rejette catégoriquement ces prétentions et apporte des « clarifications factuelles et juridiques » pour défendre la position de l’État.

1. Des protocoles « exploratoires » n’engageant pas le Trésor public

Le ministère reconnaît que des protocoles d’accord et mémorandums d’entente ont bien été signés avec PayServices sous le gouvernement Sama Lukonde 2. Cependant, il les qualifie d’« exploratoires » et affirme qu’ils ne constituaient pas, au regard du droit congolais des finances publiques, « des actes de nature à engager financièrement le Trésor public ». Aucun engagement budgétaire n’aurait été validé par le ministre des Finances, comme l’exige la loi.

2. Le refus de paiement de 20 millions de dollars justifié par des alertes

Concernant la demande de paiement de 20 millions de dollars avancée par PayServices, le ministère explique que son refus est fondé sur des « décisions émanant de plusieurs autorités bancaires et judiciaires des États-Unis ». Il cite notamment des interdictions prononcées contre PayServices par la Commission bancaire du Dakota du Sud, la Federal Reserve Bank of San Francisco et le Département des Finances de l’Idaho, invoquant des « risques d’activités illicites » et l’interdiction pour la société de se présenter comme une banque.

3. Démenti catégorique des allégations de corruption

Le gouvernement « dément formellement et catégoriquement » toute allégation selon laquelle un responsable public aurait sollicité ou reçu un avantage financier en lien avec ce dossier. « Aucun paiement, aucune promesse de paiement, ni aucun avantage indu n’a été accordé », assure-t-il, invitant quiconque disposerait de preuves à les transmettre aux autorités judiciaires.

4. Défense en justice et réaffirmation des principes de bonne gouvernance

Le communiqué indique que les prétentions de PayServices « seront examinées conformément aux règles de droit applicables ». Il réaffirme l’attachement de la RDC à la légalité, la transparence et la bonne gouvernance, tout en se déclarant ouvert aux investisseurs sérieux et respectueux des lois.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

164 Vues
15 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

La DGI lance une nouvelle plaque minéralogique sécurisée : Fin de la polémique après les clarifications du ministère des Finances

by admin9775 6 janvier 2026
written by admin9775

La polémique suscitée par l’annonce, le 2 janvier dernier, du lancement d’une nouvelle plaque minéralogique par la Direction Générale des Impôts (DGI) a été désamorcée ce lundi. Les services du ministère des Finances sont intervenus pour apporter des clarifications essentielles, répondant aux vives inquiétudes de la société civile et des associations d’automobilistes.

Dans un premier communiqué, la DGI avait présenté cette nouvelle plaque « conçue conformément aux normes internationales » comme un outil pour « améliorer la sécurité des automobilistes, harmoniser le système national d’immatriculation et faciliter le contrôle routier ». Une annonce perçue comme un nouveau fardeau financier, intervenant peu après les réformes du permis de conduire et du contrôle technique.

Une mesure progressive, et non une obligation immédiate pour tous

Le point crucial clarifié par le ministère des Finances est le suivant : « le lancement de la nouvelle plaque d’immatriculation ne concerne pas les véhicules déjà immatriculés et en circulation à travers le pays ». L’opération cible exclusivement, dans un premier temps, « tout véhicule destiné à entrer en circulation pour la première fois en RDC », c’est-à-dire tout véhicule neuf ou non encore immatriculé.

Ainsi, il y aura une « coexistence légale de deux types de plaques » jusqu’au lancement du processus de mise en conformité généralisé. Cette précision a pour but d’apaiser les craintes des conducteurs qui redoutaient une obligation de changement immédiat et coûteux.

Une plaque moderne pour lutter contre la fraude

La nouvelle plaque présente plusieurs avancées techniques :

  • Conformité internationale : Elle intègre enfin la codification internationale de la RDC.
  • Sécurité renforcée : Elle est dotée d’un dispositif de sécurité et permet la lecture électronique des données d’identification du véhicule et de son propriétaire, stockées dans une base centrale.
  • Lutte contre la contrefaçon : L’objectif affiché est de « lutter contre la prolifération des fausses plaques minéralogiques émises en dehors du système intégré de la DGI ».

Un calendrier et des coûts définis

Les automobilistes disposent d’une période de transition d’un an. À partir de fin décembre 2026, les propriétaires de véhicules munis de l’ancienne plaque seront invités à se rendre à la DGI pour la « mise en conformité ». Le ministère insiste : il ne s’agira pas d’une réimmatriculation (interdite par le Code de la Route), mais d’un simple changement de plaque, conservant les données initiales.

Les tarifs réduits pour cette opération ont été fixés par arrêté ministériel :

  • 115$ pour l’immatriculation d’un véhicule neuf.
  • 72$ pour le changement de plaque (mise en conformité).
  • 24$ pour la mutation de véhicule.

Sanctions pour les fausses plaques et avantage pour les honnêtes contribuables

Ce processus permettra au gouvernement de détecter les plaques illégales. Les contrevenants s’exposeront à des pénalités pour fraude et devront procéder à une immatriculation légale complète. En revanche, « le propriétaire du véhicule dont la plaque a été obtenue légalement ne paiera que les coûts réduits prévus pour la mise en conformité », souligne le communiqué.

Cette clarification du gouvernement vise à transformer une annonce anxiogène en un projet rationalisé de modernisation administrative, en accordant un délai et des tarifs encadrés aux usagers. Reste à voir si la mise en œuvre sur le terrain sera aussi lisse que la communication.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

187 Vues
6 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Accord RDC-USA : Daniel Mukoko Samba et Patrick Muyaya détaillent le contenu et dénoncent la « désinformation »

by admin9775 1 janvier 2026
written by admin9775

Face à la controverse suscitée par les déclarations de l’archevêque de Lubumbashi, Mgr Fulgence Muteba, le gouvernement a organisé un briefing de presse pour éclairer l’opinion sur les accords signés avec les États-Unis. Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, et le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, ont présenté mardi les deux textes clés du partenariat, tout en appelant à une « lecture responsable ».

Deux documents distincts signés, et non « un accord de 99 ans »

Selon le patron de l’économie nationale, il s’agit avant tout d’un cadre légal de collaboration stratégique, allant bien au-delà d’un simple document administratif. Ce partenariat vise des retombées concrètes pour le pays, articulées autour de la paix, de la sécurité et du développement économique, avec à la clé la création de nombreux emplois. Daniel Mukoko Samba a précisé que l’accord repose sur des axes structurants majeurs, notamment le projet hydroélectrique du Grand Inga, le Corridor de Lobito, ainsi que plusieurs infrastructures routières d’envergure nationale. Autant de projets présentés comme des leviers essentiels pour stimuler la croissance, renforcer l’intégration régionale et améliorer la compétitivité de l’économie congolaise.

Le ministre a catégoriquement nié l’existence d’un « accord de 99 ans », une expression utilisée par Mgr Muteba pour dénoncer une prétendue exploitation minière à long terme. « Le partenariat stratégique signifie tout simplement deux États qui partagent une vision commune », a-t-il insisté.

Un cadre pour une « transformation » économique et sécuritaire

Selon le gouvernement, ces accords visent à faire entrer la RDC dans une « nouvelle phase de transformation ». Ils couvriraient plusieurs domaines :

  • Économie : Attraction d’investissements américains « structurants, encadrés et transparents ».
  • Sécurité : Coopération en matière de défense, dans un contexte de guerre à l’Est.
  • Gouvernance et coopération scientifique.

Une offensive de communication pour contrer la polémique

Cette conférence de presre s’inscrit dans une stratégie de communication réactive du gouvernement, après que les propos de l’évêque aient « suscité inquiétudes, débats et interprétations parfois contradictoires au sein de l’opinion publique ».

Pour contrer ce qu’il qualifie de « désinformation », le gouvernement a annoncé avoir compilé dans un recueil de plus de 100 pages les principaux textes diplomatiques récents, incluant l’accord de paix de juin 2025 avec le Rwanda et le partenariat stratégique avec les USA, afin d’en favoriser la « vulgarisation ».

Un débat national sur la souveraineté et la transparence

Cette séance de clarification montre la sensibilité du sujet dans un pays où la gestion des ressources naturelles et les partenariats avec les grandes puissances sont historiquement contestés. En répondant point par point à l’alerte de l’Église catholique – une institution très crédible – le gouvernement cherche à rétablir sa narration et à reprendre le contrôle d’un débat qui touche à la souveraineté nationale, à la transparence des contrats et à la confiance des citoyens. La publication annoncée des textes complets sera un test de cette promesse de transparence.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

131 Vues
1 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

FACNO : Premier bilan en demi-teinte d’une réforme fiscale structurante

by admin9775 27 décembre 2025
written by admin9775

Lancée pour moderniser la fiscalité et élargir l’assiette, la réforme de la Facture Normalisée (FACNO) livre son premier bilan opérationnel. Les chiffres de décembre montrent une adoption réelle mais contrastée, entre dynamique entrepreneuriale et défis logistiques.

Un décollage chiffré
Entre le 1er et le 24 décembre, l’administration enregistre 54 207 factures normalisées émises, un volume significatif pour une phase de lancement. Ce mouvement est porté par 3 289 contribuables, dont plus de 2 200 ont déjà un compte e-UF pleinement fonctionnel. Parallèlement, près de 1 000 entreprises sont engagées dans l’homologation de leurs logiciels, une étape technique cruciale.

Le mur des réalités opérationnelles
Cet « engouement », selon les termes du bilan, a paradoxalement révélé les premières faiblesses du dispositif. L’afflux des demandes a saturé les capacités de traitement, entraînant des délais d’activation et des retards dans les homologations. Cette friction a obligé le ministre des Finances, Doudou Fwamba, à une réunion de crise avec la FEC le 11 décembre, aboutissant à la création d’une commission ad hoc.

Entre confiance et efficacité
La réussite de la FACNO, réforme-phare du gouvernement, repose sur un équilibre fragile. Elle doit maintenir l’adhésion des entreprises – prouvée par les premiers chiffres – tout en fluidifiant rapidement ses processus sous peine de créer un goulot d’étranglement contre-productif. La dérogation permettant une homologation partielle est un premier correctif. La capacité de la nouvelle commission à apporter des solutions tangibles sera le prochain test de crédibilité pour cette transition fiscale majeure.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

190 Vues
27 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
232 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Soutien de Diomaye Faye à Macky Sall pour la direction...
La souveraineté numérique africaine ne se décrète pas, elle se...
Francophonie :  la candidate mauritanienne Dr Coumba Bâ met le...

Choix de l'éditeur

  • All

Nord-Kivu : de nouveaux déplacements...

Dialogue national : une ordonnance...

Justice : Guillaume Ngefa inaugure...

Le Général Eddy Kapend présente...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here