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Category:

Economie

À la UneEconomie

En présence du Président Félix Tshisekedi, le gouvernement Congolais et l’entreprise Américaine Kobold Metals ont signé un accord de principe pour l’exploration minière

by admin9775 18 juillet 2025
written by admin9775

Ce jeudi à la Cité de l’Union africaine, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a présidé la cérémonie de signature d’un accord de principe entre le gouvernement congolais et l’entreprise américaine Kobold Metals sur l’exploration minière en République Démocratique du Congo (RDC).


C’est le ministre congolais des Mines, Kizito Pakabomba et le Directeur général de Kobold Metals en RDC, Benjamin Katabuka, qui ont procédé à la signature de cet accord qui scelle un partenariat stratégique visant à ouvrir la voie aux investissements américains dans le secteur.

Saluant la signature de cet accord, le représentant de Kobold Metals en RDC a précisé que cela s’inscrit dans le cadre des accords entre les États-Unis d’Amérique (USA) et la RDC pour la paix et la prospérité. « Nous espérons que cette porte qui est ouverte par le gouvernement congolais pour les investissements américains va nous conduire à d’autres investissements des USA en RDC », a déclaré M. Katabuka.

Selon le DG de l’entreprise américaine, l’accord signé va s’exécuter en trois volets essentiels : « l’entreprise s’engage à venir investir au Congo dans la numérisation des données géologiques, l’exploitation en utilisant la technologie assez avancée notamment l’intelligence artificielle et le développement minier de projet de lithium qui se situe à Manono, dans la province du Tanganyika ».

M. Katabuka a indiqué que la RDC a énormément des données géologiques qui ne sont pas exploitées pour l’intérêt du pays. Il a fait savoir que Kobold Metals veut venir financer la numérisation desdites données afin de les rendre accessibles à tout le monde pour attirer les investissements au Congo dans le secteur minier. Dans cette perspective, il a promis que Kobold Metals va déposer prochainement les demandes de permis de recherche sur de vastes étendues de terre, à l’aide de la technologie américaine. 


L’entrepreneur congolais a affirmé que l’objectif de Kobold Metals est d’engager plus de Congolais, de les former, de les rémunérer et de participer aussi à la construction des infrastructures pour le bien-être de la population.

celcom présidence RDC

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À la UneEconomie

La RDC lance la construction d’un nouvel aéroport international de N’djili avec l’expertise américaine

by admin9775 18 juillet 2025
written by admin9775

Le gouvernement congolais a dévoilé ce mardi les plans du futur aéroport international de N’djili, un projet phare qui marque un nouveau chapitre dans la coopération économique entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis.

Un projet stratégique sous haute supervision

Le vice-Premier ministre et ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a personnellement présidé la séance de présentation de la maquette, entouré de plusieurs membres du gouvernement. Le contrat de construction a été confié au prestigieux cabinet américain Skidmore, Owings & Merrill (SOM), réputé pour ses réalisations architecturales de classe mondiale.

Un symbole fort de coopération bilatérale

La ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, présente à la cérémonie, a souligné la portée stratégique de ce partenariat : « Ce projet illustre parfaitement le rapprochement économique entre nos deux pays, qui va bien au-delà des seuls minerais stratégiques ». Elle a ajouté que « cette infrastructure, porte d’entrée vers notre pays, nous permet d’imaginer un partenariat plus étroit et diversifié avec les États-Unis ».

Caractéristiques et calendrier

Bien que les détails techniques n’aient pas tous été dévoilés, les responsables ont confirmé que :

  • Le nouvel aéroport répondra aux normes internationales les plus exigeantes
  • Il devrait être livré d’ici 2028
  • Le projet intègre des technologies de pointe en matière de gestion aéroportuaire

Une vision économique élargie

Pour la ministre Kayikwamba, ce projet casse les stéréotypes : « Nous démontrons que la coopération RDC-USA ne se limite pas aux minerais, mais couvre des infrastructures de développement cruciales ». Elle y voit une source d’inspiration pour de futurs partenariats bilatéraux.

Perspectives

Ce projet d’envergure s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour moderniser les infrastructures de transport en RDC. Il devrait non seulement améliorer la connectivité internationale du pays, mais aussi stimuler l’économie locale et créer des emplois.

Les observateurs notent que ce partenariat avec une entreprise américaine de premier plan pourrait effectivement marquer un tournant dans les relations économiques entre les deux pays, ouvrant la voie à d’autres collaborations dans des secteurs non miniers.

La prochaine étape consistera en la finalisation des études techniques et le lancement effectif des travaux, attendu pour le premier trimestre 2026.

Par Marius Bopenga
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À la UneEconomie

Le gouvernement congolais intensifie ses efforts pour réduire le coût de la vie

by admin9775 17 juillet 2025
written by admin9775

Le vice-premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, mène activement des consultations pour mettre en œuvre la politique du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi et de la première ministre Judith Suminwa visant à réduire les prix de huit produits de première nécessité. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la vie chère en République démocratique du Congo.

Cette action gouvernementale fait suite à la publication récente du Décret n°24/07 du 19 septembre dans le Journal officiel, qui suspend la perception de la Taxe sur la valeur ajoutée et réduit les taux des droits, taxes et redevances applicables aux produits alimentaires de base.

Une concertation multisectorielle

Le jeudi 21 novembre, Daniel Mukoko Samba a présidé une réunion cruciale dans son cabinet, rassemblant :

  • Des représentants de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC)
  • Les principaux importateurs de produits alimentaires
  • Un délégué de l’Inspection Générale des Finances (IGF)
  • Des hauts cadres du ministère de l’Économie nationale

L’objectif de cette rencontre était double : recueillir les avis de tous les acteurs concernés et valider les modalités d’application des crédits d’impôts relatifs aux stocks existants.

Des mesures concrètes et urgentes

Le vice-premier ministre a rappelé à ses interlocuteurs que les mesures de lutte contre la vie chère, désormais formalisées par décret, ont force exécutoire pour tous les opérateurs économiques. « Le président de la République tient particulièrement à ce que ces dispositions soient appliquées rapidement pour permettre à la population de passer les fêtes de fin d’année dans de meilleures conditions », a-t-il souligné.

L’IGF joue un rôle clé dans ce processus en tant qu’organe chargé de certifier les stocks physiques disponibles qui ont été acquis avant l’entrée en vigueur du nouveau décret, mais qui bénéficieront désormais des avantages fiscaux prévus.

Des annonces imminentes

Les travaux engagés lors de cette réunion se poursuivront dans les prochains jours, avec l’annonce attendue dans un délai très court des nouvelles mesures concernant la baisse des prix des huit produits de première nécessité sélectionnés. Cette initiative gouvernementale témoigne de la volonté des autorités congolaises d’apporter des solutions concrètes au problème du pouvoir d’achat des citoyens.

Par Marius Bopenga
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À la UneEconomie

Comment la Banque mondiale a contribué au fiasco du secteur énergétique ghanéen

by admin9775 17 juillet 2025
written by admin9775

L’appui massif de la Banque mondiale au secteur gazier du Ghana devait soutenir le développement économique du pays. Il a surtout engendré une dette importante du secteur énergétique, des tarifs d’électricité en forte hausse, et une dépendance prolongée aux énergies fossiles.

En 2007, le Ghana découvre d’importants gisements de pétrole et de gaz en mer. Présentée comme une opportunité historique, cette manne attire l’appui de la Banque mondiale, qui a injecté près de 2 milliards de dollars dans le secteur depuis lors. L’un des projets phares est le champ gazier Sankofa, auquel la Banque apporte 1,2 milliard de dollars en financements et garanties dès 2015. Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de la Banque visant à restructurer le secteur énergétique du Ghana en s’appuyant sur des partenariats public-privé (PPP) et une ouverture accrue au capital privé.

Une transformation qui s’accompagne de contrats types incluant des clauses dites « take or pay » qui impliquent que le Ghana s’engage à payer un volume fixe de gaz, qu’il le consomme ou non. Et comme la demande d’électricité fluctue, et que certaines infrastructures de transport ou de transformation ne sont pas toujours opérationnelles, une partie du gaz livré n’est pas utilisée.

D’ailleurs, en 2021, une étude de la Chambre ghanéenne des distributeurs de produits pétroliers en vrac (CBOD) a montré que le pays accumule autour de 500 millions de dollars de dettes chaque année, à cause de ce deal.

Un mécanisme qui pousse à produire plus pour ne pas perdre encore plus

Pour éviter de perdre ce gaz payé d’avance, le pays est donc fortement incité à produire de l’électricité même quand ce n’est pas nécessaire ou optimal. Cela crée une surcapacité et pousse à faire tourner des centrales thermiques, souvent exploitées par des producteurs d’électricité indépendants (IPP), eux aussi sous contrat avec des clauses avantageuses, ce qui renchérit significativement le prix de l’électricité produite. Par conséquent, le Ghana subventionne massivement le secteur pour couvrir les pertes, et la population paie l’électricité plus cher, sans gain notable en fiabilité ou en accès universel.

L’obligation de payer à la fois le gaz non utilisé et l’électricité produite à des prix contractuellement fixés a plongé le pays dans une spirale d’endettement énergétique. La dette du secteur énergétique a affiché plus de 3 milliards de dollars fin 2024.

La Banque mondiale a promu un modèle standardisé centré sur l’investissement privé et l’exploitation rapide des ressources fossiles, sans prendre suffisamment en compte la capacité du pays à absorber ce type de contrats complexes. En cherchant à rendre le secteur plus attractif pour les investisseurs étrangers, elle a fait porter à l’Etat ghanéen l’essentiel des risques liés à ces projets, constate un rapport d’ActionAid Ghana et l’organisation de la société civile néerlandaise SOMO. Intitulé « Gaslighting Ghana : How World Bank-backed projects drive crippling energy debt and fossil fuel dependency in Ghana », le document poursuit qu’au lieu de construire un système énergétique public, stable et progressif, les réformes ont introduit des engagements financiers rigides, en décalage avec la réalité de la demande domestique, de la planification nationale et des infrastructures disponibles.

Ce fiasco arrive dans un contexte où la Banque mondiale envisage de revenir sur sa décision de 2017 d’arrêter de financer les projets gaziers en amont. Le cas ghanéen devrait servir d’avertissement. Pour les rédacteurs du rapport, il est impératif de mettre fin aux nouveaux projets fossiles, annuler la dette liée aux hydrocarbures et réorienter les financements internationaux vers des systèmes publics, renouvelables et résilients. Cela implique également de repenser le rôle des institutions financières internationales dans la transition énergétique du continent.

Olivier de Souza

Agence Ecofin

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À la UneEconomie

RDC : Loncor, opérateur du projet aurifère Adumbi, a reçu une offre de transaction

by admin9775 16 juillet 2025
written by admin9775

Loncor Gold est une société minière canadienne active en Afrique, où elle pilote le développement du gisement Adumbi en RDC. Selon une étude d’impact économique publiée en 2021, le projet est capable de produire 303 000 onces d’or en 10,3 ans.

Loncor Gold, opérateur du gisement d’or Adumbi à 392 millions USD en République démocratique du Congo, a annoncé avoir reçu une offre non sollicitée et non contraignante de la part d’un investisseur tiers pour une transaction. Selon le communiqué publié ce mardi 15 juillet, un comité spécial constitué d’administrateurs de la société a notamment été mis sur pied pour analyser cette opération.

Aucun détail supplémentaire n’a été dévoilé concernant ladite offre, ainsi que sur l’investisseur qui la formule. On ignore donc s’il est question d’un rachat de la compagnie, d’une fusion ou encore d’une simple prise de participation. Cette sollicitation survient toutefois dans un contexte de marché haussier pour l’or, dont les prix ont déjà augmenté d’environ 30% depuis le mois de janvier. Le métal jaune se négocie toujours au-dessus de la barre historique des 3000 USD l’once, selon le World Gold Council.

Une situation qui renforce l’intérêt des investisseurs pour ce secteur, particulièrement pour des sociétés disposant d’actifs aurifères avancés comme Loncor. Un total de 3,66 millions d’onces de ressources minérales a en effet déjà été déclaré à Adumbi. Selon une étude d’impact économique (PEA) publiée en 2021, le gisement pourrait produire 303 000 onces d’or en 10,3 ans, grâce à un investissement initial de 392 millions USD comme indiqué plus haut.

Alors que Loncor poursuit les travaux d’exploration sur le site, afin d’accroître les ressources actuelles, l’issue de l’offre annoncée reste à suivre. La compagnie envisage de publier une mise à jour sur l’initiative « si les circonstances le justifient ». Pour rappel, Adumbi est contrôlé à hauteur de 84,68% par Loncor, alors que l’État congolais y détient une participation de 10%.

Agence Ecofin

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À la UneEconomie

Signature historique à Abu Dhabi pour deux projets stratégiques congolais dans l’énergie et la métallurgie

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Abu Dhabi a été le théâtre ce 8 juillet d’une avancée majeure pour l’industrie congolaise avec la signature d’accords entre les sociétés congolaises Kapay Energy, Buenassa et l’émirati NG9 Holding. Cet événement marque une étape décisive pour le développement de deux projets phares portés par des entrepreneurs nationaux.

Dans le secteur énergétique, Kapay Energy s’associe à NG9 Holding pour un projet ambitieux de production d’énergie propre. Ce partenariat stratégique devrait permettre d’accroître significativement la capacité énergétique de la RDC, un enjeu crucial pour le développement économique du pays.

Parallèlement, Buenassa finalise avec le partenaire émirati un projet innovant de raffinerie de cuivre-cobalt, répondant ainsi à plusieurs objectifs prioritaires :

  • Valorisation locale des minerais stratégiques
  • Développement d’une filière métallurgique intégrée
  • Création d’emplois hautement qualifiés
  • Transfert de technologies avancées

Ces signatures interviennent dans le cadre du renforcement des relations économiques entre la RDC et les Émirats Arabes Unis. Elles démontrent la confiance croissante des investisseurs internationaux dans le tissu entrepreneurial congolais et dans le potentiel industriel du pays.

Le ministre des Hydrocarbures, présent à la cérémonie, a salué « le dynamisme des opérateurs économiques nationaux et leur capacité à nouer des partenariats gagnant-gagnant avec des investisseurs de premier plan ».

Ces projets s’inscrivent dans la vision du gouvernement visant à :

  1. Diversifier l’économie nationale
  2. Promouvoir l’industrialisation locale
  3. Développer des chaînes de valeur intégrées
  4. Attirer des investissements stratégiques

Les études techniques et les plans de financement définitifs devraient être finalisés dans les prochains mois, avec un démarrage des travaux prévu pour le premier trimestre 2026. Cette initiative représente un pas important vers la réalisation des ambitions industrielles de la RDC dans des secteurs clés de son économie.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneEconomie

La RDC et le Japon scellent un partenariat minier stratégique autour du manganèse

by admin9775 29 juin 2025
written by admin9775

La République Démocratique du Congo et le Japon ont officialisé un partenariat minier historique pour l’exploitation du manganèse dans la province du Kongo Central. Cet accord, parrainé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, marque une avancée majeure dans la mise en œuvre de la Vision 2050 du gouvernement congolais.

Un nouveau chapitre de coopération économique

La signature a donné naissance à Kivuvu Kongo Mines, une entreprise congolaise issue du partenariat entre Kerith Resources (RDC) et Asia Mineral Limited (Japon). Cette joint-venture prévoit la création de 2.500 emplois directs dès sa première phase opérationnelle.

Lors d’un panel ministériel réunissant les responsables du Commerce Extérieur, des Mines, de l’Énergie, des PME, de la Culture et de la Coopération Internationale, la Première ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement : « D’ici 2050, nous aurons pleinement valorisé nos secteurs extractifs, agricoles et énergétiques pour bâtir une économie diversifiée et inclusive, capable d’éradiquer la pauvreté et d’établir une paix durable sur l’ensemble du territoire national. »

Des retombées économiques prometteuses

Le projet générera des bénéfices multiples :

  • Production annuelle de 2 millions de tonnes de manganèse
  • 17.000 bénéficiaires indirects à travers des formations et activités connexes
  • Investissement initial de 200 millions de dollars américains
  • Développement d’infrastructures locales incluant l’électrification du site, la réhabilitation des routes et la construction d’un pont sur le fleuve Congo

Une vision transformatrice pour le secteur minier

Ce partenariat illustre la nouvelle approche du gouvernement en matière de gestion des ressources naturelles, axée sur :

  1. La diversification des partenariats avec l’entrée du Japon comme acteur stratégique
  2. L’exploitation de nouveaux minerais comme le manganèse pour réduire la dépendance aux ressources traditionnelles
  3. Le développement équilibré des territoires avec l’intégration du Kongo Central dans l’économie minière nationale
  4. La transformation locale des matières premières grâce à des unités de production de ferroalliages
  5. La création d’effets d’entraînement sur l’ensemble de l’économie

Prochaines étapes et perspectives

Les travaux d’infrastructure devraient commencer avant la fin 2025, accompagnés du lancement d’un fonds de développement local pour les communautés de Luozi. Ce projet ouvre également la voie à de futures collaborations dans le domaine des énergies renouvelables avec des partenaires japonais.

Le gouvernement Suminwa réitère son engagement à faire des ressources naturelles un levier de prospérité partagée, conformément à sa vision d’une RDC industrialisée et maîtresse de son développement économique. Ce partenariat avec le Japon constitue une étape concrète vers la réalisation de cet objectif ambitieux.

La société Asia Minerals Limited, spécialisée dans les technologies minières et les énergies durables, considère la RDC comme un partenaire clé dans ses ambitions d’expansion en Afrique centrale.

De son côté, KERITH RESOURCES s’engage à jouer un rôle de premier plan dans la valorisation locale du manganèse, en mettant l’accent sur le respect des normes environnementales et sociales.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneEconomie

Les États-Unis investissent 760 millions de dollars pour renforcer l’énergie en Afrique centrale

by admin9775 27 juin 2025
written by admin9775

L’administration américaine a annoncé un investissement majeur de 760 millions de dollars pour soutenir le développement énergétique en Afrique centrale. Cette annonce a été faite lors du Sommet USA Africa Business Forum, organisé cette année en Angola.

Un projet tripartite pour booster l’électricité

L’accord, signé avec la société Anzana Electric, anciennement connue sous le nom de Virunga Power, vise à doublier la capacité du barrage de Ruzizi III, un projet clé pour renforcer l’interconnexion énergétique entre trois pays.

La République démocratique du Congo (RDC) bénéficiera d’une énergie stable et durable dans ses provinces de l’Est. Le Burundi verra sa capacité électrique doubler, tandis que le Rwanda augmentera sa production de 30 %.

Un symbole d’intégration régionale

Ce projet arrive à un moment crucial, alors qu’un accord de paix historique entre la RDC et le Rwanda doit être signé ce 27 juin 2025 à Washington. Certains y voient un signe de détente diplomatique entre Kinshasa et Kigali, après des années de tensions.

Un financement sous contrôle américain

Selon des sources proches du dossier, les 760 millions de dollars ne seront pas directement gérés par les gouvernements concernés. Les partenaires américains superviseront les fonds, avec des mécanismes de contrôle stricts, des audits indépendants et un suivi permanent depuis les États Unis.

Ce projet marque une étape importante dans la coopération énergétique régionale, tout en illustrant l’engagement croissant de Washington en Afrique centrale.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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27 juin 2025 0 comments
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À la UneEconomie

La RDC obtient un financement de 2 milliards USD de la Banque mondiale pour cinq projets clés

by admin9775 22 juin 2025
written by admin9775

Le gouvernement de la République démocratique du Congo, représenté par le ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde, a signé ce samedi à Kinshasa une série d’accords de financement avec la Banque mondiale portant sur un montant global de près de 2 milliards de dollars américains. Ces fonds seront destinés au financement de cinq projets stratégiques couvrant divers secteurs du développement national.

Ces accords s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), initié par le président Félix Tshisekedi. Ils visent à soutenir les priorités nationales en matière de développement économique, d’efficacité institutionnelle et de croissance inclusive.

Parmi les projets retenus figure en bonne place le développement du site hydroélectrique Inga 3, un projet d’envergure destiné à renforcer la production énergétique du pays. Les autres initiatives concernent des domaines aussi variés que la gouvernance publique, les infrastructures de transport, la transformation numérique et la résilience urbaine face aux changements climatiques.

Le ministre des Finances a salué cet engagement financier important, soulignant qu’il « témoigne de la confiance des partenaires internationaux dans la vision du chef de l’État et dans la capacité de la RDC à mener à bien des projets structurants ». Doudou Fwamba Likunde a également rappelé que ces investissements s’inscrivaient dans une logique de diversification de l’économie nationale, encore trop dépendante du secteur minier.

Les observateurs économiques estiment que ces financements pourraient donner une impulsion significative au développement des infrastructures énergétiques du pays, tout en améliorant l’efficacité administrative et la modernisation des services publics. Le projet Inga 3, en particulier, est perçu comme un levier potentiel pour le développement industriel de la RDC et de toute la région.

La Banque mondiale, par cet engagement financier massif, réaffirme son soutien aux réformes économiques et institutionnelles entreprises par les autorités congolaises. Les fonds devraient être débloqués progressivement en fonction de l’avancement des différents projets, sous le contrôle conjoint du gouvernement et des institutions financières partenaires.

Cette signature intervient dans un contexte où la RDC cherche à accélérer son développement économique tout en faisant face à d’importants défis infrastructurels et de gouvernance. Les autorités espèrent que ces investissements stratégiques contribueront à améliorer durablement les conditions de vie des populations et à renforcer la compétitivité de l’économie nationale

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneEconomie

RDC : La suspension des exportations de cobalt prolongée pour trois mois face à la chute des prix

by admin9775 22 juin 2025
written by admin9775

Les autorités congolaises ont décidé de maintenir l’interdiction d’exporter du cobalt en provenance de la République démocratique du Congo pour une période supplémentaire de trois mois. L’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS) a officialisé cette mesure samedi 21 juin, dans un contexte de chute vertigineuse des cours mondiaux de ce minerai stratégique.

Une mesure de protection face à l’effondrement des cours
La décision initiale, prise le 22 février 2025, visait à enrayer la baisse continue des prix du cobalt. Aujourd’hui coté autour de 33 000 dollars la tonne sur les marchés internationaux, le métal a perdu plus de la moitié de sa valeur par rapport à son pic de 80 000 dollars atteint en 2022. Cette dégringolade s’explique principalement par l’accumulation de stocks excédentaires au niveau mondial.

Patrick Mpoyi Luabeya, président du Conseil d’administration de l’ARECOMS, a précisé dans un communiqué que cette suspension s’applique à toutes les formes de production, qu’elles soient industrielles, semi-industrielles, artisanales ou à petite échelle. L’institution prévoit de réévaluer la situation dans trois mois pour décider d’un éventuel prolongement, d’un ajustement ou d’une levée de la mesure.

Stratégie nationale pour un minerai clé
Premier producteur mondial avec environ 70% de l’offre globale, la RDC tente ainsi de reprendre le contrôle sur un marché crucial pour son économie. Le cobalt, composant essentiel des batteries lithium-ion utilisées notamment dans les véhicules électriques, représente une manne financière vitale pour le pays.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large des autorités congolaises de mieux valoriser leurs ressources minières. Elle pourrait à terme inciter les acheteurs internationaux à renégocier leurs contrats et potentiellement stimuler les investissements dans la transformation locale du minerai, un objectif longtemps poursuivi mais rarement concrétisé.

Réactions contrastées du secteur
L’annonce suscite des réactions mitigées parmi les différents acteurs du secteur minier. Les grandes compagnies minières internationales présentes en RDC, comme Glencore ou CMOC, pourraient bénéficier d’une éventuelle remontée des prix mais déplorent des pertes de revenus à court terme.

Les mineurs artisanaux, déjà durement touchés par la chute des cours, craignent quant à eux une aggravation de leurs difficultés économiques. Par ailleurs, les principaux importateurs, au premier rang desquels la Chine, surveillent attentivement cette décision susceptible de perturber leurs chaînes d’approvisionnement.

Perspectives et défis
Si cette mesure protectionniste pourrait permettre à la RDC de mieux valoriser ses ressources, elle n’est pas sans risque. Les experts pointent notamment le danger d’une augmentation de la contrebande vers les pays voisins ou d’un ralentissement des investissements dans le secteur minier en période d’incertitude réglementaire.

Alors que le marché mondial des batteries électriques continue sa croissance, la RDC cherche à affirmer sa position dominante dans l’approvisionnement en cobalt. Les trois prochains mois seront déterminants pour évaluer l’efficacité de cette stratégie et son impact sur la filière minière congolaise.

L’ARECOMS a annoncé qu’elle procéderait à une évaluation complète de la situation à l’issue de cette période, prenant en compte l’évolution des cours mondiaux et les retours des différents acteurs de la filière.

Par Marius Bopenga
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