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Monde

À la UneMonde

«Irréel»: les astronautes d’Artemis II livrent leurs premières impressions après leur retour

by admin9775 17 avril 2026
written by admin9775

Moins d’une semaine après leur retour sur Terre, les astronautes de la mission Artemis II de la Nasa ont tenu leur première conférence de presse, jeudi 16 avril 2026, à Houston. Après avoir survolé la Lune et s’être éloignés à plus de 400 000 kilomètres de la Terre — une distance record pour une mission habitée — ils ont confié ne pas avoir encore pris la mesure ni de leur exploit, ni de l’enthousiasme suscité auprès du public.

« C’est difficile de vraiment saisir ce que nous venons de vivre », confie Reid Wiseman, commandant de la mission depuis le centre de la Nasa à Houston. Six jours après son retour, l’astronaute explique « ne pas avoir encore eu le temps de réflexion » ni de « décompression » depuis l’amerrissage de leur vaisseau vendredi soir dans le Pacifique.

« Comme de la profondeur dans la galaxie »

« Cela fait une semaine qu’on est rentrés, mais une semaine de tests médicaux. On n’a pas pu décompresser, ni réfléchir. Par exemple, quand la Lune est passée devant le Soleil, je me suis tourné vers Victor, et je lui ai dit : « je ne pense pas que l’humanité ait suffisamment évolué pour qu’on puisse appréhender ce qu’on voit ». C’était irréel et incroyable ».

À ses côtés, ses compatriotes américains Victor Glover et Christina Koch et leur collègue canadien Jeremy Hansen, qui, lui aussi, a du mal à décrire la sensation. « Je n’ai pas encore trouvé les mots mais l’image qui revient, c’est qu’au travers du hublot, je voyais comme de la profondeur dans la galaxie. Je l’avais jamais réalisé avant. Je voyais cette profondeur. C’était pareil avec la Terre et la Lune. Cette perspective nous rend minuscule, infiniment. C’est ce que je vais essayer de partager, car ce sentiment revenait tout le temps. Petit et impuissant. Et pourtant, on était puissants tous ensemble ».

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À lire aussiArtémis II: les astronautes ont amerri dans le Pacifique

Base lunaire

De quoi envisager la suite. Une base lunaire projette la Nasa dont les missions Artemis posent les jalons et montrent que c’est possible. «L’inconnu fait peur. Mais à chaque fois qu’on remplissait un objectif, ça se passait bien. Ce n’était pas forcément facile, car il y a une tonne de travail derrière. Et on saura faire le travail pour rendre la suite faisable », indique Christina Koch.

Prochaine étape : la mission Artemis III, prévue dès l’an prochain, qui doit préparer le retour d’astronautes sur la surface lunaire, avant un alunissage en 2028, c’est-à-dire avant la fin du mandat de Donald Trump et la date fixée par leurs rivaux chinois pour marcher sur la Lune.

RFI

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À la UneMonde

L’Italie suspend son accord de défense avec Israël après les frappes au Liban

by admin9775 15 avril 2026
written by admin9775

Les relations se sont brusquement tendues ces dernières semaines entre Israël et le gouvernement italien de Giorgia Meloni, pourtant l’une des alliées les plus sûres de l’État hébreu en Europe. Ces tensions ont été notamment suscitées par les tirs essuyés au Liban par des soldats italiens de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’Italie a en effet annoncé, lundi 13 avril, qu’elle met un terme à l’accord de défense qui la relie à Israël.

C’est en marge d’un déplacement à Vérone, dans le nord de l’Italie, que Giorgia Meloni en a fait l’annonce : « Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a décidé de suspendre le renouvellement automatique de l’accord de défense avec Israël. » 

Ratifié en 2006 et renouvelé tacitement tous les cinq ans, l’accord de défense arrivait à son terme ces jours-ci. Il encadre la coopération entre les deux pays dans l’industrie de défense, la formation des militaires, la recherche et les technologies d’information, entre autres. L’opposition italienne demandait depuis plusieurs mois au gouvernement de suspendre ce renouvellement.

Aux yeux de la dirigeante italienne, il s’agit d’une décision logique. « Quand il y a des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, nous agissons en conséquence », a-t-elle expliqué. Une source diplomatique italienne a confirmé à l’AFP que l’accord avait été suspendu, précisant qu’il « aurait été politiquement difficile de le maintenir ».

La semaine dernière, le gouvernement italien avait convoqué l’ambassadeur d’Israël pour protester contre les tirs essuyés par des Casques bleus au Liban. Et la tension est encore montée d’un cran entre les deux pays après la visite du chef de la diplomatie italienne à Beyrouth, Antonio Tajani, qui a qualifié les tirs de l’armée israélienne contre des civils au Liban d’ « attaques inacceptables ». Le ministre a appelé au dialogue entre le Liban et Israël et à un « ​​​​​​​cessez-le-feu nécessaire et durable », ajoutant : « ​​​​​​​Il faut à tout prix éviter une nouvelle escalade comme celle de Gaza. »

RFI

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À la UneMonde

Hongrie : Péter Magyar met fin à 16 ans de pouvoir de Viktor Orbán

by admin9775 13 avril 2026
written by admin9775

Séisme politique en Hongrie. Le Premier ministre sortant Viktor Orbán a reconnu sa défaite dimanche soir face à l’opposant conservateur pro-européen Péter Magyar, mettant un terme à seize années de domination politique sans partage.

Avec plus de 95 % des bulletins dépouillés, le parti Tisza de Péter Magyar remporte une victoire écrasante, obtenant 138 sièges sur les 199 que compte le Parlement hongrois, contre seulement 54 pour le Fidesz de Viktor Orbán. Ce dernier a qualifié sa défaite de « douloureuse » et a appelé son adversaire pour le féliciter.

Une victoire historique et un tournant politique

Dans une déclaration prononcée devant des milliers de partisans rassemblés à Budapest, Péter Magyar a revendiqué une rupture nette avec l’ère précédente. « Nous avons libéré la Hongrie », a-t-il lancé, saluant une victoire « très large » et promettant de « reprendre » le pays.

La participation, en forte hausse à 77,8 % contre 67,8 % en 2022, témoigne de l’importance de ce scrutin, marqué par une forte mobilisation électorale et des tensions accrues autour des enjeux européens et géopolitiques.

Réactions en Europe : entre soulagement et prudence

Au sein de l’Union européenne, la défaite de Viktor Orbán souvent critiqué pour ses positions souverainistes et ses rapprochements avec Vladimir Poutine et Donald Trump a été accueillie avec un soulagement manifeste. Plusieurs responsables européens évoquent « une victoire pour la démocratie » et un possible réalignement de Budapest sur les positions communautaires.

La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a salué la « nette victoire » de Péter Magyar tout en rendant hommage à Viktor Orbán pour sa « collaboration » passée. Elle a exprimé sa volonté de poursuivre des relations constructives entre Rome et Budapest.

Une ascension fulgurante

Figure encore marginale il y a quelques mois, Péter Magyar s’est imposé comme le principal opposant au pouvoir en place grâce à une campagne dynamique et un discours axé sur la restauration de l’État de droit et le rapprochement avec l’Europe.

Ancien proche de Viktor Orbán, il a progressivement capitalisé sur le mécontentement d’une partie de la population face à la gouvernance du Fidesz, marquée par des accusations d’ingérences, de corruption et de dérives autoritaires.

Une nouvelle ère pour la Hongrie

Sur les rives du Danube, à Budapest, des milliers de citoyens ont célébré dans la nuit une alternance qualifiée de « libération » par de nombreux participants. Jeunes, familles et militants ont salué la fin d’un cycle politique et l’ouverture d’une nouvelle phase pour le pays.

Le futur gouvernement devra désormais répondre à des attentes élevées, tant sur le plan économique que sur la scène européenne, dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine, les relations avec la Russie et les débats sur l’avenir de l’Union.

Après seize ans de pouvoir centralisé, la Hongrie s’apprête ainsi à entrer dans une période de transition politique majeure, dont les répercussions pourraient dépasser largement ses frontières.

Par Pascal Kabeya
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À la UneMonde

Crise Iran–États-Unis : J.D. Vance en première ligne pour arracher un accord à Islamabad

by admin9775 11 avril 2026
written by admin9775

Envoyé spécial du président Donald Trump, le vice-président J. D. Vance est attendu au Pakistan pour piloter une séquence diplomatique à haut risque : transformer un cessez-le-feu de deux semaines, particulièrement fragile, en accord de paix durable entre États-Unis et Iran.

En l’espace de quelques jours, cet élu républicain, longtemps perçu comme un isolationniste sceptique vis-à-vis des interventions extérieures, s’est imposé comme le visage de la diplomatie de crise américaine. Sa mission intervient alors que des discussions indirectes, sous médiation pakistanaise, doivent s’ouvrir à Islamabad, où la délégation iranienne est arrivée vendredi soir.

Des négociations sous conditions

Téhéran pose d’emblée ses lignes rouges : les pourparlers ne débuteront que si Washington accepte un ensemble de « conditions préalables », notamment une trêve au Liban et le déblocage d’avoirs iraniens gelés à l’étranger. Des exigences qui illustrent la défiance persistante entre les deux camps après des mois de tensions et l’escalade militaire déclenchée fin février.

Selon le The New York Times, J. D. Vance avait pourtant mis en garde en interne contre une intervention militaire dès les premières frappes israélo-américaines du 28 février, redoutant un embrasement régional et un coût politique pour l’administration Trump. « Je pense que c’est une mauvaise idée, mais si vous voulez le faire, je vous soutiendrai », aurait-il confié au président avant le feu vert.

D’un sceptique à un négociateur central

Ancien marine déployé en Irak, Vance s’est construit politiquement sur le rejet des « guerres sans fin ». Dans une tribune publiée en 2023 par le The Wall Street Journal, il affirmait que la meilleure politique étrangère consistait à « ne pas commencer de guerres ». Une ligne désormais mise à l’épreuve.

Resté discret au début du conflit, il a néanmoins multiplié les contacts en coulisses. D’après Politico, il s’est notamment entretenu avec le chef d’état-major pakistanais, le général Asim Munir, afin de préparer une proposition de trêve élargie. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, évoque un rôle « central » dans les discussions depuis le début.

Désormais en première ligne, Vance conduit la délégation américaine aux côtés de Steve Witkoff et Jared Kushner, jusque-là figures dominantes des négociations.

Un signal politique adressé à Téhéran

Ce choix stratégique vise également à restaurer un minimum de confiance côté iranien. Les précédents cycles de discussions, menés par Witkoff et Kushner, ont laissé des traces. Selon The Guardian, des sources diplomatiques iraniennes refusaient de traiter avec cette équipe, accusée d’avoir entretenu l’illusion d’une issue diplomatique.

Perçu comme plus prudent et moins interventionniste, Vance apparaît dès lors comme un interlocuteur potentiellement plus crédible. Pour plusieurs analystes, sa nomination traduit une volonté réelle de parvenir à un compromis, tout en envoyant un signal d’ouverture à Téhéran.

Pression militaire et escalade régionale

La diplomatie s’inscrit toutefois dans un contexte de forte pression. Donald Trump a averti, dans un entretien au New York Post, que de nouvelles frappes contre l’Iran restaient envisageables en cas d’échec des discussions.

Parallèlement, le front libanais reste sous tension. Israël et le Liban doivent se rencontrer le 14 avril à Washington, mais l’État hébreu exclut toute discussion sur un cessez-le-feu avec le Hezbollah. Les frappes israéliennes menées cette semaine ont fait des centaines de victimes, portant à près de 2 000 le bilan depuis le début du conflit — un niveau de violence inédit depuis 1982.

Une mission à haut risque politique

Au-delà de l’enjeu diplomatique, la mission de Vance revêt une dimension politique majeure. Positionné parmi les successeurs potentiels de Trump pour 2028, il doit composer avec une équation délicate : incarner une alternative sans se désolidariser de l’administration.

Face à lui, le secrétaire d’État Marco Rubio apparaît comme un rival potentiel. Pour l’universitaire Aaron Wolf Mannes, de l’université du Maryland, il est rare qu’un vice-président mène directement des négociations de cette ampleur. « C’est une mission très risquée, mais avec une possible récompense élevée », souligne-t-il.

Un succès permettrait à Vance de s’imposer comme l’artisan d’une désescalade majeure. Un échec, en revanche, pourrait fragiliser durablement sa crédibilité.

Une diplomatie à double visage

Sur la scène internationale, Vance cultive une image ambivalente. Critique du soutien américain à l’Ukraine et proche du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, il a également démontré sa capacité à adopter une posture diplomatique plus classique lors de récentes visites dans le Caucase.

Cette dualité s’est encore illustrée récemment : prêt à « tendre la main » à Téhéran en cas de bonne foi, il a simultanément averti que toute tentative de manœuvre dilatoire serait fermement rejetée.

Dans ce contexte, J. D. Vance incarne à la fois la prudence d’une partie de l’électorat américain, lassée des engagements militaires prolongés, et le pari de Donald Trump de confier la sortie de crise à un homme qui n’avait pas soutenu l’entrée en guerre. Reste à savoir si ce positionnement paradoxal constituera un levier pour la paix ou un facteur supplémentaire d’incertitude dans une région déjà au bord de l’embrasement.

Par Pascal Kabeya
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À la UneMonde

Guerre au Moyen-Orient: Washington et Téhéran conviennent d’une trêve et vont négocier au Pakistan

by admin9775 8 avril 2026
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Alors que l’ultimatum lancé par Donald Trump aux Iraniens arrivait à son terme, les États-Unis et la République islamique se sont accordés sur une suspension des hostilités pendant deux semaines, dans la soirée du mardi 7 avril. En échange d’un arrêt des bombardements israélo-américains sur l’Iran, Téhéran a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz et annoncé des discussions entre les deux parties à Islamabad, ce qu’a confirmé le Pakistan.

Après plus de cinq semaines de frappes israélo-américaines sur l’Iran et un peu plus d’une heure avant l’expiration de l’ultimatum fixé par Donald Trump à Téhéran au cours duquel celui-ci a menacé de détruire la République islamique, Washington et Téhéran se sont mis d’accord sur un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz, dans la soirée du mardi 7 avril. 

  • Donald Trump accepte de reporter de deux semaines son ultimatum contre l’Iran

« À la suite de discussions avec le Premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir du Pakistan au cours desquelles ils m’ont demandé de suspendre l’intervention militaire prévue ce soir contre l’Iran, et sous réserve que la République islamique d’Iran accepte l’OUVERTURE TOTALE, IMMÉDIATE et SÉCURISÉE du détroit d’Ormuz, j’accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pour une période de deux semaines », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Le dernier d’une série d’ultimatums lancés par Donald Trump à l’Iran et repoussés à plusieurs reprises donnait à Téhéran jusqu’à 20h00 heure de Washington (minuit TU) pour rouvrir le passage maritime stratégique.

« Il s’agira d’un CESSEZ-LE-FEU réciproque! », a ajouté Donald Trump selon qui les Etats-Unis « ont déjà atteint et dépassé tous [leurs] objectifs militaires » depuis le lancement des frappes américano-israéliennes le 28 février. Celui-ci a enfin fait part de discussions « très avancées » en vue d’un accord de paix « à long terme » avec l’Iran, qui a transmis « une proposition en 10 points » qui « constitue une base viable pour négocier ».

  • L’Iran accepte de rouvrir le détroit d’Ormuz et annonce des négociations avec les Américains à Islamabad

Peu après que le président américain a dit suspendre sa menace de bombardements massifs sur l’Iran, les dirigeants iraniens ont de leur côté confirmé qu’ils acceptaient de rouvrir « ​​​​pendant une période de deux semaines » le détroit d’Ormuz. « Si les attaques contre l’Iran cessent, nos puissantes forces armées cesseront leurs opérations défensives », a écrit le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, sur le réseau social X.

« Pendant une période de deux semaines, un passage sécurisé du détroit d’Ormuz sera possible en coordination avec les forces armées iraniennes et compte tenu des limitations techniques », a-t-il aussi ajouté.

Dans la foulée, l’Iran a également annoncé des négociations avec la partie américaine pour mettre fin à la guerre à partir du vendredi 10 avril. Elles se dérouleront à Islamabad, au Pakistan, pendant deux semaines. «Il a été décidé au plus haut niveau que l’Iran engagera, pendant une période de deux semaines […], des négociations avec la partie américaine à Islamabad », a affirmé le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué. La même source a ajouté : « Il est précisé que cela ne signifie pas la fin de la guerre, et que l’Iran n’acceptera la cessation des hostilités que lorsque » les négociations auront abouties. Ces deux semaines de négociations pourraient être prolongées « en accord avec les deux parties ».

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Selon les médias iraniens, le plan en 10 points proposé par Téhéran prévoit que Washington accepte l’enrichissement d’uranium et la levée de toutes les sanctions.

  • Le Pakistan confirme le cessez-le-feu et l’accueil de négociations 

Après s’être imposé comme médiateur entre Téhéran et Washington ces dernières semaines, le Pakistan, à travers la voix de son Premier ministre Shehbaz Sharif, s’est réjoui de la suspension des hostilités. « J’ai le plaisir d’annoncer que la République islamique d’Iran et les États-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMÉDIAT », a écrit ce dernier sur X.

La capitale pakistanaise, Islamabad, accueillera vendredi 10 avril des délégations des deux pays pour des négociations visant à parvenir à un « accord définitif », a aussi ajouté le chef du gouvernement pakistanais qui a dit espérer « sincèrement que les « pourparlers d’Islamabad » aboutiront à une paix durable » et souhaiter« pouvoir faire part d’autres bonnes nouvelles dans les jours à venir ».

Le Pakistan, qui est en bon termes avec toutes les parties, est l’un des membres du Conseil de paix institué il y a quelques mois par Donald Trump.

RFI

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À la UneMonde

Les astronautes d’Artemis II battent le record de distance des humains dans l’espace

by admin9775 7 avril 2026
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Les astronautes de la mission Artemis II sont devenus, lundi 6 avril 2026, les êtres humains s’étant aventurés le plus loin de la Terre, en allant à plus de 400 171 kilomètres dans l’espace, a annoncé la Nasa.

Les trois Américains Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman, et le Canadien Jeremy Hansen, ont battu le record de la mission Apollo 13 qui, en 1970, avait atteint ce point après avoir dû changer de trajectoire à la suite d’une explosion de réservoir d’oxygène en vol – le fameux « Houston nous avons un problème ». L’équipage d’Artemis II va s’éloigner encore davantage dans la journée et devrait atteindre 406 778 km de distance avec la Terre.

« La salle est pleine de joie lunaire aujourd’hui, j’imagine que vous aussi », leur a lancé depuis la salle de contrôle de la Nasa à Houston Jenni Gibsons, responsable des communications avec l’équipage. Christina Koch, une exploratrice chevronnée qui entre dans les livres d’histoire comme la première femme à survoler la Lune, a expliqué que les astronautes étaient « collés aux hublots ».

Hommage posthume du pionnier Jim Lovell

Ils ne se poseront pas, mais leur vol demeurera une première, car jamais dans toutes les missions lunaires Apollo (1968-1972), des astronautes femmes, noirs ou non-Américains n’avaient été à bord. « C’est un jour historique », leur a lancé au réveil Jim Lovell, le pionnier des missions Apollo 8 et 13, dans un message posthume, enregistré quelques mois avant son décès en 2025. « ​​​​​​​Bienvenue dans mes anciens quartiers », leur a-t-il lancé, confiant sa fierté « ​​​​​​​de leur passer le flambeau » et leur donnant même un conseil : « ​​​​​​​Je sais que vous allez être très occupés, mais n’oubliez pas de profiter de la vue. »

Le commandant de la mission, l’Américain Reid Wiseman, a montré lors de la retransmission l’emblème de la mission Apollo 8, que l’équipage d’Artemis II a emporté à bord.

Dans toute l’histoire de l’exploration spatiale, aucun Russe ni Chinois ne s’est aventuré au-delà de 400 kilomètres de la Terre, la distance des stations en orbite terrestre. Seules des sondes sont revenues observer la Lune. La période d’observation lunaire durera près de sept heures et commencera à 18h45 TU. La Lune sera plein cadre dans le hublot du vaisseau Orion. Elle leur apparaîtra aussi grande qu’« ​​​​​​​un ballon de basket tenu à bout de bras », décrit à l’AFP Noah Petro, responsable du laboratoire de géologie planétaire de la Nasa.

« ​​​​​​​Chair de poule »

Les quatre membres de l’équipage se sont entraînés pendant plus de deux ans à reconnaître des formations géologiques et à les décrire avec précision aux scientifiques ici-bas, en particulier les teintes brunes ou beiges du sol. Leurs descriptions orales ainsi que leurs notes et photographies – trois appareils photo ont été embarqués – devraient permettre d’en apprendre plus sur la géologie et l’histoire de notre satellite naturel.

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Et nous passionner, espère la Nasa, qui retransmettra l’événement en direct sur plusieurs plateformes comme Netflix et YouTube, à l’exception de 40 minutes au cours desquelles les communications seront coupées, bloquées par la Lune. « ​​​​​​​Entendre cet équipage décrire la surface lunaire va vous donner la chair de poule », a promis Kelsey Young, responsable scientifique de la mission.

Lever et coucher de Terre

Ils voleront derrière la Lune et découvriront sa face cachée, jamais visible depuis la Terre. Ils verront probablement « ​​​​​​​des régions de cette face cachée qu’aucun des astronautes du programme Apollo n’avait pu observer », explique à l’AFP Jacob Bleacher, chef de l’exploration scientifique à la Nasa, extrêmement enthousiaste. L’équipage a déjà entrevu le bassin d’Orientale, un gigantesque cratère surnommé le « ​​​​​​​Grand Canyon de la Lune » qui n’avait jusqu’ici été vu dans son entièreté que par des sondes.

« C’est exactement comme à l’entraînement, mais en trois dimensions et c’est tout simplement incroyable », s’est exclamé Jeremy Hansen. Leur survol lunaire leur permettra aussi d’assister à une éclipse solaire – le Soleil disparaissant derrière la Lune – et à un lever et un coucher de Terre derrière la Lune.

De quoi rappeler la célèbre photographie « ​​​​​​​lever de Terre » qui avait bouleversé notre vision du monde en 1968 lors de la mission Apollo 8. « Au milieu de tout ce vide » que représente l’univers, notre planète constitue « ​​​​​​​une oasis, ce magnifique endroit où nous pouvons vivre ensemble », a rappelé ce week-end le pilote d’Artemis II, Victor Glover, dans un message pour Pâques. Si cette mission et la suivante, l’an prochain, se déroulent bien, la Nasa prévoit de faire alunir des astronautes en 2028.

RFI

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À la UneMonde

Crise Iran–États-Unis : un pilote américain secouru au terme d’une opération spectaculaire

by admin9775 5 avril 2026
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Le pilote américain porté disparu dans le sud-ouest de l’Iran après la destruction de son avion de combat a été secouru par les États-Unis, ont indiqué à Reuters deux responsables de l’administration américaine.

Selon Donald Trump, l’opération de sauvetage, menée dans les heures suivant la disparition, figure parmi « les plus audacieuses de l’histoire » militaire américaine. Le président a affirmé que le militaire, un colonel « très respecté », avait été retrouvé vivant mais blessé, précisant que des dizaines d’appareils avaient été mobilisés pour cette mission.

Dans le même temps, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir abattu un appareil américain engagé dans les opérations de recherche, selon l’agence iranienne Tasnim, sans toutefois confirmer le sauvetage du pilote.

Une communication inhabituelle de Washington

La gestion de cette crise par Donald Trump surprend les observateurs. Habituellement très présent dans les médias, le président a adopté une posture plus discrète, avec peu d’apparitions publiques et sans prise de parole officielle annoncée par la Maison Blanche.

Ce silence contraste avec son style habituel, souvent offensif et médiatisé. Pour certains analystes, cette retenue traduit la gravité du moment, tandis que d’autres y voient une stratégie visant à éviter l’escalade verbale tout en maintenant une pression maximale sur Téhéran.

Escalade militaire et tensions régionales

La situation reste particulièrement tendue. Israël a été visé par de nouveaux tirs iraniens, notamment en direction de Tel-Aviv et d’Eilat, selon des sources médiatiques. Des dégâts auraient été signalés, notamment dans une gare de Tel-Aviv.

Parallèlement, Donald Trump a menacé d’intensifier les frappes contre l’Iran, lui donnant un ultimatum de 48 heures pour rouvrir le détroit d’Ormuz, sous peine de représailles massives. Les autorités iraniennes ont rejeté ces menaces, les qualifiant de « stupides ».

Dans ce contexte incertain, Washington semble avancer avec prudence, oscillant entre démonstration de force, gestion de crise et calcul diplomatique, alors que le risque d’une confrontation directe de grande ampleur demeure élevé.

Par Marius Bopenga
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États-Unis: Donald Trump a limogé sa ministre de la Justice Pam Bondi

by admin9775 3 avril 2026
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Le président américain Donald Trump a limogé la ministre de la Justice Pam Bondi de ses fonctions jeudi 2 avril 2026, a annoncé un responsable de la Maison Blanche, suite à une frustration croissante quant à son travail, notamment sa gestion des dossiers d’enquête liés au défunt financier et délinquant sexuel Jeffrey Epstein. Donald Trump aurait également été frustré par la lenteur de Pam Bondi à poursuivre ses détracteurs et adversaires qu’il souhaitait voir traduits en justice.

La veille encore, Pam Bondi s’affichait aux côtés de Donald Trump. Elle était dans son convoi lorsqu’il s’est rendu à la Cour suprême pour une audience sur un de ses décrets restreignant le droit du sol. Elle était également avec lui lorsqu’il a fait son allocution sur la guerre en Iran. Et interrogé sur ce possible départ, le président états-unien avait alors répondu que « Pam Bondi est une personne merveilleuse » et qu’elle fait « un bon travail. » Mais moins de 24 heures plus tard, il confirme donc son départ.

L’intérim de Pam Bondi sera assuré par le numéro deux du ministère de la Justice Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a ajouté le président américain sur son réseau Truth Social, saluant l’action de la ministre sortante contre la criminalité. Elle est « une grande patriote et amie loyale », a-t-il également souligné, sans donner toutefois de raison à son limogeage. 

Durant son mandat à la tête de l’appareil judiciaire américain, Pam Bondi s’est montrée une fervente défenseure du programme de Donald Trump et a mis fin à la longue tradition d’indépendance du ministère de la Justice vis-à-vis de la Maison Blanche dans ses enquêtes.

Une gestion de l’affaire Epstein qui a fait grincer des dents au sein de l’entourage de Donald Trump

Ce sont toutefois les critiques répétées concernant les dossiers de l’affaire Epstein, y compris de la part d’alliés de Donald Trump et de certains élus républicains, qui ont marqué son mandat. Pam Bondi a été accusée d’avoir dissimulé ou mal géré la publication des documents relatifs aux enquêtes du ministère de la Justice sur le trafic sexuel d’Epstein, un financier qui entretenait des liens avec de nombreuses personnalités riches et influentes. Cette affaire a causé des difficultés politiques à Trump et a ravivé l’attention portée à son amitié passée avec Epstein, qu’il affirme avoir rompue il y a des décennies.

Autre reproche que lui fait Donald Trump : si elle a bien mené la purge voulue par le président états-unien au sein du ministère de la Justice, évinçant des procureurs qui avaient ordonné des enquêtes visant Donald Trump, elle n’a pas engagé à ses yeux suffisamment de poursuites à l’encontre de détracteurs et d’adversaires.

Son limogeage pourrait entraîner un remaniement stratégique au sein du ministère de la Justice et potentiellement une nouvelle offensive judiciaire contre les cibles de Trump. Pam Bondi est la deuxième haute responsable de l’administration Trump à être limogée récemment. Trump a démis de ses fonctions la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, le 5 mars, suite aux critiques concernant sa gestion de l’agence et sa politique d’immigration.

RFI

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Donald Trump affirme qu’il envisage sérieusement de retirer les États-Unis de l’Otan

by admin9775 2 avril 2026
written by admin9775

Le président ​américain Donald Trump envisage de ​retirer son pays de l’Otan après avoir condamné à plusieurs reprises ses ​alliés ‌au sein ⁠de l’organisation pour leur absence de soutien ‌à la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran, selon une interview accordée au quotidien ​britannique Daily Telegraph.

Interrogé par le Daily Telegraph ‌sur la possibilité que les États-Unis puissent reconsidérer leur appartenance à ‌l’Otan à l’issue de la guerre menée contre l’Iran, Donald Trump a répondu : « Oh oui, ​je dirais que c’est plus que reconsidérer. » « J’ai toujours dit que l’Otan ​était un tigre de ​papier et, d’ailleurs, Poutine le sait aussi », a-t-il poursuivi.

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« Nous avons toujours répondu présents, y compris pour l’Ukraine. L’Ukraine n’était pas notre problème. C’était une épreuve, et nous étions là pour eux, et nous l’aurions toujours été. Ils n’étaient pas là pour nous », a ajouté Donald Trump. S’en prenant directement au Royaume-Uni, le président américain a reproché à Keir Starmer de refuser de s’impliquer dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran, insinuant que la Royal Navy n’était pas à la hauteur. « Vous n’avez même pas de marine. Vous êtes trop vieux et vos porte-avions étaient obsolètes », a-t-il déclaré, faisant référence à l’état de la flotte britannique.

Remise en cause de Marco Rubio

L’Otan est « l’alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue », a, peu après, rétorqué Keir Starmer lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’elle « assure notre sécurité depuis plusieurs décennies » et que le Royaume-Uni y est « pleinement engagé ».

Le secrétaire d’État états-unien Marco Rubio avait déjà remis en cause comme jamais le lien transatlantique avec l’Otan, déclarant mardi que les États-Unis devaient « réexaminer » leurs relations avec l’Alliance atlantique militaire une fois la guerre contre l’Iran terminée. « Je pense qu’il ne fait malheureusement aucun doute qu’une fois ce conflit terminé, nous devrons réexaminer cette relation. Nous devrons réexaminer l’intérêt que présente l’Otan pour notre pays dans le cadre de cette alliance », a déclaré Marco Rubio sur la chaîne Fox News, ajoutant qu’il reviendrait au président Donald Trump de trancher cette question.

Les États-Unis reprochent à des pays de l’Otan, dont la France, l’Espagne et l’Italie, de ne pas avoir autorisé le survol de leurs territoires ou d’utiliser les bases américaines pour acheminer des équipements militaires à Israël dans le cadre de la guerre contre l’Iran, déclenchée le 28 février. Donald Trump avait lui-même déclaré vendredi dernier que les États-Unis pourraient ne pas venir en aide à l’Otan en cas de besoin, réitérant ses critiques contre l’Alliance atlantique, lors d’un forum d’affaires à Miami.

« L’Otan est une voie à sens unique »

« Nous dépensons des centaines de milliards de dollars par an pour l’Otan, des centaines de milliards, pour les protéger, et nous aurions toujours été là pour eux, mais maintenant, au vu de leurs actions, je suppose que nous n’avons plus à l’être, n’est-ce pas ? », a-t-il dit.

Ces dernières semaines, le président états-unien a multiplié les prises de parole belliqueuses envers l’Otan, la qualifiant notamment sur son réseau Truth Social de « TIGRE DE PAPIER » et de « LÂCHES ». Les États-Unis « s’en souviendront », avait-il déjà déclaré en Conseil des ministres. « Si nous en sommes arrivés au point où l’alliance de l’Otan nous empêche d’utiliser ces bases, où nous ne pouvons en fait plus les utiliser pour défendre les intérêts des États-Unis, alors l’Otan est une voie à sens unique », a déclaré Marco Rubio. Dans son interview au Daily Telegraph, Donald Trump a affirmé qu’il était « ravi » de ces déclarations de son secrétaire d’État.

RFI

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Israël : une loi controversée sur la peine de mort déclenche une vague d’indignation internationale

by admin9775 31 mars 2026
written by admin9775

L’adoption, le 30 mars, par Israël d’une loi rétablissant la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de terrorisme provoque une onde de choc sur la scène internationale. Au cœur des critiques : le caractère jugé discriminatoire de cette législation, qui, selon de nombreux observateurs, viserait en pratique essentiellement les Palestiniens.

Portée par des courants politiques de l’extrême droite israélienne, cette loi marque un tournant majeur dans l’évolution du système judiciaire du pays. Si elle est présentée comme un instrument de lutte contre le terrorisme, ses détracteurs y voient une remise en cause profonde des principes de l’État de droit.

L’Union européenne n’a pas tardé à réagir, dénonçant « un grave recul de la démocratie ». Plusieurs capitales européennes expriment également leur inquiétude face à une mesure susceptible d’aggraver les tensions déjà vives au Proche-Orient.

En Espagne, le gouvernement a vivement condamné cette décision, la qualifiant de « pas supplémentaire vers l’apartheid ». Une déclaration forte qui illustre l’ampleur du malaise suscité par cette réforme.

Au sein de la classe politique française, les réactions sont tout aussi fermes. Aurélien Taché, député et membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, estime qu’Israël « n’a plus rien à voir avec les modèles démocratiques européens ». Il appelle l’Union européenne à adopter « des sanctions immédiates » afin de mettre fin à ce qu’il qualifie de « fuite en avant criminelle » du gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou.

Pour de nombreux experts en droit international, cette loi soulève des questions majeures. En réintroduisant la peine capitale dans un cadre aussi controversé, Israël prend le risque de s’éloigner davantage des standards internationaux en matière de droits humains. Le caractère ciblé de la mesure, perçu comme discriminatoire, pourrait également renforcer les accusations d’inégalités systémiques dans le traitement des populations.

Interrogé sur ces enjeux, l’avocat pénaliste Emmanuel Daoud, spécialiste en droit pénal international, souligne que ce texte pourrait constituer une rupture avec les engagements internationaux en matière de justice équitable et de protection des droits fondamentaux.

Au-delà des réactions politiques, cette décision intervient dans un contexte déjà extrêmement tendu entre Israéliens et Palestiniens. Pour ses détracteurs, loin de contribuer à la sécurité, cette loi risque d’alimenter davantage les divisions et de compromettre toute perspective d’apaisement durable.

Alors que les condamnations se multiplient, la pression internationale pourrait s’intensifier dans les jours à venir, posant la question d’éventuelles mesures concrètes de la part de la communauté internationale.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

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