samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Congo-Russie : Sassou Nguesso et Poutine célèbrent 60 ans de coopération

by Ruben Yale 28 juin 2024
written by Ruben Yale

Le président du Congo a été reçu ce jeudi au Kremlin par son homologue de Russie. Denis Sassou Nguesso et Vladimir Poutine ont parlé de coopération politique et économique sur fond de célébration de 60 ans de relation diplomatique entre Brazzaville et Moscou.

Le Président Poutine a salué la contribution du Président Nguesso au développement des relations russo-congolaises et l’a remercié pour son travail commun sur la scène internationale.

Lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine, Denis Sassou-Nguesso a déclaré qu’il souhaitait discuter avec les responsables russes de la coopération dans les domaines de l’économie, de la finance, de la défense et de la sécurité.

Le président russe a également remis à son homologue congolais une distinction d’honneur pour sa contribution au développement et au renforcement des relations entre la Russie et le Congo.

Africanews via CONGO PUB Online

316 Vues
28 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Présidentielle américaine: un premier débat très tendu, Joe Biden en difficulté face à Donald Trump

by admin9775 28 juin 2024
written by admin9775

Le président américain Joe Biden et son prédécesseur républicain Donald Trump ont débattu ce jeudi dans une atmosphère tendue où les invectives se sont enchaînées

Durant les 90 minutes de débat télévisé, la voix de Joe Biden était à peine audible. Ces mouvements lents et son regard absent. Le président américain a plusieurs fois bégayé. Il s’est repris laborieusement, a perdu le fil de sa pensée. Et face à lui, Donald Trump s’en est donné à cœur joie : « Je n’ai rien compris à la fin de sa phrase, a-t-il dit à un moment, je ne sais même pas s’il sait lui-même ce qu’il voulait dire. »

Une prestation jugée désastreuse sur les plateaux des chaînes d’info américaine. Même l’ancienne directrice de communication, de Joe Biden, est bien obligée de reconnaître que « c’était un débat vraiment décevant pour Joe Biden, impossible de le dire autrement », dit Kate Benenfeld, dont les propos sont rapportés par notre correspondant, David Thomson. 

Son plus gros défi était de prouver aux Américains qu’il a l’énergie pour cette campagne. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé. Les démocrates passent en mode panique. Plusieurs, comme l’ancien conseiller de Barack Obama, Van Jones, appellent ouvertement à changer de candidat avant la convention démocrate prévue cet été : « Il nous reste du temps d’ici à la convention, et il faut trouver une autre solution. Il faut qu’il nous permette de le faire parce que ce que nous avons vu de Joe Biden, ce n’est pas ce que nous voulons voir. C’était douloureux et nous sommes en panique ce soir. » 

Ce débat avait pourtant été demandé par la Maison Blanche. « N’êtes-vous pas inquiète ? », demande un journaliste de CNN à la vice-présidente des États-Unis après ce débat, Ça a commencé lentement, avoue Kamala Harris, elle qui sera chargée de remplacer Joe Biden en cas d’incapacité. Mais Kamala Harris est encore plus impopulaire que lui dans les sondages. 

Les deux candidats à la présidentielle américaine ont ferraillé sur l’inflation, l’immigration, le droit à l’avortement ou l’Ukraine pendant ce premier débat.

• Inflation

Le débat a débuté sur la question du coût de la vie. « L’inflation est en train de tuer ce pays », a dit le républicain de 78 ans, qui a assuré que sous son mandat, l’Amérique était « la plus grande économie du monde ». « Nous avions la meilleure économie de l’histoire de notre pays. Et nous n’avions jamais eu autant de succès, le monde entier était émerveillé. »

Joe Biden a reconnu que l’inflation avait fait monter les prix considérablement plus haut qu’au début de son mandat, mais a déclaré qu’il méritait le mérite d’avoir remis « les choses en place » après la pandémie de Covid-19. Le démocrate de 81 ans a répliqué qu’au contraire la conjoncture « était en chute libre » quand il a pris les rênes du pays, et a vanté son bilan, en termes d’emploi et de réformes sociales. Le président Biden a ajouté qu’il souhaite « réparer le système des impôts » en augmentant ceux des plus riches.

• Droit à l’avortement

Le président américain Joe Biden a reproché à Donald Trump son action « terrible » contre le droit à l’avortement en nommant des conservateurs à la Cour suprême des États-Unis. « C’est une chose terrible ce que vous avez fait […]. Et il s’attribue le mérite de l’avoir supprimée ! », a lancé le dirigeant démocrate à son adversaire républicain durant leur face-à-face.

Donald Trump a rétorqué que Joe Biden soutiendrait des avortements sans limitation et a déclaré que renvoyer la question aux États était la bonne ligne de conduite. Joe Biden attaque la position de Donald Trump : « Cela revient un peu à dire que nous allons rendre la question des droits civiques aux États, et que chaque État aura une règle différente. »

• Immigration

Trump a déclaré que Biden n’avait pas réussi à sécuriser la frontière sud des États-Unis, ouvrant la voie à de nombreux criminels. « J’appelle cela le crime des migrants de Biden, a-t-il déclaré. Nous avions la frontière la plus sûre de l’histoire de notre pays. Tout ce qu’il avait à faire, c’était de laisser les choses comme ça. Il a décidé d’ouvrir notre frontière, d’ouvrir notre pays aux personnes qui viennent des prisons, des personnes qui viennent des établissements psychiatriques, des asiles d’aliénés, des terroristes. »

Joe Biden répondu que Donald Trump exagérait et mentait sur la crise migratoire aux États-Unis, lors de leur premier débat à Atlanta. « Il n’y a pas de données pour soutenir ce qu’il dit », a déclaré Joe Biden, alors que l’immigration est l’un des principaux sujets de cette campagne présidentielle. « Encore une fois, il exagère, il ment. »

• Guerre en Ukraine

Joe Biden a accusé Donald Trump d’avoir dit à Vladimir Poutine lorsqu’il était à la Maison Blanche : « Faites ce que vous voulez, ce que vous voulez », et d’avoir permis ainsi l’invasion de l’Ukraine.

La guerre en Ukraine n’aurait jamais eu lieu si les États-Unis avaient un « leader », s’est défendu Donald Trump au président Joe Biden. Le candidat républicain s’est montré très critique des milliards de dollars dépensés par les États-Unis pour soutenir Kiev dans sa guerre contre Moscou. En réponse, Joe Biden affirme : « Tout l’argent que nous donnons à l’Ukraine, ce sont des armes que nous fabriquons ici aux États-Unis, nous lui donnons des armes, pas de l’argent. »

• Donald Trump refuse de reconnaître sans conditions le résultat de la présidentielle

Donald Trump a refusé jeudi de s’engager à reconnaître le résultat de la présidentielle américaine de novembre sans conditions. À la question de savoir s’il reconnaîtrait le résultat de son duel avec Joe Biden, le candidat républicain a esquivé, répondant : « Si les élections sont justes et équitables, absolument. J’aurais de loin préféré accepter [les dernières]. Mais la fraude et tout le reste était ridicules. »

• Invectives en tout genre

« C’est vous le pauvre type, c’est vous le loser » a lancé tout d’abord Joe Biden jeudi à Donald Trump. Il faisait référence à des propos attribués à l’ancien président républicain à propos de soldats américains morts au combat, que Donald Trump aurait qualifiés de « pauvres types » et de « losers », ce dont le milliardaire s’est défendu jeudi, assurant qu’il s’agissait d’une citation « inventée ».

Le président Joe Biden a qualifié ensuite son adversaire républicain Donald Trump de « repris de justice », en référence à sa récente condamnation pénale à New York. « La seule personne qui soit un repris de justice, c’est l’homme que je suis en train de regarder sur scène maintenant », a lancé le dirigeant démocrate au bout de 44 minutes de débat. En réponse, Donald Trump a évoqué la récente condamnation de Hunter Biden, fils du président démocrate, pour avoir menti sur sa consommation de crack pour acheter une arme à feu.

Le président démocrate Joe Biden a plus tard de nouveau invectivé son rival républicain Donald Trump en l’accusant de n’avoir aucune morale, le traitant à plusieurs reprises de « pleurnichard ».

Donald Trump s’est attaqué plusieurs fois aux capacités intellectuelles et cognitives de Joe Biden : « Je ne sais même pas pourquoi nous avons ce débat. Cet homme n’est pas en capacité de gouverner, je le sais, vous le savez ». Donald Trump a aussi mis au défi Joe Biden de passer un « test cognitif ». « J’ai passé deux tests, des tests cognitifs. Je les ai passés haut la main […]. Il [Joe Biden] n’en a passé aucun. J’aimerais le voir en passer un, juste un, un très facile », a lancé l’ex-président républicain.

RFI via CONGO PUB Online

302 Vues
28 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Législatives en France: pourquoi le RN remise une partie de son programme?

by Ruben Yale 27 juin 2024
written by Ruben Yale

Le Rassemblement national a levé le voile cette semaine sur son programme en cas de victoire le 7 juillet aux législatives. La première mesure prise si Jordan Bardella venait à arriver à Matignon : la baisse de la TVA de 20 à 5,5% sur l’énergie. Mais une grosse partie du programme de Marine Le Pen à la présidentielle de 2022 ne serait pas appliquée, en tout cas pas tout de suite. 

Jordan Bardella appelle cela « le second temps ». Un large pan du programme du Rassemblement national (RN) que son patron repousse aux calendes grecques s’il arrive à Matignon. De la suppression de l’impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, dont l’efficacité est très contestée, à l’interdiction du port du voile dans l’espace public, en passant par la suspension très coûteuse de la TVA sur les produits de première nécessité, énumère Pierrick Bonno, du service politique.

Temporisation

Alors qu’il est aux portes du pouvoir, le RN temporise et recule disent ses adversaires. Pourquoi ? Il y a d’abord l’argument du financement : Jordan Bardella affirme avoir besoin d’un audit des comptes de l’État pour dégager les économies indispensables à certaines mesures. Il y a ensuite l’argument juridique. Une partie du programme de l’extrême droite, notamment sur l’immigration et la lutte contre l’islamisme, nécessiterait une réforme de la Constitution. Impossible sans l’aval du président de la République, répètent les cadres du RN.

Cette stratégie a au moins deux avantages : elle réduit les risques d’échec pour Jordan Bardella en cas de cohabitation et incite les électeurs à voter Marine Le Pen en 2027, s’ils veulent voir la suite.

RFI via CONGO PUB Online

362 Vues
27 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Législatives en France: la majorité peut-elle se fracturer encore plus sur le «ni-ni»?

by Sam's Londele 26 juin 2024
written by Sam's Londele

Le premier tour des législatives a lieu dimanche 30 juin, mais déjà, c’est la question du second tour qui agite la majorité. Quelles consignes de vote faudra-t-il donner aux électeurs ? Dans quelles conditions les candidats du camp présidentiel devront-ils envisager de se désister pour l’un ou l’autre de leurs adversaires ? Un véritable casse-tête.

C’est la question à laquelle tout le monde essaie d’éviter de répondre pour le moment dans le camp d’Emmanuel Macron. Avant le premier tour, la ligne, c’est de ne pas trancher. Parler déjà de consignes de vote pour le second tour, c’est se mettre bien trop tôt dans une posture de défaite. Un candidat parisien balaie cette question : « Moi, je suis vraiment en campagne. On est là pour gagner », et il ajoute : « Les candidats voient tous le trou de souris ». Une manière de dire qu’ils veulent croire qu’ils ont une chance malgré un contexte particulièrement difficile et un rejet d’Emmanuel Macron qu’ils traînent comme un boulet dans la campagne.

Repousser à plus tard, c’est aussi un moyen d’éviter une question qui provoque des divisions internes. Le « ni-ni », ni extrême droite, ni extrême gauche, dans la ligne de la campagne du premier tour théorisée autour de trois blocs qui consiste à renvoyer dos-à-dos l’alliance RN-Ciotti et le Nouveau Front populaire radicalisé par LFI, ne fait pas l’unanimité. Déjà des voix se font entendre pour rejeter ce non-choix. Un ancien ministre candidat pour retrouver son mandat de député veut rester cohérent avec ses convictions : « Entre le RN et LFI, je choisis LFI… parce que le danger concret, c’est le RN qui risque d’avoir une majorité à l’Assemblée ». Pour lui, entre deux maux, il faut choisir le moins dangereux et ça doit aller jusqu’au désistement en faveur d’un candidat de gauche en cas de triangulaire au second tour.

« La peste et le choléra »

Mais pour d’autres, ça n’est pas si évident. Comme pour ce député qui estime qu’il s’agit de choisir entre « la peste et le choléra ». Il n’envisage pas une consigne de vote générale et encore moins des désistements systématiques, « il faudra regarder au cas par cas » quand les résultats du premier tour seront tombés. Les circonscriptions où la question sera vraiment épineuse, ce seront celles où il y aura des duels RN-LFI. Appeler à voter pour un socialiste ou un écologiste contre le RN ne devrait pas poser de problème, en revanche soutenir un candidat de Jean-Luc Mélenchon, c’est une autre affaire. Un barrage républicain, mais à la carte en quelque sorte.

Les chefs de la majorité vont donc avoir une décision difficile à prendre ? Choisir le « ni-ni » comme en 2022, ce qui de l’avis d’un député sortant avait déjà à l’époque « mis le bordel après le premier tour », paraît difficile. Le cas par cas se profile donc, mais il sera plus dur à justifier, car la situation politique a évolué, le RN est désormais véritablement aux portes du pouvoir. L’écologiste Marine Tondelier a compris qu’il fallait mettre la pression sur la majorité en demandant à rencontrer les chefs de Renaissance et de ses alliés pour qu’ils clarifient leur position sur le front républicain. Il est peu probable qu’ils le fassent avant dimanche soir.

RFI via CONGO PUB Online

270 Vues
26 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Ukraine: attaque de missiles de croisière russes sur Odessa

by Sam's Londele 24 juin 2024
written by Sam's Londele

Ce lundi 24 juin, la cité méridionale ukrainienne d’Odessa a été attaquée par des missiles de croisière russes, faisant quatre blessés et provoquant un important incendie sur « 3 000 mètres carrés », selon les autorités locales. Le point sur la guerre en Ukraine.

Ce 24 juin au matin, « les occupants russes ont attaqué la région d’Odessa avec deux missiles de croisière, visiblement, de type Iskander-K », a indiqué le commandement militaire aérien de la région Sud sur la messagerie Telegram. Le gouverneur de la région, Oleg Kiper, a expliqué à la télévision ukrainienne qu’un « incendie s’est déclaré sur une surface de 3 000 mètres carrés » et que les « pompiers s’efforcent actuellement d’empêcher le feu de se propager à l’ensemble du bâtiment ».

« Jusqu’à présent, nous avons connaissance de quatre blessés. Un homme de 48 ans a également consulté un médecin pour une blessure au bras », a encore indiqué Oleg Kiper sur Telegram. Une grande colonne de fumée s’élevait lundi matin d’une zone industrielle située non loin du centre, selon un journaliste de l’AFP sur place et la télévision nationale ukrainienne. Les images montrent un bâtiment de tôle calciné dont la devanture a été soufflée par une explosion.

« Infrastructure civile »

« Un entrepôt a été détruit », a précisé sur ses réseaux sociaux le commandement militaire de la région, affirmant qu’il s’agissait d’une « infrastructure civile ». L’attaque russe a « touché des infrastructures civiles à Odessa. Les sauveteurs et les services d’urgence travaillent sur place », a, pour sa part, déclaré le maire de la ville, Guennadiï Troukhanov, sur Telegram. Ville portuaire de la mer Noire vitale pour les exportations de l’Ukraine, Odessa est régulièrement visée par des missiles et drones de Moscou.

Dans la région de Kherson voisine, un homme de 40 ans a été tué dans la localité de Stepanivka bombardée par « les forces russes », selon le chef de l’administration militaire de la zone, expliquant que deux autres personnes ont été blessées. Dans le nord du pays, deux personnes ont péri après qu’une « voiture a heurté une mine antichar », selon le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleg Synegoubov. Les forces russes continuent d’être à l’offensive dans l’Est, à la faveur d’un manque d’hommes et de munitions de Kiev.

Gaz irritant interdit

« La bataille pour Novooleksandrivka se poursuit », non loin d’Avdiïvka, a rappelé l’état-major ukrainien, alors que Moscou continue à grignoter du territoire après la chute de cette ville minière en février. « Deux attaques ont été repoussées » dans le secteur de Toretsk, a ajouté cette source.

La Russie a intensifié ses attaques à l’aide de gaz lacrymogène détourné de son utilisation première, a affirmé, ce lundi 24 juin, l’armée ukrainienne, qui a recensé 715 attaques de ce type pour le seul mois de mai. Le mode opératoire serait le largage par drone de « grenades K-51 et RG-VO », normalement utilisées par les forces de l’ordre pour disperser les émeutes, selon la même source. « Deux cent quinze soldats » ukrainiens ont, le mois dernier, fait des visites dans des « institutions médicales » et présentaient des « symptômes de dommages chimiques de gravité variable », est-il également indiqué.

Attaque ukrainienne en Crimée

Le Kremlin a menacé lundi les États-Unis de « conséquences » au lendemain d’une frappe ukrainienne en Crimée, menée selon Moscou à l’aide d’un missile américain, et a accusé les Occidentaux de « tuer des enfants russes ». Selon l’armée russe, cinq missiles ATACMS ont été tirés par les forces ukrainiennes le 23 juin et quatre auraient été détruits en vol près de Sébastopol, ville portuaire abritant la flotte russe de la mer Noire. Le gouverneur local a indiqué que des débris des missiles interceptés étaient retombés « sur les zones côtières ». Au moins quatre morts ont été recensés, dont deux enfants, et plus de 150 personnes ont été blessées, selon les autorités locales mises en place par la Russie.

Pour le Kremlin, ces frappes de missiles ATACMS ne peuvent pas être menées par l’Ukraine seule, elles nécessitent des spécialistes et des données de renseignement fournies par les américains. Le camp occidental a récemment autorisé Kiev à utiliser ces armes à longue portée pour frapper en territoire russe des cibles militaires. Et les missiles ATACMS avec une portée de 300 kilomètres sont particulièrement redoutés, d’où l’ire de Moscou. En guise de représailles, Vladimir Poutine menace de livrer des armes équivalentes aux ennemis de l’Occident pour frapper ses intérêts dans d’autres régions du monde.

Moscou considère la Crimée comme sienne depuis son annexion en 2014. Celle-ci a été dénoncée par l’écrasante majorité de la communauté internationale et n’est pas reconnue par des alliés de la Russie comme la Chine.

RFI via CONGO PUB Online

352 Vues
24 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Des soldats nord-coréens franchissent de nouveau la frontière avec la Corée du Sud

by Ruben Yale 21 juin 2024
written by Ruben Yale

L’armée sud-coréenne a annoncé, vendredi 21 juin, avoir procédé à des tirs de sommation la veille après un bref passage de la frontière par des soldats nord-coréens, marquant la troisième incursion de ce type en juin. 

« Plusieurs soldats nord-coréens qui travaillaient à l’intérieur de la zone démilitarisée sur la ligne de front centrale ont franchi la ligne de démarcation militaire. Après les avertissements et les tirs de sommation de notre armée, les soldats nord-coréens se sont repliés au Nord », a déclaré l’état-major sud-coréen (JCS), en précisant que l’incident avait eu lieu jeudi vers 11h00 (02h00 GMT).

Plusieurs dizaines de soldats nord-coréens avaient déjà franchi la frontière avec la Corée du Sud, le 9 juin et le 11 juin, avant de battre en retraite sous les tirs de sommation de l’armée sud-coréenne, deux actes accidentels selon Séoul. 

Des soldats nord-coréens avaient été blessés mardi par l’explosion de mines alors qu’ils travaillaient près de la frontière. Cette incursion était survenue vers 8h30 mardi (23h30 GMT lundi) quelques heures avant la visite d’État en Corée du Nord du président russe Vladimir Poutine, qui s’est conclue sur la signature d’un accord de défense entre les deux pays mercredi, suscitant l’inquiétude des pays occidentaux et de leur allié sud-coréen.

Période de fortes tensions

En réaction, la Corée du Sud a annoncé jeudi qu’elle allait reconsidérer une politique lui interdisant de fournir directement des armes à l’Ukraine. Les deux Corée sont séparées par une zone démilitarisée (DMZ) de quatre kilomètres de large. La ligne de démarcation se trouve au milieu.   

Les côtés nord-coréen et sud-coréen de la DMZ sont lourdement fortifiés, mais la ligne de démarcation elle-même, située au milieu de cette zone infestée de mines, n’est matérialisée que par de simples panneaux. Les relations entre le Nord et le Sud traversent actuellement une période parmi les plus tendues depuis des années. Les deux pays restent techniquement en guerre, le conflit qui les a opposés de 1950 à 1953 s’étant terminé par un armistice et non un traité de paix.

Pyongyang a envoyé ces dernières semaines vers la Corée du Sud des centaines de ballons lestés d’immondices tels que mégots de cigarettes, papier hygiénique, et jusqu’à des excréments d’animaux. Le régime de Kim Jong Un entendait ainsi riposter à l’envoi de ballons remplis de tracts de propagande, et de clés USB contenant de la K-pop et des séries sud-coréennes, par des activistes de l’autre côté de la frontière. Séoul ne peut légalement empêcher ces envois.

RFI via CONGO PUB online

331 Vues
21 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Les États-Unis interdisent l’antivirus russe Kaspersky, jugé trop proche de Moscou

by Ruben Yale 21 juin 2024
written by Ruben Yale

Le logiciel antivirus du Russe Kaspersky, une des références mondiales de la sécurité informatique, est désormais interdit aux États-Unis. Washington et d’autres pays occidentaux soupçonnent la société de collaborer – de gré ou de force – avec les autorités russes, ce qu’elle nie.

Washington a annoncé jeudi 20 juin l’interdiction du logiciel russe antivirus Kaspersky aux États-Unis, reprochant à ce géant de la cybersécurité une proximité avec Moscou que l’entreprise nie farouchement.

« Kaspersky ne sera plus en mesure, entre autres activités, de vendre ses logiciels aux États-Unis ou de fournir des mises à jour aux logiciels déjà utilisés », a indiqué le ministère américain du Commerce dans un communiqué. « L’interdiction s’applique également aux sociétés affiliées, filiales et sociétés mères de Kaspersky Lab », est-il précisé. Kaspersky sera néanmoins autorisée à mener certaines activités jusqu’au 29 septembre, afin de donner aux clients le temps de trouver une alternative.

L’entreprise a rapidement condamné dans un communiqué une décision « prise sur la base du climat géopolitique actuel et de craintes théoriques », décision qui, selon elle, « bénéficie à la cybercriminalité ».

Inquiétudes anciennes

La société se défend depuis des années de tels soupçons. Karspersky « a démontré à de nombreuses reprises son indépendance de tout gouvernement » et les États-Unis ont « ignoré ces preuves », assène le groupe, qui précise que ses services d’informations sur le monde de la cybersécurité ne sont pas touchés par cette mesure.

L’entreprise, une des références mondiales de la sécurité informatique, envisage également de contester la décision en justice.

La multinationale Kaspersky a des bureaux dans 31 pays, et des clients dans plus de 200 pays et territoires, détaille le ministère du Commerce. Le groupe fournit des antivirus et autres produits et services liés à la cybersécurité à plus 400 millions d’utilisateurs et 270 000 entreprises dans le monde.

Trois entités liées à Kaspersky ont en outre été ajoutées à une liste noire de Washington, « pour leur coopération avec les autorités militaires et de renseignement russes à l’appui des objectifs du gouvernement russe en matière de cyberespionnage ».

Les entreprises et particuliers qui continuent à utiliser l’antivirus Kaspersky ne s’exposent pas à des sanctions américaines. Ils sont cependant avertis des risques liés à la cybersécurité, précise le ministère du Commerce.

« La Russie a montré à maintes reprises qu’elle avait la capacité et l’intention d’exploiter des entreprises russes, telles que Kaspersky Lab, pour collecter et exploiter des informations américaines sensibles », a commenté la ministre américaine du Commerce, Gina Raimondo, citée dans le communiqué.

Le stand de la société russe de développement de logiciels antivirus Kaspersky Lab, au Mobile World Congress à Barcelone, le 28 février 2022.
Le stand de la société russe de développement de logiciels antivirus Kaspersky Lab, au Mobile World Congress à Barcelone, le 28 février 2022. © Pau Barrena, AFP (archives)

Cette action « est vitale pour notre sécurité intérieure et protégera mieux les informations personnelles et la vie privée de nombreux Américains », a de son côté déclaré le ministre de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas.

Ce n’est pas la première fois que Washington prend des mesures visant Kaspersky. Le logiciel avait été interdit d’usage au sein des agences fédérales en 2017. En mars 2022, la Commission fédérale des communications des États-Unis a ajouté les produits, solutions et services de sécurité fournis – directement ou indirectement – par Kaspersky sur la « liste des équipements et services de communication qui constituent une menace pour la sécurité intérieure ».

Soupçons également en Europe

Plusieurs pays européens ont aussi exprimé leur inquiétude vis-à-vis de ce géant de la cybersécurité. L’Allemagne avait recommandé, quelques semaines après l’invasion russe de l’Ukraine, d’éviter d’utiliser ses services. L’Italie avait dans la foulée ouvert une enquête.

Fin 2023, le gouvernement canadien avait décidé l’interdiction, pour ses fonctionnaires, d’utiliser des outils de Kaspersky sur leur téléphone professionnel.

Soupçonnée depuis des années par les pays occidentaux de collaborer – de gré ou de force – avec les autorités russes, l’entreprise avait annoncé fin 2020 avoir achevé le transfert des données de ses clients occidentaux dans son centre de données en Suisse.

France 24 via CONGO PUB Online

257 Vues
21 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Guerre à Gaza: pour la première fois fois en sept mois, l’enclave connaît une relative accalmie

by Ruben Yale 21 juin 2024
written by Ruben Yale

Pour la première fois depuis le début de la guerre – et à l’exception de la trêve d’une semaine en novembre dernier – l’enclave palestinienne connaît une relative accalmie. Israël semble davantage préoccupé par sa frontière nord, où la tension monte quotidiennement avec le Hezbollah libanais. Toutefois, ses bombardements ne se sont pas arrêtés pour autant dans la bande de Gaza. Ils ont juste relativement baissé en intensité, nous raconte un Gazaoui, contacté depuis Jérusalem.

« On entend moins de bombardements, mais les drones israéliens sont toujours là », raconte Mohamed. Originaire de Rafah dans le sud de la bande de Gaza, le jeune homme a trouvé refuge à Deir al-Balah, dans le centre de l’enclave. Déplacé de force par les combats. 

« À Deir al-Balah, la situation est plus ou moins stable, Dieu merci. Mais il y a toujours des frappes qui ciblent Nusseirat, pas loin d’ici. Quant à Rafah, ne me demandez pas quelle est la situation là-bas. Plus personne n’y a accès. Même les journalistes gazaouis n’y vont plus. La ville est entièrement bouclée par Israël. Ils en ont pris le contrôle », explique Mohamed à notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa. 

« Les destructions s’étendent à perte de vue »

L’armée israélienne a lancé une offensive terrestre contre Rafah, il y a un mois et demi. Persuadée que le commandement du Hamas y était retranché. Les dirigeants du groupe armé palestinien sont toujours introuvables. Mais cette opération a contraint plus d’un million de civils palestiniens à fuir, selon l’ONU. Aujourd’hui, Mohamed espère le retrait de l’armée israélienne, afin de rentrer chez lui. 

« L’armée était positionnée à 200 ou 300 mètres de notre maison. Aux dernières nouvelles, notre maison était toujours debout, lorsque nous avons fui. Mais je sais qu’une grande partie de Rafah a été entièrement rasée par les frappes israéliennes. Les destructions s’étendent à perte de vue ».  

Après plus de 40 jours de combats à Rafah, l’armée israélienne affirme avoir éliminé « la moitié des forces du Hamas présentes dans ce secteur du sud de la bande de Gaza ». Mais un porte-parole de l’armée a exprimé un doute, quant à l’éradication totale du groupe armé palestinien. Il a été immédiatement recadré par le gouvernement israélien. 

Escalade à la frontière libanaise

La situation à la frontière avec le Liban au nord du pays préoccupe beaucoup Israël, écrit l’AFP. Les échanges de tirs entre l’armée et le Hezbollah, un allié du Hamas, se sont intensifiés ces dernières semaines. Jeudi, le Hezbollah a revendiqué plusieurs attaques, notamment le tir de « des dizaines de roquettes Katioucha » sur une position militaire dans le nord d’Israël, après la mort d’un de ses combattants dans une frappe israélienne dans le sud du Liban.

L’armée israélienne a confirmé avoir « éliminé » un commandant du mouvement et frappé « un site de lancement de missiles sol-air » du Hezbollah, groupe armé et financé par l’Iran, ennemi juré d’Israël. Dans un discours incendiaire mercredi, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti qu’« aucun lieu » en Israël ne serait épargné par les missiles et les drones de son mouvement en cas d’attaque israélienne contre le Liban.

Mardi, l’armée israélienne a annoncé que des plans opérationnels pour une « offensive au Liban » avaient été « validés », et le chef de la diplomatie Israël Katz a affirmé que « dans une guerre totale, le Hezbollah sera détruit ».

France 24 via CONGO PUB Online

234 Vues
21 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Législatives en France: les différentes forces politiques présentent leur programme aux patrons

by Sam's Londele 20 juin 2024
written by Sam's Londele

Le Nouveau Front populaire demande un effort aux milliardaires, le Rassemblement national veut rassurer sur les dépenses, et la majorité vante son côté « pro-business » : les représentants des principaux partis dans la course aux législatives passaient leur grand oral, jeudi 20 juin, devant les patrons. 

Ces prises de parole avaient lieu au moment où le Premier ministre Gabriel Attal présentait le programme de la majorité et appelait les Français à le choisir comme Premier ministre. Il était en particulier interrogé sur la nécessité ou pas de faire campagne avec Emmanuel Macron compte tenu de l’animosité que le président suscite parmi les électeurs.

Devant les patrons, c’est l’ancien Premier ministre Édouard Philippe, pour Horizons, qui a ouvert la série d’auditions salle Gaveau à Paris, en redisant son attachement à la politique en faveur des entreprises déployée par l’actuelle majorité présidentielle. « Il ne faut absolument pas changer la logique » de la politique « pro-business » mise en œuvre depuis 2017, a-t-il déclaré devant un large auditoire. Il faut « même aller plus loin », selon lui.

Le Nouveau Front populaire demande un « effort de patriotisme économique »

Il a été suivi par Éric Coquerel et Boris Vallaud pour le Nouveau Front populaire, qui ont défendu un programme accusé par l’exécutif d’être dispendieux et par le Medef, première organisation patronale, de proposer des mesures « dangereuses » pour l’économie tout comme celui du Rassemblement national.

Sur scène, Boris Vallaud a proposé un « pacte productif nouveau » unissant les travailleurs, les capitaines d’industries et les consommateurs. Critiqué pour les désaccords internes sur le chiffrage du programme, Éric Coquerel a promis « quelque chose d’homogène » d’ici à la fin de la semaine.

Pour le financer en partie, Boris Vallaud a réclamé devant les nombreux patrons réunis « un effort de patriotisme économique » aux milliardaires, « parce que vous avez bénéficié de nos écoles, parce que vous avez bénéficié de nos services publics, parce que vous avez bénéficié de nos subventions publiques et que nous sommes dans un moment de redressement national, de réarmement productif, d’affirmation de notre souveraineté », a-t-il lancé.

Jordan Bardella et Éric Ciotti côte à côte

Sur scène après la gauche, Jordan Bardella et Éric Ciotti sont apparus pour la première fois côte à côte depuis l’annonce de leur alliance – pour le Rassemblement national et ses partenaires. Bardella a dénoncé la « déraison budgétaire » du gouvernement et le « risque de décrochage économique ». Il a promis un audit des comptes publics pour y remettre « de l’ordre » et s’est engagé à supprimer « intégralement » la CVAE, un impôt de production qui pèse sur les entreprises – cette dernière mesure étant également défendue par la majorité.

Ces derniers jours, interrogé sur son programme économique, le Rassemblement national avait paru hésiter sur certaines de ses annonces concernant l’abrogation de la réforme des retraites et la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. La suppression de la TVA sur les « produits de première nécessité » attendra « la rentrée », avait affirmé Jordan Bardella en début de semaine, et la réforme des retraites sera abrogée en donnant la priorité « aux carrières longues », « à partir de l’automne ».

RFI via CONGO PUB Online

275 Vues
20 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis : la Louisiane impose les « Dix commandements » dans toutes ses écoles publiques

by Ruben Yale 20 juin 2024
written by Ruben Yale

Le gouverneur républicain de Louisiane a promulgué, mercredi, une proposition de loi qui prévoit que les « Dix commandements » soient affichés dans toutes les écoles publiques de l’État dès l’année prochaine. Une « loi (qui) viole la séparation de l’Église et de l’État », déplore l’organisation ACLU.

La Louisiane relance le débat sur la séparation de l’Église et de l’État. L’État conservateur du sud des États-Unis a imposé, mercredi 19 juin, l’affichage des « Dix commandements » dans toutes ses salles de classe, une première. 

Le gouverneur républicain de Louisiane, Jeff Landry, a promulgué une proposition de loi qui prévoit cet affichage dans toutes les écoles publiques – de la maternelle jusqu’aux universités – financées par l’État, et ce à partir de l’année prochaine.

« Car si l’on veut respecter l’État de droit, alors il faut partir de la loi originelle, celle de Moïse », a-t-il dit lors d’une cérémonie de signature.

La loi prévoit que les « Dix commandements » soient affichés sur des posters ou dans un cadre suffisamment « large et avec une police adaptée pour être lisibles ».

Une première aux États-Unis

La grande organisation américaine de défense des libertés ACLU a aussitôt indiqué qu’elle porterait l’affaire devant la justice. « La loi viole la séparation de l’Église et de l’État et est clairement anticonstitutionnelle », a-t-elle dit dans un communiqué.

BREAKING: We’re suing Louisiana for requiring all public schools to display the Ten Commandments in every classroom.

Public schools are not Sunday schools.

— ACLU (@ACLU) June 19, 2024

Le premier amendement de la Constitution des États-Unis prohibe l’établissement d’une religion nationale ou la préférence d’une religion sur une autre.

D’autres États conservateurs de « la ceinture biblique » du sud des États-Unis ont tenté d’adopter des mesures similaires, mais c’est la première fois qu’un État l’inscrit dans la loi.

France 24 via CONGO PUB Online

210 Vues
20 juin 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
316 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...
Administration publique : Jean-Pierre Lihau remet le Cadre organique du...
250 ans des États-Unis: Donald Trump au Mont Rushmore pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Israël ciblé par des tirs...

La société civile de Mambasa...

LINAFOOT-Play offs : Maniema Union...

Somalie : des affrontements armés...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here