samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Ukraine: la nouvelle administration Trump inquiète à Kiev

by Sam's Londele 14 novembre 2024
written by Sam's Londele

L’équipe qui va entourer Donald Trump pour son 2ᵉ mandat se précise, jour après jour. Marco Rubio, comme chef de la diplomatie, le milliardaire Elon Musk, ou encore Pete Hegseth, présentateur de Fox News à la défense. Vu d’Ukraine, l’inquiétude est forte face aux nouvelles orientations que pourraient prendre les États-Unis, premiers soutiens financiers et militaires de Kiev.

Face à la future équipe qui se dessine autour de Donald Trump, les autorités ukrainiennes adoptent une attitude plutôt pragmatique. Il y a bien sûr des inquiétudes, mais ce qui compte, vu de Kiev, dans ces nominations aux États-Unis, c’est d’évaluer et d’identifier qui va être susceptible de continuer à soutenir l’Ukraine contre l’agression russe.

Les Ukrainiens sont notamment inquiets de la présence annoncée dans le futur gouvernement Trump d’Elon Musk qui se fait régulièrement l’écho de la désinformation russe, notamment sur son réseau social X. Kiev attend aussi de savoir qui pourrait être l’envoyé spécial pour la paix que Donald Trump a présenté sans le nommer comme quelqu’un d’expérimenté et qui sera chargé de parvenir à un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie.

Autre nomination suivie de près, celle de Pete Hegseth comme secrétaire de la Défense, si elle est confirmée par le Congrès américain. Les Ukrainiens attendent de le voir évoluer dans son nouveau rôle malgré son manque d’expérience politique et son animosité face à l’OTAN.

Trump promettait de régler le conflit en 24 h

Donald Trump a promis de régler le confit ukrainien en 24 h. Les proches du président américain ont évoqué dans cette perspective des concessions territoriales, ce qui inquiète bien sûr Kiev. En juin dernier, lors du sommet de la Paix organisé par l’Ukraine en Suisse, 80 pays ont toutefois appelé à ce que l’intégrité territoriale de l’Ukraine telle qu’elle a été définie en 1991, donc avec la Crimée et les régions de Donetsk et Lougansk, soit respectée et reste la base de tout accord de paix.

Cette souveraineté est internationalement reconnue, notamment par le biais de traités qu’avait aussi signé la Russie avant de les violer en 2014. Du côté de la population, 58 % des Ukrainiens restent opposés à toute cession de territoire, selon un sondage de l’institut de sociologie de Kiev. C’est un chiffre en baisse depuis 2022 où plus de 80 % des Ukrainiens refusaient tout abandon de territoire. Cela reste tout de même une nette majorité.

Les Russes enregistrent de fortes avancées sur le terrain

La situation sur le terrain est extrêmement tendue. Les troupes ukrainiennes se battent actuellement pour ne pas être prises en étau dans le secteur de Kurakhove, dans la région de Donetsk. Kurakhove où les combats sont les plus intenses. Les troupes russes relancent par ailleurs des offensives dans le secteur de Kupyansk, dans la région de Kharkiv.

Il se dit également du côté des experts occidentaux que la Russie a amassé 50 000 soldats dans la région de Koursk pour tenter de repousser l’armée ukrainienne, ce que confirme Kiev. L’Ukraine y a lancé une offensive visant à montrer que si une zone grise devait exister, elle pourrait se situer sur le sol russe. Ce territoire pourrait aussi être échangé contre celui illégalement occupé par les Russes en Ukraine.

RFI via CONGO PUB Online

239 Vues
14 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

COP29: les pays réunis à Bakou adoptent les règles de l’ONU pour le marché des crédits carbone

by Ruben Yale 12 novembre 2024
written by Ruben Yale

Au premier jour de la COP29, les pays du monde entier ont adopté, tard dans la soirée du lundi 11 novembre, les premières règles des Nations unies (ONU) pour le marché controversé des crédits carbone, une étape clé pour aider les pays à remplir leurs obligations climatiques. Ces dispositions étaient attendues depuis l’accord de Paris de 2015. La décision a été adoptée par consensus.

Erika Lennon, experte du sujet au Centre pour le droit international de l’environnement (CIEL), parle d’un choix « extrêmement important ». L’adoption, au premier jours de la COP29, des règles de l’ONU va « ouvrir la voie » à un marché du carbone plus établi, destiné à échanger des crédits carbone de qualité, avec des normes soutenues par les Nations unies, explique-t-elle ce 11 novembre à l’AFP.

Mais, à l’instar de plusieurs ONG, Erika Lennon est critique de la méthode, selon elle, peu transparente par laquelle les textes ont été poussés à la conférence climatique de l’ONU. Oil Change International a critiqué une décision prise « sans débat ou examen du public ».

D’autres textes officiels devront encore être forgés pour pleinement établir un marché fiable. Mais la décision de lundi va mettre en branle un mécanisme attendu depuis l’accord de Paris de 2015 et son article 6. Il n’est pas pour autant « possible de crier victoire », a relativisé un négociateur européen, regrettant que le texte approuvé laisse en suspens d’autres aspects de longue date du mécanisme.

Un mécanisme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre

Les crédits carbone sont générés par des activités qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète, comme la plantation d’arbres, la protection des habitats ou le remplacement du charbon polluant par du solaire ou des éoliennes. Un crédit équivaut à une tonne de dioxyde de carbone empêchée de pénétrer dans l’atmosphère ou éliminée de celle-ci.

Les critères adoptés à Bakou régissent la méthodologie pour calculer le nombre de crédits qu’un projet donné peut générer, et ce qui se passe si le carbone stocké est perdu, par exemple si la forêt concernée brûle. Les normes proposées concernent principalement les pays – surtout les riches pollueurs – qui cherchent à compenser leurs émissions en achetant des crédits à des nations qui ont réduit les gaz à effet de serre au-delà de ce qu’elles avaient promis. Cela va permettre, in fine, aux pays d’utiliser les crédits carbone achetés à d’autres pour réduire, sur le papier, leurs émissions de gaz à effet de serre.

Jusqu’à maintenant, ce marché s’était développé seul, en dehors de toutes règles internationales, et a été principalement utilisé par des entreprises désireuses de « compenser » leurs émissions et de revendiquer la neutralité carbone. Mais plusieurs études ont montré l’inefficacité de nombreux projets, certifiés par des organismes privés peu rigoureux, parfois au détriment des populations locales.*

RFI via CONGO PUB Online

267 Vues
12 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Au Liban, les frappes israéliennes touchent désormais tout le pays

by Ruben Yale 12 novembre 2024
written by Ruben Yale

Au moins trente personnes ont été tuées lundi au Liban dans des raids aériens israéliens, selon des chiffres officiels. Les frappes ont visé, pour la première fois, la région de Akkar, à l’extrême Nord du pays, près de la Syrie. Le Hezbollah a de son côté intensifié ses tirs de roquettes et de missiles qui ont couvert une grande partie de la Galilée jusqu’à la périphérie de la ville d’Haïfa, à 40 km de la frontière. 

Plus une région n’est sûre au Liban. Avec le ciblage, lundi soir, de la région de Akkar, limitrophe de la Syrie dans le nord du pays, c’est maintenant toute la géographie libanaise qui est plongée dans la guerre. Dans la seule journée de lundi, au moins trente personnes ont été tuées à travers le pays, rapporte notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh.

Un raid aérien israélien a visé une maison dans une localité à majorité sunnite, qui accueillait une trentaine de déplacés chiites en provenance du Sud. L’aviation de l’État hébreu a également lourdement bombardé des dizaines de localités dans le sud du Liban, où un nouvel ordre d’évacuation a frappé 21 villages. Ces raids ont fait de nombreuses victimes parmi les habitants restés sur place malgré l’intensité des bombardements.

Le Hezbollah a de son côté tiré sur le Nord d’Israël plus de 250 roquettes et missiles lourds, un record depuis le début de l’offensive terrestre israélienne, le 1er octobre. Et ce, sans compter les escadrons de drones d’attaques. Le mouvement a revendiqué 22 opérations militaires sur la journée de lundi. Les régions de Safad, Acre et Haïfa, où est concentrée la majorité des habitants du nord d’Israël étaient lundi dans le viseur du parti chiite. Le Hezbollah a tiré des salves de roquettes à partir de villages libanais frontaliers censés avoir été « sécurisés » et « nettoyés » par l’armée israélienne, après 45 jours d’offensive terrestre.

Israël souffle le chaud et le froid sur un cessez-le-feu

Dans le même temps, le ministre israélien des Affaires étrangères a évoqué lundi « certains progrès » en vue d’un cessez-le-feu au Liban. Gideon Saar, interrogé sur les perspectives d’une telle trêve, a ajouté travailler « sur le sujet avec les Américains », lors d’une conférence de presse à Jérusalem. Il a toutefois conditionné un cessez-le-feu au fait que le « Hezbollah ne (puisse) plus s’armer » et que le mouvement chiite soit repoussé à bonne distance de la frontière israélo-libanaise.

Une perspective que son collègue à la Défense, Israël Katz, a un – peu plus tard — exclue avant la capitulation du mouvement islamiste Hezbollah. « Il n’y aura aucun cessez-le-feu et il n’y aura aucune pause dans les frappes contre le Hezbollah », a-t-il martelé, en s’adressant, pour la première fois depuis sa prise de fonctions, devant l’état-major de l’armée israélienne. « Mais s’il existe une proposition d’accord de cessez-le-feu « signifiant la capitulation du Hezbollah (et) répondant à toutes nos conditions (…), nous l’envisagerons certainement très sérieusement », a-t-il ajouté.

Depuis le début des affrontements entre le Hezbollah et l’armée israélienne il y a plus d’un an, des dizaines de milliers d’habitants, au Liban comme en Israël, ont été contraints de quitter leur logement. Plusieurs tentatives de médiation entre Israël et le Liban ont eu lieu, notamment via les États-Unis et la France, mais aucune n’a abouti.

RFI via CONGO PUB Online

312 Vues
12 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Haïti : le nouveau Premier ministre intérimaire prête serment

by Ruben Yale 12 novembre 2024
written by Ruben Yale

Le peuple haïtien a vu son nouveau Premier ministre prêté serment.

Après plusieurs mois de vide institutionnel et alors que de nouvelles violences ont éclaté dans la capitale Port-au-Prince, Alix Didier Fils-Aimé a pris ses fonctions de chef de gouvernement intérimaire pour s’atteler aux défis urgents auxquels le pays fait face sur les plans sécuritaire et humanitaire.

« La première tâche essentielle qui déterminera le succès de la transition est le rétablissement de la sécurité des personnes, des biens et des infrastructures, de la sécurité alimentaire et de la liberté de circulation sur l’ensemble du territoire. », a déclaré Alix Didier Fils-Aimé, nouveau Premier ministre en intérim d’Haïti.

Le gouvernement intérimaire a été nommé par le Conseil institutionnel de transition qui a été mis en place avec l’appui des puissances étrangères.

L’aéroport international d’Haïti a été fermé après que des gangs ont ouvert le feu sur un vol commercial atterrissant à Port-au-Prince. Certaines compagnies aériennes ont suspendu temporairement leurs opérations suite à cette attaque.

Ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie d’Haïti, le nouveau Premier ministre intérimaire qui a promis de rétablir la paix.

L’état d’Haïti est sous le contrôle de près de deux cents gangs violent, qui kidnappent rackettent et tuent impunément sur la presque majorité du territoire.

Africanews via CONGO PUB Online

331 Vues
12 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Japon: le Parlement maintient le Premier ministre Shigeru Ishiba à son poste

by Sam's Londele 11 novembre 2024
written by Sam's Londele

La Diète, le Parlement japonais, a décidé de maintenir le Premier ministre Shigeru Ishiba a la tête du pays à l’ouverture de la nouvelle session parlementaire extraordinaire. Le mois dernier, son Parti libéral-démocrate avait perdu pour la première fois depuis 2012, la majorité absolue qu’il détenait à la Chambre basse du Parlement lors d’élections anticipées.

Les partis de l’opposition ne parvenant pas à s’unir, le Premier ministre Shigeru Ishiba dirigera un gouvernement minoritaire avec son allié, le petit parti Komei. Pour dégager une majorité au Parlement, il devra travailler avec le petit Parti démocratique du peuple qui se dit prêt à lui offrir un soutien conditionnel sans entrer dans une coalition formelle. Le Premier ministre Shigeru Ishiba éprouvera toutes les peines du monde à faire avancer ses réformes économiques et sociales. Le Japon entre dans une période d’instabilité politique.

Shigeru Ishiba se trouve ainsi dans une situation aussi précaire que celle du chancelier Olaf Scholz en Allemagne. Il a fallu un second tour au Parlement pour l’élire, du jamais vu depuis trente ans. Le Parti démocratique du peuple qui se dit prêt à coopérer au coup par coup avec le parti du Premier ministre, n’a pas voté pour lui.

Menace permanente d’une motion de censure

Les incompatibilités entre les deux partis sont grandes. Le Parti démocratique du peuple exige une baisse de la TVA pour redonner du pouvoir d’achat aux Japonais. Le Parti conservateur veut augmenter les impôts pour contenir une dette publique qui représente 250% du PIB. À tout moment, le petit parti de centre droit peut voter une motion de censure et forcer Shigeru Ishiba a la démission.

Le Premier ministre a aussi beaucoup d’ennemis au sein de son parti qui domine la vie politique japonaise depuis des décennies. Ils ne lui pardonnent pas d’avoir pris le risque d’élections anticipées dix jours après son arrivée au pouvoir. Shigeru Ishiba avait sous-estimé la colère des Japonais à l’encontre d’un parti fragilisé, par un scandale de caisses noires, ses liens avec l’Église de l’unification ou secte Moon.

Affaibli, Shigeru Ishiba aura de la peine à faire voter la moindre réforme économique et sociale ou à résister aux exigences de l’allié et protecteur américain avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

RFI via CONGO PUB Online

295 Vues
11 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Présidentielle américaine: Trump remporte l’Arizona et réalise le «grand chelem» dans les États clés

by Sam's Londele 10 novembre 2024
written by Sam's Londele

L’ampleur de la victoire de Donald Trump s’est confirmée ce samedi avec la prise de l’Arizona, qui permet au milliardaire républicain de remporter un carton plein dans les États-clés au moment où se prépare la transition, promise comme « pacifique » par Joe Biden.

Le président sortant recevra mercredi dans le Bureau ovale son pire ennemi politique, qui commence à s’exprimer sur la composition de son futur gouvernement, pour préparer son retour historique au pouvoir. Après quatre jours de décompte, les chaînes CNN et NBC ont déclaré Donald Trump vainqueur en Arizona, État du sud-ouest traditionnellement républicain, mais qui avait basculé de justesse en 2020 en faveur de Joe Biden. Il avait déjà remporté les six autres États clés : la Géorgie, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie, le Wisconsin, le Michigan et le Nevada.

S’ils ne changent pas l’issue du scrutin, les 11 grands électeurs décrochés dans le dernier « swing state » en jeu apportent une nouvelle preuve de la victoire incontestable de Donald Trump face à Kamala Harris. Il est aussi désormais quasiment assuré de remporter le vote populaire contre la démocrate. Il sera alors le premier président républicain depuis 20 ans à réussir cet exploit, donnant tort aux sondeurs qui prédisaient le contraire. Et il pourra s’appuyer sur le Sénat, que les républicains ont repris aux démocrates, et possiblement sur la Chambre des représentants, où son parti est en bonne voie pour conserver la majorité.

Humiliation pour Biden

Passer les clés de la Maison Blanche au républicain sera une immense humiliation pour le président sortant Joe Biden, accusé par son camp d’avoir, par orgueil, facilité ce retour fracassant. Après des semaines de campagne sans allant, ce dernier s’était retiré de la course en juillet, plombé par son âge, 81 ans, au profit de sa vice-présidente.

La ténor démocrate Nancy Pelosi a confié samedi au New York Times que « si le président était sorti (de la course) plus tôt, il y aurait peut-être eu d’autres candidats », ajoutant que le soutien immédiat de Joe Biden à Kamala Harris avait empêché la tenue d’une primaire. L’ancienne présidente de la Chambre américaine des représentants a toutefois loué « l’engouement » suscité par Kamala Harris lors de sa campagne.

La vice-présidente, qui a décrit son adversaire comme un « fasciste », n’a pas réussi à convaincre les Américains qu’elle comprenait leurs inquiétudes économiques et sécuritaires. Sèchement battue après une campagne acerbe, elle a assuré compter « aider » Donald Trump dans cette période. Joe Biden s’est aussi engagé à assurer un transfert du pouvoir à son pire ennemi politique dans le calme, espérant ainsi « faire baisser la température » dans un pays à cran.

RFI via CONGO PUB Online

289 Vues
10 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Incident diplomatique franco-israélien à Jérusalem, deux gendarmes français arrêtés

by Sam's Londele 7 novembre 2024
written by Sam's Londele

Incident diplomatique majeur entre la France et Israël ce jeudi 7 novembre. Dans une scène filmée par RFI, la police israélienne a arrêté deux gendarmes français qui accompagnaient la visite à Jérusalem du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Quelques heures après l’incident, les deux gendarmes ont été relâchés. La France a annoncé convoquer l’ambassadeur israélien à Paris.

L’incident s’est déroulé à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, et plus précisément dans l’Eléona, l’un des domaines français de Jérusalem, sur le Mont des Oliviers. Trois policiers israéliens armés entrent illégalement dans le domaine du site religieux chrétien, également appelé le Pater Noster. C’est l’un des quatre domaines nationaux de la France à Jérusalem. À l’entrée, flotte le drapeau tricolore.

La police israélienne, qui n’a pas le droit d’être là, insiste pour protéger la délégation française en visite sur les lieux. Deux gendarmes français demandent aux policiers israéliens de sortir.  

Arrive alors le chef de la diplomatie française, qui refuse d’abord d’entrer dans le lieu en question, car la police israélienne y avait pénétré sans autorisation et armée. Jean-Noël Barrot s’est exprimé dans la foulée au micro de Sami Boukhelifa pour RFI. Il a dénoncé une « situation inacceptable » :

Je ne vais pas entrer dans le domaine de l’Eléona aujourd’hui parce que les forces de sécurité israéliennes y sont entrées de manière armée [sic], sans obtenir auparavant l’autorisation de la France et sans accepter d’en sortir. Je veux le dire avec beaucoup de fermeté et beaucoup de gravité : cette situation est inacceptable. Et cette atteinte à l’intégrité d’un domaine placé sous la responsabilité de la France est de nature à fragiliser les liens que j’étais pourtant venu cultiver avec Israël dans un moment où nous avons tous besoin de faire progresser la région sur le chemin de la paix.

01:06

L’entrée de policiers israéliens dans le site français d’Eléona, à Jérusalem, est une «situation inacceptable», dénonce Jean-Noël BarrotSami Boukhelifa

Le ministre part. Dans la foulée, les policiers israéliens interpellent violemment les deux gendarmes. C’est donc un incident diplomatique majeur, qui rappelle les colères des présidents français Emmanuel Macron en 2020 et de Jacques Chirac en 1996, lorsque les deux présidents avaient haussé le ton devant des policiers israéliens. Cela s’est passé à l’époque dans un autre domaine géré par la France, l’église Sainte-Anne, dans la vieille ville de Jérusalem.

Pas de réaction pour le moment des autorités israéliennes, mais quelques heures après l’incident, les deux gendarmes français ont été relâchés. La diplomatie française a, elle, annoncé que « l’ambassadeur d’Israël en France sera convoqué au ministère [des Affaires étrangères] dans les prochains jours » pour protester contre cette entrée « armée » et « sans autorisation ». Le ministère a martelé les propos de Jean-Noël Barrot, affirmant que la présence de forces de la sécurité israélienne sur ce site de pèlerinage ainsi que la brève arrestation de deux gendarmes français n’étaient « pas acceptables ».

La police israélienne arrête 2 gendarmes français dans le domaine de l’Eleona, propriété française à Jérusalem-Est. Les gendarmes avaient demandé aux policiers de ne pas entrer dans ce lieu, avant la visite prévue du MAE ⁦@jnbarrot⁩ pic.twitter.com/597vz2Manv

— Sami Boukhelifa (@sambklf) November 7, 2024

RFI via CONGO PUB Online

236 Vues
7 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Kamala Harris et Donald Trump engagent le sprint électoral final sur fond d’escalade verbale

by Sam's Londele 2 novembre 2024
written by Sam's Londele

Alors que Kamala Harris et Donald Trump entament la dernière ligne droite pour convaincre les électeurs indécis, l’ancien président a été pointé du doigt vendredi par son adversaire démocrate dans la course pour la Maison Blanche, pour avoir tenu des propos violent envers une de ses plus grandes opposantes.

Kamala Harris et Donald Trump poursuivent au pas de charge leur intense duel pour la Maison Blanche, marqué vendredi 1er novembre par de fraîches accusations de violence verbale venant de l’ancien président. Alors que tous deux se disputent les électeurs encore indécis, dans une course parfaitement incertaine à en croire les sondages, le candidat républicain a allumé une nouvelle polémique en suggérant que l’une de ses plus féroces opposantes, Liz Cheney, soit placée face à des armes à feu braquées sur elle.

Sa rivale démocrate, qui s’est alliée avec cette ancienne parlementaire républicaine, s’est empressée d’estimer que cette violence verbale « disqualifiait » Donald Trump.

Alors que plus de 68 millions d’Américains ont déjà soumis leur bulletin de manière anticipée, une controverse chasse désormais l’autre dans une atmosphère de tension croissante, à l’approche du 5 novembre. La vice-présidente et l’ancien président sillonnent sans relâche les États-clés pour glaner de précieux électeurs.

Conquérir l’électorat arabo-américain

La démocrate recevra à Milwaukee, la plus grande ville du Wisconsin, le soutien de la célèbre rappeuse Cardi B, après avoir tout récemment obtenu celui de Beyoncé, Bruce Springsteen, Jennifer Lopez ou encore de la superstar du basket LeBron James. L’objectif : courtiser les électeurs arabo-américains dont une partie se détourne des démocrates en raison de l’appui de l’administration Biden-Harris à la guerre menée par Israël à Gaza et au Liban.

Donald Trump « comprend maintenant plus que jamais (…) notre valeur pour remporter des États cruciaux comme le Michigan, l’Arizona ou la Pennsylvanie », a estimé auprès de l’AFP Bishara Bahbah, président de l’association des Arabo-Américains pour Trump.

Malgré des dizaines de meetings, d’interventions dans des podcasts ou dans des émissions télévisées, rien, jusqu’ici, n’a fait bouger le curseur de manière significative dans une Amérique politiquement coupée en deux.

Propager de la désinformation

Quelques milliers d’électeurs en Pennsylvanie, dans le Michigan ou encore en Arizona, détiennent les clés d’une élection hors du commun marquée notamment par l’arrivée fracassante en juillet de la vice-présidente dans la campagne, après le retrait du président Joe Biden, et par deux tentatives d’assassinat contre Donald Trump.

L'ancien président américain et candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump (g) lors d'une interview avec Tucker Carlson, le 31 octobre 2024 à Glendale, en Arizona.
L’ancien président américain et candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump lors d’un entretien avec Tucker Carlson, le 31 octobre 2024 à Glendale, en Arizona. © Patrick T. Fallon, AFP

Le Wisconsin est un exemple parfait. L’État donnant sur le lac Michigan a basculé pour le républicain en 2016, puis pour Joe Biden en 2020, avec moins d’un point de pourcentage à chaque fois.

Alors que l’élection de 2024 pourrait s’avérer tout aussi serrée, avec un délai de plusieurs heures voire jours avant un résultat, l’entourage du républicain a déjà commencé à alimenter l’idée que des irrégularités étaient commises dans les opérations de vote. « Si nous parvenons à maintenir la tricherie au plus bas, nous remporterons une immense victoire », a encore lâché Donald Trump jeudi soir.

« Avec les armes braquées sur elle »

Lors de cette même discussion, il a accusé Liz Cheney, sa bête noire politique, d’être une « va-t-en-guerre radicale ». « Mettons-la fusil en main face à neuf canons d’armes lui tirant dessus. Voyons ce qu’elle en penserait. Vous savez, avec les armes braquées sur elle », a déclaré Donald Trump, en évoquant l’image d’un peloton d’exécution.

La plus célèbre opposante républicaine à Donald Trump, fille de l’ancien vice-président de George W. Bush, a répondu sur X : « Nous ne pouvons pas confier notre pays et notre liberté à un homme mesquin, vindicatif, cruel et instable qui compte être un tyran ».

Par ailleurs, les autorités de Géorgie, un État-clé du Sud, ont mis en garde vendredi contre une vidéo fallacieuse montrant un immigrant haïtien prétendant avoir pu voter plusieurs fois. Un clip viral de vingt secondes qui, selon des experts, émanerait d’une campagne de désinformation russe.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

279 Vues
2 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Sommet des BRICS : Poutine appelle à réformer les instances de l’ONU

by Ruben Yale 25 octobre 2024
written by Ruben Yale

Jeudi, le sommet du groupe des BRICS s’est conclu à Kazan après trois jours de discussions. Les débats ont porté sur le renforcement de la coopération financière, le règlement des conflits régionaux et l’élargissement du groupe.

Le président russe, Vladimir Poutine, a souligné le rôle des BRICS comme contrepoids à l’Occident et a appelé à des réformes significatives de l’ONU.

Il a déclaré qu’il est crucial d’adapter l’ONU aux réalités actuelles en augmentant la représentation des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine au sein du Conseil de sécurité et d’autres organes clés.

Il a également insisté sur la nécessité de réformer les institutions de développement de l’ONU et les structures financières mondiales.

Le bloc, qui comprenait à l’origine le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, s’est élargi pour inclure l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

La Turquie, l’Azerbaïdjan, et la Malaisie ont officiellement demandé à rejoindre le groupe, et plusieurs autres pays ont manifesté leur intérêt.

Africanews via CONGO PUB Online

209 Vues
25 octobre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Quelles réactions au Liban à l’annonce de la mort de Yahya Sinwar?

by Ruben Yale 18 octobre 2024
written by Ruben Yale

Le Liban est sans doute le pays le plus affecté par la guerre à Gaza, d’autant que le Hezbollah a ouvert le front libano-israélien en soutien au Hamas dès le lendemain des attaques du 7 octobre 2023. Ce soutien a coûté au Hezbollah la mort de son chef Hassan Nasrallah et au Liban une guerre qui a déjà fait plus de 2 300 morts, près de 11 000 blessés et d’énormes destructions dans des dizaines de villes et de villages. Quelles ont été les réactions au Liban à l’annonce de la mort de Yahya Sinwar ?

Les principaux concernés par la mort de Yahya Sinwar, comme le Hezbollah ou la Jamaa Islamiya, la branche libanaise des Frères musulmans, alliés du Hamas, n’ont pas encore réagi à l’annonce israélienne. C’est un peu normal tant que le mouvement islamiste palestinien n’a pas officiellement confirmé la mort de son chef.

Les milieux officiels et politiques libanais non plus n’ont pas réagi en attendant que l’image se précise. Les réseaux sociaux, en revanche, sont inondés de commentaires. Le hashtag #yahyasinouar a été partagé plus de cent-cinquante mille fois en qualques heures depuis l’annonce israélienne.

Un extrait d’une ancienne interview du chef du Hamas, dans laquelle il affirmait que le plus beau cadeau que pouvait lui faire les Israéliens était de l’assassiner pour qu’il parte « en martyr » revient en boucle.

Beaucoup d’internautes soulignent que Yahya Sinwar est mort en treillis militaire, le fusil à la main, en combattant l’armée israélienne et non pas « terré dans un tunnel », comme l’affirmait Israël.

La journaliste Amani Geha déclare que Yahya Sinwar « est mort en héros comme il a vécu », « lors d’un combat direct avec l’armée israélienne ».

Farah al-Hashim, également journaliste, pense que la mort du chef du Hamas « ne fera qu’amplifier la colère et la détermination des résistants à Gaza ou au Liban ». « Il sera remplacé par un autre qui suivra son chemin », assure-t-elle.

نتنياهو يقول ويعلن اننا دخلنا اليوم التالي في غزة بعد نهاية حماس وانا اقول اننا دخلنا الجحيم الحقيقي لان المعركة الاصعب ضد اسرائيل دخلناها الان يا مسكين يا نتنياهو على مصيبتك مسكين كل من يعتقد ان الصراع الفلسطيني العربي الإسرائيلين انتهى مع نهاية السنوار والسيد نصرالله
مسكين من…

— Farah ALHashim فرح الهاشم (@AlhashemFarah) October 17, 2024

Si beaucoup de commentaires sont élogieux et regrettent la disparition d’un ennemi coriace d’Israël, d’autres réactions se réjouissent de cette mort. Haitham al-Awali affirme que Yahya Sinwar a « subi le sort de tous ceux qui vendent leur barbe à l’Iran », en allusion aux liens étroits entre le Hamas et Téhéran.

Quel impact pourrait avoir la mort de Sinwar sur la guerre en cours au Liban ?

S’il devait y avoir des conséquences, elles ne seront certainement d’ordre opérationnel, car le Hamas n’apporte rien au Hezbollah sur le plan militaire.

Les conséquences pourraient être politiques si le successeur de Yahya Sinwar est choisi parmi les chefs du Hamas qui sont basés au Liban, comme Oussama Hamdane. Un tel scénario mettrait les autorités libanaises dans l’embarras et compliquerait une situation déjà difficile à gérer.

Si, après la mort de Yahya Sinwar, le Hamas fait d’importantes concessions et accepte les conditions israéliennes pour un cessez-le-feu, c’est le Hezbollah qui serait embarrassé auprès des Libanais en général, et de sa propre base populaire, en particulier. Car, en fin de compte, c’est au nom du soutien à Gaza que les Libanais endurent toutes ces souffrances, et que leur pays est en train d’être détruit.

RFI via CONGO PUB Online

255 Vues
18 octobre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
239 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...
Administration publique : Jean-Pierre Lihau remet le Cadre organique du...
250 ans des États-Unis: Donald Trump au Mont Rushmore pour...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : Carbone Beni appelle...

Clôture de la DRC Mining...

RDC : le TP Mazembe...

RDC : la CENCO réaffirme...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here