samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Shutdown aux Etats-Unis: 80% des employés gérant les stocks d’armes nucléaires américaines risquent le renvoi

by admin9775 18 octobre 2025
written by admin9775

Aux États-Unis, le shutdown, la paralysie budgétaire, est entrée dans sa troisième semaine. La majorité républicaine et l’opposition démocrate se rejettent mutuellement la responsabilité de la situation. Vendredi 17 octobre, on a appris que près de 80% des employés chargés de gérer les stocks d’armes nucléaires pourraient être mis au chômage technique.

« Nous allons devoir nous passer des services de dizaines de milliers […] de travailleurs essentiels à notre sécurité nationale ». Cette déclaration du ministre américain de l’Énergie, Chris Wright, soulève de nombreuses inquiétudes. En effet, la NNSA, l’agence qui supervise l’arsenal nucléaire américain, tire la sonnette d’alarme : sans budget voté, elle devra placer en congé forcé la quasi-totalité de ses effectifs dès ce week-end, informe notre correspondante à Washington, Sonia Ghezali.

« Nous avons été informés hier soir que l’Administration pour la sécurité nucléaire nationale, qui gère notre stock d’armement nucléaire, est sur le point d’épuiser les fonds de secours qu’elle utilisait. Elle va devoir renvoyer 80% de ses employés », a affirmé l’élu républicain qui préside la commission parlementaire des forces armées, Mike Rogers, au cours d’une conférence de presse.

Les républicains pointent les démocrates du doigt

« Ce ne sont pas des employés que vous voulez voir rentrer chez eux. Ils s’occupent d’un atout stratégique très important pour nous. Il faut qu’ils soient au travail et qu’ils soient payés », a-t-il insisté, évoquant un risque direct pour la sécurité du pays. Les services de Mike Rogers ont plus tard précisé que les employés seraient mis au chômage technique sans solde, et non renvoyés définitivement.

Le républicain accuse les démocrates du Sénat de bloquer un plan de financement temporaire qui aurait permis d’éviter la crise du shutdown. Les syndicats du nucléaire dénoncent une décision dangereuse, quand les militants pour le désarmement y voient, eux, le symbole d’un système à bout de souffle.

Depuis le 1ᵉʳ octobre, date du début du blocage du gouvernement fédéral, plus de 4 000 employés ont dû être renvoyés, faute de financement, des centaines de milliers de fonctionnaires américains sont eux en congé d’office. La paralysie budgétaire de l’Etat fédéral a débuté le 1er octobre et va se poursuivre la semaine prochaine, après qu’un dixième vote du Sénat jeudi n’a pas approuvé le texte budgétaire présenté par la majorité républicaine.  Selon les estimations du cercle de réflexion Bipartisan Policy Center, plus de 700 000 fonctionnaires fédéraux sont déjà au chômage technique sans rémunération. Près de 700 000 autres continuent eux de travailler sans être payés non plus jusqu’à la fin du blocage.

RFI

196 Vues
18 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Donald Trump annonce qu’il reverra Vladimir Poutine à Budapest

by admin9775 17 octobre 2025
written by admin9775

Donald Trump a annoncé jeudi 16 octobre qu’il rencontrerait Vladimir Poutine à Budapest, la capitale de la Hongrie, sans donner de date précise, après un échange téléphonique avec son homologue russe au cours duquel il assure que « de grands progrès ont été faits ». La Maison Blanche et le Kremlin ont fait état d’un entretien « positif et fructueux ». Un entretien qui intervient la veille de la visite à Washington du président ukrainien Volodymyr Zelensky. 

Donald Trump parle d’une conversation « très productive » avec Vladimir Poutine, au cours de laquelle il a été question du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Le président Poutine, écrit Donald Trump, « m’a félicité pour cette grande avancée en faveur de la paix ». « Et je crois, poursuit le président américain, que ce succès nous aidera à trouver une issue à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. »

« Je viens de terminer ma conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, et elle a été très productive. Le président Poutine m’a félicité, ainsi que les États-Unis, pour ce grand accomplissement de la paix au Moyen-Orient, quelque chose dont, a-t-il dit, on rêvait depuis des siècles. Je crois en fait que le succès au Moyen-Orient nous aidera dans nos négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie et l’Ukraine », a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Donald Trump précise qu’il a beaucoup été question des relations commerciales entre Moscou et Washington, et de la tournure que ces relations pourraient prendre si le conflit ukrainien prenait fin. Les deux dirigeants ont convenu d’un rendez-vous à Budapest, en Hongrie. Le rendez-vous devrait intervenir « dans les deux prochaines semaines », a dit Donald Trump pendant un échange avec la presse jeudi.

Ce sera leur deuxième tête-à-tête au sujet de la guerre en Ukraine après le sommet du mois d’août en Alaska, qui n’avait rien donné de concret. Côté américain, du chef de la diplomatie Marco Rubio, Donald Trump indique qu’il abordera l’ensemble de ces thématiques avec Volodymyr Zelensky, le président ukrainien attendu à la Maison-Blanche ce vendredi. Je crois, conclut Donald Trump, que nous avons « réalisé de grands progrès au cours de cette conversation téléphonique ».

« À l’issue de l’appel, nous avons convenu qu’il y aurait une réunion de nos conseillers de haut niveau la semaine prochaine. Les premières réunions des États-Unis seront dirigées par le secrétaire d’État Marco Rubio, accompagné de diverses autres personnes qui seront désignées. Un lieu de rendez-vous est à déterminer. Le président Poutine et moi nous rencontrerons ensuite dans un lieu convenu, Budapest, en Hongrie, pour voir si nous pouvons mettre un terme à cette guerre « sans gloire« , entre la Russie et l’Ukraine. Le président Zelensky et moi-même nous rencontrerons demain, dans le Bureau ovale, où nous discuterons de ma conversation avec le président Poutine, et bien plus encore. Je pense que de grands progrès ont été réalisés grâce à la conversation téléphonique d’aujourd’hui », a-t-il écrit sur Truth Social.

Le Kremlin dit travailler à l’organisation d’un sommet

Le Kremlin a affirmé jeudi soir travailler à l’organisation de cette nouvelle rencontre, après un échange téléphonique de « presque deux heures trente » à l’initiative de Moscou entre les deux hommes. La présidence russe a qualifié cet échange d’« extrêmement franc et empreint de confiance ».

« Il est convenu que les représentants des deux pays s’occuperont sans tarder de la préparation d’un sommet, qui pourrait être organisé, par exemple, à Budapest », a indiqué le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, devant la presse après cette conversation au téléphone.

La question de la livraison à l’Ukraine de missiles Tomahawk 

Les discussions autour de la possible fourniture par les États-Unis à l’Ukraine de missiles de longue portée Tomahawk ont « contraint » le président russe Vladimir Poutine à appeler son homologue américain Donald Trump, a estimé jeudi soir le ministre ukrainien des Affaires étrangères. « L’échange d’aujourd’hui (jeudi) entre le président américain Donald Trump et Poutine démontre que le seul fait de discuter des missiles Tomahawk a déjà contraint Poutine à reprendre le dialogue avec l’Amérique », a écrit Andriï Sybiga sur X.

De son côté, Donald Trump a déclaré ce jeudi soir que les États-Unis ne pouvaient pas « appauvrir » leurs propres réserves de Tomahawk. « Nous ne pouvons pas appauvrir (les réserves de) notre propre pays », a dit le président américain en réponse à une question sur ces missiles de croisière, ajoutant : « Nous en avons besoin aussi, donc je ne sais pas ce que nous pouvons faire. » Cette déclaration intervient après l’entretien téléphonique de Donald Trump avec le président russe et à la veille de la visite à Washington du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui espérait obtenir des États-Unis la livraison de missiles Tomahawk. 

Vladimir Poutine a déclaré à Donald Trump durant leur entretien téléphonique que fournir à l’Ukraine des missiles de croisière Tomahawk nuirait au processus de paix et fragiliserait les relations russo-américaines, a fait savoir Youri Ouchakov, conseiller du président russe, devant les journalistes.

RFI

199 Vues
17 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

France: l’ancien président Nicolas Sarkozy sera incarcéré le 21 octobre 2025 à la prison de la Santé

by admin9775 13 octobre 2025
written by admin9775

L’ancien président s’est rendu dans la journée de lundi au parquet national financier (PNF) pour connaître les modalités de son incarcération. Le parquet national financier a dit ne pouvoir ni confirmer, ni infirmer cette information, précise l’agence Reuters.

Président de la République de 2007 à 2012, Nicolas Sarkozy a fait appel de sa condamnation prononcée le 25 septembre. Mais sa peine étant assortie d’une exécution provisoire, elle n’est pas suspendue dans l’attente d’un nouveau procès.

Lors de ce même procès, des proches de l’ancien chef de l’État ont été jugés coupables d’avoir servi d’intermédiaires pour lui permettre de recevoir de l’argent du régime de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne victorieuse à la présidentielle de 2007.

Nicolas Sarkozy a cependant été lui-même relaxé des accusations de recel de détournement de fonds publics, de corruption passive et d’infractions au code électoral. Il a toujours plaidé la thèse du « complot » dans cette affaire pour laquelle il a été mis en examen en mars 2018.

242 Vues
13 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Crise à Madagascar: le président Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français

by admin9775 13 octobre 2025
written by admin9775

Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français le 12 octobre 2025, est en mesure de confirmer RFI. Un accord avec le président Emmanuel Macron aurait permis cette exfiltration. Les autorités françaises indiquent qu’elles n’interviennent en aucune manière dans la crise malgache. Ce pays est secoué depuis le 25 septembre par des manifestations réprimées contre les coupures d’eau et d’électricité qui se sont muées en contestation contre le pouvoir et des appels à la démission du chef de l’État, notamment. Plus d’informations à suivre.

Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré dimanche par un avion militaire français. Il ne serait plus sur le territoire national et sa destination finale reste incertaine. 

Un accord de président à président aurait permis cette exfiltration. Le président français Emmanuel Macron, indiquent des sources proches du dossier, aurait autorisé ce départ. La cinématique serait la suivante : dans la journée d’hier, un hélicoptère aurait conduit le président malgache sur l’Ile Sainte-Marie, sur la côte est de Madagascar, et, de là, il aurait embarqué à bord d’un avion militaire français pour La Réunion, avant de partir vers une autre destination avec sa famille. Une certitude : selon les sources de RFI, il n’est plus à La Réunion. Destination probable : Dubai.

Paris rappelle fermement qu’en aucun cas la France n’interviendra militairement

Un départ autorisé pour permettre une transition pacifique, mais Paris rappelle fermement qu’en aucun cas la France n’interviendra militairement à Madagascar. Les forces militaires françaises du sud de l’Océan indien, basées à La Réunion, n’iront pas plus loin, il n’y aura pas d’intervention sur la Grande Ile, martèlent-ils.

Dimanche soir, pourtant, des proches du président Rajoelina affirmaient encore lors d’une communication vidéo avec des diplomates que le chef de l’État était toujours à Antananarivo, précisant même qu’il s’était retranché dans un bunker, rappelle notre correspondante à Madagascar, Sarah Tétaud.

À la Présidence, les canaux habituels de communication ont été coupés, du moins lorsqu’il s’agit d’obtenir des confirmations sur la localisation du président. « Le président de la République Andry Rajoelina fera un discours au peuple malgache aujourd’hui à 19h » (16h TU), avait assuré plus tôt ce 13 octobre 2025 la Présidence de la République de Madagascar sur sa page Facebook.

Crise à Madagascar: changement à la tête de la gendarmerie

Ce lundi matin, le général Nonos Mbina Mamelison a été adoubé par les ministres de la Défense, de la Gendarmerie nationale et par le nouveau chef d’état-major des armées, au poste de nouveau commandant de la gendarmerie nationale. Dimanche, alors qu’il était à la tête de son unité, le FIGN, le général avait annoncé que ses hommes et lui étaient entrés en mutinerie et avaient rallié le mouvement de protestation. Il s’était alors auto-proclamé nouveau commandant de la gendarmerie nationale. La passation avec son prédécesseur s’est donc effectuée ce matin. La gendarmerie qui, jusqu’à ce week-end, réprimait la contestation à Madagascar.

RFI

234 Vues
13 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Afghanistan-Pakistan: nouvelle spirale de violence entre les deux voisins

by admin9775 12 octobre 2025
written by admin9775

Le porte-parole du gouvernement taliban a assuré dimanche 12 octobre que ses forces avaient tué « 58 soldats pakistanais » lors d’une opération de représailles menée dans la nuit contre le Pakistan, à la frontière commune avec l’Afghanistan. De son côté, Islamabad ne compte pas en rester là et promet des représailles, confirmant un nouvel épisode de tension entre les deux voisins.

Le Pakistan a promis ce 12 octobre « une réponse musclée » à l’opération de représailles menée par l’Afghanistan contre ses forces dans la nuit à leur frontière commune et qui aurait tué, selon Kaboul, « 58 soldats pakistanais ».

Le 11 octobre au soir, le ministère taliban de la Défense avait indiqué avoir mené « avec succès » une opération armée « de représailles » contre les forces de sécurité pakistanaises « en réponse à des violations répétées et frappes aériennes sur le territoire afghan par l’armée pakistanaise ».

« 58 soldats pakistanais ont été tués lors de cette opération et neuf talibans ont perdu la vie », a assuré ce dimanche 12 octobre, lors d’une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid. Un chiffre qu’Islamabad n’a pas confirmé. « Il n’y aura aucun compromis sur la défense du Pakistan, et chaque provocation sera suivie d’une réponse musclée et efficace », a averti le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif dans un communiqué, accusant Kaboul d’abriter des « éléments terroristes ».

« L’Afghanistan joue avec le feu et le sang », a martelé le ministre de l’Intérieur pakistanais Mohsin Naqvi, assurant que son voisin recevra « comme l’Inde, une réponse écrasante afin qu’il n’ose plus jeter ne serait-ce qu’un regard hostile sur le Pakistan ». Une référence à la pire confrontation depuis des décennies avec son voisin indien, survenue en mai dernier, qui avait vu des échanges de tirs de missiles, envois de drones et barrages d’artillerie.

Nouveau cycle d’attaques et de représailles

Pour sa part, Zabihullah Mujahid a indiqué que « le Pakistan a attaqué ce dimanche matin, et nous sommes prêts à riposter fermement ». Un journaliste de l’AFP présent dans la province afghane de Khost ce 12 octobre a confirmé des tirs nourris depuis le Pakistan à la frontière. Les deux pays assurent avoir capturé des postes de sécurité ennemis.

Islamabad, qui n’a pas confirmé être à l’origine de bombardements sur la capitale afghane et dans le sud-est du pays le 9 octobre dernier, avait dit deux jours plus tard être attaqué à sa frontière. Il assurait avoir répliqué à des affrontements armés menés depuis les provinces afghanes de Kunar, Nangarhar, Paktia, Khost et Helmand, tout le long de la ligne Durand, qui divise les deux pays.

Alors que l’Iran et l’Arabie saoudite appelaient les deux pays à une « désescalade », Kaboul avait finalement annoncé à l’AFP la fin de son opération dans la nuit du 11 au 12 octobre. Au petit matin, deux points de passage clés entre le Pakistan et l’Afghanistan, Torkham et Spin Boldak, où transitent notamment des milliers d’Afghans expulsés ces derniers mois par Islamabad, étaient fermés, ont indiqué à l’AFP des hauts responsables afghans et pakistanais.

Des relations de plus en plus tendues

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Les relations entre les deux pays sont en dents de scie depuis le retour au pouvoir des talibans afghans à l’été 2021, Islamabad, accusant son voisin « d’abriter » des talibans pakistanais (TTP). Ce mouvement, formé au combat en Afghanistan et qui se revendique de la même idéologie que les talibans afghans, est accusé par Islamabad d’avoir tué des centaines de ses soldats depuis 2021.

Ce 11 octobre, le TTP a revendiqué des attaques meurtrières dans le nord-ouest du Pakistan qui ont causé la mort de 23 personnes dont trois civils. Elles ont eu lieu la veille, non loin de la frontière avec l’Afghanistan, dans la province du Khyber Pakhtunkhwa.

Pour Islamabad, ce sont les talibans afghans, de retour au pouvoir à Kaboul depuis l’été 2021, qui favorisent cette résurgence du TTP. Un rapport du Conseil de sécurité des Nations unies publié plus tôt cette année estimait que le TTP « a sans doute été le groupe extrémiste étranger en Afghanistan qui a le plus profité » du retour des talibans afghans, « qui ont accueilli et activement soutenu » le mouvement.

Mais Kaboul dément fermement et renvoie l’accusation à Islamabad, assurant que le Pakistan soutient des groupes « terroristes », notamment la branche régionale du groupe État islamique (EI). Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Muhammad Asif, a de son côté déclaré au Parlement que les multiples tentatives pour convaincre les talibans afghans de cesser de soutenir le TTP avaient échoué. L’année 2024 a été la plus meurtrière pour le Pakistan en près d’une décennie, avec plus de 1 600 morts dans ces violences, principalement des soldats.

À écouter aussi

231 Vues
12 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Équateur: le président Noboa indemne après une attaque visant le cortège présidentiel

by admin9775 8 octobre 2025
written by admin9775

Le président de l’Équateur, Daniel Noboa, est sorti indemne d’une attaque visant le véhicule dans lequel il voyageait dans le sud du pays. Une attaque qui intervient dans un contexte de manifestations indigènes sous tension, a annoncé ce 7 octobre son gouvernement.

À Cañar au sud de l’Équateur, « 500 personnes sont apparues et ont commencé à jeter des pierres sur le cortège présidentiel et, clairement, il y a aussi des traces de balles sur la voiture du président », a déclaré à la presse Inés Manzano, la ministre équatorienne de l’Environnement et de l’Énergie, assurant que le président en est sorti indemne.

Sur X, la présidence a évoqué une « attaque » et diffusé des vidéos montrant la scène depuis l’intérieur de l’un des véhicules du cortège présidentiel, lorsque plusieurs projectiles heurtent les vitres et que quelqu’un à l’intérieur crie « baissez la tête ». D’autres images prises à l’extérieur montrent un groupe de manifestants, certains en tenues traditionnelles, lançant des pierres et des bâtons contre le cortège.

Les autorités enquêtent pour déterminer si les impacts visibles sur le SUV blindé qui transportait le dirigeant proviennent de tirs par balles. Le cortège a été pris pour cible alors qu’il se dirigeait vers la localité andine de Cañar (sud). Le président conservateur a ensuite participé à un événement public dans la ville de Cuenca, où il a rejeté « ces agressions qui ne sont pas acceptables dans le nouvel Équateur ». « La loi s’applique à tous. Nous ne permettrons pas qu’une poignée de vandales nous empêchent de travailler pour vous », a-t-il déclaré devant l’assistance.

Inés Manzano a indiqué que le gouvernement avait déposé plainte pour « tentative de meurtre » et que cinq personnes avaient été arrêtées. Elles feront l’objet d’une enquête pour le délit de terrorisme, passible de jusqu’à 30 ans de prison.

Manifestations des autochtones

Depuis le 22 septembre, le gouvernement Noboa fait face à des manifestations accompagnées de blocages de routes dans plusieurs provinces, à l’appel de la plus grande organisation des peuples autochtones du pays (Conaie), en réaction à la suppression de la subvention sur le diesel dont le prix est passé de 1,80 à 2,80 dollars le gallon (3,8 litres).

Le bilan de cette mobilisation qui se prolonge est d’un manifestant indigène tué par balles, de 16 soldats retenus en otage puis libérés, d’environ 150 blessés parmi les civils, militaires et policiers, et d’une centaine d’arrestations. La hausse des prix des carburants avait déjà provoqué une forte mobilisation en 2019 et en 2022 sous les gouvernements des anciens présidents Lenin Moreno et Guillermo Lasso, qui avaient dû renoncer à la mesure.

Les peuples autochtones représentent près de 8% des 17 millions d’habitants de l’Équateur, selon le dernier recensement. Les dirigeants autochtones affirment que, d’après certaines études, ils représentent 25% de la population.

Le président Noboa, réélu en 2025, tente de réduire les subventions au diesel pour économiser environ 1 milliard de dollars de dépenses publiques et financer sa lutte contre le crime organisé. En 2024, les militaires ont, sur ses ordres, pris le contrôle des prisons et se sont déployés dans les rues afin de répondre à la flambée de violence que traverse le pays.

Du fait de sa situation géographique entre la Colombie et le Pérou, les plus grands pays producteurs mondiaux de cocaïne, et de ses ports stratégiques sur le Pacifique, l’Équateur est devenu ces dernières années le théâtre de violents affrontements liés au narcotrafic.

RFI

305 Vues
8 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a démissionné

by admin9775 6 octobre 2025
written by admin9775

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a remis sa démission au président Emmanuel Macron qui l’a acceptée, ce lundi 6 octobre. Nommé le 9 septembre, Sébastien Lecornu était sous le feu des critiques des opposants et de la droite après avoir dévoilé, dimanche 5 octobre, une partie de son gouvernement. Il devait prononcer ce mardi sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale.

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a démissionné, moins d’un jour après le dévoilement de son cabinet.

Le palais de l’Elysée en a fait l’annonce après que Lecornu a rencontré le président Emmanuel Macron pour une heure lundi matin.

Cette décision de choc intervient seulement 26 jours, Lecornu a été nommé Premier ministre à la suite de l’effondrement du précédent gouvernement de François Bayrou.

La veille, dimanche 5 octobre, Sébastien Lecornu avait présenté un gouvernement dans la continuité du précédent avec peu de changements notables. Statu quo à tous les postes-clé, ou presque, provoquant la colère des oppositions.

261 Vues
6 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Gaza: «Comité de la paix», reconstruction, Hamas… ce qu’il faut retenir du plan de paix de Trump

by admin9775 3 octobre 2025
written by admin9775

Le président américain a dévoilé, lundi 29 septembre, un plan de paix en 20 points afin de mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza. Si le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, en a soutenu le principe lors d’une conférence de presse aux côtés de Donald Trump, il reste au Hamas de l’accepter. En voici les principaux points.

Fin de la guerre et libération des otages

« Si les deux parties acceptent ce plan, la guerre s’achèvera immédiatement », dit le texte qui prévoit dans ce cas qu’Israël suspende ses opérations militaires dans la bande de Gaza. Ensuite, « dans les 72 heures suivant l’acceptation publique de cet accord par Israël, tous les otages, vivants ou décédés, seront rendus. »

Sur les 251 personnes enlevées durant l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, 47 sont toujours retenues à Gaza, dont 25 considérées comme mortes par l’armée israélienne. En contrepartie, « Israël libérera 250 prisonniers condamnés à perpétuité ainsi que 1 700 Gazaouis détenus après le 7 octobre 2023 », y compris « toutes les femmes et tous les enfants détenus dans ce contexte ».

Le plan prévoit également qu’Israël se retire de Gaza « par étapes ».

• Un « Comité de la paix » présidé par Donald Trump

La bande de Gaza doit être gouvernée de façon transitoire « par un comité palestinien technocratique et apolitique, chargé d’assurer la gestion quotidienne des services publics et des municipalités pour la population de Gaza », selon le plan.

Il sera placé « sous la supervision et le contrôle d’un nouvel organe international de transition, le « Comité de la paix », qui sera dirigé et présidé par le président Donald Trump ». L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair en fera également partie.

• Investir à Gaza

Le plan de Donald Trump, qui avait évoqué l’idée de transformer Gaza en « Riviera du Moyen-Orient », vise à « reconstruire et à dynamiser Gaza ». Un groupe d’experts qui ont contribué à la naissance de « certaines des villes modernes florissantes du Moyen-Orient » sera mis en place à cette fin. Le plan prévoit aussi une « zone économique spéciale », avec des tarifs douaniers et des taux d’accès préférentiels.

« Personne ne sera forcé à quitter Gaza », dit le texte, alors que Donald Trump avait évoqué il y a quelques mois l’idée de vider le territoire de ses habitants. « Nous encouragerons les gens à rester et leur offrirons l’occasion de construire un Gaza meilleur. » La quasi-totalité des deux millions d’habitants de Gaza ont été déplacés par la guerre.

• Le Hamas exclu de la gouvernance

Le Hamas, qui a pris le contrôle du territoire en 2007, sera exclu de la gouvernance de Gaza. Ses membres qui rendront les armes et accepteront une « coexistence pacifique » avec Israël seront « amnistiés ». « Le Hamas et les autres factions s’engagent à ne jouer aucun rôle dans la gouvernance de Gaza, directement, indirectement ou sous quelle que forme que ce soit. Toutes les infrastructures militaires, terroristes et offensives, y compris les tunnels et les installations de production d’armes, seront détruites et ne seront pas reconstruites. »

Ceux qui voudraient partir de Gaza bénéficieront d’un droit de passage « protégé vers les pays de destination », selon le projet.

Pour le spécialiste du Moyen-Orient, David Rigoulet-Roze de l’institut français d’analyse stratégique, c’est un plan solide, mais qui aurait des difficultés d’application.

Sur le fond, le plan est sérieux parce qu’il y a une pression américaine et que Donald Trump veut que la guerre s’arrête. Après, il y aura des difficultés d’application.

Selon l’expert David Rigoulet-Roze «c’est un plan sérieux mais difficile à appliquer»Achim Lippold

• Force de stabilisation

Le plan prévoit encore le déploiement immédiat d’une « force internationale de stabilisation » nommée ISF dans la bande de Gaza, avec le soutien des États arabes.

Cette force formera la police palestinienne à Gaza et œuvrera à assurer la sécurité avec Israël et l’Égypte voisine. L’Indonésie a déjà fait part de sa volonté de fournir des troupes. « Il est vital d’empêcher l’entrée de munitions dans Gaza et de faciliter le déploiement rapide et sécurisé des biens pour reconstruire et revitaliser Gaza. Un mécanisme de désescalade sera convenu entre les parties », précise le plan.

• La création de l’État palestinien pas exclue

Dans son plan, le président américain entrevoit un rôle pour l’Autorité palestinienne qui pourra, à terme, « reprendre le contrôle de Gaza de manière sûre et efficace ». Il n’exclut pas, en outre, la création d’un État palestinien, malgré l’opposition ferme de Benyamin Netanyahu, dans le sillage des reconnaissances récentes d’un État de Palestine par la France, le Royaume-Uni et d’autres pays.

« Les conditions pourraient enfin être réunies pour ouvrir une voie crédible vers l’autodétermination et la création d’un État palestinien, que nous reconnaissons comme l’aspiration du peuple palestinien », dit le texte. Lors de la conférence de presse, Benyamin Netanyahu a cependant déclaré qu’il ne voyait « aucun rôle » pour l’Autorité palestinienne sans qu’elle « subisse une transformation radicale et authentique ».

RFI

239 Vues
3 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis: au moins quatre morts dans l’attaque d’une église mormone dans le Michigan

by admin9775 29 septembre 2025
written by admin9775

Au moins quatre personnes ont été tuées dimanche 28 septembre par un homme qui a ouvert le feu en plein office dans une église mormone du Michigan, dans le nord des États-Unis, selon un nouveau bilan annoncé par la police. Un premier bilan de deux morts avait été annoncé, alors que l’église a été incendiée par le suspect qui a lui-même été abattu.

« Deux autres corps » ont été retrouvés dans les décombres de l’église incendiée par le suspect, a déclaré lors d’une conférence de presse le chef de la police de la ville de Grand Blanc. « Cela porte donc le nombre total de victimes à quatre », a-t-il ajouté. Le suspect, Thomas Jacob Sanford, 40 ans, a été abattu par les forces de l’ordre 8 minutes après le début de l’attaque durant laquelle l’église, située dans la localité de Grand Blanc Township, dans l’État du Michigan, au nord des États-Unis, a également été incendiée, a précisé la police, sans évoquer de mobile possible.

« Cela semble être une nouvelle attaque ciblée contre les chrétiens aux États-Unis », a lancé le président américain sur son réseau Truth Social. « Cette épidémie de violence dans notre pays doit cesser immédiatement », a-t-il ajouté, moins de trois semaines après l’assassinat de l’influenceur conservateur Charlie Kirk.

D’après le chef de la police de Grand Blanc, William Renye, huit personnes ont par ailleurs été blessées et hospitalisées. Sept étaient dans un état stable et une dans un état critique en fin d’après-midi. « Nous pensons trouver d’autres victimes une fois que nous aurons sécurisé les lieux », avait dit le représentant des forces de l’ordre à la mi-journée.

À 10h25 heure locale, le tireur présumé, originaire de la localité voisine de Burton, a percuté les portes de l’édifice au volant d’un véhicule, alors que « des centaines de personnes » étaient à l’intérieur, a raconté William Renye. Thomas Jacob Sanford a ensuite ouvert le feu « avec un fusil d’assaut », avant d’être neutralisé par deux membres des forces de l’ordre, a-t-il poursuivi. Un important incendie a par la suite dû être éteint, « allumé délibérément par le suspect », a estimé la police.

« Le FBI s’est immédiatement rendu sur place et dirigera l’enquête fédérale, tout en apportant son soutien total aux autorités locales et régionales », a déclaré Donald Trump.

Regain de violence politique dans le pays

« Prions pour les victimes et les premiers intervenants », a réagi le vice-président JD Vance sur X. « Une telle violence dans un lieu de culte est bouleversante et effrayante. Je vous invite à vous joindre à moi pour prier pour les victimes de cette terrible tragédie », a commenté la ministre de la Justice, Pam Bondi, sur le même réseau.

Les États-Unis connaissent un net regain de la violence politique ces dernières années, y compris l’assassinat de Charlie Kirk le 10 septembre, qui a encore fait flamber les tensions. Sans en connaître immédiatement le mobile, la droite trumpiste a rapidement accusé la gauche américaine d’être responsable du climat de violence et parlé de « terrorisme intérieur » de gauche.

Figure de la droite ultraconservatrice, Charlie Kirk s’appuyait sur ses millions d’abonnés sur les réseaux sociaux et ses interventions dans les universités pour défendre Donald Trump auprès de la jeunesse et diffuser ses idées nationalistes, chrétiennes et traditionalistes sur la famille. Tyler Robinson, inculpé pour son assassinat, est présenté par une large partie de la droite comme un tueur « d’extrême gauche ». Le suspect avait dénoncé auprès de ses proches la « haine » véhiculée, selon lui, par Charlie Kirk et utilisé des munitions gravées d’inscriptions à tonalité antifasciste.

L’attaque contre l’église mormone survient un mois après celle perpétrée fin août contre une église attenante à une école catholique de Minneapolis, dans le Minnesota (nord). Deux enfants avaient été tués et une vingtaine de personnes avaient été blessées. Elle intervient aussi alors que le président Trump multiplie les manœuvres pour déployer la Garde nationale à Chicago, capitale du Michigan, et dans d’autres villes des États-Unis, souvent gouvernées par l’opposition démocrate. Il venait d’ordonner un déploiement de l’armée à Portland, dans l’Oregon, « autorisant l’usage de la force si nécessaire ». Portland était le théâtre depuis plusieurs mois de manifestations contre la police de l’immigration.

RFI

285 Vues
29 septembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis: le démocrate Eric Adams abandonne la course à sa réélection à la mairie de New York

by admin9775 29 septembre 2025
written by admin9775

Le maire sortant de New York, le démocrate Eric Adams, a annoncé dimanche qu’il abandonnait la course à sa réélection à un peu plus d’un mois d’un scrutin surveillé de près par le président Donald Trump.

« Malgré tout ce que nous avons réussi, je ne peux pas continuer ma campagne pour ma réélection », a dit Eric Adams, qui se présentait en indépendant, mais dont les chances étaient très faibles, après notamment des accusations de corruption, dans une vidéo postée sur X. « J’ai été accusé à tort parce que je me suis battu pour cette ville […] les spéculations médiatiques constantes sur mon avenir et la décision du conseil de financement de la campagne de retenir des millions de dollars ont sapé ma capacité à lever les fonds nécessaires pour une campagne sérieuse », a-t-il ajouté.

Premier maire de New York inculpé dans l’exercice de son mandat, Eric Adams, figure politique atypique issue de l’aile droite du Parti démocrate, avait plaidé non coupable en septembre 2024 de corruption et financement illégal de campagne dans une affaire impliquant la Turquie. L’édile démocrate a assuré pendant des mois que ses démêlés judiciaires étaient dus à ses désaccords sur l’immigration avec le précédent président Joe Biden, et a opéré un rapprochement avec l’administration du président Donald Trump.

Critique envers le dauphin des démocrates Zohran Mamdani

En février, le ministère de la Justice a ordonné aux procureurs d’annuler son inculpation. En avril, Eric Adams avait annoncé briguer un second mandat sous l’étiquette d’indépendant pour contourner la primaire démocrate, remportée par Zohran Mamdani, 33 ans, face à Andrew Cuomo, 67 ans, ex-gouverneur de New York. Mais, depuis plusieurs semaines, les médias américains évoquaient des discussions entre l’élu et l’administration Trump pour que celui-ci se désiste au profit d’Andrew Cuomo, lui aussi candidat indépendant.

Le maire sortant a émis, dans sa vidéo, une critique voilée de Zohran Mamdani, assurant : « un changement majeur est bienvenu et nécessaire, mais méfiez-vous de ceux qui prétendent que la réponse est de détruire le système même que nous avons construit ensemble au fil des générations. Ce n’est pas du changement, c’est le chaos. » Il ajoute ensuite : « Je dois aussi sonner l’alarme : l’extrémisme grandit notre politique … nos enfants sont radicalisés pour qu’ils détestent notre ville et notre pays. » 

Ce jeune élu new-yorkais, né en Ouganda, fait campagne sur la lutte contre la vie chère, promettant un meilleur encadrement des loyers, des bus et des crèches gratuits. Il se présente comme « socialiste ». Zohran Mamdani est également opposé à Curtis Sliwa, candidat républicain, aux élections municipales du 4 novembre.

RFI

227 Vues
29 septembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
196 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...
Administration publique : Jean-Pierre Lihau remet le Cadre organique du...
250 ans des États-Unis: Donald Trump au Mont Rushmore pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Procès Tshiwewe : Constant Ndima...

La RDC saisit la Cour...

Julien Paluku accuse Joseph Kabila...

Les FARDC poursuivent leur contre-offensive...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here