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Société

À la UneSociété

6 chasseurs congolais toujours détenus en Angola, alerte le député Nsumbu

by Sam's Londele 1 septembre 2024
written by Sam's Londele

Un charretier en provenance de l’Angola s’apprête à traverser un pont pour se rendre au marché de Lufu dans le territoire de Songololo, province du Kongo central le 11/06/2016. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.

Dix jours après leur arrestation par les militaires angolais, six chasseurs congolais sont toujours en détention en Angola. Ces derniers ont été arrêtés en pleine chasse depuis le 19 août dernier au village Giongo, dans le secteur de Gombe-Sud, dans le territoire de Mbanza-Ngungu, à la frontière avec l’Angola.

L’élu de Mbanza-Ngungu, Pierre Nsumbu Mutukalavo, alerte et fustige le prolongement de la captivité de ces chasseurs congolais, en dépit des démarches entamées par le ministre provincial de l’intérieur, pour leur libération:

« Cinquante-trois chasseurs de Baza et Kiongo dans le secteur de Gombe Sud dans le territoire de Mbanza-Ngungu au Kongo-Central ont été surpris dans une partie de chasse dans une forêt proche de l’Angola par deux militaires angolais. Alors 47 d’entre eux ont été relaxés, six sont malheureusement encore gardés en terre angolaise, avec une trentaine de fusils calibre 12 et 44 cartouches ». 

Malgré les efforts entrepris par les autorités provinciales qui sont entrées en contact avec le consul angolais de Mbanza Matadi, rien n’est fait pour que nos frères retrouvent leur liberté et ce, la promesse de ce consul de les libérer hier ».

Il appelle les autorités nationales d’user de toutes les voies diplomatiques pour résoudre ce problème.

Les autorités doivent faire tout pour que « nos frères regagnent le pays qui a encore besoin d’eux ainsi que leurs familles », estime le député national Pierre Nsumbu.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Le ministre de l’Intérieur suspend le patron de la police de Kinshasa

by Sam's Londele 1 septembre 2024
written by Sam's Londele

Le ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, a suspendu ce samedi 31 aout de ses fonctions, à titre conservatoire, le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC), ville de Kinshasa, le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimbalimba Mbula.

Cette mesure est prise à la suite des actes pris par le concerné et qui ont impliqué la police dans le délogement des occupants de l’immeuble Kamoul Résidence et des diplomates français.

Dans la même décision, le ministre de l’Intérieur suspend également le commandant de la Légion nationale d’intervention, le commissaire divisionnaire adjoint Magnat Kabeya.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Goma : un an après le massacre, « les victimes attendent toujours des comptes »

by admin9775 31 août 2024
written by admin9775

Le 30 août 2023, une manifestation tourne au drame à Goma. Au moins 57 personnes sont tuées par les forces de sécurité congolaises. Si quatre militaires ont été reconnus coupables, Human Right Watch (HRW) demande aux autorités « d’enquêter sur le rôle joué par des responsables de haut rang », mais également « d’indemniser les familles de victimes ».

Les premières vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont rapidement donné la mesure de la répression sanglante qui s’est déroulée le 30 août 2023 à Goma, alors qu’une manifestation contre les casques bleus de la Monusco et la force est-africaine était organisée par le mouvement mystico-religieux, Foi naturelle judaïque et messianique vers les nations (FNJMN). Une marche interdite par les autorités en raison de l’état de siège dans la région. Sur la première vidéo, on voit d’abord des soldats de la Garde républicaine entassant des corps dans la benne d’un camion militaire. Une seconde vidéo montre des tirs nourris d’armes automatiques, dignes de scènes de guerre, dans un nuage de fumée, puis des militaires traînant leurs victimes au sol. Les vidéos laissent peu de doute sur la violence des exactions commises par l’armée et le nombre important de victimes. Le bilan officiel a fait état de 57 morts, mais le dernier rapport du groupe d’experts des Nations Unies indique qu’il pourrait être bien plus élevé. A ce jour, ce que l’on appelle désormais, « le massacre de Goma » est sans aucun doute de la répression la plus sanglante commise par les services de sécurité congolais sous la présidence de Félix Tshisekedi.

Raid meurtrier

Un an après les faits, Human Rights Watch (HRW) reconnaît que « les autorités congolaises ont poursuivi en justice avec succès plusieurs personnes ». En octobre 2023, un tribunal militaire a condamné quatre membres des forces armées, « mais les enquêtes ont été très limitées et aucune indemnisation n’a été versée aux victimes », estime Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale de l’ONG. « Il est essentiel d’établir la responsabilité du commandement et de punir de manière appropriée tous les responsables afin d’éviter la répétition de tels abus à l’avenir ». HRW s’est replongé dans la chronologie des événements du 30 août 2023. En commençant tout d’abord par l’irruption, entre 3h00 et 4h00 du matin, de militaires dans une station de radio proche du groupe mystico-religieux, Foi naturelle judaïque et messianique vers les nations (FNJMN) d’Ephraïm Bisimwa, qui est interpellé. L’arrivée d’autres membres du groupe devant la station de radio déclenche des tirs des militaires, qui tuent six personnes. Bisimwa a déclaré par la suite à Human Rights Watch : « Ils nous ont emmenés à la base [de la Garde républicaine], où ils nous ont ligotés, nous ont fait étendre sur le sol, puis nous ont aspergés d’eau et nous ont battus avec des bâtons ».

« Ils tiraient sur les blessés pour les achever »

Face aux violences des militaires, des membres de groupe de Bizimwa s’en prennent alors à un policier pour l’emmener au siège de leur mouvement. La police intervient et tue le fils d’Ephraïm Bisimwa. L’agent de police capturé est également tué. Vers 7h00, militaires et membres de la Garde républicaine arrivent au siège du mouvement, avec à sa tête le colonel Mike Mikombe, le commandant de la Garde républicaine de Goma. Human Rights Watch a pu vérifier l’authenticité d’une vidéo filmée sur place « qui montre le colonel Mikombe et le commandant Peter, chef d’une unité de forces spéciales de la Garde républicaine, s’adressant aux membres du groupe ». Selon plusieurs témoins, « Mike Mikombe a levé son pistolet en l’air et ordonné aux membres de la Garde républicaine d’ouvrir le feu (…). Les militaires ont tiré au fusil d’assaut sur les manifestants et sur des passants, tuant et blessant des dizaines de personnes, tandis que d’autres s’enfuyaient pour se mettre à l’abri ». Human Rights Watch a pu vérifier une vidéo filmée sur place, « montrant des nuages de poussière s’accumuler dans la ruelle alors que retentissent des tirs d’armes automatiques ». Plusieurs vidéos montrent de nombreux corps dans les rues. « Ils tiraient sur les blessés pour les achever » affirme un témoin. Les images de militaires traînant les corps dans les rues et les chargeant dans un camion, ont également pu être authentifiées par HRW.

Les familles de victimes attendent toujours d’être indemnisées

En octobre, le colonel Mikombe et cinq autres militaires ont été jugés par un tribunal militaire. Mike Mikombe a été condamné à mort, trois militaires ont été condamnés à 10 ans de prison, tandis que deux autres, dont l’adjoint du patron de la Garde républicaine, ont été acquittés. Mais selon Human Rights watch, « des enquêtes plus approfondies devraient être menées afin d’établir si des officiers situés au-dessus de Mikombe dans la hiérarchie militaire sont juridiquement responsables de ces crimes ». Un décompte complet des morts devrait être effectué par les autorités, ce qui n’a pas été fait. « Les victimes du massacre de Goma attendent toujours que des comptes soient rendus », s’indigne Lewis Mudge. Les familles de victimes attendent toujours d’être indemnisées. Enfin, l’ONG recommande aux autorités de revoir leurs dispositifs sécuritaires de contrôle des foules. « L’armée ne devrait pas être utilisée pour faire respecter la loi, fonction pour laquelle la police est mieux formée ».

Une armée hors contrôle?

Le triste épisode du massacre de Goma d’août 2023 rappelle que l’armée congolaise est toujours largement dysfonctionnelle. Félix Tshisekedi peine à restructurer efficacement la chaîne de commandement au sein des FARDC. Le raid meurtrier de Goma montre une armée congolaise « en roue libre ». Il ne faut pas oublier que, selon l’ONU, les forces de sécurité congolaise (armée, police) sont, le plus souvent, le premier facteur d’insécurité au Congo… devant les groupes armés. Plus de 50% des exactions et des violations des droits de l’homme sont le fait de militaires ou de policiers. Goma n’est pas le premier massacre où des membres de la Garde républicaine sont impliqués. La répression a toujours été féroce. Elle est le plus souvent le fait d’excès de zèle de quelques subalternes qui pensent ainsi « contenter leur patron ». On peut rappeler la répression sanglante contre la secte Bundu dia Kongo en 2008 et 2020, contre les adeptes du pasteur Mukungubila en 2023 ou encore plus récemment contre les militants de l’Unafec, à Lubumbashi, en mars 2023. Dans toutes ces affaires, les auteurs des exactions sont restés pour la plupart impunis. La tuerie de Goma jette également un regard cru sur la cacophonie endémique et les luttes intestines qui règnent au sein d’une armée disparate. On peut alors se poser la question de savoir qui contrôle vraiment l’armée congolaise ? Personne ne semble vraiment avoir la réponse. Certes, Joseph Kabila a perdu de son influence dans l’armée, mais Félix Tshisekedi n’en a visiblement pas encore complètement la maîtrise.

Christophe Rigaud –

Afrikarabia via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Des jeux d’argent, paris sportifs et autres doivent désormais payer les taxes sur l’autorisation d’exploitation et les gains des joueurs (Ministère des finances)

by Sam's Londele 30 août 2024
written by Sam's Londele

A travers un communiqué rendu public ce vendredi 30 aout 2024, le ministre des finances annonce que les jeux d’argent (Paris sportifs, casinos, loteries et autres) se doivent de payer les taxes sur l’autorisation d’exploitation et les gains des joueurs à la direction de la réglementation financière.

D’après ce communiqué, la taxe d’exploitation est annuelle, et la taxe sur les gains est mensuelle, à régler avant le 15 de chaque mois.

Selon ce document signé par le directeur de cabinet du ministre Doudou Fwamba, toute non-conformité entraînera des sanctions sévères.

Voici l’intégralité de ce communiqué

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ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa : La Police dotée de 50 bus anti-émeutes et 20 motos

by Ruben Yale 30 août 2024
written by Ruben Yale

Le vice-premier ministre chargé de l’Intérieur et sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo, a officiellement remis, ce jeudi 29 août 2024, au commissaire général de la Police Nationale Congolaise, un premier lot de 50 bus anti-émeutes sur 250 commandés et 20 motos.

Cette dotation du gouvernement a pour objectif de faciliter la mobilité des forces de l’ordre pendant les opérations de terrain.

Le patron de la Sécurité a inauguré ce charroi automobile et engins roulants. Il a exhorté les bénéficiaires à en faire bon usage.

Satisfait de ce geste le commissaire divisionnaire principal, le général Alongaboni, à son tour , a remis ces engins roulants au directeur de la logistique de la PNC avec une seule instruction, celle de l’utilisation en bon escient par le maintien, le secours et le rétablissement de l’ordre public.

Rappelons que le mardi dernier, 20 autres jeeps ont été également remises à la PNC.

Mechack Wabeno

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kasaï-Oriental : 3 présumés bandits dont 1 militaire déserteur arrêtés par la Police

by Ruben Yale 29 août 2024
written by Ruben Yale

Au total, trois présumés bandits armés dont un militaire déserteur ont été arrêtés par la Police dans les villages Bena Muembia et Bena Kapuya, dans le territoire de Katanda, au Kasaï-Oriental.

Ces bandits munis d’armes, munitions et certains objets de fétiches (statuette en bois et petit cercueil), ont été présentés, le mercredi 28 août 2024, au gouverneur Jean-Paul Mbuebua Kapo par le commissaire provincial de la Police nationale congolaise/Kasaï-Oriental, John Cabuine Wa Muhigo, à l’esplanade du Gouvernorat de province.

Il s’agit du caporal Muamba Eva, militaire déserteur, qui a quitté l’Ituri sans feuille de route pour venir former les jeunes à manier les armes, Kabangu Milambu Salomon, acolyte du caporal Muamba, arrêté dans le groupement de Bena Kapuya, et Kalombo Kapuya Moïse, féticheur arrêté à Bena Muembia.

À en croire le commissaire provincial de la Police, John Cabuine Wa Muhigo, ces présumés hors-la-loi ont été arrêtés à Katanda au cours de différentes opérations effectuées dans les groupements de Bena Nshimba, Bena Kapuya et Bena Muembia par la Police, l’armée et les services de renseignements. La même source annonce la poursuite des opérations pour en dénicher d’autres.

Pour sa part, le gouverneur Jean-Paul Mbuebua Kapo a félicité les services de sécurité pour le travail abattu, et a instruit que la justice soit « très sévère » dans ce genre de situations. Il a ordonné la poursuite des enquêtes afin de traquer d’autres malfrats.

Merveille Mpandanjila

Actu 30 via via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

L’ONG CIDDHOPE exige des sanctions contre le M23 pour violation de l’accord de cessez-le-feu

by Sam's Londele 29 août 2024
written by Sam's Londele

Dans un communiqué publié mardi 27 août, l’ONG Cercle international pour la défense des droits de l’homme, la paix et l’environnement (CIDDHOPE), demande des sanctions contre les rebelles du M23 pour violation de l’accord de cessez-le-feu signé par la RDC et le Rwanda il y a quelques jours.

Cette organisation de défense des droits de l’homme basée à Butembo au Nord-Kivu accuse le M23 d’avoir récemment mené des attaques contre les positions des FARDC dans plusieurs villages du territoire de Lubero, provoquant le déplacement d’au moins douze mille habitants. 

« Nous appelons le Gouvernement des États-Unis d’Amérique à sanctionner les rebelles du M23/RDF pour violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu signé entre le Gouvernement de la RDC et le Rwanda. En effet, en date du 25 août 2024, les rebelles du M23/RDF ont dirigé des attaques contre les positions des FARDC dans les villages de Kathwa, Kikuvo, et Kitwalira », a dénoncé Dellyco Mbambu Nyamwami, secrétaire exécutif du CIDDHOPE.

Subséquemment à ces attaques, selon lui, au moins douze mille habitants se sont déplacés. 

Le CIDDHOPE recommande au Gouvernement des États-Unis d’Amérique de sanctionner les rebelles du M23/RDF, qui continuent à endeuiller la population de la province du Nord-Kivu, en violation flagrante dudit accord. 

« Nous demandons également aux rebelles du M23/RDF de s’abstenir de toute provocation susceptible de porter atteinte au droit à la vie, en violation des instruments juridiques de protection des droits de l’homme tant nationaux qu’internationaux auxquels la RDC est partie prenante », a poursuivi la même source.

Le cessez-le-feu, en vigueur depuis le 4 août, résulte d’un accord entre le Rwanda et la RDC, signé le 30 juillet à Luanda, supervisé par le Mécanisme de vérification ad-hoc. Il fait cependant l’objet de violations répétées de la part des rebelles du M23 dans le NordKivu, accusent les autorités congolaises. 

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Farine avariée au Grand-Katanga : l’OCC appelé à enquêter sur les stocks encore sur le marché

by Ruben Yale 28 août 2024
written by Ruben Yale

Le secrétaire général au Commerce extérieur, Jules Muilu a recommandé, lundi 26 aout, à l’Office congolais de contrôle (OCC) d’enquêter sur les stocks de farine avariée, se trouvant encore sur le marché et entrepôts, au Grand-Katanga.

Il a édicté cette mesure au cours de la réunion stratégique, tenue avec les responsables des services des différents ministères, à Kinshasa :

« Nous avons profité de cette occasion pour demander à tous les services de mener des enquêtes sur les stocks que disposent les principaux distributeurs de la partie Sud de notre pays. Nous avons également demandé à l’OCC – structure de contrôle de qualité- de procéder au prélèvement des échantillons qui seront analysés dans un laboratoire attitré parce que le microbe dont il est question n’est pas être analysé dans n’importe quel laboratoire ».

Jules Muilu a également précisé que l’OCC devra travailler en collaboration avec des laboratoires spécialisés pour que les résultats qui y sortiront puissent apaiser la population.

Il a, en outré, assuré que l’aflatoxine n’a pas été trouvée dans les sacs de farine analysés.

La réunion de Kinshasa a voulu par ailleurs faire respecter la mesure, interdisant l’entrée en RDC de cette farine impropre à la consommation venue de la Zambie.

Cette rencontre a connu la participation de des experts des ministères de l’Agriculture, Pêche et Élevage, Economie nationale, Santé Publique et Commerce extérieur mais aussi les représentants  de l’OCC, de la Police nationale congolaise, de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) et de l’Association  des consommateurs des produits vivriers.

RadioOkapi via CONGO PUB Online

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Sud-Kivu : la population manifeste pour réclamer la réhabilitation de l’axe routier Bukavu – Walungu

by Sam's Londele 26 août 2024
written by Sam's Londele

Plusieurs barricades sont observées, ce lundi 26 août 2024, sur la Route nationale numéro 2, dans son tronçon compris entre Bukavu et Walungu, dans la province du Sud-Kivu. C’est principalement au niveau du centre de Mugogo à Walungu et au niveau de Lycée Wima, à Bukavu.

À la base, la population en colère réclame la réhabilitation et la modernisation de cette route, une promesse du chef de l’État, Félix Tshisekedi, faite en décembre 2023, lors de la campagne électorale.

« La société civile du territoire de Walungu soutient le projet de construction de la RN2 et exige le respect de la parole du chef de l’État », peut-on lire sur les banderoles.

Signalons que lors de sa tournée au Sud-Kivu, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, a annoncé la construction de la route reliant Bukavu, Walungu, Mwenga jusqu’à Mbuji-Mayi. 9 mois plus tard, les travaux évoluent à pas de tortue. Les travaux préliminaires de traçage des caniveaux sont à moins de 1 km.

Joseph Mwema

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Le Gouvernement annonce la reprise des emprises ferroviaires spoliées

by Sam's Londele 26 août 2024
written by Sam's Londele

Le Gouvernement annonce la reprise imminente des emprises ferroviaires spoliées à travers le territoire national. Ce sujet a été au cœur des discussions lors de la dixième réunion ordinaire du Conseil des ministres, tenue le vendredi 23 août. À cette occasion, Jean-Pierre Bemba, le vice-Premier ministre, ministre des Transports, a présenté un plan pour la reprise définitive de ces espaces.

Ce plan de récupération des emprises ferroviaires figure parmi les neuf dossiers examinés et adoptés par le Conseil des ministres. Selon le compte rendu de la réunion gouvernementale, la sécurisation du chemin de fer urbain de Kinshasa est une priorité. Une étude réalisée sur place par les experts de l’ONATRA a permis d’identifier les sections spoliées, lesquelles sont désormais prêtes à être récupérées.

D’après Patrick Muyaya, porte-parole du Gouvernement, la mise en œuvre de ce plan nécessitera la coordination des efforts à travers une commission ad hoc, au niveau du Gouvernement central ainsi que du Gouvernorat de la ville de Kinshasa.

Les emprises des aéroports de Kinshasa/Ndjili, Lubumbashi/Luano, Mbuji-Mayi/Bipemba, Kananga et Kolwezi sont également concernées par des cas de spoliation. Afin de garantir la sécurité de la navigation aérienne, toutes les constructions illégales érigées sur ces espaces seront démolies, permettant ainsi à la Régie des voies aériennes (RVA) de sécuriser ces zones sensibles.

Enfin, dans le cadre du projet de relance du trafic ferroviaire urbain à Kinshasa, le vice-Premier ministre, ministre des Transports a annoncé que l’ONATRA bénéficiera d’un financement japonais pour réhabiliter le tronçon allant de Limete à l’aéroport de Ndjili.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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