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À la Une

À la UneSociété

Julien Paluku s’est réjoui de fondamentaux posés dans le secteur de l’industrie

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

Le ministre de l’Industrie, Julien Paluku Kahongya et son collègue de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, ont co-animé un briefing presse autour de « Réformes engagées dans le secteur de l’Industrie : bilan et perspectives », mardi 31 octobre 2023, dans la salle de la presse de la RTNC1, un briefing presse axé sur les « Réformes engagées dans le secteur de l’Industrie : bilan et perspectives ».

Dès l’entame de son intervention, le ministre Julien Paluku a rappelé la volonté du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo lors de son premier discours sur l’État de la nation, à faire développer le secteur de l’industrie en République démocratique du Congo, (RDC). 

Pour y parvenir, Julien Paluku a indiqué que le gros du travail a été de subdiviser la RDC en six zones industrielles notamment celle de Kinshasa, l’ex-Katanga, l’espace Kasaï, l’espace Kivu, l’espace ex-Oriental et l’espace de l’Équateur.

Ainsi, une fois à la tête du Ministère de l’Industrie, Julien Paluku a souligné qu’il était de son devoir d’interroger l’histoire, et par la suite mettre en place une politique industrielle.

« On ne peut pas diriger un secteur sans qu’il y ait une politique qui constitue la boussole à suivre », a-t-il dit.

Julien Paluku a, dans la foulée, rappelé les fondamentaux de son ministère. 

Après la politique culturelle, des axes ont été définis notamment la gouvernance administrative du ministère, celui de comment faire de la RDC un pool important de développement économique et celui de comment attirer des investissements vers la RDC. Dans la suite du travail, un plan directeur d’industrialisation a été élaboré.

« C’est comme ça qu’on a élaboré en 2021 le plan directeur d’industrialisation qui est un instrument de mise en œuvre de la politique industrielle et qui a six composantes principales notamment les infrastructures routières pour assurer l’interconnexion des 26 provinces, les infrastructures énergétiques parce qu’on ne peut pas industrialiser le pays sans énergie, les chemins de fer ou on a recensé tous les segments de chemin de fer qu’il faut construire avec un coût de 9.1 milliards de dollars, les zones économiques spéciales pour voir comment rendre viables nos potentiels pour que les populations se retrouvent dans nos richesses », a souligné Julien Paluku.

Le ministre Julien Paluku a expliqué succintement le bien-fondé de chaque zone industrielle entre autres la zone pilote de Maluku avec l’inauguration par le président de la République de la première usine de fabrication de carreaux et des faïences, celle d’Akula qui a la mission de reprendre toute la production agro-industrielle de l’espace Équateur et en faire un des producteurs des pneus, celle de Kishishi au Katanga avec l’accueil des premières unités de transformation des minerais.

Sur le plan structurel, a-t-il ajouté  » nous nous sommes dits qu’on doit construire les fondamentaux du ministère de l’industrie. C’est ainsi qu’aujourd’hui à part le Fonds de promotion de l’industrie, nous avons le Bureau national d’études et de planification industrielle qui mène les enquêtes industrielles, l’agence de zones de spéciales, organe de régulation de toutes ces zones qui naissent en RDC, le Conseil congolais des batteries ».

Par Serge Mavungu 

OPINION INFO via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Elections 2023 : six candidats président de la République redoutent des élections chaotiques

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

Dans un communiqué publié mardi 31 octobre, six candidats président de la République ont accusé la CENI de préparer des élections chaotiques.

Martin Fayulu, Denis Mukwege, Moïse Katumbi, Marie-Josée Ifoku, Seth Kikuni et Franc Diongo ont estimé que le processus électoral est caractérisé par un manque délibéré de transparence.

« Le flou entretenu par la CENI sur les aspects financier, logistique et organisationnel du processus annonce des élections chaotiques », ont-ils alerté.

Dans ce même document, ces candidats disent avoir constaté que depuis le début du processus électoral, la CENI cautionne des irrégularités qui compromettent la concorde nationale et la paix civile dans le pays.

Fayulu, Katumbi, Mukwege, Kikuni, Ifoku et Diongo ont exigé des mesures urgentes pour sauver le processus électoral.

Ces six candidats président ont également insisté sur la publication complète des listes électorales, la cartographie des bureaux de vote et la géolocalisation des machines à voter et de l’arrêt de l’instrumentalisation de la justice au pays.

Ils ont par ailleurs renouvelé leur engagement à œuvrer ensemble pour empêcher toute manipulation des résultats des votes et ont demandé une rencontre avec la CENI pour construire le consensus essentiel d’une élection apaisée.

Ils ont en outre rejeté tout appel au tribalisme, à la violence et ont invité  la population à se préparer à la veillée électorale pour « barrer la route à la fraude électorale ».

Ces candidats ont publié leur communiqué-conjoint au lendemain de la validation de la liste définitive des candidats président de la République par la Cour constitutionnelle.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Prévue du 9 au 12 novembre 2023, la 3e Semaine congolaise du tourisme se tiendra à Matadi

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

La 3e semaine congolaise du Tourisme aura lieu du 9 au 12 novembre 2023 à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central.

L’annonce a été faite dans un communiqué du ministère du Tourisme publié le vendredi 27 octobre 2023.

Placée sous le haut patronage du Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette édition sera en effet placée sous la coordination du Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde. Elle se déroulera sous le thème « la promotion des investissements verts dans le secteur du Tourisme  en RDC ».

Le choix de ce thème est justifié par le fait que la RDC s’est positionnée comme « pays solution » dans la lutte contre le changement climatique, la protection de l’environnement et la restauration de la biodiversité. En plus, la RDC veut faire de son secteur touristique un vrai acteur pour la protection et surtout à travers la promotion des investissements verts pour faire du tourisme un véritable levier économique pour le grand Congo.

L’objectif poursuivi par la 3e Semaine congolaise du Tourisme est de mettre en valeur les potentialités et les identités de la RDC.

L’activité sera pilotée par le Ministre du Tourisme, Didier Mazenga.

Plusieurs participants y sont attendus, notamment des opérateurs économiques, des délégués de la société civile. Bref, la population congolaise en général et celle du Kongo central en particulier.

Cette année, la Semaine congolaise du Tourisme sera organisée sur le site touristique Alain Tendayi pour ainsi promouvoir la biodiversité à travers des investissements verts.

AGNES KAYEMBE

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Climat de peur au Pakistan où des centaines de milliers d’Afghans craignent d’être expulsés

by Sam's Londele 1 novembre 2023
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À partir de ce 1er novembre, le Pakistan expulse les ressortissants étrangers « sans-papiers ». Plus de deux millions sont concernés. Au moins 600 000 d’entre eux ont quitté l’Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans en août 2021. Malgré les demandes de l’ONU de suspendre les renvois forcés de ressortissants afghans, le gouvernement pakistanais a annoncé la semaine dernière l’ouverture de plusieurs centres de rétention pour les Afghans en situation irrégulière sur son territoire.

Les expulsions commencent officiellement ce mercredi. Mais dans les faits, cela fait plusieurs semaines que des Afghans sont arrêtés. Nombreux sont ceux qui racontent avoir fait face à des brutalités et des extorsions de la part des forces de l’ordre qui profiteraient de leur vulnérabilité pour leur extorquer de l’argent les menaçant de les expulser ou de les mettre en prison.

Le Pakistan accueille depuis des décennies des milliers d’Afghans qui ont trouvé refuge par vague, en fonction des guerres qui ont secoué leur pays. L’invasion soviétique dans les années 1980, la prise du pouvoir par les talibans dans les années 1990, les années violentes de la République afghane après l’intervention de la coalition internationale puis la prise du pouvoir par les talibans en aout 2021. Plus d’un million et demi d’Afghans auraient un statut de réfugié au Pakistan. Un statut difficile à obtenir dans le pays qui ne délivrait plus de carte de réfugié depuis plusieurs années. Plus de deux millions sont en situation irrégulière.

Les autorités pakistanaises ont appelé leurs concitoyens à dénoncer les Afghans vivant ou travaillant dans leur voisinage. Les propriétaires ont reçu des courriers les enjoignant à expulser leurs locataires afghans. Face à ce climat délétère, près de 83 000 Afghans ont fait le choix de retourner en Afghanistan de leur plein gré. Le poste frontière de Torkham est submergé chaque jour par des centaines de familles afghanes qui repartent volontairement dans des conditions très difficiles. Tout en sachant que l’Afghanistan traverse une grave crise humanitaire depuis que les talibans ont pris le pouvoir en aout 2021 et où les droits de l’homme et en particulier des femmes sont chaque jour bafoués. C’est ce sur quoi insiste l’ONU qui appelle le Pakistan à revenir sur sa décision. Une requête restée sans réponse.

Terreur

Les Afghans sont terrorisés. En particulier ceux qui ont trouvé refuge qu Pakistan après que les talibans ont pris le pouvoir en Afghanistan. On a notamment rencontré une jeune journaliste et militante des droits de l’homme menacée par les talibans et qui a migré illégalement au Pakistan il y a moins d’un an. Elle se terre dans une chambre d’hôtel après avoir changé de lieu de vie trois fois. Elle a demandé l’asile auprès de l’ambassade de France à Islamabad mais n’a pour l’instant pas de réponse. « Si je retourne en Afghanistan, ils m’arrêteront et me jetteront en prison », nous a-t-elle dit, citant pour exemple d’autres militantes comme elles, qui sont derrière les barreaux en Afghanistan depuis plusieurs mois.

Les réfugiés afghans comme cette jeune femme sont nombreux. Ils craignent pour leur vie et vivent dans la terreur d’être arrêtés par la police pakistanaise, d’être dénoncés par des voisins. Il n’y a rien ni personne qui peut empêcher à ce jour leur expulsion vers l’Afghanistan. Ils n’ont aucune protection. Plusieurs défenseurs des droits de l’homme et organisations internationales dénoncent un désastre humanitaire et un niveau de répression sans précédent.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Sommet sur l’intelligence artificielle à Bletchley Park: où sont les champions européens?

by Sam's Londele 1 novembre 2023
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L’intelligence artificielle suscite autant de convoitises que d’inquiétudes. C’est pour savoir comment encadrer les risques liés à cette technologie qu’un sommet se tient ces 1er et 2 novembre à Bletchley Park, réunissant dirigeants politiques, représentants de la tech, mais aussi chercheurs. Une première.

Le lieu n’a pas été choisi par hasard. Situé dans le centre de l’Angleterre, à cinquante minutes de Londres, le manoir en brique rouge a accueilli le centre de décryptage britannique durant la Seconde Guerre mondiale. C’est là qu’a été déchiffré notamment le fameux code de la machine allemande Enigma après le décryptage partiel et l’envoi d’une réplique d’Enigma par les Polonais à leurs alliés français et britanniques en août 1939.

La réunion à Bletchley Park signifie donc que les Européens comptent faire partie de cette révolution technologique qu’est l’IA. Qui sont donc ces start-up européennes qui aspirent à rivaliser avec les groupes américains et chinois ?

MobiDev, Mistral AI ou encore Volocopter… Ces noms ne vous disent peut-être rien, et pourtant ce sont les champions européens de l’IA. Selon le rapport de Skopai, une plateforme de veille économique basée à Grenoble, en mars 2023, plus de 5 000 start-ups spécialisées en IA ont été implantées sur le continent européen. Tous les secteurs sont concernés. À commencer par le marketing, la vente et les ressources humaines, en passant par la santé qui représente un groupe à part. Viennent ensuite la finance et la cybersécurité, et enfin les solutions industrielles parmi lesquelles on retrouve le développement urbain, la mobilité ou la robotique.

Les Européens misent sur les start-up innovantes

Alors qu’ils ont pris un train de retard, les Européens misent désormais sur leurs start-up innovantes afin de profiter pleinement du potentiel économique que représente cette technologie. En 2022, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont investi le plus d’argent, qu’il soit public ou privé, dans l’IA. Dans le Top 50 des entreprises britanniques (source : TechEmergent) on retrouve notamment : MobiDev, créateur d’applications utilisant l’IA, Talentica Software, qui favorise l’éclosion des jeunes start-up ou encore Sigma Data Systems, spécialisée dans les mégadonnées, communément appelées les « Big Data ».

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Selon le mapping réalisé par France Digitale, près de 600 start-up de l’IA ont poussé dans l’Hexagone, dont 60% en Île-de-France. La moitié d’entre elles sont déjà rentables ou envisagent de l’être d’ici à trois ans. On y retrouve notamment Mistral AI. Fondée en juin 2023 par trois chercheurs passés par Google et Meta, la jeune pousse vient de dévoiler son premier programme d’intelligence artificielle générative, réutilisable librement. Dataiku est une autre pépite qui veut démocratiser les usages de la data science et l’accès à l’intelligence artificielle en entreprise. Dans cet écosystème, citons aussi Owkin, une start-up franco-américaine spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle appliquées à la recherche clinique. Sans oublier LightOn capable de défier ChatGPT grâce à sa plateforme baptisée « Paradigm » qui résume des vidéos, rédige des contenus, retranscrit des réunions… Avec ce seul objectif : doper la productivité des entreprises.

Parmi les start-up allemandes enfin qui ont réussi à lever le plus de fonds cette année, on retrouve Volocopter qui développe et produit des taxis volants, CoachHub, spécialiste du coaching professionnel et personnel en ligne, ainsi que Helsing, qui s’est imposé comme un acteur majeur dans le domaine de l’IA appliquée à la défense. En outre, Berlin envisage de créer 150 nouveaux laboratoires universitaires pour la recherche sur l’IA, tout en investissant 20 milliards d’euros dans les semi-conducteurs.

Manque cruel de financements européens

Car dans ce paysage largement dominé par les Gafam et la Chine, l’Europe dispose de chercheurs, mais manque cruellement de semi-conducteurs pour accélérer les calculs liés à l’IA et surtout, surtout elle manque d’argent. Selon les données de Bercy, en 2022 les États-Unis ont investi 50 milliards d’euros dans l’IA, la Chine 10 milliards et l’UE 5 milliards d’euros, soit dix fois moins que son rival outre-Atlantique.

Or, vu l’énorme pouvoir de transformation de l’IA, l’UE doit la placer au cœur de sa politique industrielle, estime Paris. « Il faut un réveil européen », a martelé Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, lors d’une récente réunion le 30 octobre à Rome où la France, l’Italie et l’Allemagne ont décidé de renforcer leur coopération dans le domaine de l’intelligence artificielle. « C’est la souveraineté européenne qui est en jeu », a dit le ministre français.

À l’initiative du sommet de Bletchley Park, le Royaume-Uni se veut le moteur d’une coopération internationale sur l’IA. À défaut de se mettre d’accord sur la règlementation du secteur, les participants au sommet voudront au moins parvenir à une compréhension commune des risques à venir.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Le roi Charles III a déclaré qu’il «ne peut pas y avoir d’excuse» aux abus coloniaux au Kenya

by Sam's Londele 1 novembre 2023
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Il ne peut « pas y avoir d’excuse » aux atrocités de la colonisation britannique commises contre les Kényans, a déclaré mardi le roi Charles III dans le pays d’Afrique de l’est, sans toutefois demander pardon comme le réclamaient certains.

« Des actes de violence odieux et injustifiables ont été commis à l’encontre de Kényans alors qu’ils menaient (…) une lutte douloureuse pour l’indépendance et la souveraineté. Et pour cela, il ne peut pas y avoir d’excuse », a affirmé le souverain britannique lors d’un dîner d’Etat organisé par le président kényan William Ruto.

Charles III a dit qu’il espérait « rencontrer certains de ceux dont les vies et les entourages ont été si gravement affectés » par les abus coloniaux.

« Rien de tout cela ne peut changer le passé, mais en abordant notre histoire avec honnêteté et ouverture, nous pouvons peut-être démontrer la force de notre amitié aujourd’hui et, ce faisant, nous pouvons, je l’espère, continuer à construire un lien toujours plus étroit pour les années à venir », a-t-il ajouté.

Cette visite de quatre jours, à quelques semaines du 60e anniversaire de l’indépendance de cette ancienne colonie, est la première de Charles III en tant que roi dans un pays du Commonwealth.

Ce déplacement du souverain de 74 ans et de la reine Camilla (76 ans) souligne « le partenariat solide et dynamique entre le Royaume-Uni et le Kenya », avait affirmé l’ambassade britannique. Mais Buckingham a également affirmé qu’il serait l’occasion d’évoquer « les aspects les plus douloureux de l’histoire commune » des deux pays.

L’un des épisodes les plus meurtriers est la révolte des Mau Mau, dont la répression par le pouvoir colonial britannique a fait plus de 10.000 morts entre 1952 et 1960. Trente-deux colons avaient également été tués.

En 2013, après des années de procédure, Londres avait accepté de dédommager plus de 5.000 Kényans victimes d’abus pendant l’insurrection Mau Mau. Après déduction des frais de justice, chacun avait reçu environ 2.600 livres (3.000 euros). Les autorités britanniques avaient alors exprimé des « regrets sincères » pour les violences coloniales au Kenya.

Mais de nombreuses organisations kényanes d’anciens combattants et de défense des droits humains attendent davantage.

L’ONG Commission kényane des droits humains (KHRC) a appelé dimanche « le roi, au nom du gouvernement britannique, à présenter des excuses publiques inconditionnelles et sans équivoque (…) pour le traitement brutal et inhumain infligé aux citoyens kényans pendant toute la période coloniale », entre 1895 et 1963. La KHRC a également demandé des réparations.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Inauguration du poste SNEL de Kinsuka : « il y aura moins de délestages et de coupures de courant une fois que ce poste sera lancé » (Fabrice Lusinde)

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

Le nouveau poste de la Société nationale de l’électricité (SNEL), à Kinsuka dans la capitale Kinshasa, sera opérationnel dès le 8 novembre prochain. C’est le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi qui va présider la cérémonie de l’inauguration.

Cette information est connue du grand public via le Directeur général de la SNEL, Fabrice Lusinde, au cours d’une visite d’inspection sur le site d’aménagement de ce poste électrique, doté de 150 mégawatts.

À en croire la source, ledit poste sera connecté à la centrale hydroélectrique de Zongo et ce poste, améliorera la desserte en courant électrique et ce, surtout durant la période des festivités de fin d’année.

« il y aura moins de délestages et de coupures de courant une fois que ce poste sera lancé », a-t-il dit.

Par KM

OBJECTIF INFO via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Contentieux des candidatures : « le travail réalisé par la CENI et la Cour constitutionnelle favorise la perception par le public qu’elles ont travaillé de manière indépendante » (CENCO-ECC)

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

Dans un communiqué rendu public ce mardi 31 octobre 2023, la mission d’observation des élections de la Conférence épiscopale nationale du Congo et de l’Eglise du Christ au Congo (MOE CENCO-ECC) félicite la Cour constitutionnelle pour avoir renforcé l’inclusivité aux prochaines élections, notamment en repêchant deux candidats à l’élection présidentielle.

Selon cette mission d’observation des Églises catholique et protestante, « le travail réalisé par la CENI et la Cour constitutionnelle favorise la perception par le public qu’elles ont travaillé de manière indépendante »

« Cette perception lorsque la Cour constitutionnelle, d’autres juridictions et la CENI appliqueront des dispositions pertinentes de la Loi électorale concernant la publication des résultats provisoires et le traitement du contentieux des résultats« , peut-on lire dans ce document.

La MOE CENCO-ECC recommande à la CENI :

  • l’affichage des résultats devant les Bureaux de Vote (BV),
  • l’affichage des résultats par BV au niveau des Centres locaux de compilation des résultats (CLCR) et des installations de la CENI,
  • la publication en temps réels des résultats provisoires par BV sur le site web de la CENI, d’une part ; et d’autre part, le recours aux PV et fiches des résultats qui seront transmis par la CENI lors du traitement du contentieux électoral par les Cours et Tribunaux concernés, le cas échéant.

La mission dit apprécier le pas franchi par la centrale électorale à travers l’affichage de la liste électorale provisoire dans quelques antennes, particulièrement à Kinshasa.

« La MOE CENCO-ECC peine de constater que la CENI n’a pas encore publiée la liste définitive des électeurs pour se conformer à l’article 8 de la Loi Electorale », note le communiqué.

Par ailleurs, la Mission d’observation CENCO-ECC invite la population, les candidats, les partis et regroupements politiques ainsi que d’autres organisations de la société civile à consulter ladite la cartographie publiée par la CENI afin de connaître le nombre de Centres de vote déployés par circonscription, sur l’ensemble du territoire national ainsi que le nombre de Bureaux de vote alloués à chaque Centre de vote.

James Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Des États-Unis à l’Europe, des initiatives pour mieux encadrer l’intelligence artificielle

by Ruben Yale 31 octobre 2023
written by Ruben Yale

Tandis que le président américain Joe Biden a signé lundi un décret destiné à mieux encadrer l’usage de l’intelligence artificielle dans les entreprises, le Royaume-Uni ouvre ce jeudi un grand sommet consacré aux risques associés à l’IA. Le Premier ministre britannique Rishi Sunak mise gros sur cette conférence à laquelle plusieurs dirigeants internationaux doivent participer.

« Pour réaliser les promesses de l’IA et éviter les risques, nous devons gouverner cette technologie. Il n’y a pas d’autre solution ». C’est en ces termes que Joe Biden a présenté lundi 30 octobre son nouveau décret permettant de mieux encadrer l’usage de l’intelligence artificielle aux États-Unis. 

Today, I signed an Executive Order that is the most significant action any government has ever taken on AI safety, security, and trust.

I am determined to do everything in my power to promote and demand responsible innovation. pic.twitter.com/jCAfdySUXL

— President Biden (@POTUS) October 30, 2023

Le président américain a signé un décret qui impose aux entreprises du secteur de transmettre au gouvernement fédéral les résultats de leurs tests de sécurité, quand leurs projets posent « un risque sérieux en termes de sécurité nationale, de sécurité économique nationale, ou de santé publique ». Les critères de ces tests de sécurité seront fixés au niveau fédéral et rendus publics.

Deepfakes

Outre les nouvelles évaluations de sécurité, le texte donne des orientations en matière d’équité (pour éviter les biais discriminatoires de l’IA), lance des recherches sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail et recommande le développement d’outils pour identifier facilement les contenus produits avec de l’IA.

Des smartphones aux aéroports, l’IA est déjà omniprésente dans la vie quotidienne. Ses progrès se sont accélérés ces dernières années avec le développement des IA génératives, capables de produire texte, sons et images en quelques secondes, sur demande en langage courant (comme Chat-GPT). Joe Biden a notamment mentionné avoir vu une vidéo de lui créée de toutes pièces avec de l’IA (deepfake). « Je me suis demandé quand est-ce que j’ai bien pu dire ça ? », a témoigné le démocrate de 80 ans.

Une mesure plombée par les divisions au Congrès

La Maison Blanche a beau vanter l’importance du décret, Joe Biden dispose en réalité d’une marge de manœuvre limitée. Toute législation réellement contraignante et ambitieuse sur l’IA devrait passer par le Congrès américain. Or ce dernier est pour l’heure divisé entre démocrates et républicains, configuration qui rend très peu probable l’adoption d’une loi de grande envergure.

« Mais nous avons quand même besoin que le Congrès agisse », a insisté Joe Biden, appelant les parlementaires à légiférer afin de « protéger la vie privée » des Américains, au moment où l’intelligence artificielle « non seulement rend plus facile d’extraire, identifier et exploiter les données personnelles, mais encourage aussi à le faire, puisque les entreprises utilisent ces données pour entraîner » les algorithmes.

Un sommet dédié au Royaume-Uni

Présente lors de la signature du décret, la vice-présidente américaine Kamala Harris doit s’envoler cette semaine pour le Royaume-Uni où elle participera à un sommet international sur les risques liés à l’essor de l’intelligence artificielle. Les Britanniques ne se sont pas encore dotés d’une régulation spécifique dans ce domaine et son Premier ministre, le conservateur Rishi Sunak, espère y remédier. 

You should have peace of mind that we’re developing the most advanced protections for AI of any country in the world.

Our new AI Safety Institute will carefully examine new types of AI, so we understand what each model is capable of.

We'll do what's right to keep you safe. pic.twitter.com/t212YJjyaj

— Rishi Sunak (@RishiSunak) October 26, 2023

Le lieu de ce sommet qui se déroulera mercredi et jeudi n’a pas été choisi par hasard : le manoir de Bletchley Park est l’emblématique centre de décryptage des codes de la Seconde guerre mondiale, où le mathématicien Alan Turing est parvenu à casser le code de la machine Enigma utilisée par les nazis.

Rishi Sunak veut un GIEC de l’IA

Derrière les États-Unis qui disposent déjà de champions de l’IA, comme Open IA (chat-GPT) ou Amazon, Rishi Sunak espère faire du Royaume-Uni la nouvelle locomotive européenne du financement des nouvelles technologies. Le Royaume-Uni « est le meilleur endroit en Europe pour lever des capitaux, là où les géants des technologies choisissent d’installer leurs filiales européennes. Et l’IA présente d’énormes opportunités pour ceux qui sauront contrôler ses risques », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre britannique souhaite la création d’un groupe d’experts d’analyse de l’intelligence artificielle sur le même modèle que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). De son côté, l’Union européenne espère conclure avant fin 2023 le premier règlement encadrant ces innovations.

Déjà des critiques

Pour autant, certains experts accueillent avec scepticisme ces grandes annonces gouvernementales. « Lorsqu’ils disent qu’ils mettent en place des garde-fous, il s’agit de garde-fous que les grandes entreprises technologiques leur permettent de mettre en place », a fustigé lundi Alex Winter, un réalisateur, lors d’une conférence de presse d’experts, avocats et créateurs sur les dangers liés à l’IA. 

Une centaine d’organisations, experts et militants internationaux ont par ailleurs publié lundi une lettre ouverte à Rishi Sunak, qualifiant ce sommet « d’occasion manquée » et lui reprochant d’être dominé par les géants de la tech. Reste à savoir quels dirigeants mondiaux feront le déplacement à Bletchley Park, alors que la guerre fait rage au Proche-Orient. Lundi soir, la Première ministre italienne Giorgia Meloni était la seule membre du G7 à avoir confirmé sa participation au sommet. Pékin sera représenté, mais l’identité de la personne qui sera le déplacement n’est pas encore connue. 

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Mali : prise en étau entre la rébellion et l’armée, la mission de l’ONU évacue son camp de Kidal

by Ruben Yale 31 octobre 2023
written by Ruben Yale

Face au risque d’affrontements armés, la Minusma, la mission de paix de l’ONU au Mali, a quitté mardi son camp de Kidal, au nord du pays. En octobre, la junte malienne avait exprimé son souhait de voir cette force armée quitter le pays d’ici la fin de l’année, malgré le regain de violences dans la région. La rébellion, comme l’armée régulière, espère désormais prendre le contrôle de la ville.

C’était attendu depuis plusieurs semaines, c’est désormais acté. La Minusma, la mission de l’ONU au Mali, a quitté mardi 31 octobre son camp de Kidal, ville stratégique et enjeu majeur de la bataille entre l’État central et les groupes armés séparatistes qui ont repris les armes contre lui, ont indiqué plusieurs sources au sein de la mission.

« Nous avons pris le départ de Kidal ce (mardi) matin », a indiqué un responsable de la mission sur place, précisant que l’évacuation se faisait par la route. « Le convoi terrestre est en route pour Gao », grande ville du nord située à environ 350 km, a fait savoir un officier de la Minusma sous le couvert de l’anonymat. Le convoi comporte plus de 100 véhicules, a-t-il précisé. L’évacuation du camp pourrait être achevée dans la journée, selon des sources au sein de la mission onusienne.

Départ sous tension

La récente dégradation de la situation sécuritaire entre tous les acteurs armés se disputant le contrôle du territoire dans le nord (séparatistes, jihadistes, armée régulière) a poussé la Minusma à accélérer son retrait de ses bases. Le décrochage de Kidal était initialement envisagé plutôt vers la mi-octobre, le calendrier restant cependant dépendant du terrain. 

La vaste et délicate opération d’évacuation en cours à Kidal est anticipée depuis des semaines comme la plus lourde des menaces de toutes celles conduites par la Minusma depuis août.

Kidal est sous le contrôle de la rébellion à dominante touareg. Ces groupes armés qui avaient conclu un cessez-le-feu et un accord de paix avec le gouvernement en 2014 et 2015 viennent de reprendre les hostilités sur fond de départ annoncé de la mission onusienne. Ils s’opposent à ce que la Minusma remette ses camps aux autorités nationales. 

Les colonels qui ont pris le pouvoir par la force en 2020 ont fait de la restauration de la souveraineté sur le territoire leur mantra. La junte a réclamé et obtenu du Conseil de sécurité en juin le départ de la Minusma déployée depuis 2013 dans ce pays en proie au jihadisme et à une crise multidimensionnelle. 

Plusieurs camps déjà évacués

La junte a affirmé « l’échec » de la mission et dénoncé « l’instrumentalisation » qu’elle aurait faite des droits humains. La Minusma, dont les effectifs ont tourné autour des 15 000 soldats et policiers – et dont plus de 180 membres ont été tués dans des actes hostiles –, est censée être partie avant le 31 décembre. 

Elle a déjà quitté un certain nombre de camps dans le centre et le nord, mais a engagé la phase la plus délicate de son désengagement avec ceux de la région de Kidal. La Minusma a quitté récemment le camp d’Aguelhok sans le remettre formellement aux autorités maliennes. Un cas de figure semblable risque de se produire à Kidal, d’où l’armée malienne est absente.

L’armée malienne a dépêché il y a quelques semaines une importante colonne en direction de Kidal. Mais le convoi se trouverait encore à Anéfis, à environ 110 km au sud de Kidal. L’armée a aussi envoyé des renforts à Tessalit, autre camp libéré par la Minusma, à environ 200 km de Kidal.

Les relations déjà dégradées entre la junte et la Minusma ont continué à se tendre avec le retrait des Casques bleus du nord. La Minusma se plaint de la non délivrance d’autorisations de vol qui la contraint à entreprendre de longs et dangereux trajets par la route en s’exposant aux attaques et aux engins explosifs improvisés des jihadistes.

Elle rapporte aussi les obstructions faites au déplacement de ses convois et dit avoir dû détruire ou mettre hors d’usage des équipements faute d’avoir pu les emporter.

France 24 via CONGO PUB Online

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