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À la Une

À la UneProvince

Idiofa : la Société civile plaide pour l’installation d’un Tribunal de grande instance

by Sam's Londele 23 octobre 2023
written by Sam's Londele

La Nouvelle société civile congolaise du territoire d’Idiofa (Kwilu), a plaidé, le week-end dernier, pour l’installation d’un tribunal de grande instance dans ce coin du Kwilu.

Selon le coordonnateur de cette structure citoyenne, Arsène Kasiama, la population de ce territoire éprouve d’énormes difficultés pour accéder à la justice, faute d’un tribunal de grande instance sur place.

La même source précise qu’il faut se déplacer à plus de 250 kilomètres jusqu’à Bulungu.

Cette situation est à l’origine de l’impunité et de l’abandon de plusieurs dossiers en appel.

La Nouvelle société civile d’Idiofa demande au Haut conseil de la magistrature de procéder au renforcement de la justice de proximité afin d’éviter l’impunité. 

Radio Okapi n’a pas pu avoir la réaction des autorités attitrées par rapport au plaidoyer de la nouvelle société civile d’Idiofa. 

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Le journaliste palestinien Roshdi Sarraj, « fixeur » pour Ouest-France, a été tué à Gaza

by Sam's Londele 23 octobre 2023
written by Sam's Londele

Dix-huit journalistes palestiniens ont été tués à Gaza, depuis le 7 octobre, par les frappes israéliennes. Roshdi Sarraj, 31 ans, décédé ce dimanche 22 octobre, avait été « fixeur » pour Ouest-France. Il refusait de quitter la ville de Gaza pour continuer à faire son métier.

Roshdi Sarraj, 31 ans, a été tué par une frappe israélienne, dimanche 22 octobre 2023 au matin, dans ou à proximité de son domicile de Tal al-Hawa, un quartier de la ville de Gaza. Son épouse Shorouq, avec qui il avait fondé l’agence photo et vidéo Aïn Media, a été blessée, ainsi que leur petite fille Dania, qui aura un an dans quelques jours.

Photographe, vidéaste et documentariste pour des chaînes étrangères et des ONG, Roshdi Sarraj était aussi  fixeur  pour de nombreux médias, dont Radio-France. Il y a un an, en octobre 2022, il avait réalisé ce travail de  facilitateur  et de  traducteur  pour Ouest-France et avait permis la réalisation d’un reportage au long cours auprès de la population de Gaza.

C’était alors une période de relative accalmie pour Gaza, dont Roshdi souhaitait qu’on parle  autrement .  Parce que Gaza, ce n’est pas que la guerre et la politique. Ce sont d’abord des gens qui souffrent mais qui veulent garder leur dignité , confiait-il à l’époque.

« Si on part, ce sera par le ciel »

Dès le début des bombardements israéliens sur le petit territoire surpeuplé de 2,3 millions d’habitants, en réponse aux attaques terroristes du Hamas du 7 octobre, Roshdi Sarraj avait fait le choix de rester dans la ville de Gaza, de continuer à faire son métier de journaliste en l’absence de médias étrangers. L’ultimatum posé par Israël d’évacuer le nord de la bande de Gaza ne l’avait pas fait fléchir. Il y avait répondu sur X (Twitter) :  On ne partira pas… Si on part, ce sera par le ciel. 

À sa volonté de témoigner, s’ajoutait un ressort plus intime, partagé par les centaines de milliers de réfugiés et de descendants de réfugiés, installés dans la bande de Gaza, victimes de la Nakba ou la « catastrophe » que constitua pour les Arabes de Palestine, expulsés de chez eux, la création de l’Etat d’Israël en 1948. À la création d’Israël, la famille Sarraj avait fui la région de Jaffa ; il était pour lui hors de question de vivre un second exode.

Malgré la peur

Comme tous les Gazaouis, il disait  avoir peur  pour sa vie, pour sa famille, devait se démener pour trouver de l’eau, de la nourriture. En plus de l’électricité et des communications Internet pour son métier.

 Il y a un manque de couverture médiatique depuis Gaza, en raison de la mort de plus de douze journalistes, des bombardements et des coupures d’électricité et d’internet. Cependant, nous essayons de résister et de continuer notre travail pour que le monde puisse voir les crimes israéliens à Gaza , a-t-il écrit le 17 octobre sur X (Twitter).

A lack of media coverage from Gaza ..
due to the killing more than 12 journalists, the bombing, and the blackout of electricity and the Internet.
However, we are still trying to withstand and continue coverage so the world can see the israili crimes in Gaza. pic.twitter.com/ELlmUN2984

— Roshdi Sarraj (@RoshdiSarraj) October 17, 2023

Selon le décompte du syndicat des journalistes palestiniens, Roshdi Sarraj est le dix-huitième journaliste tué depuis le 7 octobre. Parmi eux, Ibrahim Lafi, tué le 8 octobre, était un ami de Roshdi Sarraj et de ses collaborateurs à l’agence Aïn Media.

Dans un communiqué publié vendredi, Reporters sans frontières (RSF) dénonce une volonté de  black-out  de la part d’Israël sur l’information en provenance de Gaza.  Journalistes tués ou blessés, rédactions détruites, coupures d’Internet et menace de censure de la chaîne internationale Al Jazeera : Israël étouffe progressivement depuis près de deux semaines l’information dans la bande de Gaza. 

OUEST FRANCE via CONGO PUB Online

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23 octobre 2023 0 comments
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À la UneEconomie

Les pays africains ne sont pas sous la menace d’un défaut de paiement à court terme, selon Citigroup

by Sam's Londele 23 octobre 2023
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Les inquiétudes autour de nouveaux événements de crédit en Afrique se sont intensifiées ces derniers mois dans un contexte de hausse des taux aux Etats-Unis et de ralentissement de la croissance mondiale.  

La probabilité de voir un autre pays africain faire défaut sur le paiement de sa dette est « pratiquement nulle à court terme », a estimé la banque américaine Citigroup, estimant que la reprise de la croissance économique sur le continent et le soutien croissant des institutions financières multilatérales à de nombreux pays contribuent à éloigner le spectre des défauts souverains.

« Nous avons atteint un point où la menace immédiate d’un défaut de paiement s’est probablement éloignée. Je ne pense pas que quiconque s’attende à un défaut de paiement en Afrique durant les six prochains mois », a déclaré David Cowan, directeur général et économiste en charge de l’Afrique chez Citi Research, la filiale de Citigroup spécialisée dans la recherche et l’analyse de données, dans un entretien publié jeudi 19 octobre par Bloomberg.  

Ces déclarations interviennent alors que les investisseurs s’inquiètent de la possibilité de nouveaux défauts souverains sur le continent après ceux annoncés par le Ghana et la Zambie en 2022 et en 2020 respectivement. Ces inquiétudes se sont intensifiées ces derniers mois dans un contexte de hausse des taux aux Etats-Unis et de ralentissement avéré de la croissance mondiale, ce qui a poussé les investisseurs à surveiller de près plusieurs pays africains lourdement endettés, dont le Kenya, l’Angola, le Malawi et le Mozambique.

M. Cowan a cependant fait remarquer que « la reprise de la croissance économique en Afrique et la participation du Fonds monétaire international (FMI) à l’élaboration de nouvelles politiques fiscales dans plusieurs pays du continent rendent un nouvel événement de crédit peu probable».

Lors de ses Assemblées annuelles organisées du 9 au 15 octobre derniers à Marrakech (Maroc), le FMI a déclaré qu’il soutiendrait au moins huit pays africains confrontés à des difficultés de financement.

« Ces programmes du FMI sont différents de ceux que nous avons connus à la fin des années 80 et au début des années 90, lorsque l’objectif principal était de réduire les dépenses pour éviter le défaut de paiement. L’objectif des nouveaux programmes est désormais d’augmenter les recettes pour combler le déficit budgétaire », a expliqué M. Cowan.

Il a également indiqué que « la reprise de la croissance observée dans de nombreux pays du continent depuis 2021 continue d’être solide », ce qui permettrait aux niveaux d’endettement de se stabiliser avant de diminuer.

AGENCE ECOFIN via CONGO PUB Online

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À la UneMusique & Culture

Celeo Scram dévoile le clip « Fongola », extrait de l’album « Oye toye »

by Sam's Londele 23 octobre 2023
written by Sam's Londele

L’artiste Celeo Scram a dévoilé ce samedi 21 octobre le clip de sa chanson « Fongola ».

Il a dévoilé le 14 octobre dernier son album « Oye toye » et poursuit tranquillement sa promotion. On l’a quelques fois vu sortir de ses gonds, mais c’était pour défendre Ferre Gola face aux détracteurs lors de la sortie de « Dynastie II volume 1 » et l’annonce de la sortie du volume 2.

À présent, Mister Poutine exploite son album à fond et nous a dévoilé le clip « Fongola », une Rumba tournée en Europe où on le voit chantant sur un bateau et aussi dans une maison auprès de sa bien-aimée à qui il déclare sa flamme.

Mister Poutine met à notre disposition une Rumba à consommer. Reste à savoir si le public appréciera.

MBOTE.CD via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Présidentielle au Venezuela : Maria Corina Machado remporte les primaires de l’opposition

by Ruben Yale 23 octobre 2023
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La libérale Maria Corina Machado, frappée d’inéligibilité par le régime en place, a remporté dimanche les primaires de l’opposition au Venezuela en vue de l’élection présidentielle de 2024 que briguera le président Nicolas Maduro.

Frappée d’inéligibilité, mais en tête pour représenter l’opposition vénézuélienne. La libérale Maria Corina Machado a remporté dimanche 22 octobre les primaires de l’opposition au Venezuela en vue de la présidentielle de 2024, selon la commission qui organisait le scrutin.

Celle qui appartient à l’aile la plus radicale de l’opposition l’a emporté avec 26 % des voix d’après la commission, qui a dépouillé près de 92 % des bulletins de vote.

Son plus proche rival, Carlos Prosperi, qui avait dénoncé des irrégularités dans le processus, a obtenu 5 % des suffrages, les autres ayant obtenu moins de 1 % des voix.

« Nous faisons partie d’une histoire citoyenne et ce que nous avons vu aujourd’hui [dimanche] est une avalanche citoyenne à l’intérieur et à l’extérieur du Venezuela », a déclaré Maria Corina Machado avant l’annonce des résultats, évoquant les électeurs dans le pays et de l’étranger.

Libérale et fervente opposante au chavisme

Cette ingénieure de 56 ans et ex-députée s’est, cependant, vue interdire en juin d’exercer toute fonction publique pendant 15 ans. Une inéligibilité que les États-Unis, qui ont allégé cette semaine les sanctions contre le Venezuela au lendemain de la reprise du dialogue entre le pouvoir et l’opposition, poussent à faire lever.

Maria Corina Machado, qui s’est imposée par ses discours directs et sans concessions, est accusée par le régime de Caracas de corruption et d’avoir soutenu les sanctions de la communauté internationale contre le Venezuela.

Fervente opposante au chavisme – du nom de Hugo Chavez, figure de la gauche radicale latino-américaine et défunt prédécesseur de Nicolas Maduro –, elle veut imposer une économie libérale, avec notamment la privatisation des entreprises publiques.

« Peu à peu, elle s’est arrogé le monopole de l’alternative à l’opposition classique », dont les échecs répétés ont lassé les militants, analyse Luis Vicente Leon, directeur de l’institut de sondage Datanalisis.

Les primaires se sont tenues au terme d’une semaine riche en annonces, avec un accord entre le pouvoir et l’opposition pour que se tienne une présidentielle au second semestre 2024, la libération de cinq prisonniers politiques, le déblocage de 3 milliards de dollars de fonds gelés pour des dépenses sociales et, surtout, une levée temporaire des principales sanctions américaines.

Le dialogue entre opposition et gouvernement, qui s’est tenu à La Barbade sous les auspices de la Norvège, n’a cependant pas suffi à résoudre la question de l’inéligibilité de la plupart des leaders de l’opposition, notamment celle de Maria Corina Machado. Washington lie l’allègement prolongé des sanctions à une amélioration de la situation politique dans le pays et a dit s’attendre à ce que « tous » les candidats puissent se présenter aux élections générales de 2024.

Des bureaux de vote improvisés dans la rue

L’opposition n’a pas reconnu la réélection de Nicolas Maduro, en 2018, lors d’un scrutin largement considéré comme frauduleux et non reconnu par de nombreux pays.

L’année suivante, Washington a renforcé contre Caracas les sanctions imposées pour la première fois en 2015 en raison de la répression brutale de manifestations antigouvernementales.

Bien que son parti ne l’ait pas encore officiellement proclamé, Nicolas Maduro briguera sans doute un troisième mandat de six ans l’année prochaine.

Les primaires visant à désigner son prochain rival ont été organisées dans une improvisation relative, après des mois de tergiversations, mais aussi d’opérations de « sabotage » orchestrées par le pouvoir, selon l’opposition. Cette dernière a renoncé à faire appel au Conseil national électoral (CNE) pour organiser le vote, jugé trop proche du pouvoir. Certains bureaux de vote ont ainsi dû être improvisés dans la rue, d’autres chez des particuliers.

« Je veux un changement, pour mes enfants, pour mon pays », a témoigné Margarita Fuenmayor, une habitante d’un quartier de la capitale Caracas, bastion progouvernemental, qui a proposé sa maison comme bureau de vote.

Le Venezuela a vu son PIB se contracter de 80 % en dix ans, ce qui a poussé plus de sept millions de personnes a fuir le pays depuis l’effondrement de son économie, selon l’ONU.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal: pétition pour la reprise de la ligne maritime Dakar-Ziguinchor

by Sam's Londele 23 octobre 2023
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Des milliers de personnes ont signé une pétition en ligne pour réclamer la reprise de la desserte maritime entre Dakar et Ziguinchor, principale ville de Casamance (sud), suspendue depuis plus de quatre mois en raison des tensions politiques liées à l’opposant Ousmane Sonko.

« Nous, usagers du bateau, exigeons la reprise sans délai de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor », indique la pétition mise en ligne le 13 octobre et initiée par Xavier Diatta, responsable d’une société agro-alimentaire basée à Ziguinchor.

Elle dépassait plus de 3.000 signataires jeudi.

Le transport de passagers et de fret, assuré par trois navires, est suspendu depuis juin par les autorités sénégalaises sans explication officielle. La liaison avait été arrêtée après des troubles meurtriers à Ziguinchor et dans d’autres villes du pays, consécutifs à une condamnation de l’opposant politique Sonko dans une affaire de mœurs.

Sollicités par l’AFP, le ministère de la Pêche, qui assure la tutelle administrative des bateaux, et la société d’exploitation (Cosama, privée), n’ont pas réagi. La suspension de la liaison est due à « des raisons de sécurité », a affirmé mercredi à l’AFP une source au sein de ce ministère.

Depuis lors, « c’est le désert au port de Ziguinchor. Toute l’économie s’est arrêtée. Le prix du transport (par la route) a été multiplié par trois. Les prix des produits qui viennent de Dakar ont augmenté », a dit M. Diatta.

« Nous sommes fatigués. Écouler quelque chose est devenu un casse-tête », se lamente la commerçante Sira Mané, 37 ans, qui vend des produits alimentaires devant le port de Ziguinchor.

Le docker Salif Diédhiou, 51 ans, se plaint de ne plus travailler. Il affirme être « retourné à la mer » pour pêcher depuis que le bateau ne vient plus à Ziguinchor.

La Casamance est productrice de produits halieutiques, de fruits et légumes, qui sont acheminés plusieurs fois par semaine vers Dakar par la route ou par avion.

Les autorités sénégalaises avaient, après les troubles de juin, momentanément suspendu les liaisons de la ligne de bus publique. L’avion est inabordable pour beaucoup de personnes voulant rallier cette région où est active depuis 1982 une rébellion indépendantiste armée et qui est séparée du reste du pays par la Gambie.

L’opposant Sonko est le maire de Ziguinchor. Il est détenu depuis fin juillet sous divers chefs d’inculpation, dont appel à l’insurrection; il a annoncé mardi reprendre sa grève de la faim, qu’il avait arrêtée début septembre, en « solidarité » avec ses militants « injustement arrêtés ».

Candidat à la présidentielle de février 2024, M. Sonko, 49 ans, accuse le président Macky Sall, qui s’en défend, de vouloir l’écarter du scrutin par des procédures judiciaires. M. Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, a annoncé début juillet ne pas se représenter.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

RDC : Félix Tshisekedi suspend la lourde peine infligée à Joseph Mukungubila et ses complices

by Sam's Londele 23 octobre 2023
written by Sam's Londele

Condamné à mort par contumace en 2015, suite aux attaques perpétrée dans les villes Kinshasa, Lubumbashi et Kolwezi en décembre 2013 par ses adeptes, le pasteur Joseph Mukungubila et ses complices voient leurs lourdes peines annulées par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi à travers une ordonnance Présidentielle.

Cet acte posé par le Chef de l’Etat, met fin aux arrêts de la justice militaire à l’encontre de cet ancien candidat à la présidentielle dont les jugements n’ont pas été revus, ni cassés par la haute cour militaire.

D’après le site de la Radio France Internationale (RFI), ce geste politique du magistrat suprême de la RDC, entre dans le cadre de la décrispation politique conformément aux accords de la Saint-Sylvestre, conclus en 2017 entre le gouvernement du régime de Joseph Kabila et l’opposition congolaise.

Contacté par la même source, Guy Mbuya, avocat du pasteur Joseph Mukungubila en exil en Afrique du Sud,
a fait savoir que la mise en application dudit accord était faite jusque là d’une manière sélective : « Il est l’unique compatriote qui était resté en exil, tout le monde était rentré. Dans les accords de la Saint-Sylvestre relatifs à la décrispation, c’était le général Munene, après c’était le prophète Joseph Mukungumbila, résume Guy Mbuya. La première des choses, l’ordonnance a été lue avant qu’on ne parle de celui qui est en exil, voyons d’abord la libération de ceux qui sont à Ndolo ».

Il sied de noter que, le lundi 30 décembre 2013, les hommes armés du pasteur Joseph Mukungubila avaient lancé trois attaques simultanées à Kinshasa contre des symboles du pouvoir. La première attaque  visait l’aéroport international de N’Djili, la seconde, le siège de la télévision d’Etat (RTNC) et la troisième, le camp Tshatshi, la principale base militaire de Kinshasa. À la RTNC, où le groupe armé de machettes et d’armes à feu, avait pris en otages des journalistes, les assaillants ont eu le temps de passer à l’antenne avant que le signal ne soit coupé. L’assaut des FARDC a été sanglant près de 145 assaillants ont été tués dans l’ensemble du pays, d’après certains bilan.

Murphy Fika

OBJECTIF INFO via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Présidentielle en Argentine : Sergio Massa et Javier Milei s’affronteront au second tour

by Ruben Yale 23 octobre 2023
written by Ruben Yale

Les Argentins ont porté, dimanche, le candidat antisystème Javier Milei (30 % des voix) et le ministre de l’Économie Sergio Massa (36,6 %) au second tour de l’élection présidentielle, selon des résultats partiels communiqués par l’Autorité électorale. Ils se départageront le 19 novembre.

Le ministre argentin de l’Économie face à un ultralibéral antisystème qui veut « tronçonner » l’État. Sergio Massa et Javier Milei sont arrivés en tête, dimanche 22 octobre, du premier tour de la présidentielle argentine, selon des résultats officiels partiels. Ils disputeront le second tour le 19 novembre, en vue d’une investiture le 10 décembre.

Sergio Massa, 51 ans, candidat du bloc gouvernemental de centre-gauche, a surmonté le handicap d’une inflation record en arrivant en tête avec 36,6 % des voix, devant Javier Milei, 53 ans, à 30 %, qui confirme sa percée depuis son irruption sur la scène politique il y a deux ans, selon les chiffres communiqués par l’Autorité électorale, avec 97 % des votes décomptés.

La candidate de l’alliance d’opposition (centre-droit) Patricia Bullrich, une ex-ministre de la Sécurité et protégée de l’ancien président libéral Mauricio Macri (2015-2019), est distancée, avec 23,8 % des voix.

Le taux de participation est estimé à 74 % en Argentine.

Une population aux abois

Les Argentins ont voté dans un climat d’incertitude et d’inquiétude, comme rarement depuis le retour de la démocratie il y a 40 ans, sur fond d’endettement chronique et d’un taux d’inflation qui compte désormais parmi les plus élevés au monde.

Autour des bureaux de vote, les mots de « ras-le-bol », « anxiété », « pas de formule magique » revenaient chez les électeurs approchés par l’Agence France-Presse (AFP), traduisant une atmosphère partagée entre désir de changement et peur d’un « saut dans le vide ».

« On a besoin d’un changement. Ce pays est un désastre, vraiment. Entre la pauvreté, l’inflation, les gens ne vont pas bien », se désolait Gabriela Paperini, 57 ans, près d’un bureau de vote du quartier de Palermo.

Déception au QG de Javier Milei

Les sondages, qui par le passé avaient sous-estimé l’ascension de Javier Milei, l’avaient placé en tête des intentions de vote ces dernières semaines, devançant Sergio Massa.

« Nous sommes préparés à faire le meilleur gouvernement de l’histoire », a lancé Javier Milei au moment de voter. Il a suivi depuis un fil rouge « dégagiste » contre la « caste parasite », composée selon lui des péronistes (centre-gauche) et libéraux qui alternent au pouvoir depuis vingt ans. « Qu’ils s’en aillent tous, qu’il n’en reste plus un ! », a-t-il lancé.

Le candidat du parti La Libertad Avanza, Javier Milei, célèbre ses résultats avec ses partisans, le 22 octobre 2023 à Buenos Aires.
Le candidat du parti La Libertad Avanza, Javier Milei, célèbre ses résultats avec ses partisans, le 22 octobre 2023 à Buenos Aires. © Luis Robayo, AFP

À son QG de campagne dimanche soir, la déception était manifeste, après l’espoir suscité par les sondages depuis deux mois. « Mais je suis sûr qu’on va retourner ça. Beaucoup de voix qui n’ont pas porté sur lui reviendront au second tour », déclarait Nahuel Pasquale, 27 ans, en référence à des électeurs de Patricia Bullrich.

Dimanche soir, Javier Milei a salué « la meilleure élection de l’histoire du libéralisme », un « jour historique car deux tiers [des Argentins] ont voté pour un changement », en référence à ses électeurs et ceux de Patricia Bullrich. Et il a tendu la main à la candidate battue, pour que « tous ceux qui veulent ce changement travaillent ensemble pour récupérer notre pays ».

Sergio Massa, un centriste qui s’était déjà présenté à la présidentielle en 2015 contre ses alliés péronistes d’aujourd’hui, a pris soin en campagne de se distancer de l’exécutif – ni le président Alberto Fernandez ni l’ex-cheffe de l’État Cristina Kirchner ne sont apparus à ses côtés.

Il a tenté de convaincre que « le pire de la crise » est passé, grâce à un prochain boom des exportations et la fin d’une sécheresse historique en 2022-23 – la pire en 100 ans – qui a privé l’Argentine, géant agro-exportateur, de 20 milliards de dollars de recettes.

Ces derniers mois, il a surtout multiplié les largesses budgétaires : réduction du nombre de personnes imposables, subventions, exemptions de TVA pour amortir le choc de l’inflation. « Irresponsabilité électoraliste », ont hurlé ses adversaires, alors que l’Argentine peine a rembourser au FMI un prêt de 44 milliards de dollars.

Dimanche soir, Sergio Massa a promis, s’il est élu, de convoquer un « gouvernement d’unité nationale », qui serait une première dans l’Argentine démocratique. Il a lancé un appel aux radicaux, l’aile modérée de l’alliance d’opposition, « à tous ceux qui partagent nos valeurs démocratiques ».

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À la UneMusique & Culture

Nigeria : ‘Black Book’, superproduction à succès de Nollywood sur Netflix

by Ruben Yale 23 octobre 2023
written by Ruben Yale

Nouvelle production de Nollywood, ‘the Black Book’ s’est classé parmi les 10 films les plus regardés sur Netflix dans près de 70 pays. L’acteur Nigérian Richard Mofe-Damijo, qui a notamment joué dans Spiderman, incarne le rôle d’un homme d’église dont le fils est accusé à tort d’enlèvement. Pour obtenir justice, il se lance dans une croisade contre des policiers corrompus.

“Le film s’inscrit dans la lignée de ces nombreuses générations de cinéastes. Il fait partie de l’étape suivante. Ce n’est pas différent, ce n’est pas spectaculaire. C’est simplement une progression naturelle de l’industrie. L’industrie du cinéma est actuellement dans une phase qui doit attirer l’attention du monde entier. Pourquoi ? Parce que « The Black Book » est un film réalisé par des personnes noires, avec des acteurs noirs, des producteurs noirs, de l’argent issu de la communauté noire, à 100 %. Et il est devenu une superproduction mondiale”, explique Editi Effiong, qui a réalisé le film.

Après Bollywood en Inde, Nollywood est la deuxième industrie cinématographique au monde en termes de production avec environ 2000 films chaque année. Le secteur connaît depuis quelques années un succès auprès du public international.

« Je me rends compte qu’il y a encore beaucoup de fraîcheur autour des récits africains. Les histoires du continent sont très touchantes, on peut les ressentir. Elles sont toujours enracinées, profondément enracinées dans la famille et dans les sentiments humains. Il y a beaucoup d’empathie dans nos récits. Et je crois que le monde a besoin de plus d’empathie”, poursuit Editi Effiong.

Pour ce film, le réalisateur s’est inspiré de l’histoire de son pays le Nigeria. Pourtant, il explique que les récits africains, racontés par des Africains et tournés en Afrique, s’adressent à tout le monde. Comme en témoigne le succès de ‘The Black Book’.

 » Le secteur cinématographique est arrivé à un tournant… Il n’y a plus d’excuse, nous pouvons créer des histoires pour le monde entier. Et c’est pour cela que nous sommes là. C’est pour cela que je suis ici », explique le réalisateur.

Avec un budget d’un million de dollars, ‘The Black Book’ est l’un des films plus chers produits au Nigeria.

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À la UneAfrique

Mali : la Minusma a quitté le camp de Tessalit, prochaine étape Kidal

by Ruben Yale 23 octobre 2023
written by Ruben Yale

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a annoncé dimanche avoir accéléré son départ samedi du camp de Tessalit (nord) dans un contexte tendu ayant mis, selon elle, en danger son personnel, dans le cadre de son retrait d’ici la fin de l’année de ce pays confronté au djihadisme et au séparatisme touareg.

Le camp de Tessalit a été ensuite entièrement récupéré samedi, jour de départ de la Minusma, par l’armée malienne, a indiqué dimanche cette dernière sur les réseaux sociaux. La Minusma s’est désengagée de Tessalit alors que la région de Kidal, dont fait partie cette localité, est le théâtre d’une escalade militaire entre acteurs armés pour le contrôle du territoire.

La mission de l’ONU dit avoir achevé son retrait accéléré de cette base dans un contexte sécuritaire extrêmement tendu et dégradé, mettant en danger la vie de son personnel, dans son communiqué transmis dimanche à l’AFP. Avant son retrait, ce personnel a dû se réfugier dans des bunkers à plusieurs reprises en raison de tirs.

Ce fut le cas jeudi 19 octobre lorsqu’un (avion cargo) C130 (tunisien affrété par la Minusma) a été touché à l’aile alors qu’il atterrissait à Tessalit, dit la Minusma, précisant qu’il n’y a pas eu de blessés ou de dommages majeurs à l’avion. Les derniers personnels sont partis samedi dans un convoi terrestre en direction de Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

Avant son départ, la Minusma affirme avoir pris la décision difficile de détruire, désactiver ou mettre hors service des équipements de valeur, tels que des véhicules, des munitions, des générateurs et d’autres biens, une option de dernier recours suivant les règles de l’ONU.

Ces équipements ne pouvaient pas être retournés aux pays contributeurs de troupes auxquels ils appartenaient, ou redéployés vers d’autres missions de maintien de la paix. Le camp de l’ONU à Tessalit était constitué surtout de soldats tchadiens.

Le retrait du camp de Tessalit est le premier dans la région de Kidal et le sixième dans le pays. La Minusma avait aussi avancé celui de Ber, en raison de la montée des tensions. Il reste encore notamment l’évacuation du camp de Kidal, ville bastion des séparatistes, qui s’annonce périlleux.

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Yembu-25-10-2022
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