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À la Une

À la UnePolitique

Présidentielle : Où sont passés Lisanga Bonganga, Seth Kikuni et Jean-Claude Baende?

by admin9775 6 octobre 2023
written by admin9775

La population congolaise est comme internet: elle garde tout et n’oublie rien. Elle attend de voir les candidats déclarés à l’élection présidentielle du 20 décembre prochain faire acte de leurs candidatures.

Alors qu’il ne reste que trois jours avant la fermeture du bureau de réception et de traitement des candidatures (BRTC) à l’élection présidentielle, certains candidats déclarés traînent le pas.

Parmi eux, Lisanga Bonganga, Seth Kikuni et Jean-Claude Baende, qui avaient annoncé tambour battant leurs candidatures.

Jean Pierre Lisanga Bonganga Ph. D.T.

Le premier, ancien ministre d’État en charge des Relations avec le parlement et leader de l’Alliance des pro- Etienne Tshisekedi Wa Mulumba (APETEM), avait annoncé son ambition présidentielle pour succéder à Félix Tshisekedi. Mais, quelques jours plus tard, Jean-Pierre Lisanga Bonganga a poli son discours envers le pouvoir dont il a commencé à s’afficher comme un critique intrépide.

De là jusqu’à ne pas portuler ? Rien n’est moins sûr surtout que «Vieux Saio » serait financièrement fauché.

Au micro de nos confrères de Infos.cd, impatients comme alternance.cd de le voir au siège de la CENI avec son dossier de candidature, Lisanga Bonganga s’est montré évasif. Il a laissé entendre qu’il n’a pas renoncé à son ambition.

Pas de suite également pour la candidature annoncée de Jean-Claude Baende à l’élection présidentielle.

Investi candidat par son parti politique, Alliance des démocrates humanistes (ADH), en décembre 2022, l’ancien gouverneur de l’ex Grand Équateur avait promis notamment de « donner du pain à notre peuple » et a inscrit sa potentielle candidature sur la refondation de la République démocratique du Congo.

L’ex-prêtre catholique(abbé) devenu acteur politique a-t-il renoncé à sa candidature comme il avait renoncé à sa vocation prêtrise ? JC Baende a trois jours pour démontrer le contraire.

Seth Kikuni

Le cas de Seth Kikuni est compréhensible. Investi candidat président de la République par son parti en main dernier, le leader de Piste pour l’émergence a intérêt à réfléchir deux fois avant de candidater.

Après avoir bousillé cent mille dollars de caution à l’élection présidentielle de 2018, Seth Kikuni serait utilement conseillé d’utiliser autrement son argent.

D’ailleurs, le jeune acteur politique est devenu moins actif sur les réseaux sociaux depuis l’ouverture du bureau de réception et de traitement des candidatures à la magistrature suprême, le 9 septembre dernier. Lui et d’autres prétendants candidats à la course à l’élection présidentielle ont jusqu’au dimanche 8 octobre 2023, date de la fermeture du BRTC, pour prouver qu’ils n’avaient pas fait que de simples annonces.

Alternance.cd via CONGO PUB Online

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6 octobre 2023 0 comments
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À la UneMonde

Joe Biden annonce la poursuite de la construction du mur à la frontière mexicaine

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

La construction du mur à la frontière sud des États-Unis va reprendre, a annoncé, jeudi 5 octobre, l’administration Biden, mais avec quelques difficultés pour l’assumer, car c’est une volte-face importante.

Joe Biden en avait fait la promesse durant la campagne présidentielle de 2020 et c’était l’une de ses premières décisions après son investiture : stopper la construction du mur à la frontière décidée par Donald Trump. Un mur jugé à l’époque inefficace par Joe Biden, rappelle notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin. Et c’est ailleurs toujours le cas, explique-t-il. Mais il se justifie en avançant des raisons financières. L’argent est déjà alloué par le Congrès à la construction du mur et il ne peut rien y changer.

Son secrétaire à la sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, reprend cette explication. Mais il ajoute qu’il y a un besoin aigu et immédiat de construire des barrières physiques et des routes à proximité de la frontière afin d’empêcher les entrées illégales sur le territoire américain. Mieux, pour accélérer la construction de 32 kilomètres supplémentaires, l’application de 26 lois fédérales, notamment concernant la protection de l’environnement, est suspendue dans le sud du Texas.

C’est que l’administration est sous forte pression politique à ce sujet. Les républicains en ont fait un thème de campagne pour 2024. Mais l’actuel président est aussi sous pression de ses propres amis : les maires des grandes villes comme New York et Chicago qui disent ne plus pouvoir faire face aux besoins d’accueil et de logement des migrants. 

Un « retour en arrière » pour le Mexique

Cette annonce coïncide avec une visite de deux jours du secrétaire d’État Américain Antony Blinken à Mexico à l’occasion du troisième dialogue de haut niveau pour la sécurité. Les questions de trafic de drogue et de migration étaient à l’ordre du jour.

Côté mexicain, la décision de département de sécurité américain de renforcer en urgence la frontière est vue comme un « retour en arrière » par le président Andrès Manuel Lopez Obrador qui y voit le résultat des « pressions de l’extrême droite américaine » qui ne « résout pas le problème ». Le chef d’État mexicain a déploré cette décision de l’administration Biden qui était selon lui « le seul président américain à n’avoir pas encore construit un morceau du mur », rapporte notre correspondante à Mexico, Gwendolina Duval. 

Du point de vue mexicain, cette barrière n’a jamais empêché ni le départ des migrants qui fuient leurs pays d’origine, ni leur passage sur le territoire américain, quels que soit les moyens, même dangereux. Plus de 800 personnes sont mortes à la frontière l’année dernière.

Les flux de migrants n’ont jamais été aussi importants le long des 3 000 kilomètres de frontière. La ministre mexicaine des affaires étrangères comptabilisait près de 15 000 personnes arrêtées de chaque côté de la frontière pour la seule journée de mercredi. Ce chiffre donné après la réunion entre les deux pays sur le thème de la sécurité a été l’occasion pour la ministre de rappeler que la posture mexicaine consiste à insister auprès des États-Unis pour investir dans les pays d’origines de la migration. Il s’agirait d’agir sur les causes du phénomène avec le développement de programmes sociaux pour réduire les inégalités. 

Les États-Unis vont reprendre les expulsions directes de vénézuéliens vers leur pays d’origine

C’était l’une des toutes dernières décisions de Donald Trump lorsqu’il était président. Mais depuis janvier 2021, les États-Unis n’expulsent plus de Vénézuéliens vers leur pays d’origine, une mesure censer « dissuader » les migrants d’entrer par la frontière mexicaine. De fait, les ressortissants du pays bénéficient d’un statut de protection temporaire qui empêchent les expulsions vers des pays dangereux ou instables. Ce statut a été renouvelé il y a à peine deux semaines, mais pour les migrants arrivés avant le 31 juillet dernier. Cette mesure va donc frapper ceux qui sont arrivés illégalement récemment, commente notre correspondant à Washington Guillaume Naudin.

Selon des rapports, 50 000 Vénézuéliens sont arrivés aux États-Unis rien qu’au mois de septembre. Jusque-là, l’administration Biden procédait à des expulsions de Vénézuéliens mais via des pays tiers, comme la République dominicaine qui les renvoyait ensuite vers Caracas.

Les hauts responsables de l’administration qui ont annoncé cette reprise prochaine des vols directs n’ont fait aucun commentaire sur les discussions avec le régime Maduro pour qu’il accepte cette mesure. Ils affirment en revanche qu’elle est en ligne avec la politique d’immigration dite « ordonnée et humaine » qui a permis de créer des voies légales d’arrivée aux États-Unis, spécialement pour les Vénézuéliens.

Accord avec le régime Maduro

Mais l’annonce faite jeudi par Washington est le fruit d’un accord avec le Venezuela qui a accepté de recevoir ses citoyens, expulsés des États-Unis, explique notre correspondante à Caracas, Alice Campaignolle. Les deux pays, dont les relations diplomatiques sont rompues, ont malgré tout entamé un cycle de discussions en 2021 à Mexico : un vol charter de migrants alors qu’il n’y a plus de vols commerciaux entre les deux pays depuis 2019.

Aujourd’hui, la grave crise que vit le pays a poussé plus de 7 millions de personnes à quitter le territoire vénézuélien. Caracas a réagi en affirmant que cette migration massive était la conséquence des sanctions internationales dont le pays fait l’objet.

Ils seraient environ 500 000 vénézuéliens vivant aux États-Unis où il existe un statut de protection qui permet à certains d’entre eux de rester en toute légalité. Mais, entre autres critères, il faut donc être arrivé avant août 2023. Or, ils sont encore nombreux en ce moment-même à quitter le pays et entamer le voyage vers le voisin nord-américain.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Cameroun : 2 villageois »exécutés » en public par des séparatistes

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

Deux villageois ont été « exécutés » publiquement sur un marché par des rebelles séparatistes dans l’ouest du Cameroun en proie à des combats entre l’armée et des indépendantistes de la minorité anglophone coutumiers de ce genre d’assassinats, a affirmé jeudi le préfet de la région.

Depuis près de sept ans, un conflit meurtrier oppose les deux camps, accusés chacun de crimes contre les civils par les ONG internationales et l’ONU, dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, peuplées principalement par la minorité anglophone de ce pays d’Afrique centrale majoritairement francophone.Mercredi en fin d’après-midi, « un groupe de terroristes armés a envahi le village de Guzang », dans le Nord-Ouest, « kidnappé deux civils chez eux qu’ils ont ensuite sommairement exécutés par balles sur la place du marché, devant une foule de personnes impuissantes », écrit jeudi dans un communiqué Benoît Nicaise Fouda Etaba, le préfet du département de la Momo.Les autorités appellent généralement « terroristes » les groupes armés anglophones qui réclament l’indépendance des deux régions. Ces derniers se livrent fréquemment à des assassinats ciblés de civils, notamment fonctionnaires et enseignants, qu’ils accusent de « collaborer » avec le pouvoir central.Les victimes sont le jeune frère du Fon de Guzang, le chef traditionnel du village, et un petit commerçant, selon le préfet.Les assaillants « les accusaient de collaboration avec l’armée », a assuré par téléphone à l’AFP un responsable de l’administration locale qui a requis l’anonymat. « Cela s’est passé devant la population y compris les membres de leurs familles », a déploré un responsable d’une organisation locale de la société civile, anonymement par peur de représailles.Début juillet, Amnesty international s’était de nouveau alarmée d’« atrocités » dont sont régulièrement victimes les civils, notamment des « exécutions extrajudiciaires », « homicides » d’habitants dont des femmes et des enfants, « tortures » et « viols », perpétrés par les forces de sécurité comme les séparatistes armés.Fin 2016, le président Paul Biya, qui dirige d’une main de fer le pays depuis plus de 40 ans, avait fait réprimer violemment des manifestations pacifiques d’anglophones s’estimant ostracisés et marginalisés par le pouvoir central dans cette ancienne colonie française.Puis de nombreux groupes avaient pris les armes et proclamé en 2017 l_' »indépendance »_ d’une région qu’ils appellent l’« Ambazonie ». M. Biya, 90 ans, intraitable, y dépêche massivement des troupes depuis. Le conflit a fait plus de 6 000 morts et forcé plus d’un million de personnes à se déplacer, selon International Crisis Group (ICG).Les groupes armés se livrent également fréquemment à des kidnappings contre rançons. Dans la nuit de mardi à mercredi, près de Kumbo, dans le Nord-Ouest, 11 villageois dont une femme ont été libérés lors d’une opération de l’armée, a indiqué la préfecture locale dans un communiqué.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Mali : l’armée assure être proche de Kidal, bastion des rebelles

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

L’armée malienne a indiqué jeudi soir qu’un important convoi de ses forces avait progressé jusqu’aux environs d’Anéfis, étape vers la ville stratégique de Kidal, fief de la rébellion séparatiste touareg qui a repris les armes contre l’État central.

Un haut responsable de la rébellion a assuré quant à lui que l’armée n’avait pas atteint Anéfis, mais était encerclée à 11 km de là.

La colonne a brisé un rideau défensif constitué de tranchées à 10 km au sud d’Anéfis, a dit l’armée sur les réseaux sociaux. Elle a assuré avoir détruit plusieurs pick-ups et avoir infligé des pertes « très importantes » à ses adversaires.

« Je démens l’entrée du convoi FAMA (Forces armées maliennes)/Wagner à Anéfis. Ils sont plutôt cernés à 11 km de là », a dit sur les réseaux sociaux, Attaye Ag Mohamed, un responsable de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), une alliance de groupes armés à dominante touareg.

Après s’être soulevés contre l’État central en 2012, ces groupes avaient signé un accord de paix avec lui en 2015 mais viennent de reprendre les hostilités en août.

Un convoi de l’armée malienne composé de dizaines de véhicules et de blindés est parti lundi de Gao en direction de Kidal. Il est soumis depuis lors à des attaques.

La colonne de véhicules progresse lentement et nourrit les spéculations sur sa destination et ses objectifs. Une offensive sur les bases de la rébellion dans la région Kidal pourrait constituer un tournant après une décennie de conflit, alors que les attaques des groupes séparatistes et des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda, se multiplient contre les camps de l’armée malienne dans le nord et le centre du pays.

Les groupes affiliés à l’organisation État islamique continuent également à opérer, essentiellement dans l’est. La rébellion touareg avait affirmé plus tôt jeudi avoir stoppé l’avancée du convoi et avoir abattu un avion de l’armée à Tabankort, au sud d’Anéfis.

Les affirmations de tous les protagonistes sont difficilement vérifiables dans ces zones reculées. L’accès à des sources indépendantes dans un contexte d’hostilités et de régime militaire est compliqué.

Anéfis se trouve à environ 110 km au sud de Kidal.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

La Syrie enterre les militaires tués dans l’attaque de drones à Homs

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

En Syrie, les funérailles ont débuté vendredi pour les quelque 110 victimes de l’attaque de drones lors d’une cérémonie de promotions d’officiers à Homs, à laquelle Damas a répliqué par des bombardements intensifs de zones rebelles. L’émissaire de l’ONU pour la Syrie a appelé, de son côté, à « une désescalade immédiate » de la violence. 

Le visage fermé, des dizaines de proches de victimes étaient rassemblés, vendredi 6 octobre dès l’aube, devant l’hôpital militaire de Homs. Des ambulances ont commencé à transporter vers leur dernière demeure les dépouilles des officiers et des membres de leurs familles, tués la veille dans l’attaque de drones contre une cérémonie de promotions d’officiers qui a fait plus de 110 morts.

« Mon fils, ne monte pas en voiture, ne pars pas, reste près de moi », criait une mère éperdue de douleur, en robe noire à fleurs blanches, la tête recouverte d’un fichu blanc.

Des soldats portant des couronnes précédaient les cercueils, au son d’une musique militaire.

Le ministre de la Défense, Ali Mahmoud Abbas, qui avait quitté la cérémonie jeudi peu avant l’attaque de drones, a assisté aux funérailles d’une trentaine de militaires et de civils à Homs. « Le sang des martyrs qui ont payé de leur vie hier est très cher, mais la patrie l’est encore plus », a-t-il affirmé.

L’attaque contre à Homs, qui a fait « 112 morts dont 21 civils » et au moins 120 blessés, a été imputée à « des organisations terroristes » par l’armée syrienne, qui a promis de « riposter fermement ».

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une organisation basée au Royaume-Uni disposant d’un vaste réseau de sources en Syrie, a pour sa part donné un bilan plus élevé, affirmant que l’attaque avait fait 123 morts incluant 54 civils parmi lesquels 39 enfants, et quelque 150 blessés.

Bombardements en représailles

Non revendiquée, elle a été menée « à l’aide de drones chargés d’explosifs », selon l’armée. La province de Homs est entièrement sous le contrôle du régime syrien depuis 2018.

Des groupes jihadistes qui contrôlent une partie du territoire syrien ont parfois recours aux drones armés pour commettre des attaques.

Les forces gouvernementales ont riposté par des bombardements qui ont visé depuis jeudi après-midi le dernier bastion rebelle du pays, dans le nord-ouest. L’OSDH a fait état de 15 civils tués.

L’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie a appelé jeudi à « une désescalade immédiate » de la violence en Syrie, après l’attaque contre l’académie militaire. 

« Les scènes horribles d’aujourd’hui rappellent la nécessité d’une désescalade immédiate de la violence, d’un cessez-le-feu national et d’une approche coopérative de la lutte contre les groupes terroristes inscrits sur la liste du Conseil de sécurité », a déclaré Geir Pedersen, dans un communiqué publié à Genève.

« Toutes les parties doivent respecter leurs obligations en vertu du droit international et assurer la protection des civils et des infrastructures civiles », a-t-il ajouté, se disant « gravement préoccupé par l’escalade de la violence en Syrie aujourd’hui ».

« Je déplore profondément les pertes de vies humaines de part et d’autre. Je lance un appel urgent à toutes les parties pour qu’elles fassent preuve de la plus grande retenue », a-t-il encore dit.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Le Nobel de la paix décerné à Narges Mohammadi, défenseuse iranienne des droits humains

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

Actuellement emprisonnée à Téhéran, la militante iranienne des droits de l’Homme Narges Mohammadi a reçu, vendredi, le prix Nobel de la paix pour sa lutte contre l’oppression des femmes en Iran et son combat en faveur des droits humains et de la liberté pour tous.

Le comité norvégien a décidé de soutenir cette année le combat des Iraniennes en attribuant, vendredi 6 octobre, le prix Nobel de la paix 2023 à Narges Mohammadi. 

Cette journaliste de 51 ans est emprisonnée à Téhéran, en Iran, depuis novembre 2021, après avoir été condamnée en 2016 pour son engagement en faveur des droits humains. Arrêtée pour la première fois il y a 22 ans, Narges Mohammadi a passé la majeure partie des deux dernières décennies à faire des allers-retours en prison. Elle n’a pas vu ses enfants – qui vivent en France avec son mari – depuis huit ans.

La militante est récompensée « pour son combat contre l’oppression des femmes en Iran et sa lutte pour la promotion des droits humains et la liberté pour tous », a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen, à Oslo.

« Le prix de la paix de cette année reconnaît également les centaines de milliers de personnes qui, au cours de l’année écoulée, ont manifesté contre les politiques de discrimination et d’oppression du régime théocratique iranien à l’égard des femmes. La devise adoptée par les manifestants – « Femme – Vie – Liberté » – exprime bien le dévouement et le travail de Narges Mohammadi », indique aussi le site du Nobel.

BREAKING NEWS
The Norwegian Nobel Committee has decided to award the 2023 #NobelPeacePrize to Narges Mohammadi for her fight against the oppression of women in Iran and her fight to promote human rights and freedom for all.#NobelPrize pic.twitter.com/2fyzoYkHyf

— The Nobel Prize (@NobelPrize) October 6, 2023

L’ONU demande sa libération 

L’ONU a immédiatement réagi à l’annonce de ce prix en réclamant la libération de Narges Mohammadi. Le comité Nobel espère aussi que l’Iran libérera la militante iranienne pour recevoir sa récompense en décembre, a affirmé Berit Reiss-Andersen. 

« Cela distingue vraiment le courage et la détermination des femmes en Iran, qui sont une source d’inspiration pour le monde entier », a déclaré Elizabeth Throssell, la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme à Genève, ajoutant : « Nous avons vu leur courage et leur détermination face aux représailles, aux intimidations, à la violence et aux détentions ».

« Nous dédions ce prix (…) en particulier aux femmes et aux filles iraniennes »

L’attribution du Prix Nobel de la Paix à la militante iranienne emprisonnée Narges Mohammadi représente « un moment historique et important pour la lutte pour la liberté en Iran », a réagi vendredi sa famille dans un message écrit.

« Nous dédions ce prix à l’ensemble des Iraniens et en particulier aux femmes et aux filles iraniennes qui ont inspiré le monde entier par leur courage et leur combat pour la liberté et l’égalité », ajoute la famille.

Narges Mohammadi est aussi la vice-présidente du Centre des défenseurs des droits de l’Homme fondé par Shirin Ebadi, elle aussi prix Nobel en 2003. Elle est récompensée alors que l’Iran a été traversé l’an dernier par un vaste mouvement de contestation déclenché par la mort d’une Kurde iranienne de 22 ans, Mahsa Amini, après son arrestation à Téhéran pour non respect du strict code vestimentaire islamique.

Narges Mohammadi a brûlé son voile dans la cour de la prison

« Le mouvement a accéléré le processus de démocratie, de liberté et d’égalité », désormais « irréversible », écrivait le mois dernier à l’AFP Narges Mohammadi depuis sa cellule. 

Elle-même et trois codétenues ont brûlé leur voile dans la cour de la prison d’Evin à Téhéran pour marquer l’anniversaire de la mort de Mahsa Amini le 16 septembre.

Considérée comme une « détenue d’opinion » par Amnesty International, Narges Mohammadi disait dans sa correspondance avec l’AFP n’avoir « presque aucune perspective de liberté ».

Le soulèvement « Femme, Vie, Liberté » – un slogan avec lequel Mme Reiss-Andersen a entamé son annonce vendredi, y a été violemment réprimé avec 551 manifestants, dont 68 enfants et 49 femmes, été tués par les forces de sécurité, selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), et des milliers d’autres arrêtés.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Préparatifs des éliminatoires de la Coupe du Monde : Gaël Kakuta déclaré forfait de suite d’une blessure

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

Figurant sur la liste de joueurs convoqués par le Coach Sébastien Desabre, l’international congolais Gaël Kakuta vient d’être déclaré forfait lors de la trêve internationale du mois d’octobre, de suite d’une blessure à l’entorse à la cheville.

C’est ce que révèle la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) dans un message posté sur les réseaux sociaux ce jeudi 05 octobre.

Selon la même source, le léopard congolais a été remplacé par Jonathan Okita, un joueur du FC Zurich, pour les deux (2) prochains matchs amicaux que va jouer la RDC contre la Nouvelle Zélande et l’Angola.

Il convient de rappeler que ces matchs amicaux se jouent en vue de donner un temps de jeu à certains joueurs congolais avant le déroulement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Côte d’Ivoire 2023, et les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.

Frank Kalonji

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Intox : le catcheur Edingwe n’est pas mort !

by Ruben Yale 6 octobre 2023
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Contrairement à ce qui se raconte sur la toile, le catcheur congolais Edimgwe dit « Moto Na Ngéngé  » n’est pas mort, il est bel et bien vie. C’est ce que prouve une vidéo parvenue ce jeudi 5 octobre 2023 à votre rédaction.

Dans ladite vidéo, l’une de proche de ce catcheur dément en la présence du concerné cette fausse information. Elle soutient qu’effectivement il est dans état critique et souffrirait d’un cancer du cœur.

« […] des gens propagent qu’Edingwe est mort. Il n’est pas mort, il est là, il est en vie. C’est juste qu’il est malade […] », a déclaré une dame proche du catcheur.

KM

Objectif Info via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Quelles sont les économies africaines les plus innovantes en 2023 ? (OMPI)

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

Selon le « Global Innovation Index 2023 » de l’OMPI, les pays africains progressent sur le plan de l’innovation. 11 des 32 pays africains étudiés ont amélioré leur classement par rapport à l’an passé. 7 ont même dépassé les attentes par rapport à leur niveau de développement économique.

L’île Maurice, l’Afrique du Sud et le Maroc sont les économies les plus innovantes en Afrique en 2023, selon un rapport publié le 27 septembre par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

1 Top

En Afrique subsaharienne, le Sénégal fait son entrée dans le Top 3.

Intitulé « Global Innovation Index 2023 : Innovation in the face of uncertainty », le rapport mesure les performances des écosystèmes d’innovation dans 132 pays du monde et met en évidence leurs atouts et leurs faiblesses dans ce domaine en se basant sur 80 indicateurs, dont les dépenses en recherche & développement, le système de financement des start-ups, le taux des emplois à  forte intensité de connaissances, le nombre de brevets technologiques déposés, la part de l’industrie de haute et moyenne-haute technologie dans la production industrielle totale et la valeur des exportations des produits technologiques. 

Ces indicateurs sont regroupés en sept piliers : institutions ; capital humain et recherche ; infrastructures ; perfectionnement des marchés ; perfectionnement des entreprises ; résultats en matière de connaissances et de technologie ; et produits de la créativité.

L’île Maurice conserve son statut d’économie africaine la plus innovante malgré un recul de 12 rangs par rapport à la précédente édition de l’indice mondial de l’innovation (57è rang mondial en 2023 contre 45è en 2022), grâce notamment à ses bonnes performances dans les piliers institutions et perfectionnement des marchés.

L’Afrique du Sud a gagné deux rangs dans le classement mondial par rapport à 2022 pour occuper la 57è position sur les 132 pays étudiés et le deuxième rang en Afrique, grâce à ses progrès dans le domaine des dépenses en logiciels, des demandes d’enregistrement de brevets et de la valeur des start-ups ayant un statut de licornes.

Onze pays du continent ont amélioré leur classement

Le Maroc (70è) conserve son troisième rang africain malgré un recul de trois places dans le classement mondial. Viennent ensuite la Tunisie (79è rang mondial), le Botswana (85è), l’Egypte (86è), le Cap-Vert (91è), le Sénégal (93è) et la Namibie (96è).

Le Ghana, qui occupe le 99è rang mondial, ferme le Top 10 africain. (Voir le classement complet des 32 pays africains étudiés ci-dessous).

Au total, 11 pays africains sur les 32 pris en considération cette année ont amélioré leur classement dans l’Indice mondial de l’innovation par rapport à 2022.

L’Afrique du Sud, le Sénégal, le Rwanda (103e), le Nigeria (109è) et le Togo (114è) figurent parmi ces économies qui ont enregistré des progrès notables.

Le rapport souligne d’autre part que 7 pays du continent figurent parmi les 21 économies qui dépassent les attentes en matière d’innovation, par rapport à leur niveau de développement économique. Il s’agit de l’Afrique du Sud, la Tunisie, le Maroc, le Sénégal, le Rwanda, Madagascar et Burundi.

A l’échelle mondiale, la Suisse reste l’économie la plus innovante pour la treizième année consécutive devant la Suède, les États-Unis, le Royaume-Uni, Singapour, la Finlande, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark et la Corée du Sud.

Après une rapide ascension, qui lui a fait gagner 23 places au cours des dix dernières années, la Chine occupe cette année le 12è rang et demeure le seul pays à revenu intermédiaire à figurer dans le Top 30.

Classement des 32 pays africains pris en considération dans l’indice mondial de l’innovation 2023 :

1-Ile Maurice (57è rang mondial)

2-L’Afrique du Sud (59è)

3-Maroc (70è)

4-Tunisie (79è)

5-Botswana (85è)

6-Egypte (86è)

7-Cap-Vert (91è)

8-Sénégal (93è)

9-Namibie (96è)

10-Ghana (99è)

11-Kenya (100è)

12-Rwanda (103è)

13-Madagascar (107è)

14-Nigeria (109è)

15-Côte d’Ivoire (112è)

16-Tanzanie (113è)

17-Togo (114è)

18-Zimbabwe (117è)

19-Zambie (118è)

20-Algérie (119è)

21-Bénin (120è)

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Au Nigeria, la monnaie nationale risque de s’affaiblir davantage en raison de la pénurie de dollars (Fitch Ratings)

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

La dévaluation du naira d’environ 40% en juin dernier a permis d’unifier le taux de change officiel et celui du marché parallèle, avant que l’écart ne recommence à se creuser en août, sous l’effet d’une offre officielle inadéquate de dollars.

L’écart grandissant entre le taux de change officiel et celui du marché parallèle du naira nigérian révèle l’incapacité du gouvernement à stabiliser cette monnaie, qui pourrait s’affaiblir davantage à l’avenir, a estimé l’agence de notation Fitch Ratings dans un communiqué publié mercredi 4 octobre.

La monnaie nationale nigériane a atteint la barre de 1002 nairas pour un dollar sur le marché parallèle mercredi, selon Umar Salisu, un opérateur de change qui compile les données à Lagos. Elle était cependant 26 % plus forte sur le marché officiel, à 745,19 nairas pour un dollar, selon FMDQ, une plateforme d’échange basée à Lagos.  

En juin dernier, la Banque centrale a permis au naira de s’affaiblir d’environ 40% dans le but d’unifier les multiples taux de change du Nigeria et d’attirer les investissements étrangers, en vue de renforcer les liquidités d’une économie en proie à de graves pénuries de dollars. « Combinée à des mesures monétaires, cette dévaluation a permis d’unifier le taux officiel et celui du marché parallèle, avant que l’écart ne recommence à se creuser en août, sous l’effet d’une offre officielle inadéquate de dollars », a précisé Fitch Ratings.

Le naira s’est particulièrement affaibli dans les échanges sur le « marché noir » au cours des deux dernières semaines, la banque centrale s’étant abstenue d’augmenter l’offre de billets verts au guichet officiel.

« L’écart entre les taux officiels et les taux du marché parallèle met en évidence les difficultés à maintenir la libéralisation du taux de change, et soulève la possibilité d’une nouvelle dévaluation de la monnaie nigériane », a conclu l’agence de notation.

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