vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UnePolitique

Conflit dans l’Est de la RDC : Léonard She Okitundu rejette tout « dialogue stérile » et plaide pour une force internationale d’interposition

by admin9775 24 février 2026
written by admin9775

Dans une prise de position ferme, son parti, le PSDV (Parti social démocrate et vert), affirme que la United Nations Security Council résolution 2773 constitue « l’unique feuille de route principale pour un règlement durable du conflit » dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Pour Léonard She Okitundu, il n’est plus question de distraire l’opinion publique avec des « dialogues stériles » qui, selon lui, ne feraient que servir les intérêts de l’agresseur en accréditant ce qu’il qualifie de narratif fallacieux d’internalisation du conflit.

Le PSDV soutient que la priorité demeure « le devoir sacré de mettre fin à cette agression », à travers notamment le déploiement d’une force internationale d’interposition le long de la frontière congolo-rwandaise. Le parti insiste également sur la nécessité de renforcer ce qu’il qualifie de « diplomatie entrepreneuriale » entre la RDC et les États-Unis, qu’il présente comme un levier stratégique pour consolider le soutien international à Kinshasa.

Dénonçant une « agression rwandaise », la formation politique de Léonard She Okitundu place la défense de l’intégrité territoriale au cœur de ses priorités et appelle à une mobilisation diplomatique et sécuritaire accrue pour restaurer la souveraineté nationale.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

105 Vues
24 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : BOSHAB relance le débat sur la révision constitutionnelle

by admin9775 24 février 2026
written by admin9775

Lors d’un colloque sur les 20 ans de la Constitution, l’ancien président de l’Assemblée nationale Évariste Boshab a estimé que le texte de 2006 est « dépassé » et nécessite une adaptation.

Le constitutionnaliste Évariste Boshab a relancé le débat sur la révision de la Constitution congolaise, lors d’un colloque marquant le vingtième anniversaire de la Loi fondamentale, le 18 février.

Ils étaient à Liège, en Belgique, en 2005-2006. Des experts étrangers, des consultants, des juristes venus d’ailleurs, ont planché sur ce qui allait devenir la Loi fondamentale de la République démocratique du Congo. Le texte fut adopté, promulgué, célébré. Vingt ans plus tard, Évariste Boshab pose la question qui fâche : ce vêtement est-il encore à notre taille ?

Décentralisation en panne, provinces sans moyens, régime semi-parlementaire source de blocages, et cette épée de Damoclès qu’est l’article 217, brandi par les uns comme une preuve de trahison, par les autres comme un prétexte à révision. Boshab ne dit pas qu’il faut changer. Il dit qu’il faut évaluer, mesurer, regarder en face ce qui n’a pas marché.

Chaque mot sur la Constitution est immédiatement aspiré dans le tourbillon des polémiques politiques. Le camp Tshisekedi y voit une opportunité de réforme. L’opposition, un risque de hold-up électoral. Le peuple, lui, regarde, inquiet, se demandant si ce débat n’est pas une nouvelle manière de l’oublier.

Une Constitution n’est pas un texte sacré. C’est un outil. Et un outil, quand il ne fonctionne plus, on le répare ou on le change. La question n’est pas de savoir si on doit réviser, mais pourquoi, comment, et pour qui. Si c’est pour améliorer la gouvernance, renforcer la décentralisation, protéger les droits des citoyens, alors le débat est légitime. Si c’est pour permettre à un homme de rester au pouvoir, alors il est dangereux.

Vingt ans après, la RDC a grandi. Sa Constitution aussi devrait pouvoir évoluer. Mais pas dans la précipitation, pas dans la suspicion, pas dans la division. Le courage que Boshab appelle de ses vœux, c’est celui d’un débat national apaisé, transparent, inclusif. Pas celui d’un passage en force.

S’appuyant sur des données comparatives (durée moyenne d’une Constitution : 17 ans), l’ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila a estimé que le texte de 2006, rédigé dans l’urgence à Liège par des experts étrangers, n’est plus adapté aux réalités du pays. « Si la Constitution ne reflète plus les aspirations actuelles de la nation, il faut avoir le courage de la retailler », a-t-il déclaré.

Trois griefs majeurs

  • Une rédaction exogène, effectuée en Belgique
  • Une structure formelle précipitée et inachevée
  • Une inadéquation aux réalités sociales et politiques actuelles

Un contexte politique tendu
Cette intervention ravive un débat hautement sensible. L’opposition (Ensemble, Lamuka, FCC) accuse le président Félix Tshisekedi de vouloir modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat. Le chef de l’État a dénoncé l’article 217, qu’il présente comme une « vente de souveraineté », alimentant les soupçons.

Boshab, tout en appelant à une réflexion technique et évaluative, n’a pas dissipé les craintes politiques. Son intervention replace la question constitutionnelle au cœur du débat national, alors qu’elle était jusqu’ici éclipsée par la crise sécuritaire à l’Est.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

153 Vues
24 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Nord-Kivu : Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, tué dans une frappe de drone à Rubaya

by admin9775 24 février 2026
written by admin9775

Le porte-parole militaire de la coalition rebelle AFC-M23-RDF, Willy Ngoma, a été tué dans une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), dans la nuit du mardi 24 février 2026, aux environs de 2h40, à Rubaya, en territoire de Masisi (Nord-Kivu), selon une source locale.

D’après les informations recueillies sur place, la frappe aurait ciblé une maison d’habitation située dans la ferme de Kasuku, au cœur de cette cité minière stratégique. Le bilan provisoire fait état de neuf corps retrouvés dans les décombres. Parmi les victimes figureraient également deux combattants étrangers, présentés comme des mercenaires occidentaux.

La même source indique que le général Sultani Makenga, chef militaire du mouvement rebelle, aurait été blessé lors de cette opération. Aucune confirmation officielle n’a, à ce stade, été communiquée par les parties concernées.

Cette frappe intervient dans un contexte d’intensification des opérations militaires des FARDC autour du carré minier stratégique de Rubaya, une zone clé pour l’exploitation du coltan. Le site était passé sous le contrôle des rebelles le 30 avril 2024, renforçant les tensions sécuritaires dans la province du Nord-Kivu.

Qui était Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23 tué à Rubaya ?

Le colonel Willy Ngoma était le porte-parole militaire de l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC), branche armée de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23). Il a été tué dans une frappe de drone à Rubaya, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), selon un cadre de cette plateforme politico-militaire qui contrôle plusieurs entités dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, à l’est de la RDC.

Un parcours revendiqué entre engagement politique et lutte armée

Originaire du Kongo Central, Willy Ngoma affirmait avoir vécu à Kinshasa avant de rejoindre le M23 lors de sa création en 2012. Dans une interview, il déclarait avoir milité au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti fondé par Étienne Tshisekedi, avant de basculer dans la rébellion.

Pour étayer ses propos, il présentait plusieurs photographies le montrant aux côtés de personnalités congolaises, notamment Rubens Mikindo, ancien ministre des Hydrocarbures et cadre de l’UDPS, lors d’un séjour à Goma. Il affirmait également avoir séjourné en Afrique du Sud en 2002 avec Étienne Tshisekedi, évoquant l’existence d’initiatives politico-militaires à cette époque.

Exil et maquis

Selon son propre témoignage, Willy Ngoma aurait intégré le M23 dès sa création en 2012, où il dit avoir travaillé dans la sécurité intérieure.

« Je suis au M23 depuis sa création en 2012. Je travaillais dans la sécurité intérieure. En 2013, nous sommes allés en exil au camp militaire de Bihanga en Ouganda. Le 14 janvier 2017, nous sommes allés au maquis de Sarambwe en RDC », confiait-il.

Ces déclarations font référence à la période d’exil des combattants du M23 en Ouganda après la défaite militaire du mouvement face aux Forces armées de la RDC appuyées par la Brigade d’intervention de la MONUSCO en 2013.

Une figure médiatique du mouvement

Au sein de l’AFC/M23, Willy Ngoma s’était imposé comme le principal visage médiatique et le porte-voix militaire du mouvement. À travers ses communications, il défendait la ligne politique et sécuritaire de la rébellion dans un contexte marqué par de fortes tensions entre Kinshasa et Kigali, sur fond d’accusations d’ingérence et d’« agression rwandaise » portées par les autorités congolaises.

Figure majeure de la rébellion, Willy Ngoma avait été sanctionné en décembre 2023 par les États-Unis. Selon Washington, il a été visé pour son rôle dans l’AFC-M23 dans des violations graves des droits de l’homme, notamment des meurtres et des violences sexuelles contre des civils. Les autorités américaines citent notamment des actes perpétrés en novembre 2022 à Kishishe, dans la province du Nord-Kivu. Ce que la rébellion a toujours rejeté.

Il avait également été sanctionné en 2022 par le Conseil de l’Union européenne avec des mesures restrictives. Selon l’UE, en raison de ses fonctions dirigeantes au sein de ce mouvement soutenu par Kigali, Willy Ngoma contribuait, à travers ses fonctions, à l’instabilité et à l’insécurité en RDC.

Sa mort constitue un tournant pour la communication stratégique du mouvement, dont il incarnait la parole officielle sur les opérations militaires et les positions politiques.

La disparition de Willy Ngoma représente un revers majeur pour le M23. Figure médiatique du mouvement et principal porte-voix de sa branche militaire, il incarnait la communication officielle de la rébellion sur le terrain comme sur la scène médiatique.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

563 Vues
24 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Mexique: les risques politiques pour Claudia Sheinbaum après la mort d’El Mencho

by admin9775 24 février 2026
written by admin9775

Quelque 10 000 militaires ont été déployés au Mexique après la mort d’El Mencho, du chef du cartel Jalisco Nouvelle Génération, dans une opération militaire dimanche 22 février. Des barrages et des attaques attribués à l’organisation criminelle ont été recensés dans presque tous les États mexicains, avant un relatif retour au calme lundi 23 février. Près de 60 personnes sont mortes, d’après un premier bilan du gouvernement. Une opération à haut risque politique pour la présidente de gauche Claudia Sheinbaum.

Premier risque : la présidente mexicaine ne sait pas jusqu’où iront les représailles du cartel. Autre danger : la mort de Nemesio Oseguera, surnommé El Mencho, pourrait fragmenter l’organisation, et même provoquer plus de violence entre narcotrafiquants et contre les habitants.

Enfin, le gouvernement mexicain peut être accusé d’avoir agi sous pression des États-Unis, qui avaient fixé à 15 millions de dollars la récompense pour la capture de ce trafiquant de fentanyl, l’un des plus importants du continent.

« Les forces américaines n’ont pas participé à l’opération »

Claudia Sheinbaum a assuré ce lundi qu’aucun militaire états-unien n’accompagnait les soldats mexicains lors de l’opération.

« Les forces américaines n’ont pas participé à l’opération. Ce qu’il y a eu, c’est un échange de renseignements avec les États-Unis : le gouvernement américain nous a fourni des informations. Mais toute l’opération, y compris sa planification dès le départ, a été menée par les forces fédérales mexicaines, sous la responsabilité du ministère de la Défense nationale. »

Se démarquer de son prédécesseur

Avant elle, l’ancien président Andrés Manuel Lopez Obrador promettait des câlins plutôt que des balles pour lutter contre l’insécurité. Cette politique a été un échec. Alors la nouvelle présidente, élue en 2024, cherche à s’en démarquer. Elle a misé davantage sur le renseignement et sur la coordination entre les forces de sécurité du pays.

Mais malgré la mort d’El Mencho, le chemin sera encore long avant que l’État reprenne le contrôle de tout le territoire.

RFI

138 Vues
24 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Félix Tshisekedi remanie les entreprises du Portefeuille : mines, aviation et électricité en ligne de mire

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a procédé à la nomination de nouvelles équipes dirigeantes au sein de plusieurs entreprises publiques stratégiques, à travers une série d’ordonnances lues lundi à la Radio-Télévision nationale congolaise.

Nouveau tandem à la tête de la Gécamines

À la Générale des carrières et des mines (Gécamines), Baraka Kabemba a été nommé Directeur général, tandis que Deogratias Ngele Masudi prend les fonctions de Président du Conseil d’administration (PCA).

Ces nominations interviennent dans un contexte où le Gouvernement entend impulser une nouvelle dynamique dans le secteur minier, axée sur la transparence, la transformation locale des minerais critiques et un partage plus équitable des ressources avec les partenaires étrangers.

Changement de direction à la Régie des voies aériennes

À la Régie des voies aériennes (RVA), entreprise publique en charge des aéroports du pays, Blaise Londole a été nommé Directeur général et Vincent Futa Directeur général adjoint. En parallèle, Tryphon Kin-key Mulumba a été reconduit dans ses fonctions de Président du Conseil d’administration.

M. Londole remplace Ngoma Mbaki, récemment suspendu par le ministre du Portefeuille à la suite d’un dysfonctionnement survenu à l’aéroport international de N’djili.

Nouvelles équipes à la Société Aurifère de Kilo-Moto et à la Société minière de Kilo-Moto

Au sein de la Société Aurifère de Kilo-Moto (SAKIMA SA), le Chef de l’État a nommé :

  • Makolo Kamwema comme Président du Conseil d’administration,
  • Guy Robert Lukama comme Directeur général,
  • Théodore Ngwama comme Directeur général adjoint.

Dans une autre ordonnance, François Kakese, Yannick Mulundu et Placide Nkala ont été respectivement désignés Président du Conseil d’administration, Directeur général et Directeur général adjoint de la Société minière de Kilo-Moto (SOKIMO SA), entreprise publique spécialisée dans l’extraction de l’or.

Lors du dernier Conseil des ministres, le Président Tshisekedi avait instruit le Gouvernement de mettre en place une nouvelle stratégie de lutte contre l’exploitation illicite de l’or et les mécanismes de captation des flux, afin de renforcer la rentabilité du secteur minier et d’accroître les recettes du Trésor public.

Le doyen de Polytechnique à la tête de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité

Par ailleurs, le Professeur Jean-Marie Beya, spécialiste en génie électrique et informatique et actuel doyen de la faculté de Polytechnique à l’Université de Kinshasa, a été nommé Président du Conseil d’administration de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE).

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

168 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

L’Alliance Fleuve Congo/M23 et Wazalendo : violents combats autour de Rubaya dans le territoire de Masisi

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

De violents affrontements ont opposé, dimanche 22 février 2026, les rebelles de l’Alliance Fleuve Congo/M23 aux combattants Wazalendo dans les agglomérations de Kasenyi, Chugi et Kinigi, situées dans la chefferie des Bahunde, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, à proximité de la cité minière de Rubaya.

Selon plusieurs sources locales, les Wazalendo auraient repris le contrôle de ces trois localités, jusque-là considérées comme des positions stratégiques de l’AFC/M23 dans cette zone à fort enjeu sécuritaire et économique. La proximité de Rubaya, connue pour son activité minière, confère à ces entités une importance particulière dans le dispositif militaire des belligérants.

Des sources concordantes évoquent la capture de plusieurs éléments rebelles, sans fournir de bilan chiffré. Des armes et des munitions auraient également été récupérées au cours des affrontements.

Renforts et accusations de violation du cessez-le-feu

En réaction à ces pertes, les rebelles auraient renforcé leurs positions sur la colline dite « Sita », afin de contenir l’avancée des Wazalendo et tenter de reprendre Chugi et Kinigi.

Dans des communiqués distincts publiés dimanche, l’AFC/M23 a dénoncé une violation du cessez-le-feu par la coalition gouvernementale et fait état de frappes par drones dans plusieurs entités du territoire de Masisi.

Les combats se sont poursuivis lundi 23 février dans la matinée, notamment autour des villages de Kawele et Mululu, dans le groupement de Kibabi, toujours en chefferie des Bahunde, à une dizaine de kilomètres de Rubaya. Cela fait plus de cinq jours que les hostilités se poursuivent dans cette zone, provoquant le déplacement de nombreuses familles vers l’est du territoire.

Plusieurs villages changent de contrôle

Selon des sources issues de la notabilité locale, les affrontements ont repris à l’aube autour de Kawele, près du centre de Kibabi. Les miliciens Wazalendo, parmi lesquels des combattants PARECO, Mai-Mai Lamuka et Raia Mutomboki, auraient repris le contrôle de plusieurs villages sur l’axe Katoyi–Kibabi–Rubaya. Près de huit positions précédemment tenues par l’AFC/M23 seraient passées sous leur contrôle.

Sur l’axe Ngungu, ces mêmes groupes avaient déjà reconquis les villages de Nyakigano et Mushebere, à proximité immédiate de cette agglomération.

Cependant, depuis dimanche, des sources civiles signalent une contre-offensive de l’AFC/M23. Des affrontements étaient encore rapportés tard dans la soirée dans le village de Luke, à moins de 50 kilomètres de Masisi-Centre. Lundi matin, les combats se concentraient de nouveau autour de la colline de Kanyaru ainsi que des villages de Kawele et Mululu.

Déplacements massifs et calme précaire

Cette recrudescence des violences entraîne un déplacement massif des populations vers Rubaya et Ngungu. Ce lundi 23 février, un calme précaire était observé sur la ligne de front, mais la situation demeure volatile. Les habitants redoutent une reprise imminente des combats dans cette partie du territoire de Masisi, déjà fragilisée par des mois d’instabilité sécuritaire.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

239 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneCommunications politiques

Attaque du siège d’Ensemble pour la République à Tshangu : Mike Mukebayi saisit les missions diplomatiques

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

Le siège de l’interfédération de Ensemble pour la République à Tshangu, formation politique dirigée par Moïse Katumbi, aurait été attaqué dans la nuit du 21 au 22 février 2025, selon des responsables du parti.

À la suite de cet incident, Mike Mukebayi, coordonnateur provincial d’Ensemble pour la République à Kinshasa, a adressé un mémorandum aux organisations internationales et aux missions diplomatiques présentes en République démocratique du Congo.

Dans ce document, il interpelle les institutions dont le mandat inclut la protection des droits civiques et politiques, la défense du pluralisme démocratique et la prévention de la violence d’État. « Il ne s’agit pas d’une demande d’assistance. Il s’agit d’un acte d’interpellation formelle », écrit-il, soulignant la portée politique de sa démarche.

Le mémorandum vise à attirer l’attention de la communauté internationale sur le climat politique et sécuritaire, dans un contexte marqué par des tensions persistantes entre pouvoir et opposition.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

169 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Poste frontalier de Gatumba rouvert : un ouf de soulagement entre la République démocratique du Congo et le Burundi

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

Les premiers passagers ont officiellement franchi, ce lundi matin, le Poste frontalier de Gatumba, marquant la reprise des mouvements entre la République démocratique du Congo et le Burundi. Une réouverture très attendue, saluée par les populations des deux côtés comme un véritable soulagement après plusieurs mois de fermeture.

Ce point stratégique relie la ville d’Uvira à Bujumbura et constitue un axe vital pour les échanges commerciaux, les déplacements familiaux et les activités transfrontalières. Sa fermeture avait fortement impacté les petits commerçants, les transporteurs ainsi que les familles vivant de part et d’autre de la frontière.

La frontière avait été fermée lors de la chute d’Uvira aux mains des rebelles du M23, dans un contexte sécuritaire tendu dans l’Est de la RDC.

La reprise du trafic est perçue comme un signal encourageant en faveur d’une normalisation progressive de la situation sécuritaire et d’un redémarrage des activités économiques locales, particulièrement cruciales pour les ménages dépendant du commerce transfrontalier.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

138 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

La Société américaine de financement du développement international approuve des investissements stratégiques en Afrique, la République démocratique du Congo citée

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

Le conseil d’administration de la Société américaine de financement du développement international (DFC) a approuvé de nouveaux investissements stratégiques destinés à renforcer les chaînes d’approvisionnement américaines en minerais critiques, la sécurité énergétique ainsi que la stabilité de partenaires clés, selon un communiqué publié jeudi.

Ces transactions, qui concernent notamment l’Afrique, visent à soutenir le développement économique, améliorer la résilience énergétique et consolider des chaînes d’approvisionnement jugées essentielles à la croissance, à la sécurité et à l’innovation des États-Unis.

Le directeur général de la DFC, Ben Black, a affirmé que ces approbations illustrent une approche disciplinée, fondée sur la rigueur financière, pour faire avancer les intérêts stratégiques américains à l’étranger. Il a évoqué des investissements prioritaires en Afrique destinés à renforcer les chaînes d’approvisionnement en énergie et en minerais critiques.

Pour des raisons de confidentialité, les transactions approuvées n’ont pas été identifiées à ce stade. Comme pour toute décision de la DFC, les projets restent soumis à plusieurs étapes avant engagement et clôture, notamment une notification au Congrès des États-Unis.

Nouvelles marges de manœuvre pour la DFC

La réunion du conseil s’est tenue en présence de membres publics et privés, après une audition publique organisée afin de recueillir les avis des parties prenantes.

Le communiqué précise que cette réunion intervient dans le sillage d’une extension récente des prérogatives de la DFC par le Congrès américain. Celui-ci a levé certaines limitations géographiques dans des secteurs stratégiques, porté le plafond d’investissement de l’agence à 205 milliards de dollars, renforcé ses capacités en matière de prises de participation et créé un nouveau fonds d’investissement rotatif.

Vers des corridors stratégiques et des projets transfrontaliers

Par ailleurs, les États-Unis ont lancé à la mi-février, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, un groupe de travail stratégique sur les infrastructures et l’investissement. L’objectif est de transformer des priorités politiques en projets finançables, les corridors étant présentés comme des leviers d’intégration économique et de compétitivité continentale.

Un projet pilote transfrontalier est envisagé comme preuve de concept. La République démocratique du Congo est explicitement mentionnée, possiblement dans un cadre régional d’intégration économique avec le Rwanda.

Selon les autorités américaines, les projets devront être commercialement viables et alignés sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Washington indique vouloir mobiliser des instruments financiers tels que la DFC, la Banque d’export-import des États-Unis (EXIM) et des banques multilatérales, tout en soutenant des réformes réglementaires et l’harmonisation des cadres juridiques afin de réduire les risques.

Les secteurs ciblés incluent prioritairement les infrastructures et les chaînes d’approvisionnement en minerais critiques. Les États-Unis appellent les gouvernements et le secteur privé à identifier les obstacles existants et à proposer des projets jugés prioritaires.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

154 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Mexique: la mort d’El Mencho, discret baron de la drogue et architecte d’un empire redouté

by admin9775 23 février 2026
written by admin9775

Nemesio Oseguera Cervantes, plus connu sous le nom d’El Mencho, a été tué à l’âge de 59 ans dans une opération de l’armée mexicaine, le dimanche 22 février 2026. Ce chef du cartel Jalisco Nouvelle Génération (CJNG) était l’un des barons de la drogue de mort les plus redoutés dans le pays.

El Mencho était la priorité des autorités mexicaines et américaines dans leur lutte antidrogue, depuis les arrestations des chefs du cartel de Sinaloa, Joaquín « El Chapo » Guzmán et Ismael « El Mayo » Zambada. La DEA, l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue, offrait une récompense allant jusqu’à 15 millions de dollars pour sa capture.

Nemesio Oseguera Cervantes est né dans une famille pauvre de l’État de Michoacán au Mexique en 1966. Il travaille un temps dans les plantations d’avocats, activité exercée par son entourage, avant de commencer sa carrière criminelle en surveillant des champs de pavots et de cannabis pour les cartels dans son adolescence.

C’est en partant aux États-Unis, à San Francisco, qu’il s’implique dans le trafic de drogue avec son frère, notamment d’héroïne, dans les années 1980. Il se fera d’ailleurs arrêter plusieurs fois avant d’être incarcéré pour trois ans dans le Texas. Après avoir purgé sa peine, il sera expulsé au Mexique, où il deviendra… policier dans l’État de Jalisco.

Il délaisse ensuite les forces de l’ordre pour retourner au trafic de drogue, intégrant le Cartel Milenio au sein d’un escadron d’assassins. Il se marie avec Rosalinda González Valencia, l’une des sœurs d’un chef du cartel, permettant ainsi de renforcer sa position au sein de l’organisation.

Dans les années 2000, après l’arrestation du chef du cartel Milenio de l’époque, Armando Valencia Cornelio, et l’arrivée d’un autre cartel concurrent, Los Zetas, le cartel Milenio s’allie alors avec le cartel de Sinaloa pour qui il produit de la méthamphétamine et est un bras armé dans les États de Colima et Jalisco.

D’un petit groupe armé à un cartel transnational

Après l’arrestation du chef du cartel del Milenio, Oscar Nava Valencia, en 2009, le cartel del Milenio explose en plusieurs entités, dont le cartel Jalisco Nouvelle Génération d’abord appelé Los Mata Zetas. Dirigée par El Mencho, la bande criminelle commence par être le bras armé du cartel de Sinaloa dans sa guerre contre les Zetas. L’organisation cartel Jalisco Nouvelle Génération consolide dans les années 2010 son assise dans l’État de Jalisco puis les États alentours.

En août 2012, El Mencho avait déjà été arrêté avant d’être relâché plusieurs heures plus tard à la suite d’un ordre de l’ancien gouverneur de l’État de Jalisco, selon une enquête du journal mexicain El Universal. Les forces de son cartel avaient alors mis en place près de 28 blocus dans la zone de Guadalajara pour intimider les autorités. Le CJNG et El Mencho rompent finalement en février 2013 leur alliance avec le cartel de Sinaloa, qui deviendra au fil des années leur principal concurrent.

Sous son contrôle, le cartel Jalisco Nouvelle Génération était connu pour ses opérations violentes, mais aussi pour son armement sophistiqué s’approchant des capacités d’une armée conventionnelle. En juin 2020, le cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG) est accusé de s’être attaqué à l’actuel secrétaire fédéral à la Sécurité publique, Omar García Harfuch, alors chef de la police de la capitale, qui a été blessé. Un mois plus tard, le cartel continuait dans ses démonstrations de force en diffusant une vidéo où l’on voit une centaine d’hommes en tenue militaire avec des armes automatiques et des véhicules blindés lançant des cris d’allégeance à El Mencho.

Une discrétion prudente et des hommages exubérants 

Ces dernières années, le CJNG s’est imposé comme un des plus grands cartels au Mexique opérant dans quasiment tous les États du pays, ainsi qu’en Europe, en Australie et en Asie. El Mencho a notamment pu profiter de la guerre intestine au sein du cartel de Sinaloa depuis la capture d’El Mayo pour grapiller des territoires à ces derniers.

Comme l’ancien dirigeant du cartel de Sinaloa, Ismael « El Mayo » Zambada, Nemesio Oseguera évitait de s’exposer publiquement et peu de photos circulaient de lui. Pourtant celui qui était aussi surnommé « El Señor de los Gallos » bénéficiait d’une aura particulière. Au point que certains artistes lui rendaient hommage publiquement, comme le groupe de musique Los Alegres del Barranco qui avait affiché sur scène le 31 mars 2025 un portrait géant de El Mencho. Dans la localité de Tinaja de Vargas, des festivités El Mencho Fest avaient été organisées en janvier 2025.

Plusieurs rumeurs l’avaient déjà annoncé mort ces dernières années, car El Mencho aurait souffert d’insuffisance rénale.

RFI

130 Vues
23 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
105 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le FOREC et la Société Rizicole de Bumba...
Accord avec l’Iran : JD Vance recadre les critiques israéliennes...
Coupe du monde 2026: dans un chassé-croisé haletant, l’Angleterre dompte...

Choix de l'éditeur

  • All

Moïse Mbiye annonce un concert...

Ligue des champions: Arsenal écarte...

Francis Selemani Mtwale visé par...

Nord-Kivu : deux civils tués...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here