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À la Une

À la UneMusique & Culture

Culture : Ferre Gola en concert le 7 décembre à Bruxelles

by Ruben Yale 5 août 2024
written by Ruben Yale

L’artiste musicien Ferre Gola a annoncé la tenue de son concert le samedi 07 décembre à l’ING Arena Bruxelles (Belgique). Ce concert va intervenir cinq (5) mois après sa prestation au Festival Couleur Café de la capitale belge.

Celui qu’on appelle affectueusement « Jésus de nuance » deviendra le deuxième artiste musicien congolais à s’être produit dans cette salle mythique de Belgique, après Fally Ipupa, qui avait aussi livré un concert au mois de décembre dernier.

Pour prendre part à cet événement historique, la même source a indiqué que la billetterie sera ouverte le lundi 05 août, à 10h00, à travers Ticklive.

Le musicien Ferre Gola tiendra son concert dans une salle de 15.000 places assises, et peut accueillir jusqu’à 18.000 spectateurs.

Frank Kalonji

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Butembo : Un ancien journaliste tué par des inconnus armés

by Ruben Yale 5 août 2024
written by Ruben Yale

Paluku Kasonia Ghislain, ancien journaliste du desk Swahili à la radio Upendo Kivu émettant dans la ville de Butembo, province du Nord-Kivu, a été retrouvé mort le dimanche 4 août 2024.

D’après Kakule Musayi, acteur de la société civile locale, le corps sans vie de cet ex – professionnel du micro a été abandonné à l’esplanade du stade frère Maurice de la Cellule Lwamiso, au quartier Congo Ya Sika, dans la commune de Vulamba, ville de Butembo, au Nord-Kivu.

Cet acteur de la société civile précise à Actu30.cd que Paluku Kasonia Ghislain a été tué par balle par des inconnus armés qui, aprè leur forfait, ont abandonné le corps pour une destination inconnue.

Face à cette situation qui prend d’ampleur et au regard des instruments juridiques qui consacrent la sacralité de la vie humaine, la société civile forces vives noyau de la commune de Vulamba appelle l’autorité urbaine, en tant que président du Conseil de sécurité, à s’impliquer non seulement pour la restauration de l’autorité de l’État dans cette municipalité, mais également pour la protection des citoyens qui sont ses administrés.

Elle demande aux autorités judiciaires (Auditorat militaire de Butem) d’ouvrir des enquêtes urgentes pour cette fin et de mettre en mouvement une action publique contre les présumés auteurs des tueries qui, vont devoir subir la rigueur de la loi, aux fins de décourager ce comportement criminel. À la population, surtout les jeunes, de se désolidariser de tout groupe de nature à prôner les anti-valeurs comme moyens de règlement des comptes.

Anderson Shada Djuma

Actu 30 via CONGO PUB Online

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5 août 2024 0 comments
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À la UneSport

Martin Bakole bat Jared Anderson au 5e round par KO

by admin9775 4 août 2024
written by admin9775

Martin Bakole, s’est imposé devant, Jared Anderson (24 ans), qui l’a battu au 5e round par K.O technique sur décision de l’arbitre. L’Américain Jared Anderson,

Martin Bakole continue sa conquête du titre des poids-lourd et ne compte pas s’arrêter là, à l’issue de ce combat, le natif de Kananga remporte la ceinture de Champion North American Boxing Fédération, et celle de Champion WBA International.

« Je suis prêt et je défie quiconque. Comme depuis plusieurs mois, je me sens prêt à affronter n’importe quel adversaire de ma catégorie que ce soit ici aux USA ou ailleurs. Je lance mon défi ici sur ce ring et ce boxeur qui se croit fort peut venir relever le défi », a-t-il dit sur le ring après son combat.

A l’issue de ce combat le pugiliste congolais encaisse une cagnotte de 200 000 USD, ainsi il poursuit son objectif à savoir le titre de champion du monde chez les poids-lourd.

Au début de sa carrière à un rôle de sparring-partner, notamment de Tyson Fury et d’Anthony Joshua, Martin Bakole est passé pro en 2014 à l’âge de 21 ans. Sous les ordres de Billy Nelson avec qui il s’entraîne en Écosse. Bakole a livré 24 combats, et il compte 23 victoires dont 15 par KO et une défaite.

Longtemps dans l’ombre, Martin Bakole s’était révélé au grand public en battant en mai 2022 le Français Tony Yoka, il est il est devenu le premier africain à occuper cette première place chez les poids lourds.

MN

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4 août 2024 0 comments
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À la UnePolitique

RDC : 3 ans d’errance militaire et diplomatique contre le M23

by admin9775 4 août 2024
written by admin9775

Etat  de  siège,  dialogues  de  Nairobi  et  de  Luanda,  appels  à  des  missions  africaines,  à  des  sociétés  militaires  privées  ou  aux  groupes  armés  Wazalendo…

Kinshasa peine  à  trouver  la  bonne  stratégie  pour  combattre  le  M23.

Un cessez-le-feu devrait  pourtant  entrer  en  vigueur  le  4  août  prochain,  signe  de l’ouverture  d’un  possible  round  de  dialogue  entre  belligérants.

Explications.

Depuis le retour des rebelles du M23 au Nord-Kivu en 2021, la politique sécuritaire de Félix Tshisekedi pourrait être comparée au Rubik’s cube, ce jeu dont le principe est d’essayer toutes les combinaisons avant de trouver la bonne. Le hic, c’est que, pour l’instant, le chef de l’Etat congolais n’a toujours pas trouver la solution pour ramener la paix l’Est. Le président a pourtant tenté de jouer plusieurs cartes, parfois contradictoires, pour mettre fin à un conflit qui dure depuis maintenant 30 ans dans l’Est congolais et qui ne se résume pas uniquement à la seule présence de la rébellion M23 et de son parrain rwandais. Aujourd’hui près de 200 groupes armés pullulent dans la région. Bien avant la résurgence du M23 et dès son arrivée au pouvoir en 2019, Félix Tshisekedi avait cherché à considérer le Rwanda comme un « partenaire sécuritaire ». Le président congolais avait même rencontré son homologue rwandais, Paul Kagame, considéré alors comme un « frère ». L’armée rwandaise avait pu opérer à l’Est pour combattre les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé entraîné par d’anciens génocidaires, et considéré comme une menace par Kigali. En 2020, une délégation du M23 a même séjourné dans la capitale congolaise pendant près de 14 mois, alors que le mouvement rebelle était en sommeil depuis 2013. Les tentatives de négociations n’ont finalement pas eu lieu et les rebelles sont retournés dans les montagnes. La rébellion ressurgira fin 2021, les armes à la main.

Entrée des troupes ougandaises et état de siège

Pour lutter contre un autre groupe armé très meurtrier, les forces démocratiques alliées (ADF), un mouvement d’origine ougandaise affilié à l’Etat islamique, Félix Tshisekedi autorise Kampala à envoyer ses soldats sur le sol congolais. Une décision qui fâche Kigali, voyant son frère ennemi ougandais s’implanter dans ce qu’il considère être comme son pré-carré. De nombreux observateurs estiment que l’entrée des troupes ougandaises en RDC constitue l’un des principaux facteurs de « réveil » du M23 par le Rwanda. L’entrée de l’Ouganda au Congo interroge sur les objectifs réels de Kampala qui semblent davantage économiques que sécuritaires. L’armée du président Museveni s’est notamment attachée à construire de nombreuses routes pour relier le Nord du Congo à la frontière ougandaise. Avant le retour des rebelles du M23 au Nord-Kivu, Félix Tshisekedi lance également une nouvelle initiative à l’Est pour essayer de ramener la sécurité en décrétant l’état de siège dans les deux provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Les autorités civiles sont remplacées par des militaires et les actions de l’armée congolaise (FARDC) sont censées se renforcer. Là encore, peine perdue. Le dispositif est inefficace : le nombre de groupes armés augmente avec celui des déplacés. Et, ironie du sort, c’est sous état de siège que le M23 fera son retour offensif au Nord-Kivu contre l’armée régulière.

Processus de Nairobi au point mort et échec de l’EAC

Sur le plan diplomatique, deux initiatives vont être prises au niveau régional. A Nairobi, un dialogue est lancé par Uhuru Kenyatta avec comme objectif d’ouvrir des négociations entre le gouvernement congolais et les groupes armés de l’Est de la RDC qui acceptent de déposer les armes. Problème, le M23 est exclu du processus et seuls quelques mouvements mineurs y participent, sans effet sur le conflit. L’initiative kényane est dans l’impasse depuis décembre 2023. D’autant que Kinshasa, qui a fait appelle à la force régionale de l’East african community (EAC) pour combattre le M23, n’est pas satisfaite de l’implication des soldats est-africains. L’EAC a, certes, repris quelques positions libérées par le M23, mais n’a pas été offensive sur le terrain. Au Congo, le général kényan qui dirige la force est même accusé de jouer le jeu du M23 en créant une zone tampon entre l’armée régulière et les rebelles, favorisant l’implantation durable du mouvement soutenu par Kigali.

Luanda patine, le M23 avance

Les efforts diplomatiques se concentrent désormais sur le processus de Luanda, avec le président angolais Joao Lourenço à la manoeuvre. Ici, plus question de dialogue entre les groupes armés et le gouvernement congolais, mais directement entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Kinshasa ne veut pas négocier avec le M23, sachant que c’est Kigali qui pilote et aide le groupe rebelle. Une rencontre entre les deux hommes est toujours en négociation depuis plusieurs mois, sans succès. Félix Tshisekedi avait affirmé récemment qu’un dialogue avec le président Kagame ne pouvait se tenir qu’après le retrait de toutes les troupes rwandaises du sol congolais. Car, depuis le retour du M23 au Nord-Kivu, la rébellion soutenue par Kigali occupe une grande partie de la province, encercle la capitale régionale, Goma, et progresse vers le Nord. Le dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU est sans appel : « 3.000 à 4.000 militaires rwandais » se battent aux côtés des rebelles. C’est davantage que le nombre de combattants du M23. L’ONU affirme que l’armée rwandaise a « de facto » pris « le contrôle et la direction des opérations du M23 ». Plus de 2 millions de déplacés campent autour de Goma, la dernière zone sûre du Nord-Kivu, même si plusieurs obus sont récemment tombés sur le camp de déplacés de Mugunga.

Zones contrôlées par le M23 en juillet 2024.

La mission de la SADC en quête de financement

Kinshasa cherche de nouvelles solutions militaires. Encore une fois en sous-traitant sa sécurité à l’extérieur. Après l’échec de la mission de l’EAC, les autorités congolaises se tournent maintenant vers la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Des troupes sud-africaines, malawites et tanzaniennes sont déployées timidement. A terme, 8.000 hommes sont prévus, mais la mission peine à boucler son budget. Les pays contributeurs rechignent à financer la mission et la SAMIDRC compte sur des fonds de l’Union européenne et des Etats-Unis. Selon nos informations, Washington semble très réservé sur la mission et redoute que le conflit se régionalise. Sur le terrain militaire, la SADC n’est pas plus efficace que l’EAC. Le M23 poursuit sa progression vers le Nord de la province, en direction de Butembo, pour la première fois en dehors de sa zone historique d’influence. Kinshasa a aussi fait appel à deux sociétés militaires privées : Agemira dirigée par le Français Olivier Bazin, et Congo Protection du Roumain Horatiu Prota. Officiellement, ce sont des « instructeurs », Kinshasa déteste le terme de « mercenaires », même si certains se battent bien aux côtés des FARDC ou dans la protection rapprochée du chef de l’Etat.

Le très encombrant soutien des Wazalendo

Du nouveau matériel militaire a également fait son entrée dans l’armée congolaise. Des drones chinois ont été achetés, mais certains ont déjà été mis hors d’usage par les batteries anti-aériennes du M23 et de Kigali. En fait, Kinshasa compte essentiellement sur la galaxie des Wazalendo (« Patriotes » en swahili), une force composée d’une multitude de groupes armés pour contrer la rébellion. Devant l’incapacité de l’armée congolaise à reprendre le moindre territoire au M23, l’armée congolaise est allée chercher, dès 2022, du soutien dans ces contingents de jeunes miliciens, qui se battaient encore il y a quelques mois contre les FARDC dans leurs zones de contrôle. De nombreuses exactions commises par ces groupes sont relevées par la société civile. Cet étrange attelage entre des militaires sous-équipés, sous-payés, mal commandés et corrompus, et des miliciens sans foi ni loi, ne parvient pas déstabiliser la rébellion du M23. Mais surtout, Kinshasa joue un jeu dangereux en armant ces groupes qu’il faudra bien, un jour, faire revenir à la vie civile. Pourtant, au front, ce sont le plus souvent les Wazalendo qui affrontent le M23, et non les FARDC.

Quelle porte de sortie ?

Dans ce maelström sécuritaire difficile à dénouer, les multiples tâtonnements de Kinshasa ont, pour l’instant, tous été un échec. Les nombreuses cartes jouées par Félix Tshisekedi pour mettre fin au M23, n’ont pas porté leurs fruits. La « montée en puissance » de l’armée congolaise annoncée depuis 3 ans par le gouvernement se fait toujours attendre. L’armée congolaise n’a pas repris un centimètre de territoire sur le M23, alors que les rebelles continuent d’étendre leur emprise. Face à l’enlisement du conflit, quelles solutions s’offrent à Kinshasa ? Si on s’accorde à penser que les FARDC ne sont pas en mesure de gagner la guerre, la négociation avec le Rwanda, et, ou le M23, est une porte de sortie envisageable.

Le problème est que Kinshasa a toujours refusé le dialogue avec « les terroristes du M23 », car politiquement difficile à tenir, d’autant que les autorités congolaises arriveraient autour de la table en position de faiblesse militaire. Cette sortie de crise négociée semble être tout de même sur la table au Palais de la Nation. Mais pour Félix Tshisekedi, une négociation avec les rebelles ne serait possible qu’en l’intégrant dans un dialogue politique plus large, incluant l’opposition congolaise. A peine réélu, le président congolais ne souhaite pas se retrouver dans une situation proche du « 1+4 » de 2003, avec un pouvoir diminué. Pour cela, il faudrait attendre 2 ou 3 ans, et donc jouer la montre. Plus le temps passe, plus Félix Tshisekedi sait que la réforme de son armée et sa « montée en puissance » prendra beaucoup de temps, et plus la solution négociée se rapproche.

De la trêve au cessez-le-feu

Dans le même sens, la médiation angolaise, qui cherche toujours à mettre autour de la même table Félix Tshisekedi et Paul Kagame, vient de marquer un point en réussissant à négocier un cessez-le-feu entre Kinshasa et Kigali ce mardi 30 juillet. Un cessez-le-feu qui doit entrer en vigueur le 4 août prochain. Le «mécanisme de vérification ad hoc», déjà en place pour surveiller la zone, « sera renforcé » annonce Luanda. Reste à savoir si l’arrêt des combats sera vraiment respecté sur le terrain.

Depuis le 5 juillet, déjà, une « trêve humanitaire » de 2 semaines avait été décrétée pour permettre aux ONG d’intervenir auprès des 2 millions de déplacés du Nord-Kivu. Mais le bruit des armes ne s’est pas vraiment tu dans la région. Pourtant, il semblerait que l’annonce de ce cessez-le-feu soit plutôt de bonne augure avec l’ouverture d’un prochain round de dialogue entre les belligérants. Reste à savoir quand, où, et avec qui ?

Couper l’aide financière à Kigali

« Le conflit congolais-rwandais est extrêmement difficile à résoudre », explique Jason Stearns, le directeur du Groupe d’études sur le Congo (GEC) de l’Université de New-York dans un long article de Foreign Affairs. « Un acteur tire un avantage politique des combats (Félix Tshisekedi, ndlr). L’autre en tire un avantage matériel (Paul Kagame, grâce aux minerais détournés, ndlr). Ces parties ne sont pas susceptibles de parvenir à la paix d’elles-mêmes. Au contraire, elles ont plutôt intérêt à faire monter le conflit en flèche ». Le chercheur estime pourtant « qu’il existe un moyen de briser le cycle de l’escalade dans l’Est du Congo ». Selon lui, il faut revenir 10 ans en arrière pour comprendre comment la première rébellion du M23 a été brisée. « Entre 2012 et 2013, le M23 a pris le contrôle d’une partie du territoire congolais similaire à celle qu’il contrôle aujourd’hui, y compris la ville de Goma. En réponse, les donateurs occidentaux ont suspendu l’aide de 240 millions de dollars au gouvernement rwandais. Les conséquences économiques ont été désastreuses : en 2013, le PIB du Rwanda était inférieur de 2 % aux prévisions de la Banque centrale. Kigali a alors coupé l’aide à la milice, qui s’est rapidement effondrée ». Pour Jason Stearns, la pression économique internationale, et notamment américaine, pourrait faire plier Kigali dans son soutien au M23.

« Résoudre la crise du M23 libérera une bande passante importante »

Le Rwanda a, depuis plusieurs années, mené une « diplomatie du casque bleu » très efficace à l’ONU. « L’armée rwandaise a été déployée dans le cadre de missions bilatérales et multilatérales en République centrafricaine, où elle fournit un contrepoids aux entreprises de sécurité russes, explique Jason Stearns. Elle est également à l’œuvre au Mozambique, où elle contribue à protéger un investissement gazier de 20 milliards de dollars de TotalEnergies, une grande entreprise française. Et le Rwanda envoie 5.900 soldats aux forces de maintien de la paix de l’ONU, ce qui en fait le plus grand contributeur africain ». Il faudra donc que les diplomates américains et européens acceptent d’aller au bras de fer avec Kigali pour faire reculer Paul Kagame. Mais attention, prévient enfin le chercheur, « la guerre à l’Est du Congo ne repose pas uniquement sur le M23. De nombreux groupes armés, hauts gradés et politiciens congolais sont également impliqués dans le conflit. Mais résoudre la crise du M23 libérera une bande passante importante. Une fois qu’ils ne seront plus accaparés par la lutte contre les mandataires rwandais, le gouvernement et le peuple congolais pourront s’attaquer aux dimensions structurelles à long terme de la guerre ». Un bémol à cette analyse. Durant les 10 ans de sommeil du M23, les autorités congolaises n’en ont malheureusement pas profité pour améliorer la gouvernance du pays.

Christophe Rigaud

Afrikarabia via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Genocost : « Il est temps de mettre fin à l’exploitation, à la souffrance, à l’humiliation et à l’injustice qu’endurent les congolais » (Mukwege)

by admin9775 3 août 2024
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Le prix Nobel de la paix 2018, le Dr Dénis Mukwege a appelé à la fin de l « ’exploitation, de la souffrance, de l’humiliation et de l’injustice qu’endurent les congolais », suite au conflit sécuritaire dans la partie Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Il l’a fait savoir à l’occasion de la commémoration du génocide congolais célébré chaque 2 août, à l’hommage des millions de victimes des atrocités de l’Est pour des intérêts économiques.

« Il est temps de mettre fin à l’exploitation, à la souffrance, à l’humiliation et à l’injustice qu’endurent les congolais. Les responsables étatiques et non étatiques du pillage des ressources de la RDC et des atrocités des masses doivent rendre des comptes », a-t-il déclaré.

Pour le prix Nobel de la paix, « pendant que les pays économiquement avancés planifient une transition énergétique dite verte, il y a urgence à assurer la transparence du commerce des minerais stratégiques et à mettre fin aux liens qui existent entre les groupes armés et les sociétés d’exploitation minière, les réseaux de contrebande et de trafics ainsi que les filières opaques d’approvisionnement transfrontalier ».

À cause de ses ressources minières, la RDC est victime, depuis près de trois décennies, d’un théâtre d’insécurité orchestrée par les groupes armés qui sèment terreur et désolation, en s’illustrant dans le pillage répété des minerais.

Daniel Bawuna

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UneNouvelles nécrologiques

Décès de Suzanne Kala Lobè, voix forte du journalisme au Cameroun

by admin9775 3 août 2024
written by admin9775

Au Cameroun, elle était une voix forte du paysage médiatique. L’éditorialiste Suzanne Kala Lobè s’est éteinte dans la nuit de mercredi à ce jeudi 1ᵉʳ août à l’âge de 71 ans. Militante de gauche, elle rejoint aux débuts de la décennie 1990 La Nouvelle Expression, où elle se fera connaître, puis animera de longues années des émissions de débat comme Polémos, ou culturelles comme Livres Noirs et Musique d’Afrique sur la radio Équinoxe avant d’être nommée au Conseil national de la communication.

Une journaliste aux opinions tranchées, fière de son africanité, qui ne laissait personne indifférent. C’est ainsi que Séverin Tchounkeu, PDG du groupe Équinoxe et La Nouvelle Expression, décrit, très ému, Suzanne Kala Lobè. Une amitié et une collaboration de plus de trente ans qui commence à Paris, lorsque, lui, étudiant rencontre Suzanne Kala Lobè, la militante, qui vend à l’époque à la criée le journal Kamerun, bulletin d’information du parti clandestin Manidem, branche radicale de l’UPC, l’Union des populations du Cameroun. 

Quand arrivent les années de braise, début 1990, pour accompagner l’avènement du multipartisme au Cameroun, Séverin Tchounkeu demande à Suzanne Kala Lobè de rejoindre son journal La Nouvelle Expression, puis de prendre part à la création de la radio Équinoxe.

Passionnée de débat, férue de musique mandingue et de littérature, Suzanne Kala Lobè est longtemps la voix de Polémos et de Livres Noirs / Musique d’Afrique. 

Opposante, communiste, n’ayant pas peur de la controverse, Suzanne Kala Lobè, aspirait à l’alternance politique pour son pays. 

Elle fut néanmoins très touchée par l’hommage rendu par les autorités à son père, Iwiyé Kala Lobè, considéré comme un des pionniers du journalisme camerounais. 

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

GENOCOST: « lever la voix haut et fort pour que cela cesse » (Mwami Jean Baptiste Ndeze Katurebe)

by admin9775 3 août 2024
written by admin9775

Un appel à hausser le ton haut et fort a été lancé vendredi, pour que les tueries de masse cessent en République démocratique du Congo, lors de la deuxième commémoration du génocide congolais (Genocost), au Palais du peuple, siège du Parlement à Kinshasa.

«Nous subissons ces violences depuis 1996 avec une extrême violence, aujourd’hui tout le monde le sait, et les grandes puissances se taisent, il est temps que tout le monde lève sa voix haut et fort pour que cela cesse», a déclaré Mwami Jean Baptiste Ndeze Katurebe , vice-ministre des Affaires coutumières.

Pour ce faire, le vice-ministre Jean Baptiste Ndeze a préconisé une cohésion nationale pour stopper toute tentative d’occupation du pays par des forces étrangères ou à travers des Congolais manipulés.

Il a rassuré du soutien et de l’accompagnement des autorités traditionnelles aux efforts déployés par le pouvoir public pour mettre en déroute toute tentative de balkanisation du pays.

«Actuellement nous nous organisons pour faire porter la voix de tout l’Est. Nous essayons de renforcer cette cohésion pour appuyer les autorités politiques», a dit Mwalimu

Il a fait savoir qu’actuellement, les chefs coutumiers des entités du nord-est du pays ont quitté leurs habitations et leurs fiefs pour exprimer la désapprobation de l’agression rwandaise. Il a préconisé une cohérence nationale pour stopper toute tentative d’occupation du pays par des forces étrangères ou à travers des Congolais manipulés.

ACP via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Olive Lembe pointe Bemba dans l’attaque de sa résidence

by admin9775 1 août 2024
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Des tirs d’armes légères ont retenti sur l’avenue Uvira, dans la commune de Gombe, ce mercredi 31 juillet. Les policiers chargés de la garde de la résidence de l’ex-chef de l’État, Joseph Kabila, ont ouvert le feu pour dissuader quelques jeunes brigands étiquettés Force du progrès, qui ont tenté de pénétrer dans la propriété.

« On a envoyé les gens pour m’éliminer physiquement. Ils ne réussiront pas. On nous manque du respect tout le temps, on nous intimide tout le temps, on instrumentalise des gens pour nous attaquer verbalement et aujourd’hui physiquement. Vous vous croyez être éternels sur cette terre de Dieu ? », s’est déchainée l’épouse de l’ancien chef de l’État, visiblement secouée par l’incident.

L’ex-Première Dame soutient que cette attaque est le résultat de la destruction méchante du périmètre sécuritaire de la résidence du président de la République honoraire, Joseph Kabila. Sans mâcher les mots, Olive Lembe accuse l’ancien ministre de la Défense d’être derrière cette cabale.

« Grand frère Bemba, na benga ka yo grand frère, obenga ka nga petite sœur. Omoni makambu ya mwa égoïsme juste pour ouvrir la route pona ba camions na yo ekendeke na chantier na yo e créer (entendez : Je vous appelle grand frère et vous me rétorquez petite sœur. Tu vois maintenant ce que ton égoïsme a créé en ouvrant la voie pour faciliter l’accès aux camions qui travaillent dans ton chantier ?). Vous êtes maintenant content des résultats ? », a interpellé la patronne de l’ASBL Initiative plus.

L’incident de ce jour s’inscrit dans une série de tensions croissantes. En septembre 2023, sous la décision de Jean-Pierre Bemba, alors VPM à la Défense, un bulldozer avait défoncé la concession de l’ex-président Joseph Kabila pour ouvrir un passage.

Olive Lembe Kabila n’a pas manqué d’interpeller les autorités sur la menace que représente cette milice présumée affiliée à l’UDPS : « Je vais interpeller les autorités par rapport au danger que représente cette milice de l’UDPS entretenue malheureusement (…) il s’agit apparemment d’un service parallèle qui opère en lieu et place de l’État. Ça n’honore pas la République ».

Selon Adam Shemishi, le conseiller en communication d’Olive Lembe Kabila, « Les forces du progrès voulaient forcer l’entrée à GLM alors que l’ex-Première dame s’y trouvait, ce qui a justifié les tirs entendus. Plus loin, un autre témoin affirme avoir aperçu un mouvement des jeunes sur le boulevard colonel Tshashi : « J’étais au secrétariat général de l’ESU, j’ai vu un groupe de jeunes traverser le boulevard Tshatshi en prenant la direction du fleuve Congo hôtel ».

Quelques mois avant, la résidence privée de Kabila fils avait déjà été faiblement vandalisée par des individus se réclamant du régime Tshisekedi, un acte condamné par les proches de l’ex-président.

La Force du progrès est souvent présentée comme une milice traquant les voix discordantes au pouvoir. En mai 2023 lors d’une marche de l’opposition, l’épiscopat congolais avait dénoncé une milice visiblement entretenue, collaborant parfois avec la police pour traquer les adversaires politiques et les citoyens critiques envers la gouvernance actuelle. Les images des civils armés, tirant sur les manifestants avaient écœuré les prélats catholiques. 48 heures après, la CENCO déplorait qu’il y avait eu une répression ignoble et sauvage infligée aux participants à la marche, y compris aux mineurs.

L’Eglise catholique avait affirmé que certains éléments de la police étaient porteurs des outils de violence qu’ils échangeaient avec des individus en tenue civile. Parmi ceux-ci, a-t-il ajouté, certains portaient le dorsal B.S.U (Brigade spéciale de l’UDPS) de la “Force du progrès”, une branche du parti présidentiel.

Patrick Mputu

Ouragan fm via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Conflit RDC – Rwanda : la présidence angolaise annonce un accord de cessez-le feu entre Kinshasa et le Rwanda

by admin9775 31 juillet 2024
written by admin9775

Les ministres des Affaires étrangères de la RDC, du Rwanda et de l’Angola, participent le 30/07/2024 dans la capitale angolaise, à la 2ème session de la réunion ministérielle, qui se déroule dans le cadre du Processus de Luanda.
Ministère Angolais des Affaires étrangères

La situation de sécurité et de paix dans l’Est de la République démocratique du Congo a été au centre des échanges que le Chef de l’Etat angolais, João Lourenço, a eus mardi 30 juillet à Luanda avec les chefs de la diplomatie de la RDC, du Rwanda et de l’Angola, rapporte l’Agence angolaise de presse.

La ministre d’État aux Affaires étrangères, Coopération internationale et Francophonie de la RDC, Thérèse Wagner, les ministres des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe, et des Relations extérieures de l’Angola, Téte António, participent dans la capitale angolaise, à la 2ème session de la réunion ministérielle, qui se déroule dans le cadre du processus de paix de Luanda.

La rencontre entre les ministres intervient à la suite de consultations menées par la médiation angolaise, en vue de trouver des solutions pour la paix dans l’Est de la RDC.

A l’issue de l’audience, qui a duré environ une heure, un cessez-le-feu entrera en vigueur à minuit le 4 août 2024, selon un communiqué de la présidence angolaise. Son application sera contrôlée par un mécanisme ad-hoc qui existe déjà, mais qui sera renforcé. 

La décision a été prise à l’issue d’une discussion entre la ministre des Affaires étrangères congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, et son homologue rwandais, Olivier Nduhungirehe, sous l’égide du gouvernement angolais.

L’annonce de la présidence angolaise ce 30 juillet survient à seulement trois jours de l’expiration de la trêve humanitaire obtenue par les États-Unis. Une trêve d’une durée totale d’un mois qui n’a été que partiellement respectée puisque des combats se sont poursuivis dans les territoires de Masisi et de Rutshuru. 

Kinshasa mise sur ce processus de Luanda qui vise à faire discuter les parties prenantes. Le 24 juillet dernier, le président congolais s’en était pris à un autre processus, celui de Nairobi, qui doit servir de cadre de discussions pour tous les groupes armés de l’est de la RDC. Un processus « quasiment mort » selon Félix Tshisekedi. La faute, selon lui, à la mauvaise gestion du Président kényan William Rutto, qui « a pris fait et cause pour le Rwanda ». 

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Le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh tué à Téhéran dans une frappe israélienne

by admin9775 31 juillet 2024
written by admin9775

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique iranienne, ont affirmé mercredi  31 juillet que le chef politique du mouvement islamiste palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, avait été tué à Téhéran avec l’un de ses gardes du corps. Selon le mouvement islamiste, il aurait été assassiné par une frappe israélienne.

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a affirmé mercredi qu’une frappe israélienne à Téhéran avait tué son chef Ismaïl Haniyeh. « (Notre) frère, le dirigeant, le mujahid Ismaïl Haniyeh, le chef du mouvement, est mort dans un raid sioniste contre sa résidence à Téhéran après sa participation à l’investiture du nouveau président » iranien, a écrit le Hamas dans un communiqué. « C’est un acte lâche qui ne restera pas sans réponse », a déclaré Moussa Abou Marzouk, un membre du bureau politique du Hamas.

Les Gardiens de la Révolution ont annoncé pour leur part que « la résidence d’Ismaïl Haniyeh, chef du bureau politique de la résistance islamique du Hamas, a été touchée à Téhéran, et (…) lui et l’un de ses gardes du corps sont morts en martyrs », selon un communiqué sur leur site d’information Sepah. Et selon plusieurs médias iraniens,Haniyeh a « été tué par un projectile aérien ».

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a condamné le « lâche assassinat » du chef politique du Hamas et appelé les Palestiniens à  « à s’unir, à faire preuve de patience et de fermeté face à l’occupation israélienne ». « Le président de l’État de Palestine, Mahmoud Abbas, a fermement condamné l’assassinat du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, qu’il considère comme un acte lâche et une grave escalade », a déclaré le bureau de M. Abbas dans un communiqué.

Cette attaque montre l’échec des services de renseignements et des guerriers de la révolution qui n’ont pas pu empêcher cette attaque au cœur de Téhéran. L’Iran a déjà frappé Israël en lançant près de 300 drones et missiles contre contre Israël lorsqu’un consulat iranien à Damas avait été frappé par une attaque israélienne. Donc, il faut s’attendre à une réaction très dure de l’Iran, dans les prochaines heures ou dans les prochains jours, estime notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

Israël voulait frapper « la tête du serpent »

Les autorités israéliennes n’ont pas réagi. Face aux nombreux fronts qui se sont ouverts dans le conflit, Israël avait déjà indiqué vouloir frapper « la tête du serpent », soit les principales capitales de l’axe de la résistance. Ce dernier groupe comprend l’Iran, la Syrie, le Hamas, le Jihad islamique, le Hezbollah libanais ou encore les Houthis au Yémen.

Ismaïl Haniyeh – tout comme les principaux responsables de l’axe de la résistance – s’était rendu à Téhéran pour assister mardi à la prestation de serment du nouveau président iranien Massoud Pezeshkian devant le Parlement. L’Iran, allié du Hamas, ne reconnaît pas l’État israélien et a fait du soutien à la cause palestinienne un élément central de sa politique étrangère depuis la Révolution islamique de 1979. Lors de son discours d’investiture mardi, Massoud Pezeshkian a dénoncé les « crimes » d’Israël dans le territoire palestinien, tandis que des Iraniens présents à la cérémonie scandaient « Mort à Israël! Mort à l’Amérique! ».

Membre de l’axe de la résistance, la Turquie a condamné l’assassinat du chef du Hamas, proche du président turc Recep Tayyip Erdogan : « Nous condamnons l’assassinat du chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, dans un acte ignoble à Téhéran» écrit le ministère estimant que « cette attaque a également pour but d’étendre la guerre à Gaza à une dimension régionale ». « C’est un crime terroriste odieux et une violation flagrante des lois », a aussi écrit sur X Mohammed Ali al-Houthi, un haut responsable des Houthis.

La Russie, elle, a dénoncé un « assassinat politique inacceptable ». « C’est un assassinat politique tout à fait inacceptable, et cela va aboutir à une escalade ultérieure des tensions », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, à l’agence de presse publique RIA Novosti.

Ismaïl Haniyeh, figure emblématique du Hamas

Le chef politique du Hamas, mort à l’âge de 61 ans, est né dans le camp palestinien d’al-Shati, dans la bande de Gaza. Il devient rapidement un militant politique après avoir étudié la littérature arabe à l’université islamique de Gaza. Dès la création du Hamas, en 1987, après la première antifada, il rejoint ce nouveau mouvement islamiste et nationaliste. Arrêté et emprisonné en 1989, Ismaïl Haniyeh est expulsé au Liban en 1992.

De retour dans la bande de Gaza un an plus tard, il est nommé secrétaire du chef spirituel du Hamas, Ahmed Yassine, assassiné en 2004 par l’armée israélienne. C’est alors qu’il devient une personnalité incontournable et sous sa houlette, le Hamas change de cap et s’intègre à la vie politique. Résultat : le mouvement remporte les élections législatives de 2006. Ismaïl Haniyeh est nommé Premier ministre de l’Autorité palestinienne, un poste qu’il va occuper jusqu’en 2014.

Dirigeant de l’ombre de la bande de Gaza jusqu’en 2017, il devient deux ans plus tard le chef du bureau politique du Hamas. Exilé volontairement au Qatar depuis 2019, Ismaïl Haniyeh a vu depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 de nombreux membres de sa famille tués lors des opérations menées par l’armée israélienne, qui considère le Hamas comme une organisation terroriste.

RFI via CONGO PUB Online

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