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À la Une

À la UnePolitique

RDC : Katumbi, Matata, Sesanga et Kikuni accusent le pouvoir en place d’avoir organisé « une fraude électorale » et invitent la communauté internationale à défendre la « vérité des urnes »

by Sam's Londele 22 décembre 2023
written by Sam's Londele

Dans un communiqué conjoint, ce jeudi 21 décembre 2023, les candidats président Augustin Matata Ponyo, Delly Sesanga, Seth Kikuni, Franck Diongo et Moïse Katumbi dénoncent « la planification de la fraude organisée par le pouvoir sortant et la CENI, en violation de la constitution et des lois de la République » au regard des dysfonctionnements et des irrégularités qu’ils ont observés lors des élections du mercredi 20 décembre sur toute l’étendue de la RD-Congo.

« Une fraude généralisée a été organisée avec la démultiplication des bureaux fictifs, la détention du matériel électoral sensible par les membres issus de l’Union Sacrée au pouvoir, la présence des urnes non scellées vulnérables à toute manipulation, l’expulsion systématique de nos témoins et observateurs lors des opérations de dépouillement tant attendues. Dans cette entreprise de la fraude orchestrée par le pouvoir en place, la CENI a, en violation de l’article 52 de la loi électorale, étendu les opérations électorales à plus d’un jour de scrutin contrairement à l’esprit et à la lettre de la loi. Le scrutin direct se tient un dimanche ou un jour férié, de six heures à dix-sept heures. Se fondant sur cette disposition stricte de la loi, la CENI n’a pas le pouvoir de dissocier les jours de déroulement d’un scrutin direct », peut-on lire dans cette déclaration.

En attendant la publication des résultats par la Centrale électorale, Augustin Matata Ponyo, Delly Sesanga, Seth Kikuni, Franck Diongo et Moïse Katumbi appellent la population congolaise à la mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national « afin d’assurer la défense de la liberté de vote exprimée ce 20 décembre 2023 en faveur du candidat numéro 3, Moise Moïse Katumbi, et ce malgré les multiples irrégularités planifiées ». Ils invitent également la communauté internationale et les différentes missions d’observation électorale d’avoir le courage de défendre « la vérité des urnes ».

Mechack Wabeno

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

En guerre contre le Hamas, Israël tenté d’ouvrir un second front contre le Hezbollah ?

by Ruben Yale 22 décembre 2023
written by Ruben Yale

L’armée israélienne a augmenté sa pression sur les combattants du mouvement islamiste Hezbollah au Liban depuis quelques jours. Des ministres israéliens évoquent aussi de plus en plus ouvertement la possibilité d’une offensive de plus grande ampleur au nord. Alors même que l’armée israélienne se bat déjà contre le Hamas à Gaza ?

C’était perçu par Israël comme le scénario catastrophe depuis le début de la guerre contre le Hamas à Gaza, le 7 octobre. L’ouverture d’un second front à la frontière libanaise contre le Hezbollah, mouvement islamiste politico-militaire pro-iranien, était redoutée par l’État hébreu et crainte par les États-Unis, principal allié d’Israël. Washington avait même envoyé deux porte-avions au large du Liban pour tenter d’intimider le Hezbollah.

Pourtant, la rhétorique semble avoir évolué à Tel Aviv, et l’armée israélienne se montre de plus en plus entreprenante au nord. Le très droitier ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, a assuré le 6 décembre qu’Israël était prêt à « utiliser tous les moyens nécessaires pour repousser le Hezbollah plus loin de la frontière ». Même Benny Gantz, le leader de l’opposition qui a rejoint le gouvernement le temps de la guerre contre le Hamas, a abondé dans le sens des faucons de droite en assurant, le 16 décembre, qu’Israël « saurait faire reculer » le mouvement pro-Iranien. 

« Situation tendue » et une « certaine retenue »

En parallèle de ce discours plus va-t-en guerre qu’auparavant, l’armée israélienne a intensifié ses frappes. Elle a ainsi visé un « centre de commandement » du Hezbollah dans le sud du Liban, mercredi 20 décembre. « Ce n’est pas la première fois, mais ce n’est pas un type de cible qu’Israël a l’habitude de viser », assure Omri Brinner, analyste israélien et spécialiste de la géopolitique du Moyen-Orient à l’International Team for the Study of Security Verona (ITSS), un collectif international d’experts des questions de sécurité internationale. 

Le Hezbollah envoie aussi presque quotidiennement des obus le long de la frontière. La « situation actuelle est vraiment tendue, avec un nombre de victimes des deux côtés – même s’il est plus important pour le Hezbollah – qui ne fait qu’augmenter », résume Filippo Dionigi, spécialiste du Hezbollah à l’université de Bristol, en Angleterre. « S’il n’y avait pas une guerre en cours au sud, les échanges de tirs actuels à la frontière libanaise auraient déjà débouché sur un conflit ouvert entre Israël et le Hezbollah », ajoute Omri Brinner.

Mais pour l’instant, « les deux camps font preuve d’une certaine retenue en refusant encore l’escalade », confirme Filippo Dionigi. Dans ce contexte, les récentes déclarations des responsables israéliens et les tirs de Tsahal inquiètent Washington au plus haut point. « Si Israël n’a pas encore mené d’attaque au sol contre les positions du Hezbollah au Liban, c’est à cause de l’intense pression exercée par l’allié américain », assure Clive Jones, directeur de l’Institute for Middle Eastern and Islamic Studies de l’université de Durham.

Car la plupart des experts régionaux s’accordent à dire que « la décision de transformer cette situation en guerre ouverte dépend principalement d’Israël », affirme au Guardian Randa Slim, directrice chargée de la gestion des conflits au Middle East Institute à Washington. Sur la même longueur d’onde, Filippo Dionigi détaille : « Les grandes puissances internationales qui ont un intérêt dans la région – États-Unis, France, Union européenne – ne veulent pas voir une crise régionale éclater, le Hezbollah risque gros en terme de pertes et d’image au Liban s’il est perçu comme ayant entraîné le pays dans une guerre. » Quant à l’Iran, la puissance tutélaire du Hezbollah, « elle préfère mener une guerre d’attrition contre Israël », ajoute l’expert de l’université de Bristol.

De son côté, l’État hébreu « a revu ses priorités sécuritaires, y compris au nord, depuis l’attaque du Hamas sur le sol israélien du 7 octobre », souligne Omri Brinner. Israël a décidé de « déplacer environ 200 000 citoyens qui se trouvaient près de la frontière libanaise à cause du risque d’être à portée de feu du Hezbollah », souligne Clive Jones. Les autorités israéliennes affirment que ces individus ne peuvent pas retourner chez eux tant que le Hezbollah n’a pas reculé.

Du temps pour les diplomates

« Il n’y a donc que deux options aux yeux d’Israël : soit une retrait négocié, soit, à défaut, un retrait imposé par la force », résume Ahron Bregman, politologue et spécialiste du conflit israélo-palestinien au King’s College de Londres.

Pour cet expert, la diplomatie a encore un peu de temps pour accoucher d’une solution. « Les Israéliens se plaignent, par exemple, que le Hezbollah ne s’est jamais retiré au nord de la rivière Litani (à 30 km de la frontière israélienne), en accord avec la résolution 1701 des Nations unies », souligne Clive Jones. L’Onu n’a, en effet, jamais réussi à faire respecter par le Hezbollah ce texte adopté en 2006 censé garantir la fin des hostilités entre Israël et le mouvement islamiste pro-Iranien.

Une autre solution, qui a la faveur des États-Unis, serait la création d’une zone tampon à la frontière entre le Liban et Israël, ce qui « forcerait le Hezbollah à reculer de plusieurs kilomètres », note Filippo Dionigi.

Reste que ces combattants pro-Iraniens vont avoir du mal à accepter un quelconque retrait. « Ils ont déjà fait savoir qu’ils ne bougeront pas tant que la guerre continuera à Gaza. Et comme ils ont déjà perdu une centaine de combattants depuis le 7 octobre, ils ne vont pas se retirer sans obtenir une contrepartie », assure Filippo Dionigi.

Pas sûr que le gouvernement israélien soit prêt à la moindre concession. « Ce qu’il faut bien comprendre c’est que l’armée israélienne est maintenant convaincue qu’une nouvelle guerre contre le Hezbollah, et aussi l’Iran, est inévitable. Peut-être pas demain ou la semaine prochaine, mais bientôt. Et tant qu’à faire, mieux vaut attaquer rapidement plutôt que prendre le risque d’attendre et de se retrouver avec un ennemi iranien qui, d’après eux, va inévitablement devenir une puissance nucléaire prochainement », explique Omri Brinner.

Une guerre aux conséquences « catastrophiques » 

Si nécessaire, l’État hébreu préfèrerait une guerre sur deux fronts plutôt que d’avoir à affronter un ennemi soutenu par une puissance nucléaire. Mais une telle guerre « serait catastrophique pour tous. Le Hezbollah, avec ses plus de 150 000 missiles, a la capacité d’infliger d’énormes dommages à Israël, et l’État hébreu peut causer des dégâts terribles à Beyrouth et aux infrastructures libanaises », résume Ahron Bregman.

Sans compter le coût humain… et donc politique pour Israël. « Est-ce que les Israéliens sont prêts à accepter bien plus de morts, surtout parmi les réservistes, puisque la plupart des troupes régulières sont déjà engagées à Gaza ? » s’interroge Clive Jones. 

C’est pourquoi le scénario le plus probable est qu’Israël et le Hezbollah laissent la porte ouverte aux négociations le plus longtemps possible. D’autant plus pour l’État hébreu, qui veut prouver à son allié américain qu’une éventuelle guerre ouverte n’aurait lieu qu’en dernier ressort. 

Mais en attendant, les deux adversaires vont continuer « leur guerre de faible intensité faite de tir d’obus et frappes aériennes », assure Ahron Bregman. Et plus elle durera, « plus le risque augmente que l’un des deux camps franchisse la ligne rouge de l’autre… par accident », souligne Filippo Dionigi. L’escalade serait, par exemple, inévitable si Israël tuait un responsable du Hezbollah lors d’une de ses frappes actuelles contre des cibles comme les centres de commandement.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Le coup de gueule de Christian Mwando

by admin9775 22 décembre 2023
written by admin9775

De graves irrégularités ont été constatées par le parti Ensemble pour la République pendant le déroulement des élections dans plusieurs bureaux de vote à travers le pays. Le constat est malheureux, à en croire Christian Mwando Nsimba. Le président de la fédération d’Ensemble grand Katanga, déplore la mauvaise organisation de ces scrutins et met en garde les responsables de la CENI contre un hold-up électoral.

Christian Mwando Nsimba, haut représentant d’Ensemble pour la République et président de la fédération dans le Grand Katanga @Photo Droits tiers.

Visage grave, Christian Mwando Nsimba est apparu lundi après-midi devant les médias pour dénoncer ce qu’il considère comme un semblant d’élections. L’opposant a rejeté la démarche entreprise par le président de la Commission électorale, Denis Kadima, de prolonger les scrutins jeudi. D’après le proche collaborateur de Moïse Katumbi, près de 50% de la population ne s’est pas présentée devant les urnes pour voter. Ainsi, il craint que les opérations de vote chaotiques ne puissent pas refléter la volonté du peuple congolais qui aspire profondément au changement.

Le constat est malheureux parce que le processus électoral qui a été mené de manière chaotique par monsieur Kadima, se termine aujourd’hui dans la confusion la plus totale. Aujourd’hui, nous avons assisté à une situation telle que près de 50% de la population n’a pas pu exercer son droit de vote pour plusieurs raisons. La première est la plus importante, ce que plus de 30% de bureaux de vote n’ont pas pu ouvrir et fonctionner effectivement. La deuxième raison est que les bureaux de vote qui ont ouvert, n’ont pas fonctionné pendant le temps prévu par la loi. C’est-à-dire plusieurs bureaux ont commencé à fonctionner à partir de 10h, 11h. Et déjà à partir de 14h, les bureaux ont commencé à fermer sous prétexte des pannes de machines, de décharges de batteries. Et la troisième raison fondamentale, c’est le fait que plusieurs personnes n’ont pas été inscrites sur les listes de vote, a-t-il déploré. 

À haute voix, l’ancien ministre du Plan dénonce la fraude avérée dans l’organisation des élections. Il certifie que plusieurs machines électorales avaient déjà été utilisées par les privés avant la tenue des scrutins. Selon lui, cette réalité prouve à suffisance que la Centrale électorale s’est engagée en avance à favoriser la fraude.

“Aujourd’hui, il est clair qu’on a découvert plusieurs personnalités, plusieurs individus et candidats en possession des machines électorales et des bulletins de vote. Ce qui démontre à suffisance que la CENI a pris des engagements pour favoriser la fraude”, a-t-il râlé, avant de renchérir que “les témoins d’Ensemble pour la République ont été chassés et interdits dans plusieurs bureaux de vote. Et lorsque les bureaux ont fermé, plusieurs témoins n’ont pas pu accéder et les responsables de la CENI se sont enfermés avec des machines”.

Face à cette dérive, Ensemble pour la République avertit les responsables de la CENI qu’il n’acceptera pas les résultats frauduleux et invite donc le metteur en scène Denis Kadima à respecter son engagement d’organiser les élections transparentes, démocratiques et crédibles. Alerte, Christian Mwando a appelé le peuple congolais à rester vigilant pour faire respecter son choix démocratique.

Ouragan via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Le PPRD Ferdinand Kambere appelle à la démission de Denis Kadima et la réorganisation des élections

by admin9775 22 décembre 2023
written by admin9775

Le secrétaire permanent adjoint du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a, dans une interview accordée a Actu30.cd, ce jeudi 21 décembre2023, appelé à la démission du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima, suite aux irrégularités observées dans l’organisation des élections générales le mercredi 20 décembre de l’année en cours.

« Kadima n’a plus droit de proclamer les résultats. Le fait qu’il ait lui-même prorogé le jour du vote au-delà du 20 (décembre, ndlr), tout ce qu’on attend de lui, c’est la démission. Et cette demission appelle la nation à se remettre pour voir comment les nouvelles élections peuvent s’organiser », a-t-il déclaré.

Le SPA du parti de Joseph Kabila, ancien président de la RDC, a demandé aussi l’annulation de ces scrutins par la Cour constitutionnelle.

« Avec toutes ces irrégularités, des fautes et des fraudes massives, la Cour constitutionnelle doit se prononcer sur l’annulation de ces élections. Si elle aussi reste complaisante, il va rester l’usage de l’article 64 », a soutenu ce cadre du PPRD.

Par ailleurs, Ferdinand Kambere a affirmé que les congolais doivent se réunir pour parler avenir du pays sans Félix Tshisekedi, car « il n’a pas préservé les acquis de l’alternance pacifique du pouvoir ».

Moloway Jaël

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Caf : arbitre congolais Jean-Jacques Ndala retenu pour officier la Can-Côte d’Ivoire 2023

by admin9775 22 décembre 2023
written by admin9775

Le congolais Jean-Jacques Ndala a été retenu parmi les vingt-six arbitres africains qui officieront la Coupe d’Afrique des nations de football, prévue du 13 janvier au 11 février 2024, en Côte d’Ivoire, a appris l’ACP de la Confédération africaine de football (Caf).

Ce choix de la Caf n’est pas une surprise d’autant plus que Jean-Jacques Ndala Ngambo a été le seul congolais parmi les 68 arbitres présélectionnés pour la préparation de cette 34ème Coupe d’Afrique des nations (CAN), en septembre dernier.

Il a dirigé plus des trente matchs au niveau international, passant par la Coupe d’Afrique des nations de football, la Ligue des champions de la Caf, la Coupe de la confédération et les Éliminatoires de la Coupe du monde de football 2022.  Jusqu’en 2020, il est le seul arbitre congolais à atteindre ce niveau de compétition.

En 2021, il a effectué un stage de la FIFA aux Émirats arabes unis et le 22 décembre de la même année et a dirigé la 30ème  finale de la Super Coupe de la CAF au stade Ahmad-bin-Ali de Doha au Qatar. Cet homme au sifflet a été parmi les six arbitres africains présélectionnés pour la Coupe du monde de football 2022, au Qatar.

Cet officiel congolais est aussi le seul arbitre principal africain parmi les 24 sélectionnés qui prestent à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2023 qui se déroule, en Arabie Saoudite dont la finale est prévue ce vendredi, entre Manchester City d’Angleterre et Fluminense du Brésil  à 19h00’.

Ci-après la liste complète des 26 arbitres retenus par la CAF : Jean-Jacques Ndala Ngambo (RDC), Ghorbal Mustapha et Gamouh Youcel (Algérie), Djindo Louis Houngnandande (Bénin), Ndabihawenimana Pacifique (Burundi), Alhadji Allaou Mahamat (Tchad), Traoré Ibrahim Kalilou (Côte d’Ivoire), Amin Mohamed Omar, Mohamed Maarouf Eid Mansour et Mohamed Adel Elsaid Hussein (Egypte), Weyesa Bamlak Tessama (Ethiopie), Atcho Pierre Ghislain et Mebiame Patrice Tanguy (Gabon), Kamaku Peter Wameru (Kenya), Ibrahim Mutaz A. Ibrahim (Libye), Traore Boubou (Mali), Beida Dahane et Bouh Abdel Aziz (Mauritanie), Guezzaz Samir, Jayed Jalal et Karboubi Bouchra (F) (Maroc), Uwikunda Samuel (Rwanda), Sy Issa (Sénégal), Omar Abdulkadir Artan (Somalie), Abongile Tom (Afrique du Sud) et Mahmoud Ali Mahmood Ismail (Soudan).

ACP via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

« Ce n’est pas la première fois que le vote s’étale sur deux jours en RDC » (CENI)

by admin9775 21 décembre 2023
written by admin9775

“Dans notre pays, nous avons l’habitude de regarder ce qui ne va pas, au lieu de nous focaliser sur ce qui marche. Ce n’est pas la première fois que le délai de vote s’étale sur deux jours. Nous sommes aujourd’hui presqu’à 100%. Mais en principe, on devrait applaudir cette CENI”, estime, sur TOP CONGO FM, Didi Manara, 2ème vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Il souligne le fait que “ce n’est pas la première fois que l’on vote pendant deux jours dans notre pays. Nous avons déjà connu ce problème en 2011 à cause des questions logistiques, de l’incivisme de nos compatriotes. J’étais très étonné de voir certains acteurs politiques affirmer que c’est la première fois que ça se passe”. 

Il relève que “les autres ont eu plus de deux ans de prolongation. Mais nous, nous sommes à un jour de prolongation pour le vote et aujourd’hui tous les Congolais ont voté”.

Didi Manara rappelle que “le droit constitutionnel de vote est au-dessus des consensus des politiques. Nous avons l’avantage de respecter notre calendrier. Pour une fois dans l’histoire de ce pays le peuple Congolais va voter ses propos dirigeants, cinq après le mandat qui expire. Ça va très bien se passer. Tout est calme, tout le monde a voté et tout le monde va voter”.

En ce qui concerne un éventuel faible taux de participation de vote à cause notamment de tous les désagrément techniques constatés ça et là dans les bureaux de vote, il rappelle qu“en 2018, sur 40 millions électeurs, seuls 18 millions ont voté. C’est à peu près 45%. C’est en dessous de 50%. Mais en 2023, avec l’engouement qu’il y a eu, il y a de fortes possibilités que nous puissions aller au-delà du taux de participation de 2018″.

Même si, souligne-t-il, “on ne peut pas comparer les deux cycles parce que maintenant nous avons plus de 100 mille candidats. Je crois que nous devons être le lauréat au monde. C’est presque l’électorat d’un pays”.

Déploiement réalisé à presque 100%

“Lorsque des problèmes logistiques se posent indépendamment de la planification de la CENI, nous ne pouvons que nous plier. Et le droit de vote est au-dessus de toutes les autres considérations logistiques. La CENI insiste sur l’inclusion pour que tous les congolais qui ont le droit de voter puissent vraiment exercer leurs droits”, rassure Didi Manara. 

Il relève par exemple qu’au Kwilu par exemple, “nous avons déployé les matériels mais le camion qui a transporté les matériels pour aller à Mangayi s’est embourbé pendant 4 jours alors qu’on avait prévu à ce que le véhicule arrive le même jour ou peut-être le lendemain. Ca fait 4 jours d’embourbement. Qu’est-ce que la CENI pouvait faire ?

Il rassure par ailleurs que “cette situation est en train de s’améliorer au jour le jour”.

En ce qui le déploiement, “nous sommes à 99% de déploiement au Bas-Uele, sauf à Poko, où on a eu des problèmes avec des cartes d’ouvertures qui sont en route et je pense que c’est déjà fait à cette heure ».

Au niveau de l’Équateur, “nous sommes également à 98% mais il y a un problème à Ingende. Vous savez que l’antenne a été saccagée par des inciviques barbares. Nous sommes à 100% de déploiement au Haut-Katanga , Haut-Lomami 100%, Haut-Uele 100%, Ituri 100%. Au Kasaï, il se pose un problème à Dekese, mais je pense que c’est en pleine résolution, et je crois qu’ils ont déjà commencé à voter”.

Il rassure aussi que “nous sommes à 100% au Kasaï Central, 100% de déploiement à Kinshasa. Nous sommes à 100%, tous les bureaux de vote sont opérationnels. Kongo-central Central 100%. Au Kwango, il y a eu des problèmes à Kahemba. Un problème de manque de plis et on est à 99%, Kwilu 99%, Lomami 100%, Lualaba 85%, Maï-Ndombe 90%, Maniema 100%, Nord-Kivu 100%, Nord-Ubangi 100%, au Sud-Kivu, il y avait un peu de problème à Kilembwe, Sud-Ubangi 100%, Tanganyika 100%, Tshopo, il n’y a plus de problème, Tshuapa 100%”.

Il précise que “quand on parle de pourcentage, il faut savoir qu’il y a certains matériels qui ne sont pas nécessaires pour l’ouverture des bureaux de vote. C’est juste pour communiquer et envoyer les données”.

“Avec un tel tableau, pour une opération de grande envergure comme les opérations électorales, il y a de quoi féliciter la CENI”, martèle Didi Manara.

Top Congo fm via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Moïse Katumbi sur la présidentielle de décembre 2023 : « Si je ne sors pas vainqueur, la population va défendre le vote »

by admin9775 21 décembre 2023
written by admin9775

Le président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Chapwe s’est exprimé sur le scrutin présidentiel qui s’est déroulé le mercredi 20 décembre 2023.

Au cours d’une interview accordée à nos confrères de TV5MONDE, le candidat numéro 3 s’est montré confiant, et croit en ses chances de remporter un premier mandat à la magistrature suprême.

« Je suis allé voter, ce que j’ai vu est que la victoire est certaine. Vous savez, si les élections sont chaotiques, nous sommes protégés par l’article 64 de la Constitution. Le peuple doit défendre le vote, c’est-à-dire si quelqu’un veut vous voler la victoire, le peuple doit se défendre. Ce n’est pas question de demander à la population de se révolter, la population doit défendre le vote. Elle est prête pour ça, on le lui a déjà dit », a-t-il déclaré.

Et Moïse Katumbi d’ajouter :  » Le régime actuel n’a pas de bilan. Ils n’ont pas de leçon à donner à la population congolaise. Leur programme aujourd’hui, c’est la calomnie et le mensonge. Je remercie le Seigneur, on est sorti vivant. À Moanda, il y a eu des tirs à balles réelles, et il n’y a que les gens de la Majorité qui pouvaient faire la campagne normalement ».

Il est à noter que le premier Vice-président de la CENI -Commission Électorale Nationale Indépendante-, Didier Manara, a indiqué que les premiers résultats du vote seront connus du public ce vendredi 22 décembre 2023. 70% des électeurs ont déjà voté, d’après une communication de la Centrale électorale.

opinion – infos via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Une enquête ouverte par Israël après la mort d’un détenu Palestinien

by Sam's Londele 21 décembre 2023
written by Sam's Londele

Après une intensification des opérations à Khan Younès, l’armée israélienne a ordonné une évacuation partielle de la plus grande ville du sud de Gaza dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires de l’ONU, 110 000 personnes sont concernées. Mercredi, le bilan a franchi la barre de 20 000 morts dans les attaques israéliennes à Gaza. 

■ Après deux jours consécutifs de report de vote, le Conseil de sécurité de l’ONU devait se prononcer ce mercredi 20 décembre sur un nouveau texte qui appelle à une « cessation urgente et durable des hostilités » à Gaza. Les votes, prévus d’abord lundi, mardi, puis mercredi, ont été repoussés pour permettre la poursuite des négociations sur le texte, au sein d’un Conseil de sécurité divisé et toujours dans l’impasse. Il a été reporté à jeudi matin.

■ L’armée israélienne a ordonné mercredi sur les réseaux sociaux l’« évacuation immédiate » d’une zone « couvrant environ 20 % » de la ville de Khan Younès, selon un rapport du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha). « L’ampleur des déplacements résultant de l’ordre d’évacuation n’est pas claire », relève l’Ocha.

■ Une enquête a été ouverte par Israël après la mort en novembre d’un détenu palestinien dans une prison du sud du pays. 

■ Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se trouvait en Égypte mercredi pour des discussions sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et un échange de prisonniers avec Israël. Des pourparlers qui n’ont donné « aucun résultat » selon un chef du Hamas.

■ Environ 20 000 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le début de l’opération israélienne, selon le gouvernement du Hamas. Plus de 52 586 personnes ont également été blessées. Selon le ministère de la Santé de l’enclave, 70% des victimes sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans. Quelque 1 140 personnes ont été tuées lors de l’attaque du 7 octobre, selon les dernières données fournies par le gouvernement israélien. Enfin, 129 otages sont toujours retenus dans la bande de Gaza.


12h28 : La Jordanie met en garde contre l’échec d’une résolution à l’ONU 

Le ministre des Affaires étrangères jordanien, Ayman Safadi, a déclaré jeudi que l’échec de l’adoption au conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution sur Gaza serait un « dangereux deux pods deux mesures ». Il a ajouté que l’ébauche de résolution se concentrait sur l’acheminement d’aide humanitaire dans la bande de Gaza. 

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Guinée-Bissau : Martins évincé, Duarte Barros nouveau Premier ministre

by Sam's Londele 21 décembre 2023
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Geraldo João Martins n’est plus le Premier ministre de Guinée-Bissau. Mercredi, le président Umaru sissoko Emballo a mis fin à ses fonctions.

Geraldo Martins avait été reconduit à la tête du gouvernement le 12 décembre malgré la dissolution de l’Assemblée nationale par le président Embalo. C’était suite aux attaques du 1er décembre dernier entre la Garde nationale et l’armée. L’attaque avait fait au moins deux morts dans la capitale Bissau ; et le président Embalo l’a tout de suite qualifiés de « tentative de coup d’Etat ».

Rui Duarte Barros est le nouveau Premier ministre de Guinée-Bissau à la tête d’un nouveau gouvernement de 33 membres chargé de combattre la corruption dans ce contexte de crise.

« La lutte sans trêve contre la corruption doit être la toile de fond (des tâches) de ton équipe. Personne n’a le droit de prendre pour lui seul le bien public », a déclaré M. Embalo lors de l’investiture mercredi du nouveau chef de gouvernement, Rui Duarte Barros.

« Si demain, nous découvrons des soupçons de corruption sur toi, tu iras toi aussi (répondre) devant la justice. Toutes les institutions doivent être auditées, à commencer par les comptes de la présidence (de la République). Personne ne doit être au-dessus de la loi », a-t-il ajouté en créole portugais de Guinée-Bissau, une des langues les plus parlées dans cette ex-colonie portugaise.

M. Embalo a ensuite nommé un nouveau gouvernement de 33 membres formé de 24 ministres et neuf secrétaires d’Etat, issus de son camp et de la coalition d’opposition PAI-Terra Ranka, qui reste majoritaire dans la nouvelle équipe gouvernementale.

Ces nouveaux ministres et secrétaires d’Etat doivent être investis jeudi, selon un programme officiel.

Le nouveau Premier ministre Rui Duarte Barros a été chef d’un gouvernement de transition au début des années 2000, après avoir été ministre des Finances à la fin des années 90.

La dissolution du Parlement appelle la tenue d’élections législatives à une date indéterminée.

Le chef de l’Etat bissau-guinéen a qualifié les événements du 1er décembre de « tentative de coup d’Etat » alors que le président du Parlement et adversaire de longue date de M. Embalo a dénoncé un « coup d’Etat constitutionnel » de la part de ce dernier.

Les heurts du 1er décembre ont commencé lorsque des éléments de la Garde nationale ont fait irruption dans les locaux de la police judiciaire pour en extraire le ministre de l’Économie et des Finances et le secrétaire d’Etat au Trésor public qui y étaient interrogés à propos d’un retrait de dix millions de dollars des caisses de l’Etat.

Ces affrontements sont considérés comme une nouvelle illustration des fractures politiques profondes au cœur de l’Etat, qui traversent aussi les forces de sécurité.

La Guinée-Bissau a connu depuis son indépendance du Portugal en 1974 une kyrielle de coups d’Etat ou de tentatives de coup d’Etat.

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Élections : Le FCC tient Félix Tshisekedi pour « seul responsable du chaos électoral voulu et organisé par lui et ses obligés de la CENI  »

by Sam's Londele 21 décembre 2023
written by Sam's Londele

À travers un communiqué daté du 20 décembre 2023, le Front Commun pour le Congo (FCC) dit avoir noté nombreux incidents violents et désordres graves dans plusieurs centres de vote, rendant impossible le vote sur toute l’étendue du territoire national.

La famille politique de l’ancien président Joseph Kabila accuse le régime en place d’avoir fait « la sourde oreille » à ses multiples sonnettes d’alarme dans l’organisation de ce processus électoral. Le FCC déplore également l’attitude de la communauté internationale, des partenaires bilatéraux et multilatéraux confondus, qu’il estime étrangement devenus « aveugles et aphones ».

« Le FCC dénonce le jusqu’au-boutisme machiavélique du pouvoir en place qui mène le pays au chaos, ouvre la voie a une crise aux conséquences incalculables et tend a réduire à néant les avancées engrangées, depuis 2001, sur le terrain de la construction d’un Etat républicain, économiquement fort et socialement solidaire. Tient le président de la République, qui est constitutionnellement garant du bon fonctionnement des institutions, pour seul responsable de ce chaos électoral voulu et organisé par lui et ses obligés de la CENI », peut-on lire dans ce communiqué.

À noter que plusieurs centres de vote ont débuté les opérations en retard suite à l’arrivée tardive des machines à voter ou des listes électorales. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima, a ajouté un jour pour les bureaux de vote qui n’ont pas ouvert à temps.

Mechack Wabeno

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