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À la Une

À la UneEconomie

Economie : en baisse, le cuivre perdrait 103 USD sur sa valeur marchande

by Ruben Yale 3 avril 2024
written by Ruben Yale

Après avoir suscité l’espoir des pays producteurs notamment la République Démocratique du Congo (RDC), le cours du cuivre devrait chuter cette première semaine du mois d’avril 2024.

Les projections des experts de la Commission nationale des mercuriales du ministère du Commerce extérieur de la RDC renseignent que le prix du cuivre devrait se vendre à 8.763,30 USD la tonne au cours de la période allant du 1er au 6 avril de l’année en cours contre 8.866,65 USD la tonne une semaine auparavant.

Au cours de cette semaine, le cuivre va enregistrer une baisse significative de 103 USD sur le prix de la tonne.

L’année précédente (2023), les sociétés minières basées en République Démocratique du Congo (RDC) ont produit 2.842.022 millions de tonnes de cuivre, renseigne le condensé statistique de la Banque Centrale du Congo (BCC).

D’après la même source, la production de la Gécamines s’est hissée au cours de la période sous-analyse à 6.210 tonnes de cuivre contre 4.674 tonnes en 2022.

Par ailleurs, les sociétés partenaires la Gécamines et autres sociétés œuvrant dans ce secteur ont, quant à elles, réalisé une production de l’ordre de 2.835.812 tonnes en 2023 contre 2 389 956 en 2022.

Hormis le cuivre, plusieurs autres produits miniers exportés de la RDC notamment le zinc, l’étain et autres devraient observer une légère baisse de prix sur les marchés au cours de la période considérée.

Le zinc va se négocier à 2.497,00 la tonne.

S’agissant du cours de l’étain, il est projeté à 27.437,00 dollars américains.

À en croire la même source, l’argent et le tantale resteront stables sur les marchés internationaux pendant la période sous-examen.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

De la résistance à la « répression » : Goma face au « fléau » des Wazalendo !

by Ruben Yale 3 avril 2024
written by Ruben Yale

On les voit presque dans tous les coins et recoins de la ville de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu. Parfois en tenues civiles ou militaires usées, armes ou bâtons à la main, « certains résistants patriotes dits wazalendo » sont devenus des véritables pierres d’achoppement pour les habitants de Goma.

Rencontrer « des wazalendo » le jour ou la nuit dans la ville est désormais considérée comme une malchance. La schizoïdie et l’autisme dont ils font montre les poussent parfois jusqu’à tuer ! Et oui, même pour des faits bénins, ils peuvent ôter la vie au nom « du patriotisme ».

Sans qualité, ces derniers s’arrogent parfois la qualité de régulateurs de la circulation routière alors qu’ils ne sont pas en effet des agents de la police de circulation routière, la seule autorisée à gérer la circulation routière.

« Ces wazalendo » sans coeur infligent de lourdes sanctions même à tord, aux conducteurs qui sont malchanceux de se retrouver sur leur passage. Des intimidations aux giflets, coups et blessures en passant par la confiscation des biens de valeur et désormais « la mort », les wazalendo imposent leur loi dans la ville.

Désormais à Goma, l’on peut être tué si l’on bloque passage à un véhicule des wazalendo même si l’on est contraint par les embouteillages.

Un père de famille, un homme très connu dans la ville de Goma comme un citoyen Congolais honnête et exemplaire, a malheureusement été victime de ceux qui se font appeler « patriote ». Il s’agit de Adolphe Mweze, chauffeur à CICR. Mweze a été tué dimanche soir simplement parce qu’il se serait retrouvé coincé dans les embouteillages vers Station Mutinga dans la commune de Karisimbi, en ville de Goma, pendant les heures vesperales malheureusement devant un véhicule des wazalendo. Ceux qui l’ont logé plusieurs balles dans la tête, l’ont accusé « faussement » de leur avoir bloqué passage, alors qu’il n’était même pas la cause des embouteillages, selon les témoins sur place.

Les populations locales réclament vivement les enquêtes pour établir les véritables circonstances de l’assassinat de Monsieur Adolphe Mweze.

David Lupemba

Actu 7 via CONGO PUB Online

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3 avril 2024 0 comments
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À la UneSport

L1 – Play-offs : Dauphin Noir à Lubumbashi pour défier Don Bosco

by Ruben Yale 3 avril 2024
written by Ruben Yale

L’AS Dauphin Noir de Goma est arrivée le mardi 02 avril 2024 dans la ville de Lubumbashi, dans le Haut-katanga.

L’équipe gomatracienne y sera reçue le jeudi 04 avril prochain, par le club local du Cercle Sportif Don Bosco, en match de la 7ème journée des Play-offs de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT) Ligue 1, au Stade TP Mazembe.

Ce mercredi 03 avril, le coach de Dauphin Noir, Guy Lusadisu et un joueur, seront devant les journalistes, pour répondre aux questions liées à leur rencontre face au SC Don Bosco.

Pour rappel, l’AS Dauphin Noir a été frappée par une pluie de sanctions de la part de la LINAFOOT. L’équipe a perdu trois (3) de ses matchs par forfaits, pour avoir aligné un joueur non affilié régulièrement au sein du groupe.

Jacob Séraphin Nkita

Actu 7 via CONGO PUB Online

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3 avril 2024 0 comments
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À la UneAfrique

Sénégal: Bassirou Diomaye Faye nomme Ousmane Sonko Premier ministre

by admin9775 3 avril 2024
written by admin9775

Le nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye a nommé par décret Ousmane Sonko à la Primature quelques heures après son investiture à la tête du pays ce mardi 2 avril. Il s’agit de la première mesure de sa présidence.

Bassirou Diomaye Faye a nommé mardi soir au poste de Premier ministre Ousmane Sonko, la figure-clé de son élection, selon un décret lu sur la télévision publique (RTS). « M. Ousmane Sonko est nommé Premier ministre », indique ce décret lu par le secrétaire général de la présidence de la République Oumar Samba Bâ. « Je mesure l’importance de la confiance qu’il (le président Faye) a placée en ma personne », a déclaré sur la RTS Ousmane Sonko, en le remerciant et en lui garantissant sa « loyauté » et son « dévouement ».

Le fondateur du parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), qui, frappé d’inéligibilité, n’a pas pu être candidat à la présidentielle, trouve ainsi sa place dans les institutions. Il n’était pas question de laisser Bassirou Diomaye Faye, son candidat de substitution, gouverner seul, comme il l’a expliqué dans une première allocution mardi soir.

« Lors du meeting qui a clôturé notre campagne électorale, j’ai dit que nous travaillons tous à faire élire le président Bassirou Diomaye Faye. Il ne sera pas question de le laisser seul assumer cette responsabilité. Je voudrais dire aux Sénégalais, à chacun et chacune, où qu’il se trouve, que ce projet est le sien. Et que chacun devra donner le meilleur de lui-même pour que nous atteignions les objectifs que nous nous sommes assignés pour le Sénégal et non pas pour le président. »

« À la tête de l’équipe que nous allons former, nous donnerons tout ce que nous avons et ne ménagerons aucun effort pour atteindre ce que nous avons promis au peuple sénégalais, c’est-à-dire, la rupture, le progrès et le changement définitif dans le bon sens », a-t-il encore promis.

AFP via CONGO PUB Online

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À la Une

Judith Tuluka, une ancienne conseillère de Mukoko Samba au Budget devenue Première ministre (Portrait)

by admin9775 3 avril 2024
written by admin9775

Mme Judith Tuluka a été nommée, ce lundi 1er avril, Première ministre de la RDC. Mais qui est cette dame qui a convaincu Félix Tshisekedi ?

La nouvelle cheffe du Gouvernement congolais a travaillé dans le cabinet du professeur Daniel Mukoko Samba quand il était vice-Premier ministre et ministre du Budget entre 2012 et 2014. 

C’était l’un des meilleurs gouvernements de l’histoire de la RDC en termes de performance, avec Augustin Matata Ponyo Mapon en tant que Premier ministre.

La génération de technocrates, d’experts internationaux en économie, finance et développement, se souvient-on.

L’actuelle Première ministre Judith Tuluka, ancienne ministre du Plan sous Sama Lukonde, était également fonctionnaire du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et adjointe du coordonnateur du Conseil de veille stratégique de la présidence de la République (CPVS) avec comme titulaire François Muamba Tshishimbi sous Tshisekedi.

Originaire du Kongo Central, elle est expérimentée, moins conflictuelle et surtout rompue aux questions techniques, apprend-t-on.

Nouveau media via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal: Bassirou Diomaye Faye a prêté serment et devient le cinquième président du pays

by Guyguy Lelo 2 avril 2024
written by Guyguy Lelo

Au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, qui était il y a un peu plus de deux semaines encore un candidat de l’opposition en prison ainsi que le candidat de substitution d’Ousmane Sonko – leader des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) – et qui a été élu dès le premier tour de la présidentielle du 24 mars 2024, vient donc d’être investi cinquième et plus jeune président de l’histoire de son pays.

« Devant Dieu et devant la Nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de président de la République du Sénégal, d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois », a-t-il déclaré, la main droite levée, devant des centaines d’officiels sénégalais et huit chefs d’État africains au Centre des expositions de la ville nouvelle de Diamniadio, près de Dakar. 

Bassirou Diomaye Faye a prononcé son discours d’investiture sous un tonnerre d’applaudissements. 

Debout, l’écharpe verte et le collier doré de l’ordre national du Sénégal barrant sa poitrine, le visage sérieux, dans son costume sombre, Bassirou Diomaye Faye a commencé par rendre hommage aux Sénégalais qui l’ont élu, relate notre correspondante Léa-Lisa Westerhoff. « Le 24 mars, c’est le Sénégal qui a gagné », a-t-il insisté sous les applaudissements. « Je suis conscient que le résultat sorti des urnes exprime un désir profond de changement systémique. Je m’engage par la promotion du culte du travail, de l’éthique dans la gestion, de la discipline et de l’amour de la patrie, à mettre résolument et durablement le Sénégal sur la voie du progrès économique et social. »

Mais cette première allocution était aussi l’occasion de lancer un appel à ses pairs africains. Huit chefs d’État avaient fait le déplacement, parmi lesquels le président de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, le nigérian Bola Ahmed Tinubu, mais aussi le président de Mauritanie, de Gambie, de Guinée-Bissau et de Guinée Conakry. Quatorze pays africains en tout étaient représentés.

Particulièrement remarquée aussi, l’invitation qui avait été donnée aux trois dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES), à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ce sont finalement les présidents des Parlements de transition du Mali et du Burkina Faso qui sont venus. Et, selon des sources proches du président, Bassirou Diomaye Faye tenait à leur tendre la main aujourd’hui. Car il aimerait œuvrer à leur retour au sein de la Cédéao.

Des voisins a qui Bassirou Diomaye Faye a promis la stabilité et la promotion de l’intégration africaine ; mais aussi plus de solidarité. « L’ampleur des défis sécuritaires nous oblige à plus de solidarité. Aux côtés de mes pairs africains, je réaffirme l’engagement du Sénégal à renforcer les efforts déployés pour la paix, la sécurité, la stabilité et l’intégration africaine. » Le tout nouveau président s’est adressé à ses partenaires étrangers. Une nouvelle fois, il s’est dit prêt à des échanges « respectueux de la souveraineté du Sénégal dans un partenariat mutuellement gagnant ».

Discours fédérateur

Bassirou Diomaye Faye n’a pas manqué de revenir sur ce bras-de-fer de trois ans entre le président sortant, Macky Sall, et son parti, le Pastef. Bras-de-fer qu’il a mené en prison, mais dont il retient l’urgence de retrouver une cohésion nationale et un climat apaisé dans le pays. Un discours fédérateur et humble à l’image de ses déclarations précédentes.

Le jeune président s’est dit conscient du profond désir de changement des Sénégalais. Il a promis d’y travailler inlassablement, promis la stabilité et la promotion de l’intégration africaine, plus de solidarité aussi avec les pays voisins face aux enjeux de sécurité. « Je souhaite un pays d’espérance, un pays apaisé, avec une justice indépendante et une démocratie renforcée, telle est ma promesse devant Dieu. » Voilà comment le président a conclu ce discours sous un tonnerre d’applaudissements et ces cris : « Diomaye président ! »

C’est donc ainsi qu’a pris fin cette cérémonie d’investiture dans le hall d’exposition très bruyant du Centre de conférences de Diamniadio.

Bassirou Diomaye Faye s’est ensuite rendu au palais présidentiel, au centre-ville, pour officiellement prendre le relais de Macky Sall. Ce dernier n’a pas assisté à cette cérémonie d’investiture ce mardi matin. L’investiture qui se termine marque la troisième alternance par les urnes dans l’histoire du Sénégal.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Des frappes attribuées à Israël détruisent un consulat iranien en Syrie, tuant plusieurs membres des gardiens de la révolution

by Guyguy Lelo 2 avril 2024
written by Guyguy Lelo

Onze personnes ont été tuées, dont le général Mohammad Reza Zahedi, commandant de la Force Al-Qods iranienne pour la Syrie et le Liban. Israël n’a pas revendiqué cette attaque sans précédent sur un bâtiment diplomatique iranien en Syrie.

Des frappes attribuées à Israël ont touché, lundi 1er avril, un quartier huppé de Damas, qui abrite également des ambassades et des bâtiments des Nations unies, détruisant le consulat iranien en Syrie, et tuant onze personnes.

« L’ennemi israélien a lancé des frappes aériennes depuis le Golan syrien occupé, visant le consulat iranien à Damas », a affirmé le ministère de la défense syrien. « Tous ceux qui se trouvaient à l’intérieur ont été tués ou blessés », a poursuivi le ministère. Sur place, un correspondant de l’Agence France-Presse a confirmé que le bâtiment annexe de l’ambassade d’Iran avait été rasé par les frappes. Israël n’a pas revendiqué cette frappe sans précédent sur un bâtiment diplomatique iranien en Syrie.

Le corps des gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, a annoncé que sept de ses membres, dont deux commandants, avaient été tués dans le raid. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), ONG basée au Royaume-Uni, qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays, a fait état de onze morts : « huit Iraniens, deux Syriens et un Libanais, tous des combattants, aucun civil ».

Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra mardi à 15 heures (21 heures à Paris) une session publique à la demande de la Russie sur cette attaque, a annoncé le représentant russe à l’ONU Dmitry Polyanskiy, cité par l’agence étatique TASS.

Le ministre des affaires étrangères iranien, Hossein Amir Abdollahian, a annoncé mardi que le chargé d’affaires de la Suisse, qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran, où ils ne disposent pas d’ambassade, avait été convoqué. « Un message important a été adressé au gouvernement américain, puisqu’il soutient l’entité sioniste. L’Amérique doit prendre ses responsabilités », a dit le ministre cité par l’agence iranienne IRNA.

Cinquième raid à viser le pays en huit jours

Selon l’agence de presse iranienne Nour, l’ambassadeur d’Iran à Damas, « M. Akbari, et sa famille, n’a pas été blessé lors de l’attaque israélienne ». Dans une déclaration retransmise par les médias de son pays, le diplomate a affirmé que l’annexe de l’ambassade avait été visée par « six missiles tirés par des F-35 » et assuré que son pays allait apporter « une réponse décisive » à cette attaque.

Selon le corps des gardiens de la révolution, le raid, qui a totalement détruit le consulat iranien, mitoyen de l’ambassade, a tué un commandant de la Force Al-Qods pour la Syrie et le Liban, le général Mohammad Reza Zahedi, ainsi qu’un autre haut gradé de cette unité, Mohammad Hadi Haji Rahimi.

Agé de 63 ans, le général Zahedi était membre du corps des gardiens depuis quatre décennies et avait occupé différents postes de responsabilité, en particulier au sein de la Force Al-Qods, qui est considérée comme l’unité d’élite des gardiens. Elle intervient en dehors des frontières pour, selon Téhéran, aider les voisins de l’Iran et assurer la « stabilité » de la région contre les ingérences occidentales.

De nombreux responsables militaires iraniens ont été visés dans le passé par des frappes en Syrie. Le raid de lundi est le cinquième à viser le pays en huit jours.

L’Iran réclame une « réponse » internationale

Depuis le début de la guerre à Gaza, le 7 octobre 2023, plusieurs « conseillers militaires » iraniens ont été tués en Syrie, dont le général Sadegh Omidzadeh, responsable du renseignement pour la Force Al-Qods dans ce pays, selon des médias iraniens. A la fin de décembre, le général de brigade Razi Moussavi, un important commandant de la Force Al-Qods, avait été tué dans un tir de missile au sud de Damas.

AFP via CONGO PUB Onine

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À la UnePolitique

A peine nommée, Judith Tuluka rend visite à Augustin Kabuya au siège de l’UDPS

by Guyguy Lelo 2 avril 2024
written by Guyguy Lelo

Judith Tuluka Suminwa n’a pas attendu longtemps pour remercier le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi), parti politique qui l’a propulsé à la tête de la Primature.

Entourée de quelques femmes du parti présidentiel, la nouvelle Première ministre a fait le déplacement, ce mardi 2 avril, au siège de son parti sur la 11è Rue Limete Résidentiel.

Un moment de réjouissance pour la cheffe de l’exécutif national contente d’être nommée à ses nouvelles fonctions grâce notamment à son parti.

Cette rencontre entre Judith Sumwina Tuluka et Augustin Kabuya était également une occasion indiquée pour le patron de l’administration du parti cher au sphinx de Limete de donner certaines orientations, mais aussi de prodiguer quelques conseils à la toute nouvelle Première ministre.

On se souviendra qu’Augustin Kabuya a joué un rôle crucial si pas déterminant dans le choix opéré par Félix Tshisekedi. 

En effet, le secrétaire général de l’UDPS/Tshisekedi, en tant qu’informateur, a donné des pistes au chef de l’État après avoir dégagé la majorité parlementaire d’où a été tiré la Première ministre.

Rachidi MABANDU

Nouveau media via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Maroc : 4 clubs vont intégrer la Liga !

by Ruben Yale 2 avril 2024
written by Ruben Yale

Une première dans l’histoire du football africain. En vue de la Coupe du monde 2030, le championnat marocain va exporter quatre clubs vers le championnat espagnol, devenant ainsi le premier pays du continent à intégrer ses écuries en Europe.

Une petite révolution. En prévision de la Coupe du monde 2030 qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, le Maroc a annoncé ce lundi 1er avril l’incorporation à venir du Wydad Casablanca, du Raja Casablanca, de la RS Berkane et de l’AS FAR Rabat à la Liga. “Dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde 2030, qui verra l’Espagne, le Portugal et le Maroc accueillir conjointement la majorité des matchs, les clubs marocains du Raja Casablanca, du Wydad Casablanca, de la RS Berkane et de l’AS FAR Rabat rejoindront la Liga pour former ‘La Liga 2030’. Ceci s’inscrit dans le cadre d’un plan d’expansion temporaire de deux ans du championnat espagnol à 24 équipes à partir de juillet 2028”, peut-on lire dans un communiqué conjoint de la fédération marocaine (FRMF) et de son homologue d’Espagne.

Hausser le niveau des internationaux

L’idée est de hausser le niveau des internationaux marocains évoluant dans ces écuries, a expliqué Abdessalam Belegchour, le président de la Ligue nationale de football professionnel ce lundi 1er avril. “Cela permettra d’augmenter les revenus et de hausser le niveau des joueurs locaux marocains en vue du Mondial, pour lequel le Maroc sera automatiquement qualifié en tant que pays organisateur. Les 4 clubs ne pourront pas se qualifier pour les compétitions de l’UEFA au cours de leurs deux premières saisons de participation à la Liga, mais leur adhésion à la nouvelle ligue pourra devenir permanente s’ils réussissent les tests de durabilité”, a développé le dirigeant.

Le président de la FRMF, Fouzi Lekjaa, a exprimé sa satisfaction en marge de la rencontre avec son homologue espagnol Pedro Rocha ce lundi 1er avril. “Cette initiative est de nature à renforcer les rapports entre les deux nations. Il s’agit d’une occasion exceptionnelle pour quatre des plus grands clubs marocains de progresser en évoluant dans l’un des meilleurs championnats au monde, et pour les internationaux de hausser leur niveau.”

Afrik Foot via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Israël : Netanyahu veut faire interdire la chaîne Al Jazeera

by Ruben Yale 2 avril 2024
written by Ruben Yale

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est engagé lundi à mettre fin aux activités d’Al Jazeera en Israël, la qualifiant de « chaîne terroriste » , après l’adoption par le parlement d’une loi ouvrant la voie à cette fermeture.

L’engagement de M. Netanyahu a intensifié la querelle de longue date entre Israël et Al Jazeera. Elle risque également d’aggraver les tensions avec le Qatar, propriétaire de la chaîne, à un moment où le gouvernement de Doha joue un rôle clé dans les efforts de médiation visant à mettre un terme à la guerre à Gaza.

La chaîne a condamné l’accusation d’incitation de M. Netanyahou en la qualifiant de « mensonge dangereux et ridicule ». Al Jazeera a déclaré tard lundi qu’elle tenait M. Netanyahu pour responsable de la sécurité de son personnel et de ses bureaux, qu’elle poursuivrait ce qu’elle décrit comme une couverture audacieuse et professionnelle, et qu’elle « se réservait le droit de poursuivre toutes les démarches légales ».

Israël entretient depuis longtemps des relations difficiles avec Al Jazeera, qu’il accuse de partialité. Les relations se sont fortement dégradées il y a près de deux ans, lorsque la correspondante d’Al Jazeera, Shireen Abu Akleh, a été tuée lors d’un raid militaire israélien en Cisjordanie occupée.

La journaliste américano-palestinienne était bien connue dans le monde arabe pour sa couverture critique d’Israël, et la chaîne a accusé Israël de l’avoir tuée intentionnellement. Israël a nié cette accusation, affirmant qu’elle avait probablement été tuée par des tirs israéliens dans ce qui semblait être une fusillade accidentelle.

Ces relations se sont encore détériorées après le déclenchement de la guerre d’Israël contre le Hamas le 7 octobre, lorsque le groupe militant a mené une attaque transfrontalière dans le sud d’Israël qui a tué 1 200 personnes et en a pris 250 autres en otage.

En décembre, une frappe israélienne a tué un caméraman d’Al Jazeera qui effectuait un reportage sur la guerre dans le sud de la bande de Gaza. Le chef du bureau de la chaîne à Gaza, Wael Dahdouh, a été blessé lors de la même attaque.

La chaîne a également accusé Israël d’avoir tué le fils de Wael Dahdouh lors d’une attaque en janvier. Hamza Dahdouh travaillait pour Al Jazeera lorsque l’attaque a touché la voiture dans laquelle il se trouvait. L’armée a ensuite déclaré que Hamza Dahdouh était membre du Jihad islamique, un groupe militant qui s’est joint au Hamas lors de l’attaque du 7 octobre.

La femme, la fille et un autre fils de Wael Dahdouh ont été tués, ainsi que son petit-fils, lors d’une autre frappe israélienne en octobre dernier. La chaîne a diffusé des images de Wael Dahdouh entrant dans l’hôpital et se laissant aller au chagrin en regardant le corps de son fils décédé. Israël n’a pas précisé quelle était la cible de cette frappe.

Al Jazeera est l’un des rares médias internationaux à être resté à Gaza tout au long de la guerre, diffusant des scènes sanglantes de frappes aériennes et d’hôpitaux surpeuplés et accusant Israël de massacres. Israël accuse Al Jazeera de collaborer avec le Hamas.

« Al Jazeera a porté atteinte à la sécurité d’Israël, a participé activement au massacre du 7 octobre et a incité à la violence contre les soldats israéliens. Il est temps de retirer le porte-voix du Hamas de notre pays », a déclaré M. Netanyahu sur X.

Il a déclaré qu’il prévoyait d’agir immédiatement en vertu des dispositions de la loi nouvellement adoptée. « La chaîne terroriste Al Jazeera n’émettra plus depuis Israël », a-t-il déclaré.

Al Jazeera a été fermée ou bloquée par d’autres gouvernements du Moyen-Orient, notamment l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats arabes unis et Bahreïn.

L’Égypte interdit Al Jazeera depuis 2013. Elle a lancé la répression après le renversement par l’armée, en 2013, d’un gouvernement élu mais divisé, dominé par le groupe des Frères musulmans. L’Égypte considère les Frères musulmans comme un groupe terroriste et accuse le Qatar et Al Jazeera de les soutenir.

À Washington, le porte-parole du département d’État, Matthew Miller, a déclaré que les États-Unis n’étaient pas toujours d’accord avec la couverture d’Al Jazeera, mais qu’ils respectaient son travail.

« Nous soutenons la presse libre et indépendante partout dans le monde », a-t-il déclaré. « Et une grande partie de ce que nous savons sur ce qui s’est passé à Gaza, nous le devons aux journalistes qui y font leur travail, y compris les journalistes d’Al Jazeera ».

Par le passé, Israël a menacé de fermer Al Jazeera, mais ne l’a jamais fait. La loi adoptée lundi ne prévoit pas la fermeture immédiate de la chaîne, mais elle autorise les autorités à le faire après consultation et approbation des responsables juridiques et des services de sécurité. Toute décision ne serait valable que jusqu’au 31 juillet ou jusqu’à la fin de la guerre à Gaza.

Le ministre israélien des Communications, Shlomo Karhi, a déclaré qu’il avait l’intention de procéder à la fermeture. Il a déclaré qu’Al Jazeera avait agi comme un « organe de propagande du Hamas » en « encourageant la lutte armée contre Israël ».

« Il est impossible de tolérer qu’un média, qui dispose d’une accréditation du Bureau de presse du gouvernement et de bureaux en Israël, agisse de l’intérieur contre nous, certainement en temps de guerre », a-t-il déclaré.

Le bureau du ministre a indiqué que l’ordonnance viserait à bloquer les émissions de la chaîne en Israël et à l’empêcher d’opérer dans le pays. L’ordonnance ne s’appliquerait pas à la Cisjordanie ni à Gaza.

Le chef du bureau local d’Al Jazeera, Walid Al-Omari, a déclaré lundi en fin de journée que la chaîne n’avait pas eu de nouvelles des autorités israéliennes. « Mais il est clair que c’est une question de temps et qu’elles prendront une décision dans les jours à venir », a-t-il déclaré à l’Associated Press.

Mais punir la chaîne pourrait être risqué. Le Qatar a joué le rôle de principal médiateur entre Israël et le Hamas. Il a contribué à négocier et à parrainer un cessez-le-feu d’une semaine en novembre, et accueille depuis des semaines des pourparlers intermittents visant à obtenir une nouvelle pause dans les combats.

En ciblant Al Jazeera, Israël pourrait tenter de pousser le Qatar à exercer une pression supplémentaire sur le Hamas pour qu’il fasse des concessions. Par le passé, M. Netanyahu a accusé le Qatar de ne pas en faire assez. Mais il risque également de s’aliéner le Qatar, un État du Golfe riche en énergie qui est l’un des rares pays à avoir de l’influence sur le Hamas.

Israël a fait l’objet de vives critiques de la part des groupes de défense de la liberté de la presse au cours de la guerre. Le Comité pour la protection des journalistes affirme que 90 journalistes palestiniens ont été tués au cours de la guerre, en plus de deux journalistes israéliens. Israël a également interdit aux journalistes internationaux d’entrer dans la bande de Gaza de manière indépendante pour couvrir la guerre. L’armée a autorisé de petits groupes de journalistes à entrer dans la bande de Gaza pour de brèves visites très contrôlées sous escorte militaire.

Hagar Shechter, avocate de l’Association pour les droits civils en Israël, a déclaré que la loi violait « le droit à la liberté d’expression, à la liberté de la presse, à la liberté d’occupation, et qu’elle portait atteinte à la séparation des pouvoirs ». Elle a ajouté que l’association prévoyait de déposer une requête auprès de la Cour suprême d’Israël contre cette loi.

Oren Persico, rédacteur au Seventh Eye, un site Internet indépendant de surveillance des médias en Israël, soutient que la loi était une version édulcorée de la législation souhaitée par le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben-Gvir, en raison de l’opposition des experts juridiques.

La fermeture nécessite l’avis d’un haut responsable de la sécurité qui estime que le réseau « nuit à la sécurité d’Israël ». L’ordonnance doit ensuite être approuvée par le Cabinet ou le Parlement, puis par les tribunaux.

Selon M. Persico, le plus inquiétant est que d’autres médias, y compris israéliens, pourraient également se trouver dans la ligne de mire.

« Ce qui est important ici, ce n’est pas Al Jazeera, c’est l’autorité dont dispose le gouvernement pour fermer des médias, c’est une pente glissante », a-t-il déclaré.

Africanews via CONGO PUB Online

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