samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la Une

Fécofa : Veron Mosengo Omba élu président avec une large majorité, cap sur la reconstruction du football congolais

by admin9775 21 mai 2026
written by admin9775

Le football congolais ouvre une nouvelle page de son histoire. Veron Mosengo Omba a été élu président de la Fédération Congolaise de Football Association (Fécofa) à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire et élective organisée mercredi 20 mai à Kinshasa.

Ancien secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), Veron Mosengo Omba a largement dominé le scrutin avec 60 voix favorables sur 65 votants. Trois électeurs ont voté contre son élection tandis que deux bulletins ont été déclarés nuls.

Une victoire écrasante qui confirme le soutien massif dont bénéficie le nouveau dirigeant au sein des instances du football national, même si le scrutin s’est déroulé sans véritable concurrence après le retrait ou l’invalidation de plusieurs candidatures.

Dans sa première prise de parole après son élection, le nouveau président de la Fécofa a placé son mandat sous le signe du rassemblement, de la compétence et de la reconstruction institutionnelle.

« Le football congolais a besoin de personnes compétentes, expérimentées et de toutes les bonnes volontés. Cette élection ne doit laisser ni vainqueurs triomphants ni vaincus amers. Elle doit ouvrir une nouvelle étape de rassemblement et de reconstruction », a déclaré Veron Mosengo Omba.

Le nouveau patron du football congolais a identifié plusieurs priorités majeures pour son mandat : restaurer la crédibilité de la Fécofa, améliorer la gouvernance interne, stabiliser les compétitions nationales et rétablir la confiance entre les différentes composantes du football congolais.

Il entend également renforcer le développement du football féminin, investir davantage dans la formation des jeunes talents et améliorer la protection des joueurs mineurs.

« Notre responsabilité collective est immense. Nous devons restaurer la crédibilité de la Fécofa avec une gouvernance efficace et transparente, redonner confiance aux clubs, aux ligues, aux arbitres, aux éducateurs, aux supporters, aux joueurs et aux sponsors », a-t-il expliqué.

La préparation de la République démocratique du Congo pour la Coupe du monde 2026 figure également parmi les chantiers prioritaires évoqués par le nouveau comité dirigeant.

Cette élection intervient dans un contexte où le football congolais cherche à retrouver davantage de stabilité administrative et sportive, alors que les Léopards s’apprêtent à disputer un Mondial historique après plusieurs décennies d’absence.

Avec son expérience acquise au sein des grandes institutions du football africain, Veron Mosengo Omba hérite désormais d’une mission délicate : moderniser la gestion du football congolais tout en accompagnant ses ambitions sportives sur la scène continentale et internationale.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

36 Vues
21 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Coup dur pour les Léopards : Rocky Bushiri forfait pour la Coupe du monde 2026

by admin9775 21 mai 2026
written by admin9775

La sélection de la République démocratique du Congo devra composer sans Rocky Bushiri pour la Coupe du monde 2026. Le défenseur central international congolais a officiellement déclaré forfait à la suite d’une blessure contractée lors de la dernière journée du championnat écossais avec son club d’Hibernian.

Pour pallier cette absence, le staff technique des Léopards a décidé de faire appel à Aaron Tshibola, également pensionnaire du championnat écossais, auteur d’une fin de saison jugée convaincante.

Ce forfait représente une déception majeure pour Rocky Bushiri, qui voit s’envoler son rêve de participer à une phase finale de Coupe du monde avec la RDC. Malgré un statut souvent marqué par une forte concurrence en sélection, le défenseur faisait partie des joueurs appréciés par le sélectionneur Sébastien Desabre pour son état d’esprit et son engagement au sein du groupe.

Considéré comme un élément discipliné et professionnel, Bushiri s’est illustré ces dernières années par sa capacité à répondre présent lorsque le staff technique faisait appel à lui, sans jamais afficher publiquement de frustration malgré un temps de jeu parfois limité avec les Léopards.

Titulaire régulier avec Hibernian cette saison, l’ancien joueur de Norwich City et du KV Malines a réalisé des performances solides en Écosse.

Au cours de l’exercice écoulé, il a disputé 34 rencontres toutes compétitions confondues, inscrivant 5 buts et délivrant une passe décisive, des statistiques remarquables pour un défenseur central.

Le joueur congolais devrait désormais entamer sa phase de récupération afin de revenir en pleine possession de ses moyens en vue de la prochaine saison.

À quelques semaines du Mondial, ce forfait constitue un nouveau défi pour le staff des Léopards, qui devra ajuster son dispositif défensif avant le grand rendez-vous mondial.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

54 Vues
21 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : l’opposition lance la Coalition Article 64 contre tout projet de changement constitutionnel

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Une nouvelle plateforme politique de l’opposition congolaise a officiellement vu le jour ce mardi 19 mai à Kinshasa. Baptisée Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64), cette structure rassemble plusieurs figures majeures de l’opposition autour d’un objectif commun : faire barrage à tout projet de révision ou de changement de la Constitution en République démocratique du Congo.

Le lancement officiel s’est tenu dans une salle Boboto pleine à craquer, à Kinshasa, où des milliers de militants et sympathisants se sont mobilisés. À l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment, une forte affluence a marqué cette activité politique organisée dans un contexte de vives tensions autour du débat constitutionnel.

Parmi les principales personnalités engagées dans cette coalition figurent Jean-Marc Kabund, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Matata Ponyo et Delly Sesanga, aux côtés de plusieurs partis politiques d’opposition et mouvements citoyens, notamment la LUCHA.

Au centre de leur message, le rejet catégorique de toute initiative visant à modifier la Constitution actuelle ainsi qu’un appel à un dialogue national inclusif.

Les initiateurs de cette coalition expliquent leur démarche par une référence directe à l’article 64 de la Constitution congolaise, qui dispose notamment que tout citoyen a le devoir de faire échec à toute prise ou exercice du pouvoir en violation des dispositions constitutionnelles.

Devant les militants réunis à Kinshasa, plusieurs responsables politiques ont appelé à l’unité de l’opposition afin, selon eux, d’empêcher « l’instauration d’une nouvelle dictature » et de préserver l’ordre constitutionnel.

Dans leur déclaration commune, les opposants accusent le président Félix Tshisekedi de vouloir ouvrir la voie à une modification constitutionnelle susceptible de permettre un maintien au pouvoir au-delà du mandat actuel.

Ils exigent également le retrait de la proposition de loi sur le référendum actuellement examinée au Parlement, qu’ils considèrent comme une démarche pouvant conduire à une remise en cause des dispositions jugées intangibles de la Constitution.

La coalition affirme par ailleurs son opposition à tout « troisième mandat », à tout « glissement électoral » et à toute modification de la Loi fondamentale.

Le débat sur une éventuelle réforme constitutionnelle continue ainsi de polariser la scène politique congolaise. Alors qu’une partie de la majorité évoque la nécessité d’adapter certaines dispositions institutionnelles, l’opposition, plusieurs organisations citoyennes ainsi que l’Église catholique maintiennent leur refus catégorique de toute modification touchant à l’architecture actuelle du pouvoir.

Cette mobilisation rappelle, pour plusieurs observateurs, les tensions politiques ayant marqué les années 2015 et 2016 autour du débat sur le maintien au pouvoir de l’ancien président Joseph Kabila.

À trois ans de l’échéance présidentielle de 2028, la question constitutionnelle s’impose déjà comme l’un des principaux foyers de confrontation politique en RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

112 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN 2027 : la RDC fixée sur ses adversaires, le tirage des éliminatoires dévoilé

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Le tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027 a été effectué avec la participation de quatre figures emblématiques du football africain : l’ancien international ivoirien Max-Alain Gradel, le Nigérian William Troost-Ekong, le gardien égyptien Essam El Hadary et la légende congolaise Trésor Mputu.

Quarante-huit sélections nationales prennent part à ces qualifications, y compris les trois pays hôtes de la phase finale : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

La République démocratique du Congo évoluera dans le groupe E, aux côtés de la Guinée équatoriale, de la Sierra Leone et du Zimbabwe. Les Léopards tenteront de décrocher leur qualification dans une poule jugée abordable, mais qui exigera de la régularité.

Parmi les affiches marquantes de ces éliminatoires, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, croisera le Ghana dans le groupe C, tandis que l’Égypte de Mohamed Salah héritera de l’Angola, du Malawi et du Soudan du Sud.

Le Maroc, première nation africaine au classement FIFA, partagera le groupe A avec le Gabon, le Niger et le Lesotho. L’Algérie devra pour sa part se défaire de la Zambie, du Togo et du Burundi dans le groupe I.

Le Sénégal affrontera le Mozambique, le Soudan et l’Éthiopie, alors que la Guinée disputera notamment sa qualification face à l’Afrique du Sud dans un groupe comprenant également le Kenya, déjà qualifié comme pays organisateur.

Les rencontres des éliminatoires se joueront durant trois fenêtres internationales FIFA entre septembre 2026 et mars 2027.

Les 48 équipes ont été réparties en 12 groupes de quatre sélections. Les deux premiers de chaque groupe valideront leur billet pour la phase finale. Dans les groupes comportant un pays hôte, une place qualificative supplémentaire sera attribuée.

La phase finale de la CAN 2027 débutera le 19 juin 2027, avant une finale programmée le 17 juillet 2027.

Composition des groupes

Groupe A : Maroc, Gabon, Niger, Lesotho
Groupe B : Égypte, Angola, Malawi, Soudan du Sud
Groupe C : Côte d’Ivoire, Ghana, Gambie, Somalie
Groupe D : Afrique du Sud, Guinée, Kenya, Érythrée
Groupe E : RDC, Guinée équatoriale, Sierra Leone, Zimbabwe
Groupe F : Burkina Faso, Bénin, Mauritanie, République centrafricaine
Groupe G : Cameroun, Comores, Namibie, Congo
Groupe H : Tunisie, Ouganda, Libye, Botswana
Groupe I : Algérie, Zambie, Togo, Burundi
Groupe J : Sénégal, Mozambique, Soudan, Éthiopie
Groupe K : Mali, Cap-Vert, Rwanda, Liberia
Groupe L : Nigeria, Madagascar, Tanzanie, Guinée-Bissau

Pour les Léopards, l’objectif sera désormais de confirmer leur dynamique actuelle et d’obtenir une qualification qui permettrait à la RDC de poursuivre son retour au premier plan du football continental.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

85 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Dublin : vive émotion après la mort du Congolais Yves Sakila, une enquête réclamée

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

La communauté congolaise d’Irlande est sous le choc après le décès tragique d’Yves Sakila, un informaticien congolais de 35 ans installé en Irlande depuis 2004. Le drame s’est produit le 16 mai à Dublin, dans des circonstances qui suscitent une vive émotion et de nombreuses interrogations.

Selon les premiers éléments rapportés, Yves Sakila serait décédé après un incident impliquant des agents de sécurité privés à la suite d’un présumé vol à l’étalage. Des images relayées sur les réseaux sociaux montreraient plusieurs individus le maintenant au sol, face contre terre, avant l’intervention des secours.

Les autorités irlandaises seraient ensuite arrivées sur les lieux et auraient tenté de le réanimer. Transporté vers une structure hospitalière, le ressortissant congolais n’a malheureusement pas survécu.

L’affaire provoque une onde de choc au sein de la diaspora congolaise et au-delà. De nombreuses voix réclament désormais une enquête indépendante et transparente afin d’établir les circonstances exactes du décès et de déterminer les éventuelles responsabilités.

À Dublin, plus d’une centaine de personnes se sont réunies lors d’une veillée d’hommage organisée en mémoire du jeune homme. Des fleurs ont été déposées et des slogans tels que « Justice pour Yves » ont résonné dans les rues de la capitale irlandaise, traduisant la douleur et l’indignation d’une communauté profondément affectée.

Décrit par ses proches comme un homme discret et travailleur, Yves Sakila venait de célébrer ses 35 ans. Son décès brutal laisse sa famille, ses amis et la communauté congolaise d’Irlande dans une profonde tristesse.

Alors que l’émotion demeure vive, les appels à la vérité et à la justice continuent de se multiplier autour de cette affaire qui retient désormais l’attention d’une partie de l’opinion publique congolaise et irlandaise.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

97 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Avancement des sous-officiers de la PNC : une réforme saluée, mais des interrogations persistent sur son impact réel sur la sécurité

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a signé la régularisation de l’avancement en grade des sous-officiers de la Police nationale congolaise (PNC), mettant ainsi fin à un blocage administratif qui durait depuis 2013. Une décision largement saluée au sein de la police, où elle est perçue comme une mesure de justice interne et de motivation du personnel.

Le commissaire général adjoint chargé de l’appui et de la gestion de la PNC, Jean Bosco Galenga Makongo, a estimé que cette décision corrige une injustice qui affectait depuis plus d’une décennie les sous-officiers de la police congolaise.

Selon lui, alors que les officiers avaient bénéficié de plusieurs promotions au fil des années, les sous-officiers étaient restés figés au même grade depuis près de treize ans.

« Il s’agissait de corriger une injustice. Les officiers ont été promus deux ou trois fois alors que les sous-officiers sont restés en statu quo pendant près de 13 ans », a-t-il expliqué.

Près de 84 000 à 85 000 agents seraient concernés par cette mesure, dont environ 74 000 policiers actuellement en activité.

Une réforme administrative présentée comme un levier de professionnalisation

Les autorités policières considèrent cette régularisation comme une étape importante vers la professionnalisation de la Police nationale congolaise.

Jean Bosco Galenga Makongo rappelle notamment que la police dispose aujourd’hui d’outils de formation destinés à structurer davantage les carrières, notamment une école de formation des sous-officiers à Kalemie ainsi qu’une académie de police opérationnelle.

Les futures promotions devront désormais être accompagnées d’un parcours de formation, une orientation qui vise à renforcer la qualité du personnel et à moderniser progressivement l’institution.

Au sein de la PNC, plusieurs responsables estiment également que le gel prolongé des grades avait affecté le moral des agents et, par conséquent, leur rendement opérationnel.

Une partie de l’opinion publique attend davantage qu’une réforme administrative

Cependant, au-delà des avancées internes au sein de la police, plusieurs voix s’interrogent sur l’impact concret de cette mesure sur la sécurité quotidienne des Congolais.

Dans une partie de l’opinion publique, certains estiment que la régularisation des grades, bien qu’importante pour le fonctionnement administratif de la police, ne répond pas aux défis sécuritaires majeurs auxquels font face les grandes villes du pays.

Des critiques visent également la gouvernance sécuritaire actuelle. Certains observateurs jugent que le vice-Premier ministre de l’Intérieur apparaît davantage comme un gestionnaire administratif qu’un acteur fortement connecté aux réalités opérationnelles du terrain.

Ces critiques estiment que les mécanismes actuels reposent encore largement sur des rapports administratifs transmis par la hiérarchie policière, sans toujours intégrer des solutions innovantes face à la criminalité urbaine croissante.

Les nouvelles technologies au cœur des attentes

Plusieurs propositions reviennent régulièrement dans les débats autour de la modernisation sécuritaire en RDC.

Parmi elles figurent :

  • le déploiement de caméras de surveillance dans les grands carrefours et zones criminogènes ;
  • le recours accru aux drones pour les missions de surveillance et d’intervention rapide ;
  • la modernisation des moyens de mobilité des forces de sécurité ;
  • l’utilisation de motos électriques pour réduire les contraintes liées au carburant et améliorer la présence policière dans les centres urbains ;
  • le développement d’outils numériques de cartographie criminelle et d’alerte rapide.

Pour certains analystes, la sécurité urbaine moderne ne peut plus reposer uniquement sur les effectifs ou la hiérarchie administrative, mais doit aussi s’appuyer sur les innovations technologiques et la capacité d’anticipation.

Entre réforme interne et attentes sécuritaires

La régularisation des grades constitue indéniablement une mesure importante pour des milliers de policiers concernés après plus d’une décennie d’attente.

Mais pour une partie de l’opinion, l’enjeu principal demeure ailleurs : améliorer concrètement la sécurité des populations dans un contexte marqué par la montée de la criminalité urbaine, des violences armées et de l’insécurité persistante dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo.

Le défi pour les autorités sécuritaires ne sera donc pas seulement de réorganiser les carrières internes, mais aussi de convaincre que ces réformes administratives peuvent se traduire par une amélioration tangible du quotidien des citoyens.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

196 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Affaire Frivao : absent à l’audience, Constant Mutamba au centre d’un échange tendu devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Le procès lié au dossier du Fonds spécial de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (Frivao) s’est poursuivi ce mardi 19 mai devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, en l’absence de l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, pourtant attendu comme renseignant dans cette affaire.

Selon les éléments présentés à l’audience, un document médical transmis par son médecin indique que l’ancien membre du gouvernement ne serait pas en état de comparaître pour des raisons de santé.

Une justification immédiatement remise en cause par le ministère public. À la barre, le procureur a contesté la validité du document produit, estimant qu’il ne remplissait pas les critères requis.

« Même un étudiant de première année de graduat sait qu’une attestation médicale doit être signée par trois médecins », a déclaré le représentant du ministère public au cours de l’audience.

Dans la suite des débats, le parquet a également procédé à la lecture d’une correspondance attribuée à Constant Mutamba, adressée à l’officier chargé de lui notifier sa citation à comparaître.

Le contenu lu devant la Cour fait état de propos jugés virulents à l’endroit du colonel mandaté pour cette mission.

Selon cette lecture, l’ancien ministre aurait notamment déclaré :

« Colonel, tu commences à me suivre jusqu’aux toilettes (…) J’ai combattu Corneille Nangaa, j’ai combattu Joseph Kabila. Je suis un ancien ministre de ce pays, je connais beaucoup de secrets (…) Ils m’ont déjà condamné, qu’ils fassent ce qu’ils veulent. »

Le ministère public a dénoncé ce qu’il considère comme une attitude inappropriée et a annoncé vouloir procéder à une analyse approfondie des éléments médicaux transmis avant d’envisager d’éventuelles réquisitions.

Constant Mutamba intervient dans ce dossier en qualité de renseignant dans une affaire portant sur des soupçons présumés de détournement de fonds publics liés au Frivao.

Les audiences devraient se poursuivre dans les prochains jours devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, alors que ce dossier continue de retenir l’attention de l’opinion publique congolaise.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

68 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

Donald Trump dit avoir renoncé à une attaque planifiée mardi contre l’Iran

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi 18 mai avoir renoncé à une attaque contre l’Iran prévue mardi 19 mai, cela en réponse à une demande de dirigeants de pays du Golfe. Le milliardaire américain a également fait état de « négociations sérieuses » avec Téhéran.

Dans un message sur sa plateforme Truth Social, le président américain a toutefois affirmé que les États-Unis se tiennent prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran à tout moment, si un accord acceptable n’était pas trouvé » avec Téhéran.

Il précise que la demande de suspendre l’opération militaire, dont il n’avait pas parlé jusqu’à présent, vient des dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Selon lui, ces derniers jugent qu’un accord est possible avec Téhéran.

« L’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane Al Saoud, et le président des Émirats arabes unis, Mohamed ben Zayed Al Nahyan, m’ont demandé de reporter notre attaque militaire prévue demain contre la République islamique d’Iran. Ils m’ont expliqué que des négociations sérieuses sont en cours et que, selon eux, en tant que grands dirigeants et alliés, un accord sera conclu, accord qui sera très acceptable pour les États-Unis d’Amérique, ainsi que pour tous les pays du Moyen-Orient et au-delà », écrit le président américain sur son réseau social.  

Pour Washington, l’accord en question doit assurer que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire, écrit Donald Trump, qui ne donne toutefois aucune autre précision.

« Cet accord inclura, et c’est essentiel, l’exclusion de l’Iran de l’arme nucléaire. Par respect pour les dirigeants susmentionnés, j’ai donné instruction au secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, au chef d’état-major des armées, le général Daniel Caine, et aux forces armées des États-Unis de ne pas procéder à l’attaque prévue contre l’Iran demain. Je leur ai également demandé de se tenir prêts à lancer une offensive d’envergure contre l’Iran, à tout moment, si aucun accord acceptable n’est trouvé », conclut Donald Trump.

Un peu plus tard ce lundi devant la presse à la Maison Blanche, le président Trump a évoqué une évolution « très positive » des discussions. Il a affirmé que des alliés au Moyen-Orient lui ont dit « se rapprocher grandement de trouver un accord » qui empêcherait l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. « C’est une évolution très positive des discussions, mais on va voir si ça tient la route ou pas », a déclaré Donald Trump.

L’Iran « pleinement prêt à toute éventualité »

Avant même le message de Donald Trump, l’Iran s’était dit « pleinement prêt à toute éventualité », au lendemain de nouvelles menaces du président américain. « Pour l’Iran, le temps presse, et (les Iraniens) feraient mieux d’agir rapidement, sinon il ne restera plus rien d’eux », avait menacé le milliardaire républicain dimanche, toujours sur Truth Social.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi qu’une réponse avait été fournie à la nouvelle proposition des États-Unis, mais sans en préciser les détails. « Nos préoccupations ont été transmises à la partie américaine », a déclaré le porte-parole du ministère Esmaïl Baghaï lors d’un point presse, ajoutant que les échanges se poursuivaient avec Washington « via le médiateur pakistanais ».

L’Iran «ne renoncera en aucun cas aux droits légitimes du peuple et du pays» 

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes, des tractations sont en cours pour tenter de trouver un accord, mais les positions des deux parties restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire. Une seule session de discussions entre représentants américains et iraniens a eu lieu, le 11 avril à Islamabad, se soldant par un échec.

L’Iran a réitéré lundi ses exigences, réclamant en particulier le déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie.

« Dialoguer ne signifie pas capituler, a souligné le président iranien Massoud Pezeshkian dans un message posté sur les réseaux sociaux. La République islamique d’Iran s’engage dans le dialogue avec dignité, autorité et dans le respect des droits de la nation, et ne renoncera en aucun cas aux droits légitimes du peuple et du pays. »

Esmaïl Baghaï a également insisté sur le versement de réparations pour la guerre, jugée « illégale et sans fondement ».

Selon l’agence iranienne Fars, Washington exige que l’Iran ne maintienne qu’un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d’uranium hautement enrichi aux États-Unis. Washington a également refusé de débloquer « ne serait-ce que 25 % » des avoirs ou de verser des compensations pour les dommages subis par l’Iran pendant la guerre, selon la même source.

Augmentation légère du trafic dans le détroit d’Ormuz

Mais lundi, l’agence de presse iranienne Tasnim, citant une source anonyme proche de l’équipe iranienne de négociation, a déclaré que « contrairement aux textes précédents, les Américains avaient accepté dans un nouveau texte de suspendre temporairement les sanctions pétrolières pendant la période des discussions ».

Les États-Unis n’ont pas commenté ces déclarations.

Téhéran continue de contrôler le détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, tandis que l’armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens. La quasi-paralysie du détroit a secoué l’économie mondiale, faisant flamber les cours du pétrole.

Le trafic y a cependant augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont franchi cette voie maritime entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin, une forte hausse par rapport aux seulement 19 de la semaine précédente.

L’Iran a formalisé lundi 18 mai la création d’un nouvel organisme, l’Autorité du détroit du Golfe Persique, pour la gestion de ce passage.

Plusieurs pays occidentaux ainsi que l’UE s’opposent à un contrôle du détroit par l’Iran, défendant la liberté de navigation.

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont par ailleurs menacé lundi de faire payer l’utilisation des câbles sous-marins traversant le détroit, remarquant que toute perturbation sur ces équipements ferait perdre jusqu’à des « centaines de millions de dollars par jour » à l’économie mondiale.

RFI

65 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Mondial 2026 : Sébastien Desabre mise sur la continuité, mais sa liste divise déjà l’opinion congolaise

by admin9775 19 mai 2026
written by admin9775

Le sélectionneur des Léopards de la RDC, Sébastien Desabre, a dévoilé une liste de 26 joueurs retenus pour la Coupe du Monde 2026, avec un choix assumé de stabilité et de continuité après quatre années passées à la tête de la sélection congolaise.

Dans une vidéo de présentation, le technicien français a expliqué avoir privilégié des « choix rationnels » fondés sur le travail entamé depuis son arrivée en 2022.

« La Coupe du Monde, ce n’est pas le moment pour faire des tests. Il faut consolider ce qu’on a fait de bien », a déclaré Sébastien Desabre.

Le sélectionneur estime que les automatismes construits depuis plusieurs années constituent aujourd’hui la principale force des Léopards.

« Il y a beaucoup de choses qui ont été construites au niveau tactique, au niveau des habitudes de travail », a-t-il ajouté.

Depuis sa nomination, Desabre affirme avoir utilisé 55 joueurs différents afin d’élargir la base de la sélection. Mais à quelques semaines du Mondial, il considère que la priorité doit être donnée à la stabilité du groupe.

« Le choix n’a pas été simple, mais il s’inscrit dans une certaine forme de continuité sur ce projet-là », a-t-il insisté.

Une liste qui suscite déjà des critiques

Malgré cette volonté de continuité, la publication de cette liste provoque déjà de nombreuses réactions au sein de l’opinion sportive congolaise.

Plusieurs observateurs et supporters affichent notamment leurs inquiétudes concernant le secteur offensif des Léopards, jugé peu efficace ces derniers mois malgré la qualification historique de la RDC pour la Coupe du Monde après 52 ans d’absence.

Beaucoup rappellent que lors du barrage contre la Jamaïque, le seul but congolais avait été inscrit par le défenseur Axel Tuanzebe. Face au Cameroun également, c’est un autre défenseur, Chancel Mbemba, qui avait trouvé le chemin des filets.

Cette situation alimente les doutes autour de l’efficacité offensive des Léopards à quelques semaines du tournoi mondial.

Le cas de Fiston Mayele inquiète également certains supporters, l’attaquant semblant moins performant ces derniers mois en sélection. D’autres s’interrogent sur le faible temps de jeu accordé à Simon Banza sous l’ère Desabre.

Quant à Cédric Bakambu, considéré comme l’un des leaders offensifs du groupe, plusieurs analystes estiment que son manque de temps de jeu en club pourrait peser sur son rendement pendant la compétition.

Des absences qui alimentent le débat

Plusieurs noms absents de la liste reviennent avec insistance dans les discussions des supporters congolais.

De nombreux observateurs auraient souhaité voir convoqués Silas Katompa Mvumpa ainsi que Afimico Pululu afin d’apporter davantage de percussion et d’efficacité offensive.

Au milieu de terrain, la présence de Gaël Kakuta divise également l’opinion. Certains estiment que son expérience reste précieuse, tandis que d’autres jugent que son âge et sa condition physique interrogent à ce niveau de compétition.

Plusieurs supporters auraient préféré voir intégrer le jeune talent parisien Senny Mayulu, considéré comme l’un des espoirs les plus prometteurs de sa génération.

Le cas de Arthur Masuaku fait aussi débat. Certains observateurs pointent son faible temps de jeu en club et estiment que d’autres profils binationaux auraient pu être testés avant le Mondial.

Parmi les noms régulièrement cités figurent également Afimico Pululu ou encore Stephy Mavididi, très attendus par une partie du public congolais.

Objectif : franchir le premier tour

Malgré ces critiques, Sébastien Desabre affiche clairement ses ambitions pour cette Coupe du Monde 2026.

« Le premier objectif, bien sûr, c’est de sortir de cette phase de groupe », a déclaré le sélectionneur.

Les Léopards évolueront dans un groupe relevé avec le Portugal, la Colombie et l’Ouzbékistan.

Avant son départ pour le Mondial, la sélection congolaise organisera une séance d’entraînement ouverte au public le 26 mai à Kinshasa, un rendez-vous très attendu par les supporters des Léopards.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

130 Vues
19 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Tribune de Maman Ndombe : « Le 16 mai 1997, nous avons compris que le régime Mobutu était déjà tombé »

by admin9775 18 mai 2026
written by admin9775

l y a des journées qui résument à elles seules l’effondrement d’un système. Le 16 mai 1997 fut de celles-là. Ce jour-là, au dernier Conseil des ministres du gouvernement dirigé par le général Norbert Likulia Bolongo, tout indiquait déjà que le régime du maréchal Mobutu Sese Seko vivait ses dernières heures.

L’atmosphère dans la salle de réunion était lourde, tendue, presque irréelle. Les ministres, nerveux et agités, réclamaient leurs émoluments qu’ils n’avaient jamais perçus depuis leur entrée en fonction. L’État était à bout de souffle. Les institutions fonctionnaient encore en apparence, mais l’autorité et les moyens avaient déjà disparu.

Ce matin-là, le Premier ministre me demanda, en ma qualité de ministre de l’Économie, de me rendre à la Banque du Zaïre afin de retirer des fonds pour payer les membres du gouvernement et leurs cabinets. Pourtant, cette mission ne relevait nullement de mes attributions. Avant même mon départ, le ministre des Finances, Kasereka Kasai, déjà en contact avec le gouverneur de la Banque du Zaïre, me glissa discrètement à l’oreille : « Mama Ndombe, il n’y a plus rien à la banque. Les caisses sont vides. »

J’appelai malgré tout le gouverneur Jean-Claude Masangu Mulongo Ndjamboleka pour lui transmettre les instructions du Premier ministre. Sa réponse résonne encore dans ma mémoire. Il se contenta de rire avant de déclarer : « Mais maman Ndombe, ici il n’y a plus rien. »

À cet instant, le Zaïre n’était déjà plus qu’un État sans ressources, suspendu au-dessus du vide.

Lorsque je regagnai la salle du Conseil, une autre scène marquante se déroulait sous nos yeux. Le général Donat Mahele Lieko Bokungu tonnait contre le Premier ministre. Sa colère était celle d’un militaire abandonné par le pouvoir politique. Il reprochait au gouvernement de n’avoir jamais débloqué les moyens nécessaires pour soutenir les soldats engagés au front.

« Pourquoi un militaire irait exposer sa vie pour 100 dollars ? », lança-t-il avec amertume. « Croyez-vous qu’on peut gagner une guerre sans moyens ? Si vous ne voulez pas de cette guerre, dites-le-moi. »

Le Premier ministre tenta à plusieurs reprises de calmer le général, mais ce dernier poursuivit, visiblement bouleversé. Il évoqua une scène vécue la veille au camp Tshatshi, où il avait conseillé au président Mobutu de quitter Kinshasa, estimant ne plus être capable d’assurer sa sécurité. Selon ses propres mots, il avait même cru ne pas sortir vivant de cette confrontation avec l’entourage présidentiel.

Pendant ce temps, les ministres continuaient de réclamer leur argent, ignorant encore que les caisses de l’État étaient totalement vides. Le Premier ministre leur répétait simplement : « Maman Ndombe va vous servir. » Je lui fis alors parvenir une note écrite confirmant les propos du gouverneur Ndjamboleka : il n’y avait plus aucun fonds disponibles à la Banque du Zaïre. Mais cette vérité ne fut jamais communiquée officiellement aux membres du gouvernement.

Peu avant la fin de la réunion, le général Mahele, assis à mes côtés, me souffla discrètement en lingala : « Petite sœur, hier au camp Tshatshi c’était grave. La famille du président m’a insulté. Je ne pensais pas sortir vivant de là-bas. »

Ce furent les derniers mots que j’entendis de lui. Quelques heures plus tard, le général Mahele tombait sous les balles, emportant avec lui l’image d’un officier qui, jusqu’au bout, avait tenté d’éviter le chaos.

Dans l’après-midi, le Premier ministre me demanda de le rejoindre à sa résidence officielle, où se trouvait également le ministre des Finances. Nous avons dîné dans une atmosphère presque déconnectée de la réalité, alors que Kinshasa sombrait progressivement dans l’effervescence et la peur. Vers 16 heures, mon directeur de cabinet adjoint m’appela en urgence pour me demander de rentrer immédiatement chez moi : les forces de l’AFDL approchaient déjà de la capitale.

Je quittai la résidence sans revoir le Premier ministre, persuadée qu’il réglerait enfin la question des émoluments puisque le ministre des Finances était présent. Plus tard dans la soirée, j’appris qu’il avait lui aussi quitté les lieux sans revoir le chef du gouvernement.

Pendant ce temps, plusieurs ministres continuaient à m’appeler pour savoir si l’argent avait finalement été retiré de la banque.

La suite appartient à l’histoire.

Le lendemain, le régime s’effondrait. Le maréchal Mobutu quittait le pouvoir après plus de trois décennies de règne. Et dans le souvenir de cette journée du 16 mai 1997 demeure l’image saisissante d’un État vidé de ses ressources, d’un pouvoir incapable de répondre aux attentes les plus élémentaires de ses propres institutions, et d’une fin de règne qui se jouait déjà dans le silence des caisses vides.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

102 Vues
18 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
36 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : la CENCO réaffirme son opposition à toute révision...
Sénégal : le débat sur la « dette cachée »...
Mondial 2026: vainqueur de l’Écosse, le Maroc fait un grand...

Choix de l'éditeur

  • All

Référendum en RDC : l’Assemblée...

Ebola : le médecin missionnaire...

Roland-Garros: la Russe Mirra Andreeva,...

RDC–États-Unis : plus de la...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here