samedi, août 8, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, août 8, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSport

RDC : la FECOFA affecte 16 millions USD aux clubs, aux ligues et aux infrastructures après le Mondial 2026

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

La Fédération congolaise de football association (FECOFA) a adopté un plan de répartition des retombées financières liées à la participation de la République démocratique du Congo à la Coupe du Monde 2026. Au total, 16 millions de dollars américains doivent être consacrés à différents secteurs du football congolais, dans le cadre du programme fédéral baptisé « Refonder pour structurer, structurer pour gagner ».

Le plan, présenté par le Comité exécutif de la FECOFA dirigé depuis mai 2026 par Véron Mosengo-Omba, accorde une place prépondérante au développement des infrastructures et à la restructuration du football à la base.

La principale enveloppe, soit 10,72 millions de dollars, est destinée au Fonds de développement des infrastructures du Centre Technique National. Cette allocation représente à elle seule plus des deux tiers du montant global et traduit la volonté de la nouvelle équipe dirigeante de faire des infrastructures l’un des principaux leviers de la transformation du football congolais.

Les 26 ligues provinciales bénéficieront pour leur part de 2,6 millions de dollars, destinés notamment à leurs sièges et à leur rénovation. Les clubs de première division recevront 480 000 dollars pour leur réorganisation administrative, tandis que 500 000 dollars sont prévus pour les clubs de deuxième division.

Une enveloppe de 300 000 dollars est également réservée aux ligues de jeunes, à la Ligue féminine et à la LINAFOOT. Le fonctionnement du Comité exécutif bénéficiera de 300 000 dollars, contre 100 000 dollars destinés aux primes des employés de la Fédération.

Les joueurs de l’équipe nationale A ne sont pas oubliés : 1 million de dollars leur est attribué dans cette répartition.

Une manne financière orientée vers la restructuration

Au-delà de la distribution de fonds, la FECOFA entend inscrire cette manne financière dans une stratégie plus large de transformation du football national. Le programme de Véron Mosengo-Omba met notamment l’accent sur la modernisation des infrastructures, la professionnalisation des clubs, l’organisation des compétitions et le développement du football des jeunes.

Cette répartition intervient ainsi à un moment charnière pour le football congolais. Après la qualification et la participation des Léopards au Mondial 2026, la Fédération entend faire en sorte que les retombées financières de cette performance bénéficient durablement à l’ensemble de l’écosystème du football national.

Reste désormais l’enjeu de la gestion et de l’exécution effective de ces 16 millions de dollars, alors que la Fédération affiche l’ambition de transformer les revenus liés au Mondial en investissements structurels capables de produire des résultats sur le long terme.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

4 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Processus de Doha : le Qatar salue la libération de 15 détenus remis à l’AFC/M23

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

Le Qatar salue la libération par les autorités de la République démocratique du Congo de 15 personnes détenues, transférées à l’Alliance du fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avec la facilitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Dans un communiqué publié le 7 août 2026, Doha précise que l’opération s’est déroulée les 6 et 7 août, conformément au mécanisme de libération des personnes détenues convenu dans le cadre du processus de paix de Doha.

Pour les autorités qataries, cette opération constitue un geste susceptible de contribuer à la restauration de la confiance entre les parties et à créer un climat plus favorable à la poursuite des discussions visant à parvenir à une solution pacifique au conflit dans l’est de la RDC.

Doha a également salué le rôle joué par le CICR dans le transfert et la remise des personnes libérées, conformément aux principes humanitaires.

Cette libération intervient alors que les négociations de Doha cherchent à maintenir un canal de dialogue entre Kinshasa et l’AFC/M23, malgré la persistance des tensions et des divergences sur la mise en œuvre des engagements pris.

Le Qatar réaffirme ainsi sa volonté de poursuivre ses efforts de facilitation entre les différentes parties, en privilégiant les mesures susceptibles de réduire les tensions et de favoriser la reprise du dialogue politique.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

4 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Stade des Martyrs : la nouvelle pelouse passe les tests de certification de la FIFA

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

Une étape importante a été franchie dans le processus de réhabilitation du Stade des Martyrs de Kinshasa. La nouvelle pelouse synthétique de la plus grande enceinte sportive de la République démocratique du Congo a été soumise, jeudi 6 août, aux tests techniques de certification de la FIFA.

Les évaluations ont été conduites par l’expert français Anthony Parrailly, qui réalise depuis plusieurs années les contrôles techniques de l’infrastructure. Elles ont notamment porté sur le rebond du ballon, l’absorption des chocs, la qualité de la surface ainsi que sa conformité aux normes internationales.

Selon les premières indications, les tests se sont déroulés de manière satisfaisante. Le rapport technique doit désormais être transmis à la FIFA avant une éventuelle inspection de la Confédération africaine de football (CAF).

L’homologation, prochaine étape

L’enjeu est désormais de franchir l’étape de l’homologation. Un avis favorable de la FIFA, suivi de la validation de la CAF, permettrait au Stade des Martyrs de retrouver son statut d’enceinte habilitée à accueillir des rencontres internationales.

Cette perspective est particulièrement attendue à l’approche du démarrage des compétitions interclubs de la CAF et des éliminatoires de la CAN 2027.

Fermé depuis plusieurs mois pour permettre la réalisation des travaux, le Stade des Martyrs demeure au cœur des attentes du football congolais. Son éventuelle réouverture offrirait notamment aux Léopards de la RDC la possibilité de retrouver leur stade habituel pour leurs prochaines rencontres officielles.

Après plusieurs mois d’attente et de travaux, la réussite des tests techniques constitue ainsi un signal encourageant. Reste désormais à attendre les conclusions officielles de la FIFA et la prochaine inspection de la CAF pour savoir si le stade pourra effectivement rouvrir ses portes aux compétitions internationales.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

14 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Jette en deuil : le patron du Delhaize Charles Woeste est décédé à l’âge de 36 ans

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

Patrick Niyibizi Kirezi, un des gérants du Delhaize Charles Woeste à Jette, est décédé à 36 ans. « Patrick était quelqu’un d’une gentillesse à toute épreuve. »

Si les circonstances de son décès sont inconnues, les messages de tristesse se multiplient. “Comme beaucoup de clients, j’ai été touchée par sa gentillesse, son sourire, son écoute et son humanité”, peut-on lire.

Un espace de recueillement est prévu au magasin. Il est possible de déposer une fleur devant l’entrée, et un livre de condoléances est mis à disposition dès aujourd’hui.

Son club de Tennis, Le Chalet, a également tenu à lui rendre hommage. “Patrick était passionné de tennis. Il laisse un vide immense sur le terrain”, peut-on lire sur les réseaux sociaux.

C’est une immense émotion qui traverse Jette depuis l’annonce du décès de Patrick Niyibizi Kirezi. Directeur du Delhaize Charles Woeste, il est décédé à seulement 36 ans, le 3 août. Clients, anciens camarades et partenaires de tennis rendent hommage à un homme unanimement décrit comme souriant, gentil et profondément humain.
Patrick Niyibizi

Les messages de condoléances se multiplient depuis l’annonce de sa disparition. À Jette, c’est une figure bien connue du commerce local qui vient de s’éteindre beaucoup trop tôt. Patrick Niyibizi Kirezi, directeur du Delhaize Charles Woeste, situé rue Auguste Hainaut, est décédé à Bruxelles à l’âge de 36 ans.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

26 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : Augustin Kabuya refuse de parler d’un « régime UDPS » et renvoie la responsabilité à la coalition

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

À deux ans de la fin constitutionnelle du second mandat de Félix Tshisekedi, le débat sur la nature du pouvoir en République démocratique du Congo prend une nouvelle tournure. Augustin Kabuya, secrétaire général et président a.i. de l’UDPS/Tshisekedi, rejette catégoriquement l’idée d’un « régime UDPS » et rappelle que le pouvoir actuel repose, selon lui, sur une coalition politique encadrée par la Constitution.

S’exprimant vendredi 7 août à Kinshasa lors d’une matinée politique, le dirigeant de l’UDPS a contesté les critiques qui attribuent directement à son parti l’ensemble des décisions et du bilan des institutions.

« Nous sommes dans une coalition. Cette Constitution ne peut pas permettre à un seul parti politique de mettre en place son propre organigramme pour gérer le pays », a-t-il déclaré.

Pour Augustin Kabuya, l’article 78 de la Constitution constitue précisément l’un des mécanismes qui empêchent une formation politique de contrôler seule l’appareil d’État. Il rappelle que le chef de l’État doit identifier une majorité parlementaire afin de désigner le Premier ministre, ce qui implique nécessairement des rapports de forces entre plusieurs composantes politiques.

Une défense politique de l’UDPS

Derrière cette mise au point institutionnelle se profile surtout une bataille politique sur la responsabilité du pouvoir. Alors que l’UDPS est régulièrement présentée comme la formation qui détient les commandes de l’État depuis l’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir, Augustin Kabuya cherche à relativiser cette lecture.

Il refuse ainsi que les échecs ou les controverses de certaines institutions soient automatiquement imputés à l’UDPS.

« “L’UDPS a échoué”, non », a-t-il lancé, estimant que la Constitution fixe les limites des responsabilités de chaque institution et de chaque acteur politique.

Cette position permet également au secrétaire général du parti présidentiel de répondre à une question devenue centrale dans le débat public : qui devra assumer le bilan du pouvoir Tshisekedi à l’approche de 2028 ?

2028, l’échéance qui plane sur le débat

La sortie d’Augustin Kabuya intervient alors que la question de l’avenir politique de Félix Tshisekedi s’installe progressivement au cœur des discussions nationales.

Réélu en décembre 2023, le chef de l’État est, selon la Constitution actuelle, engagé dans son second et dernier mandat. La prochaine présidentielle est donc attendue en 2028, avant une alternance institutionnelle prévue en janvier 2029.

Mais cette perspective est aujourd’hui brouillée par le débat sur une éventuelle modification ou réécriture de la Constitution. Alors que les partisans d’une réforme invoquent la nécessité d’adapter les institutions aux réalités du pays, l’opposition y voit une possible stratégie destinée à remettre en cause les limites actuelles du pouvoir présidentiel.

Dans ce contexte, la volonté de l’UDPS de se dissocier de la notion de « régime UDPS » n’est pas anodine. Elle intervient au moment où le parti présidentiel doit défendre son bilan tout en se positionnant face aux prochaines échéances politiques.

Entre bilan du pouvoir et succession présidentielle

La déclaration de Kabuya traduit ainsi une double préoccupation : défendre le fonctionnement de la majorité actuelle et éviter que l’UDPS porte seule la responsabilité du bilan de la gouvernance Tshisekedi.

Elle intervient également alors que le chef de l’État tente de promouvoir un dialogue national dans un contexte marqué par la guerre dans l’Est et par de profondes divisions politiques autour de l’avenir institutionnel du pays.

À l’approche de 2028, la question n’est donc plus seulement de savoir si l’actuel pouvoir est celui de l’UDPS ou d’une coalition. Elle devient progressivement celle de la responsabilité politique du bilan de Tshisekedi et de la capacité de sa famille politique à préparer l’après-Tshisekedi sans ouvrir une nouvelle crise institutionnelle.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

20 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEnvironnement

L’IRDH dénonce l’impunité de CHEMAF, CDM et SOMIKA entreprises minières accusées de pollution environnementale

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

L’Institut de recherche en droits humains (IRDH), ONG de défense des droits de l’Homme, a annoncé, jeudi 6 aout, avoir adressé un mémorandum au Président de la République pour dénoncer ce qu’il qualifie d’« impunité » dont bénéficieraient des entreprises minières accusées de polluer l’environnement dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.

Au cours d’une conférence de presse organisée jeudi à Lubumbashi, le directeur général de l’IRDH, Hubert Tshiwaka, a cité les cas de CHEMAF, CDM et SOMIKA, qu’il présente comme illustratifs de « l’institutionnalisation de l’impunité » en matière de protection de l’environnement.

Selon l’organisation, ces entreprises seraient impliquées dans plusieurs incidents ayant eu des conséquences sur les populations et les écosystèmes locaux.

Concernant CHEMAF, Hubert Tshiwaka affirme que l’entreprise aurait abandonné trois bassins de rejet de lixiviat, des eaux usées issues du traitement des minerais.

« Cet abandon a déjà causé la mort d’un homme », a déclaré le directeur général de l’IRDH.

L’ONG évoque également le cas de CDM, à la suite d’un incident survenu en novembre 2025. Selon l’IRDH, près de 2,8 millions de mètres cubes de rejets auraient été déversés dans les quartiers de Kasapa, Kamatete et Kamisepe, des zones densément peuplées de Lubumbashi.

L’organisation rappelle que le Gouvernement avait alors condamné l’entreprise au paiement d’au moins 6 millions de dollars en faveur des communautés affectées.

« Près de sept mois après, CDM ne veut pas payer ces 6 millions de dollars », a soutenu Hubert Tshiwaka.

Le troisième dossier concerne SOMIKA, mise en cause pour deux incidents survenus à Kwampisha. D’après l’IRDH, des substances acides auraient été déversées dans les rivières Kasonta et Kibunduka.

Selon l’organisation, ces deux cours d’eau alimentent le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA).

« Plus de 208 étangs sont pollués pour le moment », a affirmé le directeur général de l’IRDH.

Un appel adressé au président de la République

À travers son mémorandum, l’IRDH demande au chef de l’État d’exiger le respect des droits des victimes et de veiller à l’application effective des obligations de protection de l’environnement par les entreprises minières opérant dans le pays.

L’organisation plaide notamment pour une meilleure prise en charge des communautés affectées par les pollutions et pour le renforcement des mécanismes de contrôle et de sanction.

Jusqu’à la nuit du vendredi 7 aout, aucune réaction de CHEMAF, CDM et SOMIKA n’était disponible concernant les accusations formulées par l’IRDH.

Radio okapi

17 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Mambasa : une alerte sur la présence des ADF provoque la panique au sein de la population

by admin9775 8 août 2026
written by admin9775

Une alerte faisant état de la présence présumée de combattants des Forces démocratiques alliées (ADF) provoque la panique dans la cité de Mambasa, en province de l’Ituri. Craignant une éventuelle attaque, une partie de la population a commencé à quitter certaines zones de la cité pour se mettre à l’abri.

Selon une source militaire, cette situation fait suite à des informations faisant état de mouvements suspects attribués aux combattants ADF dans les environs de Mambasa. Ces alertes ont rapidement suscité l’inquiétude parmi les habitants, dans une région régulièrement confrontée aux violences des groupes armés.

Face à cette situation, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont renforcé leur dispositif sécuritaire afin de prévenir toute éventuelle attaque et de protéger les populations civiles.

Des mesures de surveillance et de sécurisation ont notamment été prises dans les zones considérées comme sensibles. Les forces de sécurité restent également mobilisées pour vérifier les informations faisant état de la présence des ADF et anticiper tout mouvement susceptible de menacer la population.

Cette nouvelle alerte intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans plusieurs territoires de l’Ituri, où les populations civiles restent particulièrement vulnérables aux attaques et aux déplacements liés à l’activisme des groupes armés.

Pour l’heure, aucune attaque n’a été officiellement signalée dans la cité de Mambasa. Les autorités sécuritaires appellent toutefois la population à la vigilance et à collaborer avec les forces de défense et de sécurité afin de signaler tout mouvement suspect.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

16 Vues
8 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Doudou Fwamba annonce les sanctions contre les entreprises non conformes à la facture normalisée

by admin9775 7 août 2026
written by admin9775

.Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a officiellement annoncé la fin de tout moratoire sur la mise en œuvre de la facture normalisée, à l’occasion de la clôture des cliniques fiscales organisées par la Direction générale des impôts (DGI) du 4 au 6 août à Kinshasa. Désormais, les entreprises qui ne respecteront pas cette réforme s’exposeront aux sanctions prévues par la législation fiscale.

Le gouvernement congolais passe ainsi de la phase de sensibilisation à celle de l’application stricte de la réforme destinée à renforcer la transparence fiscale et à lutter contre la fraude à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

S’adressant aux opérateurs économiques, Doudou Fwamba a estimé que toutes les mesures d’accompagnement avaient été prises afin de permettre aux entreprises de se conformer progressivement aux nouvelles exigences.

« L’heure de la fraude à la TVA est révolue. Après toute cette longue période, il n’est plus possible d’évoquer un quelconque moratoire », a déclaré le ministre.

Le ministre a rappelé qu’à la demande de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), le gouvernement avait accordé un premier moratoire de deux mois. Celui-ci avait ensuite été prolongé grâce à la mise en place d’une commission bipartite entre les pouvoirs publics et le secteur privé, avant l’octroi d’un délai supplémentaire de trente jours destiné à permettre aux entreprises de finaliser leur mise en conformité.

Dans le cadre de cet accompagnement, le gouvernement affirme avoir mis gratuitement à la disposition des petites et moyennes entreprises plus de 4 000 dispositifs électroniques fiscaux destinés aux assujettis à la TVA.

Selon Doudou Fwamba, les outils numériques dont dispose désormais l’administration fiscale permettent d’assurer un contrôle plus efficace des déclarations des contribuables.

« Nous avons des informations sur le niveau des écarts entre la TVA collectée et la TVA déclarée par chaque opérateur économique », a-t-il indiqué.

Le ministre a ainsi instruit la Direction générale des impôts d’engager des contrôles ciblés contre les entreprises qui continueraient à contourner la réforme, mais également contre les agents fiscaux qui valideraient des déductions de TVA sans facture normalisée.

Doudou Fwamba estime que la réforme produit déjà des résultats encourageants. Il a fait état d’une progression des recettes mensuelles de TVA, passées d’une moyenne comprise entre 280 et 290 milliards de francs congolais à 340 milliards de francs congolais au cours des trois derniers mois.

Selon lui, cette amélioration de la mobilisation fiscale doit permettre à l’État de financer davantage les politiques publiques.

« Ces recettes permettront au Président de la République Félix Tshisekedi de concrétiser ses engagements envers la population, notamment à travers la construction de routes, d’écoles et d’hôpitaux », a-t-il affirmé.

Le ministre considère néanmoins que ces performances demeurent encore largement en dessous du potentiel réel du pays et appelle à une meilleure discipline fiscale afin d’accroître les recettes de l’État.

Dans la poursuite de la modernisation de l’administration fiscale, le gouvernement prévoit également le lancement prochain d’une application mobile permettant aux consommateurs de vérifier, par simple scan, l’authenticité d’une facture normalisée et de s’assurer que la TVA correspondante a effectivement été reversée au Trésor public.

Pour la Direction générale des impôts, ces trois journées de cliniques fiscales marquent la fin de la phase pédagogique de la réforme. L’administration fiscale annonce désormais le déploiement de contrôles renforcés et l’application des sanctions contre les contribuables frauduleux ainsi que contre les agents qui se rendraient complices d’irrégularités dans le traitement des dossiers fiscaux.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

32 Vues
7 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC: 15 prisonniers transférés à l’AFC/M23, une opération très attendue

by admin9775 7 août 2026
written by admin9775

Quinze hommes ont quitté Beni, dans le nord du Nord-Kivu, par convoi dans la soirée du 6 août 2026. Après une nuit de route à travers le territoire ougandais, ils ont été remis, ce vendredi 7 août matin, aux autorités de l’AFC/M23 sur le territoire de Rutshuru, dans le sud de la province. L’opération, facilitée par le Comité international de la Croix-Rouge s’inscrivait dans le cadre du mécanisme de Doha, signé par les parties en septembre 2025. Elle marque le premier transfert concret de détenus affiliés à la rébellion depuis la signature de cet accord, près d’un an plus tôt.

Ce transfert n’a rien d’un geste isolé. Quatre mois avant que ces quinze hommes ne prennent la route, un protocole avait déjà été signé aux abords de Montreux, entre l’AFC/M23 et le CICR. C’est ce document, resté largement confidentiel, qui a fini par ouvrir la voie à cette première opération. Mais ce protocole n’était pas non plus le premier rendez-vous fixé sur ce dossier : un premier délai, en avril, avait déjà expiré sans qu’aucune libération n’ait lieu. Voici comment quinze hommes sont devenus le test grandeur nature d’un processus déjà marqué par plusieurs rendez-vous manqués.

Les quinze hommes se trouvaient à Beni depuis plusieurs semaines déjà lorsque RFI avait signalé leur présence dans la ville, sans que les circonstances précises de leur arrivée n’aient, à l’époque, été élucidées. Leur détention remontait à plusieurs mois. Le CICR, dont le mandat se limite au transport et à la remise une fois les personnes concentrées en un point donné, n’était alors pas encore intervenu. Selon une source proche du dossier, l’institution n’entre en jeu qu’à partir du moment où les personnes sont physiquement rassemblées, et non avant. La façon dont ces quinze hommes avaient été acheminés depuis Kinshasa jusqu’à Beni, elle, reste floue. La même source évoquait une coordination gouvernementale qui n’aurait pas été optimale, sans plus de précision.

Pourquoi il aura fallu quatre mois

Remontons au fil des événements. Un mois après que l’AFC/M23 eut annoncé, début 2026, la libération de plusieurs milliers de militaires des FARDC, le mouvement avançait le chiffre d’environ 5 000 hommes, quand d’autres sources en évoquaient 2 700. Sur le terrain, rien ne bougeait. Le scepticisme dominait côté gouvernemental, jusque dans l’entourage du président Félix Tshisekedi, où l’on s’interrogeait ouvertement sur une possible stratégie « d’infiltration » de la part de l’AFC/M23. Un ministre confiait alors à RFI l’impératif du respect des procédures. Une source diplomatique évoquait des contraintes financières susceptibles de ralentir le processus, même en cas d’accord politique.

C’est dans ce climat que la signature du protocole de Montreux, les 11 et 12 avril, est intervenue comme une étape décisive, quoique restée largement confidentielle. Le texte concernait entre 2 000 et 3 000 militaires des FARDC, identifiés au préalable et ayant chacun signé un acte de consentement individuel. Il prévoyait leur remise au CICR avant transfert au gouvernement congolais. Des dizaines de mineurs, dont certains jeunes combattants, avaient même déjà été remis à l’institution avant cette signature.

Mais un protocole signé n’est pas un protocole appliqué. Des questions logistiques restaient à régler. Et le transfert du gros des militaires identifiés restait conditionné à l’accord de la partie gouvernementale pour les recevoir, un point sur lequel les sources internes au gouvernement congolais n’étaient pas unanimes.

À cela s’ajoutait un problème de méthode, plus qu’un désaccord de principe. L’AFC/M23 revendique l’arrestation d’au moins 700 personnes par Kinshasa, un chiffre que les autorités congolaises n’ont pas commenté publiquement. Établir des listes fiables, les certifier, les vérifier, obtenir l’accord de chaque camp sur chaque nom : c’est ce travail de fond, confié au CICR comme intermédiaire neutre, qui a occupé l’essentiel des quatre mois écoulés.

« Il y a le CICR et il y a la loi », résumait sur RFI Jacquemain Shabani, vice-Premier ministre congolais chargé de l’Intérieur, sans s’avancer sur une date. En parallèle, d’autres dossiers connexes restaient en suspens. Environ 1 500 militaires des FARDC auraient été envoyés par l’AFC/M23 au camp de Rumangabo, près de Goma, pour un « reconditionnement », et plus de 300 membres de la Garde républicaine auraient été faits prisonniers, selon des sources gouvernementales.

Un premier rendez-vous manqué, le 28 avril

L’opération de cette nuit n’était pourtant pas la première échéance fixée sur le dossier des libérations. Le 28 avril 2026, date limite retenue à l’issue de négociations pour un échange de détenus entre les deux camps, s’était déjà écoulé sans qu’aucune remise n’ait lieu, ni côté AFC/M23, ni côté gouvernemental. Les chiffres de ce round-là étaient pourtant précis : 311 détenus retenus par la rébellion, 166 du côté gouvernemental, soit 477 personnes identifiées et dont le consentement avait été recueilli. Les listes existaient, les protocoles étaient signés, un facilitateur avait été désigné.

Le blocage, à l’époque, n’était pas technique. Le mécanisme reposait sur un principe rigide. Les deux parties devaient signaler simultanément qu’elles étaient prêtes à remettre leurs détenus, sans qu’aucune ne puisse agir seule. L’AFC/M23 avait transmis ses listes et se disait prête, selon des sources proches de la rébellion, insistant à plusieurs reprises pour que le processus démarre. Le gouvernement congolais, lui, n’avait pas donné ce signal. Plusieurs sources gouvernementales reconnaissaient que le travail juridique était avancé, tout en évoquant des contraintes procédurales. Certains détenus figurant sur les listes restaient sous le coup de décisions de justice qui devaient être levées avant toute remise en liberté, un processus que le délai de dix jours fixé à Montreux n’aurait pas permis d’achever.

Des sources diplomatiques dressaient un tableau plus politique encore : Kinshasa se serait engagé sur le principe des libérations et aurait validé les listes sans avoir tranché, en interne, sur les profils qu’il était réellement prêt à relâcher, certains d’entre eux posant, au-delà des seules questions juridiques, des difficultés politiques. Ce rendez-vous manqué s’ajoutait à un autre chantier resté lui aussi bloqué à la même échéance : le lancement du mécanisme conjoint de vérification du cessez-le-feu, empêché à l’époque par des drones offensifs toujours actifs, du brouillage GPS et l’absence de garanties sur la liberté de mouvement du personnel onusien.

Le convoi : une nuit, deux frontières, un pays tiers sollicité

Le 6 août au soir, le convoi quitte enfin Beni. Il emprunte l’axe Beni-Kasindi, considéré comme le plus sensible de la région, marqué par des défis sécuritaires accrus. Une source proche de l’opération évoquait également une sensibilité communautaire propre à cet axe, où des questions identitaires pourraient être exploitées.

La route se poursuit de nuit à travers le territoire ougandais, dont les autorités avaient accepté de faciliter ce passage, avec une étape prévue à Bunagana, localité frontalière côté congolais. Ce transit par l’Ouganda n’avait rien d’évident. Il a fallu l’aval simultané du ministère de la Défense, du ministère de la Santé, et de l’état-major congolais avant le lancement du convoi. côté ougandais. La décision, très centralisée, aurait mis du temps à descendre jusqu’au terrain, dans un contexte où l’opinion publique locale restait marquée par une précédente sollicitation portant sur un nombre bien plus élevé de personnes détenues, en pleine épidémie de maladie à virus Ebola.

Au matin du 7 août, le convoi rejoint le territoire de Rutshuru, dans le sud du Nord-Kivu, où les quinze hommes sont remis à l’AFC/M23. Un point de chute qui, selon une source proche du dossier, n’a rien de fixe d’une opération à l’autre: il varie selon le territoire que contrôle le mouvement au moment du transfert.

Qui sont ces quinze hommes ?

Sur les profils, les recoupements effectués auprès de plusieurs parties prenantes, côté gouvernemental comme du côté de l’AFC/M23, convergent sur un point. Il ne s’agit pas de « gros poissons ». Aucune personne condamnée à mort ne figure parmi eux, alors que cette catégorie existe bien sur les listes plus larges en discussion. Le tri des noms retenus relèverait davantage d’un filtrage lié au statut judiciaire de chacun que d’un geste symbolique ciblé, une logique déjà revendiquée publiquement par le gouvernement congolais par le passé. Sur le reste, en revanche, l’incertitude domine. Impossible de confirmer la présence ou non de femmes parmi le groupe, une source jugeant cette hypothèse peu probable sans pouvoir l’exclure formellement.

Rien, dans les éléments disponibles, ne permet d’établir avec certitude si ces quinze hommes appartiennent à la liste des 477 détenus négociée en avril, ou s’ils relèvent d’un autre round de discussions. Les deux dossiers partagent pourtant la même mécanique : listes vérifiées, consentement individuel, CICR comme facilitateur neutre. Si le transfert d’août prolonge bien le mécanisme resté bloqué depuis le 28 avril, il constituerait alors moins un coup d’envoi qu’un rattrapage, après plus de trois mois d’attente.

« Une opération délicate » : le récit de Stephanie Eller

Dans un entretien accordé en exclusivité à RFI, Stephanie Eller, cheffe des opérations du CICR à Kinshasa, revient sur les coulisses de ce transfert. Elle décrit une opération qui ne ressemble à aucune autre, avec des enjeux logistiques et sécuritaires significatifs, liés notamment au fait d’avoir dû traverser deux frontières internationales pour en garantir la viabilité. Elle tient à remercier les autorités ougandaises pour ce qu’elle qualifie de coopération exemplaire, sans laquelle ce double passage frontalier n’aurait pas été possible.

Le contexte Ebola, souligne-t-elle, a ajouté un niveau supplémentaire de complexité. Un protocole spécifique a dû être élaboré pour protéger à la fois les personnes libérées, le personnel de la Croix-Rouge mobilisé sur l’opération, et les communautés vivant le long du parcours emprunté par le convoi.

Stephanie Eller insiste également sur les limites du rôle du CICR. L’institution, rappelle-t-elle, agit comme intermédiaire neutre pour accompagner les parties dans la mise en œuvre d’accords qu’elles ont elles-mêmes conclus, des accords qui recouvrent des enjeux politiques délicats, avec un impact direct sur le calendrier des opérations à venir. En amont, précise-t-elle, un important travail préliminaire d’identification et de vérification des identités des personnes détenues a été mené, en collaboration avec les deux parties.

Sur ce que cette opération révèle des personnes concernées, la responsable du CICR évoque un profond désir de retrouver leurs familles, observé chez les détenus eux-mêmes. Une dimension qu’elle place au cœur de la mission de l’institution. Au bout du compte, dit-elle, il s’agit avant tout d’une question humaine, celle de personnes qui attendent de retrouver les leurs, parfois après de longues périodes d’absence.

Sur la suite, Stephanie Eller se dit porteuse d’un espoir réel que cette opération ne soit que la première d’une série, susceptible de permettre à plusieurs centaines de personnes de retrouver leurs familles de part et d’autre de la ligne de front, conformément aux accords signés dans le cadre des négociations. Le CICR, assure-t-elle, reste prêt à poursuivre sur cette lancée. Mais tout dépend désormais, précise-t-elle, d’un nouvel accord entre les parties pour organiser les opérations suivantes.

Interrogée sur la portée de ce premier transfert, elle le qualifie, d’une certaine manière, de test. Son succès, estime-t-elle, reconfirme la capacité du CICR à mettre en œuvre le mandat que lui ont confié les parties, malgré la complexité de l’opération et les nombreux obstacles rencontrés.

Une confiance qui reste à construire sur plusieurs dossiers distincts

Le succès technique de ce transfert ne doit pas masquer l’ampleur de ce qui reste à faire, sur des fronts qui restent aujourd’hui distincts. Sur le round de négociations d’avril, le compte du 28 avril reste le seul chiffre stabilisé disponible : 311 personnes côté AFC/M23, 166 côté gouvernemental. Des sources proches du dossier n’excluaient pas, à l’époque, que ce total soit revu à la baisse si Kinshasa retirait certains profils des listes, ce qui aurait nécessité de tout renégocier. Rien ne permet de dire si ce chiffre de 477 a évolué depuis, ni s’il recoupe les quinze personnes transférées début août.

Cette absence de chiffres consolidés a un miroir institutionnel. Le mécanisme conjoint de vérification du cessez-le-feu, présenté dès avril comme l’autre test déterminant issu de Montreux, restait déjà bloqué à cette date par des obstacles opérationnels sur le terrain. Il l’est resté depuis. Trois officiers congolais avaient été déployés à Goma mi-juillet pour représenter les FARDC au sein du dispositif élargi, avant que l’un d’eux ne soit expulsé des zones tenues par l’AFC/M23 quelques jours plus tard, empêchant tout démarrage effectif du mécanisme, quatre mois après sa création.

Les quinze détenus remis à l’AFC/M23 les 6 et 7 août ne représentent, dans tous les cas, qu’une fraction des personnes concernées par ces négociations, qu’il s’agisse des 2 000 à 3 000 militaires de Montreux, des 477 détenus du round d’avril ou des 700 revendiqués par l’AFC/M23. Mais leur parcours, de Beni à Rutshuru en passant par l’Ouganda, a permis de démontrer, après plusieurs rendez-vous manqués depuis le mois d’avril, qu’un échange restait possible entre deux camps qui peinaient, jusqu’ici, à se faire confiance sur le moindre geste simultané.

RFI

33 Vues
7 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Affaire Rebo Tchulo : le ministère public requiert 14 mois de prison contre la chanteuse

by admin9775 7 août 2026
written by admin9775

Le ministère public a requis une peine de 14 mois de servitude pénale principale contre la chanteuse congolaise Tshimpaka Mulanga Deborah, plus connue sous son nom d’artiste Rebo Tchulo, lors de son réquisitoire devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema.

Outre cette peine d’emprisonnement, le parquet militaire a demandé la condamnation de la prévenue au paiement des frais d’instance, dont le montant sera fixé par le greffier. En cas de non-paiement dans le délai légal, une contrainte par corps de six mois pourrait être appliquée.

Le ministère public s’est également prononcé sur l’action civile introduite par la partie requérante, sollicitant du tribunal qu’elle soit déclarée recevable et fondée, conformément aux dispositions de la loi.

Cette affaire trouve son origine dans les événements du 19 avril 2026, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo devenue virale montrant un homme violemment fouetté par des militaires dans une parcelle de Kinshasa.

Dans cette vidéo, Rebo Tchulo apparaissait sur les lieux au moment des faits, suscitant une vive émotion au sein de l’opinion publique. Selon les éléments du dossier, la victime était présentée comme un présumé voleur accusé d’avoir dérobé un bien appartenant à la chanteuse.

Depuis la diffusion de ces images, l’affaire a ravivé le débat sur le recours à la justice privée, les traitements inhumains et le respect des droits fondamentaux. Plusieurs organisations de défense des droits humains avaient dénoncé les violences infligées à la victime et appelé à ce que toutes les responsabilités soient établies.

Les réquisitions du ministère public ne constituent toutefois pas une condamnation définitive. Il appartient désormais au Tribunal militaire de Kinshasa/Ngaliema de rendre son jugement, après examen des arguments de la défense et de l’ensemble des éléments du dossier.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

51 Vues
7 août 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
4 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : la FECOFA affecte 16 millions USD aux clubs,...
Processus de Doha : le Qatar salue la libération de...
Mambasa : une alerte sur la présence des ADF provoque...

Choix de l'éditeur

  • All

Processus de Doha : le...

Stade des Martyrs : la...

Jette en deuil : le patron...

RDC : Augustin Kabuya refuse...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here