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Chine

À la UneMonde

La Chine lance de nouvelles manoeuvres militaires autour de Taïwan

by Ruben Yale 14 octobre 2024

Quatre jours après la fête nationale taïwanaise lors de laquelle le président Lai Ching-te s’est engagé à « résister à l’annexion » chinoise de l’île, Pékin a lancé, lundi 14 octobre, des manoeuvres militaires de grande envergure autour de Taïwan. Si la Chine qualifie ces nouveaux exercices de « sérieux avertissement » face aux « actions séparatistes » de Taipei, le gouvernement taïwanais affirme avoir déployé les « forces adéquates » pour y répondre.

Le ton monte à nouveau entre Pékin et Taipei. La Chine a lancé, lundi 14 octobre, des manoeuvres militaires avec des avions et des navires autour de Taïwan, qui assure pour sa part avoir déployé les « forces adéquates » pour y répondre. Baptisés Joint Sword-2024B, ces exercices ont pour objectif de « tester les capacités opérationnelles conjointes » des troupes, a annoncé le ministère chinois de la Défense.

Les opérations ont lieu « dans des zones au nord, au sud et à l’est de l’île », a précisé le capitaine Li Xi, porte-parole du commandement oriental de l’armée chinoise. Elles « se concentrent sur des patrouilles de préparation au combat mer-air, le blocus de ports et de zones-clés […], l’assaut de cibles maritimes et terrestres » ainsi que sur « l’acquisition conjointe d’une supériorité globale », a ajouté M. Li qui a aussi précisé que ces nouveaux exercices se veulent un « sérieux avertissement » face aux « actions séparatistes des forces de « l’indépendance de Taïwan » […]. Il s’agit d’une opération légitime et nécessaire pour sauvegarder la souveraineté de l’Etat et l’unité nationale ». La chaîne de télévision officielle chinoise CCTV a quant à elle diffusé une vidéo intitulée: « Plus la provocation est grande, plus les rênes seront serrés ».

De son côté, le ministère taïwanais de la Défense a immédiatement condamné dans un communiqué un « comportement irrationnel et provocateur » de la part de Pékin, précisant avoir « déployé les forces adéquates pour réagir de manière appropriée dans le but de protéger la liberté et la démocratie, ainsi que pour défendre la souveraineté » de Taïwan. La Chine considère l’île comme une partie de son territoire à réunifier un jour et n’a jamais renoncé à employer la force militaire pour en reprendre le contrôle. 

Des relations exécrables depuis l’arrivée au pouvoir du président Tsai Ing-wen à Taipei en 2016

Ces dernières années, Pékin a accentué la pression sur Taïwan en renforçant son activité militaires autour de l’île, maintenant une présence quasi constante à l’aide d’avions militaires et de navires. Depuis deux ans, la Chine a notamment organisé trois séries de manoeuvres de grande ampleur, faisant intervenir son aviation et sa marine pour encercler l’île, gérée de manière autonome. Dimanche 13 octobre, l’armée taïwanaise avait affirmé être « en état d’alerte » après avoir détecté le porte-avions chinois Liaoning au sud de son territoire.

Les relations entre Pékin et Taipei sont exécrables depuis 2016 et l’arrivée au pouvoir à Taipei du président Tsai Ing-wen, puis de son successeur Lai Ching-te en début d’année. Investi en mai dernier, M. Lai s’est notamment illustré, jeudi 10 octobre, en s’engageant à « résister à l’annexion » chinoise de l’île ou « à l’empiètement de [sa] souveraineté », à l’occasion de la fête nationale taïwanaise. Toujours dans ce cadre, Il a aussi exprimé son souhait d’avoir « un dialogue et des échanges sains et ordonnés » avec la Chine, appelant Pékin à plutôt utiliser son influence pour aider à la résolution des conflits au Proche-Orient et en Ukraine.

les Etats-Unis mettent la Chine en garde contre toute « provocation »

Pékin, qui qualifie M. Lai de « séparatiste », a réagi sans attendre, prévenant que les « provocations » du président taïwanais entraîneraient un « désastre » pour son peuple. Le lendemain, les Etats-Unis ont quant à eux mis en garde la Chine contre toute « provocation » à l’égard de Taïwan. « Le monde entier a tout intérêt à maintenir la paix et la stabilité, à préserver le statu quo, à éviter tout type de conflit susceptible de perturber des éléments essentiels à l’économie mondiale », a souligné vendredi le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken.

Pékin tente depuis longtemps de bloquer les contacts entre Taipei et ses partenaires internationaux afin de l’isoler, l’empêchant par exemple de participer à des forums mondiaux ou mettant la pression sur ses rares soutiens officiels.

RFI via CONGO PUB Online

302 Vues
14 octobre 2024
À la UneMonde

Avec l’Organisation de coopération de Shanghai, la Chine cherche à créer une alternative à l’Otan

by Ruben Yale 12 juillet 2024

Pour la première fois, l’Otan a accusé publiquement dans le communiqué final du 75e sommet de l’alliance à Washington la Chine de faciliter la guerre russe en l’Ukraine, ce qui n’a pas du tout plus à Pékin qui rejette ses accusations. Pour faire contrepoids à l’Otan, la Chine cherche à renforcer l’influence de l’Organisation de coopération de Shanghai. Dix États en font partie, dont l’incontournable allié russe, mais on est loin du bloc formé par l’Otan.

Juste avant le sommet de l’Otan à Washington, la Chine a envoyé des soldats en Biélorussie, pile à la frontière de la Pologne, membre de l’alliance atlantique. Des exercices militaires inédits avec le principal allié de la Russie dans la région destinés avant tout à adresser un message aux Occidentaux. 

« Comme c’est souvent le cas au moment des grands sommets, on a ce que l’on peut appeler des signalements stratégiques. L’idée, c’est de montrer au moment où l’Otan insiste sur le fait qu’elle renforce ses partenaires avec les voisins de la Chine, les fameux partenaires de l’Info-Pacifique, que la Chine est en capacité de nouer des partenariats et d’être active aux frontières de l’Europe », explique Mathieu Droin, chercheur invité au centre d’études internationales stratégiques à Washington.

« On est très loin d’une organisation de défense collective »

Le Bélarus vient d’intégrer l’organisation de coopération de Shanghai. La Chine cherche à en faire une alternative à l’Otan. Avec l’Inde, la Russie et les pays d’Asie centrale entre autres, la dizaine de pays qui la composent sont loin de former un bloc solide.

« Il y en a un certain nombre d’entre eux qui sont en guerre, certains qui ont des relations très tendues comme la Chine et l’Inde, l’Inde et le Pakistan ou certains pays d’Asie centrale entre eux, donc on est très loin d’une organisation de défense collective comme peut l’être l’Otan, c’est difficilement comparable », estime Mathieu Droin.

L’Otan non plus n’échappe cependant pas aux divisions, à commencer par la priorité à donner au dossier chinois dans l’Indo-Pacifique.

RFI via CONGO PUB Online

231 Vues
12 juillet 2024
À la UneMonde

Taïwan remercie les États-Unis pour leur « soutien » et accuse la Chine de « répression diplomatique »

by Ruben Yale 15 janvier 2024

Une délégation informelle a été envoyée à Taïwan par les États-Unis, lundi, deux jours après l’élection de Lai Ching-te. Lors d’une rencontre à Taipei, le président élu a remercié Washington pour son « soutien fort à la démocratie taïwanaise ». Mais dans le même temps, Nauru, petite nation du Pacifique, a annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec Taïwan et son intention de reconnaître la Chine. Les autorités taïwanaises ont aussitôt accusé Pékin de « répression diplomatique ».

Dans un contexte de pressions croissantes de la Chine, le président élu de Taïwan, Lai Ching-te, a remercié les États-Unis pour leur « soutien fort à la démocratie taïwanaise », lundi 15 janvier, lors d’une rencontre avec une délégation américaine informelle à Taipei, avant d’apprendre quelques heures plus tard que Nauru avait rompu ses liens diplomatiques avec l’île.

« Je suis reconnaissant envers les États-Unis pour leur soutien fort à la démocratie taïwanaise, qui témoigne du partenariat étroit et solide entre Taïwan et les États-Unis », a déclaré Lai Ching-te, deux jours après son élection.

Et « même si la Chine continue de harceler Taïwan par des activités militaires ou autres, Taïwan fait face [à la situation] avec calme et sérénité et travaille avec des partenaires de même sensibilité, y compris les États-Unis, pour maintenir le statu quo de la paix et de la stabilité dans le détroit de Taïwan. »

Lai Ching-te, 64 ans, prendra ses fonctions le 20 mai, aux côtés de sa vice-présidente, Hsiao Bi-khim, ancienne représentante de Taipei à Washington. Celui qui, par le passé, s’était défini comme « un artisan pragmatique de l’indépendance de Taïwan », a depuis adouci son discours. Désormais, à l’instar de Tsai Ing-wen, il adopte une position plus nuancée, affirmant qu’un processus d’indépendance n’est pas nécessaire car l’île a, selon lui, de facto ce statut.

Promettant d’être « du côté de la démocratie », le président élu prévoit aussi de « poursuivre les échanges et la coopération avec la Chine », le premier partenaire commercial de Taïwan, un territoire de 23 millions d’habitants situé à 180 kilomètres des côtes chinoises.

Un conflit dans le détroit les séparant serait désastreux pour l’économie mondiale : plus de 50 % des conteneurs transportés dans le monde y transitent, et l’île produit 70 % des semi-conducteurs de la planète.

France 24 via CONGO PUB Online

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15 janvier 2024
À la UneMonde

Chine: pour les 130 ans de la naissance de Mao, Xi Jinping entre critique et respect de l’héritage maoïste

by Sam's Londele 26 décembre 2023

On l’appelle « le nouveau Mao » ou encore « Mao version 2.0 ». Avec son autoritarisme et ses purges au sein du Parti, Xi Jinping, le président chinois et secrétaire général du Parti communiste, s’est mis dans les pas du fondateur de la République populaire, Mao Zedong, dont on célèbre les 130 ans de sa naissance ce 26 décembre. Pourtant, il y a dix ans, à l’occasion du 120ᵉ anniversaire, Xi Jinping l’avait encore critiqué.

« Les dirigeants révolutionnaires ne sont pas des dieux » et peuvent « commettre des erreurs », rappelle Xi, le nouveau numéro un chinois en 2013, alors que nostalgiques et admirateurs fêtent avec un bol de nouilles les 120 ans du Grand Timonier. Finie donc la glorification de Mao, dont la politique du « Grand Bond en avant » et de la « Révolution culturelle » ont coûté la vie à des dizaines de millions de Chinois ? Pas tout à fait, estime le chercheur Emmanuel Véron.

« C’était plus une manière pour Xi Jinping de marquer de son empreinte le pouvoir que de vouloir rompre fondamentalement avec ce qui est la trace historique du Parti communiste chinois, c’est-à-dire l’histoire de Mao et du Parti. »

Xi Jinping déjà plus puissant que Mao Zedong

Critiques prudentes mais admiration toujours. « Le gouvernement, l’armée, la société et les écoles, le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest : le parti les dirige tous. » Cette formule maoïste, Xi l’a fait sienne.

« C’est l’obsession du contrôle. Les purges au sein du régime, au sein des armées et puis la terreur au sein de la société civile. C’est un système qui revient vers du totalitarisme. »

Après avoir écarté tous ses rivaux, Xi Jinping a aujourd’hui même plus de pouvoir que Mao. La Constitution lui donne le droit de régner à vie sur son empire.

RDFI via CONGO PUB Online

256 Vues
26 décembre 2023
À la UneMonde

Chine : le patron du géant immobilier Evergrande placé en résidence surveillée

by Ruben Yale 27 septembre 2023

L’étau se resserre autour d’Evergrande. Après l’arrestation de cadres du promoteur chinois mi-septembre, on apprend ce mercredi 27 septembre 2023 par l’agence Bloomberg, que le patron du géant immobilier en faillite, est en résidence surveillée.

L’ex-homme le plus riche de Chine, membre du Parti communiste chinois et ex-délégué de la Conférence consultative du peuple chinois, n’est plus libre de ses mouvements. Xu Jiayin affichait une fortune de près de 43 milliards d’euros en 2017. Il n’a plus rien aujourd’hui, ou presque. Une chute vertigineuse à l’image de celle du groupe qui a entraîné une crise encore jamais vue sur le marché immobilier chinois.

Âge de 64 ans, Xu Jiayin aussi appelé Hui Ka Yan en cantonais, aurait été interpellé au début du mois, selon les sources de l’agence Bloomberg. Selon le Code de procédure pénale en Chine, la résidence surveillée peut durer six mois rappelle la chaîne cantonaise TVB ce mercredi 27 septembre.

Une dette colossale de 307 milliards d’euros
Carte d’identité et passeport confisqués, l’ancien milliardaire ne peut même plus prendre le train. Cette interpellation a été suivie par d’autres. Mi-septembre, une descente de police a eu lieu dans la filiale financière d’Evergrande à Shenzhen. Plusieurs dizaines d’employés sont ressortis menottés. Deux anciens responsables du géant immobilier, asphyxié par une dette colossale de 307 milliards d’euros, auraient également été interrogés par les enquêteurs, selon le journal économique Caixin. Une audition des créanciers du groupe est prévue à la fin du mois prochain, devant la justice à Hongkong.

Stéphane Lagarde

RFI via CONGO PUB Online

394 Vues
27 septembre 2023
À la UneMonde

Thaïlande: les touristes chinois désormais exemptés de visa

by Ruben Yale 25 septembre 2023

À partir de ce lundi 25 septembre, les citoyens chinois sont exemptés de visa pour se rendre en Thaïlande. Depuis la fin de la pandémie et la reprise du tourisme, la Thaïlande peine à faire revenir les touristes chinois, qui étaient pourtant auparavant les plus nombreux à visiter le pays.

Cadeaux, marionnettes traditionnelles : le Premier ministre thaïlandais Srettha Thavisin a accueilli en grande pompe les premiers visiteurs chinois qui bénéficient désormais d’un programme test d’exemption de visa pour relancer le tourisme. Ce programme test lancé mi-septembre est valable jusqu’au 29 février 2024.

วันนี้เป็นนิมิตหมายอันดี ในการต้อนรับนักท่องเที่ยวจีนและคาซัคสถาน รัฐบาลมั่นใจว่าการเปิดรับนักท่องเที่ยวจะกระตุ้นเศรษฐกิจได้มากและเร็วที่สุดครับ ทั้งนี้เราให้ความสำคัญตั้งแต่ก้าวแรกที่เดินทางเข้ามา จนกระทั่งถึงก้าวสุดท้าย… pic.twitter.com/m6ZGEpQYAN

— Srettha Thavisin (@Thavisin) September 25, 2023

Fini donc les liasses de documents à fournir pour visiter la Thaïlande, les citoyens chinois sont autorisés à rester un mois sur le territoire sans visa, au même titre que les Européens, rapporte notre correspondante à Bangkok, Carol Isoux. Une tentative pour faire revenir les touristes chinois, qui étaient les plus nombreux avant la pandémie à visiter le pays. Ils étaient 11 millions en 2019 contre 300 000 en 2022.

Les autorités du royaume, en quête de relais pour redynamiser une croissance anémique depuis la pandémie, essayent d’attirer en nombre les touristes chinois, vitaux pour un secteur qui pèse environ 20% du PIB. En plus des touristes chinois, ce sont les touristes kazakhstanais qui sont exempts de visa. Depuis l’annonce du programme, les réservations ont été multipliées « par dix », a assuré le dirigeant depuis l’aéroport Suvarnabhumi de Bangkok.

Pas de retour « à la normale » sans les touristes chinois 

Mais pour Jaden Koo, une éditorialiste chinoise basée à Bangkok, l’exemption ne suffira pas à les faire revenir : « La récession économique en Chine et l’augmentation du prix des billets d’avion et des hôtels en Thaïlande vont continuer à empêcher certains Chinois de voyager à l’étranger. En plus, des rumeurs sur les réseaux sociaux chinois affirment que ceux qui voyagent en Asie du Sud-est risquent de se faire enlever pour faire du travail forcé dans des centres d’appels en Birmanie ou au Cambodge, ou même pour du trafic d’organes. Ces rumeurs affectent les prises de décision des Chinois qui n’ont pas l’habitude de voyager. »

Plusieurs affaires de trafic d’êtres humains dans des casinos ou des centres d’appels impliquant des citoyens chinois ont récemment fait la Une des journaux.

Sans les touristes chinois, pas de retour « à la normale » pour le secteur touristique thaïlandais, qui continue à fonctionner en sous-régime. Avec ce programme test, le gouvernement thaïlandais espère accueillir 30 millions de visiteurs en 2023, soit près du triple des 11 millions reçus l’an dernier.

RFI via CONGO PUB Online

322 Vues
25 septembre 2023
À la UneSociété

Partenariat Beijing-Kinshasa, Christophe Lutundula retrace les grandes lignes

by Sam's Londele 7 juin 2023

Le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, a fait le point sur la visite d’État du Président de la République, Félix Tshisekedi, en République populaire de la Chine. C’était au cours d’un briefing organisé, le lundi 5 juin 2023, par le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya.

Christophe Lutundula a indiqué que cette visite était une occasion pour la République Démocratique du Congo et la Chine de renforcer leurs relations diplomatiques vieilles de plusieurs décennies.

D’après lui, la Chine a toujours été aux côtés de la RDC notamment contre l’agression rwandaise dans l’Est du pays.

« Il faut le reconnaître que la Chine nous a toujours soutenus contre l’agression que nous a imposée le Rwanda avec ses marionnettes du M23. Aux Nations-Unies, la Chine a toujours soutenu la cause de la République Démocratique du Congo. », a-t-il dit.

Avec ses ressources naturelles, la République Démocratique du Congo veut se positionner comme pays solution dans la lutte contre le changement climatique.

A cet effet, la Chine prévoit de coopérer avec la RDC dans la mise en place des stratégies efficaces pour parvenir notamment à la fabrication des batteries électriques.

« Nous sommes dans une période de transition énergétique. Là aussi il y a un grand intérêt manifesté par notre partenaire chinois par rapport aux initiatives en ce qui concerne la production des batteries électriques. Il y a un espace d’intersection, de jonction et un partenariat qu’il faut consolider. », a-t-il affirmé.

Pour Christophe Lutundula, la guerre qui sévit dans la partie Est du pays doit être un élément de renforcement des piliers économiques,

« Il faut renforcer les piliers de la valorisation de nos ressources naturelles pour qu’elles deviennent des éléments de construction de l’avenir de notre pays mais aussi pour favoriser l’amélioration des conditions de vie de la population. Malgré que nous sommes en guerre, nous devons penser au développement économique de notre pays. », a-t-il renchéri.

De son côté, Nicolas Kazadi, Ministre des Finances, qui a également pris part à cet exercice de redevabilité, a indiqué que l’objectif de la mission en Chine n’était pas celui de signer des contrats mais celui de relancer la coopération bilatérale entre Kinshasa et Beijing.

« Il fallait redonner un nouveau souffle à cette coopération qui est extrêmement importante. La Chine aujourd’hui est l’un des principaux acteurs sur le plan économique à l’échelle mondiale et premier investisseur en RDC. Nous avons donc un partenaire majeur. En toile de fond de cette visite, il y avait quelques différends liés à quelques investissements mais ces différends n’étaient pas l’objet des discussions. Ces différends ont été traités avant d’aller en Chine. Le problème avec TFM avait déjà été résolu. Il reste celui avec Sicomines.Il était important de poser le cadre dans cet esprit de renouveau dans la relation. », a-t-il soutenu.

Agnès KAYEMBE

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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7 juin 2023
À la UneSociété

Hong-Kong : dernière étape de la visite de Félix Tshisekedi en Chine

by Sam's Londele 30 mai 2023

C’est ce lundi 29 mai 2023 que le Président de la République, Félix Tshisekedi a clos sa visite d’Etat en Chine avec une visite à Hong-Kong, une région administrative spéciale de la Chine.

Le Chef de l’État s’est entretenu avec Christopher Hui, chef des services financiers et du Trésor de Hong-Kong, sur les atouts de cette région dont les activités brassent des milliards d’argent en monnaie chinoise et étrangère grâce aux nombreux échanges effectués chaque jour sur cette place financière qui figure parmi le top 5 mondial.

La République Démocratique du Congo (RDC) entend approfondir ses relations avec la bourse de Hong-Kong notamment pour diversifier ses sources d’investissement extérieur et améliorer son climat des affaires.

« Cette visite est une belle expérience car beaucoup de nos richesses et notamment les métaux rares sont vendus, achetés et échangés à Hong-Kong », a déclaré le Chef de l’Etat.

Et de renchérir : « Nous avons donc des sujets d’intérêts communs avec cette bourse et nous allons approfondir les relations pour voir comment nous pouvons mieux tirer profit de nos richesses au bénéfice de notre peuple ».

Le Président Tshisekedi a par ailleurs échangé avec Li Jiachao, chef du gouvernement de Hong-Kong et les membres de l’exécutif local.
Ensemble, ils ont exploré les voies et moyens pour renforcer les échanges et les domaines de coopération entre la RDC et Hong-Kong.
Hong-Kong n’est pas qu’une place financière mais également un grand port mondial et un centre régional pour les résolutions des litiges commerciaux. La RDC est d’ailleurs le 8ème partenaire commercial de Hong-Kong, des échanges qui augmentent chaque année.

Par la rédaction

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

324 Vues
30 mai 2023
À la UneSociété

Numérique : la RDC et Huawei signe un protocole d’accord

by Sam's Londele 29 mai 2023

Le chef de l’Etat congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, poursuit sa visite officielle en Chine. Après le tête-à-tête avec son homologue Xi Jinping, le président congolais s’est rendu à Shenzen, une ville industrielle où il s’est rendu au siège de la firme Huawei.

Un protocole d’accord visant à mettre en place un partenariat en faveur de la transformation numérique en RDC a été signé au cours de la visite du chef de l’État congolais au siège social de Huawei. Celui-ci vise à renforcer la coopération numérique dans les domaines des infrastructures TIC, de la digitalisation des services gouvernementaux, aux entreprises et de l’énergie verte.

« Le président Tshisekedi a échangé ce dimanche à Shenzhen avec le Dr Liang Hua, président du Conseil d’administration de Huawei, sur la pro-motion des Technologies de l’Information et de la Communication, et sur le numérique », a indiqué des sources présidentielles.

Bien avant la signature de cet accord, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a été invité, par le Président du Conseil d’administration de Huawei, Dr. Liang Hua, à visiter la salle d’exposition du quartier général de Huawei dédiée aux dernières tendances de la tech-nologie et de l’économie numérique.

Cette visite, renseigne une dépêche de la presse présidentielle, a été l’oc-casion pour la République démocratique du Congo (RDC) et Huawei de poursuivre leurs discussions approfondies sur les efforts conjoints pour promouvoir les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), la transformation numérique des industries, le développement du-rable, la connectivité universelle et le développement des talents dans le pays.

Joe KAZUMBA

CONGO PUB Online

304 Vues
29 mai 2023
À la UnePolitique

Coopération Sino-Congolais : Félix Tshisekedi déjà en Chine

by admin9775 25 mai 2023

Le Président de la République, Félix Tshisekedi séjourne depuis mercredi 24 mai à 22 heures locales en Chine. C’est une première visite d’État, pour le Président congolais dans ce pays  et dont la venue est pour la redynamisation de la coopération sino-congolaise.

La coopération économique et sécuritaire est au centre de ce déplacement de quatre jours, au cours duquel le président Tshisekedi, accompagné de la Première Dame, Denise Nyakeru,  rencontrera son homologue chinois Xi Jinping, le 26 mai prochain.

Cette rencontre des deux Chefs d’État et la signature de plusieurs protocoles d’accord bilatéraux seront suivies dans quelques mois par la signature d’un accord-cadre entre les deux pays, la convocation de la grande commission mixte et l’invitation pour une visite d’État en RDC du Président chinois avant la fin de l’année 2023.

Après Beijing, le Chef de l’État congolais est attendu à Shanghai, Shenzhen et Hong-Kong. Dans son agenda figurent également des échanges à caractère économique avec les entreprises chinoises.

«L’objectif n’est pas la signature des gros contrats mais plutôt de recadrer les relations entre la RDC et la Chine, pour qu’elles soient désormais basées sur une réelle valeur ajoutée pour leurs peuples respectifs », a précisé le directeur de la communication du Président de la RDC, Erik Nyindu.

Par Kevin Muteba

Objectif Info via CONGO PUB Online

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25 mai 2023
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Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

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