lundi, août 3, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
lundi, août 3, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Ethiopie : « forte augmentation » de la faim au Tigré, selon l’ONU

by Sam's Londele 5 juillet 2023
written by Sam's Londele

Le nombre de personnes souffrant de malnutrition sévère au Tigré, région dévastée par la guerre du nord de l’Ethiopie, a fortement augmenté et la situation devrait empirer, selon l’ONU.

Dans un rapport diffusé lundi, OCHA, l’agence humanitaire de l’ONU, estime que quelque 8,8 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire dans le nord de l’Ethiopie, sans compter les millions d’autres affectées par la sécheresse dans le sud et le sud-est.

Un accord signé en novembre 2022 entre le gouvernement et les rebelles tigréens a mis fin à deux ans de conflit, permettant à l’aide d’arriver lentement, mais la région a signalé « une forte augmentation des cas » de patients souffrant de complications dues à la sous-nutrition.

En avril 2023, par rapport à avril 2022, « les admissions pour malnutrition sévère au Tigré ont augmenté de 196% », selon le rapport, qui pointe que ces chiffres peuvent être « partiellement attribuables à un meilleur accès aux installations sanitaires ».

Dans tout le pays, OCHA note une hausse de 15% des « admissions pour malnutrition aiguë » entre janvier et avril par rapport à la même période en 2022.

Au Tigré, l’agence de l’ONU craint en outre « une dégradation de l’insécurité alimentaire parmi les groupes vulnérables de la population, après la suspension des distributions de nourriture à cause de signalements d’importants détournements de l’aide alimentaire humanitaire ».

Suspension de l’aide alimentaire

Le Programme alimentaire mondiale (PAM) des Nations unies et USAID, l’agence américaine de développement, ont suspendu en juin leur aide alimentaire au deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, estimant qu’une large part de la nourriture était détournée.

La « pause temporaire de l’aide alimentaire au Tigré » impacte « négativement des taux de malnutrition déjà élevés », déplore OCHA.

Les quelque six millions de Tigréens subissent des pénuries alimentaires depuis plus de deux ans.

Durant la guerre, des enquêteurs de l’ONU ont accusé le gouvernement éthiopien de délibérément affamer les civils en imposant un blocus à la région. Les ONG humanitaires évoquaient alors des conditions de famine.

Le gouvernement éthiopien a nié, accusant les autorités rebelles du Tigré de réquisitionner l’aide alimentaire pour leur effort de guerre.

Une pause temporaire dans les combats, entre mars et août 2022, a permis à certaines marchandises d’arriver dans la région dévastée avant de nouvelles violences. Les armes se sont finalement tues en novembre.

Quelque 20 millions de personnes en Ethiopie dépendent de l’aide alimentaire, selon OCHA.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

343 Vues
5 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : le président Macky Sall ne sera pas candidat à sa réélection

by admin9775 4 juillet 2023
written by admin9775

À la surprise générale, le président sénégalais ne sera pas en lice pour un second quinquennat pour l’élection prévue en février 2024. Dans un discours à la nation très attendu prononcé en direct sur la Radio-Télévision sénégalaise, le président sénégalais est également revenu sur les violences qui ont secoué le pays.

« Ma décision, longuement et murement réfléchie, est de ne pas être candidat à la prochaine élection [présidentielle] du 25 février 2024 », a annoncé ce lundi soir le président Macky Sall, et ce, a-t-il précisé, « même si la Constitution m’en donne le droit ».

Macky Sall, à travers cette déclaration, met un terme à suspens de plusieurs mois, voire plusieurs années, et déjoue les pronostics qui le voyaient concourir une troisième fois… mais pour un second quinquennat, subtilité qui selon lui l’autorisait à se porter candidat, ce que contestait fortement l’opposition.

« J’ai un code d’honneur et un sens de la responsabilité qui me commandent de préserver ma dignité et ma parole », a-t-il développé pour justifier sa décision. Il avait en effet plusieurs fois affirmé que ce deuxième mandat, commencé en 2019, serait son dernier, rappelle notre correspondante à Dakar, Juliette Dubois. « J’ai une claire conscience et mémoire de ce que j’ai dit et écrit ».

« Le Sénégal dépasse ma personne et il est rempli de leaders capables de pousser le pays vers l’émergence », a-t-il ajouté. « On a tant spéculé, commenté ma candidature à cette élection (…) Mes priorités portaient surtout sur la gestion d’un pays, d’une équipe gouvernementale cohérente, et engagée dans l’action pour l’émergence, surtout dans un contexte socio-économique difficile et incertain », a-t-il ajouté.


En préambule de cette déclaration, le président sénégalais est longuement revenu sur les violences – mot prononcé à maintes reprises – qui ont secoué le pays début juin après la condamnation de l’opposant Ousmane Sonko, et qui ont fait 16 morts. Ces derniers mois, des manifestants étaient descendus dans les rues pour lui demander de ne pas se représenter.

Macky Sall a donc beaucoup évoqué la sécurité et la paix dans son discours. Qualifiées d’« insoutenables » et « inexcusables », ces violences « ont mis à l’épreuve notre cohésion sociale », des « évènement particulièrement graves », « occasionnant des morts et des blessés et la destruction massive de biens publics et privés », a déclaré le président. « L’objectif funeste des instigateurs était clair » : « semer la terreur et mettre le pays à l’arrêt », a-t-il également affirmé, parlant d’un « crime organisé contre la nation sénégalaise, contre l’État, contre la république ». Le président a aussi rappelé à plusieurs reprises que la violence n’était pas une solution, semblant répondre à l’allocution de l’opposant Ousmane Sonko hier soir qui appelait à sortir dans la rue pour « finir le combat ».

« L’État est resté debout après cette machination insurrectionnelle » « visant à détruire notre modèle de société », a-t-il poursuivi, adressant sa « compassion aux victimes de ces actes criminels ».

Macky Sall « demande aux forces vives de la nation » soucieuses de « la sauvegarde des valeurs démocratiques de soutenir sans réserve l’action de l’État pour mettre en échec le projet pernicieux de déstabilisation du Sénégal ».

Enjoignant à « s’éloigner des radicalismes », il « comprend la volonté de la jeunesse de vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue », ajoutant que « jamais la violence n’a permis à un pays de répondre aux aspirations de la population ».

Il a également salué « un dialogue national réussi », et a dressé un auto-satisfecit de son action à la tête de l’État : « Mon gouvernement et moi n’avons cessé de relever les défis liés au développement », « nous avons un bilan qui amène […] à reconnaitre que nous avons fait progresser le Sénégal ».

Macky Sall appelle désormais les Sénégalais à « être vigilants » face à l’« activisme de l’intérieur et de l’extérieur », mais surtout à « la solidarité » et « à l’unité ».

« Le contexte est difficile, les angoisses sont là, mais le peuple a les ressources pour rebondir », a-t-il encouragé. « Notre pays demande de regarder ensemble vers l’avenir. »

RFI via CONGO PUB Online

387 Vues
4 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Présidentielle au Sénégal : Macky Sall à l’heure du choix

by Sam's Londele 3 juillet 2023
written by Sam's Londele

Le président sénégalais Macky Sall va mettre fin au suspense : il doit annoncer lundi soir s’il sera candidat à un troisième mandat pour la présidentielle de 2024 dans un climat de haute tension, son principal opposant appelant à manifester massivement quel que soit son choix.

Depuis des mois, le chef de l’État entretient le flou sur sa candidature, laissant les Sénégalais spéculer dans l’attente de cette décision qui pourrait décrisper le climat politique s’il se désiste, ou provoquer une nouvelle fièvre s’il acte sa participation.

Il prononcera son discours à 20 h, en direct sur la télévision publique RTS.

Après avoir été un dirigeant du mouvement contre la candidature pour un troisième mandat de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, au pouvoir de 2000 à 2012, et avoir soutenu à de multiples reprises qu’il ne ferait que deux mandats, le président Sall refuse depuis plusieurs mois de lever le doute sur ses intentions et n’a placé aucun dauphin sur le devant de la scène.

Ousmane Sonko appelle les Sénégalais à sortir dans la rue contre Macky Sall https://t.co/n4q3zlL0sI

— Africanews Français (@africanewsfr) July 3, 2023

Élu en 2012, réélu en 2019, il a fait réviser la Constitution en 2016. Elle stipule que « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Ses opposants estiment donc qu’il finit ses deux mandats légaux.

Mais ses partisans le présentent comme leur candidat en 2024, arguant que la révision a remis les compteurs à zéro. Pour lui, le débat sur le plan juridique est tranché en sa faveur. Restent les considérations politiques.

Le climat est explosif au Sénégal. Le 1er juin, l’opposant Ousmane Sonko a été condamné à deux ans de prison ferme dans une affaire de mœurs. Sa condamnation le rend en l’état actuel inéligible. Elle a engendré début juin les troubles les plus graves depuis des années au Sénégal, faisant 16 morts selon les autorités, 24 selon Amnesty international et une trentaine selon l’opposition.

Troubles au #Sénégal : #Amnesty parle de 23 morts et réclame une enquête #MackySall #OusmaneSonko #Sonkohttps://t.co/SVahm1e4l7

— Africanews Français (@africanewsfr) June 9, 2023

M. Sonko, qui jouit d’une grande popularité auprès de la jeunesse, n’a cessé de crier au complot du pouvoir pour l’écarter de l’élection présidentielle de février 2024, ce que le pouvoir réfute. Il est bloqué par les forces de sécurité chez lui à Dakar, « séquestré » selon lui, depuis le 28 mai.

Dans une vidéo dimanche soir sur les réseaux sociaux, l’opposant a appelé les Sénégalais à manifester « massivement » les prochains jours. « Nous devons sortir pour affronter le régime de Macky Sall et dire que ce ne sera pas à lui de choisir les candidats qui devront s’affronter pour la prochaine élection présidentielle », a-t-il déclaré.

Selon l’opposant, si le président ne se présente pas, ce serait pour mieux l’éliminer. En cas d’arrestation et s’il n’est pas libéré dans les deux heures, « j’appelle tout le peuple sénégalais à se lever comme un seul homme et à sortir massivement et cette fois-ci à en finir avec ce régime criminel », a-t-il dit.

#Sénégal : des hommes armés en civil ont fait régner la terreur lors des heurts #Sonko #MackySallhttps://t.co/pKnr6UVC0N

— Africanews Français (@africanewsfr) June 8, 2023

Si le président se présente, « je crois qu’il incombe à tout le peuple sénégalais de se mettre debout » et « lui faire face« , a-t-il déclaré. « Si on doit mener un combat, il faut qu’il soit définitif. J’en appelle à un sursaut national. Les jours et les semaines à venir seront cruciaux » et « difficiles », a-t-il ajouté.

Lundi matin, la première pluie de l’année s’est abattue sur Dakar. Après le long week-end de la fête musulmane de la Tabaski, ses habitants retournent tranquillement au travail, en évitant les flaques d’eau.

« Mon vœu est qu’il dise qu’il ne se représente pas. On lui a déjà accordé 12 ans, il est donc temps pour lui de partir et de céder la place à un autre », estime Abdou Diagne, laveur de voiture de 38 ans. « Pas sûr que les gens restent les bras croisés s’il dit le contraire. Quoi qu’il en soit on prie pour la paix dans le pays », ajoute-t-il, assis sur le capot d’un véhicule.

Après les violences, les Sénégalais à l'épreuve d'un #internet réduit #Senegal #Sonko #MackySall #TéléphoneMobilehttps://t.co/07FmKzfJ1G

— Africanews Français (@africanewsfr) June 7, 2023

Samba Fall, 50 ans, pense que le président « va tenir parole ». « Je m’attends à ce qu’il dise je remercie le peuple pour la confiance qu’il m’a accordée pendant ces 12 ans, j’ai apporté ma pierre à la construction d’un Sénégal harmonieux et je ne me représenterai pas, comme le prévoit la Constitution ». Autrement, « cela va agiter le pays ».

Samedi, devant des élus locaux qui ont fait une pétition pour le soutenir, M. Sall a appelé sa famille politique à l’unité et à placer « l’intérêt général » et « l’intérêt de la coalition » devant toute autre considération.

« Mon combat et ma plus grande fierté est vraiment de vous conduire vers la victoire et de poursuivre notre politique économique au bénéfice de nos populations », a-t-il déclaré, soulignant que la feuille de route pour faire du Sénégal un pays émergent en 2035 était déjà « balisée » et appelant à faire face « aux tentatives de déstabilisation ».

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

13 918 Vues
3 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : Ousmane Sonko appelle à sortir dans la rue contre Macky Sall

by Sam's Londele 3 juillet 2023
written by Sam's Londele

L’opposant Ousmane Sonko, condamné il y a un mois à deux ans de prison, a appelé les Sénégalais à « sortir massivement » les prochains jours, à la veille d’une adresse à la nation du président Macky Sall qui doit dire s’il sera candidat pour un 3e mandat à la présidentielle de 2024.

« Nous devons sortir pour affronter le régime de Macky Sall et dire que ce ne sera pas à lui de choisir les candidats qui devront s’affronter pour la prochaine élection présidentielle », a-t-il déclaré dimanche soir au cours d’une intervention sur les réseaux sociaux.

La condamnation de l’opposant dans une affaire de mœurs, qui le rend en l’état actuel inéligible, a engendré début juin les troubles les plus graves depuis des années au Sénégal, faisant 16 morts selon les autorités, 24 selon Amnesty international et 30 selon l’opposition.

M. Sonko n’a cessé de crier au complot du pouvoir pour l’écarter de l’élection présidentielle de février 2024, ce que le pouvoir réfute. Il est bloqué par les forces de sécurité chez lui à Dakar, « séquestré » selon lui, depuis le 28 mai.

M. Sall a été élu en 2012, réélu en 2019. Il a fait réviser la Constitution en 2016. Elle stipule que « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Ses partisans le présentent comme leur candidat en 2024, arguant que la révision a remis les compteurs à zéro.

Selon l’opposant, si le président ne se présente pas, ce sera pour mieux l’éliminer politiquement et relancer la machine judiciaire et « ce n’est pas acceptable ». En cas d’arrestation, « j’appelle tout le peuple sénégalais à se lever comme un seul homme et à sortir massivement et cette fois-ci à en finir avec ce régime criminel ».

Si le président se présente, « je crois qu’il incombe à tout le peuple sénégalais de se mettre debout, de lui faire face », a-t-il déclaré. « Si on doit mener un combat, il faut qu’il soit définitif. J’en appelle à un sursaut national. Les jours et les semaines à venir seront cruciaux », a-t-il ajouté.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

251 Vues
3 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Félix Tshisekedi participe au 23eme sommet ordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC qui s’est ouvert ce 1er juillet 2023, à Libreville (Gabon) .

by admin9775 2 juillet 2023
written by admin9775

Le 23eme sommet ordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC s’est ouvert ce 1er juillet 2023, à Libreville (Gabon) en présence de plusieurs dirigeants de la sous-région, au nombre desquels, le Président Félix Antoine Tshisekedi.

Le Président Félix Antoine Tshisekedi séjourne, depuis ce samedi à Libreville au Gabon, pour prendre part au 23ème Sommet ordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC.

Ali Bongo, dans sa casquette de président de la CEEAC, a convoqué pour ce samedi 1er juillet 2023, la 23ème Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’instance communautaire.

Le sommet de Libreville a mobilisé, samedi 1er juillet, huit des onze chefs d’État d’Afrique centrale. Les grands absents à la rencontre de Libreville étaient Paul Kagame du Rwanda, Paul Biya du Cameroun et Evariste Ndayishimiye du Burundi. Outre les questions d’intégration régionale, les questions de sécurité ont dominé le sommet de Libreville.

« Relever le défi du financement de la Communauté pour accélérer le processus d’intégration de la région Afrique et soutenir la mise en œuvre de sa réforme institutionnelle », est le thème retenu pour ce sommet de la communauté économique des États d’Afrique centrale.

Le Sommet de la CEEAC tenu à Libreville a approuvé l’Hon. Léonce Ngendakumana (Burundi) au poste de membre du Conseil des Sages de la CEEAC_ECCAS. Le nom de cet opposant politique a été proposé par son pays. Faut-il saluer l’approche inclusive du président.

Le sommet s’est inquiet sur la persistance de l’insécurité à l’est de la République démocratique du Congo et du nombre de déplacés internes. Apportant son soutien aux processus de paix de Luanda et Nairobi, la CEEAC a annoncé que le Gabon, l’Angola et le Sénégal vont apporter un soutien financier dont la somme n’a pas été révélée, pour le déploiement de la force de la Communauté de l’Afrique de l’Est en RDC. Elle invite les autres États à contribuer également à cet effort.

Lors du sommet des chefs d’Etat de la CEEAC de ce 1er juillet, ils ont ont instruit la commission de finaliser le processus de nomination du Burundi au poste de chef d’Etat major de Force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC).

PN

CONGO PUB Online

233 Vues
2 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Mali : Les casques bleus forcés de plier bagage précipitamment

by Guyguy Lelo 2 juillet 2023
written by Guyguy Lelo

Les Nations unies n’avaient pas le choix face au refus des autorités locales de conserver la Minusma sur son sol.

Le 13 juin dernier, après des mois d’incertitude, et à la veille d’un débat sur la prolongation de la mission des Nations unies au Mali (Minusma) qui devait aboutir au plus tard pour ce 30 juin, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, jugeait “inestimable” la présence de cette mission et qu’un départ précipité serait “une erreur”. Mais l’homme savait, face à la grogne de la junte militaire malienne, qu’il fallait tenter de proposer des adaptations de cette mission.

Pour le patron de l’Onu, s’il fallait prolonger d’un an et à effectif constant cette mission, il était nécessaire de la reconfigurer et de limiter ses priorités, rationaliser ses missions et déployer les équipes là où le besoin s’en faisait le plus sentir. Sa proposition évoquait la fermeture de certains camps et le retrait de troupes, notamment dans la région de Kidal.

Dans la foulée, tout en notant des progrès réalisés dans la transition politique, il épinglait les restrictions de déplacements imposées aux hommes de la Minusma et soulignait la nécessité d’une enquête transparente suite au rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’homme qui accuse l’armée malienne et “des combattants étrangers” d’avoir exécuté au moins 500 personnes à Moura l’an dernier.

Plusieurs pays de la région, inquiets de la “progression des groupes extrémistes” et du “risque de propagation de l’instabilité” plaidaient pour un renforcement du mandat de la mission.

La junte inflexible

Des positions et des propositions qui ont laissé de marbre les militaires au pouvoir dans ce pays qui comptent désormais sur les mercenaires de la milice Wagner pour les aider dans leur combat. Le 16 juin, le ministre malien des Affaires étrangères Abdulaye Diop, dans un discours incisif, a expliqué que la mission était un “échec” et que son pays exigeait son “retrait sans délai”.

Un “niet” qui contraint l’onu à plier bagage, les missions des Nations unies nécessitent en effet le consentement du pays hôte.

Sauf improbable retournement de situation, le conseil de sécurité devait donc voter la nuit dernière la fin immédiate de la mission la plus coûteuse des Nations unies (1,2 milliard de dollars par an). Le projet de texte qui doit être voté par 9 des 15 membres permanents du Conseil de sécurité (sans veto) prévoit de “mettre un terme au mandat de la Minusma […] à partir du 30 juin”.

Les Casques bleus cesseraient leurs activités dès ce 1er juillet pour se concentrer sur l’organisation de leur départ, avec l’objectif “de terminer ce processus d’ici le 31 décembre 2023”. Jusqu’à la fin du mois de septembre, les troupes onusiennes auraient encore la possibilité de protéger les civils “aux alentours immédiats” de leurs positions.

La mission, créée il y a tout juste dix ans, et pour laquelle 174 casques bleus ont été tués, avait pour objectif d’aider à stabiliser un État menacé d’effondrement par une offensive djihadiste mais aussi à protéger les civils, contribuer à l’effort de paix et défendre les droits humains. Le Mali, après avoir bouté les Français hors de son territoire, devrait obtenir le départ des troupes onusiennes dans ce qui s’apparente à un pari particulièrement dangereux.

RFI via CONGO PUB Online

209 Vues
2 juillet 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Libye : 165 migrants, dont des femmes et enfants, renvoyés au Nigeria

by Sam's Londele 21 juin 2023
written by Sam's Londele

L’organe de lutte contre l’immigration clandestine en Libye a renvoyé mardi au Nigeria, en coordination avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 165 migrants nigérians, dont des femmes et enfants, dans le cadre officiellement d’un retour volontaire, selon un responsable.

Un groupe de « 165 migrants irréguliers ont été renvoyés » mardi par les autorités libyennes vers le Nigeria, a indiqué à l’AFP le général Haytham Belgacem, porte-parole de cet organisme.

Parmi eux, « 90 femmes et neuf enfants » en bas âge, qui ont été regroupés avant leur départ dans une salle du Centre de détention de Tarik al-Sikka à Tripoli et gardés par des femmes policières surveillant la distribution par le personnel de l’OIM de repas, de boissons et de produits de première nécessité.

Elles ont rempli des formulaires et fait tamponner des laisser-passer par un agent de la Police des frontières, présent au centre, avant de monter dans le bus vers l’aéroport, en entonnant l’hymne national nigérian en compagnie de représentants de leur ambassade.

Le vol au départ de Tripoli est assuré par la compagnie aérienne privée al-Buraq. « D’autres vols sont prévus la semaine prochaine à destination du Nigeria », a précisé le responsable libyen.

Si la plupart des migrants qui se trouvent dans des centres de détention de la capitale ont été interceptés ou secourus en Méditerranée par la marine libyenne alors qu’ils tentaient d’atteindre l’Europe, certains ont été arrêtés dans le cadre de la répression de la mendicité ou de rafles contre des caches de migrants clandestins.

Le 14 juin, l’organe de lutte contre l’immigration clandestine, qui dépend du ministère de l’Intérieur, a expulsé plusieurs dizaines de migrants tchadiens vers leur pays, selon un communiqué sur Facebook.

Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est devenue une plaque tournante pour des dizaines de milliers de migrants cherchant à gagner clandestinement l’Europe par la mer.

Interceptés par la marine libyenne jusque dans les eaux internationales, les migrants sont ramenés de force vers la côte puis placés en détention dans des conditions déplorables, fréquemment dénoncées par les ONG et l’ONU.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

304 Vues
21 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Génocide au Rwanda : premier interrogatoire de l’ex-gendarme Hategekimana

by Sam's Londele 20 juin 2023
written by Sam's Londele

Le procès, devant la cour d’assises de Paris, de l’ex-gendarme rwandais Philippe Hategekimana, naturalisé français sous le nom de Philippe Manier, va entrer dans une phase décisive mercredi avec le premier interrogatoire sur le fond de l’accusé, poursuivi notamment pour génocide et crimes contre l’humanité.

Ex-adjudant-chef de la gendarmerie de Nyanza, dans la préfecture de Butare, au sud du Rwanda, M. Manier, 66 ans, est jugé depuis le 10 mai. Il a peu eu l’occasion de s’exprimer et a choisi le plus souvent de garder le silence quand il était interrogé.

M. Hategekimana/Manier est poursuivi pour son implication présumée dans les meurtres de dizaines de Tutsis dans la préfecture de Butare, dont le bourgmestre de Ntyazo qui résistait à l’exécution du génocide dans sa commune. Il aurait notamment ordonné l’érection de plusieurs « barrières », des barrages routiers « destinés à contrôler et à assassiner les civils tutsis ».

L’accusation lui reproche également d’avoir participé, en donnant des ordres, voire parfois en étant directement impliqué sur le terrain, à trois massacres : celui de la colline de Nyabubare, où quelque 300 personnes ont été tuées le 23 avril 1994, celui, quatre jours plus tard, de la colline de Nyamure, où s’étaient réfugiés des milliers de Tutsis et celui de l’Isar Songa, l’Institut des sciences agronomes du Rwanda, où des dizaines de milliers de victimes ont été recensées.

L’accusé conteste toutes ces accusations. Il a affirmé notamment qu’il se trouvait à Kigali, chargé de la sécurité d’un colonel, au moment du massacre de la colline de Nyabubare.

Si au cours de ces dernières semaines des dizaines de témoins ont raconté l’horreur du génocide, peu ont pu identifier formellement l’accusé, connu au moment des faits, il y a près de 30 ans, sous le nom de « Biguma ».

« Il a un peu vieilli mais c’était bien ce visage-là », a affirmé Valens Bayingana, un rescapé du massacre de la colline de Nyamure, en le montrant. Mais, la plupart des autres témoins ont admis qu’ils ne connaissaient pas l’accusé tout en soulignant qu’ils avaient « entendu dire » que « Biguma » avait organisé des attaques.

La cour a également entendu les témoignages d’anciens assaillants, condamnés pour leur participation au génocide, interrogés par visioconférence de leur prison de Kigali : ils ont livré les témoignages les plus accablants à l’encontre de l’accusé, mais la défense a émis des doutes sur la crédibilité de leurs témoignages.

L’interrogatoire de l’ex-gendarme rwandais est prévu jusqu’à jeudi. Les réquisitions sont attendues le 26 et la fin du procès le 28 juin.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

471 Vues
20 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

La RDC boycotte le 13e exercice de poste de commandement de l’EAC lancé depuis Rwanda 

by Guyguy Lelo 19 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Faisant partie des membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), la République démocratique du Congo (RDC) a foulé aux pieds le 13e exercice de poste de commandement de l’EAC « Ushirikiano Imara 2023 » littéralement « partenariat solide », lancé le dimanche dernier, à Musanze au Nord du Rwanda. 

Lancés par les délégués des forces armées, de la police et des civils des États membres de l’EAC, ces exercises vont se clôturer le 30 juin, date de l’indépendance de la République démocratique du Congo. Hormis ce pays cher à Lumumba, les représentants des cinq autres États membres de l’EAC, notamment le Burundi, l’Ouganda, le Kenya, le Rwanda, et la Tanzanie y prennent part. 

À en croire Isaac Okware, porte-parole du contingent ougandais, l’objectif de ces exercices est de renforcer les capacités régionales en matière de lutte contre le terrorisme et de maintien de la paix. 

La RDC a rejoint l’EAC en tant que septième membre en mars 2022. Fondée en 2000, cette communauté a notamment pour but de faciliter le commerce transfrontalier en supprimant les droits de douane entre ses États membres.

Opinion info via CONGO PUB Online

272 Vues
19 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Ouganda : des familles enterrent les morts de l’attaque des ADF

by Sam's Londele 19 juin 2023
written by Sam's Londele

En Ouganda, des familles enterraient dimanche leurs morts dans l’Ouest du pays après le massacre perpétré par les milices armées ADF.

Les victimes, la plupart des élèves ont été surpris dans leurs sommeils par les terroristes, bilan au moins 41 morts. L’assaut a visé le lycée Lhubiriha à Mpondwe, qui se trouve à moins de deux kilomètres de la frontière avec la RDC, ou les forces démocratiques alliées sont accusées d’avoir tué des milliers de civils depuis les années 1990.

Les assaillants ont fui vers le parc des Virunga situé en territoire congolais, enlevant également six personnes après leur attaque meurtrière, selon l’armée et la police ougandaise qui ont promis de libérer ces otages.

Le président Yoweri Museveni a qualifié dimanche l’attaque d’acte « désespéré, lâche » et promis d’éliminer les responsables de cet assaut sanglant, le pire de ce type perpétré dans le pays depuis des années.

« L’ADF n’a pas l’intention de prendre le pouvoir, nous ne sommes pas à Kampala ici. Le pouvoir en Ouganda se trouve à Kampala, ici c’est Kasese. Maintenant, je ne connais pas les dirigeants de l’ADF, mais s’ils cherchent la présidence, elle est à Kampala, le président ne réside pas à Kasese, le président réside à Nakasero, et si vous voulez une référence spécifique, à la rue numéro 1, donc vous ne pouvez pas venir ici et tuer sans pitié nos citoyens innocents sans raison valable  » s’est indigné le député de Bukonzo West, Atkins Godfrey Katusabe.

L’Ouganda et la RDC ont lancé une offensive conjointe en 2021 pour chasser les ADF de leurs bastions congolais, mais ces opérations n’ont jusqu’à présent pas permis de mettre fin aux attaques du groupe. L’attaque vendredi contre le lycée Lhubiriha à Mpondwe est la plus meurtrière en Ouganda depuis le double attentat à Kampala en 2010 qui avait fait 76 morts lors d’une attaque sanglante revendiquée par le groupe islamiste des shebab, basé en Somalie.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

241 Vues
19 juin 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
343 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le Gouvernement transforme l’Hôpital du Cinquantenaire en Centre...
Le Chef de l’État lance un appel au devoir de...
Affaire Vally Amisi : l’arrestation du principal suspect relance les...

Choix de l'éditeur

  • All

La RDC prend la présidence...

Coupe du monde 2026 :...

Est de la RDC :...

Coupe du monde 2026: la...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here