mercredi, juillet 29, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, juillet 29, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Guinée: Mamadi Doumbouya élu président dès le premier tour, selon les résultats provisoires

by admin9775 31 décembre 2025
written by admin9775

Sans surprise, en Guinée, le général Mamadi Doumbouya est élu président de la République dès le premier tour, avec 86,72 % des voix, quatre ans après le coup d’État qui l’a porté au pouvoir. Les résultats provisoires ont été proclamés le soir du 30 décembre par la Direction générale des élections. Mamadi Doumbouya faisait face à des adversaires de faible envergure en l’absence des poids lourds de l’opposition, le président déchu Alpha Condé ou l’opposant Cellou Dalein Diallo. L’enjeu de ce scrutin était donc faible, l’annonce des résultats n’a pas suscité d’engouement.

C’est dans le calme que Conakry a accueilli l’annonce des résultats, ce 30 décembre vers 23h. Pas de concert de klaxons, pas de manifestation spontanée, les habitants de la capitale de la Guinée sont restés à la maison. Les rues étaient vides comme elles le sont habituellement à cette heure un soir de semaine. Seuls quelques dizaines de partisans de Mamadi Doumbouya sont brièvement sortis célébrer sa victoire.

Quatre candidats avaient déjà reconnu leur défaite et félicité Mamadi Doumbouya au moment de l’annonce des résultats, mais pas Abdoulaye Yéro Baldé ni Faya Millimouno, arrivés respectivement deuxième avec 6,59 % et troisième avec 2,04 % des voix. Le taux de participation officiel, lui, se situe finalement à 80,95 %, un peu plus bas que les 85 % initialement annoncés. Ces résultats doivent désormais être validés par la Cour suprême

On arrive donc à la fin d’un processus électoral marqué par l’absence des poids lourds de l’opposition, tous en exil. Le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) Cellou Dalein Diallo avait même dénoncé une « mascarade électorale » et appelé ses militants à rester chez eux. Dans leurs déclarations finales, les missions d’observation de l’Union africaine et de la Cédéao ont relevé l’absence des principaux partis d’opposition, tout en félicitant les autorités guinéennes pour la bonne organisation du scrutin. Quatre ans après avoir suspendu la Guinée à cause du coup d’État, ces deux organisations devraient désormais la réintégrer pleinement.  

« Irrégularités, enlèvements et disparitions » dénoncés

Dans sa déclaration de fin de mission, l’Union africaine a aussi appelé les autorités guinéennes à « lutter plus efficacement contre le phénomène des enlèvements et disparitions de personnes », et à « élucider le sort des victimes », car, selon elle, cela « mine la confiance des citoyens ». Plusieurs voix critiques ont en effet disparu au cours de cette transition, qui touche désormais à sa fin.

Le Bloc Libéral, formation politique du candidat Faya Millimono, affirme que durant la campagne, au moins treize de ses responsables ont été emprisonnés ou menacés, dont l’enlèvement au début du mois d’un directeur de campagne adjoint, toujours porté disparu. Oumar Sanoh, le président du Bloc Libéral, explique également détenir des éléments démontrant des fraudes pendant le scrutin.  

Nous avons une commission technique composée de plus de 400 jeunes qui collectaient les irrégularités qui se passaient sur le terrain. Il y a une vidéo qui circule qui montre clairement des fraudes pendant le scrutin.

Oumar Sanoh, président du Bloc Libéral dénonce des irrégularités et intimidationsTangi Bihan

Les principales figures politiques du pays sont en exil ou en prison, et ont donc été empêchées de concourir. Parmi les huit challengers autorisés, le Bloc Libéral est l’un des derniers partis d’opposition toujours actif dans le pays. Le BL dénonce « des pratiques frauduleuses » et « de graves irrégularités » durant le scrutin.

RFI

276 Vues
31 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Les États-Unis veulent financer directement les systèmes de santé de leurs alliés africains sans passer par les ONG

by admin9775 17 décembre 2025
written by admin9775

Washington a signé, le 4 décembre, un accord pour fournir, sur cinq ans, un milliard et demi d’euros au système de santé du Kenya. Cet accord inédit a le double objectif de court-circuiter les ONG et de favoriser les alliés des États-Unis sans passer par les organismes internationaux.

Un hôpital, dans le sous-comté de Kuoyo, à Kisumu, le 25 avril 2025. D’après Médecins pour les droits de l’homme, les Etats-Unis finançaient 18% des agents de santé kenyans avant le démantèlement de l’aide américaine. Washington annonce un soutien financier sous une autre forme.
Un hôpital, dans le sous-comté de Kuoyo, à Kisumu, le 25 avril 2025. D’après Médecins pour les droits de l’homme, les Etats-Unis finançaient 18% des agents de santé kenyans avant le démantèlement de l’aide américaine. Washington annonce un soutien financier sous une autre forme. | MICHEL LUNANGA / GETTY IMAGES VIA AFP

L’administration Trump poursuit sa refonte de l’aide internationale. 2025 a vu le démantèlement de l’Agence américaine pour le développement international (USaid) sur la volonté du président républicain. En contrepartie, Washington a signé, le 4 décembre 2025, un accord qui prévoit le don sur cinq ans de 1,6 milliard d’euros à destination du système de santé kenyan. Le Kenya s’engage, de son côté, à augmenter ses dépenses de santé de 850 millions de dollars sur cette même période.

Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.

Le secrétaire d’État américain et chef de la diplomatie Marco Rubio n’a pas caché sa volonté de traiter directement avec les États – alignés sur les priorités diplomatiques de Washington – sans passer par les Organisations non gouvernementales (ONG).

En 2024, avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les États-Unis avaient fourni via des organismes internationaux, 440 millions de dollars (375 millions d’euros) aux programmes de santé et de population au Kenya selon les données gouvernementales. La majeure partie (260 millions d’euros) a été consacrée à la lutte contre le VIH/Sida. 

Pour défendre ce nouveau modèle de soutien, Marco Rubio affirme : « Si vous voulez aider un pays, travaillez avec lui, et non avec une tierce partie qui lui impose ses décisions. » En septembre, il avait lancé une violente charge contre ce qu’il appelle un « complexe industriel d’ONG à l’échelle mondiale aux frais du contribuable ».

Une aide américaine indispensable

La réduction de l’aide américaine avait suscité de nombreuses critiques dans les milieux humanitaires et du développement. D’autres pays, dont la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne, réduisent également leur aide publique au développement, mais de manière moins radicale, selon les données de l’Organisation de coopération et de développement (OCDE).

L’agence des Nations unies chargée de la lutte contre le Sida (Onusida) a cependant salué l’accord conclu la semaine dernière avec le Kenya. L’aide américaine y est indispensable. D’après l’organisation Médecins pour les droits de l’homme, les États-Unis finançaient 18 % des agents de santé kenyans avant la fin de l’USaid. Le président William Ruto, au pouvoir depuis 2022, en fait une cause nationale.

En deux décennies, le Kenya a divisé par deux son taux de prévalence du VIH qui touche encore 4,3 % de la population adulte aujourd’hui.

50 accords similaires en prévision ?

Marco Rubio affiche son ambition d’exporter ce nouveau modèle d’aide : « Il s’agit d’un véritable partenariat… La véritable assistance, c’est l’autosuffisance », avant d’évoquer la signature future de « 30, 40, peut-être 50 » accords similaires.

Certains pays, pourraient, en revanche, en être exclus en raison de leurs divergences politiques avec Washington. Sont notamment dans la ligne de mire le Nigeria et l’Afrique du Sud, pays où 17 % des 15 à 49 ans vivent avec le VIH. Une épidémie sans équivalent dans le monde.

Ouest-france

218 Vues
17 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfriquePolitique

Malema fustige Kagame : « Ce n’est pas de la diplomatie, c’est de la tromperie » après la chute d’Uvira

by admin9775 12 décembre 2025
written by admin9775

La prise d’Uvira par le M23 a provoqué une onde de choc bien au-delà des Grands Lacs. Julius Malema, le chef charismatique et controversé du parti d’opposition sud-africain Combattants pour la liberté économique (EFF), a lancé une attaque verbale d’une rare virulence contre le président rwandais Paul Kagame, l’accusant de « tromperie » et de « trahison » après la signature des Accords de Washington.

Dans un discours enflammé diffusé sur les réseaux sociaux, Malema a dénoncé avec force l’écart abyssal entre les engagements de paix pris à la Maison Blanche et la réalité militaire sur le terrain.

« Un chef de guerre en costume »

« Comment un président rwandais peut-il se rendre jusqu’au Bureau ovale, s’asseoir avec le président de la RDC, Tshisekedi, et signer un accord de paix… puis rentrer chez lui et continuer à alimenter ses milices rebelles dans les forêts du Congo ? », a-t-il lancé, résumant le sentiment d’indignation partagé par de nombreux observateurs.

Il a qualifié cette double posture de pure « tromperie » : « Ce n’est pas de la diplomatie. C’est de la tromperie. Il signe des documents à Washington pendant que ses milices du M23 continuent de tuer des femmes et des enfants à Uvira, Goma et Bukavu. Ce n’est pas un partenaire de paix, c’est un chef de guerre en costume. »

Kagame accusé de profiter du « chaos congolais »

Malema a ensuite élargi son réquisitoire aux motivations économiques qu’il prête à Kigali. « Ne jouons pas à des jeux : Kagame bénéficie du chaos du Congo. Il se nourrit de minéraux pillés, de vies volées et du silence de puissants amis. Le Rwanda bénéficie de la production à partir de mines tenues par les rebelles, tandis que le Congo enterre ses enfants. »

Un appel à la pression internationale et au retrait inconditionnel

S’adressant directement aux garants de l’accord, le leader de l’EFF a mis les États-Unis au défi de faire preuve de cohérence. « Si l’accord de paix signifie quelque chose, alors les États-Unis, en tant que garants de cet accord, doivent demander des comptes au Rwanda. Sinon, cette photo du Bureau ovale n’est rien d’autre qu’un théâtre mis en scène, tandis que les forêts du Congo brûlent. »

Il a conclu par un appel à la solidarité panafricaine et à une solution militaire : « Les gens sont invités à se tenir aux côtés du peuple congolais. Et le Rwanda doit sortir du Congo sans condition. »

Portée d’une prise de parole

L’intervention de Julius Malema, bien que venant d’une figure politique souvent marginalisée dans les chancelleries occidentales, résonne puissamment sur le continent. Elle cristallise la colère et la frustration de nombreux Africains face à un conflit perçu comme alimenté par l’impunité et les intérêts économiques. Son discours place la crise congolaise non plus seulement comme une affaire régionale, mais comme une question de justice et de souveraineté africaine, tout en mettant en cause la crédibilité de la médiation américaine.

Cette sortie publique illustre la pression croissante, y compris au sein de l’Afrique anglophone et australe, pour une réponse plus ferme de l’Union africaine et de la communauté internationale face à l’escalade en RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

208 Vues
12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Kigali justifie la prise d’Uvira par le M23 comme une réponse à « l’abandon » des Banyamulenge et à la présence des FDLR

by admin9775 12 décembre 2025
written by admin9775

Le président rwandais Paul Kagame a, pour la première fois, réagi publiquement à la chute d’Uvira aux mains du M23, la présentant non comme une conquête militaire mais comme une réponse humanitaire et sécuritaire. Dans une déclaration prononcée ce mercredi, il a justifié l’avancée rebelle par la nécessité de « venir en aide » aux populations Banyamulenge et par l’échec présumé de Kinshasa à neutraliser la menace des rebelles rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

« Les gens ont crié au secours, mais personne n’est venu les aider »

M. Kagame a construit son argumentaire sur un récit de victimes abandonnées. « Les gens ont crié au secours, mais personne n’est venu les aider », a-t-il déclaré, évoquant les Banyamulenge, une communauté tutsi congolaise vivant notamment dans le Haut Plateau du Sud-Kivu. Il a ensuite étendu cette notion d’abandon aux « milliers et des milliers de Burundais » qu’il affirme avoir été pris dans les combats à Uvira (Buvira dans son propos) et avoir dû fuir.

Son discours a ensuite opéré un glissement accusatoire, pointant du doigt le déploiement massif de l’armée burundaise en RDC, estimant celle-ci à « plus de vingt mille soldats ». Il a questionné la présence d’un tel contingent alors que, selon lui, régnait « un chaos total ». Il a accusé ces forces, alliées de Kinshasa, de vouloir « tuer des gens dans les zones de Minembwe », et d’y être parvenues en utilisant « bombardements, artillerie, drones ».

La justification officielle : la menace persistante des FDLR

Ces déclarations font écho au communiqué officiel publié par le gouvernement rwandais le jour même de la chute d’Uvira. Dans ce document, Kigali a explicitement lié l’offensive du M23 à l’incapacité – ou au refus – des autorités congolaises de « neutraliser les rebelles rwandais FDLR ».

Ce groupe, composé en partie d’anciens génocidaires rwandais de 1994 et actif dans l’Est de la RDC depuis des décennies, est régulièrement désigné par Kigali comme une menace existentielle justifiant ses interventions sécuritaires au-delà de ses frontières. Pour le Rwanda, l’accord tacite ou l’incapacité de Kinshasa à démanteler les FDLR constitue une violation de sa souveraineté et une provocation, fournissant ainsi le casus belli officiel pour son soutien au M23.

Un narratif à double détente

La double justification avancée par Kigali – protection des populations tutsi et lutte contre les FDLR – sert un objectif stratégique et communicationnel clair :

  1. Légitimation humanitaire : Elle tente de donner une couverture morale et défensive à une opération militaire offensive, en la présentant comme une intervention de protection des civils (R2P – Responsabilité de protéger).
  2. Légitimation sécuritaire : Elle réactive le motif historique de l’insécurité aux frontières, invoquant la menace FDLR pour justifier une action préventive ou punitive sur le sol congolais.
  3. Déplacement des responsabilités : Elle rejette la faute de l’escalade sur Kinshasa (pour son inaction contre les FDLR) et sur Bujumbura (pour son intervention militaire), présentant le Rwanda et le M23 comme des acteurs réagissant à une agression.

Un déni en contradiction avec les faits

Ce narratif entre en contradiction frontale avec les conclusions du dernier rapport des experts de l’ONU, qui documentent un déploiement structuré de milliers de soldats rwandais (RDF) combattant aux côtés du M23, et non une simple réaction défensive. Il ignore également la prise effective et l’occupation d’une grande ville congolaise, Uvira, loin des zones traditionnelles de peuplement Banyamulenge.

Alors que la communauté internationale exige un retrait immédiat des troupes rwandaises, le discours de Kigali signale qu’il n’envisage pas de recul et entend ancrer sa présence en RDC dans une logique de longue durée, justifiée par des impératifs sécuritaires et communautaires qu’il définit lui-même.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

187 Vues
12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Guinée-Bissau: le président destitué Umaro Sissoco Embalo est arrivé au Sénégal

by admin9775 28 novembre 2025
written by admin9775

Le président destitué Umaro Sissoco Embalo est arrivé jeudi 27 novembre au Sénégal à bord d’un vol spécialement affrété par la Cédéao (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest), a déclaré le ministère sénégalais des Affaires étrangères dans un communiqué. Une annonce qui intervient quelques heures après que le général Horta N’Tam, qui était jusqu’ici chef d’état-major de l’armée de terre, a été investi président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger le pays.

Le président Embalo a été rapatrié par un aéronef affrété par le gouvernement à Dakar, explique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. « Il est arrivé sain et sauf », peut-on encore lire dans ce texte. Le ministère des Affaires étrangères revient par ailleurs sur la position des autorités sénégalaises sur le coup d’État en cours en Guinée-Bissau. Dakar était resté silencieux jusqu’à présent

Le président Bassirou Diomaye Faye et les chefs d’État de la Cédéao condamnent le coup d’État et vont dépêcher une mission sur place. Il s’agit d’« un comité de médiation restreint » dont le Sénégal fait partie, peut-on lire dans ce communiqué qui revient sur la réunion d’urgence de la Cédéao aujourd’hui.

Le ministère des Affaires étrangères affirme enfin que le président Diomaye Faye est en contact direct avec l’ensemble des acteurs bissau-guinéens depuis le début de la crise pour obtenir notamment la libération du président sortant Umaro Sissoko Embalo et de tous les acteurs politiques arrêtés.

Peu de détails sur la suite

La Guinée-Bissau a connu une nouvelle journée mouvementée ce jeudi puisqu’un peu plus tôt, le nouvel homme fort du pays, un général, a été investi pour une transition d’un an au cours d’une courte cérémonie qui s’est tenue à la direction de l’État-major devant la presse et des militaires lourdement armés.

Jusqu’ici, le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Horta N’Tang est à ce titre considéré comme un proche et un homme de confiance du président sortant. Désormais à la tête du Haut commandement pour la restauration de l’ordre, il a nommé un nouveau chef de l’armée dans l’après-midi, le général Tomas Djassi, précédemment chef d’état-major particulier du président Embalo.

Pour le reste, peu de détails ont été communiqués sur la suite. Si les manifestations, marches ou grèves ont été interdites, l’armée a annoncé un retour à la normale demain avec la réouverture des institutions publiques et privées, ainsi que celle des écoles et des commerces. 

RFI

209 Vues
28 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Guinée-Bissau: le général Horta N’Tam investi «président de la transition» pour un an

by admin9775 27 novembre 2025
written by admin9775

Le général Horta N’Tam, qui était jusqu’ici chef d’état-major de l’armée de terre, a été investi, ce jeudi 27 novembre, président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger la Guinée-Bissau pendant un an, a annoncé l’armée au cours d’une conférence de presse à Bissau, indiquant par ailleurs avoir pris le contrôle total du pays la veille.

« Je viens d’être investi pour assurer la direction du Haut commandement », a déclaré le général Horta N’Tam, après avoir prêté serment lors d’une cérémonie au siège de l’état-major, où la sécurité a été fortement renforcée. C’est un proche du président sortant, formé lorsque Umaro Cissoko Embalo est entré dans l’armée, et il a été promu au grade de major général sous son mandat.

La cérémonie, sobre, sans hymne national, devant les cadres de l’armée, s’est déroulée dans une salle de conférence au sein de l’état-major, le nouveau cœur du pouvoir qui est situé près du port de la capitale Bissau. Et les trois corps de l’armée – l’armée de terre, l’armée de l’air et la Marine nationale – ont donc proclamé « l’installation officielle » du général Horta N’Tam pour une transition politique qui doit durer douze mois.

Réouverture des frontières

Umaro Cissoko Embalo est toujours détenu au siège de l’état-major et il n’a pas fait de nouvelles déclarations. Selon plusieurs sources, les chefs d’État de la région seraient en train de lui chercher un point de chute. L’opposant historique, le chef du puissant PAIGC, Domingos Simoes Pereira, a également été arrêté, mercredi 26 novembre, et il est détenu dans un commissariat du centre-ville. Fernando Diaz de Costa, le principal challenger à cette présidentielle, n’a pas été arrêté. Il a pu être joint par RFI et il annonce se cacher et être en sécurité, explique notre correspondante à Dakar, Léa-Lisa Westerhoff. Cinq magistrats ont aussi été mis aux arrêts et empêchés d’être sur le terrain pour surveiller le décompte des bulletins de vote mercredi. Huit autres personnalités de l’opposition ont été arrêtés, selon la Ligue des droits de l’homme en Guinée-Bissau.

Dans une allocution d’une dizaine de minutes, le militaire a justifié la prise du pouvoir, évoqué un « effort commun » et indiqué que l’armée a pris ses responsabilités face à une menace de déstabilisation du pays menée par des narcotrafiquants. Les militaires viennent également d’annoncer la réouverture des frontières.

La capitale Bissau totalement déserte

Bissau est à l’arrêt total. Tout comme mercredi, les commerces sont fermés, les rues sont désertes et la circulation des voitures est interdite. Une forte présence militaire est à noter, des 4×4 aux vitres teintées circulent au pas dans la capitale. Le couvre-feu est pourtant levé depuis 06h00 ce jeudi matin et, en théorie, les habitants ont le droit de sortir. Les informations circulent très peu, puisque les médias sont toujours à l’arrêt et leurs programmes suspendus, mis à part la télévision et la radio nationales qui continuent à émettre des informations sur le groupe des militaires qui a pris le contrôle du pouvoir, précise notre envoyée spéciale à Bissau, Eva Massy.

Plusieurs personnes ont fait part de leurs difficultés à accéder au réseau internet et à passer des appels. Ce jeudi matin, sur ses réseaux sociaux, le PAIGC a appelé ses partisans à se rassembler devant le ministère de l’Intérieur pour exiger la libération de Domingos Simoes Pereira. Mais pour l’heure, impossible de vérifier si les partisans ont répondu présent. Cependant, étant donné le climat de tension en ville, il est possible que le rassemblement n’ait pas eu lieu. Les principaux axes aux abords du palais présidentiel sont très surveillés et des militaires patrouillent également les zones périphériques de la capitale.

Réactions internationales

En fin de matinée, le président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao a fait une déclaration, condamnant « sans équivoque » « un coup d’État qui a illégalement interrompu le processus électoral à un stade décisif » « et qui représente une menace directe pour la stabilité de la région ». La Cédéao « réaffirme la tolérance zéro » contre le désordre anticonstitutionnel.

L’instance ouest-africaine exprime aussi sa « profonde préoccupation » quant au sort réservé au président déchu, ainsi qu’aux hauts fonctionnaires et au personnel électoral, tous arrêtés dans la foulée du putsch. L’organisation régionale « se tient prête à prendre toutes les mesures nécessaires » pour rétablir la bonne gouvernance.

Certains pays ont également réagi en leurs noms propres, comme le Ghana, qui « condamne fermement » le coup de force et « exprime sa profonde amertume face à cette tentative de renverser la volonté du peuple », en référence aux résultats électoraux, dont la publication était prévue ce jeudi.

Hors des frontières africaines, les réactions tombent progressivement. La Russie se dit « préoccupée par la détérioration politique dans un pays traditionnellement ami ». Réaction similaire du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui rejoint le concert d’appels à la retenue. Un silence notable tout de même, celui du Sénégal, puissance régionale et frontalière à Bissau, qui n’a pas encore réagi au putsch chez son voisin.

RFI

243 Vues
27 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Guinée-Bissau: un groupe d’officiers dit avoir pris le contrôle du pays, le président Embaló «renversé»

by admin9775 26 novembre 2025
written by admin9775

En Guinée-Bissau, quelques heures après que des tirs ont été entendus, mercredi 26 novembre 2025, en milieu de journée près du palais présidentiel, un groupe d’officiers nommé « le Haut commandement militaire pour la restauration de l’ordre », dit avoir pris le contrôle du pays jusqu’à « nouvel ordre » et fermer les frontières. Le président Umaro Sissoco Embaló a confirmé avoir été arrêté et « renversé ». Une prise de pouvoir qui intervient à la veille des résultats des élections présidentielle et législatives organisées dimanche 23 novembre.

Un groupe d’officiers se présentant sous le nom de « Haut commandement militaire pour la restauration de l’ordre » affirme avoir pris « la direction du pays jusqu’à nouvel ordre ».

Dans une déclaration lue au siège de l’état-major des forces armées par le général Denis N’Canha, chef de la maison militaire de la présidence, les militaires annoncent deux mesures : la suspension du processus électoral en cours – ce qui implique l’annulation des résultats de la présidentielle et des législatives – et la suspension des programmes dans les médias.

Le général a justifié l’acte « pour garantir la sécurité au niveau national et également rétablir l’ordre », évoquant la découverte par les « renseignements généraux » d’un « plan visant à déstabiliser le pays avec l’implication des barons nationaux de la drogue ». Les renseignements généraux « ont confirmé l’introduction d’armes dans le pays pour changer l’ordre constitutionnel », a-t-il ajouté.

Selon les officiers, « l’exercice du pouvoir du commandement commence à partir d’aujourd’hui ». Ils appellent également « la population au calme », et annoncent la fermeture des frontières. Selon Jeune Afrique, un couvre-feu a été décrété.

Le haut commandant militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public agit en réaction à la découverte d’un plan de déstabilisation de notre pays. À l’origine de ce plan bien organisé, on trouve un certain nombre d’hommes politiques nationaux, mais aussi des barons de la drogue bien connus et des étrangers impliqués dans une tentative de manipulation des résultats électoraux. Ce plan a été découvert par les services de renseignements service de l’État qui ont aussi mis à jour un dépôt d’armes de guerre. C’est pourquoi, jusqu’à ce que toute la situation soit éclaircie et que les conditions d’un retour à l’ordre constitutionnel soient réunies, (…) le haut commandant militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public exercera le pouvoir.

Le général Denis N’Canha explique les raisons du mouvement des militairesCarol Valade

Umaro Sissoco Embaló affirme avoir été « renversé »

Introuvable durant plusieurs heures, le président Umaro Sissoco Embaló a finalement confirmé avoir été arrêté, cette fois auprès de nos confrères de France 24. « J’ai bien été renversé, je ne peux pas trop parler, car sinon ils vont me confisquer mon téléphone. Je suis actuellement à l’état-major », a-t-il affirmé, confirmant ne pas avoir subi de violence. Selon un officier de l’armée, le président est « bien traité ».

Plus tôt dans la journée, c’est le journal Jeune Afrique qui rapportait avoir été contacté directement par le chef de l’État. Le président sortant de la Guinée-Bissau expliquait avoir été arrêté dans son bureau du palais présidentiel, vers midi (TU).

Il affirmait que son ministre de l’Intérieur Botché Candé avait également été mis aux arrêts, ainsi que les plus hauts responsables militaires : le chef d’état-major général des armées et son adjoint, les généraux Biague Na Ntan et Mamadou Touré.

Toujours selon Jeune Afrique, le président Embaló assurait ne pas avoir subi de violence et accusait le chef d’état-major de l’armée de terre d’être l’auteur de ce renversement.

Domingos Simoes Pereira et Fernando Dias da Costa ont été arrêtés

La situation est désormais calme dans les rues, rapporte une source à RFI, et de nombreux éléments de la Garde présidentielle occupent les voies stratégiques menant au palais.

Selon nos informations, les opposants Domingos Simoes Pereira et Fernando Dias da Costa ont été arrêtés et sont détenus à la base aérienne de Bissau.

Ces événements surviennent après les élections présidentielles et législatives du dimanche 23 novembre, où le président sortant était donné favori. Alors que les résultats officiels étaient attendus jeudi 27 novembre, Umaro Sissoco Embaló et son concurrent Fernando Dias da Costa avaient tous deux revendiqué la victoire dès mardi.

La Commission nationale des élections (CNE) a été attaquée par des hommes armés non identifiés mercredi, a indiqué à l’AFP un responsable de la communication de la commission, Abdourahmane Djalo.

Quatre coups d’État depuis l’indépendance et quantité de tentatives

La Guinée-Bissau, petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), a déjà connu quatre coups d’État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance en 1974. La région ouest-africaine en a également connu depuis 2020 : au Mali, Burkina, Niger et en Guinée-Conakry.

La précédente présidentielle, en 2019, avait déjà débouché sur plusieurs mois de crise post-électorale, Umaro Sissoco Embaló et son adversaire du PAIGC Domingos Simoes Pereira revendiquant simultanément leur victoire.

Fin octobre, l’armée bissau-guinéenne avait annoncé avoir déjoué une « tentative de subversion de l’ordre constitutionnel », avec l’arrestation de plusieurs officiers supérieurs.

Des accusations de « manipulation » et d’un « coup d’État simulé »

Le Portugal a appelé à la reprise du processus électoral dans son ancienne colonie de Guinée-Bissau. « Face aux événements ayant interrompu le cours de la normalité constitutionnelle en Guinée-Bissau, le gouvernement portugais appelle toutes les parties impliquées à s’abstenir de tout acte de violence institutionnelle ou civique », a-t-il indiqué dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Lisbonne les a également exhortées « à rétablir la régularité du fonctionnement des institutions, afin de permettre la finalisation du processus de dépouillement et de proclamation des résultats électoraux ».

Des voix à l’intérieur du pays se sont fait entendre pour condamner l’intervention des militaires et dénoncer « une manipulation » : c’est le cas du Front populaire, une organisation de la société civile proche de l’opposition qui parle d’un « coup d’État simulé » pour « empêcher la publication des résultats électoraux ». Autrement, le président ne l’aurait pas annoncé lui-même, affirment-ils.

L’ancien Premier ministre Aristides Gomes et membre du parti d’opposition PAIGC parle d’un « coup d’État prévu » pour « empêcher la proclamation des résultats des élections », a-t-il fait part à la rédaction lusophone de RFI. Il a pu s’exprimer ouvertement, car il ne se trouve pas en Guinée-Bissau actuellement.

Nous avions déjà des informations sur les rencontres de Sissoco Embalo avec ses amis de l’état-major des forces armées. Nous avons appris qu’un coup d’État était prévu, ou plutôt une tentative de simuler l’arrestation de Sissoco Embalo pour faire croire à un véritable coup d’État. Cette mise en scène vise à empêcher la proclamation des résultats des élections. Sinon, pourquoi arrêteraient-ils les chefs de l’opposition ? Ce sont des hommes armés, des hommes en uniforme, mais ce sont aussi des partisans de Sissoco Embalo. Il s’agit d’une mise en scène. Il ne serait pas surprenant qu’ils maintiennent les chefs de l’opposition en prison et finissent par libérer Sissoco Embalo en prétendant qu’il a gagné les élections. Un stratagème conçu par Sissoco Embalo est en cours pour liquider le processus électoral. L’arrestation de Sissoco Embalo n’est pas une véritable arrestation. C’est une mise en scène.

Selon l’ex-Premier ministre et membre de l’opposition du PAIGC Aristides Gomes, il s’agit d’un coup monté pour «empêcher la proclamation des résultats des élections»Neidy Ribeiro

Des tirs entendus

Plus tôt dans la journée, RFI et l’AFP confirmaient que des tirs nourris ont été entendus ce matin dans la capitale, aux abords de la présidence et de la Commission électorale. Plusieurs vidéos amateurs filmées dans la capitale circulent ces dernières heures sur les réseaux sociaux. On y entend distinctement plus d’une dizaine de coups de feu. Paniqués, des civils courent pour se mettre à l’abri. La cellule Info Vérif de RFI a géolocalisé ces images filmées à Bissau, non loin du Palais présidentiel.

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Cette vidéo a été filmée au niveau de la rue Djassi, à seulement 600 mètres du Palais présidentiel. Nous n’avons pas pu déterminer l’heure précise à laquelle ont été filmées ces images.

Plusieurs éléments permettent de géolocaliser cette scène. © © Capture d’écran/ Montage RFI

Sur cette autre vidéo, on entend à nouveau plusieurs rafales. Les véhicules et les habitants cherchent à s’éloigner du Palais présidentiel, visible en arrière-plan. 

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Cette scène a été filmée sur l’avenue Amilcar Cabral, à 250 mètres de l’entrée de la résidence présidentielle.

On distingue la résidence présidentielle en arrière-plan.
On distingue la résidence présidentielle en arrière-plan. © Captures d’écran/ Montage RFI
354 Vues
26 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Libye: rapprochement consolidé entre la Turquie et le camp de l’Est libyen dirigé par le maréchal Haftar

by admin9775 24 novembre 2025
written by admin9775

Le rapprochement se consolide entre la Turquie et le camp de l’Est libyen dirigé par le maréchal Khalifa Haftar. Un rapprochement déjà bien entamé depuis le début de cette année 2025, mais cela s’accélère. Les visites entre les deux parties sont incessantes. Il y a deux jours, Saddam Haftar, vice-commandant général de l’Armée nationale libyenne (ANL) et qui effectue désormais tous les déplacements à l’étranger à la place de son père, était reçu à Ankara, par le ministre des Affaires étrangères et par celui de la Défense.

Au-delà du caractère politique et économique de cette visite – la troisième de Saddam Haftar en Turquie en 2025 – elle acquiert une valeur géostratégique pour la Turquie.

Ankara cherche à rééquilibrer les rapports avec les parties libyennes pour mieux défendre ses intérêts, dans ce pays, et pour en demeurer l’acteur majeur et le plus influent dans ce dossier.

Consciente de la nécessité de traiter avec la partie la plus forte en Libye – représentée par l’ANL – Ankara double la mise sans laisser tomber l’ouest libyen avec qui la relation est constante et plus ancienne.

Ce rapprochement qui ne fait que se confirmer avec l’Est libyen inaugure une nouvelle période de coopération, afin de redessiner la carte d’influence de la Turquie non seulement en Libye, mais aussi en Méditerranée et en Afrique centrale. Historiquement, la Libye constitue la porte d’entrée pour cette région d’Afrique.

Selon un communiqué de l’ANL, les deux parties ont discuté de la stabilité et de « la coopération militaire entre les deux pays face aux défis sécuritaires » dans la région. Ce nouveau partenariat pourrait également être bénéfique pour les deux protagonistes. Ankara voudrait passer par le port de Benghazi pour exporter sa marchandise vers les pays d’Afrique centrale.

Durant les derniers mois, les accords économiques entre les deux parties se sont multipliés, et Ankara a toujours l’œil rivé sur le gaz en Méditerranée, concentré en face de l’Est libyen. Elle compte devenir le plus grand investisseur de ce secteur et le camp de l’est ne semble plus opposé, comme dans le passé, à accepter ce rôle turc, à partir du moment où l’intérêt est partagé.

RFI

175 Vues
24 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

La Cour de l’Afrique de l’Est rejette les recours du Rwanda et ouvre la voie à un jugement historique

by admin9775 22 novembre 2025
written by admin9775

Dans une décision attendue, la Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACJ) a rejeté ce vendredi l’ensemble des exceptions d’incompétence soulevées par le Rwanda dans le contentieux l’opposant à la République démocratique du Congo. Par cet arrêt, la cour siégeant à Arusha en Tanzanie ouvre la voie à l’examen du fond de l’affaire.

Cette décision, saluée par les autorités congolaises, marque le début de la « phase de jugement » dans ce dossier sensible. Une source officielle congolaise y voit un précédent prometteur, rappelant la condamnation de l’Ouganda devant la Cour internationale de Justice, qui avait débouché sur une indemnisation de plus de 350 millions de dollars américains.

Dans ses conclusions, la RDC accuse Kigali d’avoir gravement porté atteinte à sa « souveraineté, son intégrité territoriale, son indépendance politique et sa stabilité » par des actions menées au Nord-Kivu. Le mémoire congolais impute aux Forces de défense rwandaises des opérations conjointes avec le groupe armé M23-AFC, causant selon Kinshasa « d’importantes conséquences humanitaires » dans la province.

L’ouverture effective du procès devant l’EACJ représente un tournant dans la stratégie juridique de la RDC et pourrait établir de nouveaux précédents en matière de responsabilité des États dans les crises régionales.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

196 Vues
22 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Soudan: l’armée reprend la ville de Bara aux paramilitaires des FSR

by admin9775 18 novembre 2025
written by admin9775

L’armée soudanaise a annoncé, lundi 17 novembre, avoir repris la ville de Bara située au Kordofan du nord. Elle était contrôlée par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), depuis le 25 octobre. Bara est passée, à plusieurs reprises, d’une main à l’autre.

La reprise de Bara par l’armée du Soudan n’est pas anodine. Ce développement dans le conflit aura son importance pour l’avenir des combats à El-Obeid, la capitale du Kordofan du nord, toujours sous contrôle de l’armée. Les soldats soudanais réalisent également des avancées dans cette région, alors que les paramilitaires resserrent l’étau contre la ville de Babanusa. Les affrontements en cours, actuellement entre les paramilitaires des FSR et les forces armées soudanaises, s’étendent sur l’ensemble de la région du Kordofan.

Les trois États qui constituent cette région connaissent un embrasement, plus de deux semaines après la chute d’El-Fasher. Les paramilitaires souhaitent s’étendre vers l’est pour élargir leur territoire, après avoir conquis le Darfour.

L’armée et les Forces conjointes, qui avaient déclaré, la semaine dernière, l’état « d’alerte générale », ont lancé des opérations de grande envergure dans le Kordofan du nord. Elles ont, depuis, repris le contrôle de certaines zones, comme Kazkil, Um Dam Ahmed ainsi que la ville d’Um Syala, aux alentours d’El-Obeid.

Les paramilitaires ont euh mené, dimanche 16 novembre, la plus violente offensive contre Babanusa, au Kordofan de l’ouest. Ils ont mobilisé un grand nombre de leurs combattants – venus d’El-Fasher – autour de cette ville déjà assiégée, avant d’attaquer la base de la 22e division de l’armée. En réaction, cette dernière a visé avec des drones les positions des FSR autour de Babanusa, une ville stratégique, située à 700 kilomètres de Khartoum, au croisement de lignes de chemin de fer entre l’ouest, l’est et le nord du pays.

RFI

214 Vues
18 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
276 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Nord-Kivu : un mort et deux survivants dans le crash...
Kinshasa : retrouvée après un avis de recherche, Prisca Banza...
RDC : Félix Tshisekedi lance le programme national de bourses...

Choix de l'éditeur

  • All

Contrat Sino-Congolais : Le Directeur...

Ukraine : Zelensky limoge le...

Nord-Kivu : une accalmie précaire...

Soutien de Diomaye Faye à...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here