vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Province

À la UneProvince

Reprise des activités lacustres sur le lac Tanganyika après le retrait du M23 à Uvira

by admin9775 27 janvier 2026
written by admin9775

Les activités sur le lac Tanganyika ont repris ce mardi 27 janvier 2026, un mois et demi après leur suspension due à l’occupation d’Uvira par les rebelles du M23. Cette décision, annoncée par le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a été mise en œuvre par l’administrateur du territoire de Fizi, Amy Kalonji Badibanga.

Tous les échanges commerciaux lacustres sont désormais autorisés entre Uvira, Fizi, Kalemie, ainsi qu’avec les pays voisins, notamment le Burundi, la Tanzanie et la Zambie. Cette mesure vise selon les autorités, à soulager une population durement touchée et à relancer les activités des commerçants paralysées par le conflit.

L’autorité territoriale rappelle que la suspension initiale avait pour objectif d’empêcher l’infiltration des éléments M23 vers Fizi et Kalemie. L’administrateur déclare : « Aujourd’hui, 27 janvier 2026, j’annonce la réouverture de toutes les activités commerciales lacustres sur le lac Tanganyika. »

Les navires, bateaux et navettes peuvent désormais circuler librement entre Kalemie et Uvira, Fizi et Kalemie, Fizi vers la Zambie, la Tanzanie et le Burundi, sans entrave.

Toutefois, le gouverneur Purusi exhorte les services de sécurité frontaliers à la plus grande vigilance. Selon l’administrateur de Fizi, l’AFC-M23 reste une menace susceptible d’incursions à tout moment.

Radio okapi

177 Vues
27 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Les FARDC reprennent le contrôle de plusieurs villages occupés par les Wazalendo à Kailo

by admin9775 27 janvier 2026
written by admin9775

Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont repris, depuis dimanche 25 janvier, le contrôle de plusieurs localités occupées pendant quelques semaines par les miliciens Wazalendo dans le groupement Kasenga Numbi et Kulu, dans le territoire de Kailo (Maniema). C’est à l’issue d’affrontements intervenus depuis jeudi dernier jusqu’en fin de semaine.  

Les combats entre les FARDC et les Wazalendo se sont déroulés dans les villages de Kasenga, Kibaraka et Ndekemanga, selon les autorités provinciales et la société civile locale. Cependant, aucun bilan officiel de ces combats n’est encore disponible.

Ces hostilités débuté jeudi ont provoqué peur et panique au sein des communautés locales.

Lupungu Milongi Prince, un habitant décrit une situation tendue :

« Les affrontements ont commencé à partir de 15 heures le jeudi. Les militaires ont récupéré toutes les parties que les Wazalendo occupaient, c’est-à-dire les villages Kasenga, Kibaraka, même Ndekemanga. J’interpelle seulement la conscience des autorités de s’impliquer massivement afin que la paix se retrouve dans cette entité ».

A l’issue des combats, l’armée a repoussé les miliciens dont certains se sont repliés vers le village Mabanga,  72 km de la ville de Kindu, dans le territoire de Pangi. D’autres sont en debandade dans les brousses environnantes de Kailo, a fait savoir ce lundi, le ministre provincial de l’intérieur.

Cependant, la situation humanitaire reste préoccupante dans les zones de refuge des habitants. Le vice-président de la société civile de Kailo, Kapamba Willy, alerte sur les conditions difficiles des populations déplacées :

« Aujourd’hui à Kasenga Numbi, la population ne reste plus là-bas, les élèves n’étudient plus, il y a la psychose. C’est ce que nous sommes en train de demander au gouvernement provincial tant national d’aider cette population qui vit sous la belle étoile ».

Ce lundi, le ministre provincial de l’Intérieur confirme que la situation est redevenue normale dans la matinée dans les villages récupérés par l’armée, même si certains ménages continuent de fuir par crainte de nouveaux affrontements. 

Radio okapi

102 Vues
27 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Uvira après le retrait du M23 : HRW alerte sur les risques d’exactions des milices contre les civils

by admin9775 21 janvier 2026
written by admin9775

Le retrait du groupe armé M23 de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le 17 janvier, a ouvert la voie à une nouvelle menace pour les civils : les exactions des milices locales, dites Wazalendo (Patriotes). C’est l’alerte lancée mercredi par l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW).

Selon un rapport détaillé de l’ONG, le vide sécuritaire laissé par le départ des rebelles du M23 – qui avaient pris le contrôle de la ville le 10 décembre – a été rapidement comblé par des violences. Des menaces, du harcèlement et des agressions contre des habitants, particulièrement redoutés par la communauté tutsie congolaise des Banyamulenge, ont été signalés. La crainte de représailles a poussé de nombreuses familles à fuir avec les combattants du M23, bien qu’un nombre indéterminé de civils soit resté sur place.

Bien que l’armée congolaise (FARDC) se soit déployée dans Uvira tard le 18 janvier, HRW estime que sa seule présence ne suffit pas à garantir la sécurité des populations. L’organisation affirme que les milices Wazalendo, qu’elle décrit comme étant soutenues par l’armée, continuent d’opérer sans contrôle.

Pillages systématiques et violences documentées

HRW déclare avoir documenté, dans les heures et jours suivant le retrait du M23, des pillages généralisés de maisons, de commerces, d’églises et de bâtiments publics. Des biens appartenant à la communauté banyamulenge auraient été spécifiquement visés. L’ONG s’appuie sur des vidéos et photos vérifiées montrant des scènes de saccage au tribunal, dans une église méthodiste, un restaurant, un bâtiment administratif et au port de Kalundu.

Les violences ne se limitent pas aux destructions matérielles. Des sources locales font état de nombreux blessés, et HRW indique enquêter sur des informations faisant état de tueries de civils depuis le départ du groupe rebelle. Des habitants ont également rapporté des exactions attribuées à des soldats ou à des combattants Wazalendo, les accusant de rackets et de tirs délibérés contre des civils.

Par ailleurs, l’ONG a recueilli des informations crédibles selon lesquelles des milices auraient empêché des civils de fuir vers les Hauts Plateaux, une zone du Sud-Kivu, tandis que la frontière avec le Burundi reste fermée, piégeant ainsi les populations.

Appels à la protection et à l’enquête

Face à cette situation, Human Rights Watch presse les autorités congolaises de protéger toutes les communautés civiles sans distinction. L’ONG demande l’écartement des milices abusives et l’ouverture d’enquêtes impartiales sur les crimes commis, qu’ils aient eu lieu sous le contrôle du M23 – période durant laquelle la société civile locale a signalé des meurtres, disparitions forcées et recrutements contraints – ou après son retrait.

L’organisation rappelle qu’en 2025, des soldats congolais et des combattants Wazalendo avaient déjà été impliqués dans des exécutions sommaires et des violences sexuelles contre des civils dans le Sud-Kivu.

Interrogé par HRW le 20 janvier, le ministre congolais de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita, a déclaré que les Banyamulenge « ne doivent pas être déplacés de force » et doivent pouvoir « retourner librement à Uvira » s’ils le souhaitent. Le gouvernement, qui a annoncé le 19 janvier une « restauration progressive de l’autorité de l’État » à Uvira, est appelé à traduire ces engagements en actes concrets.

Rôle crucial de la communauté internationale

HRW formule plusieurs recommandations à la communauté internationale. Elle préconise un déploiement rapide d’experts en droits humains et en protection des civils par la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO). Bien que celle-ci se soit retirée du Sud-Kivu en 2024, une résolution du Conseil de sécurité de décembre 2025 lui permet de reprendre certaines activités de surveillance du cessez-le-feu dans la province.

Enfin, l’ONG exhorte l’Union européenne, l’Union africaine et les États-Unis à accroître l’aide humanitaire d’urgence, à faire pression sur les gouvernements de la région pour garantir la protection des civils et l’accès des acteurs humanitaires, et à envisager des sanctions ciblées contre les responsables d’exactions, quel que soit leur camp.

La situation à Uvira illustre le cycle de violence et l’impunité persistante dans l’est de la RDC, où le retrait d’un groupe armé ne signe pas nécessairement la fin des souffrances pour les civils, mais ouvre parfois un nouveau chapitre tout aussi périlleux.

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
CONGO PUB Online

196 Vues
21 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Le gouverneur du Sud-Kivu appelle à l’unité après le retrait du M23 d’Uvira, malgré des menaces persistantes

by admin9775 20 janvier 2026
written by admin9775

Après la reprise de la ville d’Uvira par l’armée congolaise et les miliciens Wazalendo, le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a lancé un ferme appel à la cohésion sociale, mettant en garde contre les risques de division communautaire exploités par les acteurs du conflit.

Un appel à l’unité face aux manipulations
Dans une déclaration solennelle, le gouverneur a exhorté les populations à ne pas tomber dans le piège des divisions. « Depuis des générations, toutes les communautés du Sud-Kivu ont vécu ensemble en harmonie », a-t-il rappelé, soulignant que les tensions actuelles sont souvent attisées par des manipulations politiques. Il a martelé le caractère républicain et protecteur de l’État : « Personne ne doit être attaqué pour son origine ».

S’adressant aux familles déplacées, M. Purusi a promis que leur retour et leur sécurité seraient assurés. Il a réaffirmé que l’avenir de la province passait par le dialogue : « Notre objectif est de continuer à vivre ensemble et de trouver des solutions durables par la concertation. »

Une victoire fragile sur le terrain
Cet appel intervient dans un contexte sécuritaire encore très instable. Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont officiellement confirmé avoir pris le contrôle d’Uvira dimanche 18 janvier, après le retrait de la coalition rebelle M23/RDF. Cependant, elles déplorent le pillage systématique de la ville avant le départ des rebelles. Une vingtaine de civils suspectés de pillage ont été interpellés.

La menace rebelle reste tangible. Selon le député d’Uvira, Justin Bitakwira, les combattants du M23 se seraient redéployés non loin de là, dans l’agglomération de Kabunambo, à seulement 2 km de la cité de Sange. Par ailleurs, des groupes d’hommes armés, présumés être des Wazalendo, ont été signalés dans la cité de Kiliba, à 15 km au nord d’Uvira, alimentant les craintes d’exactions et de tensions intercommunautaires.

Une étape jugée « nécessaire mais insuffisante »
La coalition de la société civile Pamoja Kwa Amani (PKA) a salué le retrait du M23 d’Uvira comme une « étape nécessaire », mais l’a jugée « insuffisante face à une occupation persistante » dans d’autres parties de la province. Cette analyse reflète un sentiment répandu : si la reprise d’Uvira est un succès symbolique et stratégique, elle ne signifie pas la fin de la menace pour la sécurité des civils ou la souveraineté de l’État.

Le gouverneur Purusi a conclu par un appel régional, invitant les peuples congolais, rwandais et burundais à « mettre fin à cette tragédie » et à œuvrer ensemble pour la paix. Un vœu qui contraste avec la réalité militaire sur le terrain, où les positions se recomposent et où le risque d’une reprise des hostilités ou de violences communautaires reste élevé. La consolidation de cette victoire locale dépendra de la capacité des autorités à garantir la sécurité, à faire régner la justice et à prévenir toute vengeance.

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
CONGO PUB Online

160 Vues
20 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Route Sake-Masisi : Huit mois après les promesses, le gouffre entre le discours et la réalité

by admin9775 17 janvier 2026
written by admin9775

Les promesses de développement faites par les autorités installées par la rébellion du M23 dans le Nord-Kivu se heurtent à une réalité implacable : l’abandon et la dégradation. Lancés en grande pompe il y a huit mois, les travaux de réhabilitation de l’axe stratégique Sake–Masisi–Walikale sont dans l’impasse, illustrant le fossé entre la communication rebelle et la situation vécue par les populations.

Le 2 mai 2025, Musanga Erasto, désigné gouverneur du Nord-Kivu par le M23, inaugurait solennellement le chantier à Sake. Devant une foule assemblée, il promettait une transformation radicale : des routes asphaltées, l’ouverture imminente des axes vers Kanyabayonga et Kitshanga, et le désenclavement durable du territoire de Masisi.

« Dans quelques jours, nous viendrons ouvrir la route Sake–Kanyabayonga, et cette route sera asphaltée. Après, la route Sake–Masisi que nous lançons aujourd’hui sera également asphaltée », avait-il déclaré, annonçant même l’extension asphaltée jusqu’à Walikale.

Un constat d’échec sur le terrain

Huit mois plus tard, l’ambition a cédé la place à un paysage de désolation. La route Sake–Masisi–Nyabyondo est aujourd’hui décrite comme quasi impraticable. Le passage intensif de convois de camions transportant des minerais, notamment en provenance de la zone minière de Rubaya, a laminé la chaussée. Bourbiers profonds, ravines et effondrements partiels caractérisent désormais cet axe vital, loin de toute trace d’asphaltage.

Selon des sources locales et des observations sur place, un détail révélateur est souligné : les travaux de réhabilitation avaient effectivement débuté avant que la zone ne tombe sous le contrôle total du M23. Depuis l’installation de l’administration rebelle, les chantiers sont à l’arrêt. Aucun engin de construction n’est visible, aucune équipe active, aucune avancée tangible.

Des taxes sans services

L’axe promis vers Walikale subit le même sort : les travaux n’y ont jamais commencé. En revanche, les habitants et les transporteurs dénoncent la multiplication des barrières et taxes illégales imposées le long de ces routes délabrées. Cette économie de prédation, où la perception fiscale se substitue à la prestation de services, alourdit le quotidien des populations déjà confrontées à l’insécurité et à l’enclavement.

Pour les communautés de Masisi, cette route est devenue le symbole d’une double peine : l’abandon des promesses de développement et l’exploitation de leur territoire. Le désenclavement annoncé n’a pas eu lieu. À la place, l’extraction minière s’intensifie, priorisant le transport des ressources au détriment des infrastructures et du bien-être des civils.

Une crédibilité mise à mal

Ce fiasco porte un coup sévère à la narration du M23 et de ses représentants, qui cherchent à se présenter comme une autorité de gouvernance légitime et capable de développement. Les engagements ambitieux du 2 mai, présentés comme un tournant, relèvent désormais du discours sans suite, érodant la crédibilité des promesses politiques dans une région épuisée par des décennies de conflit et de négligence.

La route Sake-Masisi cristallise ainsi l’amère réalité : dans les zones sous contrôle rebelle, les priorités semblent orientées vers le contrôle des ressources et des populations, bien loin des projets d’infrastructure et de prospérité locale affichés. Les habitants, eux, restent pris au piège entre un État central distant et une administration de fait qui ne tient pas ses engagements fondamentaux.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

215 Vues
17 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Sud-Kivu : Accusations de pillage systématique et de crimes de guerre contre l’AFC/M23

by admin9775 16 janvier 2026
written by admin9775

Le Gouvernement provincial du Sud-Kivu accuse formellement le groupe armé AFC/M23 d’avoir organisé et exécuté des opérations de pillage systématique dans le territoire d’Uvira, en violation flagrante du droit international humanitaire. Ces actes interviennent malgré les assurances de bonne foi présentées par la rébellion au Secrétaire général des Nations Unies le 15 janvier 2026.

Selon un rapport détaillé des autorités provinciales, le prétendu « retrait militaire » observé a servi de couverture à une vaste opération de prédation économique. Au total, 162 camions (49 de type Wowo et 113 de type Ben) auraient quitté Bukavu non pour un mouvement tactique, mais pour transporter illicitement vers le Rwanda des biens appartenant à l’État congolais et à des particuliers.

La nature des biens pillés comprend :

  • 34 camions chargés de goudron destiné aux infrastructures publiques.
  • Des matériaux de construction en grande quantité.
  • Des tricycles et autres moyens de transport et de subsistance des populations.
  • Du bétail, soustrait directement aux éleveurs et aux communautés, aggravant l’insécurité alimentaire.

Le gouvernement provincial qualifie ces agissements d’« économie de prédation organisée », soulignant qu’ils répondent à une logique systématique de spoliation des ressources et de destruction du tissu économique local. Il estime que ces actes constituent des crimes de guerre au regard des Conventions de Genève de 1949 et du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), notamment en raison de leur impact délibéré sur les populations civiles.

Les conséquences humanitaires dénoncées sont graves :

  • Aggravation de la crise alimentaire dans la région.
  • Augmentation drastique du coût de la vie pour les civils déjà vulnérables.
  • Imposition d’une punition collective aux populations, privées de leurs biens et moyens de subsistance.

Face à cette situation, le Gouvernement du Sud-Kivu lance un appel solennel à la communauté internationale :

  • Aux Nations Unies et à sa mission en RDC (MONUSCO).
  • À l’Union africaine.
  • À la Cour pénale internationale (CPI).
  • Aux principales organisations de défense des droits humains.

Il les exhorte à documenter ces crimes de manière urgente et indépendante, et à engager des poursuites judiciaires contre leurs auteurs et commanditaires. Les autorités réaffirment par ailleurs le ferme engagement du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du Gouvernement central, à protéger les populations civiles et à défendre l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo contre toute forme d’agression et de prédation.

168 Vues
16 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

De violents combats entre M23 et Wazalendo signalés à Masisi

by admin9775 13 janvier 2026
written by admin9775

De violents combats ont opposé, toute la matinée du lundi 12 janvier, les rebelles AFC/M23 aux combattants Wazalendo du groupe CMC dans plusieurs villages du groupement de Bukombo, territoire de Rutshuru (Nord-Kivu). Aucun bilan n’a été communiqué.

Selon des sources locales, les affrontements ont débuté à Bumbasha, à quelques kilomètres de Mweso; avant de s’étendre vers Karambi et Chahemba.

Pour ces sources, ces combats ont provoqué la fuite de centaines d’habitants, qui se sont dirigés vers des villages voisins, ainsi que vers le centre de Mweso, dans le territoire voisin de Masisi. Sur place, ils ont trouvé refuge dans des églises et des écoles.

Depuis plusieurs mois, cette zone située à cheval entre les territoires de Masisi, Walikale et Rutshuru, reste hautement instable, en raison des confrontations récurrentes entre les rebelles AFC/M23 et divers groupes Wazalendo.

Radio okapi

113 Vues
13 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Sud-Kivu : Les FARDC repoussent une attaque du M23-AFC et du Rwanda près d’Uvira

by admin9775 11 janvier 2026
written by admin9775

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir repoussé une attaque majeure de la coalition rebelle M23-AFC et de l’armée rwandaise (RDF) dans la localité de Katongo, en territoire d’Uvira au Sud-Kivu. L’offensive, survenue à l’aube de ce samedi, visait à percer les lignes défensives congolaises pour étendre l’emprise rebelle vers d’autres entités.

Selon le capitaine Sylvain Bijanu, porte-parole de la 33ème région militaire, les assaillants ont été accueillis par une « résistance féroce » des soldats congolais, « bien préparés et en alerte ». « Les Léopards […] ont opposé une résistance féroce, contraignant les assaillants à battre en retraite, jusqu’aux abords de la ville d’Uvira », a-t-il déclaré à l’Agence Congolaise de Presse (ACP).

Un renforcement repéré avant l’assaut

Le porte-parole militaire a révélé que le M23-AFC s’était considérablement renforcé en hommes et en munitions tout au long de la journée de vendredi. Les renseignements militaires ont fait état de « 19 camions Fuso chargés de combattants et de munitions » en provenance de la ville de Bukavu, avec pour objectif d’augmenter les effectifs en vue d’incursions dans les positions loyalistes à Katongo et Kivovo.

« Ils pensaient qu’avec un nombre important de la force spéciale du Rwanda, ils pourraient facilement se lancer dans une nouvelle aventure », a analysé le capitaine Bijanu.

L’objectif affiché : la reconquête totale

Face à cette escalade, la réponse des FARDC se veut ferme et ambitieuse. Le porte-parole a réaffirmé la détermination de l’armée à « récupérer toutes les zones conquises » par la coalition ennemie. « La RDC restera une et indivisible », a-t-il martelé.

Il a ensuite détaillé la feuille de route militaire annoncée : « La prochaine étape est la reconquête des localités sous occupation rwandaise, notamment la ville d’Uvira, Kamanyola, Nyangezi, Bukavu, Goma, Rutshuru, jusqu’à Bunagana. »

Cette déclaration marque une volonté offensive affichée de la part des FARDC, qui ne se contentent plus de défendre leurs positions mais promettent de passer à la contre-attaque pour libérer l’ensemble des territoires occupés dans les provinces du Nord et Sud-Kivu.

Cet accrochage, survenu malgré les multiples processus diplomatiques en cours, illustre l’extreme volatilité du front et la poursuite des opérations militaires à grande échelle, rendant plus incertaine que jamais la perspective d’un cessez-le-feu immédiat.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

196 Vues
11 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Goma : La société civile dénonce les dysfonctionnements de Virunga Énergie

by admin9775 7 janvier 2026
written by admin9775

La fourniture d’électricité dans la ville de Goma est au cœur d’un vif mécontentement populaire. Le noyau de la société civile de Karisimbi a rendu publique une note de dénonciation épinglant plusieurs irrégularités imputées à la société Virunga Énergie, principale pourvoyeuse d’électricité dans la région.

Dans ce document, la société civile dresse une liste accablante de griefs qui pèsent sur le quotidien des habitants de plusieurs quartiers : modification de la tarification, instabilité du courant, imposition arbitraire du taux de change et défaillance de l’éclairage public.

Une facture qui s’alourdit pour les usagers

Le premier point de crispation est économique. Les usagers dénoncent une hausse déguisée du prix du kilowatt-heure (kWh). Alors que la précédente tarification offrait 23,5 kW pour 5 dollars américains, les clients ne recevraient désormais plus que 20 kW pour le même montant, soit une augmentation effective d’environ 17,5%. Une modification perçue comme injustifiée et non communiquée.

Un service jugé défaillant et coûteux

Au-delà du prix, la qualité du service est vivement critiquée. La société civile relève :

  • Des coupures répétitives et une instabilité du courant, à l’origine de dommages sur les appareils électroménagers dans plusieurs ménages.
  • Une imposition arbitraire du taux de change par certains revendeurs, qui fixeraient le dollar à 2.500 Francs Congolais (FC) au lieu du cours officiel, alourdissant encore la facture pour les clients payant en monnaie locale.
  • Des pannes prolongées de l’éclairage public, affectant la sécurité nocturne.
  • Des interventions techniques tardives en cas de problèmes.

Virunga Énergie répond et se justifie

Contactée par la presse la société Virunga Énergie, par la voix de son responsable de communication Daniel Mpeza Mihigo, a apporté des éléments de réponse.

Concernant le taux de change, M. Mihigo a renvoyé la responsabilité à la Banque Centrale, tout en reconnaissant l’existence de « certains revendeurs, non sous la tutelle de Virunga, qui se livrent malheureusement à la fixation du taux à leur gré ». Il a invité la population à la vigilance.

Sur les coupures, il a minimisé leur ampleur, affirmant qu’elles n’étaient « pas généralisées » et que la société œuvrait à y remédier.

La modification de la tarification trouve, selon lui, son explication dans un changement fiscal : « Cela est dû au paiement de la TVA, qui a été remise à la charge de Virunga et qui, automatiquement, pèse sur les clients. » Cette justification n’a, pour l’instant, pas convaincu les usagers qui estiment ne pas avoir été informés de cette répercussion.

Enfin, le responsable a appelé les habitants à « recourir aux bons contacts » officiels de la société pour signaler les problèmes, plutôt que de passer par des intermédiaires, afin d’éviter les délais dans la prise en charge.

Cette polémique met en lumière les tensions récurrentes autour du service public de l’électricité à Goma, entre les attentes légitimes de la population, les défis techniques et les réalités économiques et fiscales. Elle soulève également la question de la régulation des revendeurs et de la transparence dans la communication sur les tarifs.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

229 Vues
7 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Sud-Kivu : L’offensive du M23/RDF s’intensifie, visant les minerais après la chute d’Uvira

by admin9775 5 janvier 2026
written by admin9775

La nuit du samedi 3 au dimanche 4 janvier a été le théâtre d’affrontements d’une rare intensité dans les collines surplombant Uvira, au Sud-Kivu. Les Forces Armées de la RDC (FARDC), en coalition avec les miliciens patriotes Wazalendo, ont engagé de lourds combats contre les rebelles du M23, milicie appuyée par l’armée rwandaise (RDF), selon plusieurs sources concordantes sur le terrain. Malgré une résistance affirmée par les forces gouvernementales, la région reste en proie à une escalade militaire alarmante.

Les combats, utilisant des armes lourdes et légères, ont principalement fait rage dans les localités de Musingwe, Kategere et Kabamulonda. Les sources militaires congolaises affirment que les FARDC et les Wazalendo « se portaient bien » et tenaient leurs positions dimanche soir. Sous la pression, les rebelles M23 et leurs alliés rwandais auraient même dû reculer leur artillerie lourde d’environ 2 km, la repositionnant à Kabimba, localité dont ils ont chassé la population civile.

Le double discours de Kigali mis à nu

Cette recrudescence des combats contredit frontalement les affirmations du Rwanda lors de la 1321e réunion ministérielle du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, où Kigali vantait un retrait de ses troupes et du M23 de la zone d’Uvira. Des sources locales et sécuritaires font état, au contraire, de la présence d’au moins trois bataillons entiers de troupes rwandaises progressant dans les montagnes du Sud-Kivu. Ces éléments avanceraient sous le couvert des groupes Twirwaneho avec un objectif clair : le contrôle du riche territoire minier de Fizi, puis une descente vers Bendera, dans la province du Tanganyika.

Cette manœuvre constitue une violation flagrante de l’accord de Washington, censé orchestrer le retrait des troupes rwandaises du sol congolais. Elle met également dans une position délicate l’ancien président américain Donald Trump, qui s’était présenté comme l’architecte de cet accord et le « faiseur de paix » ayant mis fin à trente ans de conflit entre la RDC et le Rwanda.

Des défections dans le M23 et des ambitions territoriales affichées

Signe des tensions internes, sept éléments des FARDC ayant précédemment rallié la rébellion sont retournés dans le giron gouvernemental ce 4 janvier. Témoignant anonymement, ils dénoncent une rébellion « entièrement rwandaise » dans laquelle les Congolais « ont souffert ». « C’est une rébellion Rwandaise, rien de Congolais », ont-ils insisté.

Parallèlement, le M23 assume désormais ouvertement ses ambitions expansionnistes. Après la prise d’Uvira, considérée comme un verrou stratégique sur le lac Tanganyika, la rébellion a annoncé samedi son intention de progresser vers le territoire de Mwenga. Ses cibles déclarées : la cité aurifère de Kamituga et l’aéroport stratégique de Kitutu. Le « gouverneur rebelle » du Sud-Kivu autoproclamé, Patrick Busu Bwangwi, a confirmé cette orientation.

À Kamituga, la panique gagne une population craignant d’être « prise au piège » dans ce que des analystes appellent déjà « la bataille pour l’or ». La progression du M23/RDF semble ainsi méthodiquement calquée sur la carte des richesses minières de l’Est congolais, du coltan au nord à l’or au sud, ignorant les mises en garde répétées de la communauté internationale.

Cette offensive remet en cause toute perspective de désescalade immédiate et pose une question cruciale : la communauté internationale, ayant échoué à faire respecter l’accord de Washington, pourra-t-elle empêcher la partition de fait de l’Est de la RDC et la confiscation de ses ressources par une rébellion étrangère soutenue ?

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
CONGO PUB Online

276 Vues
5 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
177 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le FOREC et la Société Rizicole de Bumba...
Accord avec l’Iran : JD Vance recadre les critiques israéliennes...
Coupe du monde 2026: dans un chassé-croisé haletant, l’Angleterre dompte...

Choix de l'éditeur

  • All

ARSP : Ted Beleshayi prend...

Référendum en RDC : le...

Ebola: la Belgique rejette la...

Sud-Kivu : les FARDC annoncent...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here