vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Société

À la UneSociété

La Cour de cassation écarte les arguments préliminaires dans le procès Mutamba

by admin9775 24 juillet 2025
written by admin9775

Dans une décision rendue ce mercredi, la Cour de cassation a rejeté l’ensemble des exceptions de procédure soulevées par la défense de Constant Mutamba, ancien ministre de la Justice, dans le cadre de son procès pour détournement de fonds publics. L’affaire concerne un projet de construction pénitentiaire à Kisangani dont le budget s’élève à 19 millions de dollars.

Après un long délibéré, les magistrats ont estimé non recevables les arguments de forme présentés par les conseils de l’ancien Garde des sceaux. La Cour a notamment confirmé que la question de la régularité de la citation avait déjà été tranchée lors de l’audience précédente, fermant ainsi la porte à tout nouveau débat sur ce point de procédure.

Au cours des débats, Constant Mutamba a fermement maintenu sa position d’innocence. L’ancien ministre a déclaré n’avoir bénéficié d’aucun avantage financier personnel dans cette affaire. Il a par ailleurs justifié le choix du prestataire, la société Zion Construct, et promis de produire des éléments supplémentaires pour étayer sa défense.

Face à ces déclarations, le ministère public a présenté une argumentation rigoureuse mettant en lumière plusieurs irrégularités. Les procureurs ont notamment souligné le changement inexplicable de localisation du projet, initialement prévu à Kinshasa avant d’être déplacé à Kisangani sans justification claire. Ils ont également pointé l’absence de site identifié pour la construction, la disparition des responsables de Zion Construct et les compétences limitées du ministère de la Justice en matière de gestion de projets immobiliers.

La défense, par la voix des avocats de l’ancien ministre, a vigoureusement répliqué à ces accusations, déployant une argumentation visant à innocenter leur client. Après avoir entendu les deux parties, la Cour a décidé de renvoyer l’examen du dossier au 30 juillet prochain, marquant ainsi une pause dans cette affaire judiciaire hautement sensible.

Cette audience marque une étape décisive dans la procédure, la Cour ayant clairement indiqué sa volonté d’examiner l’affaire au fond. Le rejet des exceptions préliminaires ouvre la voie à un examen approfondi des éléments de preuve, dans un dossier qui continue de captiver l’attention des milieux politiques et judiciaires congolais.

Les observateurs s’attendent à ce que les prochaines audiences, prévues fin juillet, permettent d’éclaircir définitivement les responsabilités de chacun dans cette affaire aux ramifications complexes. Le procès de Constant Mutamba est perçu comme un test important pour le système judiciaire congolais et sa capacité à traiter des dossiers sensibles impliquant d’anciens hauts responsables de l’État.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

159 Vues
24 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Procès Mutamba : la Cour de cassation entre dans le vif du dossier ce mardi

by admin9775 23 juillet 2025
written by admin9775

La Cour de cassation de la RDC entame ce mardi 23 juillet l’instruction approfondie de l’affaire Constant Mutamba, ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux, accusé de détournement de plus de 19 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani (Tshopo).

Une première audience marquée par des manœuvres procédurales

Lors de l’audience préliminaire du 9 juillet, la défense de l’ex-ministre avait demandé un report pour « mieux étudier le dossier », selon Forum des As. Cette requête avait été accordée, retardant l’examen des éléments substantiels de l’affaire.

La défense crie au « complot politique »

Avant la reprise des débats, la Nouvelle Organisation Générale des Élus Congolais (NOGEC), parti de Mutamba, a dénoncé une « machination politique » visant à éliminer son leader. Dans une lettre de démission adressée au président de la République, l’ancien ministre lui-même affirmait être victime d’un règlement de comptes.

Un procès sous haute surveillance

Ce dossier, emblématique de la lutte contre la corruption en RDC, est suivi avec attention par :

  • La classe politique, divisée entre soutiens et détracteurs de Mutamba
  • La société civile, qui exige transparence et impartialité
  • Les partenaires internationaux, soucieux de voir la justice congolaise sanctionner les détournements de fonds publics

Les enjeux du procès

  1. La crédibilité de la justice : Ce procès est un test pour l’indépendance du système judiciaire congolais.
  2. L’impact politique : Une condamnation pourrait affaiblir les alliés de Mutamba, tandis qu’un acquittement nourrirait les théories de persécution.
  3. La lutte anticorruption : Le verdict enverra un signal fort sur la détermination des autorités à punir les malversations.

Les prochaines audiences devraient révéler si les preuves à charge sont suffisantes pour établir la culpabilité de l’ancien ministre. Dans un contexte où l’opinion publique doute souvent de l’équité des procès politiques, ce dossier reste hautement sensible.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

297 Vues
23 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Kinshasa : Un camion fou fait plusieurs morts dans un accident tragique à Mont-Ngafula

by admin9775 22 juillet 2025
written by admin9775

Un terrible accident de circulation a endeuillé ce mardi matin l’entrée du marché Camp PM dans la commune de Mont Ngafula. Plusieurs personnes ont perdu la vie et de nombreux blessés sont à déplorer après qu’un camion benne transportant des caillasses ait perdu le contrôle de son système de freinage.

Les faits se sont produits vers 6h30 sur la Route Nationale Numéro 1 à Matadi Kibala. Selon des témoins oculaires, le lourd véhicule en provenance du plateau de Bateke a dévalé la pente à grande vitesse avant de percuter violemment plusieurs autres automobiles et des étals de marchands installés le long de la chaussée.

« L’État congolais doit renforcer le contrôle de ces camions bennes, particulièrement ceux appartenant à des sociétés chinoises. Ce type d’accident se répète malheureusement trop souvent dans notre quartier », a déploré un habitant visiblement traumatisé par la scène.

Les services de secours sont immédiatement intervenus pour extraire les victimes des décombres et évacuer les blessés vers les centres hospitaliers les plus proches. Bien qu’aucun bilan officiel n’ait encore été communiqué par les autorités urbaines, des sources locales font état de plusieurs décès et de nombreux blessés graves. Ce camion benne de la caillasse a fini sa course sur plusieurs petits véhicules, causant mort d’hommes et des blessés graves, selon les témoins trouvés sur place par un reporter de l’ACP. Quatre corps ont été vus par le reporter, étalés à même le sol. En l’absence d’officiel sur le lieu de l’accident, le bilan reste provisoire.

Cet événement tragique relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité routière dans la capitale congolaise. Les riverains et usagers de la route réclament des mesures urgentes :

  1. Un contrôle technique rigoureux des poids lourds
  2. L’interdiction de circulation aux heures de pointe
  3. Des sanctions sévères contre les entreprises négligentes

Les services de police et d’enquête sont actuellement sur place pour déterminer les circonstances exactes de cet accident et établir les responsabilités. La population attend désormais des actions concrètes des autorités pour prévenir de nouvelles tragédies similaires.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

307 Vues
22 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Kinshasa : Grève dans les magasins chinois pour exiger l’application du SMIG

by admin9775 22 juillet 2025
written by admin9775

Les employés des commerces détenus par des ressortissants chinois ont entamé un mouvement de grève ce lundi, paralysant plusieurs établissements dans la capitale. À l’origine de cette mobilisation, le non-respect du salaire minimum garanti (SMIG), pourtant fixé par décret gouvernemental.

Des magasins fermés, une colère grandissante

En signe de protestation, des centaines de travailleurs ont fermé les boutiques et organisé une marche pacifique pour dénoncer les salaires en dessous du minimum légal. Malgré le décret du gouvernement, beaucoup affirment que leurs employeurs refusent d’appliquer la nouvelle grille salariale, les maintenant dans une précarité financière.

« Nous exigeons simplement le respect de la loi. Le SMIG a été revu, mais sur le terrain, rien ne change. Comment survivre avec un salaire de misère ? », s’indigne l’un des grévistes.

L’intersyndicale du commerce monte au créneau

Les syndicats du secteur appellent les autorités compétentes à renforcer les contrôles et à sanctionner les entreprises récalcitrantes. « Il ne suffit pas de signer des décrets, il faut les faire appliquer. Les inspecteurs du travail doivent agir », martèle un représentant syndical.

Cette grève relance le débat sur les conditions de travail dans les entreprises étrangères, souvent accusées de contourner le droit du travail congolais. Les manifestants exigent une réponse ferme du gouvernement pour mettre fin à ces pratiques illégales.

Vers une intervention des autorités ?

Alors que la tension monte, les travailleurs menacent d’étendre le mouvement si leurs revendications ne sont pas entendues. La balle est désormais dans le camp des ministères du Travail et du Commerce, qui doivent trancher : tolérance ou répression des employeurs fraudeurs ?

Affaire à suivre…

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

296 Vues
22 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Le ministre Loando annonce la destruction des constructions anarchiques et désarticulées en RDC

by admin9775 22 juillet 2025
written by admin9775

Le ministre d’État en charge de l’aménagement du territoire, Guy Loando, a annoncé vendredi 18 juillet, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, la destruction imminente de toutes les constructions désordonnées, désarticulées et anarchiques à travers l’ensemble du territoire national.

Cette décision fait suite à la promulgation, le 5 juillet dernier par le chef de l’État, de la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire, désormais surnommée « Loi Loando ».

Au cours de cet échange avec la presse, le ministre a salué la mise en place d’outils de planification désormais disponibles, qui permettront un aménagement cohérent, résilient et attractif du territoire national. Il a souligné que la Loi Loando ouvre la voie à un développement plus harmonieux et durable pour la RDC.

Parmi les constructions visées par la loi figurent notamment celles érigées au-dessus des égouts et autres canalisations.

Le ministre a également annoncé la relocalisation à titre illustratif et pour des raisons non détaillées lors de la conférence des camps militaires Kokolo à Kinshasa et Saio au Sud-Kivu.

Pas de règlement de compte

Il a tenu à préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’un règlement de comptes ou d’un trafic d’influence : « C’est l’outil de planification qui sera suivi à la lettre. En attendant, la population congolaise est appelée à s’approprier toutes ces réformes », a déclaré Guy Loando.

Abordant la question des constructions désordonnées et anarchiques, il a notamment évoqué le cas de la commune huppée de la Gombe, à Kinshasa :
« Nous faisons face aujourd’hui à un désordre ; la Gombe explose. Il y a de moins en moins de maisons basses et de villas, et de plus en plus d’immeubles de 30, 40 étages. Pourtant, dans tous les pays du monde, il existe des quartiers résidentiels. »

Un autre secteur préoccupant, selon lui, concerne les constructions anarchiques autour de la rocade, encore en cours de construction dans la capitale :
« C’est une expérience que nous allons conduire actuellement. Autour de la rocade, un travail de zonage est en cours afin de mieux organiser l’affectation des espaces. »

Concernant le projet d’aménagement national, le ministre a également présenté le premier projet phare : la création de la ville durable de Boma, dans le Kongo Central. Pour la première fois, la RDC disposera ainsi d’une ville durable, dont l’aménagement est estimé à 58 millions d’euros (environ 63,8 millions de dollars américains). Ce projet inclut des volets dédiés aux infrastructures urbaines, à l’entrepreneuriat féminin et à la dimension culturelle.

Radio okapi

320 Vues
22 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

RDC : Vaste purge militaire après des soupçons de détournements et de trahison

by admin9775 19 juillet 2025
written by admin9775

La République démocratique du Congo traverse une crise sécuritaire et institutionnelle majeure, marquée par une série d’arrestations retentissantes au sein de son armée. Après le général Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major des FARDC, c’est au tour du général Franck Ntumba, ex-chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, d’être interpellé ce vendredi 18 juillet dans le cadre d’une enquête sur des détournements massifs de fonds et des accusations de trahison.

Un système de détournement à grande échelle

Selon des sources judiciaires, le général Ntumba est soupçonné d’avoir participé à une vaste fraude impliquant des mercenaires fictifs. Sur 2 000 noms inscrits sur les listes de paie, seuls 500 contrats auraient été retrouvés, entraînant un détournement estimé à 160 millions de dollars sur 18 mois.

Plus grave encore, Ntumba aurait reconnu avoir servi d’intermédiaire entre des banquiers et des proches du président, notamment la Première Dame et Jacques Tshisekedi, frère cadet du chef de l’État. Un proche du général a tenté de minimiser l’affaire, affirmant : « Le chef de la Maison militaire fait l’objet d’accusations tous les trois mois, et cela fait bientôt six ans que ça dure. »

Trahison et collusion avec l’ennemi ?

Outre les malversations financières, le général Ntumba est accusé d’avoir facilité la chute de Goma aux mains du M23 en janvier 2025, en collaboration présumée avec les services de renseignement rwandais. Ces allégations, si elles sont confirmées, pourraient expliquer l’urgence des arrestations alors que la situation sécuritaire dans l’Est reste explosive.

Nommé en 2020 à la tête de la Maison militaire, un organe clé de la présidence, Ntumba supervisait notamment les achats d’équipements militaires et le déploiement de sociétés militaires privées dans l’Est. Son influence considérable aurait suscité des tensions au sein de l’appareil sécuritaire.

Tshiwewe, un autre général dans la tourmente

Quelques jours plus tôt, le général Christian Tshiwewe, ancien numéro un des FARDC, était arrêté pour complot contre le président. Selon Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, Tshiwewe aurait avoué ses intentions lors de son interrogatoire : « Lui-même ne l’a pas nié. Il a dit qu’il allait tuer [le président]. » Placé en résidence surveillée, son cas illustre la paranoïa grandissante au sommet de l’État.

Une armée en pleine déliquescence ?

Ces arrestations s’inscrivent dans un contexte de purge massive visant des officiers supérieurs accusés de corruption, rétention d’informations ou collusion avec l’ennemi. Une source à la présidence confie : « Le pouvoir veut neutraliser toute menace potentielle au sein de l’armée. »

Les craintes d’une mutinerie, voire d’un coup d’État, semblent justifier cette chasse aux sorcières. « Les services étaient en alerte, et tout le monde est suspect », glisse un agent des renseignements.

Crise à l’Est et négociations au point mort

Cette instabilité militaire intervient alors que les pourparlers de Doha entre Kinshasa et le M23 piétinent. Chaque camp accuse l’autre de préparer une reprise des combats, tandis que les rebelles, soutenus par Kigali, consolident leurs positions.

Quelles conséquences pour la stabilité du régime ?

Si ces arrestations visent à resserrer les rangs, elles risquent aussi d’affaiblir une armée déjà fragilisée par des années de mauvaise gestion. Pour le président Tshisekedi, le défi est double : rétablir la confiance dans les FARDC tout en évitant une fracture au sein de l’appareil sécuritaire.

Une chose est sûre : la RDC traverse une période critique, où chaque décision peut basculer entre restauration de l’ordre et dérapage incontrôlé. La suite des événements dépendra de la capacité des autorités à maîtriser cette purge sans provoquer un séisme institutionnel.

Affaire à suivre de près.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

321 Vues
19 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Kinshasa : Le gouverneur Daniel Bumba prend des mesures fortes pour réguler les « wewas » et désengorger la ville

by admin9775 19 juillet 2025
written by admin9775

Face à la recrudescence du désordre dans le secteur des transports, le gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, a décidé d’agir. Ce mardi 15 juillet 2025, il a convoqué une réunion de crise rassemblant les ministres provinciaux des Transports et de l’Intérieur, le commissaire provincial de la police, des experts et des responsables de la division urbaine. L’objectif ? Trouver des solutions pour mieux réguler la circulation des motocyclistes, communément appelés wewas, dont la prolifération anarchique engendre embouteillages et insécurité routière.

Un secteur vital, mais hors de contrôle

Les wewas sont devenus incontournables dans la mobilité kinoise, offrant un moyen de transport rapide et accessible. Cependant, leur multiplication s’accompagne de nombreux défis : non-respect du code de la route, accidents fréquents et congestion des artères principales. Automobilistes et piétons se plaignent régulièrement de ce chaos, qui nuit à la fluidité et à la sécurité dans la capitale.

Devant cette situation, le gouverneur Bumba a annoncé la nécessité de mesures strictes pour encadrer cette activité. « Nous devons réguler ce secteur pour garantir la sécurité de tous et permettre à la ville de respirer à nouveau. Les motos ont leur utilité, mais elles ne peuvent pas circuler sans règles », a-t-il déclaré.

Vers une meilleure organisation et une fiscalité transparente

Au-delà de la simple régulation du trafic, le gouverneur a insisté sur l’importance de la collecte des taxes liées à cette activité. Ces fonds, a-t-il rappelé, doivent servir à améliorer les infrastructures routières, aujourd’hui dégradées. « Une gestion transparente de ces recettes permettra au gouvernement provincial d’investir dans la réhabilitation des routes », a-t-il souligné.

Cette réunion marque un tournant dans la politique urbaine de Kinshasa. Les autorités entendent désormais structurer un secteur jusque-là laissé à lui-même, tout en préservant son rôle économique et social. En effet, pour des milliers de motocyclistes, cette activité représente leur seule source de revenus.

Quelles mesures concrètes attendre ?

Si les décisions finales restent à officialiser, plusieurs pistes sont envisagées :

  • Limitation des zones de circulation pour réduire les embouteillages.
  • Formation et sensibilisation des conducteurs au code de la route.
  • Contrôle renforcé pour lutter contre les motos non immatriculées.
  • Modernisation de la fiscalité pour une meilleure redistribution des recettes.

Un vent de réforme souffle sur Kinshasa. Reste à voir si ces mesures parviendront à concilier ordre public et réalités socio-économiques, dans une ville où les wewas sont bien plus qu’un simple moyen de transport : une bouée de sauvetage pour de nombreuses familles.

La balle est désormais dans le camp des autorités. Les Kinois attendent des actes concrets pour une circulation plus sûre et une ville mieux organisée.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

193 Vues
19 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Le ministre Patrick Muyaya défend le droit à l’éducation des jeunes filles enceintes en RDC

by admin9775 18 juillet 2025
written by admin9775

Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a prononcé un discours remarqué lors d’une matinée de réflexion sur l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », organisée conjointement par ONU Femmes et l’Ambassade de Norvège en République Démocratique du Congo.

Devant un auditoire composé de diplomates, acteurs de la société civile et professionnels des médias réunis à l’hôtel Sultani, le porte-parole du gouvernement a livré une analyse approfondie du phénomène des grossesses précoces en milieu scolaire. « Priver une élève enceinte de son droit à l’éducation, n’est-ce pas compromettre définitivement son avenir ? », a-t-il interrogé avec force, appelant à une responsabilité collective face à cette problématique complexe.

Le ministre a identifié plusieurs causes structurelles à ces grossesses adolescentes : l’accès non supervisé aux contenus en ligne, l’absence d’éducation sexuelle dans les curricula scolaires, et le manque d’encadrement familial. Il a particulièrement dénoncé l’exclusion scolaire systématique des jeunes filles concernées, une pratique qu’il a qualifiée de « double peine » injuste et contre-productive.

Cette prise de position fait suite à la circulaire du ministère de l’Éducation nationale autorisant désormais le maintien à l’école des élèves enceintes. Une mesure progressiste saluée par les organisations de défense des droits humains, mais qui continue de faire débat dans la société congolaise.

Les statistiques officielles révèlent l’ampleur du défi : selon l’Enquête Démographique et de Santé 2023-2024, une adolescente sur cinq âgée de 15 à 19 ans a déjà connu une grossesse. « Assurer la continuité de leur scolarité ne constitue en aucun cas une incitation à la précocité, mais bien un impératif de justice sociale », a insisté Patrick Muyaya.

Le ministre a particulièrement souligné l’asymétrie des responsabilités : « Pourquoi la jeune fille porterait-elle seule le poids des conséquences ? Chaque grossesse précoce implique un partenaire. C’est à toute la société de répondre à ce défi. »

En conclusion, il a appelé les médias congolais à jouer un rôle constructif en promouvant une éducation sans tabou et en luttant contre les discours stigmatisants. « Cette politique traduit notre engagement pour une RDC plus inclusive, où l’éducation reste un droit fondamental, même dans les situations de vulnérabilité », a-t-il affirmé, rappelant que l’égalité des chances passe nécessairement par le maintien de toutes les jeunes filles dans le système éducatif.

Cette intervention marque une étape importante dans le débat de société sur les grossesses précoces en RDC, ouvrant la voie à des approches plus nuancées et constructives de cette question sensible.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

176 Vues
18 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Lancement réussi du TENASOSP 2025 : près de 1,6 million d’élèves congolais à l’épreuve

by admin9775 17 juillet 2025
written by admin9775

La République Démocratique du Congo a lancé ce jeudi l’édition 2025 du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP), un examen crucial qui concerne 1.590.471 élèves de 8e année sur l’ensemble du territoire national et dans des centres à l’étranger.

La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présidé la cérémonie d’ouverture à l’école Révérend Kim de Kinshasa. Dans son allocution, elle a souligné l’importance stratégique de ce test : « Le TENASOSP n’est pas un simple examen, mais un outil d’orientation essentiel qui permettra à chaque élève de trouver sa voie en fonction de ses aptitudes et aspirations. »

Les chiffres de cette édition révèlent une participation record avec 722.893 filles concernées, soit 45,5% du total des candidats. L’examen se déroule sur deux jours, les 17 et 18 juillet, dans des conditions particulièrement surveillées. Hubert Kimbonza, Inspecteur général à l’Éducation nationale, a assuré que « toutes les dispositions logistiques, pédagogiques et sécuritaires ont été prises pour garantir le bon déroulement des épreuves ».

Innovation notable cette année : des centres d’examen ont été ouverts à l’étranger pour permettre aux élèves congolais de la diaspora de participer à cette évaluation nationale. Le test vise principalement à orienter les élèves vers trois filières principales : l’enseignement général, l’enseignement technique ou la formation professionnelle, en fonction de leurs compétences et potentialités.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre plus large de la réforme du système éducatif congolais, qui cherche à promouvoir une éducation plus équitable, inclusive et performante. Le gouvernement met particulièrement l’accent sur la valorisation des filières techniques et professionnelles, souvent délaissées malgré leur importance pour le développement économique du pays.

Les résultats du TENASOSP, attendus dans les prochaines semaines, détermineront l’orientation des élèves pour l’année scolaire 2025-2026. Cette évaluation représente un enjeu majeur pour l’avenir de la jeunesse congolaise et pour la mise en œuvre des politiques éducatives du pays.

Selon des observateurs, le succès de cette opération à grande échelle pourrait marquer un tournant dans le système éducatif congolais, en permettant une meilleure adéquation entre les formations proposées et les besoins réels du marché du travail. Le ministère a prévu un dispositif d’accompagnement pour aider les élèves et leurs familles à comprendre et exploiter au mieux les résultats de cette évaluation.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

620 Vues
17 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

RDC : Les écoles catholiques rejettent la circulaire sur le maintien des élèves enceintes

by admin9775 17 juillet 2025
written by admin9775

Un clivage profond se dessine dans le système éducatif congolais. Les Écoles conventionnées catholiques (ECCATHS) ont officiellement décliné l’application de la circulaire ministérielle autorisant la scolarisation des filles enceintes, marquant ainsi leur désaccord avec la politique du gouvernement en matière d’éducation morale.

Un rejet fondé sur la convention Église-État

Dans un courrier en date du 16 juillet 2025, l’abbé Emmanuel Bashiki, secrétaire de la Commission épiscopale pour l’Éducation chrétienne, a invoqué l’article 5 de la convention liant l’Église catholique à l’État congolais. Ce texte stipule clairement les exigences en matière « de moralité et de discipline des élèves concernant les mœurs ». La coordination nationale des ECCATHS considère donc que la mesure gouvernementale « ne peut point opérer » dans ses établissements.

Une opposition méthodique

Les responsables catholiques avancent deux arguments principaux :

  1. Le caractère spécifique de leur convention avec l’État
  2. L’absence de notification officielle les concernant

Ils recommandent néanmoins une approche « charitable », suggérant d’orienter les élèves concernées vers d’autres établissements scolaires.

Un débat sociétal plus large

À Goma, la Société civile nouvelle de Karisimbi a exprimé ses réserves à travers cinq questions fondamentales :

  • La prise en charge financière de la scolarité
  • Le respect du congé maternité
  • La gestion de l’allaitement
  • L’impact sur les autres élèves
  • La cohérence éducative

Ces interrogations reflètent les préoccupations d’une partie de la population face à une mesure perçue comme potentiellement disruptive pour le système éducatif.

Enjeux et perspectives

Cette crise révèle les tensions entre :

  • Le principe d’éducation inclusive défendu par l’État
  • Les valeurs morales chères à l’Église catholique
  • Les réalités sociales complexes de la jeunesse congolaise

Le gouvernement se trouve désormais face à un dilemme : maintenir sa politique d’inclusion scolaire tout en respectant les spécificités des réseaux conventionnés. La solution pourrait résider dans la création de structures adaptées pour les élèves enceintes, comme le suggèrent certaines voix de la société civile.

Ce différend souligne plus largement les défis de l’harmonisation éducative dans un pays au système scolaire pluraliste, où coexistent différentes visions de l’éducation et de la morale. Le dialogue entre les parties semble plus que jamais nécessaire pour trouver un équilibre entre principes éthiques et droit à l’éducation.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

184 Vues
17 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
159 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le FOREC et la Société Rizicole de Bumba...
Accord avec l’Iran : JD Vance recadre les critiques israéliennes...
Coupe du monde 2026: dans un chassé-croisé haletant, l’Angleterre dompte...

Choix de l'éditeur

  • All

Ukraine: au moins un mort...

États-Unis : un homme armé...

Ebola: dix pays africains risquent...

Mondial 2026: la Maison Blanche...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here