mercredi, août 12, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, août 12, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Tribunes

À la UneTribunes

20 ans de la Constitution : Olivier Kamitatu défend l’esprit du texte et accuse ses fossoyeurs

by admin9775 19 février 2026
written by admin9775

Promulguée le 18 février 2006 par l’ancien président Joseph Kabila, à l’issue d’un référendum crédité de 84,31 % de suffrages favorables, la Constitution de la République démocratique du Congo célèbre aujourd’hui ses 20 ans.

Président de l’Assemblée nationale durant la transition (2003-2006), Olivier Kamitatu fut l’une des figures de proue de l’élaboration de cette loi fondamentale, issue des travaux du Dialogue intercongolais de Sun City.

Dans une tribune publiée ce 18 février, il est revenu sur les fondements et l’esprit du texte, estimant que la Constitution n’a pas failli, mais que ceux chargés de la faire respecter l’ont trahie.

« Celui qui veut changer la Constitution de 2006 ne veut pas améliorer la République. Il veut se débarrasser des limites que la République lui impose. On ne change pas les règles du jeu quand on a perdu la confiance du peuple. On rend les clés. »,

« Il faut le dire sans détour : la Constitution de 2006 n’a pas échoué. Ce sont ceux qui devaient l’appliquer qui ont trahi », écrit l’ancien ministre du Plan.

Dans un argumentaire pédagogique, il énumère les écarts entre les principes consacrés par la loi fondamentale et leur mise en œuvre par les régimes successifs. Il rappelle que la Constitution consacre la séparation des pouvoirs, alors que la pratique aurait instauré leur confusion. Elle prévoit la rétrocession de 40 % des recettes nationales aux provinces, mais celles-ci recevraient, selon lui, moins de 10 %. Elle proclame le caractère sacré de la personne humaine, tandis que les réalités évoquent massacres, misère et impunité. Elle institue un Premier ministre chargé de conduire la politique de la Nation, mais la pratique en aurait fait un simple exécutant de la présidence.

Dans la suite de sa tribune, l’actuel directeur de cabinet de Moïse Katumbi a également évoqué la fin du second mandat de l’ancien chef de l’État « Il fut grand, aussi, lorsque après avoir caressé la tentation de se maintenir au pouvoir au-delà du terme constitutionnel il a entendu le refus du peuple et n’a pas forcé le destin. D’autres, sur ce continent et ailleurs, ont fait ce choix funeste. Lui ne l’a pas fait. Et ce renoncement, quelles qu’en aient été les circonstances, mérite d’être inscrit à son crédit. »

Proche de Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu dénonce une gouvernance qu’il qualifie de « petit despotisme », estimant que le problème ne réside pas dans le texte lui-même, mais dans le non-respect du serment constitutionnel par ceux qui exercent le pouvoir.

Il revient également sur l’épisode de 2015, lorsque, avec ses collègues du G7, il s’était opposé aux velléités de maintien au pouvoir de Joseph Kabila au-delà de ses deux mandats constitutionnels. Révoqué de ses fonctions de ministre du Plan, il dit avoir assumé ce choix comme un honneur. Il cite notamment Pierre Lumbi, Charles Mwando, Dieudonné Bolengetenge, Jean-Claude Kibala, Sama Lukonde et Moïse Katumbi parmi ceux qui avaient refusé de cautionner une révision jugée anticonstitutionnelle.

Il évoque aussi les mobilisations citoyennes qui ont coûté la vie à plusieurs jeunes Congolais, citant notamment Rossy Tshimanga et Thérèse Kapangala, tombés, selon lui, pour défendre l’intangibilité de l’article 220.

Le débat sur une éventuelle révision constitutionnelle demeure d’actualité. L’actuel chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, autrefois farouche opposant à toute modification destinée à prolonger le mandat présidentiel, avait évoqué fin 2024 la possibilité d’amender ou de revoir la Constitution, qu’il qualifiait d’« œuvre conçue à l’étranger ». Il avait annoncé la mise en place d’une commission pluridisciplinaire chargée d’examiner l’opportunité d’un tel changement, une initiative compliquée par la guerre impliquant l’Alliance Fleuve Congo/M23 dans l’est du pays.

Vingt ans après sa promulgation, la Constitution congolaise demeure ainsi au cœur du débat politique national, entre défense de son esprit originel et interrogations sur son adaptation aux défis contemporains.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

227 Vues
19 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

RDC – Rwanda – ONU : analyse critique et réflexion politique parÉric KambaAuteur-Chercheur  et Géostratège

by admin9775 9 janvier 2026
written by admin9775

La crise sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo n’est plus une tragédie oubliée ni un conflit « complexe » sans responsables identifiables. Les faits sont aujourd’hui établis, documentés et reconnus au plus haut niveau international, notamment par le Conseil de sécurité de l’ONU. Pourtant, malgré deux résolutions claires et successives, l’agression se poursuit, les morts s’accumulent, les déplacés se comptent par millions, et l’impunité demeure.

1. Deux résolutions onusiennes sans ambiguïté… mais sans effet coercitif

La Résolution 2773 (février 2025) marque un tournant politique majeur. Pour la première fois de manière unanime, le Conseil de sécurité :
   •   exige le retrait immédiat des troupes rwandaises du territoire congolais,
   •   condamne explicitement l’offensive du M23 et la prise de villes stratégiques,
   •   demande au Rwanda de cesser tout soutien militaire aux rebelles, sur la base de rapports concordants d’experts de l’ONU,
   •   confie à la MONUSCO un rôle dans l’application d’un futur cessez-le-feu,
   •   soutient les efforts régionaux menés par l’Union africaine, la SADC et la Communauté d’Afrique de l’Est.

En décembre 2025, la Résolution 2808 prolonge le mandat de la MONUSCO et réitère mot pour mot les exigences de la résolution précédente, tout en constatant l’échec du cessez-le-feu et l’intensification des combats. Autrement dit : le Conseil de sécurité sait, condamne, mais ne contraint pas.

2. Doha : un accord vidé de sa substance par les faits

Le processus de Doha, signé sous médiation qatarie entre le gouvernement congolais et le M23/AFC, devait ouvrir la voie à une désescalade. Or, sur le terrain, les avancées rebelles ont continué, rendant l’accord fragile, voire illusoire.

L’expression « ne plus revenir sur Doha » traduit une lassitude légitime :
   •   lassitude face à des accords signés puis violés,
   •   lassitude face à une diplomatie circulaire où l’agresseur gagne du temps pendant que les civils paient le prix du sang.

Les résolutions onusiennes sont claires : les mécanismes existants doivent être appliqués, pas renégociés indéfiniment pendant que l’occupation progresse.

3. Pourquoi l’ONU ne contraint-elle pas le Rwanda ?

Trois raisons structurelles expliquent cette impuissance apparente :

a) Une ONU sans bras armé souverain

L’ONU ne dispose pas d’une armée propre. Toute action coercitive dépend d’un mandat robuste du Conseil de sécurité, souvent paralysé par des intérêts géopolitiques divergents entre grandes puissances.

b) Un conflit régional instrumentalisé

Le soutien rwandais au M23 est établi, tout comme l’existence d’acteurs armés congolais tels que les FDLR, souvent utilisés comme prétexte sécuritaire par Kigali. Cette complexité est exploitée pour diluer les responsabilités.

c) Une MONUSCO affaiblie

La MONUSCO opère avec :
   •   des moyens limités,
   •   un mandat politiquement contraint,
   •   une hostilité croissante sur le terrain,
ce qui la transforme davantage en force de contention qu’en instrument de dissuasion.

4. La responsabilité écrasante des États-Unis et de la communauté internationale

Le point le plus troublant – et le plus grave – réside dans l’attitude des États-Unis.
Washington a désigné publiquement et sans ambiguïté le Rwanda comme force motrice derrière le M23. Dès lors, une question s’impose :

Pourquoi cette reconnaissance politique ne se traduit-elle pas par une action ferme ?

Sous une administration se revendiquant de la force, de la dissuasion et du rapport de puissance, notamment celle de Donald Trump, l’argument du « manque de leviers » ne tient pas.
Les États-Unis disposent :
   •   de leviers diplomatiques,
   •   de leviers financiers,
   •   de leviers sécuritaires,
   •   et d’un pouvoir de sanctions ciblées redoutablement efficace.

Pourquoi ces outils ont-ils été utilisés contre le Venezuela, l’Iran ou la Russie, mais jamais sérieusement contre le Rwanda, malgré des résolutions onusiennes violées et des crimes documentés ?

5. Une guerre injuste, des crimes massifs, un silence complice

La guerre imposée à la RDC n’est pas une fatalité africaine. C’est une agression caractérisée, aux conséquences humaines dramatiques :
   •   milliers de morts,
   •   millions de déplacés,
   •   violences sexuelles systématiques,
   •   pillage organisé des ressources,
   •   destruction du tissu social.

Face à cela, le silence, l’inaction ou la prudence diplomatique excessive deviennent une forme de complicité.

Conclusion : taper sur la table ou assumer l’histoire

Le Rwanda défie ouvertement les résolutions de l’ONU.
L’ONU constate mais n’impose pas.
Les États-Unis savent mais hésitent.
La communauté internationale observe pendant que le Congo saigne.

Il est temps de poser une vérité simple et dérangeante :
si le droit international ne s’applique pas quand un pays africain est agressé, alors ce droit devient un outil sélectif, vidé de toute crédibilité.

Mettre fin à cette guerre ne relève plus de la diplomatie de communiqués, mais d’un choix politique clair.
L’histoire jugera sévèrement ceux qui, ayant le pouvoir d’arrêter l’injustice, auront choisi de ne pas « taper sur la table ».
Éric Kamba
Auteur – Chercheur – Géostratège
Analyste des questions africaines et des relations internationales.”

282 Vues
9 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

La Face cachée du Conclave de Nairobi : Sauvons le Rwanda ( Tribune de Julien Paluku)

by admin9775 3 novembre 2025
written by admin9775

Depuis l’agression de la RDC par le Rwanda avec la présence de ses troupes sur le sol congolais, le Président Kagame n’a jamais été aussi critiqué à l’international.

Depuis l’agression de la RDC par le Rwanda avec la présence de ses troupes sur le sol congolais, le Président Kagame n’a jamais été aussi critiqué à l’international.

De notre mémoire de chercheur sur les questions de la région des grands lacs africains, c’est la première fois depuis le génocide de 1994,l’AFDL-RCD-CNDP-M23(I) que le Président Rwandais est désavoué pour les crimes perpétrés en RDC par ses troupes.

La corde au coup, Paul Kagame a tenté de recruter certains congolais pour chercher à « congoliser la guerre et les affaires ».

Quelques faits majeurs sont à rappeler.

  1. En 2024, l’ambassadrice des USA en RDC a déclaré publiquement ceci: « Nous avons arrêté l’assistance militaire au Rwanda.. »;
  2. Le Département du Trésor des #USA a sanctionné, en février 2025, James Kabarebe, Ministre rwandais de l’intégration régionale pour son rôle dans le conflit;
  3. En février 2025, la Royaume-Uni a pris la décision de suspendre la majorité de son aide financière au Rwanda;
  4. En debut 2025, le gouvernement Belge a annoncé des actions diplomatiques visant à réduire l’accès du Rwanda au financement du développement;
  5. Le 4 mars 2025, le Gouvernement du Canada a annoncé des « restrictions commerciales » avec le Rwanda;
  6. Bien avant, en juillet 2024, 34 pays réunis au sein de l’Assemblée Parlementaire Francophone ont voté une résolution condamnant « l’agression de la RDC par le Rwanda »;
  7. En février 2025, ce qui a enfoncé le clou, c’est la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité de l’ONU condamnant directement le soutien des Forces de défense rwandaises(RDF) au M23 et exigeant le retrait immédiat des RDF du territoire Congolais;
  8. En mars 2025,l’Union Européenne a sanctionné des responsables de l’armée rwandaise(RDF) notamment le Général Major Innocent Kabandana et le Général de Brigade Pascal Muhizi pour leur rôle dans le soutien au M23;
  9. Ces échantillons de décisions ont mis à nu la véritable face du Président Kagame qui était connu pour son rôle joué dans la fin du génocide de 1994 en sa qualité de commandant du Front Patriotique Rwandais(FPR). Cette posture de victime-sauveur a aveuglé le monde et il s’en est servi pour commettre des crimes graves et des pillages systématiques des ressources naturelles brandissant la bonne gouvernance. Or, le Rwanda est la pire dictature et le pire des Etats africains en matière de respect des droits de l’homme et des règles démocratiques. Tous les opposants rwandais sont soit en prison soit tués. Même les artistes sont traqués comme le pauvre Kizito Mihigo tué en 2020 pour avoir sorti une chanson qui n’avait pas plu au régime de Kigali;
  10. Face à la montée de la prise de conscience collective au niveau international, grâce au travail réalisé par la RDC, Kagame est dans la tourmente. La preuve:des sorties médiatiques intempestives traduisant l’énervement. Le Régime de Kigali a trouvé que les hommes comme Makenga ne donnent pas une dimension Congolaise à la crise car il est récidiviste,condamné,radié des forces armées et incapable d’asseoir une autorité;
  11. C’est ainsi que,pour essayer de s’y soustraire, Paul Kagame va convaincre un autre acteur à jouer le jeu: un piège tendu ou un deal retrouvé? Sortir tête haute de la crise est l’objectif de Kagame qui se convainc que la présence d’un acteur de ce calibre va rendre la crise congolo-congolaise. D’où l’arrivée à Goma et Bukavu suivie du CONCLAVE DE NAIROBI pour l’opération « SAUVONS LE RWANDA… »;
  12. Et le trouble-fait,c’est le Ministre Rwandais qui, réagissant à l’ouverture de l’aéroport de Goma, réaffirme la mainmise de Kigali alors que son Chef venait de réussir l’opération de sauver le Rwanda.

Ah! On va taper sur quelqu’un…parce qu’il continue même à claironner que la guerre est ethnique.

A Goma, c’est la débandade totale.

Ailleurs, ceux qui se sont appropriés le Conclave roucoulent.

En effet, Chasser le Naturel, Il Revient au Galop.

Julien Paluku Kahongya
Ministre du Commerce Extérieur
Doctorant en Sciences Po/ Unikin

346 Vues
3 novembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

« tout candidat gouverneur doit d’abord être député provincial » (Une tribune dominicale de Julien Paluku)

by admin9775 7 septembre 2025
written by admin9775

Le ministre du Commerce extérieur a proposé une révision des textes de sorte que tout candidat gouverneur en République démocratique du Congo puisse d’abord être député provincial et avoir habité dans la province les cinq dernières années, dans un post publié dimanche sur son compte X, consulté par l’ACP.

« Le Gouverneur est conçu ailleurs et ne vient devant l’Assemblée provinciale que pour la campagne et l’élection. A mon humble avis, une révision des textes est nécessaire et donc la loi sur la libre administration des provinces pour obliger tout candidat Gouverneur d’être d’abord un député provincial et d’avoir habité dans la province les 5 dernières années », écrit-il dans cette tribune.  

Selon cet ancien chef de l’exécutif provincial du Nord-Kivu, le 1er avantage est d’avoir un gouverneur qui connait la province, ses problèmes, ses défis, ses priorités et qui exprime dès le départ, la volonté de travailler en province.

« Beaucoup de Congolais pensent que le niveau provincial est trop bas. Ils préfèrent se présenter à la députation nationale ou aux sénatoriales pour venir ensuite postuler comme Gouverneur. La logique cachée est que le centre d’intérêts est naturellement ailleurs », note-t-il.

Et de poursuivre : « Le 2ème avantage est de provoquer un exode urbain par la renaissance de l’intérêt pour les provinces. Les « élites » qui traînent à Kinshasa vont rentrer en provinces pour joindre leur expertise à celle qui y existe ».

« Mon passage de 21 ans (1998-2019) dans la territoriale conforte ma conviction que le pouvoir se trouve aussi en province et beaucoup l’ignorent. Kinshasa est un fourre-tout hétéroclite où coexistent intérêts financiers, promiscuité, pauvreté », renchérit-il.

Julien Paluku suggère par ailleurs, une autre révision des textes en ce qui concerne la notion de la « Motion » de défiance ou de censure.

A l’en croire, « dans la configuration actuelle de notre démocratie avec un niveau élevé de pauvreté, il faut innover. Ma proposition est de donner plus de responsabilité à la Cour des comptes et à l’Inspection Générale des Finances. En cas de faute de gestion, les bureaux des Assemblées provinciales saisissent ces structures spécialisées qui auront le pouvoir de vérifier et de déférer le fautif devant la justice, ce qui entraînera sa démission d’office ».

Cette démarche, estime-t-il, a pour avantage « d’éviter l’arbitraire et le chantage. Elle permet en outre aux gouverneurs de ne pas se comporter en électrons libres ou intouchables car l’épée de Damoclès reste suspendue sur eux. Cela permettra également aux députés provinciaux de se concentrer sur leurs missions traditionnelles : Représenter la population, Voter les Édits provinciaux qui traduisent les politiques publiques provinciales et Contrôler le gouvernement provincial. En effet, les chantages sur les exécutifs provinciaux les poussent à ne se limiter qu’à protéger leurs postes. D’où l’utilisation abusive des moyens financiers de la province. Dans ces conditions, le débat sur la pertinence ou non des ministres provinciaux devra s’ouvrir. L’existence du Sénat ou non devra faire l’objet des choix politiques au regard du régime politique à définir ».

Pour Docteur Paluku, la retenue des 40% à la source et la Caisse Nationale de Péréquation devront aussi faire l’objet de nouveaux débats.

Loin de lui l’idée de remettre en cause dans sa réflexion les institutions actuelles, cet ancien ministre de l’Industrie réalise que, 20 ans après le référendum de 2005, le peuple congolais est en droit de se poser des questions et d’évaluer ses décisions. « Même l’enfant né il y a 20 ans a subi des adaptations et des traitements pour survivre. Si les gouvernants, toutes Institutions confondues, tardent, depuis 2006, à exécuter collectivement les prescrits de la Constitution, ce qu’il y a un problème à identifier : l’homme ou le texte? La Nation doit en parler. Le copier-coller de l’Occident qui nous a trop aliénés s’exécute dans un environnement totalement différent. Tout repose sur la gouvernance politique et administrative », conclut-il.

Cet ancien gouverneur du Nord-Kivu reconnait certes, que l’architecture constitutionnelle depuis 2006 en RDC, dispose qu’un gouverneur est élu au sein ou en dehors de l’Assemblée Provinciale.    

L’architecture constitutionnelle depuis 2006 dispose qu’un Gouverneur est élu au sein ou en dehors de l’Assemblée Provinciale. Voilà le premier biais car le plus souvent le Gouverneur est conçu ailleurs et ne vient devant l’Assemblée que pour la campagne et l’élection. A mon humble avis, une révision des textes est nécessaire et donc la loi sur la libre administration des provinces pour obliger tout candidat Gouverneur d’être d’abord un Député Provincial et d’avoir habité dans la province les 5 dernières années.

ACP

474 Vues
7 septembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Nangaa, le Judas des temps modernes (Tribune Monsenepwo)

by admin9775 4 septembre 2025
written by admin9775

Il y a des silences qui honorent et des paroles qui condamnent. Corneille Nangaa, lui, a choisi de s’enfoncer dans l’infamie par la parole. Hier encore, il a osé accuser le président Félix Tshisekedi de tribaliste, comme si le mensonge, répété avec arrogance, pouvait devenir vérité.

Or, jamais aucun rapport crédible, ni national ni international, n’a associé le chef de l’État congolais à une quelconque ségrégation tribale. Au contraire, les rapports successifs du Groupe d’experts de l’ONU sur la RDC (2022, 2023, 2024), ceux de Human Rights Watch et d’Amnesty International, désignent clairement les alliés de Nangaa, le M23 soutenu par le Rwanda, comme responsables de massacres à caractère ethnique dans l’est de la RDC.

En juin 2022 à Kishishe, plus de 300 civils, majoritairement swahiliphones, furent exécutés en quelques jours, selon les Nations unies. Depuis la prise de Bunagana, plus de 10 000 Congolais ont été tués et des milliers d’autres ensevelis dans des fosses communes. Voilà la réalité ! Pendant que Félix Tshisekedi œuvre à unir le pays et à défendre son intégrité, c’est Nangaa et ses maîtres à penser qui signent chaque jour l’acte de décès des Congolais de l’est.

Alors, qui est le vrai meurtrier ? Qui est le vrai tribaliste ? Celui qui gouverne au nom de tous, ou celui qui pactise avec des forces étrangères pour exterminer une partie du peuple ?

– La pseudo-rébellion, une fuite en avant personnelle –

Nangaa aime se présenter en visionnaire politique, mais son histoire n’est qu’un enchaînement de frustrations égoïstes : Après la crise FCC-CACH, il avait supplié pour rempiler à la tête de la CENI. Rejeté ; Kabila lui avait offert deux mines d’or en Ituri ; quand le cadastre minier lui réclama des titres, il prit peur ;
Il avait exigé une médaille de l’Ordre national des héros. Refusé ; Il redoutait les enquêtes de la Cour des comptes sur le milliard de dollars dilapidé à la CENI.

Voilà le moteur de sa rébellion : la peur de rendre des comptes, le refus d’être un citoyen ordinaire. Pas d’idéologie. Pas de conviction. Juste la corruption élevée en doctrine.

– Un otage sous contrôle de Kigali –

Aujourd’hui, Corneille Nangaa n’est plus un homme libre. Ses téléphones, ses mouvements, même ses discours sont sous le contrôle de Kigali. Il vit dans une prison à ciel ouvert et récite, comme un perroquet fatigué, la partition écrite par d’autres. Quand il parle de “territoires libérés” au Nord et au Sud-Kivu, il confesse involontairement la vérité : ces territoires ont été libérés de leurs populations autochtones, massacrées, violées, déplacées par centaines de milliers. C’est une épuration ethnique documentée par l’ONU et par le Conseil de sécurité.

– Nanga Le faux prophète –

Pour justifier sa trahison, Nangaa convoque la bible. Mais, il ne ressemble pas au prophète qu’il prétend être. Il est l’Ananias de notre temps, celui qui a menti à la communauté et vendu son âme pour quelques pièces d’or. Comme Judas, il a livré son peuple à ses bourreaux. La parole de Dieu ne l’exonère pas. Elle le condamne davantage.

– Le piège Mbeki et la colère de Nangaa –

Son amertume vient aussi de l’échec du plan monté avec Thabo Mbeki : faire passer la RDC pour un État incohérent aux yeux du Qatar et des États-Unis, afin de torpiller les soutiens stratégiques à notre pays. Mais Félix Tshisekedi a été clair. Aucun dialogue avec des Congolais inféodés. Et voilà pourquoi Nangaa éructe : parce que son piège a échoué, parce que sa duplicité est exposée.

– En guise de Conclusion –

Corneille Nangaa n’est pas un opposant. Il n’est pas un rebelle. Il n’est pas un visionnaire.
Il est un pantin de Kigali, un traître aux mains sales, un Judas des temps modernes. Sa bouche insulte, mais ses mains dégoulinent du sang de Kishishe, de Bunagana, de Rubaya. Son nom n’est pas écrit dans les pages de l’histoire des libérateurs, mais gravé dans le registre sombre des traîtres.

Au lieu de traiter Félix Tshisekedi de tribaliste, qu’il réponde à une seule question : Qui, de lui ou du président de la République, est cité dans les rapports de l’ONU comme complice de massacres ethniques dans l’est ?

L’Histoire a déjà rendu son verdict. Corneille Nangaa est un traître. Et les traîtres, comme Judas, finissent toujours dans l’oubli et l’opprobre.

488 Vues
4 septembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Pourquoi toujours des conférences sur l’Afrique ? (Une tribune de Julien Paluku)

by admin9775 24 août 2025
written by admin9775

Le Docteur Julien Paluku Kahongya, ministre de l’Industrie de la RDC, a partagé ce dimanche une réflexion approfondie sur la multiplication des conférences internationales dédiées à l’Afrique, depuis sa participation à la TICAD9 au Japon.

À mon arrivée au Japon pour la TICAD9, une question m’a habité : pourquoi tant de conférences et de sommets dédiés à l’Afrique ? États-Unis-Afrique, Russie-Afrique, Chine-Afrique, Inde-Afrique, Japon-Afrique… La liste est longue, et beaucoup s’interrogent sur les motivations réelles de cet engouement soudain.

Deux agendas structurants pour un continent convoité

Pour lui, l’explication réside dans la position stratégique que occupe désormais l’Afrique, tiraillée entre deux feuilles de route mondiales :

  1. L’Agenda 2030 de l’ONU, centré sur les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD).
  2. L’Agenda 2063 de l’Union Africaine, une vision ambitieuse qui vise à faire de l’Afrique une puissance mondiale prospère, unie et pacifique à l’horizon de son centenaire.

C’est cette dynamique, couplée à l’immense potentiel économique et démographique du continent – un marché de 1,4 milliard de consommateurs – qui attire toutes les convoitises.

Mais que cherchent réellement les puissances étrangères ?

Derrière les beaux discours de partenariat se cachent des intérêts multiples :

  • Des enjeux économiques colossaux : accès aux marchés, aux minerais critiques, aux terres rares.
  • Une bataille d’influence géopolitique : chaque sommet est l’occasion d’étendre sa sphère d’influence.
  • Une compétition stratégique : la course à l’Afrique est ouverte, et personne ne veut être left behind.

Dans ce grand jeu, quelle doit être la posture de l’Afrique ?

Certes, ces sommets offrent des opportunités : financements, transferts de technologie, diversification des partenariats. Mais le piège serait d’accepter des solutions importées, inadaptées à nos réalités locales. Le copier-coller serait une erreur fatale.

La vraie réponse doit venir de nous. L’Afrique doit :

  • Définir clairement ses priorités, en s’appropriant l’Agenda 2063 comme boussole.
  • Combattre ses propres démons : corruption, mauvaise gouvernance, manque de vision.
  • Négocier en position de force, en unité et en lucidité.

Les conférences internationales ne sont pas des passe-temps diplomatiques. Elles peuvent être des accélérateurs de développement, à condition que nous abordions ces rendez-vous avec une vision claire, une stratégie négociatrice et la volonté inflexible de défendre nos intérêts.

Le temps n’est plus aux discours. Il est à l’action. À nous de jouer.

441 Vues
24 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Michael Lukoki Nsimba, le choix de la Première ministre (Tribune)

by admin9775 17 août 2025
written by admin9775

Pour mener à bon port sa mission à la tête du Gouvernement, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a fait appel à Mickael Lukoki Nsimba pour diriger son Cabinet. Son choix comme Directeur de cabinet ne relève pas du hasard. Selon des témoignages, il incarne compétence, et dévouement. Bien plus, c’est un véritable meneur d’hommes. 

Dans le monde de la politique et du leadership, il est souvent difficile de trouver des individus qui incarnent à la fois compétence, dévouement et leadership nécessaires pour mener un groupe d’individus vers un objectif commun. Mickaël Lukoki Nsimba est l’une de ces personnes qui possèdent ces qualités essentielles. 

Avant sa nomination comme Directeur de cabinet, Mickaël Lukoki Nsimba a occupé différentes fonctions stratégiques dans différents services de l’État, où il a offert une expérience approfondie dans les affaires publiques et la gestion gouvernementale. Sa réputation d’homme compétent et intègre a été renforcée par des réalisations faisant de lui un choix naturel pour ce poste prestigieux.

Il incarne la maîtrise des dossiers.  Il se distingue par sa capacité à gérer ces défis avec aisance et à apporter des solutions concrètes aux problèmes complexes auxquels le gouvernement est confronté.

Son expertise et son intégrité font de lui un allié précieux pour la Première ministre et pour le gouvernement. Il est probable que son influence et son impact sur les politiques publiques continueront de se renforcer à l’avenir, faisant de lui un acteur clé de la scène politique et un exemple inspirant pour les générations futures de la RDC.

Comme Directeur de cabinet, Mickael Lukoki Nsimba a démontré une capacité à gérer les affaires gouvernementales avec efficacité et professionnalisme. Son leadership fort et sa vision claire ont contribué à renforcer les liens entre les différents départements de l’administration et à promouvoir la coopération et la collaboration au sein du gouvernement. Sa capacité à prendre des décisions stratégiques et à résoudre les problèmes de manière efficace lui ont permis de faire avancer les politiques et les programmes du gouvernement avec succès.

Il consacre de longues heures de travail pour s’assurer que les objectifs de son cabinet sont atteints et que les politiques mises en place profitent à la population qu’elles servent. Son éthique de travail exemplaire inspire son équipe à donner le meilleur d’elle-même et à travailler ensemble vers un objectif commun.

Un engagement qui a déjà des résultats

L’impact de Mickael Lukoki Nsimba en tant que Directeur de cabinet à la primature va au-delà de son rôle officiel. Sa présence et son engagement envers le bien-être de la population congolaise ont suscité l’admiration de nombreux citoyens, qui voient en lui un défenseur dévoué de leurs intérêts. Son approche inclusive et participative a permis d’instaurer un climat de confiance et de transparence au sein du gouvernement, renforçant ainsi la légitimité des institutions démocratiques.

Mickael Lukoki Nsimba a su établir des partenariats stratégiques avec des acteurs clés de la société civile, des organisations internationales et des partenaires diplomatiques pour promouvoir le développement économique et social de la RDC. Sa capacité à mobiliser des ressources et à travailler en étroite collaboration avec d’autres acteurs politiques et à construire des alliances stratégiques a renforcé son impact et a permis d’accroître l’efficacité des politiques gouvernementales et de renforcer la position de la RDC sur la scène internationale. Son engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs a également été salué par la communauté internationale.

Un meneur d’hommes

Mickaël Lukoki Nsimba est également reconnu comme un meneur d’hommes. Sa capacité à inspirer et à motiver les membres de son équipe est inégalée, ce qui lui permet de créer un environnement de travail positif et productif. En tant que leader, il est capable de prendre des décisions difficiles tout en maintenant la cohésion de son équipe et en favorisant un esprit de collaboration et de confiance. Son leadership charismatique et respecté lui permet de susciter l’adhésion et le respect de ceux qui travaillent avec lui.

Sa capacité à inspirer et à motiver les membres de son équipe reste inégalée, ce qui lui permet de créer un environnement de travail positif et productif. En tant que meneur, il est capable de prendre des décisions difficiles tout en maintenant la cohésion de son équipe et en favorisant un esprit de collaboration et de confiance. Son leadership charismatique et respecté lui permet de susciter l’adhésion et le respect de ceux qui travaillent avec lui.

Lors de l’étude des grands dossiers et de prise de décision en tant que premier conseiller de la cheffe du gouvernement, Mickael Lukoki Nsimba s’entoure d’une équipe de collaborateurs qualifiés et dévoués qui partagent sa vision et son engagement envers l’Excellence. En travaillant ensemble, ils produisent des résultats tangibles qui permettent de faire avancer les priorités du gouvernement de manière significative.

Des accusations non fondées 

Malgré ses nombreuses réalisations, Mickael Lukoki Nsimba n’a pas échappé aux critiques et aux controverses quant à sa capacité de remplir efficacement ses fonctions en tant que directeur de cabinet. Le manque de transparence et de communication, ainsi que des décisions politiques controversées, ont renforcé les critiques à son encontre. Ces critiques ont également alimenté les spéculations selon lesquelles Mickael Lukoki Nsimba pourrait compromettre l’intégrité et l’efficacité du cabinet en tant qu’organe clé de prise de décision au sein du gouvernement. Certains de ses détracteurs ont remis en question sa gestion des affaires gouvernementales et l’ont accusé de népotisme. Des allégations qui ont également entaché sa capacité à diriger de manière transparente et efficace le cabinet de la première ministre.

Malgré ces critiques, il est indéniable que Mickaël Lukoki Nsimba a apporté une contribution significative et de faire avancer l’agenda du gouvernement en tant que directeur de cabinet de la Première ministre. 

MickaëlLukoki Nsimba incarne la compétence, le dévouement et le leadership nécessaire pour être un Directeur de Cabinet efficace. Son impact sur le monde politique et du leadership a contribué de manière significative à l’amélioration de ces domaines cruciaux. En explorant ses réalisations, ses influences et les perspectives qu’il apporte à ce domaine, Mickaël Lukoki Nsimba est une figure influente et respectée qui continue de laisser sa marque dans le monde politique et du leadership.  Son engagement envers l’excellence et son dévouement à servir le bien public font de lui un modèle pour les autres professionnels du politique et du leadership.

Guillaume Kingh Farel

520 Vues
17 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Tribune : « L’heure est venue de tourner la page dans la région des Grands Lacs »

by admin9775 4 août 2025
written by admin9775

Dans une tribune percutante, le sénateur américain Cory Booker livre un plaidoyer sans concession pour la souveraineté de la République Démocratique du Congo et la fin des ingérences dans la région des Grands Lacs. Avec des mots forts et une analyse sans filtre, il dénonce trente ans de prédation économique, de manipulations géopolitiques et de souffrances congolaises, saluant l’accord de Washington comme un tournant historique. Un texte puissant qui appelle à une nouvelle ère de justice et de dignité pour le peuple congolais.

(La tribune ci-dessous est publiée dans son intégralité, sans modification)

« L’heure est venue de tourner la page dans la région des Grands Lacs »

Aujourd’hui, je prends la plume non pas seulement comme sénateur, mais comme homme de conscience. Parce qu’il est des vérités que l’on ne peut plus taire. Ce qui s’est joué à Washington entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda n’est pas un simple accord de paix. C’est un acte de justice. C’est la fin d’une ère. Et c’est un signal fort : le règne de Paul Kagame sur la région des Grands Lacs touche à sa fin.

Pendant près de 30 ans, la #RDC a payé le prix du silence international. Elle a été exploitée, rackettée, violée, humiliée. Le prétexte ? La traque de génocidaires présumés. La réalité ? Une guerre de prédation, d’occupation, menée au nom d’intérêts économiques et géostratégiques.

À l’Est du Congo, des milliards de dollars de minerais sont passés entre des mains invisibles. Et pendant que le peuple congolais pleurait ses morts, des accords secrets se signaient dans l’ombre. Oui, Joseph Kabila, puis Félix Tshisekedi, ont accepté à un moment donné un pacte politique inéquitable — supervisé par trois chefs d’État africains — qui transférait au Rwanda des ressources minières considérables, dans l’illusion d’une paix achetée.

Mais le président Tshisekedi a dit non. Il a compris que la RDC ne devait plus être une vache à lait, une nation qui paie son agresseur pour avoir la permission de respirer. Il a rompu cet accord. Courageusement. L’Histoire jugera ce moment comme une renaissance.

Et que s’est-il passé ? Ceux qui ont bâti leur pouvoir sur la soumission du Congo ont pris les armes. Joseph Kabila et Corneille Nangaa sont désormais les visages d’une coalition armée qui prétend défendre les intérêts du Rwanda. Leur but ? Forcer la RDC à revenir à l’accord. Leur crime ? Avoir mis leurs ambitions personnelles au service d’une puissance étrangère.

Mais il est trop tard. Le nouvel accord signé à Washington efface la dette politique, économique et morale que la RDC n’aurait jamais dû contracter. La page est tournée. Le Congo ne doit plus rien au Rwanda.

Ce n’est pas seulement une victoire diplomatique. C’est la fin du chantage, la fin du cycle de la peur, la victoire de la dignité sur la soumission.

Ce nouveau départ offre à la RDC une opportunité historique : celle de redevenir maîtresse de son sol, de son sous-sol, et de son avenir. Avec une bonne gouvernance, des réformes sérieuses et la réorganisation de son armée, la RDC peut générer jusqu’à 45 milliards de dollars de revenus annuels.

Vous avez bien lu. 45 milliards. Par an. Une somme capable de reconstruire les écoles, les hôpitaux, les routes, et surtout, de restaurer la fierté d’un peuple qui a trop longtemps souffert en silence.

À la communauté internationale : ouvrez les yeux

RDC est une nation stratégique, riche, forte, qui n’a besoin que de paix et de respect pour briller.

Et à ceux qui pensent encore que Paul Kagame est la solution, je dis ceci : le monde a changé. Le soutien géopolitique dont il bénéficiait s’effondre. Les temps ont changé. L’Amérique ne veut plus être complice. Elle ne financera plus des guerres d’ombre ni des conflits d’influence.

L’Amérique a parlé. L’Afrique doit agir.

Le combat du peuple congolais est un combat pour la vérité. Pour la justice. Pour la souveraineté. C’est notre responsabilité morale de le soutenir.

Nous ne devons plus jamais payer les tyrans pour qu’ils arrêtent de frapper leurs victimes.
Nous devons protéger les victimes. Et punir les bourreaux.

Parce que la paix n’est pas l’absence de conflit. La paix, c’est la présence de la justice.

Cory Booker
Sénateur des États-Unis

584 Vues
4 août 2025 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Pour un Examen d’État crédible à l’ère de l’intelligence artificielle (Tribune de Steve Mbikayi )

by admin9775 30 juillet 2025
written by admin9775

Alors que nos enfants affrontent aujourd’hui l’épreuve de l’Examen d’État, nous leur adressons nos plus sincères encouragements et nos vœux les plus ardents de réussite. Puissent leurs efforts être couronnés de succès, dans le strict respect des valeurs de mérite, d’intégrité et de rigueur qui doivent présider à toute évaluation scolaire digne de ce nom.

Pourtant, nous ne pouvons rester silencieux face aux dérives systémiques qui minent depuis dix ans la crédibilité de cet examen pourtant bien conçu à l’origine. La réalité est connue de tous : de nombreux centres d’examen sont devenus le théâtre de fraudes massives, organisées avec la complicité des mêmes acteurs chargés de les prévenir. Des salles d’examen transformées en véritables marchés aux copies, où circulent impunément les réponses venues de l’extérieur, sous le regard complice de surveillants corrompus, vidant ainsi l’évaluation de toute sa substance.

Le choix du questionnaire à choix multiples (QCM), initialement adopté pour faciliter la correction, s’est révélé être un facteur aggravant de cette dérive. Ce format, s’il accélère techniquement le processus de correction, a pour effet pervers de dissocier la connaissance de son élaboration intellectuelle. Il encourage des stratégies de contournement et de simple devinette plutôt que le développement d’une pensée structurée.

L’avènement de l’intelligence artificielle générative vient aujourd’hui complexifier ce tableau déjà préoccupant. Si cette technologie représente une avancée formidable lorsqu’elle est utilisée à bon escient, elle devient un redoutable instrument de paresse intellectuelle lorsqu’elle sert de substitut à la réflexion personnelle. Dans de trop nombreuses écoles, ici comme ailleurs, elle favorise le plagiat et le copier-coller au détriment d’un véritable travail de construction mentale.

Face à ce constat, il est urgent que le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) engage une réflexion approfondie sur l’évolution des modalités d’évaluation à l’ère numérique. Le maintien du système de QCM n’est plus justifiable alors que les technologies actuelles permettent désormais une correction automatisée et efficace de réponses rédigées, grâce à des algorithmes sophistiqués d’analyse sémantique et syntaxique.

Le moment est venu de restaurer des épreuves traditionnelles exigeant des réponses construites et argumentées. Cette refondation qualitative doit s’accompagner de l’introduction progressive d’épreuves orales permettant d’évaluer non seulement les connaissances, mais aussi les capacités d’expression, de synthèse et de raisonnement contextuel des élèves.

Enfin, aucune réforme ne portera ses fruits sans une remise à plat complète du système de surveillance. Il faut en finir avec la tolérance institutionnelle à la fraude organisée. L’évaluation scolaire doit retrouver sa vocation première : un acte de justice intellectuelle.

À tous les finalistes qui ont consenti les efforts nécessaires pour mériter leur diplôme, nous disons : courage, persévérez dans la voie de l’intégrité. Quant à ceux qui seraient tentés par des succès usurpés, qu’ils sachent qu’un diplôme ne se défend pas seul – c’est à eux qu’incombera, toute leur vie durant, la charge de prouver qu’ils en étaient dignes.

Notre système éducatif mérite mieux que cette médiocrité institutionnalisée. Il exige une gouvernance éclairée, des outils pédagogiques adaptés à notre temps, et des évaluations qui fassent enfin honneur à l’intelligence de nos enfants. Les autorités comprendront l’urgence de cette réforme lorsqu’elles constateront le taux d’échec des étudiants congolais dans les universités étrangères sérieuses. Le temps des constats est passé ; celui des actions courageuses est venu.

Tribune de Steve Mbikayi

307 Vues
30 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Tribunes

Plaidoyer pour une réponse courageuse, responsable et durable (Tribune de Serge Etinkum Anza, ancien candidat gouverneur)

by admin9775 29 juillet 2025
written by admin9775

Face à l’insalubrité « mortelle » qui a envahi Kinshasa, Serge Etinkum Anza, ancien candidat gouverneur, refuse de se taire, de rester indifférent. Car, selon lui, le silence est complice. À l’appel du Président Tshisekedi, il se sent interpellé, en tant que citoyen engagé. Loin de « politiser un drame urbain« , l’ancien candidat gouverneur appelle à la rupture avec la culture de « la banalisation ». « Le temps de l’action est maintenant« , lance-t-il. Ainsi, il tend la main à toutes les composantes et forces vives de la société, pour relever « ensemble le défi de la transformation écologique de Kinshasa. » En ligne de front, Serge Etinkum Anza lui-même donne l’exemple. Dans la gibecière de son projet de société, l’ancien candidat gouverneur sort un plan d’action articulé en six axes, qu’il propose à la ville. Pas tout. Au-delà de ce plan, Serge Etinkum Anza suggère l’innovation de la fiscalité urbaine, avec la mise en place d’un système de redevance modulée affectée à l’assainissement. En toile de fond, l’ancien candidat gouverneur appelle à des réformes urgentes de la législation en matière d’assainissement, en renforçant l’arrêté interministériel interdisant les sachets plastiques, non sans inviter l’actuel locataire de l’HVK -Hôtel de Ville de Kinshasa- à initier « un projet d’édit provincial sur la gestion des déchets, à débattre et à voter en urgence par l’Assemblée provinciale. » Ci-dessous, lire in extenso la tribune de Serge Etinkum Anza.

La ville de Kinshasa est à un tournant critique de son histoire. Laisser faire, c’est accepter la déchéance. Rester silencieux, c’est devenir complice. À l’heure où le Président de la République appelle à un sursaut d’orgueil collectif face à l’insalubrité, je me sens interpellé. En tant que citoyen engagé et ancien candidat gouverneur, je ne peux me taire devant la lente agonie de notre capitale.

Il est temps que chaque voix responsable s’élève, non pour se plaindre, mais pour proposer. Non pour politiser un drame urbain, mais pour mobiliser les esprits autour d’une cause vitale : faire de Kinshasa une ville propre, saine, vivable et digne.

Une ville envahie par les déchets : un constat alarmant

Dans presque toutes les communes de Kinshasa, nos rues, nos rivières, nos caniveaux et même le fleuve sont envahis par des bouteilles plastiques, des sachets abandonnés et des déchets ménagers en décomposition. Ce tableau n’est pas une fatalité. Il est le fruit d’un double échec : celui du civisme et celui de la gouvernance environnementale.

L’absence de sanctions, le relâchement des cadres de base et la démission collective ont transformé Kinshasa en dépotoir à ciel ouvert. Or, la saleté tue. Elle tue lentement, à travers les maladies, l’insécurité sanitaire et la pollution de l’air, de l’eau et du sol.

Serge Etinkum Anza

Tirer les leçons d’ailleurs : Paris, Dakar, Abidjan…

Paris, au XIXe siècle, était l’une des villes les plus sales d’Europe. C’est par des décisions politiques fortes, l’instauration d’un service de voirie structuré, la collecte organisée, la création de taxes sur les déchets et la responsabilisation des habitants, que la capitale française s’est transformée. Aujourd’hui encore, des villes comme Abidjan ou Dakar en Afrique montrent qu’avec volonté et méthode, la propreté urbaine est possible.

Pourquoi Kinshasa ne ferait-elle pas mieux ?

Photo d'illustration

Une réponse responsable et citoyenne

Dans mon projet de société, j’avais insisté sur un principe fondamental : la modernisation durable de Kinshasa commence par un aménagement audacieux et un assainissement structuré.

Avec plus de 12 000 tonnes de déchets générés par jour et une population qui atteindra 20 millions d’habitants en 2030, continuer à improviser serait suicidaire. Il est temps de construire une politique environnementale intégrée, pensée à long terme et dotée de moyens réalistes.

Je propose un plan d’action articulé en six axes :

1. Création d’une Agence Métropolitaine de Gestion des Déchets

   Dotée de l’autonomie juridique, de moyens financiers, de techniciens qualifiés et d’une chaîne logistique efficace.

2. Organisation sectorisée de la collecte des déchets

   Avec introduction de la collecte sélective, centres de tri communautaires et gestion différenciée selon les types de déchets.

3. Valorisation des déchets plastiques et organiques

   Par le recyclage, la fabrication de pavés, la production de compost et l’encouragement à l’innovation verte. 

4. Participation communautaire

   Avec des comités d’assainissement par quartier, des programmes éducatifs, des campagnes de sensibilisation en langues nationales et l’implication des écoles et des églises.

5. Financement durable et équitable

   Basé sur une contribution proportionnelle des ménages et entreprises, appuyé par des partenariats public-privé et des fonds internationaux (fonds verts, crédits carbone).

6. Pilotage technologique et transparence

   Grâce au numérique : suivi GPS des bennes, signalement des points noirs, audits citoyens et publication des résultats en open data.

Serge Etinkum Anza

Une fiscalité d’assainissement innovante

Je propose que soit mis en place un système de redevance mensuelle modulée, affectée à l’assainissement :

 • Parcelles et ménages : contribution selon la commune et la taille des biens.

 • Structures commerciales, restaurants, hôtels, marchés : redevance progressive.

 • Transporteurs (taxi, bus, camions) : contribution mensuelle dédiée.

 • Centres médicaux et écoles : contribution selon leur catégorie.

Ces fonds doivent être logés dans un compte spécial, traçable, exclusivement destiné aux services de propreté, sous contrôle des organes d’audit.

L’urgence de réformer la législation

L’arrêté interministériel interdisant les sachets plastiques doit être renforcé, actualisé et strictement appliqué, tout en accompagnant les producteurs vers des solutions alternatives. Il est temps également que le Gouverneur de Kinshasa initie un projet d’édit provincial sur la gestion des déchets, à débattre et à voter en urgence par l’Assemblée provinciale.

L’insalubrité est une crise silencieuse… mais mortelle

Elle engendre maladies, pertes économiques, exode, stress social, et altère notre dignité collective. Elle est souvent plus meurtrière que l’insécurité visible, car elle affaiblit l’organisme des plus vulnérables. Nous ne pouvons plus attendre.

Nous devons rompre avec la banalisation.

Le temps de l’action est maintenant.

Je tends la main à tous les leaders politiques, à la société civile, aux artistes, aux églises, aux étudiants, aux entreprises. Relevons ensemble le défi de la transformation écologique de Kinshasa. Refusons le silence complice. L’histoire nous jugera, et nos enfants n’oublieront jamais ce que nous avons fait ou pas fait pour leur avenir.

Tribune de Serge Etinkum Anza, ancien candidat gouverneur

473 Vues
29 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
227 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

À quelques jours de l’ultimatum à Tshisekedi, Martin Fayulu arrive...
Kinshasa : Félix Tshisekedi lance les travaux du boulevard Étienne...
CNC : Pius Muabilu reprend la présidence et lance la...

Choix de l'éditeur

  • All

CAN 2027 : N’Sengi Biembe...

RDC : Kinshasa rejette les...

Ebola en RDC : les...

Ligue des champions CAF :...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here