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Category:

À la Une

À la UnePolitique

Félix Tshisekedi accuse le Rwanda de bafouer l’accord de paix et de bombarder des localités du Kivu

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a accusé ce lundi 8 décembre le Rwanda de bafouer l’accord de paix signé jeudi 4 décembre à Washington sous l’égide des États-Unis. Dans son discours sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès, Félix Tshisekedi a affirmé que le Rwanda avait, au lendemain de la signature de cet accord, violé délibérément le cessez-le-feu, en bombardant notamment plusieurs villages et localités du Sud-Kivu, dont Kaziba, Katokota et Lubarika.

« Les Forces de défense rwandaises ont conduit des attaques à l’arme lourde depuis la ville rwandaise de Bugarama, provoquant de lourds dégâts matériels et humains », a déploré M. Tshisekedi.

Le Président de la République a rappelé que cet accord avait clairement préconisé :

  • Le retrait immédiat des troupes rwandaises de l’Est de la RDC,
  • Le démantèlement des groupes armés étrangers, y compris les FDLR,
  • La mise en place d’un mécanisme conjoint de sécurité chargé de superviser l’exécution, ainsi qu’un cadre d’intégration économique régional,
  • La cessation des hostilités.

Il a cependant réaffirmé l’engagement de la RDC à respecter l’accord signé tout en restant « vigilante, sans être pacifiste, lucide, mais résolument optimiste ».

Félix Tshisekedi a ajouté que la RDC garde foi en la voie diplomatique, sans renoncer à sa souveraineté, ni à la sécurité de ses citoyens.

« Je reste convaincu que ce tournant diplomatique, certes exigeant et parfois difficile, ouvre la voie à une solution où la paix est à portée de main ».

À propos des minerais de la RDC

Félix Tshisekedi a souligné dans son discours que la prédation sur les minerais stratégiques de la RDC avait été identifiée comme cause majeure de la situation qui prévaut dans l’Est du pays.

« Qu’on ne s’y trompe pas : nous ne sommes ni face à un simple conflit communautaire, ni devant une guerre civile. Nous ne sommes ni face à une rébellion interne de plus. Il s’agit d’une guerre d’agression par procuration visant à contester notre souveraineté sur un espace hautement stratégique, riche en minerais critiques et en potentialités économiques déterminantes pour l’avenir de notre nation », a déclaré le Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Ce discours du Chef de l’État, face aux deux chambres du Parlement réunies en congrès au Palais du Peuple, s’inscrit dans la Constitution. Il intervient dans un contexte particulier marqué par la signature récente de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, destiné à mettre fin aux conflits armés dans l’Est du pays.

Le chef de l’État congolais a souligné que l’accord de paix avec le Rwanda ne valide pas de prétentions territoriales, ne mène pas au bradage des ressources congolaises, ni n’octroie d’amnistie pour des crimes, insistant sur le fait que la justice continuera à être appliquée.

Cette précision de Félix Tshisekedi répond aux craintes et au scepticisme d’une partie de la population congolaise concernant les implications de cet accord.

« Ces accords ne valident ni les prétentions territoriales de qui que ce soit, ni le bradage de nos ressources. Ils ne constituent pas non plus une amnistie pour des crimes. La justice se poursuivra », a-t-il indiqué.

Promesse aux personnes déplacées

Par ailleurs, le Président de la République a adressé une promesse aux personnes déplacées par les conflits armés.

Il a exprimé sa compassion et son engagement à rester aux côtés des populations affectées, soulignant que leur souffrance n’est ni étrangère ni indifférente à l’État.

Félix Tshisekedi s’est engagé à soutenir ces personnes contraintes d’abandonner leurs terres et de chercher refuge ailleurs, offrant ainsi un message d’espoir et de solidarité face à ces difficultés.

« À celles et ceux qui portent encore les stigmates de ces drames — blessés, déplacés, populations contraintes à la peur et à l’errance — je veux dire : votre souffrance ne nous est ni étrangère ni indifférente. L’État est et restera à vos côtés », a promis le Chef de l’État congolais.

Ces prises de position de Felix Tshisekedi visent à rassurer la population congolaise sur le respect de la souveraineté nationale et sur l’attention particulière portée aux victimes des conflits internes dans le cadre de cet accord de paix.

Radio Okapi

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À la UneProvince

RDC : Reprise des combats au Nord-Kivu et bilan lourd au Sud-Kivu malgré l’accord de paix

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

La trêve espérée après la signature des Accords de Washington s’est une nouvelle fois dissipée sous le feu des armes. Ce lundi matin, de violents affrontements ont repris entre les rebelles de l’AFC/M23 et les groupes d’autodéfense Wazalendo dans le Nord-Kivu, tandis qu’un bilan sanglant d’un précédent accrochage était révélé au Sud-Kivu. Ces développements illustrent la difficulté à faire cesser les hostilités sur le terrain.

Nord-Kivu : La bataille pour Kinyumba fait rage

Dans le territoire de Masisi, une offensive des rebelles du M23 a déclenché des combats de haute intensité à Kinyumba, localité située à une dizaine de kilomètres au nord de Nyabiondo. Selon des sources locales, les rebelles tentent de reprendre cette position qu’ils avaient perdue il y a deux semaines au profit des Wazalendo.

Les échanges d’armes lourdes et légères ont été rapportés dès 5 heures du matin, témoignant d’un engagement majeur. La violence des combats a entraîné la coupure de l’axe routier stratégique Nyabiondo-Pinga, isolant davantage les populations et perturbant l’acheminement de l’aide humanitaire. La situation dans la zone reste extrêmement tendue.

Un lourd bilan révélé à Sange

Parallèlement, dans le territoire d’Uvira au Sud-Kivu, un bilan antérieur fait état d’une tragédie. Des sources locales rapportent qu’au moins 36 morts et 19 blessés ont été enregistrés lors d’affrontements ayant opposé les Forces armées de la RDC (FARDC) aux combattants Wazalendo dans la localité de Sange. Cet incident, dont la date précise n’est pas précisée, souligne la complexité du conflit où des tensions entre forces gouvernementales et groupes alliés peuvent également éclater.

Une lueur d’espoir militaire du côté des FARDC

Malgré ces nouvelles violentes, les FARDC ont annoncé une avancée significative sur un autre front. L’armée affirme avoir repris ce dimanche plusieurs localités sur l’axe Shabunda–Nizibira, notamment Lubimbe, Kishado et Chulwe, qui étaient auparavant sous contrôle du M23.

Selon le sous-lieutenant Méya Gbé Jérémie, porte-parole militaire, ces gains sont le résultat d’une « riposte rigoureuse menée pour défendre le territoire, protéger la population et sécuriser leurs biens ». Cette opération démontre la volonté des FARDC de maintenir une pression offensive sur plusieurs axes simultanément.

L’accord de Washington face à la réalité du terrain

La reprise des combats à Kinyumba, le bilan sanglant de Sange et les opérations militaires en cours confirment que la dynamique de conflit reste profondément ancrée, rendant les récents accords de paix fragiles et théoriques. Ces événements mettent en lumière plusieurs réalités :

  1. La poursuite des objectifs militaires par le M23, qui cherche à reconquérir des positions perdues.
  2. La volatilité des alliances sur le terrain, où des affrontements peuvent survenir entre forces supposées alliées.
  3. La stratégie de pression multidirectionnelle des FARDC, combinant reprises territoriales et affrontements directs.

La communauté internationale, garante des Accords de Washington, est désormais confrontée à un défi de taille : traduire un texte diplomatique en un cessez-le-feu effectif sur un terrain où la logique de la guerre semble toujours prévaloir. La crédibilité du processus de paix se jouera dans les prochains jours à Kinyumba, Sange et Shabunda.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Le député Carly Nzanzu demande la reconduction des allégements fiscaux au Nord-Kivu et en Ituri

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

Dans une lettre adressée à la Première ministre, dont une copie est parvenue ce vendredi 5 décembre à Radio Okapi, le député national et ancien gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, sollicite du gouvernement congolais la prorogation des mesures d’allégements fiscaux dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

L’élu du territoire de Beni demande la reconduction du décret portant sur les mesures d’allégements fiscaux, douaniers et des recettes non fiscales en faveur des opérateurs économiques œuvrant dans ces provinces placées sous état de siège.

Il plaide également pour le renouvellement du décret suspendant la perception de la TVA à l’importation et à la vente de certains biens dans les secteurs de la cimenterie et de l’immobilier, afin de soulager les populations du Nord-Kivu et de l’Ituri, victimes de l’activisme des groupes armés.

« La guerre, qu’il s’agisse de l’agression rwandaise ou de l’insécurité causée par les groupes armés locaux et étrangers, notamment les ADF, a un impact très négatif sur les affaires, les investissements et les conditions de vie des populations », a expliqué Carly Nzanzu à Radio Okapi.

Le député rappelle que le gouvernement avait déjà été sollicité à plusieurs reprises pour accorder des allégements fiscaux à la population. Il avait répondu favorablement en signant le décret n°24/17 du 21 novembre 2024, qui accordait des allégements fiscaux et douaniers sur certains produits.

« Nous demandons la reconduction de ce décret, car la situation demeure inchangée. Si vous regardez, par exemple, le secteur des carburants au Nord-Kivu, la taxe sur les carburants est passée de 1 000 $ à 3 000 $, contrairement aux dispositions du décret du Premier ministre. En Ituri, la parafiscalité sur les carburants est passée de 1 000 $ à 1 500 $ », a poursuivi Carly Nzanzu.

Radio okapi

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À la UnePolitique

ONU : Un rapport accablant confirme la présence massive de l’armée rwandaise en RDC, sapant l’accord de Washington

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

Un nouveau rapport des experts des Nations unies sur la République démocratique du Congo (RDC) jette une lumière crue et documentée sur la réalité du conflit dans l’Est. Les conclusions, accablantes pour Kigali, attestent de la présence de milliers de soldats rwandais opérant illégalement sur le territoire congolais en soutien au mouvement rebelle M23, contredisant radicalement les récentes promesses de paix.

Un déploiement militaire massif et actif

Le Groupe d’experts, mandaté par le Conseil de sécurité, estime que 6 000 à 7 000 soldats des Forces de défense du Rwanda (RDF) sont actuellement déployés dans plusieurs zones du Nord-Kivu. Loin d’être des observateurs, ces troupes participeraient directement aux combats, planifieraient les opérations, exécuteraient des frappes d’artillerie et soutiendraient les avancées territoriales du M23.

Une litanie de violations graves documentées

Le rapport dresse un catalogue détaillé de violations systématiques du droit international humanitaire et des droits de l’homme, qu’il attribue à cette coalition M23-RDF :

  • Exécutions extrajudiciaires de civils, souvent dans le cadre d’opérations de « nettoyage ».
  • Arrestations et détentions arbitraires dans des centres clandestins.
  • Déplacements forcés de populations pour vider des zones stratégiques.
  • Incendies systématiques d’habitations et de villages entiers.
  • Ciblage spécifique de civils hutus, une communauté déjà vulnérable.

Ces crimes, soulignent les experts, ne sont pas des « incidents frontaliers » ou des dérapages. Ils constituent des violations délibérées, organisées et répétées visant à consolider une présence militaire étrangère et à instaurer un contrôle administratif et sécuritaire sur des portions du territoire congolais.

Un camouflet pour la diplomatie et l’accord de Washington

La publication de ce rapport intervient dans un contexte diplomatique particulier, quelques jours seulement après la signature, sous médiation américaine, des « Accords de Washington pour la paix et la prospérité » entre la RDC et le Rwanda.

Cette révélation d’une occupation militaire à grande échelle sape la crédibilité fondamentale de cet accord. Elle jette une lumière sévère sur la contradiction entre la posture internationale du président rwandais Paul Kagame, qui se présente comme un « partenaire pour la paix », et les actions de son armée sur le terrain.

Pour de nombreux observateurs et diplomates, ce rapport prouve l’absence de volonté réelle de Kigali de respecter les engagements clés de tout processus de paix : le retrait inconditionnel des forces étrangères et le respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC. La balle est désormais dans le camp du Conseil de sécurité de l’ONU et des pays garants de l’accord pour exiger une application immédiate des conclusions du rapport et un retrait vérifiable des troupes rwandaises.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSociété

Une pluie diluvienne provoque inondations et érosions à Kinshasa

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

Une pluie diluvienne s’est abattue, ce dimanche 7 décembre, sur la ville de Kinshasa, plongeant plusieurs communes dans le désarroi. Les dégâts matériels sont considérables et les habitants appellent les autorités à agir rapidement pour améliorer l’assainissement urbain.

Communes de Barumbu, Kinshasa et Lingwala

De nombreuses maisons ont été inondées, paralysant la vie quotidienne des familles.

Les principales voies d’accès, telles que Kabambare, Croix-Rouge, Kabinda, Huileries, Nyangwe, ex-Flambeau et ex-Bokassa, sont restées sous les eaux pendant plusieurs heures.

Les habitants, interrogés par Radio Okapi, exhortent le gouverneur Daniel Bumba à accélérer les travaux d’assainissement.

Limete : quartiers transformés en rivières

La bourgmestre de Limete, Alamba Feza, rapporte des inondations dans plusieurs quartiers. De nombreux biens ménagers ont été endommagés.

Certaines avenues se sont transformées en véritables cours d’eau, emportant même les tables des vendeurs des marchés pirates.

Alamba Feza dénonce le manque de moyens pour curer les cours d’eau et condamne les constructions anarchiques sur les lits des rivières.

Selembao et Mont Ngafula : érosions inquiétantes

À Selembao, les érosions progressent sur l’avenue Kutupanzu (quartier Badiadingi), l’avenue Parlement (quartier Camping), ainsi que dans les quartiers Mbala et Kimbembe.

Plusieurs maisons ont été englouties et des avenues endommagées.

À Mont Ngafula, les quartiers Mazamba, Mama Yemo et Kimbondo sont également touchés par des érosions.

Deux ravins sur la route de Kimwenza compliquent davantage la situation, les travaux antérieurs ayant été emportés par les dernières pluies.

Le bourgmestre de Mont Ngafula, Celestin Lumbu, affirme que des ingénieurs se rendent sur les sites affectés pour réaliser des études en vue de relancer les travaux.

Selon lui, la pluie a sapé les efforts du Salongo intensif mené samedi, ramenant une grande quantité d’immondices dans les caniveaux.

Cette pluie diluvienne met en lumière les défis persistants de Kinshasa face aux infrastructures insuffisantes, aux constructions anarchiques et au manque de moyens pour l’assainissement. Les habitants espèrent des mesures urgentes pour atténuer  le cycle de ces catastrophes.

Radio okapi

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À la UneSport

Formule 1: Lando Norris champion du monde 2025 pour deux petits points devant Max Verstappen

by admin9775 8 décembre 2025
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Lando Norris a été sacré champion du monde de Formule 1 pour la première fois de sa carrière, dimanche 7 décembre 2025 à l’issue du Grand Prix d’Abou Dhabi (Émirats arabes unis). L’ultime manche de la saison 2025 a été remportée par l’un de ses derniers rivaux pour la couronne, Max Verstappen, dont la folle remontée des dernières semaines n’aura pas suffi pour enchaîner un cinquième titre de suite.

Lando Norris a résisté et le voilà couronné. Sur le circuit de Yas Marina plongé dans la nuit, le Britannique de chez McLaren est devenu, à 26 ans, le 35e pilote à écrire son nom au palmarès de la F1 depuis 1950. Il devance pour deux points seulement Max Verstappen, qui récupère le titre honorifique de vice-champion du monde à l’issue du dernier acte d’une saison sous tension.

Ce dimanche 7 décembre, avant le départ du Grand Prix d’Abou Dhabi, ils étaient encore trois pilotes à pouvoir prétendre à la couronne mondiale : Lando Norris donc, Max Verstappen de l’écurie Red Bull, et Oscar Piastri, coéquipier de Norris chez McLaren. Du jamais-vu depuis 2010.

Norris, qui tenait la corde grâce à ses 12 points d’avance au championnat, n’a certes pas gagné sur le circuit émirien. Mais sa troisième place a suffi pour récupérer le Graal face à « Mad Max », quadruple champion du monde, à qui il succède au tableau d’honneur.

Norris résiste à Verstappen et ramène le titre à McLaren après 17 années de disette

Oscar Piastri, qui devait surtout compter sur d’éventuels déboires de ses rivaux pour remporter la couronne, a terminé deuxième. L’Australien a mené le championnat durant plus de la moitié de la saison avant de rétrograder, tandis que le Néerlandais Verstappen, qui comptait plus de 100 points de retard au sortir de l’été, a réussi un come back magnifique dans le dernier tiers de la saison et imposé une pression totale sur les deux pilotes McLaren.

« Comme on l’a déjà vu à maintes reprises, tout peut arriver », a lancé Norris à l’arrivée. Verstappen et Piastri « ne m’ont certainement pas facilité la tâche cette année, mais je suis heureux », a-t-il poursuivi, avant de savourer en larmes ses premiers instants de champion dans les bras de ses proches.

Avec ce titre, Landos Norris devient le premier pilote McLaren sacré depuis Lewis Hamilton en 2008 et met fin à 15 années de domination ininterrompue de Mercedes et Red Bull au palmarès des champions du monde. Sous les milliers de lumières qui entourent le circuit de Yas Marina, il n’avait qu’une seule mission pour s’assurer la couronne mondiale : terminer sur le podium, qu’importe le résultat de ses deux rivaux.

La menace Leclerc vite écartée

Qualifiés aux trois premières places, Verstappen-Norris-Piastri au titre se sont tous élancés correctement pour conserver leurs positions, mais l’Australien a rapidement dépassé le Britannique  après quelques virages pour prendre la deuxième place. Devant, le Néerlandais a déroulé sa partition sans accrocs depuis la pole position, ne cédant la première place qu’au jeu des arrêts aux stands. Mais il devait absolument voir Norris terminer au pied du podium pour espérer conserver sa couronne mondiale. Verstappen savait donc que le titre allait surtout se jouer derrière lui.

Relégué à la troisième place la majorité de la course, Norris a été menacé par la Ferrari de Charles Leclerc dans les premières boucles, mais a ensuite assuré l’essentiel – et donc le titre – jusqu’au drapeau à damiers. Devant un parterre de stars, dont le groupe Metallica ou la vedette italienne du tennis Jannik Sinner, le Monégasque Leclerc, déjà assuré de terminer cinquième au général, a échoué au pied du podium, devant le Britannique George Russell (Mercedes).

Année blanche inédite pour Hamilton

Sur le fastueux tracé d’Abou Dhabi, tout restait en revanche à jouer pour la sixième place au championnat entre leurs coéquipiers Lewis Hamilton (Ferrari) et Andrea Kimi Antonelli (Mercedes), puisque les deux pilotes ne comptaient que deux points d’écarts. L’avantage a finalement tourné en faveur du premier, huitième devant son jeune rival italien de 19 ans, quinzième. À 40 ans, le septuple champion du monde Hamilton termine la saison 2025 sans podium, une première depuis ses débuts en 2007.

Chez les Français, Esteban Ocon (Haas) a franchi la ligne d’arrivée à la septième place, très loin devant Isack Hadjar (Racing Bulls), attendu chez Red Bull l’an prochain au côté de Verstappen et seulement 17e. Chez Alpine, qui disputait son ultime GP avec un moteur Renault, pas de miracle : ses deux pilotes Pierre Gasly et Franco Colapinto ont terminé derniers. Lanterne rouge du classement général, l’écurie franco-britannique tourne la page d’une saison qui s’est apparentée à un chemin de croix.


LE CLASSEMENT DU CHAMPIONNAT DU MONDE 2025 DE F1

  •    1. Lando Norris – McLaren : 423 points
  •    2. Max Verstappen – Red Bull : 421 points
  •    3. Oscar Piastri – McLaren : 410 points
  •    4. George Russell – Mercedes : 319 points
  •    5. Charles Leclerc – Ferrari : 242 points
  •    6. Lewis Hamilton – Ferrari : 156 points
  •    7. Andrea Kimi Antonelli – Mercedes : 150 points
  •    8. Alexander Albon – Williams : 73 points
  •    9. Carlos Sainz Jr – Williams : 64 points
  •    10. Fernando Alonso – Aston Martin : 56 points
  •    11. Isack Hadjar – Racing Bulls : 51 points
  •    12. Nico Hülkenberg – Kick Sauber : 49 points
  •    13. Oliver Bearman – Haas : 42 points
  •    14. Liam Lawson – Racing Bulls : 38 points
  •    15. Esteban Ocon – Haas : 38 points
  •    16. Lance Stroll – Aston Martin : 34 points
  •    17. Yuki Tsunoda – Red Bull : 33 points
  •    18. Pierre Gasly – Alpine : 22 points
  •    19. Gabriel Bortoleto – Kick Sauber : 19 points
  •    20. Franco Colapinto – Alpine : 0 point
  •    21. Jack Doohan – Alpine : 0 point

RFI

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À la UneMonde

Bénin: «la situation est sous contrôle», assure le président Talon après la tentative de coup d’État

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

Au Bénin, après l’annonce de militaires l’ayant « démis de ses fonctions », le président Patrice Talon s’est exprimé dimanche 7 décembre 2025 à la télévision nationale. Il a indiqué que « cette forfaiture ne restera pas impunie » et que la « situation est sous contrôle ». Tôt dans la matinée, des mutins se sont dirigés vers son domicile et le palais présidentiel. Des tirs ont été entendus, une douzaine de militaires ont été arrêtés d’après des sources sécuritaires. La Cédéao annonce déployer des soldats de la Force en attente après cette tentative de coup d’État.

Le président béninois Patrice Talon est apparu dimanche 7 décembre au soir à la télévision nationale pour prononcer l’échec d’un coup d’État. « Je voudrais vous rassurer que la situation est totalement sous contrôle et vous inviter par conséquent à vaquer sereinement à vos occupations dès ce soir même », a-t-il dit. « Cette forfaiture ne restera pas impunie », a-t-il ajouté.

« Notre pays a vécu aujourd’hui des événements d’une gravité extrême », a expliqué le président Talon, dénonçant « un groupuscule de soldats » qui, « sous prétexte de revendications fallacieuses, a entrepris une mutinerie à l’effet de s’attaquer aux institutions de la République et de déstabiliser notre nation en remettant ainsi en cause l’ordre démocratique ».

« Le devoir républicain m’impose, en ma qualité de président de la République, chef suprême des Armées et garant de la stabilité du pays, de prendre les mesures appropriées pour faire échec à l’œuvre des aventuriers désireux de nous faire retourner dans un passé de triste mémoire. (…) J’ai donc, en coordination avec le commandement des forces de défense et de sécurité, engagé les actions nécessaires au maintien de la paix en vue de garantir la sécurité et la quiétudes de tous », a ajouté le chef d’État.

Notre pays a vécu aujourd’hui des événements d’une gravité extrême

Le président béninois Patrice Talon s’adressant à la télévision nationaleRFI

La Cédéao déploie des militaires

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) a annoncé, dimanche soir, déployer des soldats au Bénin après la tentative de putsch déjouée par les autorités plus tôt dans la journée. Dans un communiqué, l’organisme régional dit avoir « ordonné le déploiement immédiat d’éléments de la Force en attente », des troupes venant du Nigeria, de Sierra Leone, de Côte d’Ivoire et du Ghana, afin de soutenir « le gouvernement et l’armée républicaine du Bénin» et « préserver l’ordre constitutionnel ».

La présidence du Nigeria a confirmé avoir mené des frappes aériennes à Cotonou et déployé des troupes au sol, à la demande de son voisin béninois, pour notamment « sauvegarder l’ordre constitutionnel » et contrer une tentative de putsch. Dans un communiqué, la présidence indique que le chef de l’État nigérian, Bola Tinubu, a ordonné que des avions de combat entrent dans l’espace aérien béninois pour aider « à déloger les putschistes de la télévision nationale et d’un camp militaire où ils s’étaient regroupés », ainsi que le déploiement de troupes au sol « désormais au Bénin ».

Avant la prise de parole de Talon et la prise de position de la Cédéao, la Francea démenti les allégations qui ont circulé selon lesquelles des autorités béninoises auraient trouvé refuge à son ambassade à Cotonou. « Rien de tout cela n’est vrai », a expliqué le Quai d’Orsay, qui a affirmé suivre « la situation au Bénin avec attention ». Paris a appelé ces ressortissants au Bénin « ​​​​​​​à la plus grande prudence », faisant état d’« ​​​​​​​un contexte à cette heure encore volatil ».

L’Union africaine (UA) a quant à elle affirmé condamner « fermement et sans équivoque » la tentative de coup d’État contre le président Patrice Talon et a appelé les militaires à rentrer dans leurs casernes. Le président de la Commission de l’UA, Mahamoud Ali Youssouf, a également exhorté, dans un communiqué publié sur X, « tous les acteurs impliqués dans la tentative de coup d’État à cesser immédiatement toutes actions illégales » et à « retourner sans attendre à leurs obligations professionnelles ».

De fortes détonations dans plusieurs quartiers

Tôt dimanche, une douzaine de militaires ont été arrêtés. Les mutins proviennent principalement de la Garde nationale, du moins ceux identifiés à la télévision, estime notre correspondant à Cotonou, Jean-Luc Aplogan. Ils se sont retranchés dans un camp militaire à Togbin, en périphérie de Cotonou. Un officier supérieur a confié que le camp aurait été repris après plusieurs frappes ciblées. Des informations qui restent, à ce stade, en attente de confirmation officielle. 

Les mutins avaient formulé des revendications à la fois politiques, sociales et militaires. Ils dénonçaient notamment la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans le nord du pays et l’abandon, selon eux, de leurs frères d’armes tombés au front.

Au matin, des tirs ont été entendus près dans la zone du port et de la présidence. Une habitante raconte sa surprise : « Ma petite fille disait :  »Oh maman, on dirait que la foudre tombe. » Je lui ai répondu :  »Non, ce n’est pas la foudre, on dirait des tirs. » Alors on s’est couchées. Et puis bon, ça n’a pas duré longtemps, cinq ou dix minutes. »

À Cotonou, des tirs entendus à la surprise générale, une habitante raconteMagali Lagrange

Dans la journée, le signal de la chaîne publique Bénin TV a brièvement cessé de fonctionner avant de reprendre. Le ministre de l’Intérieur béninois, Alassane Seidou, avait ensuite invité « les populations à vaquer normalement à leurs occupations ». En fin d’après-midi, de très fortes détonations ont été entendues pendant de longues minutes dans les quartiers de Fidjrossè et de Togbin.

De nombreuses questions encore sans réponse

Cette tentative de putsch intervient à quatre mois de l’élection présidentielle, à laquelle Patrice Talon ne se représente pas. À Cotonou, l’événement semble avoir pris tout le monde de court. Dimanche soir, de nombreuses interrogations demeuraient. Pourquoi maintenant, à quelques mois d’une présidentielle ouverte ?

Selon des sources proches du dossier, les mutins nourrissaient des griefs politiques contre le pouvoir en place, critiquant notamment une gouvernance qu’ils jugent excluante et qui pousse à l’exil. Reste aussi la question des éventuels commanditaires de cette tentative de coup d’État.

RFI

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8 décembre 2025 0 comments
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À la UnePolitique

Violente agression de Kabund à Kinshasa : l’opposant dénonce une « tyrannie » et une connivence policière

by admin9775 8 décembre 2025
written by admin9775

L’opposant et ancien président intérimaire de l’UDPS, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, a été violemment agressé samedi 6 décembre au quartier Camp Luka, dans la commune de Ngaliema. Cette attaque, survenue alors qu’il s’apprêtait à animer une matinée politique, a été immédiatement dénoncée par l’intéressé comme le signe d’une « tyrannie qui a atteint son paroxysme » en République démocratique du Congo.

Déroulement des faits et accusations graves

Selon les informations communiquées par son entourage, l’agression a eu lieu peu avant le début d’une activité de mobilisation en ampleur de la marche prévue le 15 décembre par la coalition de la gauche congolaise. Des individus identifiés comme des « Kuluna » (bandits urbains) armés d’armes blanches ont attaqué le rassemblement, blessant Jean-Marc Kabund à la tête.

Dans un message publié sur le réseau social X, l’opposant a porté des accusations directes contre les forces de l’ordre. Il affirme que certains éléments de la police nationale ont soit « laissé faire », soit « agi de connivence » avec ces groupes pour empêcher la tenue de son activité politique. « Voir la police s’allier à des bandits pour bloquer une manifestation pacifique de l’opposition est tout simplement inacceptable », a-t-il écrit, exprimant son indignation.

Mobilisation maintenue malgré l’incident

Malgré cette violente intimidation, Jean-Marc Kabund a affirmé que l’appel à la marche du 15 décembre restait d’actualité. Il a renouvelé son appel à ses partisans pour une mobilisation massive dans les rues de Kinshasa, avec pour objectifs déclarés :

  • Exiger la fin des violences et des tueries à travers le pays.
  • Stopper les souffrances des populations de l’Est de la RDC, en proie aux conflits armés.
  • Obtenir l’ouverture d’un dialogue national inclusif.

Contexte politique tendu

Cet incident intervient dans un contexte politique déjà marqué par de vives tensions entre le pouvoir et l’opposition, et à quelques jours d’une manifestation publique annoncée. Il risque de cristalliser encore davantage les critiques sur les conditions d’exercice des libertés politiques et de réunion en RDC, ainsi que sur le rôle des forces de sécurité.

Les autorités policières et gouvernementales n’ont pas encore réagi officiellement à ces allégations de connivence. La gestion de cet événement et des appels à manifester dans les prochains jours sera un test pour l’espace démocratique congolais.

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
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À la UneProvince

RDC : L’Accord de Washington déjà au défi des réalités du terrain, combats intenses et frappes aériennes se poursuivent

by admin9775 7 décembre 2025
written by admin9775

L’encre des Accords de Washington pour la paix et la prospérité entre la RDC et le Rwanda, signés le 4 décembre sous l’égide des États-Unis, n’était pas sèche qu’une réalité bien plus brutale s’imposait déjà. Ce dimanche 7 décembre, un 7ᵉ jour consécutif de combats de haute intensité a secoué le Sud-Kivu, tandis que l’aviation des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) menait des frappes ciblées contre des bastions rebelles dans le Nord-Kivu. Cette escalade militaire simultanée jette une ombre inquiétante sur la viabilité immédiate du texte diplomatique et confirme les mises en garde de nombreux observateurs.

Sud-Kivu : Une bataille décisive se prépare autour d’Uvira

Dans le Sud-Kivu, l’objectif stratégique du M23 apparaît de plus en plus clair. D’après des sources militaires et locales concordantes, le mouvement rebelle, soutenu par l’armée rwandaise (RDF) selon les rapports onusiens, nourrirait l’ambition de prendre contrôle de la ville d’Uvira avant le 15 décembre.

  • Front de Kamanyola : Depuis 14h15, des combats acharnés font rage dans les collines de Ngomo, surplombant Kamanyola. Les forces gouvernementales, épaulées par les miliciens Wazalendo, tenteraient une manœuvre d’encerclement pour prendre à revers les positions du M23. « C’est une surprise. Nous pensions la zone sécurisée », témoigne un habitant sous le choc des détonations d’armes lourdes.
  • Crise humanitaire aggravée : Cette offensive provoque une nouvelle vague de déplacements de civils vers Uvira, ville déjà en situation de catastrophe humanitaire. Submergée par l’afflux continu de déplacés du Nord-Kivu et de victimes des inondations du lac Tanganyika, Uvira voit sa capacité d’accueil et d’assistance dépassée.
  • Guerre de l’ombre : En marge des combats, les FARDC ont annoncé l’arrestation de trois présumés espions à Luvungi, accusés de renseigner la coalition rebelle, illustrant la dimension clandestine du conflit.

Nord-Kivu : Les FARDC ripostent par les airs à Masisi

En parallèle, dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu, les FARDC ont engagé une série de bombardements aériens contre des positions stratégiques tenues par l’AFC/M23. Les frappes ont visé :

  1. La colline de Kahongole, point dominant offrant un avantage tactique crucial sur Masisi centre.
  2. Une position avancée à proximité immédiate du bureau de l’administration du territoire.
  3. La garnison rebelle de Bukombo, sur un axe de ravitaillement clé.

Ces opérations démontrent la volonté de Kinshasa de maintenir une pression militaire maximale et d’empêcher toute consolidation territoriale des rebelles, malgré le dialogue affiché.

Un crash mystérieux et un accord sous pression

L’actualité est également marquée par l’enquête en cours sur le crash d’un hélicoptère sur le lac Tanganyika, en territoire de Fizi, le 4 décembre. Les autorités locales confirment la récupération d’un corps et de quatre rescapés, tous expatriés, par des pêcheurs. Les circonstances de l’accident, survenu en pleine zone de conflit, restent à élucider.

Analyse : Le fossé abyssal entre la signature et le terrain

La simultanéité de ces événements militaires d’envergure, à peine 72 heures après la cérémonie de Washington, valide les avertissements les plus prudents émis lors de la signature. Les déclarations du président américain Donald Trump sur un « grand miracle » contrastent violemment avec le vacarme des armes dans les Kivus.

Cette situation donne une résonance particulière aux mises en garde émises par des sénateurs américains, exigeant des « actes » et la fin de « l’occupation illégale ». Elle place également les garants régionaux de l’accord et la communauté internationale devant un dilemme urgent : comment faire respecter un cadre de paix lorsque les parties engagées semblent privilégier, dans l’immédiat, la logique guerrière ?

La crédibilité des Accords de Washington se joue désormais, non dans les capitales, mais dans les collines de Ngomo et de Kahongole. La prochaine semaine sera décisive pour déterminer si la dynamique peut s’inverser, ou si la guerre, une fois de plus, aura raison de la diplomatie.

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
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À la UneSport

Tirage au sort historique pour le Mondial 2026 : La RDC rêve d’un choc contre le Portugal

by admin9775 6 décembre 2025
written by admin9775

Le chemin vers la Coupe du Monde 2026, la première organisée sur trois pays (Canada, Mexique, États-Unis), est désormais tracé. Le tirage au sort de la phase de groupes, dévoilé ce [jour], a composé douze poules relevées pour cette édition élargie à 48 équipes, promettant un festival footballistique sans précédent du 11 juin au 19 juillet 2026.

Des groupes explosifs d’entrée

Avec 42 qualifiés connus et 6 places encore en jeu via les barrages, les affiches sont déjà alléchantes. Le Groupe C s’annonce comme un des plus relevés, avec un choc entre le Brésil, quintuple champion du monde, et le Maroc, demi-finaliste héroïque en 2022, rejoints par l’Écosse et Haïti. Dans le Groupe I, la France, finaliste malheureuse en 2022, hérite du Sénégal, vainqueur de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, et de la Norvège de Haaland.

Le rêve congolais dans le Groupe K

L’espoir fait vivre les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC). S’ils parviennent à décrocher l’une des précieuses places restantes, leur destin les mènerait dans le Groupe K. Un parcours de rêve et de défi les y attendrait : une confrontation de légende contre la starisée équipe du Portugal de Cristiano Ronaldo, un duel africain-américain contre la Colombie, et un match à aborder avec sérieux face à la révélation asiatique, l’Ouzbékistan.

Un format inédit pour plus de suspense

Le Mondial 2026 innove avec un format élargi incluant une phase de 16es de finale supplémentaire. Après la phase de groupes, les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifieront pour cette nouvelle manche, promettant encore plus de matches décisifs et de suspense jusqu’à la finale.

Les regards sont désormais tournés vers les derniers barrages, où la RDC et d’autres nations tenteront d’écrire la dernière page des qualifications pour accéder à ce tournoi qui s’annonce comme le plus ouvert et le plus vaste de l’histoire.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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