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À la Une

À la UneMonde

Iran : Khamenei rejette les négociations nucléaires avec les États-Unis

by admin9775 11 mars 2025
written by admin9775

L’ayatollah Khamenei réaffirme le refus de négociations nucléaires avec les États-Unis, soulignant l’indépendance de l’Iran face aux pressions occidentales. Cette position renforce les tensions au Moyen-Orient et complique les enjeux sécuritaires régionaux.

Le discours de l’ayatollah Ali Khamenei, dirigeant suprême de l’Iran, a une fois de plus clairement affirmé la position intransigeante de Téhéran face aux propositions de dialogue nucléaire venant des États-Unis. Dans un climat géopolitique déjà tendu, Khamenei a rejeté toute possibilité de négociations, évoquant le passé tumultueux des relations entre les deux pays. Une décision qui soulève des interrogations cruciales sur l’avenir des négociations nucléaires et sur les implications pour la sécurité régionale.

Une réponse clair : pas de négociations avec les USA

Lors d’un discours télévisé, Khamenei a souligné le refus catégorique de l’Iran d’entrer en pourparlers directs avec Washington. Des déclarations qui s’inscrivent dans la continuité de la politique de fer de l’Iran, consistant à ne pas se laisser intimider par les démarches américaines, même celles impliquant une approche moins belliqueuse depuis l’administration Trump. Pour le gouvernement iranien, le passé récent est une leçon que les promesses américaines ne se traduisent souvent pas en actions concrètes.

Une stratégie à long terme : l’indépendance avant tout

Khamenei ne se contente pas de rejeter les propositions de dialogue ; il exige également que son pays continue à se développer indépendamment des pressions exercées par les États-Unis. Ce refus n’est pas simplement une réaction impulsive, mais plutôt une composante essentielle de la stratégie iranienne. En affichant une posture de résistance, l’Iran cherche à renforcer son autonomie, tout en se présentant comme un acteur clé de la région, insensible aux tentatives d’isolement initiées par l’Occident.

Le cadre régional en plein bouleversement

La déclaration de Khamenei survient alors que la situation au Moyen-Orient devient de plus en plus chaotique, avec des tensions croissantes entre l’Iran et ses voisins. Le soutien de l’Iran aux groupes alliés dans la région ne fait qu’aggraver les hostilités et complexifie le dossier nucléaire. En rejetant le dialogue, l’Iran semble vouloir envoyer un message fort à ses adversaires : toute tentative de négociation sera perçue comme un signe de faiblesse. Cela pose la question de savoir jusqu’où l’Iran ira pour défendre sa position, tout en jonglant avec les implications économiques sanctionnées par le monde occidental.

En somme, la décision de l’Iran de rejeter les négociations avec les États-Unis renforce un climat de méfiance et d’agressivité dans une région déjà vulnérable. La suite des événements pourrait s’avérer déterminante, tant pour la stabilité du pays que pour l’ensemble du Moyen-Orient. Les acteurs internationaux doivent désormais s’interroger sur les retombées de cette position intransigeante et sur la possibilité d’un dialogue constructif à l’avenir.

thedailyera

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À la UneSport

Comment la Fifa a pris le contrôle de la Confédération africaine de football

by admin9775 11 mars 2025
written by admin9775

D’anciens employés de la CAF se sont confiés à RFI pour décrire la grande influence de la Fifa au sein de la Confédération africaine de football pendant le premier mandat de Patrice Motsepe. Une influence incarnée par le tout-puissant secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba.

Salma et Roger (1) ont occupé des postes importants au sein de la Confédération africaine de football pendant quelques années avant de quitter le navire, déçus, dépités, emportant leurs désillusions dans leurs cartons. « Je suis arrivé à la CAF en tant que passionné de sport et ayant la conviction que le sport, en particulier le football, peut servir de moteur pour développer une partie du continent africain », explique Roger. Mais au moment de mettre des mots sur son expérience à la CAF, il dira : « C’est la plus grosse désillusion professionnelle de ma vie ».

Celui qui a occupé un poste élevé dans l’organigramme juridico-administratif de la CAF estime avoir été « témoin direct de l’ingérence » de la Fifa sur le fonctionnement de l’instance dirigeante du foot africain. « La Fifa avait par exemple installé une personne dans le bureau Finances de la CAF. Cette personne avait non seulement accès à toutes les informations financières, ce qui n’est déjà pas normal, mais toutes les factures devaient être validées et signées par elle. »

« Des gens de nationalité suisse ou italienne décidaient à la CAF »

Salma qui a passé un peu plus de deux ans à la CAF et qui a vu arriver Patrice Motsepe confirme: « La réalité est que la gestion au quotidien de cette maison était complètement contrôlée par la Fifa. Pendant les deux années où j’ai travaillé à la CAF, je n’ai vu le président Motsepe que deux fois au bureau au Caire. Et quand il venait, il ne passait pas la nuit au Caire. Pour quelqu’un qui avait l’ambition de diriger la CAF avec une expertise africaine, cela a tourné court. On s’est retrouvé avec des personnes de nationalité suisse ou italienne qui décidaient de l’avenir de la CAF. »

Pour le journaliste ivoirien Mamadou Gaye, qui vit en Afrique du Sud, les prémices de cette influence de la Fifa étaient déjà présentes lors de l’élection de Patrice Motsepe. « C’est la Fifa qui a géré l’élection et a tout mis en place, ce n’est un secret pour personne. Car après les résultats financiers catastrophiques du mandat d’Ahmad Ahmad, la Fifa avait même contacté Moïse Katumbi pour diriger la CAF, mais ce dernier avait des ambitions politiques pour son pays, la RDC », affirme le journaliste.

Pour celui qui a collaboré avec la CAF lors des années Hayatou, puis Ahmad et ensuite Motsepe, le président de la Fifa, Gianni Infantino, avait l’ambition certes de trouver la bonne personne pour redynamiser la CAF, mais il lui fallait quelqu’un également pour sécuriser les votes africains en sa faveur lors des élections à la présidence de la Fifa en 2023 et 2027.

Après avoir fait élire Patrice Motsepe grâce au « protocole de Rabat », la Fifa a donc proposé -« imposé », insiste Gaye – au nouveau président les services de Véron Mosengo-Omba qui sera nommé secrétaire général de la CAF. L’ancien directeur des associations nationales de la Fifa, né au Congo et de nationalité suisse, devient très vite le personnage central et un président-bis à la CAF. « Quand vous cessez de gérer 211 associations pour venir diriger les 54 associations parmi les plus pauvres du monde, c’est que vous êtes en mission », estime Gaye.

Un management « autoritaire »

« Dans le cadre de diverses procédures judiciaires, la FIFA avait accès à tout par Véron et ses proches collaborateurs. Elle assistait même à des réunions, raconte Roger. Je me souviens d’une réunion à laquelle les avocats de l’autre partie avaient demandé : ‘’ Pourquoi la Fifa est-elle présente alors que nous signons un contrat avec la CAF ?’’. La Fifa était présente à tous les niveaux, et avant mon départ, ils voulaient même intégrer le système ERP (2) de la CAF à celui de la Fifa. »

Au-delà de l’omniprésence de Véron Mosengo-Omba, c’est le management de ce dernier qui est critiqué,  « autoritaire » pour Salma, « toxique », selon Roger.

En novembre 2024 par exemple, le magazine Jeune Afrique pointait « une méthode de management peu éthique qui a poussé des cadres à la démission et fait traverser des périodes de dépression à certains. » De son côté, début février 2025, le quotidien Le Monde révélait qu’une employée s’était « notamment plainte  ‘’de harcèlement’’ et ‘’ d’intimidation’’ en vue d’obtenir sa démission du Bureau des opérations de la CAF. »

Roger affirme être parti « en dépression de la CAF à cause de Véron ». « Il n’avait aucun respect pour ses collaborateurs », accuse-t-il.

« Plusieurs personnes ont eu des soucis de santé mentale, ajoute Salma. Personnellement, c’était compliqué avant mon départ et je n’ai ni reçu ni ressenti le moindre soutien de la part du secrétaire général et de son équipe proche ».

Contacté par RFI, la CAF n’a pas donné suite à la demande d’interview pour recueillir la version de Véron Mosengo-Omba. «  En ce qui concerne le secrétaire général, tout ce que je dire, c’est qu’il n’est coupable de rien », a tenu à défendre le responsable de la communication de la CAF, Luxulo September.

« Véron a réussi un excellent travail à la CAF »

Aujourd’hui, les conséquences du management de Véron Mosengo-Omba remontent de plus en plus aux oreilles du président Motsepe. Le 12 mars prochain, l’homme d’affaires sud-africain sera réélu pour un deuxième mandat à la tête de la CAF. Le début d’un nouveau cycle sans Véron ?

Mamadou Gaye ne serait pas surpris par un départ du secrétaire général de la CAF. « Motsepe, est l’un des plus grands managers en Afrique et il est à l’écoute des gens avec qui il travaille. Il a récemment reproché à ses collaborateurs de ne pas lui dire ‘ »honnêtement tout ce qui se passe ». Logiquement, le mandat du secrétaire général se termine en même temps que celui du président. Cette fois-ci, ce n’est pas comme la première fois où tout s’est fait avec des négociations sous la table. Là, Motsepe a son comité exécutif et logiquement, selon les statuts, la reconduction ou la nomination du secrétaire général doit passer par le comité exécutif. Celui-ci et son président vont apprécier s’il y a de nouveaux noms, si on doit reconduire l’ancien SG ou si on doit le remercier pour les services rendus . »

Mais pour un collaborateur de l’actuelle équipe de la CAF, la tendance forte serait tout de même le maintien de Mosengo-Omba au poste de secrétaire général. « Il n’y a aucune raison que Véron parte si on le juge sur les résultats de son travail depuis qu’il est arrivé à la CAF », défend cet officiel bien introduit au sein de la Confédération africaine de football. Regardez les résultats de la dernière CAN ; une belle compétition, avec zéro problème d’arbitrage, des stades remplis, des recettes exceptionnelles. On a fait une CAN en Côte d’Ivoire avec les standards des compétitions européennes et mondiales. C’est le changement qu’on voulait à la CAF non ? On peut donc tout reprocher à Véron, sauf d’avoir réussi un excellent travail à la CAF ».

LA CAF répond par le bilan de Motsepe

Contactée sur la question de l’influence de la Fifa, la CAF par la voix de son responsable de la communication, Luxulo September, renvoie au bilan de Patrice Motsepe. « Tout le monde est d’accord qu’il a accompli de grandes chose en quatre ans. Il a trouvé une dette de 140 millions à la CAF. Il l’a non seulement effacé, mais il a permis d’amener plus d’investissement dans le football africain. Plus d’argent, plus d’inclusion. C’est ce qui a changé, l’argent rapporté par le football africain retourne en Afrique. Motspe veut mettre en place une gestion durable à la CAF pour s’assurer que nous Africains nous prenions notre destin en main. Il a fait en sorte de que les recettes de la CAN augment considérablement, que le football féminin soit plus compétitif et qu’il y ait plus d’argent. Et regardez le championnat scolaire, c’est Motsepe qui a sorti 10 millions de dollars de sa fortune personnelle pour lancer cette compétition. »

RFI

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À la Une

Le ministre Julien Paluku plaide pour la qualification des minerais rwandais comme « minerais du sang »

by admin9775 10 mars 2025
written by admin9775

Le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku, a lancé un plaidoyer fort dimanche 9 mars 2025, appelant à ce que tous les minerais exportés par le Rwanda soient déclarés « minerais du sang ». Cette demande, formulée lors d’une réunion avec une délégation de députés européens conduite par Thierry Mariani, s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement congolais pour dénoncer le rôle du Rwanda dans l’instabilité persistante à l’Est de la RDC.

Julien Paluku, ancien gouverneur du Nord-Kivu pendant douze ans, a exposé aux parlementaires européens les causes profondes de la crise qui sévit dans la région depuis plus de trois décennies. Il a notamment pointé du doigt le pillage systématique des ressources minières congolaises et la destruction de l’industrie touristique du pays.

« Nous avons expliqué la genèse de la crise, les causes transversales, les vrais mobiles de la guerre. Entre autres, économiques et expansionnistes, les prétextes souvent utilisés dans la construction de l’empire du mensonge par le Rwanda », a déclaré Julien Paluku. Il a également dénoncé le double discours international vis-à-vis du Rwanda, soulignant que « Paul Kagame ne peut pas faire 30 ans de pouvoir en versant le sang des Congolais innocents et être un modèle de gouvernance et de démocratie ».

Un appel à l’annulation des accords miniers entre l’UE et le Rwanda
Thierry Mariani, député européen et membre de la commission Commerce international de l’Union européenne (UE), a soutenu les positions du gouvernement congolais. Il a estimé que le mémorandum d’entente sur les minerais stratégiques signé entre l’UE et le Rwanda devrait être annulé. Selon lui, ces minerais, dépourvus de traçabilité réelle, proviennent en grande partie des zones de conflit en RDC, alimentant ainsi les violences et l’instabilité dans la région.

Lors de sa rencontre avec le président Félix-Antoine Tshisekedi, Thierry Mariani a évoqué des avancées diplomatiques potentielles pour résoudre la crise à l’Est de la RDC. Parmi les mesures discutées figurent l’imposition de sanctions contre le Rwanda, la suspension des partenariats économiques et l’arrêt de l’aide au développement de certains pays européens à l’égard de Kigali.

Un contexte régional explosif

Le plaidoyer de Julien Paluku et les discussions avec la délégation européenne reflètent la détermination de la RDC à mobiliser la communauté internationale pour faire pression sur le Rwanda. La qualification des minerais rwandais comme « minerais du sang » et l’exclusion des troupes rwandaises des missions de maintien de la paix de l’ONU sont désormais au cœur des revendications congolaises.

Alors que la crise à l’Est de la RDC continue de faire des victimes et de déstabiliser la région, le gouvernement congolais intensifie ses efforts diplomatiques pour obtenir un soutien international. Les déclarations de Julien Paluku et les discussions avec les députés européens marquent une étape importante dans cette lutte, mais la route vers une résolution durable de la crise reste semée d’embûches.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la Une

Un nouveau présidium de l’Union Sacrée de la Nation pour renforcer la défense nationale et la cohésion politique

by admin9775 10 mars 2025
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Ce samedi 8 mars 2025, le professeur André Mbata, secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN), a dévoilé la composition du nouveau bureau du présidium de cette plateforme politique. Composé de 40 membres, ce nouvel organe sera placé sous la « haute autorité » du président Félix Tshisekedi, avec pour mission principale de défendre la RDC contre ce que le gouvernement qualifie de « guerre d’agression » menée par le Rwanda et les rebelles du M23/AFC.

Cette restructuration s’inscrit dans la continuité de la stratégie du chef de l’État, qui cherche à s’entourer d’un noyau dur de collaborateurs déterminés à mener à bien les actions gouvernementales, notamment dans le domaine de la sécurité et de la pacification du pays. Le nouveau présidium reflète une volonté d’équilibre entre continuité et renouveau, avec un mélange d’anciennes figures emblématiques et de nouveaux visages.

Un équilibre entre anciens et nouveaux membres
Parmi les figures confirmées figurent cinq poids lourds de la politique congolaise :

  • Augustin Kabuya
  • Jean-Pierre Bemba
  • Vital Kamerhe
  • Modeste Bahati
  • Christophe Mbosso

Ces personnalités, déjà présentes dans l’ancien bureau, apportent leur expérience et leur influence au sein de la coalition au pouvoir.

En parallèle, plusieurs nouvelles figures ont été intégrées, témoignant d’une volonté de renouvellement et de représentativité nationale. Parmi elles, on retrouve des noms connus du paysage politique et administratif congolais, tels que :

  • Carol Agito
  • Samy Badibanga
  • Judith Suminwa
  • Sama Lukonde
  • Eliezer Ntambwe
  • Gentiny Ngobila
  • Fifi Masuka
  • Kalala wa Kalala José
  • Kazadi Théodore
  • Kyabula Jacques
  • Guy Loando
  • Lutala Trésor
  • Christophe Lutundula

Ces nouveaux membres apportent une dynamique fraîche et diversifiée, reflétant les différentes sensibilités politiques et régionales du pays.

Une mission claire : défendre la patrie et pacifier le pays
Le professeur André Mbata, qui conserve son poste de secrétaire permanent, a souligné que la mission principale de ce nouveau présidium sera de soutenir les efforts du gouvernement dans la lutte contre l’agression extérieure et la pacification du pays. La RDC fait face à une crise sécuritaire persistante dans l’est du pays, où les rebelles du M23, soutenus selon Kinshasa par le Rwanda, continuent de semer la terreur.

Cette restructuration intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des défis sécuritaires majeurs et une volonté affichée du président Tshisekedi de consolider son leadership. En s’entourant d’une équipe renouvelée et déterminée, le chef de l’État espère renforcer la cohésion nationale et répondre aux attentes d’une population en quête de stabilité et de paix.

Le nouveau présidium de l’USN incarne à la fois la continuité et le changement, avec un équilibre entre anciennes figures et nouveaux visages. Placé sous la haute autorité du président Tshisekedi, il aura pour tâche de relever les défis sécuritaires et politiques auxquels fait face la RDC. Dans un contexte régional volatile, cette restructuration pourrait marquer un tournant dans la gestion des crises internes et externes du pays.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la Une

Félix Tshisekedi procède à une série de nominations clés : ambassadeurs, conseillers et responsables sécuritaires

by admin9775 9 mars 2025
written by admin9775

Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, a annoncé, vendredi 7 mars, une série de nominations stratégiques touchant des postes diplomatiques, sécuritaires et administratifs. Ces décisions, lues à la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC), visent à renforcer l’appareil étatique et à consolider la gouvernance dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques.

Nominations diplomatiques

Parmi les nominations les plus marquantes, Antoine Ghonda et Isabelle Kibassa ont été désignés ambassadeurs itinérants du chef de l’État. Ces postes, souvent stratégiques, permettent de représenter le Président dans des missions spécifiques à l’étranger ou dans des négociations internationales.

Par ailleurs, Émilie Mushobekwa et Éric Nyindu ont été nommés ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires, respectivement en Inde et en Mauritanie. Ces nominations soulignent l’importance accordée par Kinshasa au renforcement des relations bilatérales avec ces pays, notamment dans les domaines économiques et sécuritaires.

Renforcement de la sécurité et de la gouvernance locale

Dans le domaine sécuritaire, Jacques Tshisekedi a été reconduit au poste de coordonnateur de la sécurité interne, un rôle crucial dans un contexte où l’est du pays reste en proie à des violences armées. En outre, Louis Segond Karawa, commissaire divisionnaire adjoint, a été nommé vice-gouverneur du Nord-Kivu, une province stratégique mais instable, où la gestion des conflits et des ressources minières reste un enjeu majeur.

Communication et cabinet présidentiel

Farah Mwamba a été nommée directrice de la cellule de communication de la présidence de la République, avec Giscard Kusema comme adjoint. Cette nomination intervient dans un contexte où la communication gouvernementale joue un rôle clé dans la gestion de l’image du Président et de ses politiques.

Christiana Tshisekedi a, quant à elle, été désignée parmi les secrétaires particuliers du Président, renforçant ainsi l’équipe rapprochée du chef de l’État.

Conseillers principaux du Président

Enfin, le Président Tshisekedi a nommé treize nouveaux conseillers principaux, chargés de l’accompagner dans la mise en œuvre de ses politiques. Parmi eux figurent des personnalités telles que Martin Mulumba Tshitoko, Jean-Marie Kanda Ntumba, David Mukeba Kalengayi et Peter Kasongo Batuse. Ces nominations reflètent la volonté du Président de s’entourer d’experts et de technocrates pour relever les défis économiques, sécuritaires et sociaux du pays.

Une volonté de renouveau

Ces nominations interviennent dans un contexte où le Président Tshisekedi cherche à consolider son leadership et à répondre aux attentes des Congolais en matière de sécurité, de gouvernance et de développement. Elles témoignent également de sa volonté de renforcer les institutions étatiques et de préparer le terrain pour les échéances politiques à venir.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Les proches de Kabila convoqués par la justice pour complicité présumée avec le M23

by admin9775 9 mars 2025
written by admin9775

L’affaire du mouvement rebelle M23 prend une tournure judiciaire explosive en République démocratique du Congo (RDC). Le procureur de la cour militaire de Kinshasa-Gombe a convoqué plusieurs figures de premier plan du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), le parti de l’ancien président Joseph Kabila, pour « éclairer la justice » sur leur implication présumée dans une complicité avec les rebelles soutenus par le Rwanda. Parmi les convoqués figurent Aubin Minaku, ancien président de l’Assemblée nationale et numéro 2 du PPRD, ainsi qu’Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du parti. Une interdiction de sortie du territoire a également été prononcée contre eux.

Des convocations qui tombent comme un couperet

Selon des sources judiciaires, d’autres personnalités proches de Kabila pourraient également être dans le viseur des enquêteurs. Si le procureur militaire n’a pas détaillé les motifs de ces convocations, le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a été sans équivoque dans un communiqué publié vendredi soir. Il accuse ces responsables politiques d’être impliqués dans une complicité avec le M23, un mouvement rebelle soutenu par l’armée rwandaise, qui a récemment pris le contrôle des villes de Goma et de Bukavu dans l’est du pays.

« Ces personnalités sont soupçonnées d’avoir collaboré avec les ennemis de la nation, contribuant à la déstabilisation de notre pays », a déclaré le ministre Mutamba. Il a également annoncé que des procès contre des officiers supérieurs de l’armée congolaise, accusés d’avoir abandonné leurs positions face à l’avancée du M23, débuteront dès jeudi 13 mars. Ces officiers sont notamment accusés d’avoir laissé derrière eux armes, munitions et matériels militaires lors de la chute de Goma en janvier et de Bukavu en février.

Une escalade des tensions politiques

Ces convocations s’inscrivent dans un contexte de tensions croissantes entre l’ancien président Joseph Kabila et l’actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi. Depuis plusieurs mois, Tshisekedi accuse son prédécesseur d’être le principal instigateur de la réactivation du M23 et de la déstabilisation de la RDC. Lors du forum sur la sécurité internationale à Munich, Tshisekedi a une nouvelle fois pointé du doigt Kabila, affirmant que ce dernier « agit dans l’ombre pour semer le chaos et affaiblir le gouvernement ».

Les proches de Kabila, quant à eux, rejettent catégoriquement ces accusations, les qualifiant de « mensongères » et de « manipulations politiques ». « Joseph Kabila n’a aucun lien avec le M23. Ces accusations sont une tentative désespérée de détourner l’attention des échecs du gouvernement actuel », a déclaré un porte-parole du PPRD.

Une bataille judiciaire et politique

Les convocations d’Aubin Minaku et de Ramazani Shadary marquent une escalade dans la confrontation entre l’ancien et l’actuel régime. Ces personnalités, membres du cercle rapproché de Kabila, devront répondre aux questions des magistrats militaires lors de leurs auditions, qui promettent d’être scrutées de près par l’opinion publique et les observateurs internationaux.

La question qui se pose désormais est de savoir jusqu’où ira cette affaire. La justice osera-t-elle convoquer Joseph Kabila lui-même ? Quelles seront les répercussions politiques de ces procès dans un pays déjà fragilisé par des décennies de conflits et de tensions ?

Des procès militaires pour rétablir l’ordre

Parallèlement aux convocations des responsables politiques, les procès des officiers supérieurs de l’armée accusés de trahison et d’abandon de poste débuteront jeudi 13 mars. Ces procès, qui se tiendront devant des tribunaux militaires, visent à sanctionner des manquements graves ayant facilité l’avancée des rebelles du M23. Ils s’inscrivent dans une volonté affichée du gouvernement de rétablir l’ordre et la discipline au sein des forces armées.

Une crise aux multiples facettes

La crise du M23, qui sévit dans l’est de la RDC, est à la fois militaire, politique et judiciaire. Elle met en lumière les divisions profondes au sein de la classe politique congolaise et les défis auxquels le pays est confronté pour retrouver la stabilité. Alors que les procès s’annoncent, la RDC se trouve à un carrefour décisif de son histoire, où la justice pourrait devenir une arène de règlement de comptes politiques.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la Une

Le Luxembourg appelle au retrait des troupes rwandaises de la RDC et soutient des sanctions européennes

by admin9775 9 mars 2025
written by admin9775

 Le parlement du Grand-Duché de Luxembourg a voté à l’unanimité, mardi, une motion exigeant le retrait des troupes rwandaises de la République démocratique du Congo (RDC) et soutenant l’adoption de sanctions européennes ciblées contre des responsables rwandais impliqués dans des exactions dans l’est de la RDC. Cette décision intervient dans un contexte d’intensification du conflit dans la région, marqué par l’offensive du groupe armé M23 et ses conséquences humanitaires dévastatrices.

Une motion motivée par une crise humanitaire et des violations des droits humains

La motion luxembourgeoise fait référence à « l’intensification du conflit actuel en RDC », notamment la prise des villes de Goma et de Bukavu par le M23, qui a entraîné des déplacements massifs de populations et des violations graves des droits humains. Selon le communiqué du parlement, les récents événements dans l’est de la RDC ont provoqué le déplacement de 70 000 personnes, des pertes civiles et des cas de violences sexuelles signalés par des organisations internationales.

« La Chambre des députés invite le gouvernement à intervenir auprès du gouvernement rwandais en vue du retrait des troupes en RD Congo », indique le texte, tout en appelant à soutenir des sanctions européennes ciblées contre les responsables rwandais des exactions commises en RDC.

Un appel à un engagement diplomatique renforcé

Les députés luxembourgeois ont également exhorté leur gouvernement à renforcer son engagement diplomatique au sein de l’Union européenne (UE) et des Nations unies pour œuvrer à une solution diplomatique garantissant le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC. Cette motion s’inscrit dans un contexte international où la présence militaire rwandaise en RDC a été condamnée par l’UE et le Conseil de sécurité de l’ONU, qui l’ont qualifiée de violation flagrante du droit international.

Un revirement de position du Luxembourg

Le vote de cette motion marque un revirement notable de la position du Luxembourg, qui avait précédemment bloqué des sanctions européennes contre le Rwanda. En février dernier, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Xavier Bettel, avait été le seul à s’opposer à l’adoption de sanctions visant une entité rwandaise et neuf responsables impliqués dans les violences dans l’est de la RDC. Cette décision avait suscité un tollé au sein de la diaspora congolaise et conduit à la convocation de M. Bettel devant la Chambre des députés pour justifier son attitude, jugée « indigne » par certains.

Réactions internationales et contexte régional

La motion luxembourgeoise fait écho aux déclarations de la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, qui avait exigé fin février que le Rwanda cesse son soutien au M23 et se retire de la RDC. Elle s’aligne également sur la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en février 2025, qui condamne la présence militaire rwandaise en RDC et réaffirme l’importance du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays.

Vers une solution diplomatique ?

Alors que la crise dans l’est de la RDC continue de s’aggraver, la motion du Luxembourg souligne l’urgence d’une solution diplomatique pour mettre fin aux violences et protéger les populations civiles. Le soutien du Luxembourg à des sanctions ciblées et son appel au retrait des troupes rwandaises pourraient influencer les discussions au sein de l’UE et de l’ONU, où la pression monte pour une réponse internationale coordonnée.

À propos :
Le Grand-Duché de Luxembourg, membre fondateur de l’Union européenne, joue un rôle actif dans la promotion de la paix et des droits humains à travers le monde. Cette motion reflète son engagement en faveur de la stabilité régionale et du respect du droit international.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Tuver Wundi, Directeur de la RTNC Nord-Kivu et défenseur des droits humains, libéré après 11 jours de détention par l’AFC-M23

by admin9775 8 mars 2025
written by admin9775

Tuver Wundi, Directeur Provincial de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) Nord-Kivu et responsable de l’organisation Journaliste en Danger (JED), a retrouvé la liberté ce vendredi 7 mars 2025, après 11 jours d’incarcération par les forces de l’AFC-M23. Sa libération, intervenue dans la matinée, a été accueillie avec soulagement par ses proches, ses collègues et la communauté des défenseurs des droits humains.

Les circonstances de sa détention

Tuver Wundi avait été arrêté le 24 février 2025 par des éléments de l’AFC-M23, un groupe armé actif dans la région du Nord-Kivu. Les raisons exactes de son arrestation n’ont pas été clairement expliquées, mais elle intervient dans un contexte tendu où les journalistes et les activistes sont souvent pris pour cible en raison de leur travail de dénonciation des violations des droits humains et des exactions commises par les groupes armés.

Pendant sa détention, des organisations locales et internationales de défense des droits humains, ainsi que des associations de journalistes, avaient lancé des appels pour sa libération immédiate et sans conditions. La pression de la communauté internationale et des médias a probablement joué un rôle dans sa libération.

Une figure emblématique du journalisme et des droits humains

Tuver Wundi est une figure respectée et courageuse dans le paysage médiatique et humanitaire de la RDC. En tant que Directeur Provincial de la RTNC Nord-Kivu, il a contribué à informer les populations locales sur les réalités souvent difficiles de la région, malgré les risques encourus. Son engagement en faveur de la liberté de la presse et des droits humains en fait un modèle pour de nombreux jeunes journalistes et activistes.

Parallèlement à son rôle à la RTNC, Tuver Wundi est un membre actif de l’organisation Journaliste en Danger (JED), qui milite pour la protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression en RDC. Son travail a souvent mis en lumière les abus de pouvoir, les exactions des groupes armés et les souffrances des populations civiles du Nord-Kivu.

Un contexte difficile pour les journalistes et les défenseurs des droits humains

La libération de Tuver Wundi est une bonne nouvelle, mais elle rappelle les défis auxquels font face les journalistes et les défenseurs des droits humains en RDC, en particulier dans les zones de conflit comme le Nord-Kivu. Les menaces, les arrestations arbitraires et les intimidations sont monnaie courante pour ceux qui osent dénoncer les injustices.

Des organisations locales et internationales ont appelé à une enquête indépendante sur les circonstances de l’arrestation de Tuver Wundi et à des mesures concrètes pour garantir la sécurité des professionnels des médias et des activistes dans la région.

Réactions à sa libération

La libération de Tuver Wundi a été saluée par de nombreuses organisations, dont Journaliste en Danger (JED), qui a exprimé son soulagement tout en appelant à une vigilance accrue pour protéger les journalistes en RDC. Des collègues et amis de Tuver Wundi ont également exprimé leur joie, tout en soulignant la nécessité de poursuivre le combat pour la liberté de la presse et les droits humains.

La libération de Tuver Wundi est un pas en avant, mais elle ne doit pas faire oublier les défis persistants auxquels sont confrontés les journalistes et les défenseurs des droits humains en RDC. Son courage et son engagement continuent d’inspirer, mais il est essentiel que les autorités congolaises et la communauté internationale renforcent les mécanismes de protection pour garantir leur sécurité et leur permettre de poursuivre leur travail essentiel.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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8 mars 2025 0 comments
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À la UnePolitique

Félix Tshisekedi reçoit une délégation de députés européens pour discuter de la crise dans l’Est de la RDC

by admin9775 8 mars 2025
written by admin9775

Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a reçu ce vendredi dans ses bureaux de la Cité de l’Union africaine une délégation de députés européens membres du groupe des Patriotes du Rassemblement national. Dirigée par le député Thierry Mariani, cette délégation a échangé avec le Chef de l’État congolais sur les avancées diplomatiques visant à résoudre la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, ainsi que sur les sanctions contre le Rwanda et la suspension de l’aide au développement de certains pays européens à Kigali.

Un accord minier controversé entre l’UE et le Rwanda

Thierry Mariani, membre de la commission Commerce international de l’Union européenne (UE), a vivement critiqué le protocole d’accord signé entre l’UE et le Rwanda concernant l’approvisionnement en minerais stratégiques. « Cet accord n’a aucune traçabilité garantie. Chacun sait que les ressources géologiques du Rwanda ne sont pas les mêmes que celles de la RDC, et chacun se doute que ce sont des minerais volés », a-t-il déclaré.

Le député européen a proposé une solution technique pour assurer la traçabilité des minerais et identifier clairement leur propriétaire légitime. « En tant que parlementaires européens, nous ne voulons pas être les receleurs d’un voleur ni les complices d’un massacre et d’une invasion », a-t-il insisté.

Des sanctions contre le Rwanda : l’UE appelée à agir

Concernant les sanctions contre le Rwanda, Thierry Mariani s’est félicité des mesures déjà prises par l’Allemagne, les États-Unis, le Royaume-Uni et les Nations Unies. Cependant, il a appelé l’Union européenne à ne pas rester en retrait. « Si on veut arrêter l’agression dont la RDC est victime, il faut qu’il y ait des actes qui suivent les résolutions », a-t-il souligné.

Des relations France-RDC à rééquilibrer

Le député européen a également abordé la nature des relations entre la France et la RDC, premier pays francophone au monde. Il a plaidé pour des relations plus équilibrées et mutuellement bénéfiques. « Avec l’Afrique, il faut arriver à de nouveaux rapports. La RDC est l’exemple type de pays avec lequel la France pourrait avoir des rapports plus avancés, alors qu’aujourd’hui, on voit très bien que notre pays a une sorte de chouchou dans votre région, qui se sent tout permis », a-t-il dénoncé.

Un soutien européen salué par Kinshasa

Présent lors de cette audience, Jean-Claude Tshilumbayi, 1er vice-Président de l’Assemblée nationale de la RDC, a exprimé sa satisfaction quant à la visite des députés européens. « Ils ont soutenu le Congo, ils ont accompagné les démarches au plan diplomatique, ils ont été avec nous dans toutes les batailles, y compris dans des manifestations publiques que nos compatriotes ont tenues à Bruxelles et à Paris pour faire entendre la voix de la RDC », a-t-il rappelé.

Cette rencontre souligne l’importance des alliances internationales dans la résolution des conflits et la nécessité d’une coopération renforcée entre la RDC et ses partenaires européens pour assurer la stabilité et la justice dans la région.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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8 mars 2025 0 comments
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À la UneSociété

Kinshasa : La circulation en sens unique alterné maintenue sur les avenues Nguma et Tourisme à partir du 10 mars 2025

by admin9775 7 mars 2025
written by admin9775

Dans un communiqué conjoint, les ministères des Transports et de l’Intérieur ont annoncé le maintien de la circulation en sens unique alterné sur les avenues Nguma et Tourisme à Kinshasa. Cette décision fait suite à une inspection routière réalisée par la Commission Nationale de Prévention Routière (CNPR) en collaboration avec la Police Nationale Congolaise.

La mesure, qui entrera en vigueur à partir du lundi 10 mars 2025, vise à améliorer la fluidité du trafic dans la capitale congolaise et à lutter contre les embouteillages chroniques. Elle avait été temporairement suspendue pour évaluation, mais les autorités ont finalement opté pour son maintien, estimant qu’elle contribue à une meilleure organisation de la circulation.

Le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba Gombo, et son homologue de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Shaban Ilukoo Bihango J., ont lancé un appel solennel à la population kinoise, et particulièrement aux usagers de ces axes, pour qu’ils respectent strictement cette mesure. « Le succès de cette initiative dépend de la collaboration de tous », ont-ils souligné.

Une décision prise après évaluation

La décision de maintenir la circulation en sens unique alterné a été prise après une analyse approfondie de la situation routière par les experts de la CNPR. Les embouteillages persistants dans la ville de Kinshasa, notamment sur ces deux artères très fréquentées, ont conduit les autorités à privilégier cette solution pour optimiser le flux de véhicules.

Perspectives d’amélioration
Les ministères concernés espèrent que cette mesure, combinée à une meilleure discipline des conducteurs, permettra de réduire significativement les temps de trajet et d’améliorer la qualité de vie des habitants de Kinshasa. Des contrôles renforcés seront mis en place pour garantir le respect des règles de circulation.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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