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À la Une

À la UneSociété

RDC : Selon N. Kazadi, l’IGF Alingete avait déjà reconnu en coulisse son innocence dans l’affaire de surfacturation des forages et lampadaires

by Sam's Londele 8 novembre 2024
written by Sam's Londele

L’ancien ministre des finances, Nicolas Kazadi, aujourd’hui disculpé par la justice dans le cadre de l’affaire sur l’installation
des lampadaires et forages dans certains coins du pays, a affirmé que Jules Alingete, inspecteur général et chef de service de l’IGF, avait déjà reconnu son innocence auprès de plusieurs personnes.

L’inspection générale des finances est l’institution qui a révélé aux yeux du monde la présumée surfacturation des prix des lampadaires et forages, en mettant entre autres sur le banc des accusés Nicolas Kazadi et François Rubota, ancien ministre de développement rural.

« Une confrontation entre l’Inspecteur général des finances et moi, devant le chef de l’État. Et donc, à cette occasion, c’était bien au début, avant même que je ne sois entendu par les magistrats. Les choses étaient déjà claires. L’inspecteur lui-même a déjà dit à plusieurs personnes en coulisse : Non, lui, il n’a rien à voir. On a fouillé ses comptes, il n’a pas de transfert, il n’y a rien qui monte qu’il soit impliqué de manière ou d’une autre. Il n’a rien à voir. Lui-même l’a dit à des gens. Mais comme il y avait déjà une dynamique, il a laissé faire la dynamique, peut-être parce qu’il avait un intérêt politique derrière, mais ça, c’est son affaire », a-t-il noté.

A lui de poursuivre : « Mais c’était déjà des gens qui étaient informés. Et dans les confrontations qu’on a eues, je lui ai même dit : Écoute, maintenant que c’est établi, que tout ça a été basé sur du faux, je veux un démenti. Et sa réponse était : Je veux bien, mais je ne peux plus rien dire parce que la justice s’est déjà saisie. Je suis un OPJ, je ne peux plus rien faire, donc il faut aller en justice. Et on a continué avec la justice ».

Visiblement satisfait de sa disculpation, Nicolas Kazadi a noté qu’une part de la justice fonctionne encore. « La justice est malade mais en vie », a-t-il lâché.

CL

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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8 novembre 2024 0 comments
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À la UneEconomie

le Gouvernement Suminwa agit pour protéger l’économie face aux fluctuations de fin d’année

by Sam's Londele 8 novembre 2024
written by Sam's Londele

Le Comité de conjoncture économique met les bouchées doubles pour maintenir la stabilité des prix, surveiller le marché des changes et renforcer la gestion des finances publiques.

Au sortir de la recente réunion du 6 novembre 2024, Daniel Mukoko Samba, Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie nationale, a indiqué que les marchés des biens et des services montrent des signes de stabilité, avec un taux d’inflation sous contrôle.

Pour sécuriser cette stabilité, le Gouvernement veille à une exécution stricte des dépenses publiques et une mobilisation accrue des recettes, particulièrement en cette fin d’année.

Ainsi, un plan de trésorerie a été demandé aux ministères des Finances et du Budget pour maîtriser les dépenses d’urgence.

Dans une démarche visant à réduire le coût des produits importés, un partenariat entre le ministère de l’Économie et l’Inspection Générale des Finances (IGF) a été lancé. Un nouveau Décret permettra aux importateurs de bénéficier de crédits d’impôts pour abaisser les prix des denrées alimentaires importées.

Le ministère de l’Economie intensifiera également les contrôles pour éviter la spéculation et assurer la transparence des prix.

Dans cette optique, le Gouvernement Suminwa espère conclure l’année sur une note de stabilité économique, en posant les bases pour une année 2025 prospère et sécurisée.

Flory Musiswa

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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8 novembre 2024 0 comments
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À la UnePolitique

Concurrencée par l’Amérique et la Chine, l’Europe face au risque d’une «lente agonie»

by Sam's Londele 8 novembre 2024
written by Sam's Londele

Le Conseil européen se réunit de manière informelle ce 8 novembre en Hongrie, à Budapest. Au menu des discussions entre les vingt-sept chefs d’État du Vieux Continent – sauf Olaf Scholz – le « rapport Draghi » sur la compétitivité européenne. 400 pages, et un diagnostic alarmiste qui prédit une « lente agonie » à l’Europe si un choc massif d’investissements dans la recherche et l’innovation n’est pas réalisé rapidement. Si le constat fait consensus au sein de l’UE, ce qui divise les États membres, c’est la stratégie à suivre.

« Transition verte, défense, technologies d’avenir »… l’ancien Premier ministre italien Mario Draghi a listé 170 propositions et chiffré à 800 milliards d’euros par an les besoins en investissements dans l’innovation, écrit notre envoyée spéciale à Budapest, Carlotta Morteo. Le constat de M. Draghi est sombre et sans appel : l’Europe subit un important décrochage économique par rapport aux États-Unis et accroit dangereusement sa dépendance envers la Chine pour certaines matières premières et technologies stratégiques. Le revenu par habitant « a augmenté presque deux fois plus aux Etats-Unis qu’en Europe depuis 2000 », souligne-t-il encore.

Choc massif

Pour financer ce choc massif, il propose notamment de construire une union des marchés de capitaux à même de pouvoir orienter l’épargne européenne. Une idée qui bute depuis quinze ans sur l’incapacité des Européens à se mettre d’accord. Dans une vision fédéraliste, il conseille de réaliser de nouveaux emprunts européens en commun, sur le modèle du plan de finance de relance post-Covid-19, une proposition chère à la France et à l’Italie, des pays aux déficits excessifs, mais combattue par les pays frugaux  tels que l’Allemagne, la Suède, ou les Pays Bas.

Choc massif

Pour financer ce choc massif, il propose notamment de construire une union des marchés de capitaux à même de pouvoir orienter l’épargne européenne. Une idée qui bute depuis quinze ans sur l’incapacité des Européens à se mettre d’accord. Dans une vision fédéraliste, il conseille de réaliser de nouveaux emprunts européens en commun, sur le modèle du plan de finance de relance post-Covid-19, une proposition chère à la France et à l’Italie, des pays aux déficits excessifs, mais combattue par les pays frugaux  tels que l’Allemagne, la Suède, ou les Pays Bas.

Champions européens

Autre sujet de dissension entre les Vingt-Sept : l’idée de faire émerger des champions européens dans des secteurs clés (l’énergie, les télécommunications ou la banque). Autrement dit, plutôt que de se faire concurrence entre pays, construire une politique industrielle commune, pour trouver des économies d’échelle, voilà qui serait un vrai changement de logiciel pour les Européens. 

Ceux-ci débattront pour la première fois de ces outils suggérés par Mario Draghi, qui sera présent pour ce Conseil Informel des Vingt-Sept, aux côtés de l’actuelle présidente de la BCE, Christine Lagarde.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Mpox : l’OMS lance une stratégie globale de vaccination en Afrique

by Ruben Yale 8 novembre 2024
written by Ruben Yale

Dans un effort de lutte contre la flambée de mpox en Afrique, un mécanisme d’accès et d’allocation a permis de distribuer 899 000 doses de vaccins à neuf pays particulièrement touchés : la République centrafricaine, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo (RDC), le Kenya, le Libéria, le Nigeria, le Rwanda, l’Afrique du Sud et l’Ouganda. La RDC, épicentre de l’épidémie avec 80 % des cas confirmés en Afrique, recevra la majorité des doses. Les vaccins sont fournis par le Canada, l’Union européenne, les États-Unis et Gavi, l’Alliance mondiale pour les vaccins .

Cette campagne de vaccination est une composante essentielle de la réponse globale, qui inclut aussi le dépistage, les soins cliniques et la prévention. Le plan de vaccination se déploiera en plusieurs phases : d’abord pour stopper les épidémies en ciblant les populations à risque élevé, puis pour protéger davantage de personnes à mesure que des doses supplémentaires seront disponibles, et enfin, bâtir une immunité de population contre les futures épidémies.

La première phase vise à vacciner 1,4 million de personnes d’ici fin 2024, en priorité les contacts proches des cas confirmés et les personnels de santé.

La gestion stratégique des vaccins, l’optimisation de leur impact et le soutien à la distribution sont cruciaux pour endiguer cette crise sanitaire.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Mozambique : les violences post-électorales s’intensifient

by Ruben Yale 8 novembre 2024
written by Ruben Yale

Des gaz lacrymogènes tirés par la police ont interrompu les manifestations organisées par les dirigeants de l’opposition et leurs partisans au Mozambique.

Alors qu’ils convergeaient vers la capitale Maputo quadrillées par les forces de l’ordre jeudi, des centaines de partisans ont été pris dans des échauffourées avec la police.

« Nous demandons à marcher, la police peut marcher avec nous. C’est une marche pacifique. Personne n’est venu ici avec des armes, nous n’avons pas d’armes, les armes sont avec eux. », a déclaré Helton, manifestant .  

« Ils (la police) ne peuvent pas faire ça. Les choses ne fonctionnent pas comme ça. Nous marchons pacifiquement, nous ne sommes pas armés, nous ne vandalisons rien, mais la police est en train de tout gâcher », a expliqué Belito, manifestant.

Les groupes de défense des droits de l’homme affirment qu’au moins 18 personnes ont été tuées dans la répression policière des manifestations depuis le scrutin du 9 octobre, qui a prolongé les cinq décennies de pouvoir du Frelimo, le parti au pouvoir.

Le chef de l’opposition, Venancio Mondlane, qui est arrivé en deuxième position à l’élection présidentielle du 9 octobre avec 20 % des voix, aurait fui le pays après que deux de ses assistants ont été tués avant l’annonce des résultats. Il a toutefois appelé à une grande marche ce 7 novembre contre les fraudes électorales.

Les partis d’opposition, les groupes de la société civile et les observateurs occidentaux ont déclaré que l’élection était inéquitable et que les résultats avaient été modifiés.

La journée de jeudi a été baptisée jour de la liberté dans des tracts distribués sur les médias sociaux par le candidat Venancio Mondlane.

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À la UneProvince

Nyirangongo : reprise des activités après des combats entre FARDC et M23 à Kibumba

by Sam's Londele 7 novembre 2024
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Un calme précaire règne dans l’après-midi de ce jeudi 7 novembre dans l’agglomération de Kibumba, au Nord du territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu).
Cela après des détonations d’armes lourdes et légères ayant été entendues, dans la matinée, dans la zone appelée « Kanyabuki », dans l’Ouest de cette commune rurale en plein parc national des Virunga.
Selon certaines sources sécuritaires dans la région, les rebelles du M23 avaient attaqué diverses positions de l’armée congolaise et des VDP/Wazalendo dans cette contrée.
Les mêmes sources rapportent que le trafic routier, qui est resté suspendu depuis 7 heures locales, a pu reprendre en début d’après-midi.
Des voyageurs en provenance ou en partance vers le Grand-Nord de la province ont pu poursuivre leur voyage, quelques heures après avoir été bloqués de part et d’autre de Kibumba, sur la nationale numéro 2.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Eliminatoires CAN 2025 : « Notre objectif est de gagner les deux prochains matches », affirme Désabre

by Sam's Londele 7 novembre 2024
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Le sélectionneur national de la RDC, Sébastien Désabre, s’est fixé, jeudi 7 novembre, l’objectif de gagner les deux prochains matches, comptant pour les 5e et 6e journées des éliminatoires de la CAN 2025.

Il a exprimé son engagement lors de la conférence de presse tenue à Kinshasa :

« On a convoqué 26 joueurs sur ce stage. J’espère qu’on n’aura pas des pipés particuliers pour les derniers matches qui vont arriver d’un club. On est déjà qualifiés mais notre objectif est de gagner les deux prochains matches ».

Léopards de la RDC iront; le 16 novembre, à l’assaut des Syli national de la Guinée à Abidjan (Côte d’Ivoire) avant de clôturer la phase des éliminatoires par les Crocodiles du Nil de l’Éthiopie au stade des Martyrs de Kinshasa.

Sébastien Désarbre a également rapporté son intention de titulariser des joueurs non habituels au cours de ces deux dernières rencontres de cette phase.

« On a une opportunité pour pouvoir voire sans doute certains joueurs à l’œuvre sur ces deux matches. Il est évident qu’on peut s’attendre qu’il y ait de modification des joueurs qu’on souhaite voire un peu plus que d’habitude », a poursuivi ce technicien français.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

De nouveau président, Donald Trump voit son avenir judiciaire s’éclaircir

by Sam's Londele 7 novembre 2024
written by Sam's Londele

La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine devrait entraîner la suspension pour les quatre ans qui viennent, au moins, des poursuites judiciaires dont il fait l’objet depuis la fin de son premier passage à la Maison Blanche.

« Des ennuis avec la justice ? Devenez président ! » Voilà le conseil que pourrait donner Donald Trump après sa victoire à l’élection présidentielle américaine, mardi 5 novembre, face à Kamala Harris. Son retour à la Maison Blanche lui permet en effet d’entrevoir une suspension, voire la fin, des poursuites judiciaires le concernant. Une aubaine, alors que la menace d’une condamnation n’a cessé de l’accompagner ces dernières années.

Donald Trump a dû faire face à quatre procédures simultanées, allant de sa tentative de dissimulation d’un paiement visant à acheter le silence de la star du porno Stormy Daniels pendant sa campagne de 2016 à ses tentatives d’inverser le résultat de l’élection présidentielle de 2020.

Que vont devenir les affaires visant celui qui est devenu au printemps le premier ex-président des États-Unis reconnu coupable au pénal, mais est désormais président-élu ? France 24 fait le point.

  • Affaire Stormy Daniels

Reconnu coupable le 30 mai par la justice de l’État de New York de « falsification comptable aggravée pour dissimuler un complot visant à pervertir l’élection de 2016 », Donald Trump encourt en théorie jusqu’à quatre ans de prison. L’affaire concerne le paiement de 130 000 dollars – maquillé en frais juridiques – à l’actrice de films pornographiques Stormy Daniels, pour taire une relation sexuelle en 2006, que Donald Trump dément.

Le juge Juan Merchan a déjà reporté à deux reprises la condamnation de Donald Trump, initialement prévue le 11 juillet, en raison notamment de la décision rendue en juillet par la Cour suprême, selon laquelle les présidents bénéficient d’une large immunité pour tout acte officiel. Donald Trump soutient que l’affaire devrait être classée sur la base de cet arrêt, ce que les procureurs contestent.

À New York, les avocats de Donald Trump devraient demander au juge de retarder le prononcé de sa condamnation, actuellement prévu pour le 26 novembre. Mais une chose est sure, l’hypothèse que le juge lui impose de la prison ferme, s’agissant d’une première condamnation pénale, apparaît désormais hautement improbable face aux difficultés pratiques insurmontables que soulèverait, selon les experts, l’incarcération d’un président-élu amené à devenir prochainement président en exercice.

Par ailleurs, Donald Trump a annoncé qu’il ferait de toute manière appel de sa condamnation et ses avocats ont demandé à ce que cette affaire soit jugée au niveau fédéral, ce qui retarderait d’autant la tenue d’un éventuel nouveau procès.

  • Poursuites fédérales

Le président-élu est visé par deux procédures fédérales instruites par le procureur spécial Jack Smith, qui a été nommé par l’actuel secrétaire à la Justice, Merrick Garland. Le premier dossier concerne les tentatives présumées illicites de Donald Trump pour inverser les résultats de l’élection présidentielle de 2020 : il avait dénoncé sans preuve des fraudes électorales et avait tenté de bloquer la certification des résultats, ce qui a notamment conduit à l’insurrection du 6 janvier 2021.

Dans son arrêt rendu le 1er juillet, la Cour suprême des États-Unis a estimé que Donald Trump ne jouissait « d’aucune immunité pour ses actes non officiels » mais avait « droit au moins à une présomption d’immunité pour ses actes officiels ». Une décision qui a contraint Jack Smith à revoir son acte d’accusation. Présenté fin août, son argumentaire affirme désormais que le républicain agissait « à titre privé en tant que candidat » et ne peut donc bénéficier d’une immunité présidentielle.

Jack Smith avait également poursuivi Donald Trump pour avoir conservé illégalement des documents classifiés à la fin de son premier mandat et pour avoir entravé les efforts du gouvernement visant à les récupérer, mais la juge de district du sud de la Floride Aileen Cannon, nommée par Donald Trump, a annulé la procédure en juillet au motif que la nomination du procureur spécial n’était pas constitutionnelle.

Le parquet a fait appel de cette décision, mais le ministère de la Justice a adopté depuis plus de 50 ans une politique consistant à ne pas poursuivre un président en exercice. Et le probable limogeage de Jack Smith par Donald Trump – ce dernier a promis fin octobre de le faire « en deux secondes » s’il était élu – enterrerait très vraisemblablement cette affaire.

Sans attendre la passation de pouvoirs, le procureur spécial et le ministère de la Justice ont d’ailleurs engagé mercredi des discussions en vue de l’arrêt de ces poursuites, rapportent plusieurs médias américains.

  • Poursuites en Géorgie

Les procureurs du comté de Fulton, en Géorgie, ont eu recours aux lois de l’État contre la criminalité organisée pour inculper Donald Trump dans le cadre d’un complot présumé visant à inverser le résultat de l’élection de 2020 dans cet État, où le candidat républicain s’était incliné d’un cheveu face à Joe Biden.

Donald Trump ne pourra pas mettre fin aux poursuites, mais son avocat a déjà déclaré au tribunal qu’il demanderait leur suspension, en se fondant sur l’argument selon lequel la justice ne doit pas poursuivre un président en exercice, une politique qui a été constamment appliquée par le département de la Justice.

Donald Trump et huit de ses quatorze coaccusés dans cette affaire ont par ailleurs demandé à la cour d’appel de Géorgie de dessaisir la procureure Fani Willis. Une audience à ce sujet est prévue le 5 décembre.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Mozambique : la police tire à gaz lacrymogènes sur les manifestants

by Sam's Londele 7 novembre 2024
written by Sam's Londele

L’Afrique du Sud a fermé sa frontière avec le Mozambique peu de temps après l’avoir ouverte jeudi, en raison de l’escalade des violences post-électorales dans le pays voisin, qui ont donné lieu à des affrontements entre les manifestants et la police.

Les autorités ont également conseillé aux Sud-Africains de reporter les visites non essentielles au Mozambique. Amnesty International a déclaré mercredi qu’au moins 20 personnes étaient mortes et que des centaines d’autres avaient été blessées ou arrêtées depuis le début des manifestations à la fin du mois d’octobre.

La frontière a été fermée cette semaine et partiellement ouverte plus tôt dans la journée de jeudi pour permettre une circulation limitée des camions et des véhicules bloqués à cet endroit, mais la décision a été rapidement annulée.

Les manifestations au Mozambique sont organisées par les dirigeants de l’opposition et leurs partisans qui contestent le résultat des élections du 9 octobre, au cours desquelles le Frelimo, le parti au pouvoir, a prolongé son règne de 49 ans. La police aurait tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants dans la capitale Maputo.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et appartenant au chef de l’opposition Venancio Mondlane montrent des dizaines de jeunes marchant vers Maputo et barricadant les rues à l’aide de pierres et de pneus enflammés.

Mondlane, qui est arrivé en deuxième position lors de l’élection présidentielle avec 20 % des voix, aurait fui le pays après que deux de ses assistants aient été tués avant l’annonce des résultats.

L’agence sud-africaine de gestion des frontières a déclaré avoir fermé son côté de la frontière après que 15 employés du poste frontière mozambicain ont traversé la frontière en quête de refuge et de protection.

« Ils disent que les manifestants sont en route et qu’ils viennent de passer la zone où ils traitent les camions et certains voyageurs. Ils ont tout pillé, ils ont pris les ordinateurs et ils ont pillé les camions, la situation est tout simplement mauvaise », a déclaré le commissaire de l’agence, Mike Masiapato.

Le ministre sud-africain des relations internationales, Ronald Lamola, a appelé au calme et à la fin des violences.

« L’Afrique du Sud exprime son inquiétude face à l’éclatement d’incidents de violence post-électorale et regrette la perte de vies humaines et la destruction de biens », a déclaré M. Lamola.

Les services Internet au Mozambique sont interrompus depuis vendredi dernier.

L’opposition a accusé le Frelimo au pouvoir de truquer l’élection en faveur de son candidat à la présidence, Daniel Chapo, qui a été déclaré vainqueur avec plus de 70 % des voix par la commission électorale nationale du Mozambique.

Alors que la commission déclare les résultats, il appartient au Conseil constitutionnel de les vérifier et de traiter toutes les contestations en suspens, y compris celles déposées par les partis d’opposition Renamo et Podemos.

Les autorités mozambicaines ont menacé cette semaine de recourir à l’armée pour réprimer les manifestations, accusant les manifestants de vouloir renverser un gouvernement démocratiquement élu. Les groupes de défense des droits de l’homme ont qualifié la gestion des manifestations par le gouvernement de pire répression depuis des années.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Incident diplomatique franco-israélien à Jérusalem, deux gendarmes français arrêtés

by Sam's Londele 7 novembre 2024
written by Sam's Londele

Incident diplomatique majeur entre la France et Israël ce jeudi 7 novembre. Dans une scène filmée par RFI, la police israélienne a arrêté deux gendarmes français qui accompagnaient la visite à Jérusalem du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Quelques heures après l’incident, les deux gendarmes ont été relâchés. La France a annoncé convoquer l’ambassadeur israélien à Paris.

L’incident s’est déroulé à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, et plus précisément dans l’Eléona, l’un des domaines français de Jérusalem, sur le Mont des Oliviers. Trois policiers israéliens armés entrent illégalement dans le domaine du site religieux chrétien, également appelé le Pater Noster. C’est l’un des quatre domaines nationaux de la France à Jérusalem. À l’entrée, flotte le drapeau tricolore.

La police israélienne, qui n’a pas le droit d’être là, insiste pour protéger la délégation française en visite sur les lieux. Deux gendarmes français demandent aux policiers israéliens de sortir.  

Arrive alors le chef de la diplomatie française, qui refuse d’abord d’entrer dans le lieu en question, car la police israélienne y avait pénétré sans autorisation et armée. Jean-Noël Barrot s’est exprimé dans la foulée au micro de Sami Boukhelifa pour RFI. Il a dénoncé une « situation inacceptable » :

Je ne vais pas entrer dans le domaine de l’Eléona aujourd’hui parce que les forces de sécurité israéliennes y sont entrées de manière armée [sic], sans obtenir auparavant l’autorisation de la France et sans accepter d’en sortir. Je veux le dire avec beaucoup de fermeté et beaucoup de gravité : cette situation est inacceptable. Et cette atteinte à l’intégrité d’un domaine placé sous la responsabilité de la France est de nature à fragiliser les liens que j’étais pourtant venu cultiver avec Israël dans un moment où nous avons tous besoin de faire progresser la région sur le chemin de la paix.

01:06

L’entrée de policiers israéliens dans le site français d’Eléona, à Jérusalem, est une «situation inacceptable», dénonce Jean-Noël BarrotSami Boukhelifa

Le ministre part. Dans la foulée, les policiers israéliens interpellent violemment les deux gendarmes. C’est donc un incident diplomatique majeur, qui rappelle les colères des présidents français Emmanuel Macron en 2020 et de Jacques Chirac en 1996, lorsque les deux présidents avaient haussé le ton devant des policiers israéliens. Cela s’est passé à l’époque dans un autre domaine géré par la France, l’église Sainte-Anne, dans la vieille ville de Jérusalem.

Pas de réaction pour le moment des autorités israéliennes, mais quelques heures après l’incident, les deux gendarmes français ont été relâchés. La diplomatie française a, elle, annoncé que « l’ambassadeur d’Israël en France sera convoqué au ministère [des Affaires étrangères] dans les prochains jours » pour protester contre cette entrée « armée » et « sans autorisation ». Le ministère a martelé les propos de Jean-Noël Barrot, affirmant que la présence de forces de la sécurité israélienne sur ce site de pèlerinage ainsi que la brève arrestation de deux gendarmes français n’étaient « pas acceptables ».

La police israélienne arrête 2 gendarmes français dans le domaine de l’Eleona, propriété française à Jérusalem-Est. Les gendarmes avaient demandé aux policiers de ne pas entrer dans ce lieu, avant la visite prévue du MAE ⁦@jnbarrot⁩ pic.twitter.com/597vz2Manv

— Sami Boukhelifa (@sambklf) November 7, 2024

RFI via CONGO PUB Online

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