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À la Une

À la UneSport

JO Paris 2024 : malgré des problèmes de prime, les léopards dames arrachent un nul face à l’Afrique du Sud

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

Une contre-performance des léopards dames de la République démocratique du Congo face à l’Afrique du Sud était prévisible au vu des péripéties qui ont procédé ce match aller comptant pour les éliminatoires des Jeux olympiques Paris 2024.

Malgré tout, les pouliches de Marcello Kadiamba ont fait le nécessaire pour sauver l’honneur du drapeau national. Elles ont même été les premières à ouvrir le score par l’entremise de Mfwamba à la 4ème minute de la partie.

Au retour des vestiaires, les Banyana-Banyana d’Afrique du Sud ont rétabli l’équipe et arraché un match nul bénéfique pour elles avant la réception des Léopards dames en Afrique du Sud. En effet, un résultat positif aurait passé pour être considéré comme un miracle qui n’a pas en tout cas eu lieu.

En plus des problèmes de prime qui n’ont été réglés jusqu’à la veille, les congolaises ont joué ce match sans trop d’engagement et de pression dans un stade des Martyrs presque vide.

En football comme dans n’importe quelle discipline sportive, les résultats se préparent et la réputation se construit. L’improvisation et l’impréparation ne mènent qu’à l’auto-destruction.

La structuration de notre football laisse à désirer. Et les résultats tant au niveau africain que mondial sont là pour le démontrer. Le sport favori des Congolais est malade de ses dirigeants et cadres. Diagnostic d’un mal qui ronge ce qui réunit la population au-delà des appartenances sociales et politiques.

Par Gédéon ATIBU

OBJECTIF INFO via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Élections 2023 : La CENI acquiert 28 bateaux pour le déploiement des matériels et le déplacement des agents dans le Congo profond

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

En prévision de l’opération de déploiement des matériels devant servir aux élections du 20 décembre 2023 et le déplacement des agents, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) s’est dotée de vingt-huit (28) bateaux dont neuf (9) de grand format de type Catamaran et dix-neuf (19) Walhy présentés comme solides et fiables.

C’est le président de la Centrale électorale, Dénis Kadima qui a révélé cette information lors du lancement de la formation du personnel navigant à Majestic River à la Gombe, ce mercredi 25 octobre 2023.

« Les préparatifs de la tenue des scrutins du 20 décembre 2023 se poursuivent. L’acheminement du matériel et les mouvements du personnel de la CENI occupent en grande partie les opérations logistiques en cours. La configuration géographique de la RDC, notre pays, nous impose à recourir à plusieurs types de moyen de transport notamment l’usage de bateaux ou encore d’embarcations. Dans certains cas, il n’est possible de joindre les différents villages ou bourgades que par voie fluviale, empruntant parfois des rivières, voire des cours d’eau. C’est pourquoi la CENI a acquis 28 bateaux pour faciliter et améliorer le convoi du matériel électoral et de ses agents », a-t-il indiqué.

À cette occasion, le numéro 1 de la centrale électorale est revenu sur sa détermination à organiser les élections du 20 décembre 2023.

« Je tiens à rappeler que la CENI s’applique à respecter son calendrier. Quelques retards sont constatés, certes, dans l’exécution de quelques opérations prévues dans ce cadre, mais ne sont pas de nature à remettre en cause la date du 20 décembre 2023 », a-t-il précisé.

En prévision des scrutins combinés du 20 décembre 2023, la CENI devra acheminer le matériel à partir de quatre (4) hubs principaux jusqu’à deux cent cinquante-cinq (255) sites de formation pour approvisionner plus de soixante-quinze mille (75.000) bureaux de vote, dans le respect des prescrits du calendrier électoral. C’est ce qui justifie l’acquisition de ces bateaux « qui viennent apporter une valeur ajoutée à la Centrale électorale dans sa capacité de déploiement sur le terrain ».

À ce jour, cette institution d’appui à la démocratie a lancé de grandes manœuvres logistiques pour le déploiement de différents matériels. C’est dans ce cadre qu’elle possède dans son patrimoine du matériel roulant et flottant qui lui facilitent l’opération de distribution du matériel électoral vers ses cent soixante-dix-neuf (179) antennes et deux cent cinquante-cinq (255) sites de formation.

José Muyaya

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À la UneProvince

Beni : 2 présumés bandits tués par la population

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

Deux présumés bandits ont été tués par la population en colère, mercredi 25 octobre 2023, à Mulekera, l’une des communes de la ville de Beni, en province du Nord-Kivu.

À en croire maître Pinpin Kavota, président de la société civile Coordination urbaine de Beni, la première victime, maîtrisée et brûlée vive par la population, serait membre du groupe de bandits armés qui a assassiné une femme dans cette partie. Il précise que la deuxième victime, brûlée aussi vive, a été accusée par la population d’être auteure des cambriolages.

« C’est aux environs de 2 heures du matin qu’une maman a été tuée par balles tirées par des inconnus armés au niveau de Makambagne. Les habitants, alertés sur cet assassinat, ont poursuivi les bandits et ont réussi à maîtriser l’un d’entre eux dans un logement de la place, qui a été directement brûlé vif. Un autre présumé cambrioleur qui a été aussi arrêté par une foule a été également brûlé vif. Ce qui porte à deux le nombre des victimes de la justice populaire », dit-il.

Maître Pinpin Kavota demande aux habitants de Beni de toujours conduire les suspects auprès des services de sécurité spécialisés. Il pense qu’il est important que les services de sécurité définissent des stratégies pour la sécurisation de la population et ses biens dans la ville de Beni.

Signalons que la ville de Beni fait face à une insécurité caractérisée par des cas d’assassinat et de cambriolage des maisons de la population.

Gloire Kamandi/Butembo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Pour celles et ceux qui ont toujours rêvé d’un copilote qui sait tout : ChatGPT arrive en voiture !

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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En s’inscrivant jusqu’au 29 février 2024, 20 000 propriétaires d’une DS pourront tester ChatGPT durant six mois à bord de leur véhicule. Premier constructeur européen à introduire la star des agents conversationnels, Stellantis intègre dans DS Iris System une technologie qui offre une « expérience de conduite et de l’art du voyage à la française ». Une foultitude d’interactions avec ChatGPT seront possibles, autant pour générer un guide des plus beaux lieux culturels à visiter sur le trajet qu’un quizz pour divertir les passagers.

FUTURA SCIENCE via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Gaza, Yémen, Somalie… quand la guerre et le dérèglement climatique se rejoignent

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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Les personnes qui vivent dans des régions en conflit se retrouvent aussi souvent en première ligne face à la crise climatique car leur pays, du fait de leur instabilité, est mal préparé à faire face à ces défis. C’est le cas de la bande de Gaza, qui pourrait bientôt se retrouver prise dans un nœud gordien.

Cela ressemble fortement à une double peine. Les pays en guerre figurent également parmi les plus vulnérables face à la crise climatique. Parmi les vingt-cinq pays les plus exposés au changement climatique, selon la « Global Adaptation Initiative » de l’université américaine Notre Dame, en 2021, quatorze connaissent actuellement des conflits armés, dont le Yémen, l’Afghanistan, le Soudan et la République Démocratique du Congo.

Pour cause, s’il n’existe pas de corrélation directe entre le changement climatique et les conflits, les pays en guerre sont moins à même à faire face aux effets du réchauffement climatique car leur capacité d’adaptation est affaiblie par les divisions internes ou les violences en cours.

Le dérèglement climatique peut également attiser les tensions relatives à l’accès à des ressources de plus en plus limitées.

« Un problème en exacerbe un autre », explique Yvonne Su, experte en développement international et professeure adjointe à l’Université de York. « Si un endroit est exposé au réchauffement climatique, les gens peuvent être amenés à se battre pour les ressources. »

Alors que la guerre est de retour dans la bande de Gaza, les experts estiment que sa population est plus fragile que jamais.

Un rapport publié en 2020 par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a montré que les effets en cascade de la guerre et du réchauffement climatique peuvent faire des ravages, notamment sur les terres et les ressources. Dans un entretien accordé au CICR en février 2021, l’ancien responsable des programmes de sécurité économique de l’organisation, Ibrahima Bah, met en lumière « le cas de la République centrafricaine [qui] montre à quel point les effets du changement climatique et de l’insécurité dans des pays limitrophes, et même au-delà, peuvent avoir des répercussions sur des communautés vivant à plusieurs centaines de kilomètres ».

L’instabilité dans les régions du Sahel et du lac Tchad a poussé de nombreux éleveurs et agriculteurs à se déplacer vers la République centrafricaine, à la recherche de pâturages plus verts pour leur bétail. Mais dans un pays fragile depuis plus de 60 ans et où l’insécurité alimentaire est endémique, ces déplacements constituent une nouvelle source de tensions. Les éleveurs n’empruntent plus les couloirs traditionnels de transhumance en raison des conflits armés dans la région et finissent par s’installer à proximité des villages ou des champs, où ils convoitent le même espace et les mêmes ressources que les habitants s’y trouvant déjà. Les autorités, qui contribuaient d’ordinaire au règlement des conflits, n’interviennent plus dans certaines zones pour des raisons de sécurité. Des affrontements ont inévitablement fini par éclater.

Conflits armés et dérèglement climatique, principales menaces sur la sécurité alimentaire

« On observe une militarisation croissante de l’élevage, avec une implication renforcée des différents groupes armés qui commettent des exactions, car la transhumance est devenue une de leurs sources de revenus », explique Ibrahima Bah.

La Somalie, l’un des pays les plus exposés au dérèglement climatique, a connu des décennies de conflits. Ces années de violence ont été amplifiées par une série de graves sécheresses, exerçant une pression supplémentaire sur le processus de construction de cet État tout en provoquant un déplacement de population de plus en plus important.

En juillet 2023, l’ONU a rapporté que plus de 3,8 millions de personnes sont actuellement déplacées en Somalie en raison des conflits, des sécheresses et des inondations. Les différends liés aux terres et les litiges découlant de ces déplacements massifs ont aggravé les tensions, selon un rapport de la Banque mondiale. Dans le centre de la Somalie, par exemple, l’occupation des terres est un problème récurrent. À leur retour, les habitants ayant été déplacés pendant longtemps retrouvent bien souvent leurs terres occupées par d’autres, ce qui entraîne des affrontements.

Selon l’ONU, les conflits armés et le dérèglement climatique sont les deux principales menaces sur la sécurité alimentaire. La guerre peut avoir des effets dévastateurs, en particulier lorsque les pays impliqués sont des producteurs ou des exportateurs clés de matières premières. Grenier à blé de l’Europe, l’Ukraine représentait environ 15 % de la production mondiale de blé avant l’invasion russe. Ensemble, la Russie et l’Ukraine assuraient 80 % de la production mondiale de tournesol. La guerre a provoqué une pénurie de ces deux produits, contribuant ainsi à l’inflation des prix alimentaires à l’échelle mondiale.

I’ll repeat it again & this time not from the #UNSC but from the middle of the Sahel:

Armed violence is the main driver of food insecurity & the climate emergency is prolonging existing tensions & perpetuating fragility: Poor harvest, water scarce, intercommunal violence etc pic.twitter.com/8iiAhPAjAe

— Patrick Youssef (@PYoussefICRC) October 26, 2022

La guerre peut également causer des ravages sur l’environnement d’un pays. Plus de 80 % des conflits se déroulent dans des points chauds de la biodiversité, qui abritent la moitié des plantes et espèces rares, selon le CICR. La dégradation de l’environnement est un cercle vicieux qui, non seulement contribue au réchauffement climatique, mais qui réduit aussi la capacité de la population à s’y adapter. La multiplication de sites industriels et la destruction d’espaces verts comme les forêts libèrent d’importantes quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère tout en restreignant le potentiel de la planète à les réabsorber.

La situation à Gaza, « exemple de territoire vraiment pauvre en ressources », rappelle Yvonne Su. Les organisations internationales tirent la sonnette d’alarme depuis des années, pointant le grave manque d’infrastructures, problème bien antérieur à la guerre entre Israël et le Hamas. Abritant 2,2 millions de personnes, la bande de Gaza ne mesure que 41 km de long et 10 km de large, ce qui en fait l’un des territoires les plus densément peuplés au monde. Les habitants sont systématiquement confrontés à des pénuries de nourriture, d’eau, d’électricité et de services de santé.

Mais Gaza connaît aussi des températures en hausse, des précipitations en baisse, une montée du niveau de la mer et des événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents, tous provoqués par le dérèglement climatique, selon une publication de juin 2022 de l’Institut d’études sur la sécurité nationale de l’Université de Tel Aviv.

« Les conséquences du conflit vont au-delà de ce que nous voyons »

En janvier 2022, de graves inondations à Gaza ont endommagé des centaines de bâtiments et mis hors service l’ensemble du réseau d’égouts, forçant les habitants à quitter leur domicile. Si un événement météorologique extrême venait à frapper la région maintenant, alors que l’accès aux services essentiels est impossible, la population locale n’aurait pas les moyens d’y faire face.

« L’occupation prolongée et le blocus signifient que les habitants de Gaza ont des moyens plus limités qu’ailleurs. Par exemple, l’une des stratégies d’adaptation consiste à déménager pour trouver des terres plus fertiles ou de l’eau, mais ce n’est pas une option pour les habitants de Gaza », explique Catherine-Lune Grayson, conseillère en politique humanitaire au CICR, spécialiste des questions liées au dérèglement climatique.

Même pour les pays les mieux lotis, s’adapter au dérèglement climatique nécessite une bifurcation majeure sur le plan social, économique et culturel. Mais en temps de guerre, les autorités sont trop concentrées sur la sécurité pour avoir le temps de s’occuper des défis climatiques.

« Les conséquences du conflit vont au-delà de ce que nous voyons, comme la mort et la destruction des infrastructures. Cela affecte les institutions elles-mêmes », explique Catherine-Lune Grayson. « Des services essentiels comme l’accès à l’eau, à l’éducation et aux centres de santé peuvent être détruits, ce qui aura un impact sur l’économie, et par ricochet sur la cohésion sociale, ce qui signifie qu’on se retrouve avec une société fragilisée et moins capable de répondre aux chocs, alors même que les chocs liés au climat augmentent. »

L’écart de financement pour l’action climatique entre les pays stables et les pays fragiles doit aussi être pris en compte, juge le CICR. De nombreux États, pourtant parmi les plus exposés, ne reçoivent pas d’aide financière suffisante.

« La raison pour laquelle les financements climatiques n’atteignent guère les pays en conflit est liée au conflit lui-même. Les institutions de ces pays ne sont pas suffisamment solides et capables de gérer facilement des aides financières, voire même de les demander », estime Catherine-Lune Grayson. « Un pays en guerre a tendance à se concentrer exclusivement – et c’est bien normal – sur le retour de la sécurité dans son territoire. Il n’a pas le temps de prêter attention aux impacts à long terme des risques climatiques. »

Un protocole additionnel a été ajouté aux Conventions de Genève en 1977 pour établir des règles en temps de guerre garantissant la protection de la nature. Le droit humanitaire international interdit les attaques contre ce qui est indispensable à la survie des civils, comme les zones agricoles et les infrastructures d’approvisionnement en eau potable.

Le CICR travaille actuellement au renforcement de la résilience de Gaza face aux défis actuels. « Nous examinons, par exemple, comment garantir qu’un point d’eau puisse continuer à fonctionner même s’il y a un impact sur la production d’électricité », déclare Catherine-Lune Grayson. « Nous devons renforcer la résilience face aux chocs résultant de la guerre, mais aussi face aux chocs liés au dérèglement climatique. »

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Recep Tayyip Erdogan estime que le Hamas est un «groupe de libérateurs qui protègent leur terre»

by Sam's Londele 25 octobre 2023
written by Sam's Londele

Lors d’un discours devant son groupe parlementaire à la Grande Assemblée nationale de Turquie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré qu’il annulait tout déplacement en Israël et a renouvelé son soutien indéfectible au peuple palestinien.

Voilà plusieurs années que le président, Recep Tayyip Erdogan, a fait du dossier palestinien une cause personnelle. Le verbe haut, il s’est d’ailleurs illustré en tenant tête aux dirigeants israéliens dans les grandes instances internationales.

Se posant régulièrement en protecteur du monde musulman, il a dénoncé avec constance la violation des droits des Palestiniens. Aujourd’hui, au Parlement, il a tenu des propos très direct : « Nous n’avons aucun problème avec l’État d’Israël, mais nous n’avons jamais approuvé et n’approuverons jamais les atrocités commises par Israël et la façon dont il agit comme une organisation plutôt que comme un État. Le Hamas n’est pas une organisation terroriste, mais un groupe de libération et de moudjahidines qui se battent pour protéger leurs terres et leurs citoyens. »

La Turquie abritait depuis plusieurs années des dignitaires du Hamas, une situation qui n’a pas empêché les deux pays d’entamer un rapprochement ces derniers mois, mais la situation actuelle hypothèque désormais toute avancée du processus entre Erdogan et Netanyahu. La prise de position de la Turquie isole un peu plus l’État d’Israël dans la région.

Annulation du déplacement en Israël

Dans le même temps, président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi renoncer à tous ses projets de déplacement en Israël et stigmatisé l’incapacité des Occidentaux à arrêter la guerre à Gaza. « Nous avions le projet de nous rendre en Israël mais c’est annulé. Nous n’irons pas », a déclaré devant le Parlement le chef de l’État, qui avait rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour la première fois en septembre à New York. J’ai serré la main de cet homme, nous avions de bonnes intentions mais il nous a abusés », a-t-il poursuivi dans ce discours virulent, devant des députés enflammés, qui scandaient « À bas Israël » et « Allah Abkar! » (Dieu est grand). « Les relations auraient pu être différentes, mais cela n’arrivera plus, malheureusement », a ajouté le président turc.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Présidentielle : Fayulu s’engage à défendre les intérêts « réels » de la population et se dit prêt pour un débat entre candidats

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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Le président du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) s’est engagé, ce mardi 24 octobre, à défendre les intérêts « réels » de la population congolaise contenues dans le contrat social rédigé par le réseau (Po na Congo).

Martin Fayulu a pris cet engagement en signant le document intitulé Congo Tolingi (Ndlr, le Congo que nous voulons), qui est un contrat social élaboré le réseau « Po na Congo ».

Pour le directeur du Centre d’études pour l’action sociale (CEPAS), Père Alain Nzadi-A-Nzadi, ce contrat social permet aux dirigeants de respecter les besoins « réels » de la population.

« Ce contrat social que nous voulons que nos politiciens signent, tous ceux qui seront nos représentants politiques qu’ils les signent pour pouvoir respecter et nous présenter un peu plus dignement pour pouvoir représenter le pays , et surtout prendre l’engagement de mener la RDC à son plein développement », a-t-il soutenu.

De son côté, Martin Fayulu a affirmé que la signature de ce document est une démonstration de son engagement à répondre réellement aux préoccupations des congolais.

 »Je salue ce contrat social, car ça vient du peuple. Le peuple nous dit ce qu’il veut, et nous ne pouvons pas faire quelque chose que de signer ce contrat. Les jeunes de Po na Congo veulent corriger les erreurs du passé, ils ont saisi la balle au rebond. Trois cycles électoraux, rien de bon ne s’est passé, eux se sont dit : il faut changer de paradigmes. Et ça, pour moi, je dis chapeau », a déclaré Martin Fayulu.

Ce candidat président de la République s’est engagé, en outre, à bâtir un Congo plus beau qu’avant dans la paix. Par ailleurs, Martin Fayulu s’est dit disposé à participer à un débat contradictoire entre les candidats à la présidentielle.

Parmi les engagements que doivent prendre les candidats aux élections à travers la signature dudit contrat, l’on note par exemple :

Sur le plan sécuritaire

  • Préserver l’intégrité territoriale de la République démocratique
    du Congo.

Sur le plan politique

  • Combattre le système de prédation, notamment en réduisant le train de vie des acteurs politiques et des institutions publiques.

Sur plan économique

  • Promouvoir la création d’entreprises locales afin de motiver la création d’emplois par les congolaises et les congolais pour les congolaises et les congolais, notamment en soutenant la mise en œuvre de la loi fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé.

Sur le plan social

  • Lutter contre le tribalisme, le népotisme, le régionalisme, le clanisme et le clientélisme.

À noter que ce contrat social qui est issu de la collecte des préoccupations des congolais, est ouvert à tous les candidats président de la République mais aussi aux candidats à la députation nationale et provinciale.

Josué Bengbazo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Journée mondiale de la Poliomyélite : Rotary, COUP, BMGF, OMS, GPEI et UNICEF insistent sur la vaccination pour en finir avec cette maladie

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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À l’occasion de la journée mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, célébrée le 24 octobre de chaque année, Rotary, (Bill et Melinda Gates foundation (BMGF) , Comité pour les opérations des urgences pour la polio (COUP) , Global Polio Éradication Iniative (GPEI), le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont, au cours d’un échange avec la presse, mardi dernier, à Kinshasa, dressé l’état des lieux de cette maladie à travers le monde en général et en République démocratique du Congo en particulier.

Pour ces structures, à ce jour, il n’existe aucun remède efficace pour mettre fin à cette maladie à part la vaccination. Concernant l’état des lieux de la polio en RDC, elles notent notent un taux de réduction de plus de 99% en 2023.

 »La poliomyélite reste encore un problème de santé, il y a une attention à apporter pour arriver à franchir le dernier kilomètre qui reste, en rapport avec tous les efforts qui ont été fournis, le nombre des cas au niveau mondial a sensiblement baissé et en République démocratique du Congo, il ne reste que 0,26 %. Mais il y a encore des enfants qui souffrent de cette maladie pour n’avoir pas été vaccinés, qui est d’ailleurs le seul moyen pour vaincre la poliomyélite », a dit Élisabeth Mukamba, coordonnatrice du Comité pour les opérations des urgences pour la polio (COUP).

Et d’ajouter :  »Il faut que tous les enfants soient vaccinés, que les acteurs, à tous les niveaux, doivent s’impliquer pour que justement la vaccination puisse être effective dans leurs domaines d’action ».

Par ailleurs, la coordonnatrice de COUP a révélé quelques difficultés qui ne permettent pas aux organisations qui militent pour l’éradication de cette maladie d’atteindre tous les enfants, notamment l’insécurité mais aussi l’inaccessibilité de certaines zones.

Ces structures ont profité de cette journée pour lancer une campagne de terrain afin de sensibiliser sur cette maladie mais aussi pour lever des fonds qui vont servir à l’achat des vaccins pour mettre définitivement fin à cette maladie.

Il sied de noter que la journée mondiale pour l’éradication de la polio a été instaurée par le Rotary International en 1988 afin de sensibiliser le public à l’éradication de la maladie. Pour cette année, le thème retenu au niveau international est : « Finir avec la polio, on y est presque ».

Josué Bengbazo

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À la UneEconomie

Mines : voici les nouvelles vérités sur l’évolution du dossier Manono Lithium (Communication)

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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Contrairement aux affirmations d’AVZ Minerals dans son annonce du 09 octobre 2023, il appert qu’aucun progrès considérable n’est enregistré à ce jour concernant le Mémorandum Of Understanding, « MOU », entre le gouvernement congolais et cette société australienne.

Tout pousse croire que la partie congolaise est frustrée par le CO d’AVZ Minerals, Monsieur Nigel FERGUSON et son board (la direction d’AVZ Minerals). A la tête du projet depuis plusieurs années, les actuels dirigeants auraient pu anticiper tous les conflits qui minent aujourd’hui « Manono Lithium ». Durant toutes ces années, ils ont eu largement le temps de négocier avec le Gouvernement de la RD. Congo et les autres partenaires de la coentreprise dans le cadre de DATHCOM, mais, ils n’ont pas pu le faire.

Au total six années se sont déjà écoulées depuis l’acquisition par AVZ, à travers sa filiale AVZ INTERNATIONAL PTY LTD, d’environ 60% des actions de « DATHCOM MINING », projet mis en place pour favoriser entre autres la mobilisation des fonds en vue de réaliser des études de faisabilité avant l’étape de l’exploitation d’un gisement de lithium, parmi les plus grands au monde, situé dans le territoire de Manono, dans la province du Tanganyika.

Malgré l’attribution des postes clés de DATHCOM à cette société australienne, les travaux se sont arrêtés net sur terrain, il n’y a pas eu transformation du Permis de Recherche PR 13359 en Permis d’Exploitation ; le contrat de joint-venture a d’ailleurs été résilié, le Permis de Recherche PR 13359 a été, au final, désinscrit au nom de DATHCOM et restitué à COMINIERE SA.

En s’attelant sur la suite des évènements, l’on comprend que le Gouvernement congolais a décidé de ne plus négocier avec M. Nigel Ferguson, le CO d’AVZ Minerals. Si l’actuel équipe dirigeante de AVZ Minerals change, COMINIERE et DATHOMIR s’engageront à des négociations et essayeront de résoudre tous les différends avec le nouveau board (la nouvelle direction d’AVZ Minerals).

Monsieur Fergusson a adopté une approche de contentieux très agressive, ciblant tous les partenaires impliqués dans la coentreprise DATHCOM. Les partenaires locaux de la coentreprise croient que ceci n’est qu’un manque de respect aussi bien envers eux, envers COMINIERE qui représente les intérêts de l’Etat, mais également envers le gouvernement et le peuple congolais.

Toujours est-il que le 28 janvier 2023, par un nouvel Arrêté ministériel, la Ministre des Mines de la RD Congo a révoqué son précédent arrêté qui avait converti la partie sud du Permis 13359 en Permis d’Exploitation. Dans les motifs ayant conduit à cette révocation, Madame la Ministre avait insisté sur la nécessité d’une coopération harmonieuse et saine entre les actionnaires de DATHCOM comme une condition préalable et/ou un pré-requis pour faire avancer le projet Manono.

Malheureusement et jusqu’à ce jour, il y a toujours un contentieux énorme entre actionnaires au sujet de ce projet, dont la principale source est AVZ Minerals avec son CO Nigel Fergusson et son board. Ce empêche le développement du projet.

D’où la nécessité de créer les conditions pour régler ces multiples différends à l’amiable et de manière juste. Il y a lieu d’observer que les partenaires de la coentreprise sont déçus de la position agressive de M. Fergusson qui, malgré ses promesses, n’a pas retiré les litiges devant les Cours et Tribunaux afin de permettre l’avancement du projet.

Les 3 directeurs nominés de « Make Manono Great again », MMGA, (rendre à Manono sa grandeur), M. Michael Carrick, M. Peter Huljich et M. Ty Luddbrook étaient à Kinshasa cette semaine pour des réunions de haut niveau, y compris avec des Ministres et d’autres membres supérieurs/Cadres importants du Gouvernement congolais. Comme quoi, le Gouvernement congolais soutiendrait l’idée de s’asseoir pour négocier un accord/règlement dans l’intérêt de toutes les parties et surtout, du peuple congolais.

DATHCOM, filiale de AVZ Minerals, et les directeurs de AVZ ont été impliqués à des batailles juridiques étendues et critiques en RD Congo, entrainant souvent des résultats défavorables pour AVZ.

Actuellement, aucun de ces cas nationaux n’a été divulgué de manière adéquate, y compris la décision de la Cour d’Appel de Lubumbashi qui a rejeté les recours pour confirmer le jugement du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi ayant condamné Monsieur Graeme Johnson, Directeur  d’AVZ, à 3 ans de prison après l’avoir jugé coupable de contrefaçon/falsification, ordonnant la destruction du certificat attribuant à AVZ 75% d’actions de DATHCOM. Ce même jugement, faut-il le souligner, a condamné DATHCOM à payer à DATHOMIR des dommages et intérêts de 25.000.000 $ US.

Il s’observe un nouveau sentiment d’optimisme, le Gouvernement de la RDC sera en mesure de travailler avec le nouveau board d’AVZ constitué des nouveaux administrateurs qui seront désignés à l’Assemblée Générale de novembre prochain.

Les nouveaux administrateurs sont attendus pour travailler à résoudre toutes les questions ouvertes et non résolues sur le projet Manono et ce, dans le but de voir ce dernier avancer vers son développement au lieu de s’enliser dans des litiges interminables.

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RDC/Politique : le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon à Kinshasa pour une série des rencontres et visites

by Sam's Londele 25 octobre 2023
written by Sam's Londele

Accompagné d’une délégation composée de députés français d’origine congolaise de son mouvement, le
leader de La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon est arrivé ce mardi 24 août à Kinshasa, capitale de la RDC.

Quand bien même que sa visite en RDC, intervient à deux mois des élections générale, l’opposant français a souligné qu’il n’est pas là pour s’immiscer dans les élections qu’organisent la RDC.

« Nous venons plus modestement rencontrer et apprendre, et plus ambitieusement commencer un dialogue avec la société congolaise pour comprendre comment elle sait se déployer. C’est ce qui est le plus fascinant pour moi. L’ancien philosophe que je suis est assez fasciné par cet aspect de votre réalité nationale et du peuple qui vit ici et qui a surmonté tant de difficultés », a-t-il précisé.

Durant son séjour qui va jusqu’au 31 octobre, le leader de l’opposition française va rencontrer le Président de la république et Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, tenir un discours devant les députés congolais, tenir des séances académiques dans deux universités de Kinshasa, et une visite au mausolée de Patrice Emery Lumumba.

Dans son agenda, Jean-Luc Mélenchon se rendra ensuite à Goma, chef lieu de la province du Nord-Kivu pour palper du doigt la situation sécuritaire dans l’est du pays, mais aussi au parc marin des mangroves à Muanda au Kongo-Central, apprend-on-des sources concordantes.

Murphy Fika

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