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Category:

À la Une

À la UneAfrique

Sommet de la SADC : la RDC met la paix, l’intégration économique et les minéraux critiques au cœur de ses priorités

by admin9775 16 août 2026
written by admin9775

La République démocratique du Congo entend faire entendre sa voix au 46ᵉ Sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), prévu ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud.

Une délégation congolaise de haut niveau a pris part, samedi, aux travaux préparatoires de ces assises. Elle est conduite par le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Mwadiamvita, représentant personnel du président de la République et commandant suprême des FARDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

La délégation comprend également la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et des Congolais de la diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner, ainsi que le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni Isiloketshi.

Le sommet se tiendra au Centre international des conférences de Durban et sera présidé par le président sud-africain Cyril Ramaphosa, président intérimaire de la SADC. Les travaux seront placés sous le thème : « Une industrialisation résiliente, durable et inclusive par le développement des infrastructures, la transformation agricole et la valorisation des minéraux critiques, pour un monde plus équitable. »

La paix et la sécurité au premier plan

Pour Kinshasa, la question sécuritaire demeure l’une des principales priorités. La RDC entend notamment défendre au sein de la SADC ses préoccupations liées à la situation persistante dans l’Est du pays et promouvoir des solutions régionales susceptibles de contribuer à une paix durable.

La participation congolaise intervient alors que la région des Grands Lacs reste confrontée à de fortes tensions sécuritaires, notamment autour de la situation au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.

Kinshasa entend ainsi réaffirmer son attachement aux mécanismes régionaux et à une approche fondée sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États membres.

Intégration économique et minéraux critiques

Au-delà de la sécurité, la RDC veut également mettre en avant son potentiel économique. Le pays dispose d’importantes ressources stratégiques, notamment le cobalt, le cuivre et d’autres minerais essentiels aux industries liées à la transition énergétique et aux nouvelles technologies.

La valorisation locale de ces ressources constitue ainsi un enjeu majeur pour Kinshasa, qui cherche à inscrire son potentiel minier dans une stratégie d’industrialisation et de création de valeur ajoutée.

Cette orientation rejoint directement le thème du sommet de Durban, qui accorde une place particulière à la valorisation des minéraux critiques, au développement des infrastructures et à la transformation agricole.

Une diplomatie axée sur les résultats

À travers sa participation, la RDC entend également renforcer son rôle au sein de la SADC et promouvoir une coopération régionale davantage orientée vers des résultats concrets.

Selon la Présidence, Kinshasa réaffirme son engagement au sein de l’organisation dans une logique de « diplomatie de résultats respectueuse de la souveraineté nationale ».

Pour la RDC, le sommet de Durban constitue donc une occasion de défendre simultanément trois priorités : la consolidation de la paix et de la sécurité, le renforcement de l’intégration économique régionale et une meilleure valorisation de ses ressources stratégiques.

Ces enjeux devraient être au centre des échanges entre les dirigeants de la SADC alors que l’organisation cherche à renforcer son intégration économique et son autonomie stratégique dans un contexte continental et international marqué par de profondes recompositions.

Par Pascal Kabeya
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À la UneAfrique

RDC : les propos attribués à Tito Rutaremara sur les Banyamulenge provoquent une vive polémique

by admin9775 16 août 2026
written by admin9775

Une déclaration attribuée à Tito Rutaremara, ancien haut responsable rwandais et figure historique du Front patriotique rwandais (FPR), suscite une vive réaction en République démocratique du Congo.

S’adressant à des membres de la communauté tutsi, il aurait notamment déclaré : « Le Congo est votre pays. Vous devez prendre les armes et attaquer ce pays. » Des propos particulièrement sensibles dans un contexte marqué par la guerre dans l’Est de la RDC et les tensions persistantes autour de la question des Banyamulenge.

La déclaration aurait été faite lors d’une activité consacrée à la mémoire des victimes banyamulenge du massacre de Gatumba. Elle provoque depuis de nombreuses réactions en RDC, certains responsables congolais y voyant un appel à la violence contre l’État congolais et une illustration de l’implication présumée de Kigali dans les conflits de l’Est.

Kinshasa dénonce une instrumentalisation de la question banyamulenge

Les critiques portent notamment sur ce qui est présenté comme une instrumentalisation de la communauté banyamulenge dans les affrontements qui secouent les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu.

Des responsables congolais accusent ainsi le Rwanda de chercher à exploiter les tensions communautaires pour justifier ou soutenir l’action de différents groupes armés actifs dans la région.

Dans cette lecture, les propos attribués à Tito Rutaremara seraient révélateurs d’une stratégie visant à encourager une partie de la communauté tutsi à prendre les armes contre les institutions congolaises.

Les autorités congolaises établissent également un lien entre cette déclaration et plusieurs groupes armés actifs dans l’Est, notamment le M23, Twirwaneho et Red-Tabara, que Kinshasa accuse d’entretenir des relations avec le Rwanda. Ces accusations sont contestées par Kigali et les groupes concernés.

Une déclaration qui ravive le débat sur les Banyamulenge

La polémique intervient surtout sur fond de débat récurrent autour de l’identité, de la citoyenneté et de la place des Banyamulenge, communauté congolaise établie principalement dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu.

Pour Kinshasa, les Banyamulenge sont des Congolais à part entière et ne sauraient être considérés comme un instrument d’une quelconque politique étrangère.

Le discours attribué à Tito Rutaremara est donc perçu par ses détracteurs comme particulièrement grave : en appelant des membres de cette communauté à prendre les armes, il contribuerait, selon eux, à alimenter les divisions communautaires et à fragiliser davantage la cohésion nationale.

Kigali désormais interpellé

Au-delà de la personne de Tito Rutaremara, la polémique soulève une question politique plus large : quelle responsabilité le gouvernement rwandais entend-il assumer face à de tels propos lorsqu’ils sont tenus par une personnalité aussi étroitement associée à l’histoire du FPR ?

Pour les autorités et plusieurs acteurs politiques congolais, une clarification de Kigali est désormais nécessaire.

Dans un contexte où Kinshasa et Kigali sont engagés dans des processus diplomatiques visant à mettre fin à la guerre dans l’Est de la RDC, de telles déclarations risquent surtout de renforcer la méfiance entre les deux pays et de raviver les accusations d’ingérence rwandaise dans les affaires congolaises.

Si les propos attribués à Tito Rutaremara sont confirmés dans leur intégralité, leur portée politique et sécuritaire dépasse largement le cadre d’une simple déclaration polémique : ils touchent directement à la question de la souveraineté congolaise, de la cohésion nationale et de l’avenir des communautés vivant dans les zones de conflit de l’Est.

Par Pascal Kabeya
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À la UneMonde

Législatives en Israël: Benyamin Netanyahu en difficulté dans les sondages

by admin9775 16 août 2026
written by admin9775

En Israël, à un peu plus de deux mois des législatives du 27 octobre, Benyamin Netanyahu traverse une zone de fortes turbulences. Alors que le Likoud organise ses élections primaires lundi 17 août, sur fond de vives tensions internes, les dernières enquêtes d’opinion confirment l’érosion continue de la majorité sortante et de la popularité du Premier ministre.

Vingt-et-un sièges seulement pour le Likoud : c’est l’avertissement sévère envoyé par le dernier sondage publié cette semaine. Entre querelles internes, tensions en Cisjordanie occupée et incertitudes régionales, le bloc de droite mené par Benyamin Netanyahu recule à 48 mandats, très loin de la majorité absolue de 61 députés au Parlement israélien.

Le Premier ministre voit également sa stature contestée. Face à lui, Gadi Eisenkot, à la tête de sa formation Yashar, creuse l’écart pour la compatibilité au poste de chef du gouvernement avec onze points d’avance.

Une fois de plus, la menace d’un nouveau blocage institutionnel au lendemain du scrutin plane. Mais l’échiquier politique israélien tente de se redessiner avec l’émergence d’une troisième voie. En ralliant la liste Bayit Tzioni de Chili Tropper et Yoaz Hendel, l’opposition sioniste franchirait pour la première fois le seuil décisif des 61 sièges sans dépendre des partis arabes. Un basculement potentiel qui promet d’intensifier la bataille d’ici au 27 octobre.

RFI

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À la UnePolitique

RDC : après des années d’attaques contre Tshisekedi, Boketshu 1er annonce un changement de cap

by admin9775 16 août 2026
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Après plusieurs années de prises de position particulièrement virulentes contre le président Félix-Antoine Tshisekedi, Boketshu Longombolo, alias Boketshu 1er, annonce vouloir tourner la page et mettre fin à ses attaques contre le chef de l’État.

Installé dans la diaspora, le polémiste s’était notamment fait connaître par ses critiques répétées, ses accusations et ses sorties offensives contre le président de la République et son pouvoir. Ses interventions sur les réseaux sociaux ainsi que lors de rassemblements de la diaspora avaient régulièrement suscité des réactions dans l’opinion congolaise.

« Je suis devenu une nouvelle personne »

Dans une nouvelle déclaration, Boketshu 1er affirme désormais reconnaître Félix-Antoine Tshisekedi comme président de la République, au même titre que son prédécesseur Joseph Kabila.

« J’affirme avec fermeté aujourd’hui que Tshisekedi est le Président de la République, tout comme Joseph Kabila l’a été. Ceux qui veulent rester dans ce combat de la haine et des insultes, libre à eux… Je suis devenu une nouvelle personne », a-t-il déclaré.

Cette prise de position marque une rupture avec le discours qu’il tenait jusqu’ici à l’égard du chef de l’État.

Un retour annoncé en RDC

Boketshu Longombolo affirme également vouloir désormais adopter une démarche politique différente et se présente comme un homme d’État capable, selon lui, de porter les aspirations du peuple congolais.

Il annonce par ailleurs son intention de rentrer prochainement en République démocratique du Congo et évoque la possibilité d’organiser un meeting au Stade des Martyrs, à Kinshasa.

Pour l’heure, il n’a pas précisé les raisons de ce changement de position ni les circonstances qui l’auraient conduit à renoncer à ses anciennes attaques contre Félix Tshisekedi.

Cette nouvelle orientation pourrait en tout cas relancer les interrogations sur le positionnement politique de Boketshu 1er et sur la manière dont il entend désormais poursuivre son engagement en faveur de la RDC.

Par Marius Bopenga
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À la UneMusique & Culture

RDC : Zacharie Bababaswe auditionné au Parquet général de la Gombe après une plainte de Yves Kambala

by admin9775 16 août 2026
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Le journaliste et communicateur Zacharie Bababaswe est auditionné depuis ce vendredi matin au Parquet général de la Gombe, à Kinshasa, à la suite d’une plainte déposée par Yves Kambala.

Selon les informations rapportées, cette procédure serait liée à des propos attribués à Zacharie Bababaswe à l’égard de Yves Kambala, qu’il aurait notamment qualifié de « Rwandais ».

Un différend qui remonterait à plusieurs années

Les deux hommes seraient en conflit depuis plusieurs années. Le camp de Yves Kambala reproche notamment à Zacharie Bababaswe de tenir régulièrement à son encontre des propos considérés comme diffamatoires.

Selon ses proches, ces accusations s’inscriraient dans un différend qui durerait depuis plus de quinze ans.

L’audition au Parquet général de la Gombe doit permettre aux autorités judiciaires d’examiner les faits dénoncés et d’entendre les explications du journaliste.

Les suites judiciaires encore inconnues

À ce stade, les circonstances précises de la plainte, la qualification juridique retenue par le parquet ainsi que les éventuelles mesures qui pourraient être prises à l’issue de l’audition ne sont pas encore connues.

L’affaire intervient dans un contexte où les propos tenus en public par des personnalités médiatiques et politiques font régulièrement l’objet de contestations et, dans certains cas, de procédures judiciaires.

Par Pascal Kabeya
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À la UnePolitique

Noël Tshiani recadre la C64 : « On ne donne pas d’ultimatum à un Chef d’État »

by admin9775 16 août 2026
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Le professeur Noël Tshiani s’en prend à la stratégie adoptée par la Coalition Article 64 (C64), qui avait fixé au pouvoir une échéance pour l’ouverture d’un dialogue national inclusif.

Dans une prise de position, il estime qu’un groupe politique ou social ne peut pas imposer un ultimatum au président de la République, qu’il considère comme une démarche incompatible avec une pratique responsable de la démocratie.

« On ne donne pas d’ultimatum à un Chef d’État », affirme-t-il.

Pour illustrer son propos, Noël Tshiani évoque le fonctionnement politique des États-Unis, estimant qu’il serait inconcevable qu’un groupe de pression adresse au président américain une exigence assortie d’un délai et de menaces en cas de refus.

Des ultimatums considérés comme des provocations

Selon lui, la RDC doit privilégier les réformes et le dialogue plutôt que les rapports de force susceptibles de déstabiliser davantage le pays.

« La RDC est un pays en développement qui a besoin de faire de grandes réformes dans tous les secteurs pour accélérer la croissance et créer des conditions d’une paix durable », soutient-il.

Noël Tshiani considère que la multiplication des ultimatums adressés aux autorités risque de contribuer à la paralysie du pays.

Il va jusqu’à qualifier ces démarches de « provocations », estimant qu’elles pourraient provoquer des tensions et exposer la population à de nouvelles violences.

Tshiani appelle au dialogue

Le professeur invite ainsi les responsables politiques qui contestent les orientations du pouvoir à privilégier le dialogue afin de rechercher des solutions aux différends politiques.

« Je voudrais par conséquent inviter les provocateurs et donneurs d’ultimatums à réfléchir deux fois sur les manières de dialoguer avec les gouvernants pour arriver aux meilleurs résultats au lieu de chercher coûte que coûte à paralyser le pays », déclare-t-il.

Cette sortie intervient alors que la C64 vient d’annoncer une marche nationale pour le 15 septembre, après avoir constaté l’absence, selon elle, d’avancées suffisantes vers l’ouverture d’un dialogue national inclusif.

Le débat sur la méthode de l’opposition — dialogue, mobilisation populaire ou actions de terrain devrait donc continuer à alimenter les échanges politiques dans les prochaines semaines.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

CAN féminine 2026: l’Algérie remporte la petite finale face au Maroc au bout du suspense

by admin9775 16 août 2026
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Les Algériennes ont terminé la CAN sur une bonne note en battant les Marocaines au terme d’une séance de tirs aux buts irrespirable (1-1, 3 tab à 2), ce samedi 15 août, lors du match pour la troisième place au Stade olympique de Rabat. Elles décrochent une médaille dans une Coupe d’Afrique des nations pour la première fois de leur histoire.

L’Algérie, qui avait d’ores et déjà réussi sa compétition en se qualifiant pour le dernier carré de la CAN – ce qui lui a aussi permis au passage de décrocher pour la première fois son ticket pour le prochain mondial en 2027 -, a ajouté la cerise sur le gâteau en glanant le bronze lors du match pour la troisième place face au Maroc. Dans une séance de tirs aux buts interminable, la Marocaine Najat Badri a envoyé sa frappe sur la frappe transversale, pour le plus grand bonheur des filles de Farid Benstiti.

Les Lionnes de l’Atlas, vainqueures (1-0) des Vertes (surnom des joueuses de l’Algérie) durant la phase de groupe, avaient pourtant commencé le match très fort avec un bloc haut et un pressing intense, asphyxiant les Algériennes qui ont vite été acculées. Dès la 3e minute, une mauvaise communication entre Lana Smits et Chloé N’Gazi à l’entrée de la surface a ainsi failli profiter à la buteuse marocaine Ibtissam Jraidi qui a chipé le ballon en retrait de la défenseure pour ensuite frapper, mais la gardienne des Vertes s’est interposée de justesse. Après quelques échauffourées qui ont rappelé que cette rencontre était un derby, l’intenable Sakina Ouzraoui Diki a fait la différence sur le côté droit avant de centrer au premier poteau vers Kautar Azraf qui a vu sa reprise de volée venir s’écraser sur le montant (18e). 

Kautar Azraf s’occupe de tout

L’attaquante du Barça a finalement ouvert le score par la suite, profitant d’un énorme travail d’Hanane Ait El Haj qui a perforé le milieu de terrain algérien avant de servir en profondeur dans la surface la joueuse de 18 ans qui a feinté du droit pour frapper du gauche et marquer d’une enroulée imparable (1-0, 37e).

Pas loin du doublé cinq minutes plus tard si elle n’avait pas topé sa frappe (43e), Azraf a cru offrir une passe décisive sur la tête de Maryem Atiq pour le but du break sur corner mais le but a été logiquement refusé par la VAR à cause d’une poussette dans le dos de la défenseure marocaine sur Ould Braham (47e).

Lina Boussaha sonne la révolte algérienne

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Dos au mur, les Algériennes ne sont pas parvenues à se montrer dangereuses en première période. Mais durant le second acte, elles sont revenues avec de meilleures intentions à l’image du centre vicieux de la capitaine Marine Dafeur (62e) ou de la frappe de la joueuse formée au PSG Lina Boussaha (73e). La milieu de terrain a gâché par la suite une énorme occasion en frappant trop fort sa reprise de volée (82e). Mais sa troisième tentative fut la bonne : en partant à la limite du hors-jeu, elle a égalisé d’un but plein de sang froid (1-1, 83e). Les Vertes ont profité d’une baisse de régime des Marocaines pour revenir.

Alors que le match semblait se diriger vers les tirs aux buts, l’arbitre a ensuite accordé un penalty litigieux au Maroc en toute fin de rencontre après un léger contact entre Diki et Smits. Mais Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n’a pas pu conclure (90e6).

Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s’en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts marquée par de nombreux ratés. Après deux médailles d’argent en 2022 et 2024, les Lionnes de l’Atlas terminent donc à la quatrième place de la CAN alors que les Algériennes vont savourer le premier bronze de leur histoire.

RFI

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À la UnePolitique

RDC : la C64 annonce une marche nationale le 15 septembre, après l’expiration de son ultimatum

by admin9775 16 août 2026
written by admin9775

La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) annonce la reprise de ses actions citoyennes contre le projet de changement de la Constitution en République démocratique du Congo.

Réunie ce samedi 15 août 2026 à Kinshasa, au siège de l’Alliance pour le Changement, la plateforme de l’opposition a arrêté de nouvelles orientations après l’expiration de l’ultimatum adressé au pouvoir pour obtenir la convocation d’un dialogue national inclusif.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion, la C64 annonce notamment l’organisation d’une marche pacifique sur l’ensemble du territoire national le 15 septembre prochain.

La coalition, qui regroupe notamment Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, entend ainsi relancer sa mobilisation contre toute initiative susceptible, selon elle, de remettre en cause l’ordre constitutionnel.

« Pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi »

Pour la C64, aucune réforme de la Constitution ne peut servir à contourner les dispositions relatives à la limitation des mandats présidentiels.

La coalition réaffirme notamment qu’aucune révision, aucun changement de Constitution ni aucun référendum ne doit, selon elle, permettre de « contourner l’article 220, neutraliser la portée de l’article 70 ou ouvrir la voie à un troisième mandat » du président Félix Tshisekedi.

La plateforme considère donc la question constitutionnelle comme une ligne rouge et entend poursuivre la mobilisation jusqu’à obtenir des garanties sur le respect de l’ordre constitutionnel.

Le renvoi de la loi sur le référendum ne convainc pas la C64

La coalition estime par ailleurs que le renvoi au Parlement, pour une nouvelle délibération, de la loi portant conditions d’organisation du référendum ne constitue pas un abandon du projet de changement constitutionnel.

Pour la C64, cette démarche ne signifie ni le retrait définitif du texte ni la renonciation du pouvoir à son projet de réforme constitutionnelle.

Cette position intervient quelques jours après la décision de Félix Tshisekedi de demander une nouvelle délibération de cette loi, conformément à l’article 137 de la Constitution, après l’arrêt de la Cour constitutionnelle formulant plusieurs réserves sur le texte.

Une marche nationale annoncée pour le 15 septembre

Après avoir observé plusieurs semaines de mobilisation et reporté certaines de ses précédentes actions, la C64 passe donc à une nouvelle étape.

La marche annoncée pour le 15 septembre doit, selon la coalition, permettre aux Congolais de manifester pacifiquement leur opposition au changement de Constitution et de défendre ce qu’elle présente comme les principes fondamentaux de l’ordre démocratique.

La coalition appelle ainsi la population à rester vigilante et à se mobiliser pour défendre l’ordre constitutionnel, l’alternance démocratique, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la RDC.

Une nouvelle confrontation politique en perspective

Cette annonce ouvre une nouvelle séquence dans le bras de fer entre l’opposition et le pouvoir autour de la Constitution et du référendum.

La C64 avait déjà organisé plusieurs actions de contestation, notamment un sit-in le 12 juin dernier ainsi qu’une journée ville morte.

Avec l’annonce d’une marche nationale en septembre, la coalition entend désormais donner une nouvelle ampleur à sa mobilisation.

Elle conclut son communiqué par un message sans ambiguïté : « Pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi ! 2028 : Alinga, Alinga te, Akokende ! »

La date du 15 septembre apparaît ainsi comme le prochain rendez-vous majeur de la contestation menée par la C64, alors que le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC demeure au cœur de la vie politique nationale.

Par Marius Bopenga
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À la UneEconomie

BCC : André Wameso défend la stabilité monétaire et justifie le recours de la RDC à l’endettement

by admin9775 16 août 2026
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Un an après son arrivée à la tête de la Banque centrale du Congo (BCC), André Wameso Nkualoloki défend le bilan de son action en matière de stabilité monétaire et rejette les accusations selon lesquelles l’institut d’émission participerait directement au financement du déficit budgétaire de l’État.

Lors d’un échange avec la presse, le 13 août dernier à Kinshasa, le gouverneur de la BCC s’est notamment exprimé sur la situation des finances publiques, l’évolution du secteur financier, le déficit budgétaire ainsi que sur l’utilisation des ressources mobilisées par la République démocratique du Congo sur les marchés internationaux.

Nommé gouverneur de la BCC en juillet 2025 et entré en fonction au début du mois d’août de la même année, André Wameso a notamment insisté sur la distinction entre la politique monétaire conduite par la Banque centrale et la politique budgétaire relevant du gouvernement.

Le déficit budgétaire expliqué principalement par les dépenses sécuritaires

Interrogé sur le déficit budgétaire observé au début du mois d’août, le gouverneur de la BCC a attribué une part importante de cette situation à l’augmentation des dépenses liées à la sécurité, dans un contexte marqué par la guerre dans l’Est du pays.

Tout en précisant qu’il ne souhaitait pas se substituer au gouvernement dans la conduite de la politique budgétaire, André Wameso estime que les dépenses sécuritaires constituent aujourd’hui une charge majeure pour les finances publiques.

« À la décharge de notre gouvernement, si vous regardez très bien, si vous analysez très bien ce déficit budgétaire, il est expliqué essentiellement par les dépenses sécuritaires », a-t-il déclaré.

Selon lui, en l’absence de la crise sécuritaire, les recettes publiques auraient pu permettre au gouvernement de présenter une situation budgétaire beaucoup plus favorable.

Le gouverneur considère également que ces dépenses constituent des dépenses de souveraineté, nécessaires à la défense du territoire national.

La BCC nie tout financement monétaire du déficit

André Wameso a par ailleurs rejeté l’idée selon laquelle la Banque centrale serait sollicitée pour combler le déficit de l’État.

Selon lui, le Trésor recourt plutôt aux instruments du marché intérieur, notamment aux bons et obligations du Trésor.

« Ce déficit est comblé par les moyens propres du gouvernement, au travers des émissions d’obligations et de bons du Trésor. Il n’y a pas de financement monétaire qui arrive de la Banque centrale », a-t-il affirmé.

Le gouverneur a également estimé qu’il était trop tôt pour tirer des conclusions définitives à partir de la situation budgétaire observée sur une seule semaine.

Il rappelle qu’une analyse pertinente doit prendre en compte l’évolution des recettes et des dépenses sur une période plus longue.

Des investissements maintenus malgré la guerre

Malgré le poids des dépenses sécuritaires, André Wameso estime que le gouvernement poursuit plusieurs investissements à travers le pays.

Il cite notamment Kisangani, Bunia, Bandundu-Ville, Kananga, Muanda et Kalemie, où des travaux routiers, aéroportuaires et universitaires sont, selon lui, en cours.

Pour le gouverneur, ces réalisations démontrent que l’État continue à investir malgré les contraintes imposées par le contexte sécuritaire.

Cette situation pose toutefois un défi majeur : maintenir les investissements nécessaires au développement tout en mobilisant les ressources indispensables à la défense du territoire.

L’Eurobond de 1,25 milliard de dollars au cœur du débat

L’entretien a également porté sur la première émission obligataire internationale réalisée par la RDC.

Le 9 avril 2026, le pays avait levé 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux, à travers deux tranches : 600 millions de dollars à 8,75 % et 650 millions de dollars à 9,50 %.

Les ressources doivent notamment contribuer au financement de projets d’infrastructures et d’énergie.

Interrogé sur les critiques relatives au coût de portage d’une partie des fonds, notamment les 600 millions de dollars qui ne seraient pas immédiatement utilisés, André Wameso a rappelé que l’utilisation de ces ressources relève principalement du gouvernement et du ministère des Finances.

Il a toutefois défendu le principe du recours à l’endettement lorsqu’il permet de financer des investissements susceptibles de générer des richesses.

« L’endettement n’a jamais été mauvais pour un pays, quand cet endettement sert à défendre son pays ou sert à investir pour les générations futures », a-t-il expliqué.

« Notre pays est l’un des pays les moins endettés au monde »

Le gouverneur de la BCC a également défendu la situation de la dette congolaise, affirmant que la RDC demeure relativement peu endettée par rapport à de nombreux autres pays.

Pour lui, le niveau de la dette ne doit cependant pas être analysé isolément. L’élément déterminant réside dans la capacité des investissements financés par cette dette à générer suffisamment de richesses pour assurer son remboursement.

Les deux tranches de l’Eurobond ont respectivement des échéances de cinq et dix ans. André Wameso estime donc qu’il serait inapproprié d’évaluer leur pertinence uniquement sur la base de leur niveau d’utilisation quelques mois après leur émission.

« Il faut regarder si ces investissements-là vont être utilisés pour produire plus de richesses dans notre économie. C’est comme ça qu’il faudra évaluer », a-t-il souligné.

Katende comme exemple de rendement attendu

Le gouverneur a notamment évoqué le barrage de Katende, cité par le ministre des Finances parmi les projets devant bénéficier des ressources mobilisées.

Selon lui, les retombées économiques d’une infrastructure de cette ampleur ne peuvent pas être mesurées immédiatement.

« Les effets que produira ce barrage dans le développement de la partie centre de notre pays ne vont pas se faire ressentir du jour au lendemain », a-t-il expliqué.

Pour André Wameso, la véritable question consiste donc à déterminer si l’État dispose de marges budgétaires suffisantes pour assurer le service de la dette.

Sur ce point, il se veut rassurant : « La réponse est oui », a-t-il affirmé.

Le FMI appelle à une utilisation rigoureuse des ressources

Le débat sur l’Eurobond dépasse toutefois la seule question de la capacité de remboursement de la RDC.

À l’issue de sa mission en RDC du 23 avril au 6 mai 2026, dans le cadre du troisième examen du programme de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du deuxième examen de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), le Fonds monétaire international avait insisté sur la nécessité d’assurer une utilisation efficace et transparente des ressources publiques.

L’institution avait notamment appelé à renforcer la gestion des investissements publics, à limiter le recours aux procédures de dépenses d’urgence, à poursuivre le déploiement du compte unique du Trésor et à améliorer le contrôle des fonds spéciaux et des entités publiques.

Le véritable enjeu : transformer la dette en croissance

Au-delà de la polémique sur le rythme d’utilisation des 1,25 milliard de dollars, le débat posé par l’Eurobond est donc celui de sa rentabilité économique.

Pour la RDC, l’enjeu sera de démontrer que les ressources empruntées permettent effectivement de financer des infrastructures et des secteurs productifs capables d’accroître les recettes, de stimuler l’activité économique et de créer des emplois.

La position défendue par André Wameso repose ainsi sur une double équation, préserver la stabilité monétaire tout en permettant à l’État de financer ses priorités dans un contexte de guerre.

Le défi sera désormais de transformer ces ressources empruntées en investissements productifs suffisamment rentables pour que leur coût financier soit soutenable sur les cinq et dix prochaines années.

Par Pascal Kabeya
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À la UnePolitique

Moïse Katumbi réaffirme son maintien dans l’opposition : « Appelez-moi Judas »

by admin9775 16 août 2026
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Le président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, a une nouvelle fois réaffirmé son maintien dans l’opposition et exclu tout rapprochement avec le pouvoir en place.

S’exprimant sur l’éventualité de voir certains opposants rejoindre la majorité au pouvoir, l’ancien gouverneur du Katanga s’est voulu catégorique :

« Celui que vous verrez traverser du côté du pouvoir, si c’est moi, appelez-moi Judas. »

À travers cette déclaration, Moïse Katumbi entend réaffirmer sa ligne politique et son engagement au sein de l’opposition, dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques et par les débats autour d’un éventuel dialogue national.

Une déclaration qui fait réagir

La sortie de Moïse Katumbi a rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes ont notamment rappelé que le terme « Judas » avait déjà été utilisé à son encontre dans le passé, en référence à certains épisodes de son parcours politique.

Certains commentateurs estiment ainsi que cette déclaration ne constitue pas une nouveauté, tandis que d’autres y voient une manière pour le président d’Ensemble pour la République de répondre par avance à toute accusation de rapprochement avec le pouvoir.

Dans les commentaires, plusieurs internautes ont également fait référence à ses précédentes positions politiques et aux changements d’alliances observés au cours des dernières années.

D’autres ont choisi l’ironie, certains reprenant directement le terme « Judas » employé par Katumbi pour tourner sa déclaration en dérision.

Katumbi veut clarifier sa ligne politique

Au-delà des réactions suscitées par la formule, le message politique de Moïse Katumbi est clair : il entend rester dans l’opposition et maintenir sa position face au pouvoir de Félix Tshisekedi.

Cette déclaration intervient alors que l’opposition congolaise traverse une période de recomposition et de fortes mobilisations autour de plusieurs dossiers, notamment la question constitutionnelle, le référendum et la demande d’ouverture d’un dialogue national.

La formule « appelez-moi Judas » pourrait ainsi rester comme l’une des déclarations les plus marquantes de Katumbi sur sa volonté de ne pas rejoindre le camp du pouvoir, même si les réactions sur les réseaux sociaux montrent que son parcours politique continue de susciter débats, critiques et interrogations.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

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16 août 2026 0 comments
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