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À la Une

À la UnePolitique

Jacques Djoli : l’Assemblée nationale recentre son action sur les priorités du peuple et écarte toute révision constitutionnelle

by admin9775 18 mars 2026
written by admin9775

L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo entend placer les attentes des citoyens au cœur de son action au cours de la session parlementaire de mars 2026, tout en coupant court aux rumeurs liées à une éventuelle révision de la Constitution.

C’est ce qu’a affirmé son rapporteur, Jacques Djoli, qui insiste sur le rôle central de la Chambre basse dans l’orientation de l’action publique.

Selon lui, l’Assemblée nationale, en tant qu’émanation du peuple, doit pleinement assumer sa mission de légiférer et de contrôler l’action du gouvernement afin de garantir un meilleur fonctionnement des institutions et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Congolais.

Dans cette dynamique, il souligne que l’organe législatif se positionne comme un acteur clé dans la production des lois et dans l’encadrement du pouvoir exécutif et judiciaire

Sur la question sensible d’un éventuel changement ou d’une révision de la Constitution, Jacques Djoli rejette catégoriquement les accusations portées par certains acteurs politiques, qualifiant ces allégations de simples rumeurs destinées à discréditer le Bureau de l’Assemblée nationale.

Le professeur de droit constitutionnel rappelle que le Bureau de la Chambre basse ne fait pas partie des institutions habilitées à initier une procédure de révision constitutionnelle, invitant ses détracteurs à se référer aux dispositions légales en la matière.

Il précise en outre que cette question ne figure pas dans le projet de calendrier examiné en Conférence des présidents, écartant ainsi toute hypothèse d’un débat sur une réforme constitutionnelle au cours de la session en cours.

Abordant la question du dialogue politique, Jacques Djoli estime que la position du président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, s’inscrit dans la continuité de celle du chef de l’État Félix Tshisekedi, qui a déjà reconnu la nécessité d’un dialogue.

Il insiste toutefois sur le fait que ce dialogue doit rester un cadre de concertation républicain, excluant toute instrumentalisation visant à fragiliser les institutions ou à légitimer des actions contraires à l’ordre constitutionnel.

Pour lui, ce processus doit réunir les Congolais dans un esprit de responsabilité, sans servir de levier à des intérêts extérieurs ou à des dynamiques de déstabilisation.

Par ailleurs, le porte-parole de la Chambre basse dresse un bilan globalement satisfaisant de la session de septembre 2025, marquée notamment par l’adoption du budget dans les délais malgré des contraintes organisationnelles.

Il met également en avant une production législative soutenue, l’examen de la loi de reddition des comptes ainsi qu’une intensification des mécanismes de contrôle parlementaire, avec de nombreuses auditions de membres du gouvernement et un taux élevé de traitement des questions écrites.

Fort de cette expérience, Jacques Djoli annonce une volonté de renforcer davantage le contrôle parlementaire au cours de la session en cours, avec des approches renouvelées visant à accroître l’efficacité de l’action des députés.

Dans un contexte politique et sécuritaire marqué par de nombreux défis en République démocratique du Congo, l’Assemblée nationale affiche ainsi son ambition de jouer pleinement son rôle dans la consolidation de l’État de droit et le fonctionnement des institutions.

Par Marius Bopenga
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18 mars 2026 0 comments
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À la UneAfrique

Congo-Brazzaville: Denis Sassou-Nguesso déclaré vainqueur de la présidentielle pour la cinquième fois consécutive

by admin9775 18 mars 2026
written by admin9775

Au Congo-Brazzaville, le président sortant Denis Sassou-Nguesso a été annoncé, mardi 17 mars 2026 en fin de journée, vainqueur du scrutin présidentiel organisé dimanche 15 mars; avec 94,82% des voix selon les chiffres officiels. Le taux de participation est de 84,65%. L’annonce a été faite par le ministre de l’Intérieur Raymond Mboulou. Denis Sassou-Nguesso va entamer un cinquième mandat de président du Congo-B.

Denis Sassou-Nguesso rempile pour un cinquième mandat consécutif à la tête du Congo-Brazzaville. Âgé de 82 ans, le chef d’État a été déclaré vainqueur de la présidentielle, mardi 17 mars 2026, deux jours après le scrutin. « Est élu, Sassou-Nguesso Denis, 2.507.038 voix, soit 94,82% des suffrages exprimés », a déclaré à la télévision nationale le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphyrin Mboulou.

Ces résultats provisoires doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle du pays. Avec cette réélection, Denis Sassou-Nguesso pourrait rester au pouvoir jusqu’en 2031.

Selon le ministre de la Communication Thierry Moungalla, qui fut l’un des acteurs de la campagne du président candidat à sa réélection, c’est « un dénouement conforme à l’adhésion populaire rencontrée durant la campagne du président ».

La plateforme CAPGED fustige une élection « ni juste, ni libre, ni transparente »

Les chiffres officiels délivrés ce mardi ne laissent aux six autres candidats que des miettes, observe notre envoyée spéciale à Brazzaville, Amélie Tulet. Plus tôt dans la journée, l’un des candidats à cette élection, Destin Gavet, dont c’était la première participation à un scrutin présidentiel, a tenu une conférence de presse pour dénoncer des irrégularités et la coupure totale des télécommunications dimanche et lundi. Le réseau n’est d’ailleurs pas complètement revenu à la normale ce 17 mars, mais les connexions ont commencé à se rétablir à la mi-journée.

Pour Ivan Ngoy, directeur exécutif de l’ONG Global Participe, cette élection est un grand recul pour la démocratie au Congo. C’est « une élection Nintendo » selon Bertrand Menier, porte-parole de la mission d’observation citoyenne de la plateforme de la société civile CAPGED. Il affirme que « les résultats ne reflètent pas la réalité ». D’après la plateforme, il y a eu de nombreuses irrégularités durant la journée de dimanche, et l’élection n’a été « ni juste, ni libre, ni transparente ».

Quand les chiffres annoncés mardi seront confirmés par la Cour constitutionnelle, Denis Sassou-Nguesso pourra donc être investi pour un cinquième mandat consécutif, un quinquennat après quatre décennies déjà cumulées à la présidence.

RFI

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À la UneSport

Ligue des champions: Manchester City au pied de la montagne Real Madrid

by admin9775 18 mars 2026
written by admin9775

Fauchés 3-0 à l’aller, Manchester City et Pep Guardiola rêvent d’écrire une saga digne de «Mission impossible» contre un Real Madrid gonflé à bloc, mardi (21h00) en Ligue des champions, malgré un moral fragile et un Erling Haaland en super-héros fatigué.

Au Santiago-Bernabeu, l’affiche étoilée de ces huitièmes de finale a tourné à la correction pour les champions d’Europe 2023, écrasés par un triplé du capitaine Federico Valverde dès la première période.

« Je sais que ça peut paraître un peu idiot, mais quand j’ai revu le match, je ne vois rien qui explique qu’on soit menés 3-0 à la mi-temps. À mon avis, le résultat était bien pire que la prestation », a rembobiné lundi Bernardo Silva, porteur du brassard chez les Anglais.

A la maison au retour, «tout peut arriver», a-t-il lancé, en affichant la promesse de se « battre jusqu’au bout ».

Seulement voilà, ce Manchester City ne semble pas armé pour le combat annoncé. Trop inconstant, pas assez tranchant, et toujours aussi Haaland-dépendant.

Le géant blond traverse une sale période. Depuis Noël, l’avant-centre norvégien n’a inscrit que quatre buts en dix-huit matches, un rendement très pauvre au regard de ses standards.

Le N.9 semble souffrir des ajustements tactiques, voire des tâtonnements, opérés par Guardiola pour faciliter l’intégration d’Antoine Semenyo, très en vue depuis son transfert hivernal en provenance de Bournemouth.

« Humilité et ambition »

L'entraîneur de Manchester City Pep Guardiola lors de la conférence de presse d'avant-match, à la veille de recevoir le Real Madrid, le 16 mars 2026 à Manchester (Angleterre)
L’entraîneur de Manchester City Pep Guardiola lors de la conférence de presse d’avant-match, à la veille de recevoir le Real Madrid, le 16 mars 2026 à Manchester (Angleterre) © Paul ELLIS / AFP

Après le nul à West Ham (1-1), samedi, où il a titularisé Semenyo en N.10 plutôt que Rayan Cherki, l’entraîneur espagnol a reconnu un « mauvais choix ». A Madrid, sa décision d’aligner quatre attaquants (Savinho, Doku, Semenyo et Haaland) a aussi fait jaser.

Dans tous les cas, Manchester City tourne au ralenti. Samedi, l’équipe a terminé le match avec vingt-quatre tirs, contre un pour l’adversaire, sans pour autant apparaître très menaçant. En somme « des assauts incessants » mais « aucun résultat apparent au bout du compte », a résumé le quotidien britannique The Guardian.

A l’inverse, le Real Madrid s’est requinqué avec le triomphe de l’aller, la balade qui a suivi contre Elche (4-1), samedi, et le retour dans l’effectif de l’attaquant star Kylian Mbappé, semble-t-il débarrassé d’une entorse à un genou.

Le roi de la Ligue des champions, avec ses quinze titres record, débarque à l’Etihad avec une confiance élevée mais empreinte « d’humilité », selon son entraîneur Alvaro Arbeloa.

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« Nous n’avons aucun autre objectif que de rentrer sur le terrain pour gagner, avec la même humilité et la même implication qu’à l’aller. Peut-être encore plus, car cela ne va pas être facile. Humilité et ambition, c’est ce que nous devrons voir », a-t-il résumé lundi.

Présent plus tôt face aux médias, Guardiola n’a lui pas débordé d’optimisme avant le défi « colossal » qui attend son équipe. « Je n’ai pas de plan spécifique, à part d’essayer », a lancé l’ancienne idole du Barça.

La remontada incombera aux attaquants, certes, mais elle sera impossible sans une défense imperméable, et c’est là que le bât blesse.

L'effectif du Real Madrid à l'entraînement, le 16 mars 2026 à l'Etihad Stadium, à la veille du 8e de finale retour de Ligue des champions contre Manchester City
L’effectif du Real Madrid à l’entraînement, le 16 mars 2026 à l’Etihad Stadium, à la veille du 8e de finale retour de Ligue des champions contre Manchester City © Paul ELLIS / AFP

« Je ne suis pas très inquiet sur les occasions qu’on va se créer, je suis certain qu’on peut le faire à la maison. C’est plus sur comment on va défendre », a reconnu Guardiola avec franchise.

Sacré il y a dix mois avec le PSG, Gianluigi Donnarumma sera le gardien des espoirs mancuniens. Peut-être autant que Haaland, voire plus.

RFI

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À la UneMonde

Mort d’Ali Larijani, figure clef du pouvoir iranien

by admin9775 18 mars 2026
written by admin9775

Le ministre de la Défense israélien a annoncé, mardi 17 mars 2026, la mort d’Ali Larijani dans des frappes menées dans la nuit de lundi à mardi. Une information confirmée par Téhéran dans la soirée du même jour. Il était devenu l’homme fort de l’appareil d’État iranien. Alors que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamanei n’a pas été vu en public depuis sa nomination, Ali Larijani, lui, s’était présenté ces derniers jours en chef de guerre.

Entre diplomatie et violence, Ali Larijani a revêtu différents costumes, de philosophe à conseiller du guide suprême d’Iran, en passant par haut gradé des Gardiens de la Révolution et responsable de la propagande d’État. C’est finalement en tant qu’homme fort du pouvoir iranien qu’il a été ciblé par Israël, dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 mars.

Un homme du sérail

Ali Larijani est né au cœur du système. Il était fils d’un éminent dignitaire chiite proche de l’ayatollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Ses trois frères ont eux aussi endossé des postes à haute responsabilité. L’un d’eux, Sadeq Larijani, chef du système juridique iranien puis président du Conseil de discernement, était d’ailleurs pressenti pour être successeur d’Ali Khamenei.

Ali Larijani a lui-même gravi les échelons dans différentes sphères du pouvoir. Après un doctorat en philosophie occidentale, il a servi durant la guerre Iran-Irak au sein des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. Ministre de la Culture de 1992 à 1994, il a ensuite dirigé l’audiovisuel d’État, s’affichant en conservateur fermement opposé aux réformateurs proches du président Mohammad Khatami, orchestrant ainsi la propagande et la censure.

Un négociateur pragmatique

Durant les années 2000, il est devenu secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, s’affichant en interlocuteur pragmatique sur la scène internationale lors de négociations sur le nucléaire. Il a soutenu, dix ans plus tard, l’accord nucléaire historique conclu avec les États-Unis, l’Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Un accord piétiné trois ans plus tard par le retrait des États-Unis de Donald Trump.

Président du Parlement iranien de 2008 à 2020, puis conseiller spécial auprès du Guide suprême, il a plusieurs fois été écarté des élections présidentielles.

Massacres et diplomatie

C’est après la guerre des douze jours provoquée par les États-Unis et Israël, en juin 2025, qu’Ali Larijani est revenu sur le devant de scène. Il avait repris, en août de la même année, le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, principal organe de décision en politique intérieur comme extérieur. Il est ainsi l’organisateur de la répression des manifestations anti-régime de janvier 2026. Des massacres durant lesquels des forces de sécurité iraniennes ont tué entre 7 000 et 30 000 personnes selon les estimations.

Sur la scène internationale, son nom est également revenu comme l’homme de l’ombre des négociations nucléaires indirectes entre Washington et Téhéran, jusqu’à ce que les États-Unis choisissent d’attaquer. De par son parcours au sein des différentes factions du régime, Ali Larijani assurait depuis le rôle de coordinateur entre les différents pouvoirs.

RFI

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À la UnePolitique

Sénat : une commission spéciale annoncée après une pétition contre le vice-président

by admin9775 18 mars 2026
written by admin9775

Une séance plénière est prévue ce mercredi 18 mars au Sénat de la République démocratique du Congo, à la suite du dépôt d’une pétition visant le deuxième vice-présent de la Chambre haute, dans un climat de tensions internes croissantes

Selon un communiqué officiel signé par Nefertiti Ngudianza, une commission spéciale sera mise en place au cours de cette plénière afin d’examiner le contenu de cette pétition avant toute prise de décision par l’assemblée

Cette commission aura pour mission d’analyser la recevabilité et les motivations de la démarche initiée par certains sénateurs, dans un contexte marqué par des divergences au sein de l’institution parlementaire

À l’origine de cette initiative, le sénateur Dany Kabongo affirme que sa motion a recueilli plus de 80 signatures, soit un nombre largement supérieur au seuil requis pour enclencher la procédure

L’évolution de ce dossier pourrait avoir des répercussions importantes sur le fonctionnement interne du Sénat, alors que les regards restent tournés vers les conclusions que rendra la commission spéciale avant un éventuel débat en plénière.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

CAN 2025: la CAF retire le titre au Sénégal et déclare le Maroc vainqueur

by admin9775 17 mars 2026
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Dans un communiqué publié mardi 17 mars 2026 en fin de soirée, le jury d’appel de la Confédération Africaine de football (CAF) a annoncé retirer à l’équipe du Sénégal la victoire en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 et d’accorder la victoire sur le score de 3-0 à la sélection du Maroc.

« Le jury d’appel de la Confédération Africaine de football (CAF) a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (« le Match »), le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) », annonce le communiqué de la CAF.

L’instance a décidé « de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale », remporté 1-0 par les Sénégalais, « le résultat étant homologué sur le score de 3-0 » en faveur du Maroc, précise le communiqué. Plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement la pelouse lors de la finale, en protestation contre une décisions arbitrale.

Un décision notamment fondée sur l’article 82 du règlement

Le Sénégal s’était imposé 1-0 après prolongation au terme d’une rencontre chaotique et émaillé d’incidents, le 18 janvier dernier, à Rabat. Un pénalty accordé au pays hôte dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, après consultation de l’arbitrage vidéo, juste après un but refusé au Sénégal, avait mis le feu au poudre. Le Marocain Brahim Diaz avit raté son penalty. 

Plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement le terrain lors de la dernière manifestation contre une décision arbitrale, encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw. Des tensions avaient également gagné les tribunes, où des supporters sénégalais avaient tenté d’envahir le terrain.

C’est sur ce dernier point que s’est appuyé le jury d’appel de la CAF avec l’article 82 du règlement qui stipule qu’une équipe qui « refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre » est déclarée perdante. Le jury d’appel de la Confédération Africaine de football s’est réuni ce mardi 17 mars. 

Dans un communiqué, la fédération marocaine de football a indiqué que « sa démarche n’a jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes engagées dans cette compétition, mais uniquement de demander l’application du règlement de la compétition ».

« La Fédération réaffirme son attachement au respect des règles, à la clarté du cadre compétitif et à la stabilité des compétitions africaines », précise le communiqué.

 Les décisions du jury d’appel de la CAF peuvent être contestées devant le Tribunal arbitral du sport, dans un délai de dix jours.

Fin janvier, la Confédération africaine de football (CAF) a infligé une série de sanctions disciplinaires, dont des amendes s’élevant à plusieurs centaines de milliers d’euros, aux fédérations des deux pays pour comportements antisportifs et violations des principes de fair-play.

Le procès en appel de 18 supporters sénégalais, emprisonnés depuis la finale et condamnés à des peines allant de trois mois à un an de prison pour « hooliganisme », qui devait se dérouler lundi, a été reporté au 30 mars.

RFI

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À la UneProvince

RDC : intensification des combats à l’Est sur fond d’implication rwandaise présumée

by admin9775 17 mars 2026
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La situation sécuritaire continue de se dégrader dans l’est de la République démocratique du Congo, où de nouveaux affrontements, mouvements de troupes et changements de contrôle territorial sont signalés aussi bien dans le Nord-Kivu que dans le Sud-Kivu, sur fond d’accusations persistantes de présence de troupes rwandaises opérant sous couvert de la rébellion du AFC/M23

Ce mardi, des détonations d’armes lourdes et des explosions ont été entendues aux abords de Sange, dans la plaine de la Ruzizi, en territoire d’Uvira, ravivant les inquiétudes d’une extension du conflit vers le Sud-Kivu, alors que plusieurs sources locales évoquent une montée en puissance des forces rebelles appuyées, selon Kinshasa, par le Rwanda

Dans le territoire de Masisi, le village de Malemo est de nouveau passé sous contrôle des rebelles après un bref retour des groupes d’autodéfense Wazalendo qui n’auront tenu la position que trois jours, illustrant la capacité de projection rapide des forces adverses et l’intensité des combats dans cette zone stratégique

Dans le territoire de Lubero, plusieurs sources concordantes signalent depuis plus de deux semaines des mouvements continus de véhicules transportant hommes et équipements militaires dans les localités de Mbingi et Bunyatenge, des renforts qui se sont intensifiés après un meeting organisé à Kipese et qui, selon des sources sécuritaires, pourraient correspondre à des préparatifs d’offensives coordonnées contre les positions des Forces armées de la République démocratique du Congo et des groupes Maï-Maï, notamment dans le groupement de Kanyabayonga

Les mêmes sources évoquent également des risques d’attaques imminentes contre des centres importants du sud de Lubero, dont Musienene et Lubero-centre, ce qui alimente une inquiétude grandissante parmi les populations civiles, en particulier les déplacés récemment retournés dans leurs villages

Dans le territoire de Walikale, les positions rebelles ont été renforcées dans les localités de Kashebere et Kibati, où des convois de camions transportant hommes et munitions ont été observés dans la nuit du 15 mars, avant un déploiement vers des zones jugées stratégiques, renforçant davantage le dispositif militaire dans cette partie du Nord-Kivu

Parallèlement, dans les hauts plateaux d’Uvira, la localité de Mitamba, dans la chefferie des Bavira, serait passée sous le contrôle du groupe armé Twirwaneho, ce qui laisse apparaître une stratégie d’encerclement progressif et de multiplication des axes de pression autour d’Uvira

Sur le plan politique et sécuritaire, les autorités de Kinshasa continuent de dénoncer la présence de militaires du Rwanda opérant aux côtés du AFC/M23, une implication que Kigali rejette régulièrement, mais qui reste au cœur des tensions régionales et des analyses de plusieurs observateurs sur la dynamique actuelle du conflit

Dans ce contexte, la progression des rebelles, la consolidation de leurs positions et la multiplication des fronts actifs font craindre une nouvelle phase d’escalade militaire dans l’est de la République démocratique du Congo, avec des conséquences humanitaires potentiellement lourdes pour les populations déjà éprouvées par des années de violences

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
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17 mars 2026 0 comments
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À la UnePolitique

Aimé Boji Sangara appelle à la responsabilité et à l’unité nationale à l’ouverture de la session parlementaire

by admin9775 17 mars 2026
written by admin9775

Lors de l’ouverture de la session ordinaire de mars 2026 au Palais du Peuple à Kinshasa, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a exhorté les députés à faire preuve de responsabilité, de rigueur et de patriotisme dans l’exercice de leur mission législative et de contrôle.

« Le peuple congolais attend de ses représentants un travail parlementaire plus engagé, constructif et orienté vers des solutions concrètes », a-t-il déclaré, appelant les élus à répondre efficacement aux attentes de la population.

Accélérer le travail législatif

Le président de la chambre basse a rappelé que plusieurs propositions de loi, jugées recevables lors de la session précédente, ont été transmises aux commissions permanentes. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer leur examen afin de permettre leur adoption en plénière.

Selon lui, cette diligence permettra de valoriser le travail des députés initiateurs et de renforcer l’efficacité de l’institution parlementaire.

Soutien à Félix Tshisekedi et appel à la cohésion

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, Aimé Boji Sangara a lancé un appel à l’unité nationale, invitant les Congolais à se rassembler derrière le président Félix Tshisekedi, qu’il a présenté comme garant de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale.

Dialogue national : oui, mais encadré

Abordant la question du dialogue national, le président de l’Assemblée nationale s’est dit favorable à toute initiative visant à renforcer la cohésion nationale, tout en posant des limites claires.

Selon lui, un tel dialogue ne doit en aucun cas :

  • servir de « blanchisserie » pour des acteurs politiques ou armés,
  • fragiliser l’ordre constitutionnel,
  • remettre en cause les acquis démocratiques.

Il a précisé que l’Assemblée nationale soutiendra tout dialogue organisé sous l’autorité du président de la République.

Des positions divergentes sur le dialogue

La question du dialogue reste toutefois profondément divisée en République démocratique du Congo.

  • Le pouvoir privilégie un dialogue encadré par les institutions.
  • L’opposition, notamment le parti de Moïse Katumbi et Martin Fayulu, rejette ce format et plaide pour un processus sous l’égide des confessions religieuses.
  • Des organisations comme la CENCO et l’ECC défendent un dialogue inclusif, tout en excluant toute forme d’impunité.

Une médiation régionale encore en attente

Sur le plan international, plusieurs initiatives sont en cours, notamment les processus de Washington et de Doha, soutenus par des partenaires comme les États-Unis, le Qatar et l’Union africaine.

La République d’Angola, sous l’impulsion du président João Lourenço, a reçu mandat pour organiser des consultations en vue d’un dialogue intercongolais. Cette initiative implique également des personnalités comme Faure Gnassingbé et Olusegun Obasanjo.

Cependant, malgré ces efforts diplomatiques, le processus reste à ce stade sans avancée concrète, tandis que la situation sécuritaire demeure préoccupante dans l’est du pays, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.

Par Marius Bopenga
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À la UneMonde

Guerre au Moyen-Orient: Trump fait pression sur ses alliés pour la sécurisation du détroit d’Ormuz

by admin9775 17 mars 2026
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Le président américain Donald Trump, au cours d’une longue intervention publique très décousue, a reproché lundi 16 mars à certains pays de ne « pas vouloir s’impliquer » dans la sécurisation du détroit d’Ormuz, après son appel à aider les États-Unis dans cette tâche au cours du week-end. Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont écarté toute mission de l’Otan pour rétablir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz.

Un peu plus tôt, le Japon et l’Australie, alliés historiques des États-Unis dans la région indo-pacifique, ont exclu tout envoi de moyens dans cette zone. Réunis à Bruxelles, les chefs de la diplomatie de l’UE ont écarté l’idée d’envoyer la mission européenne Aspides.

« Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur », a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche. « Nous encourageons vivement les autres pays à s’impliquer avec nous, et à s’impliquer vite et avec beaucoup d’enthousiasme », a souligné le président américain.

Donald Trump a convoqué la presse avant une réunion consacrée au Kennedy Center, une salle de spectacles emblématique de Washington dont il a pris les commandes. Il a évoqué rapidement la guerre en Iran pendant une longue déclaration préalable lors de laquelle il a abordé les sujets les plus divers, puis a répondu à quelques questions consacrées à la guerre, qui est entrée dans son 17ᵉ jour. Il a assuré que d’autres nations s’étaient engagées à rejoindre un effort pour rétablir la sécurité de ce point de passage vital pour le commerce de pétrole, mais sans dire lesquelles. « Nous vous donnerons une liste », a-t-il déclaré.

Le président américain, qui a déclenché l’offensive israélo-américaine sans se soucier des réserves ou critiques des alliés des États-Unis, a présenté sa demande d’aide comme une sorte de test de loyauté. « Le degré d’enthousiasme est important pour moi », a-t-il dit. « Nous n’avons besoin de personne », a assuré Donald Trump, avant d’ajouter, à propos des pays de l’Otan en particulier : « Ils devraient bondir pour nous aider, parce que nous les aidons depuis des années. »

Certains sont très enthousiastes, d’autres moins. Il s’agit de pays que nous aidons depuis de très nombreuses années. Nous les avons protégés de menaces extérieures terribles, et pourtant, leur enthousiasme est loin d’être au rendez-vous. Or, le niveau d’enthousiasme, c’est important à mes yeux. Dans certains pays, nous avons 45 000 soldats, d’excellents soldats, qui les protègent du danger, et nous avons fait un travail remarquable. Et quand on leur demande : « Avez-vous des dragueurs de mines ? », ils répondent : « Eh bien, nous préférons ne pas nous impliquer. » Alors je leur dis : « Vous voulez dire que depuis 40 ans, nous vous protégeons, et vous ne voulez pas vous impliquer dans une affaire aussi mineure ? Il ne sera pas nécessaire de tirer beaucoup de coups de feu, car il ne leur reste presque plus de munitions. » Mais ils répètent : « Nous préférons ne pas nous impliquer.

Donald Trump: «Certains sont très enthousiastes, d’autres moins. Il s’agit de pays que nous aidons depuis de très nombreuses années»RFI

Le président américain a dit en des termes vagues s’attendre à ce que la France et le Royaume-Uni répondent positivement à sa demande d’aide.

RFI

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À la UnePolitique

Félix Tshisekedi promulgue la loi créant le Tribunal pénal économique et financier en République démocratique du Congo

by admin9775 17 mars 2026
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a promulgué le 14 mars 2026 une ordonnance-loi portant création, organisation et fonctionnement du Tribunal pénal économique et financier.

Cette nouvelle juridiction spécialisée, basée à Kinshasa, aura pour mission de réprimer les infractions graves en matière économique et financière, notamment la corruption, les détournements de fonds publics, la contrefaçon et les falsifications.

Une juridiction spécialisée en deux chambres

Selon le texte promulgué, le Tribunal pénal économique et financier sera structuré autour de deux niveaux de juridiction :

  • une chambre de première instance, chargée de juger les dossiers en premier ressort ;
  • une chambre d’appel, appelée à examiner les recours.

Cette juridiction sera compétente à titre exclusif pour connaître des infractions à caractère économique et financier.

Des infractions ciblées

L’ordonnance-loi précise que le tribunal traitera notamment des affaires liées :

  • à la corruption et aux pratiques assimilées,
  • aux détournements de fonds publics et concussions commis par des personnes investies d’un mandat public ou chargées d’un service public,
  • à la contrefaçon et la falsification des signes monétaires, ainsi qu’à leur imitation.

Une réforme portée par Constant Mutamba

La création de cette juridiction spécialisée constitue l’aboutissement des réformes engagées par l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, dans le cadre du renforcement de la lutte contre les crimes économiques et financiers en République démocratique du Congo.

Renforcer la lutte contre la corruption

Les autorités congolaises estiment que la mise en place du Tribunal pénal économique et financier permettra d’améliorer la lisibilité, la célérité et l’efficacité dans le traitement des dossiers sensibles liés aux crimes économiques.

Elle devrait également contribuer à renforcer la confiance des citoyens et des partenaires internationaux dans l’État de droit en République démocratique du Congo.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

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17 mars 2026 0 comments
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